Results for "Togo"
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Méthode ultime pour voyager le moins cher possible?
🙂 Hello ! 🙂
Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).
Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:
Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)
Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.
Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?
Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?
Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂
Merci a tous
Je cherche la methode ultime pour voyager moins cher (donc methode "roots") et preparer mes voyages a partir de mon canapé (un de plus je sais...😎).
Je propose la mienne et vous demande votre avis sur certains points ainsi que votre aide.Alors voila:
Etape 1) Comme la carte d'identité Francaise est valable pour voyager en Europe sans autres document, il est donc possible de faire du stop pour atteindre n'importe quel pays Europeen a moindre frais pour debuter son voyage (en avion) a moindre frais (voiture, bus, velo, trotinette, stop...et j'en passe)
Etape 2) Il faut prendre en compte que le carburant n'est pas au meme prix partout en Europe donc trouver le meilleur compromis entre la facon dont on se rend dans le pays de "depart avion" (pour ma part le stop donc gratuit) et le cout du voyage entre ce pays de depart et la destination finale.Je cherche donc un comparatif des prix de l'essence en Europe.
Etape 3) Comme le prix de l'essence ne fait pas tout (difference de niveau de vie entre pays) il faudrait egalement un comparatif.Par exemple est-il moins cher de partir de Pologne ou Roumanie ?
Etape 4) Les comparateurs de prix sur internet.Il faut en effet trouver les meilleurs comparateurs de prix etrangers, c'est a dire ceux qui prennent en compte le maximum de compagnies/agences en comparaison pour trouver le "chemin" le moins cher quitte a faire des escales at a passer plus de temps de voyage.L'ideal serait un comparateur de prix internationnal (si il existe je ne l'ai pas trouvé) car si l'on prend celui-la par exemple http://www.trouverunvol.com/ (personnellement c'est le meilleur que j'ai trouvé) il ne recense que 13 agences ...😕 Je cherche donc des comparateurs etrangers fiables par pays a defaut d'un mega-comparateur international, existe t-il une liste quelque part ?
Je suis un voyageur tres peu experimenté et je souhaiterais vos avis sur la methode, votre aide et vos conseils.Peut-etre fais-je fausse route ou peut-etre y a t-il des erreurs, si vous pouviez me re-orienter. Pour l'instant je ne sais pas encore ou je vais aler mais une chose est sur je vais y aller 🙂
Merci a tous
Insécurité à Phuket (Thaïlande)
Une touriste suédoise assassinée sur une plage de Phuket Ajouté le 17/03/2008 - Auteur : Jacky Une jeune touriste suédoise de 27 ans, Hanna Charlotta Backlund, a été retrouvée morte samedi matin sur la plage de Mai Khao au nord de l’île de Phuket, victime d’une agression à l’arme blanche. Son corps a été découvert vers 11h30 vêtu d’un maillot de bain à 300 mètres du bungalow où elle était descendue avec son amie Emma Storman, selon la Phuket Gazette.
La police, qui soupçonne une tentative de viol, a établi que le crime
avait eu lieu aux alentours de 10h. La jeune femme aurait été
poignardée cinq fois. Hier, des agents de la brigade criminelle de
Bangkok ont été déployés sur place pour aider la police locale à
trouver le ou les coupables. Pour l'instant, aucune arrestation n’a eu
lieu.
Cherche un bon guide pour le Mali en mai
Salut à tous!
Le départ se fera bientôt pour ce voyage tant souhaité...encore 1 mois et 5 dodos!!! Je voulais avoir, encore une fois 🙂, vos bons conseils. Je lis plusieurs discussions sur le site et je lis également plusieurs livres donnant le nom de quelques bons guides au Mali. Je sais que les références sont souvent utiles, mais je me dis qu'un bon guide pour une personne ne l'est pas nécessairement pour moi. J'aimerais donc savoir comment se produit la "recherche" de guide une fois sur place. De plus, je voulais savoir si je devais prendre un guide par ville distincte ou en prendre un pour tout le parcours. Finalement, je voulais savoir si quelqu'un avait une petite idée des tarifs que les guides demandent et comment ça fonctionne (désolé, je suis une vrai débutante dans le voyagement avec guide)...alors dois-je payer ses repas, son hébergement...sera-t'il toujours avec nous 24h/24, etc.
Un gros merci à tous pour vos précieuses réponses...comme je le disais auparavant, je suis inexpérimentée dans les périples en Afrique et je dois avouer que je commence à ressentir autant de hâte que d'avoir la trouille de me retrouver comme une petite fille toute seule au milieu de ce magnifique pays qui ne ressemble pas du tout au mien...mais d'un autre côté, c'est la raison pourquoi je fais ce voyage et c'est la beauté de la chose de découvrir l'inconnu non? 😉
Alors au plaisir de vous lire et merci encore!
Le départ se fera bientôt pour ce voyage tant souhaité...encore 1 mois et 5 dodos!!! Je voulais avoir, encore une fois 🙂, vos bons conseils. Je lis plusieurs discussions sur le site et je lis également plusieurs livres donnant le nom de quelques bons guides au Mali. Je sais que les références sont souvent utiles, mais je me dis qu'un bon guide pour une personne ne l'est pas nécessairement pour moi. J'aimerais donc savoir comment se produit la "recherche" de guide une fois sur place. De plus, je voulais savoir si je devais prendre un guide par ville distincte ou en prendre un pour tout le parcours. Finalement, je voulais savoir si quelqu'un avait une petite idée des tarifs que les guides demandent et comment ça fonctionne (désolé, je suis une vrai débutante dans le voyagement avec guide)...alors dois-je payer ses repas, son hébergement...sera-t'il toujours avec nous 24h/24, etc.
Un gros merci à tous pour vos précieuses réponses...comme je le disais auparavant, je suis inexpérimentée dans les périples en Afrique et je dois avouer que je commence à ressentir autant de hâte que d'avoir la trouille de me retrouver comme une petite fille toute seule au milieu de ce magnifique pays qui ne ressemble pas du tout au mien...mais d'un autre côté, c'est la raison pourquoi je fais ce voyage et c'est la beauté de la chose de découvrir l'inconnu non? 😉
Alors au plaisir de vous lire et merci encore!
Tour de l'Afrique de l'Ouest pendant quelques mois en 4x4
Cela faisait quelques années que l'idée me trottait dans la tète : faire un tour en Afrique pendant quelques mois en 4x4...
En octobre 2006, mon épouse et moi demandons un congé sabbatique de 6 mois à nos employeur respectif et après accord de ceux ci (pas forcement content d'ailleurs...) je me met a la recherche d'un véhicule.
Je trouve un Toyota land cruiser hj61 en décembre 06 et les week end précédent notre départ serons occupés à le préparer : révision de la boite de transfert, du pont arrière, des freins avant et remplacement des batteries.Le reste était en bon état. Après aménagement intérieur : rangements, aménagement d'une couchette pour notre fils Bastien qui part avec nous, pose d'une batterie auxiliaire et d'un frigo puis pose de 4 barres de toit et d'une tente de toit sans oublier un autoradio mp3, 5 pneus mixtes neufs et 2 plaques de désensablage fixées sous le pare choc arrière et voila pour le 4x4.
Nous nous mettons à jour pour les vaccins et nous nous renseignons pour les traitements antipaludien, un peu de paperasse (permis de conduire international, carnet ATA pour le 4x4, fiche de renseignement pré remplie etc...)
Nous partons avec un couple de copains en toyota bj75 et enfin le 2 octobre 2007 C'EST LE DEPART !!
Passage de la frontière Espagnole à 15 h, achat cigarettes et gasoil puis bivouac dans un petit chemin.
Le lendemain, il pleut, ca commence bien !!
On roule jusqu'à Cuenca et on passe la nuit au bord d'une rivière.
Le 4/10 a 7h30, c'est l'orage qui nous reveille! En route pour une journée encore pluvieuse puis campement vers Montoro au milieu des oliveraies (a perte de vue)
Le jour suivant, nous arrivons a Tarifa (détroit de Gibraltar).Nous nous installons au camping (pour la douche), il fait beau donc baignade de rigueur ! Un panneau tourné vers la mer indique : Afrique 15 km ; à la nage cela risque d'etre long...
Le lendemain, nous prenons les billets pour Tanger, départ le 8/10 . On s'installe sur la plage pour 2 jours de farniente.
Traversée sans ennuis a part le mal de mer pour Bastien et à 11h30 nous sommes a Tanger, plein de gasoil, change et nous roulons jusqu'à Asilah pour passer la nuit au camping, il commence a faire chaud.
Le 9/10 nous sommes à Rabat pour faire nos visas pour la Mauritanie . Un tour au cyber café et le soir, au camping, des militaires qui stationnent là pendant le ramadan nous offre un énorme couscous. ils sont là pour tirer avec un canon de 75 (vers la mer...) pour signifier la fin du jeune diurne.Entre le canon et les minarets, on ne dormira pas beaucoup !
Le lendemain, dépot des demandes de visa, marché, sieste et on assistera a un étrange trafic de nourriture entre militaires, gendarmes et commerçants....
Le surlendemain, nos visas en poche, départ pour Essaouira au camping "le calme" le bien nommé (on y restera 3 nuits)shopping dans la ville, courses et piscine au programme.
Le 15/10 en route pour Tiznit. Arret au Marjanne d'Agadir pour les courses et surtout la bière introuvable ailleurs pendant le ramadan. Des Marocains nous donnerons de l'argent sur le parking pour qu'on leur ramène de la bibine et de l'alcool....On ressortira du magasin avec un plein caddie de bière!!!
Camping a Tiznit, marché (il nous manque toujours quelque chose) et une bonne nuit avant le sahara occidental.
A suivre
Voyager en étant noir en Asie du Sud-Est
Bonjour,
En lisant le forum, j'ai lu un post qui parlait du racisme en Thailand envers les noirs. Je projete de partir en thailand avec une amie noir et je me demandais s'il y avait des risques particuliers pour elle. Est-ce que sa risque de lui bloquer des hotels? Des restaurants? D'attirer les aggresseurs? Ou si le fait qu'elle soit avec moi (étant blanc) risque d'être plus sécuritaire et plus respectueux pour elle? Je vous pose la question, cela m'intrigue un peu.
Merci Jean-Christophe
En lisant le forum, j'ai lu un post qui parlait du racisme en Thailand envers les noirs. Je projete de partir en thailand avec une amie noir et je me demandais s'il y avait des risques particuliers pour elle. Est-ce que sa risque de lui bloquer des hotels? Des restaurants? D'attirer les aggresseurs? Ou si le fait qu'elle soit avec moi (étant blanc) risque d'être plus sécuritaire et plus respectueux pour elle? Je vous pose la question, cela m'intrigue un peu.
Merci Jean-Christophe
Que signifie s'enregistrer pour un vol?
Une question quasi philosophique, à destination des "pro" au sol: que signifie véritablement s'enregistrer sur un vol?
Autrefois tout était simple: l'enregistrement servait à savoir combien de passagers réservés allaient effectivement monter dans l'avion, et à collecter leurs bagages soute. En effet un passager ne pouvait être enregistré qu'une fois s'être présenté physiquement à la compagnie, et à la fin de la procédure on lui remettait une carte d'accès à bord. Avoir une carte d'accès à bord était la preuve qu'on était enregistré.
Mais maintenant: On peut s'enregistrer par internet la veille du vol: l'enregistrement ne signifie donc plus qu'on est présent pour prendre l'avion. On peut très bien être enregistré et rater son vol pour cause de retards dans les embouteillages par exemple...; En cas d'enregistrement par internet celui-ci est découplé de la collecte des bagages, puisqu'elle se fait plus tard à l'aéroport; Dans certains cas (notamment pour les vols au départ des US), l'enregistrement par internet fournit un "certificat d'enregistrement" qui n'est pas une carte d'accès à bord. Il faut faire la queue à l'aéroport, comme un passager non enregistré, pour la récupérer.
Par ailleurs les trains comme les TGVs, dont le fonctionnement commercial se rapproche de l'aérien (obligation de réservation, etc.), sont accessibles sans enregistrement.
Alors? A quoi sert vraiment l'enregistrement? Est-ce une obligation réglementaire? Ne serait-il pas possible de le supprimer avec les nouvelles technologies?
Autrefois tout était simple: l'enregistrement servait à savoir combien de passagers réservés allaient effectivement monter dans l'avion, et à collecter leurs bagages soute. En effet un passager ne pouvait être enregistré qu'une fois s'être présenté physiquement à la compagnie, et à la fin de la procédure on lui remettait une carte d'accès à bord. Avoir une carte d'accès à bord était la preuve qu'on était enregistré.
Mais maintenant: On peut s'enregistrer par internet la veille du vol: l'enregistrement ne signifie donc plus qu'on est présent pour prendre l'avion. On peut très bien être enregistré et rater son vol pour cause de retards dans les embouteillages par exemple...; En cas d'enregistrement par internet celui-ci est découplé de la collecte des bagages, puisqu'elle se fait plus tard à l'aéroport; Dans certains cas (notamment pour les vols au départ des US), l'enregistrement par internet fournit un "certificat d'enregistrement" qui n'est pas une carte d'accès à bord. Il faut faire la queue à l'aéroport, comme un passager non enregistré, pour la récupérer.
Par ailleurs les trains comme les TGVs, dont le fonctionnement commercial se rapproche de l'aérien (obligation de réservation, etc.), sont accessibles sans enregistrement.
Alors? A quoi sert vraiment l'enregistrement? Est-ce une obligation réglementaire? Ne serait-il pas possible de le supprimer avec les nouvelles technologies?
Hébergement à Mangili (Madagascar)
Bonjour à tous,
Nous pensons passer 5 jours à Mangily en mai. Avez vous des hôtels à nous conseiller (du style petit bungalow sympa en bord de mer pas trop cher)?
Même question pour les repas (est on obligé de manger dans l'hôtel choisi compte tenu de l'éloignement du village pour certains établissements d'après ce qu'on a lu)?
Qu'avez vous pensez de l'endroit : plage, plongée, à voir alentours, etc?
Nous hésitons entre Mangily et Anakao sachant que certaines personnes du groupe sont des plongeurs et d'autres non et que ces derniers ont peur de s'ennuyer à Anakao.
Merci pour vos infos.
Steph
Nous pensons passer 5 jours à Mangily en mai. Avez vous des hôtels à nous conseiller (du style petit bungalow sympa en bord de mer pas trop cher)?
Même question pour les repas (est on obligé de manger dans l'hôtel choisi compte tenu de l'éloignement du village pour certains établissements d'après ce qu'on a lu)?
Qu'avez vous pensez de l'endroit : plage, plongée, à voir alentours, etc?
Nous hésitons entre Mangily et Anakao sachant que certaines personnes du groupe sont des plongeurs et d'autres non et que ces derniers ont peur de s'ennuyer à Anakao.
Merci pour vos infos.
Steph
Nigeria: comment est la vie pour les expatriés?
Bonjour,
Je pourais etre muté au Nigeria, toute info sur la vie la bas en tant qu'expatrié, serai la bienvenu.
Merci.
Forum social mondial de Bamako au Mali
Pour ceux qui sont au Mali en ce moment ou qui vont s'y rendre dans les jours qui viennent :
"FSM Bamako : Les Alternatifs en direct !
Depression passagere sur Bamako Un etrange climat domine ce debut de FSM polycentrique. Une temperature curieusement basse. Pas par rapport a Paris evidemment - il fait quand meme entre 15 et 20 degres - mais relativement aux moyennes habituelles. Du cote mobilisation, tout le monde semble un peu engourdi encore. Le grand moment hier a ete la manifestation d'ouverture: elle permet traditionnellement d'embrasser l'eventail des participants et de leurs luttes. Le cortege avait rendez-vous au monument de l'Independance. Tout un symbole quand on pressent qu'une thematique fondamentale de ce FSM devrait etre la souverainete des peuples sur leur destin. On retrouvait la une foule bigarree, mais moins nombreuse au depart qu'escompte. Cote spectaculaire, 3 touaregs sur leurs dromadaires parvenaient a marcher du meme pas pour porter une banderole exigeant l'instauration d'un commerce equitable en Afrique. Ou encore des corteges de membres d'associations feminines toutes habillees de grands boubous blanc, chantant en canon derriere des banderolles en batik. Les saharouis etaient en force, chantant et criant pour reclamer la liberation des prisonniers politiques recemment arretes dans ce pays - l'ex-Sahara espagnol - colonise par le Maroc. Non loin d'ailleurs de marocains venus eux-aussi en nombre, en particulier avec ATTAC Maroc, et arborant curieusement le drapeau Cheriffien. Une des contradictions du mouvement altermondialiste, ou tout le monde n'a pas encore tire une croix sur un nationalisme etroit. Un mouvemet social malien actif et diversifie... Les maliens dominaient cependant le cortege, avec notamment une importante delegation de syndicalistes du rail malien s'opposant a la privatisation. Ce veritable cordon ombilical qui relie Bamako a Dakar, et donc le pays a la route majeure du commerce international: seulement, cette privatisation sous l'egide des institutions internationales -FMI, BM, France- ne retient que la vocation transport de marchandises en negligeant totalement le desenclavement de tout l'Ouest malien - jusqu'a Kayes, premiere region d'emigration vers la France. Ainsi, pour preparer cette privatisation, de nombreuses gares locales ont ete fermees, supprimant des dessertes fondamentales pour la vie de cette region. Et les habitants en sont reduit, au sens propre, a voir passer des trains qu'ils ne peuvent plus prendre. On percevait a travers cette manifestation la richesse et la diversite de la "societe civile" malienne: associations paysannes, forum des peuples - qui reunit chaque annee plus de 2000 personnes -, Comite pour l'annulation de la dette, de multiples associations de jeunesse, de femmes... En revanche, pas de partis politiques clairement identifies en tant que tels. Les autres participants visibles etaient principalement les ONG, avec une forte composante d'origine chretienne: CCFD, Caritas, Emmaus - avec une delegation particulierement active d'un comite Pau-Bamako qui scandait alternativement en francais et en Bambarra des slogans tels que "Tous ensemble, tous ensemble...", "OGM, OMC, No Pasaran", "Un autre monde est possible, faisons le". La coordination des ONG francaises est comme lors des precedents FSM coordonnee par le CRID: lors d'une reunion la veille, Gus Massiah, son president, a salue les quelques 200 personnes venues ici a Bamako, soit de France, soit des organisations des pays partenaires a travers le Monde, d'Afrique bien-sur, mais aussi d'Asie et d'Amerique Latine. Cote syndicats, quelques drapeaux de la CGT francaise - metallurgie et energie -, de SUD-solidaires, de la CGIL Italienne, du syndicat Chretien Belge, des médecins cubains en cooperation a Bamako ... Quand a nous, la petite delegation des Alternatifs presents, nous avons defile derriere la banderolle des Forums Sociaux Locaux de la Region Parisienne, emmenee surtout par des FSL du Val de Marne - Ivry, Champigny..., et cote de camarades du reseau international No Vox, dont les membres francais les plus connus sont Droits Devant et le DAL. Au sein des Alternatifs, les implications des un-e-s et des autres sont diverses, de l'organisation de seminaires sur la souverainete alimentaire et la regulation des marches des produits agricoles comme le coton - dans la suite des reunion de Porto Alegre l'an passe-, a la mise en place de reseaux de commerce equitable entre Afrique et Region Parisienne ou Bretagne, en passant par la coordination d'actions en faveur des sans papiers, ou pour contrer l'OMC. Cette delegation compte 2 personnes qui resident en Afrique et qui sont venues ici en particulier pour structurer l'Association des Amis du Monde Diplomatique qu'ils animent au Burkina: il s'agit de Blandine, la presidente, et de Christian, un des fondateurs de l'Association a Bobo Dioulasso.
Au hasard, on croisait egalement au long du cortege quelques drapeaux des Verts, des JC, des JCR, quelques responsable du PCF ou d'Alternative Citoyenne elus au Conseil Regional d'Ile de France. Liberer la parole et agir ensemble La manifestation est allee de symbole en symbole: au dessus de la Gare de la ligne en voie de privatisation, sous la colline de la residence presidentielle, sur la paroi de laquelle est accrochee une gigantesque banderolle "un autre monde est possible", jusqu'au stade omnisport qui est aussi le lieu du Campement International de la Jeunesse Thomas Sankara, le president du Burkina porteur de tant d'espoirs en Afrique et dans le Monde dans les annees 80, assassine par son compagnon qui est depuis president du pays avec l'appui tant de la France que de la Lybie. A l'arrivee au stade, une surprise: des groupes de tambours et de danse. Les tambours du Burundi tout en rouge et vert; les danseurs - parfois tres jeunes de Guinee; et surtout les chasseurs Dogon - region de la Boucle interieure du fleuve Niger dans le haut Mali - avec leurs echasses, leurs coiffes a faire palir des Bigoudenes, leurs masques... et surtout leurs rythmes extremement prenants. Et puis quelques discours bien sur. Le choix des intervenants est significatif de l'orientation de ce FSM polycentrique. La representante des Associations feminines paysannes maliennes, Fatou Diakite, qui a notamment declare: "vous etes partis loin de chez vous, vous etes ici chez vous. Le monde, c'est partout chez nous tous". Et ausi Ibrahim Soule, au nom des organisations de jeunesse, qui a clame son bonheur d'etre ici, "notamment pour liberer la parole des jeunes, la parole de l'Afrique", mais aussi pour "commencer a poser des jalons d'actes concrets ensemble". Beau programme pour les rencontres, seminaires et manifestations qui demarrent reellement ce matin. Il a en fait demarre des hier au soir par la projections de films dans le cadre de Cine Droit Libre. Apres Ilha das Flores que plusieurs d'entre nous avaient deja vu - un extraterrestre essaie de comprendre le systeme qui fait que coexistent des supermarches tres bien achalandes et des familles qui peuvent tout juste recuperer des dechets a Porto Alegre, un film qui est toujours censure au Burkina. Ce film, "Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo" est une veritable enquete sur la mort du journaliste directeur d'un des plus importants journal "L'Independant": Comment, apres une enquete sur l'assassinat du chauffeur du frere du President, il se retrouve menace puis execute -brule vif- par la Garde Presidentielle. Et surtout comment, apres un mouvement social sans precedent dans ce pays a la suite de cet assassinat, des greves massives, des manifestations au cours de laquelle la gendarmerie tire a balles reelles sur la population, le President et sa clique sont parvenus a reprendre la main, avec l'aide en particulier de l'episcopat. Comment, de Commission d'enquete independante avec des personnalites d'opposition Burkinabes et d'autres pays, en Comite des Sages, puis en "journee du pardon et de reconciliation nationale", la contestation a ete canalisee puis totalement etouffee. Pourtant, tout espoir n'est pas mort. Chaque 13 décembre, des milliers de personnes continuent a commemorer la mort toujours impunie de Norbert Zongo. Et, comme l' souligne un professeur d'histoire senegalais lors du debat, les regimes nes dans le sang finissent toujours dans le sang. Plusieurs interpellations nous ont vises, nous en tant que militants du Nord: faisons- nous suffisamment pour denoncer le soutien de la France a ce type de regime?
Il est d'ailleurs temps qu'on y aille. A demain! Blandine et Philippe"
Echos récupérés via un mouvement altermondialiste
Depression passagere sur Bamako Un etrange climat domine ce debut de FSM polycentrique. Une temperature curieusement basse. Pas par rapport a Paris evidemment - il fait quand meme entre 15 et 20 degres - mais relativement aux moyennes habituelles. Du cote mobilisation, tout le monde semble un peu engourdi encore. Le grand moment hier a ete la manifestation d'ouverture: elle permet traditionnellement d'embrasser l'eventail des participants et de leurs luttes. Le cortege avait rendez-vous au monument de l'Independance. Tout un symbole quand on pressent qu'une thematique fondamentale de ce FSM devrait etre la souverainete des peuples sur leur destin. On retrouvait la une foule bigarree, mais moins nombreuse au depart qu'escompte. Cote spectaculaire, 3 touaregs sur leurs dromadaires parvenaient a marcher du meme pas pour porter une banderole exigeant l'instauration d'un commerce equitable en Afrique. Ou encore des corteges de membres d'associations feminines toutes habillees de grands boubous blanc, chantant en canon derriere des banderolles en batik. Les saharouis etaient en force, chantant et criant pour reclamer la liberation des prisonniers politiques recemment arretes dans ce pays - l'ex-Sahara espagnol - colonise par le Maroc. Non loin d'ailleurs de marocains venus eux-aussi en nombre, en particulier avec ATTAC Maroc, et arborant curieusement le drapeau Cheriffien. Une des contradictions du mouvement altermondialiste, ou tout le monde n'a pas encore tire une croix sur un nationalisme etroit. Un mouvemet social malien actif et diversifie... Les maliens dominaient cependant le cortege, avec notamment une importante delegation de syndicalistes du rail malien s'opposant a la privatisation. Ce veritable cordon ombilical qui relie Bamako a Dakar, et donc le pays a la route majeure du commerce international: seulement, cette privatisation sous l'egide des institutions internationales -FMI, BM, France- ne retient que la vocation transport de marchandises en negligeant totalement le desenclavement de tout l'Ouest malien - jusqu'a Kayes, premiere region d'emigration vers la France. Ainsi, pour preparer cette privatisation, de nombreuses gares locales ont ete fermees, supprimant des dessertes fondamentales pour la vie de cette region. Et les habitants en sont reduit, au sens propre, a voir passer des trains qu'ils ne peuvent plus prendre. On percevait a travers cette manifestation la richesse et la diversite de la "societe civile" malienne: associations paysannes, forum des peuples - qui reunit chaque annee plus de 2000 personnes -, Comite pour l'annulation de la dette, de multiples associations de jeunesse, de femmes... En revanche, pas de partis politiques clairement identifies en tant que tels. Les autres participants visibles etaient principalement les ONG, avec une forte composante d'origine chretienne: CCFD, Caritas, Emmaus - avec une delegation particulierement active d'un comite Pau-Bamako qui scandait alternativement en francais et en Bambarra des slogans tels que "Tous ensemble, tous ensemble...", "OGM, OMC, No Pasaran", "Un autre monde est possible, faisons le". La coordination des ONG francaises est comme lors des precedents FSM coordonnee par le CRID: lors d'une reunion la veille, Gus Massiah, son president, a salue les quelques 200 personnes venues ici a Bamako, soit de France, soit des organisations des pays partenaires a travers le Monde, d'Afrique bien-sur, mais aussi d'Asie et d'Amerique Latine. Cote syndicats, quelques drapeaux de la CGT francaise - metallurgie et energie -, de SUD-solidaires, de la CGIL Italienne, du syndicat Chretien Belge, des médecins cubains en cooperation a Bamako ... Quand a nous, la petite delegation des Alternatifs presents, nous avons defile derriere la banderolle des Forums Sociaux Locaux de la Region Parisienne, emmenee surtout par des FSL du Val de Marne - Ivry, Champigny..., et cote de camarades du reseau international No Vox, dont les membres francais les plus connus sont Droits Devant et le DAL. Au sein des Alternatifs, les implications des un-e-s et des autres sont diverses, de l'organisation de seminaires sur la souverainete alimentaire et la regulation des marches des produits agricoles comme le coton - dans la suite des reunion de Porto Alegre l'an passe-, a la mise en place de reseaux de commerce equitable entre Afrique et Region Parisienne ou Bretagne, en passant par la coordination d'actions en faveur des sans papiers, ou pour contrer l'OMC. Cette delegation compte 2 personnes qui resident en Afrique et qui sont venues ici en particulier pour structurer l'Association des Amis du Monde Diplomatique qu'ils animent au Burkina: il s'agit de Blandine, la presidente, et de Christian, un des fondateurs de l'Association a Bobo Dioulasso.
Au hasard, on croisait egalement au long du cortege quelques drapeaux des Verts, des JC, des JCR, quelques responsable du PCF ou d'Alternative Citoyenne elus au Conseil Regional d'Ile de France. Liberer la parole et agir ensemble La manifestation est allee de symbole en symbole: au dessus de la Gare de la ligne en voie de privatisation, sous la colline de la residence presidentielle, sur la paroi de laquelle est accrochee une gigantesque banderolle "un autre monde est possible", jusqu'au stade omnisport qui est aussi le lieu du Campement International de la Jeunesse Thomas Sankara, le president du Burkina porteur de tant d'espoirs en Afrique et dans le Monde dans les annees 80, assassine par son compagnon qui est depuis president du pays avec l'appui tant de la France que de la Lybie. A l'arrivee au stade, une surprise: des groupes de tambours et de danse. Les tambours du Burundi tout en rouge et vert; les danseurs - parfois tres jeunes de Guinee; et surtout les chasseurs Dogon - region de la Boucle interieure du fleuve Niger dans le haut Mali - avec leurs echasses, leurs coiffes a faire palir des Bigoudenes, leurs masques... et surtout leurs rythmes extremement prenants. Et puis quelques discours bien sur. Le choix des intervenants est significatif de l'orientation de ce FSM polycentrique. La representante des Associations feminines paysannes maliennes, Fatou Diakite, qui a notamment declare: "vous etes partis loin de chez vous, vous etes ici chez vous. Le monde, c'est partout chez nous tous". Et ausi Ibrahim Soule, au nom des organisations de jeunesse, qui a clame son bonheur d'etre ici, "notamment pour liberer la parole des jeunes, la parole de l'Afrique", mais aussi pour "commencer a poser des jalons d'actes concrets ensemble". Beau programme pour les rencontres, seminaires et manifestations qui demarrent reellement ce matin. Il a en fait demarre des hier au soir par la projections de films dans le cadre de Cine Droit Libre. Apres Ilha das Flores que plusieurs d'entre nous avaient deja vu - un extraterrestre essaie de comprendre le systeme qui fait que coexistent des supermarches tres bien achalandes et des familles qui peuvent tout juste recuperer des dechets a Porto Alegre, un film qui est toujours censure au Burkina. Ce film, "Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo" est une veritable enquete sur la mort du journaliste directeur d'un des plus importants journal "L'Independant": Comment, apres une enquete sur l'assassinat du chauffeur du frere du President, il se retrouve menace puis execute -brule vif- par la Garde Presidentielle. Et surtout comment, apres un mouvement social sans precedent dans ce pays a la suite de cet assassinat, des greves massives, des manifestations au cours de laquelle la gendarmerie tire a balles reelles sur la population, le President et sa clique sont parvenus a reprendre la main, avec l'aide en particulier de l'episcopat. Comment, de Commission d'enquete independante avec des personnalites d'opposition Burkinabes et d'autres pays, en Comite des Sages, puis en "journee du pardon et de reconciliation nationale", la contestation a ete canalisee puis totalement etouffee. Pourtant, tout espoir n'est pas mort. Chaque 13 décembre, des milliers de personnes continuent a commemorer la mort toujours impunie de Norbert Zongo. Et, comme l' souligne un professeur d'histoire senegalais lors du debat, les regimes nes dans le sang finissent toujours dans le sang. Plusieurs interpellations nous ont vises, nous en tant que militants du Nord: faisons- nous suffisamment pour denoncer le soutien de la France a ce type de regime?
Il est d'ailleurs temps qu'on y aille. A demain! Blandine et Philippe"
Echos récupérés via un mouvement altermondialiste
Randonnée en pays Dogon au Mali
Bonjour,
En vue d'un voyage au Mali, pourriez-vous me dire s'il vaut mieux démarrer la randon (3-4 jours) de Sangha ou de Bandiagara ? Quels sont à peu près les tarifs des guides ? Faut-il prévoir à manger sur ces jours de marche ? Enfin, si vous avez un ou plusieurs bons guides à nous recommander, ce serait vraiment super ! Merci d'avance !
Véro
En vue d'un voyage au Mali, pourriez-vous me dire s'il vaut mieux démarrer la randon (3-4 jours) de Sangha ou de Bandiagara ? Quels sont à peu près les tarifs des guides ? Faut-il prévoir à manger sur ces jours de marche ? Enfin, si vous avez un ou plusieurs bons guides à nous recommander, ce serait vraiment super ! Merci d'avance !
Véro
Trajet entre Cottonou et Natitingou au Bénin
Bonjour,
J'arrive à Cottonou dans quelques semaines. Je désire savoir si le trajet entre Cottonou et Natitingou est facile à organiser.
En fait, j'avais pensé prendre un train de nuit jusqu'à Parakou. Est ce possible et faut-il reserver à l'avance ?
Et ensuite voir par des moyens de transport type bus, jusqu'à Natitingou.
Peut-être existe-il un moyen plus simple ?
Vos conseils sont bienvenu, Stephane
Peut-être existe-il un moyen plus simple ?
Vos conseils sont bienvenu, Stephane
L'Islande à vélo
Je cherche des cyclotouristes ayant déjà effectué un périple en islande, connaître les modalités de transport en avion du vélo et de sa remorque "bob yack" l'état des pistes et/ou route et la faisabilité d'un tour d'islande (1400 bornes environ) par rapport aux routes, ravitaillements et les campings.
à bientôt
Elucubrations parvatienne...
Ca y est! La date est fixée. Entre le 4 et le 6 avril. Un lundi (le 4) jour de la Lune? Mardi? Jour de Mars? Le mercredi jour de Mercure? Idéalement, ce serait le mercredi, non? Mais alors ce sera le 6, alors qu'on pourrait déjà partir le lundi.
Suivant les us et coutumes népalaises, le samedi est un très mauvais jour pour partir en voyage. (jour de Saturne) Aucun népalais n'entreprend un voyage un samedi, ou alors il part de chez lui le vendredi, va dormir chez des voisins ou que sais-je, et "re" part le lendemain...
Bxl Nice. Je connais des zamours qui vont nous heberger, j'commence à abuser là, non? 😉 3 personnes cette fois. Qui dit mieux? Je rigole 😏
Comment donc allons nous faire la route Nice - Venise... En train TGV? Via Genova et Verona? En stop? Euh à trois hum... (ya personne qui fait cette route et qui a 3 places dans sa voiture, camion, side car etc...?) Nous disons donc en train.
Venise - Igoumenitsa, j'ai été dans une agence de voyage cette après midi, 142 euros la cabine de trois lits, mais 142 euros par personne... 😐 Ce sera donc le pont à 48 euros p/p de 14h à midi le lendemain... 🤪
Igoumenitsa - Thessalonique, en bus direct. Là, on suivera le conseil de ce cher Beub... "Si tu optes pour Thessalonique, n'oublie surtout pas de t'arrêter à Kalambaka aux pied des monastères des météores, y'a d'ailleurs un camping avec piscine super sympa, là bas : camping Vrachos : http://lwittmann.free.fr/grece/kastraki.htm "
En Turquie on ne va pas pouvoir tout visiter, sinon on risque d'en avoir marre de voir des temples en arrivant au Rajasthan, ce qui serait plus que dommage... C'est un inconvénient ca dans les voyages de plusieurs mois, si on essaie de tout voir, on est crevé et n'en profitons plus autant que le premier jour, alors on loupe plein de trucs, et on "doit" revenir pour visiter ce qu'on a loupé 😏
Deux mois, encore deux mois... Mais non!!! Plus que deux mois!!! 🙂 (hum) Et vous inquiètez pas... Je donnerai de mes nouvelles en cours de route... D'ailleurs j'suis pas encore partie que j'sais pas m'empêcher 😏
Bon, j'arrête ici mes élucubrations pour ce soir... (avant que euh...)
Suivant les us et coutumes népalaises, le samedi est un très mauvais jour pour partir en voyage. (jour de Saturne) Aucun népalais n'entreprend un voyage un samedi, ou alors il part de chez lui le vendredi, va dormir chez des voisins ou que sais-je, et "re" part le lendemain...
Bxl Nice. Je connais des zamours qui vont nous heberger, j'commence à abuser là, non? 😉 3 personnes cette fois. Qui dit mieux? Je rigole 😏
Comment donc allons nous faire la route Nice - Venise... En train TGV? Via Genova et Verona? En stop? Euh à trois hum... (ya personne qui fait cette route et qui a 3 places dans sa voiture, camion, side car etc...?) Nous disons donc en train.
Venise - Igoumenitsa, j'ai été dans une agence de voyage cette après midi, 142 euros la cabine de trois lits, mais 142 euros par personne... 😐 Ce sera donc le pont à 48 euros p/p de 14h à midi le lendemain... 🤪
Igoumenitsa - Thessalonique, en bus direct. Là, on suivera le conseil de ce cher Beub... "Si tu optes pour Thessalonique, n'oublie surtout pas de t'arrêter à Kalambaka aux pied des monastères des météores, y'a d'ailleurs un camping avec piscine super sympa, là bas : camping Vrachos : http://lwittmann.free.fr/grece/kastraki.htm "
En Turquie on ne va pas pouvoir tout visiter, sinon on risque d'en avoir marre de voir des temples en arrivant au Rajasthan, ce qui serait plus que dommage... C'est un inconvénient ca dans les voyages de plusieurs mois, si on essaie de tout voir, on est crevé et n'en profitons plus autant que le premier jour, alors on loupe plein de trucs, et on "doit" revenir pour visiter ce qu'on a loupé 😏
Deux mois, encore deux mois... Mais non!!! Plus que deux mois!!! 🙂 (hum) Et vous inquiètez pas... Je donnerai de mes nouvelles en cours de route... D'ailleurs j'suis pas encore partie que j'sais pas m'empêcher 😏
Bon, j'arrête ici mes élucubrations pour ce soir... (avant que euh...)
Coût de la vie en Mongolie
je suis en train de constituer mon budget pour un tdm et j'aimerais savoir combien compter pour la mongolie, sachant que je voyage budget-mini/confort mini (mais je n'emporte pas de tente).
par ailleurs, combien compter pour un guide ?
par avance merci des réponses
bises - calou
par ailleurs, combien compter pour un guide ?
par avance merci des réponses
bises - calou
Cent autres devinettes bambara, partie 1 (Mali)
Cent autres devinettes bambara
(pour Anusara)
Bonjour Anusara,
un grand merci pour ta réponse (dans une autre discussion) qui fait plaisir. Et encore de bonnes nouvelles du Mali, magnifique !
Voici cent autres devinettes bambara (pas encore présentées sur ce forum) :
1 : Fa fila ani den fila bè du kelen kònò, n’i y’u jate, u bè bèn mògò saba ma. – O ye mòkè, fa ani mòden ye.
Deux pères et deux enfants vivent dans la même concession. Quand tu les as comptés, ça fait trois personnes. – Le grand-père, le père et le petit-fils (ou : la petite-fille).
2 : N kònòna n kòfè. – Dèsèkili don.
Je suis enceinte par derrière. – C’est le mollet.
(note : ici, kònò "ventre" a un emploi verbal, ce qui est très très rare, et veut dire "être enceinte" . Dans cette devinette-ci, on compare la forme arrondie d’un mollet avec le ventre d’une femme enceinte. Donc, au sens figuré, le mollet est en cloque mais son ventre est en arrière tandis que le ventre de la femme enceinte est à l’avant. C’est l’idée ici.)
3 : Don o don, musokòrònin bè taa laharaka la. – Jurufilen don.
Jour par jour, la petite vieille femme se rend chez un habitant de l’autre monde. – C’est la puisette.
(note : ici, la petite vieille femme recherchée est la puisette, c.à.d. le récipient en caoutchouc noir & la corde pour sortir de l’eau d’un puits. Lahara, emprunté à l’arabe, veut dire "l’au-dela", c’est ici le fond du puits, et le suffixe dérivatif nominal -ka veut dire "habitant de ..." , donc "l’habitant de l’au-dela" ou le "défunt". Et jour par jour, les femmes laissent descendre la puisette au fond du puits pour puiser de l’eau.)
4 : Musodennin dònkètò ye kònò ta. – O ye jènè ye.
La jeune fille en dansant est tombée enceinte. – C’est la quenouille/le fuseau (pour filer).
(note : pour filer le coton, les femmes se servent de toutes petites quenouilles : à mésure que le fil s’enroule, la quenouille prend de l’épaisseur, et s’arrondit. Et cela est produit par un jeu rapide des mains, qui est comparé ici à une danse. Linguistique : ici, "tomber/devenir enceinte", en bambara ka kònò ta, est relaté litt. par "produire un ventre".)
5 : N taara dugu kònò, n taara a sòrò musow bè ka denkunsigijan bamu. – O ye kabaforo ye.
Je suis parti dans un village, je suis parti trouver cela, les femmes portent sur leur dos des enfants aux cheveux longs. – C’est le champ de maïs.
(note : bonne comparaison entre la foule des femmes qui portent des enfants sur le dos et le champ de maïs. Comme les épis de maïs sont portés et protégés par des feuilles, ainsi les enfants sur le dos de la mère. La "barbe" du maïs devient ici "les cheveux longs". Il n’est pas rare de voir, dans la vie courante, des fillettes s’amuser avec des poupées, qui ne sont rien d’autre que des épis de maïs, et qu’elles portent sur le dos à la manière d’une maman. Linguistique : denkunsigijan se compose de den-kun-sigi-jan < enfant-tête-poil-long.)
6 : Dugu bèè kunsigi jè. – O ye kòòriforo ye.
Toute sa terre, son sol a des cheveux blonds. – C’est le champ de coton.
7 : Sokòfècèfinba. – O ye bo ye.
Le grand homme noir derrière la maison. – C’est l’excrément.
(note : l’excrément fait partie de ces choses qu’on fait habituellement derrière la maison. Linguistique : sokòfècèfinba se compose de so-kòfè-cè-fin-ba < maison-derrière-homme-noir-suff.dér.augm.)
8 : Su fè, n tun bè so kònò n ye a ye tile kèra fila ye kòlòn kònò. – O ye kalo ni dolo ye.
La nuit, j’étais à la maison et j’ai vu que le soleil s’était doublé dans le puits. – C’est la lune et les étoiles.
(note : quand on regarde dans le puits, on voit le reflet des astres. On dirait que le soleil s’est divisé en deux.)
9 : N tora dugu kònò ka n terikè saya mèn kungo kònò. – O ye sisi ye.
Je suis resté dans mon village et j’ai appris la mort de mon ami en brousse. – C’est la fumée.
(en savane, même si l’on reste au village, on aperçoit au loin la fumée des feux de brousse.)
10 : N ye sobilenman san ka a bila so kònò, yanni ka dugu jò a kèra jèman ye. – O ye bugurijè ye.
J’ai acheté un cheval rouge et l’ai laissé à la maison, avant que le jour ne se lève, il est devenu blanc. – C’est le cendre.
(note : la braise rouge que l’on laisse le soir dans le foyer blanchit durant la nuit.)
11 : N taara n bèènkèso, n taara a sòrò n bèènkèsokaw o bè sèmè kogo la. – O ye kolonkaladen ye.
Je suis parti chez mon oncle maternel, et j’ai trouvé que les gens sont appuyés contre le mur. – Ce sont les pilons.
(note : en général, on ne laisse pas les pilons traîner par terre, mais on les adosse contre le mur.)
12 : Dègèkun kelen, a ye baji duuru. – O ye kalo ye.
Une seule boule de dègè a troublé l’eau du fleuve. – C’est la lune.
(note : le dègè est une nourriture à base de mil, pilé non tamisé, légèrement passé à la vapeur, étendu d’eau ou de lait, et qu’on mange sous forme de boules. Ici la lune est comparée à une telle boule blanche et le ciel à l’eau d’un fleuve.)
13 : Fèn dò bè n bolo, ni n ye a kè ji kònò buguri bè bò. – O ye safinè ye.
J’ai une chose quand je la mets dans l’eau de la poussière en sort. – C’est le savon.
(note : les bulles de savon !)
14 : Fèn dò bè yen a bè malamala i bè fò ko sanu bari mògò si tè farinya ka maga a la. – O ye sa ye.
Une chose est là-bas elle brille, tu dirais de l’or mais personne n’ose la toucher. – C’est le serpent.
15 : N taara n biranna na, n ye foli kè salen ye namuna. – O ye furajalen ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, j’ai fait les salutations un mort m’a répondu. – C’est la feuille sèche.
(note : un bon nombre de devinettes commençent par "Je suis parti dans ma belle-famille". La réponse, pour chacune d’elles, représente symboliquement une qualité des beaux-parents. De toute évidence, il s’agit de relations particulières qui lient quelqu’un à ses beaux-parents.)
16 : Ni n ka misigòrè donna o layòrò, kelen bè yen ni a donna u bèè bè bò. – O ye tigatolilen ye.
Quand mon troupeau de vaches rentre dans le parc une est là-bas, quand elle entre, toutes sortent. – C’est l’arachide pourrie.
(linguistique : tigatolilen se compose de tiga-toli-len < arachide-pourrir-part.ac.)
17 : N taara n biranna na, u ye dalan di n ma n wulitò n kòlila ka a wuli. – O ye dugukolo ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une natte, en me levant, je ne suis pas arrivé à la lever. – C’est la terre.
18 : Sogo bè jiri kari a tè sa. – O ye ji ye.
Un animal casse l’arbre il ne meurt pas. – C’est l’eau.
(note : durant les tornades, l’eau ne cesse d’envahir les arbres ... souvent ces derniers résistent.)
19 : Jidaga fila bè nyògòn kòrò dò ji tè don dò la. – O ye nyèji ye.
Deux récipients sont près l’un de l’autre, l’eau de l’un ne rentre pas dans l’autre. – Ce sont les larmes.
20 : Misibilen bè misifin lanòn. – O ye tasuma ani daga ye.
Une vache rouge lèche une vache noire. – C’est le feu et la marmite.
21 : Cènin tè bèrè ye a tògòramuru ka ca. – O ye nèrèjiri ye.
Le petit homme ne vaut pas grand chose ses couteaux de hanche sont nombreux. – C’est le nèrè.
(note : le nèrè est un arbre dont les fruits forment de grandes gousses en forme de couteau allongé.)
22 : Falatònin, a lamònna cè la. – O ye nen ye.
L’orphélin a été élevé parmi les méchants. – C’est la langue.
(note : les méchants ici sont les dents. Il s’agit ici probablement d’une allusion à la situation difficile de l’orphélin dans la société.)
23 : An facè ye so san ka a bila dugu kònò mògò o mògò bè tèmèn. – O ye bo ye.
Notre père a acheté un cheval et l’a laissé au village quiconque passe laisse de l’herbe pour lui. – C’est l’excrément.
(note : il est des activités auxquelles personne ne peut se dérober ; on est bien obligé de passer par là !)
24 : Fèn dò bè dugu kònò hali faama yèrè tè se ka maga a la. – O ye nyamanton ye.
Il y a une chose dans le village même le chef ne peut y toucher. – C’est le tas d’ordures.
(note : le tas d’ordures, dans la société traditionnelle, est un lieu à forte symbolique ; il est en lien avec la fécondité.)
25 : N tagatò n bèènkèso saya kumana n ye. – O ye furabulujalan ye.
En partant chez om oncle maternel, la mort m’a parlé. – C’est la feuille sèche.
(note : ce sont les feuilles sèches qui craquent sous les pas ; ce bruit est comparé au langage d’un mort.)
26 : Fènnyuman dò bè kungo la nka a tè tòmò. – O ye sa ye.
Une belle chose est dans la brousse mais on ne la ramasse pas. – C’est le serpent.
27 : La o la, a bè lògò ci, su fè, yanni ka to a ka yèrè ja, a bè taa la bonda ra. – Jele don.
Toujours elle casse le bois, la nuit, au lieu de se chauffer elle-même, elle part se coucher à la porte de la case. – C’est la hache.
(note : n’est-il pas paradoxe que celui qui casse du bois ne mérite pas de se chauffer avec ce bois ?!)
28 : Fènnin fila bè yen, ka taa nyògòn fè sògòmada fo wulada, u tè maga nyògòn na. – O ye misiganw ye.
Deux petites choses sont là-bas, elles partent ensemble du matin au soir, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes des vaches.
29 : La bè la bè sògòma, u tè a fò : i ni sògòma ! – O ye nyèden ye.
Jamais le matin ils ne disent bonjour ! – Ce sont les yeux.
30 : Tuma o tuma a bè gese dan nka a tè fini don. – O ye ntalenntalen ye.
Toujours elle tisse du fil mais elle ne met pas d’habit. – C’est l’araignée.
31 : Baarakèla tan bè n fè u bè ko bèè kè ni n ye. – O ye bolokònidennin ye.
J’ai dix travailleurs ils font tout avec moi. – Ce sont les doigts.
(note : liaison étroite de la main et de l’homme.)
32 : Jiri dò bè yen a tè den kè tile fè fo su fè. – O ye kalo ni dolo ye.
Il y a un arbre qui ne donne pas de fruit le jour mais la nuit. – C’est la lune et les étoiles.
(note : la relation de la lune aux étoiles est vue comme une relation de filiation ; comme l’arbre produit des fruits, la lune produit des étoiles.)
33 : Kulusijan jenina ka to jalaba ra. – O ye kungo ni siradennin ye.
Le grand pantalon a brûlé sans la ceinture. – C’est la brousse et le sentier.
(note : la brousse est comparée à un grand pantalon qui brûle lors des "feux de brousse" et le sentier qui parcourt la brousse est comparé à une ceinture que le feu ne peut atteindre.)
34 : Sogo binna, dugumògòw bè a bèè tigè la tigèyòrò tè yen. – O ye ji ye.
Le gibier est tombé, les gens du village sont en train de le couper il n’y a pas d’endroit pour couper. – C’est l’eau.
(note : comme le gibier est partagé entre les gens du village, selon des modalités bien précises, ainsi l’eau est la chose de tout le monde, on se la partage mais on ne peut y trouver de trace de "coupure" !)
35 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, da tè a la. – O ye syèkili ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case elle n’avait pas de porte. – C’est l’œuf.
(note : donner une case à quelqu’un, c’est le recevoir dans le circuit des relations.)
36 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma da bè san fè. – O ye marifa ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case la porte était en haut. – C’est le fusil.
(note : quand on pose son fusil, on le met souvent debout, de sorte que le canon est dirigé vers le haut.)
37 : Cè dò ani a muso jòra sira kan, sabanan bè yen, a ma o ye. – O ye muso kònòma ni cè kelen ye.
Un homme et sa femme sont debout sur la route il y a un troisième on ne le voit pas. – C’est la femme enceinte et un homme.
38 : Kòngò, a ye mògòw faga. – O ye nugumaya ye.
La faim, elle a tué des gens. – C’est l’excès de nourriture.
39 : Muso bè n bolo, a tè na fo ni a sunògòra. – O ye suko ye.
J’ai une femme, elle ne vient que lorsque je dors. – C’est le rêve.
40 : N taara n biranna na, u ye dalan da n nyè kò ni nyè tè a ra. – O ye jufa ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont couché une natte devant moi, elle n’a pas de devant ni de derrière. – C’est la pagaie.
41 : N taara n biranna na, u ye galamafadègè di n ma ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une louche pleine de dègè, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.
(linguistique : galamafadègè se compose de galama-fa-dègè < louche-remplir-dègè. Galama est la louche ou le cuiller malien, fabriqué à partir du fruit coupé en deux du calebassier, Lagenaria siceraria. Tout le monde le connaît.)
42 : N ye n ka so boli ka a boli, ka a boli, a boli kojugu a ye kònò ta. – O ye gese ye.
J’ai fait courir mon cheval et l’ai fait courir beaucoup, il a pris du ventre. – C’est le fil de chaîne.
43 : Ne ye n ka so siri sirada la, bèè tèmèntò u bè bin fili a kòrò. – O ye jiridennen ye.
J’ai attaché mon cheval au bord de la route, les passants ont jeté de l’herbe sous lui. – C’est l’arbre fruitier.
44 : N ye n ka muru ci ji kan, a da karila, n ye a ci fara kan, a da ma kari. – O ye ji ani syèsi ye.
J’ai frappé mon couteau sur l’eau, son tranchant a cassé, je l’ai frappé sur une pierre, son tranchant n’a pas cassé. – C’est l’eau et la plume de poule.
(note : en effet, si on frotte une plume de poule sur une pierre, elle garde sa forme ; mais si on la met dans l’eau, elle perd son contour habituel. Par son apparence, la plume est comparée à un couteau.)
45 : Don o don, u bè taa nyògòn fè, u tè maga nyògòn na. – O ye binyè ye.
Jour par jour, elles partent ensemble, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes.
46 : N taara a biranna na, n ye u bè sòrò jòlen senkònòninkunba kan. – O ye kon ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, je les ai tous trouvés debout sur le gros orteil. – C’est la porte.
47 : N taara n biranna na, u ye kini di n ma, ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné du riz, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.
(note : les devinettes 41 et 47 ont la même réponse, et le même contexte)
48 : Warabilen bè jiri sanfè, nka a bè tulon kè a ku la dugu ma. – Tile don.
Le singe est en haut de l’arbre et sa queue joue sur le sol. – C’est le soleil.
49 : Da fila bè tugu nyògòn fè, u bè yèlèn nyògòn fè. – O ye nyèwolo fila ye.
Les deux portes se ferment en même temps, elles s’ouvrent en même temps. – Ce sont les paupières.
(linguistique : nyèwolo se compose de nyè-wolo < œil-naître.)
50 : N ye n ka sonin boli ka a boli, n segintòla ma a sennò ye. – Jikankurun don.
J’ai fait galoper mon petit cheval, au retour plus une seule trace. – C’est la pirogue (sur l’eau).
(linguistique : jikankurun se compose de ji-kan-kurun < eau-sur-pirogue.)
(à suivre)
(pour Anusara)
Bonjour Anusara,
un grand merci pour ta réponse (dans une autre discussion) qui fait plaisir. Et encore de bonnes nouvelles du Mali, magnifique !
Voici cent autres devinettes bambara (pas encore présentées sur ce forum) :
1 : Fa fila ani den fila bè du kelen kònò, n’i y’u jate, u bè bèn mògò saba ma. – O ye mòkè, fa ani mòden ye.
Deux pères et deux enfants vivent dans la même concession. Quand tu les as comptés, ça fait trois personnes. – Le grand-père, le père et le petit-fils (ou : la petite-fille).
2 : N kònòna n kòfè. – Dèsèkili don.
Je suis enceinte par derrière. – C’est le mollet.
(note : ici, kònò "ventre" a un emploi verbal, ce qui est très très rare, et veut dire "être enceinte" . Dans cette devinette-ci, on compare la forme arrondie d’un mollet avec le ventre d’une femme enceinte. Donc, au sens figuré, le mollet est en cloque mais son ventre est en arrière tandis que le ventre de la femme enceinte est à l’avant. C’est l’idée ici.)
3 : Don o don, musokòrònin bè taa laharaka la. – Jurufilen don.
Jour par jour, la petite vieille femme se rend chez un habitant de l’autre monde. – C’est la puisette.
(note : ici, la petite vieille femme recherchée est la puisette, c.à.d. le récipient en caoutchouc noir & la corde pour sortir de l’eau d’un puits. Lahara, emprunté à l’arabe, veut dire "l’au-dela", c’est ici le fond du puits, et le suffixe dérivatif nominal -ka veut dire "habitant de ..." , donc "l’habitant de l’au-dela" ou le "défunt". Et jour par jour, les femmes laissent descendre la puisette au fond du puits pour puiser de l’eau.)
4 : Musodennin dònkètò ye kònò ta. – O ye jènè ye.
La jeune fille en dansant est tombée enceinte. – C’est la quenouille/le fuseau (pour filer).
(note : pour filer le coton, les femmes se servent de toutes petites quenouilles : à mésure que le fil s’enroule, la quenouille prend de l’épaisseur, et s’arrondit. Et cela est produit par un jeu rapide des mains, qui est comparé ici à une danse. Linguistique : ici, "tomber/devenir enceinte", en bambara ka kònò ta, est relaté litt. par "produire un ventre".)
5 : N taara dugu kònò, n taara a sòrò musow bè ka denkunsigijan bamu. – O ye kabaforo ye.
Je suis parti dans un village, je suis parti trouver cela, les femmes portent sur leur dos des enfants aux cheveux longs. – C’est le champ de maïs.
(note : bonne comparaison entre la foule des femmes qui portent des enfants sur le dos et le champ de maïs. Comme les épis de maïs sont portés et protégés par des feuilles, ainsi les enfants sur le dos de la mère. La "barbe" du maïs devient ici "les cheveux longs". Il n’est pas rare de voir, dans la vie courante, des fillettes s’amuser avec des poupées, qui ne sont rien d’autre que des épis de maïs, et qu’elles portent sur le dos à la manière d’une maman. Linguistique : denkunsigijan se compose de den-kun-sigi-jan < enfant-tête-poil-long.)
6 : Dugu bèè kunsigi jè. – O ye kòòriforo ye.
Toute sa terre, son sol a des cheveux blonds. – C’est le champ de coton.
7 : Sokòfècèfinba. – O ye bo ye.
Le grand homme noir derrière la maison. – C’est l’excrément.
(note : l’excrément fait partie de ces choses qu’on fait habituellement derrière la maison. Linguistique : sokòfècèfinba se compose de so-kòfè-cè-fin-ba < maison-derrière-homme-noir-suff.dér.augm.)
8 : Su fè, n tun bè so kònò n ye a ye tile kèra fila ye kòlòn kònò. – O ye kalo ni dolo ye.
La nuit, j’étais à la maison et j’ai vu que le soleil s’était doublé dans le puits. – C’est la lune et les étoiles.
(note : quand on regarde dans le puits, on voit le reflet des astres. On dirait que le soleil s’est divisé en deux.)
9 : N tora dugu kònò ka n terikè saya mèn kungo kònò. – O ye sisi ye.
Je suis resté dans mon village et j’ai appris la mort de mon ami en brousse. – C’est la fumée.
(en savane, même si l’on reste au village, on aperçoit au loin la fumée des feux de brousse.)
10 : N ye sobilenman san ka a bila so kònò, yanni ka dugu jò a kèra jèman ye. – O ye bugurijè ye.
J’ai acheté un cheval rouge et l’ai laissé à la maison, avant que le jour ne se lève, il est devenu blanc. – C’est le cendre.
(note : la braise rouge que l’on laisse le soir dans le foyer blanchit durant la nuit.)
11 : N taara n bèènkèso, n taara a sòrò n bèènkèsokaw o bè sèmè kogo la. – O ye kolonkaladen ye.
Je suis parti chez mon oncle maternel, et j’ai trouvé que les gens sont appuyés contre le mur. – Ce sont les pilons.
(note : en général, on ne laisse pas les pilons traîner par terre, mais on les adosse contre le mur.)
12 : Dègèkun kelen, a ye baji duuru. – O ye kalo ye.
Une seule boule de dègè a troublé l’eau du fleuve. – C’est la lune.
(note : le dègè est une nourriture à base de mil, pilé non tamisé, légèrement passé à la vapeur, étendu d’eau ou de lait, et qu’on mange sous forme de boules. Ici la lune est comparée à une telle boule blanche et le ciel à l’eau d’un fleuve.)
13 : Fèn dò bè n bolo, ni n ye a kè ji kònò buguri bè bò. – O ye safinè ye.
J’ai une chose quand je la mets dans l’eau de la poussière en sort. – C’est le savon.
(note : les bulles de savon !)
14 : Fèn dò bè yen a bè malamala i bè fò ko sanu bari mògò si tè farinya ka maga a la. – O ye sa ye.
Une chose est là-bas elle brille, tu dirais de l’or mais personne n’ose la toucher. – C’est le serpent.
15 : N taara n biranna na, n ye foli kè salen ye namuna. – O ye furajalen ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, j’ai fait les salutations un mort m’a répondu. – C’est la feuille sèche.
(note : un bon nombre de devinettes commençent par "Je suis parti dans ma belle-famille". La réponse, pour chacune d’elles, représente symboliquement une qualité des beaux-parents. De toute évidence, il s’agit de relations particulières qui lient quelqu’un à ses beaux-parents.)
16 : Ni n ka misigòrè donna o layòrò, kelen bè yen ni a donna u bèè bè bò. – O ye tigatolilen ye.
Quand mon troupeau de vaches rentre dans le parc une est là-bas, quand elle entre, toutes sortent. – C’est l’arachide pourrie.
(linguistique : tigatolilen se compose de tiga-toli-len < arachide-pourrir-part.ac.)
17 : N taara n biranna na, u ye dalan di n ma n wulitò n kòlila ka a wuli. – O ye dugukolo ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une natte, en me levant, je ne suis pas arrivé à la lever. – C’est la terre.
18 : Sogo bè jiri kari a tè sa. – O ye ji ye.
Un animal casse l’arbre il ne meurt pas. – C’est l’eau.
(note : durant les tornades, l’eau ne cesse d’envahir les arbres ... souvent ces derniers résistent.)
19 : Jidaga fila bè nyògòn kòrò dò ji tè don dò la. – O ye nyèji ye.
Deux récipients sont près l’un de l’autre, l’eau de l’un ne rentre pas dans l’autre. – Ce sont les larmes.
20 : Misibilen bè misifin lanòn. – O ye tasuma ani daga ye.
Une vache rouge lèche une vache noire. – C’est le feu et la marmite.
21 : Cènin tè bèrè ye a tògòramuru ka ca. – O ye nèrèjiri ye.
Le petit homme ne vaut pas grand chose ses couteaux de hanche sont nombreux. – C’est le nèrè.
(note : le nèrè est un arbre dont les fruits forment de grandes gousses en forme de couteau allongé.)
22 : Falatònin, a lamònna cè la. – O ye nen ye.
L’orphélin a été élevé parmi les méchants. – C’est la langue.
(note : les méchants ici sont les dents. Il s’agit ici probablement d’une allusion à la situation difficile de l’orphélin dans la société.)
23 : An facè ye so san ka a bila dugu kònò mògò o mògò bè tèmèn. – O ye bo ye.
Notre père a acheté un cheval et l’a laissé au village quiconque passe laisse de l’herbe pour lui. – C’est l’excrément.
(note : il est des activités auxquelles personne ne peut se dérober ; on est bien obligé de passer par là !)
24 : Fèn dò bè dugu kònò hali faama yèrè tè se ka maga a la. – O ye nyamanton ye.
Il y a une chose dans le village même le chef ne peut y toucher. – C’est le tas d’ordures.
(note : le tas d’ordures, dans la société traditionnelle, est un lieu à forte symbolique ; il est en lien avec la fécondité.)
25 : N tagatò n bèènkèso saya kumana n ye. – O ye furabulujalan ye.
En partant chez om oncle maternel, la mort m’a parlé. – C’est la feuille sèche.
(note : ce sont les feuilles sèches qui craquent sous les pas ; ce bruit est comparé au langage d’un mort.)
26 : Fènnyuman dò bè kungo la nka a tè tòmò. – O ye sa ye.
Une belle chose est dans la brousse mais on ne la ramasse pas. – C’est le serpent.
27 : La o la, a bè lògò ci, su fè, yanni ka to a ka yèrè ja, a bè taa la bonda ra. – Jele don.
Toujours elle casse le bois, la nuit, au lieu de se chauffer elle-même, elle part se coucher à la porte de la case. – C’est la hache.
(note : n’est-il pas paradoxe que celui qui casse du bois ne mérite pas de se chauffer avec ce bois ?!)
28 : Fènnin fila bè yen, ka taa nyògòn fè sògòmada fo wulada, u tè maga nyògòn na. – O ye misiganw ye.
Deux petites choses sont là-bas, elles partent ensemble du matin au soir, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes des vaches.
29 : La bè la bè sògòma, u tè a fò : i ni sògòma ! – O ye nyèden ye.
Jamais le matin ils ne disent bonjour ! – Ce sont les yeux.
30 : Tuma o tuma a bè gese dan nka a tè fini don. – O ye ntalenntalen ye.
Toujours elle tisse du fil mais elle ne met pas d’habit. – C’est l’araignée.
31 : Baarakèla tan bè n fè u bè ko bèè kè ni n ye. – O ye bolokònidennin ye.
J’ai dix travailleurs ils font tout avec moi. – Ce sont les doigts.
(note : liaison étroite de la main et de l’homme.)
32 : Jiri dò bè yen a tè den kè tile fè fo su fè. – O ye kalo ni dolo ye.
Il y a un arbre qui ne donne pas de fruit le jour mais la nuit. – C’est la lune et les étoiles.
(note : la relation de la lune aux étoiles est vue comme une relation de filiation ; comme l’arbre produit des fruits, la lune produit des étoiles.)
33 : Kulusijan jenina ka to jalaba ra. – O ye kungo ni siradennin ye.
Le grand pantalon a brûlé sans la ceinture. – C’est la brousse et le sentier.
(note : la brousse est comparée à un grand pantalon qui brûle lors des "feux de brousse" et le sentier qui parcourt la brousse est comparé à une ceinture que le feu ne peut atteindre.)
34 : Sogo binna, dugumògòw bè a bèè tigè la tigèyòrò tè yen. – O ye ji ye.
Le gibier est tombé, les gens du village sont en train de le couper il n’y a pas d’endroit pour couper. – C’est l’eau.
(note : comme le gibier est partagé entre les gens du village, selon des modalités bien précises, ainsi l’eau est la chose de tout le monde, on se la partage mais on ne peut y trouver de trace de "coupure" !)
35 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, da tè a la. – O ye syèkili ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case elle n’avait pas de porte. – C’est l’œuf.
(note : donner une case à quelqu’un, c’est le recevoir dans le circuit des relations.)
36 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma da bè san fè. – O ye marifa ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case la porte était en haut. – C’est le fusil.
(note : quand on pose son fusil, on le met souvent debout, de sorte que le canon est dirigé vers le haut.)
37 : Cè dò ani a muso jòra sira kan, sabanan bè yen, a ma o ye. – O ye muso kònòma ni cè kelen ye.
Un homme et sa femme sont debout sur la route il y a un troisième on ne le voit pas. – C’est la femme enceinte et un homme.
38 : Kòngò, a ye mògòw faga. – O ye nugumaya ye.
La faim, elle a tué des gens. – C’est l’excès de nourriture.
39 : Muso bè n bolo, a tè na fo ni a sunògòra. – O ye suko ye.
J’ai une femme, elle ne vient que lorsque je dors. – C’est le rêve.
40 : N taara n biranna na, u ye dalan da n nyè kò ni nyè tè a ra. – O ye jufa ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont couché une natte devant moi, elle n’a pas de devant ni de derrière. – C’est la pagaie.
41 : N taara n biranna na, u ye galamafadègè di n ma ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une louche pleine de dègè, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.
(linguistique : galamafadègè se compose de galama-fa-dègè < louche-remplir-dègè. Galama est la louche ou le cuiller malien, fabriqué à partir du fruit coupé en deux du calebassier, Lagenaria siceraria. Tout le monde le connaît.)
42 : N ye n ka so boli ka a boli, ka a boli, a boli kojugu a ye kònò ta. – O ye gese ye.
J’ai fait courir mon cheval et l’ai fait courir beaucoup, il a pris du ventre. – C’est le fil de chaîne.
43 : Ne ye n ka so siri sirada la, bèè tèmèntò u bè bin fili a kòrò. – O ye jiridennen ye.
J’ai attaché mon cheval au bord de la route, les passants ont jeté de l’herbe sous lui. – C’est l’arbre fruitier.
44 : N ye n ka muru ci ji kan, a da karila, n ye a ci fara kan, a da ma kari. – O ye ji ani syèsi ye.
J’ai frappé mon couteau sur l’eau, son tranchant a cassé, je l’ai frappé sur une pierre, son tranchant n’a pas cassé. – C’est l’eau et la plume de poule.
(note : en effet, si on frotte une plume de poule sur une pierre, elle garde sa forme ; mais si on la met dans l’eau, elle perd son contour habituel. Par son apparence, la plume est comparée à un couteau.)
45 : Don o don, u bè taa nyògòn fè, u tè maga nyògòn na. – O ye binyè ye.
Jour par jour, elles partent ensemble, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes.
46 : N taara a biranna na, n ye u bè sòrò jòlen senkònòninkunba kan. – O ye kon ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, je les ai tous trouvés debout sur le gros orteil. – C’est la porte.
47 : N taara n biranna na, u ye kini di n ma, ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné du riz, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.
(note : les devinettes 41 et 47 ont la même réponse, et le même contexte)
48 : Warabilen bè jiri sanfè, nka a bè tulon kè a ku la dugu ma. – Tile don.
Le singe est en haut de l’arbre et sa queue joue sur le sol. – C’est le soleil.
49 : Da fila bè tugu nyògòn fè, u bè yèlèn nyògòn fè. – O ye nyèwolo fila ye.
Les deux portes se ferment en même temps, elles s’ouvrent en même temps. – Ce sont les paupières.
(linguistique : nyèwolo se compose de nyè-wolo < œil-naître.)
50 : N ye n ka sonin boli ka a boli, n segintòla ma a sennò ye. – Jikankurun don.
J’ai fait galoper mon petit cheval, au retour plus une seule trace. – C’est la pirogue (sur l’eau).
(linguistique : jikankurun se compose de ji-kan-kurun < eau-sur-pirogue.)
(à suivre)
Commentaires sur Vacations To Go
Je viens de voir ce site de réservation sur internet, j'aimerais des témoignages de personnes qui ont déjà acheté des croisières sur vacations to go. Est-ce un site sans risque, merci de vos infos.
Compagnie One To Go
Voici l'information publiée ce jour (presse Française & Bangkok Post) :
Source : AFP - - 19/07/2008 | Mise à jour : 08:32 - La compagnie aérienne thaïlandaise à bas prix One-Two-Go, affectée par la hausse du prix du kérosène, a annoncé qu'elle suspendait ses vols pendant huit semaines afin de se restructurer financièrement. Les vols seront suspendus à compter de mardi et jusqu'au 15 septembre, a indiqué la compagnie, précisant qu'elle faisait ainsi les frais de la hausse du prix du carburant. "One-Two-Go a été affectée par la forte concurrence, des charges supplémentaires et la hausse continue du prix du carburant ainsi que par l'instabilité politique locale", a précisé la compagnie dans un communiqué. Première compagnie low-cost thaïlandaise, One-Two-Go a été lancée en décembre 2003.
et ci-desous voici l'article du Bangkok Post :
One-Two-Go Airlines, one of Thailand's three main budget carriers, will cease operations temporarily, starting on Tuesday, to allow time for a financial restructuring.
The decision for a 56-day grounding followed mounting cost pressures spurred by ballooning oil prices, fierce competition from rival airlines, falling domestic passenger demand and the poor business outlook.
One-Two-Go, which started flying in December 2003, is the first no-frills carrier to suspend operations, while the other two operators, Thai AirAsia and Nok Airlines, are also experiencing difficulties but have yet to make a similar decision.
A One-Two-Go statement issued yesterday said that during the suspension, from July 22 to Sept 15, the airline will consider a new financial system that will do away with forward ticket sales which have hurt its financial status.
Forward sales of air tickets have become a critical problem for most airlines as the tariff is priced when oil prices are lower but by the time travel actually takes place they have tended to rise.
There may also be a need for it to put in place a new service model to differentiate One-Two-Go from other low-cost carriers, it said.
One-Two-Go founder and chairman Udom Tantiprasongchai could not be reached for comment as he was overseas.
Earlier, Mr Udom told the Bangkok Post that the suspension was part of what he termed "damage control."
He declined to comment on how One-Two-Go had been affected by the airline industry downturn, except to say, "We are financially maintainable".
It was not clear yesterday how the airline would deal with its 700 employees, passengers who have bought tickets, and its fleet of eight MD 80 series jets.
Mr Udom's plan to suspend One-Two-Go was also influenced by a sense of betrayal by fellow low-cost carriers which earlier agreed to adopt a survival package to weather the storm but failed to honour it
Parent carrier, Orient Thai, will continue flights to Hong Kong and Incheon.
Source : AFP - - 19/07/2008 | Mise à jour : 08:32 - La compagnie aérienne thaïlandaise à bas prix One-Two-Go, affectée par la hausse du prix du kérosène, a annoncé qu'elle suspendait ses vols pendant huit semaines afin de se restructurer financièrement. Les vols seront suspendus à compter de mardi et jusqu'au 15 septembre, a indiqué la compagnie, précisant qu'elle faisait ainsi les frais de la hausse du prix du carburant. "One-Two-Go a été affectée par la forte concurrence, des charges supplémentaires et la hausse continue du prix du carburant ainsi que par l'instabilité politique locale", a précisé la compagnie dans un communiqué. Première compagnie low-cost thaïlandaise, One-Two-Go a été lancée en décembre 2003.
et ci-desous voici l'article du Bangkok Post :
One-Two-Go Airlines, one of Thailand's three main budget carriers, will cease operations temporarily, starting on Tuesday, to allow time for a financial restructuring.
The decision for a 56-day grounding followed mounting cost pressures spurred by ballooning oil prices, fierce competition from rival airlines, falling domestic passenger demand and the poor business outlook.
One-Two-Go, which started flying in December 2003, is the first no-frills carrier to suspend operations, while the other two operators, Thai AirAsia and Nok Airlines, are also experiencing difficulties but have yet to make a similar decision.
A One-Two-Go statement issued yesterday said that during the suspension, from July 22 to Sept 15, the airline will consider a new financial system that will do away with forward ticket sales which have hurt its financial status.
Forward sales of air tickets have become a critical problem for most airlines as the tariff is priced when oil prices are lower but by the time travel actually takes place they have tended to rise.
There may also be a need for it to put in place a new service model to differentiate One-Two-Go from other low-cost carriers, it said.
One-Two-Go founder and chairman Udom Tantiprasongchai could not be reached for comment as he was overseas.
Earlier, Mr Udom told the Bangkok Post that the suspension was part of what he termed "damage control."
He declined to comment on how One-Two-Go had been affected by the airline industry downturn, except to say, "We are financially maintainable".
It was not clear yesterday how the airline would deal with its 700 employees, passengers who have bought tickets, and its fleet of eight MD 80 series jets.
Mr Udom's plan to suspend One-Two-Go was also influenced by a sense of betrayal by fellow low-cost carriers which earlier agreed to adopt a survival package to weather the storm but failed to honour it
Parent carrier, Orient Thai, will continue flights to Hong Kong and Incheon.
Avis sur tarifs croisières "Vacations to Go"
Bonjour,
Je recherche des avis sur cette agence américaine "Vacations to go". J'ai trouvé des avis, plutôt positifs, mais qui datent de pas mal d'années.
Leurs promos sur certaines croisières sont vraiment à des prix défiant tout concurrence !
Trop beau pour être vrai ? Où est l'arnaque ?
Ces tarifs sont-ils accessibles à des voyageurs Européens ? Je voulais les contacter mais fermés le samedi.
Voilà, si certains d'entre vous ont déjà réservé une croisière avec eux, je suis toute ouïe !
Merci à tous pour vos conseils.
Bonne journée et bon week-end.
Christine
Je recherche des avis sur cette agence américaine "Vacations to go". J'ai trouvé des avis, plutôt positifs, mais qui datent de pas mal d'années.
Leurs promos sur certaines croisières sont vraiment à des prix défiant tout concurrence !
Trop beau pour être vrai ? Où est l'arnaque ?
Ces tarifs sont-ils accessibles à des voyageurs Européens ? Je voulais les contacter mais fermés le samedi.
Voilà, si certains d'entre vous ont déjà réservé une croisière avec eux, je suis toute ouïe !
Merci à tous pour vos conseils.
Bonne journée et bon week-end.
Christine
Réserver une croisière sur Vacations To Go?
Est-ce que quelqu'un à déjà traité avec le site de croisières : vacationstogo.com
Merçi d'avance
Réservation d'une croisière Vacations To Go?
Bonjour, j'aimerais réserver une croisière avec Vacations to go, quelqu'un a déjà réservé sans problème avec eux??? SVP m'informer car je vois que les prix sont vraiment bons, il ne reste que l'avion à réserver en surplus. Je n'ose pas car je n'ai jamais réservé par autre qu'un agent de voyage. Alors, si vous voudriez bien m'informer, j'apprécierais bcp. Merci











