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Rencontre à Paris le dimanche 14 octobre 2007 sur le thème "compagnon de voyage"
bonjour à tous
nous sommes nombreux à rechercher des partenaires de voyages entre autres des quinquas et plus sans toujours beaucoup de succès, aussi je vous propose de nous rencontrer à paris sur ce thème en vue de nos futurs départs avec ou sans projet défini et de pouvoir ainsi construire nos projets et se constituer une sorte de carnet de futurs compagnons de voyage?
Qu'en pensez vous ceux qui comme moi "galèrent" pas du tout, un peu, beaucoup.............pour trouver des compagnons et qui finalement partent seuls😉 ?
Je vous propose donc de se retrouver le dimanche 14 octobre à midi pour déjeuner sur le thème : "compagnon de voyage"
lieu (vos idées de restau sont les bienvenues 😏) et heure à définir
une belle journée à tous arvie 😏😏😏
Je vous propose donc de se retrouver le dimanche 14 octobre à midi pour déjeuner sur le thème : "compagnon de voyage"
lieu (vos idées de restau sont les bienvenues 😏) et heure à définir
une belle journée à tous arvie 😏😏😏
Possibilité d'obtenir un visa pakistanais à la frontière indienne?
bonjour,
je voulais savoir si il est possible d'obtenir le visa pour le pakistan en venant d'inde à la frontière (amritsar) ou si il faut obligatoirement aller à newdheli?
et puis quels sont les delais et les formalités administratives?
merci à tous
je voulais savoir si il est possible d'obtenir le visa pour le pakistan en venant d'inde à la frontière (amritsar) ou si il faut obligatoirement aller à newdheli?
et puis quels sont les delais et les formalités administratives?
merci à tous
Découvrez l'Inde en 2006!
Bonjour à toutes et à tous,
Pour 2006 je vous souhaite d'avoir la chance d'avoir le temps pour vous poser, échanger un regard et...
Bons voyages en 2006 + n (n variant de 0 à l'infini).
Pour 2006 je vous souhaite d'avoir la chance d'avoir le temps pour vous poser, échanger un regard et...
Bons voyages en 2006 + n (n variant de 0 à l'infini).
Inde du Sud - 1
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Le Pain!
Le pain. L’aliment le plus ancien de l’homme sédentarisé entré dans l’ère de l’agriculture. Une denrée vitale qui a nourri des générations d’hommes depuis des millénaires. Une diversité innombrable de ce met élémentaire, souvent anodin parfois délicieux, se décline à partir d’une recette simple, unique à base de farine, d’eau, de levure. Sa multitude infinie se décline de par sa variété de textures, de formes, de farines, d’eau, de mode de cuisson et de petits secrets jalousement transmis au fil des générations de boulangers ou de traditions familiales, tribales et culturelles.
De nos jours, en occident il s’apparente de plus en plus à du carton pâte ou à du béton ou parfois s’effrite comme du vulgaire plâtre, souvent fade, sans saveur. La société de consommation de masse est passée par là.
Il reste pourtant des artisans soucieux d’élaborer un produit de qualité. Qu’il soit au coin de votre rue ou à l’autre bout du monde, un boulanger sait encore vous combler et vous apporter la joie immense de goûter un produit simple, unique et vrai. L’harmonie conjuguée de l’odeur chaude et suave, de la croûte blonde et dorée, d’un cœur moelleux et délicat vous apporte un bonheur immense, parce que simple, naturel, essentiel, primordial. Cette palette infinie de couleurs blondes, dorées, ocres ou blanc cassé sont un plaisir pour les yeux. Cet éventail d’effluves de blé chaud, ou d’orge brûlant est une joie pour l’odorat. Cette multitude de textures craquantes et croquantes, tendre et fondante, élastique et flexible, onctueuse et souple sont un florilège pour notre palais.
Parlez nous de vos jardins secrets, de vos plaisirs inoubliables de pains d’exception dont vous vous êtes délectés afin de nous faire rêver, afin de ne pas rater ce boulanger rare qui confectionne encore un aliment simplement bon, nourrissant qui enrichira nos voyages de sensations élémentaires mais ô combien bénéfiques. 😉
Beub
De nos jours, en occident il s’apparente de plus en plus à du carton pâte ou à du béton ou parfois s’effrite comme du vulgaire plâtre, souvent fade, sans saveur. La société de consommation de masse est passée par là.
Il reste pourtant des artisans soucieux d’élaborer un produit de qualité. Qu’il soit au coin de votre rue ou à l’autre bout du monde, un boulanger sait encore vous combler et vous apporter la joie immense de goûter un produit simple, unique et vrai. L’harmonie conjuguée de l’odeur chaude et suave, de la croûte blonde et dorée, d’un cœur moelleux et délicat vous apporte un bonheur immense, parce que simple, naturel, essentiel, primordial. Cette palette infinie de couleurs blondes, dorées, ocres ou blanc cassé sont un plaisir pour les yeux. Cet éventail d’effluves de blé chaud, ou d’orge brûlant est une joie pour l’odorat. Cette multitude de textures craquantes et croquantes, tendre et fondante, élastique et flexible, onctueuse et souple sont un florilège pour notre palais.
Parlez nous de vos jardins secrets, de vos plaisirs inoubliables de pains d’exception dont vous vous êtes délectés afin de nous faire rêver, afin de ne pas rater ce boulanger rare qui confectionne encore un aliment simplement bon, nourrissant qui enrichira nos voyages de sensations élémentaires mais ô combien bénéfiques. 😉
Beub
Festival Culturel du Tibet & des peuples de l'Himalaya en photos!
Festival Culturel du Tibet et des peuples de l’Himalaya Pagode du Bois de Vincennes à ParisBonjour,
Rapide compte rendu de cet extraordinaire Festival Tibétain, avec photos à l’appui essentiellement.
Bye. Nawal.
Ecouter un extrait (mp3) de chants à voix grave et d’une musique élaborée des moines de Gyuto.
Les révélations qu'on peut avoir lors d'un voyage
J'ouvre un nouveau sujet:
on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...
Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...
Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
On the Derisive Thread (Episode 1)
Dear members of this forum,
*With the pandemic, travel guides were replaced by cookbooks. With lockdown, there’s no need for the *Guía del Trotamundos*—the cookbook is gospel, and your daily life turns into a *Spaghetti Western*. It’s no longer about good and bad actors but good and bad fats. And for a few extra pinches of salt. To the tune of Ennio Morricone, it’s hard to diagnose pastalogy—sorry, the pathology—you’re suffering from. Italy, now confined, and pasta—no more aimless gondola rides on Venice’s canals or *Dolce Vita* weekends in Rome. The beauty of the soul blends with minestrone preparation.
*With the pandemic, Professor Didier Raoult became the new Christ-like figure; like the Indira Gandhi of medicine, like Moses showing the way to the people across the Dead Sea, for tormented souls, the value of a medical prescription doesn’t wait for the years to pass. And plexiglass reigned over the world.
*With the pandemic and gender theory, in particular, pushing us to become androgynous, hermaphroditic beings—*patatras*—the Colossi of Rhodes we are waver because of a tiny nuisance.
*Phew, the pandemic has receded... but watch out for a new swine flu pandemic, because on this forum, it’ll be followed by long-winded rants. Political/historical revisionism with such a pandemic—Fidel Castro wouldn’t have been able to invade the *Bahía de los Cochinos*. And that’s where his comrade Ernesto *Che* Guevara becomes a perfect scam. A fierce opponent of capitalist ideology, yet many clothing sellers got rich selling T-shirts with his face on them.
*Neutrality and the Helvetic underground. Last summer, I found myself passing the *Chalet Gaillard* deep in the *Forêt du Risoux* in the Jura, then crossing the border into the Canton of Vaud on foot. My disappointment was great: no sign indicating we were in neutral territory. And what kind of neutrality are we talking about? Since neutrality is an abstract concept. It’s like those visitors eager to see Calais who, spotting the sign for the *Pas-de-Calais* department, turn around on the road.
*There’s always a traveler quick to recommend a local guide. I know an excellent guide named Michel who lives in Cairo—Michel of Cairo. He has a truck and takes you to see the pharaoh’s ruins by truck. Still, be careful—good guides aren’t that common, because there are only eight Cairenes.
*The mix between large mammals and humans. Or how infantilism rules the world. The ultimate quest for happiness is petting rhinos in Nepal—we’ll confirm if this kind of animal is visible on the streets of Sauraha, a town near Chitwan National Park. The downside of this animal? It takes up too much space as a pet—better to raise a Yorkshire terrier in your modest apartment.
*I’m tired of recurring topics like, *‘Do I have time for my connection at New York airport?’* Aren’t you? There’s the discussion about *Gare de Lyon Part-Dieu*—*Gare de Lyon Part-Dieu*, God bless you. In the name of the Father, the taxman, and the Holy Spirit, don’t miss your connection. *Gare de Lyon-Part-Dieu*—apparently, a great French actor, Gérard de Part-Dieu, was born there. If you think you’ll miss your connection, just get rich and fly private. The working masses of the *lumpenproletariat*—they dare everything, that’s how you recognize them.
*Experts in non-events: learning that some members don’t like Spanish-speaking countries because, supposedly, the people are too loud. That’s it, I’m not going to China anymore—too many stairs on the Great Wall. So, too bad, I’m not going. It’s like two people crossing paths—one asks, *‘Going fishing?’* and the other says no. These experts are probably natives of Arles, because with people like that, it’s *l’Arlésienne*...
*The art of taking selfies at every turn. You’d think it’s an ancient practice, almost an anthropological ritual—everything suggests it dates back to prehistoric times. Back in the days of the Lascaux caves, instead of photographing the meal they were about to eat (it’s crazy how many food photos we see on this forum, especially in travel journals), prehistoric men and women could only make cave paintings. From there, it’s only a small step to conclude that cave art was nothing more than the menu served in caves that doubled as *Buffalo Grills* long before the chain existed. By the way, if you want to visit the caves, ask for a guide named Josiane. When it comes to parietal art skills, Josiane beats Lascaux... (Only the French on this forum will get that one.)
*Mythology of an object: the suitcase (a nod to Mr. Éric Libiot, whose columns I enjoy) An object that gets lost during a flight, especially during a transfer at an airport. And it’s stuffed to the brim with clothes and other useless items, like Mickey Mouse slippers. You’re in despair: when going through customs, the officers find those slightly risqué photos hidden in your laundry, taken at Cap d’Agde on a naturist beach. The suitcase is an object that makes noise when rolling because of its wheels—you’re quickly spotted.
*Hurry up and visit New York while you still can. Because of *Woke* ideology, more and more statues are being torn down, and the Statue of Liberty will likely meet the same fate. *Queer* culture isn’t everyone’s cup of tea.
*The Dead Poets Society I admired the beautiful photos of Venice, and *click*—I check the new discussions when I come across one where Mr. J.M.B. offers money loans. This person probably works at the Ministry of Finance and risks loosening the purse strings of your wallets.
*Toward the independence of New Caledonia: will we call it *Nouvelle Nouvelle-Calédonie*? From what I know, Chinese authorities want to settle there and invest; apparently, they want to send (fake) tourists—facsimiles of real travelers. So, it’ll be hard to separate the wheat from the chaff (the *ivraie* tourists).
*There’s a topic about hitchhiking in Scotland: apparently, Scots are very welcoming people. I imagine arriving at Aberdeen Airport to a typical welcoming committee—men in kilts and a bagpiper playing. Just like arriving in Papeete, where you’re greeted with flower leis—*Aloha! (Jacta Est)*. To attract tourists, Scottish cities will end up installing whisky vending machines.
*Eskimo pies banned for sale because of *cancel culture*—you can’t go to Iqaluit anymore. Panicked, ice cream manufacturers had to revise their *packaging*—sorry for the anglicism. Because of *cancel culture*, we can no longer say *Eskimo* without it being pejorative. The identity of the Arctic people of the same name takes a hit—it’s crazy how *bien-pensance* wreaks havoc in our minds... We can’t even bite into a chocolate *Eskimo* pie anymore.
*Diplomatic tensions between France and Australia: and there goes the submarine sale project, canceled. Given that the cost of these machines is a fifth of Australia’s public finances budget, it’s tough to pay in didgeridoos and kangaroo skins.
Thanks for reading, and see you soon for more chronicles.
*With the pandemic, travel guides were replaced by cookbooks. With lockdown, there’s no need for the *Guía del Trotamundos*—the cookbook is gospel, and your daily life turns into a *Spaghetti Western*. It’s no longer about good and bad actors but good and bad fats. And for a few extra pinches of salt. To the tune of Ennio Morricone, it’s hard to diagnose pastalogy—sorry, the pathology—you’re suffering from. Italy, now confined, and pasta—no more aimless gondola rides on Venice’s canals or *Dolce Vita* weekends in Rome. The beauty of the soul blends with minestrone preparation.
*With the pandemic, Professor Didier Raoult became the new Christ-like figure; like the Indira Gandhi of medicine, like Moses showing the way to the people across the Dead Sea, for tormented souls, the value of a medical prescription doesn’t wait for the years to pass. And plexiglass reigned over the world.
*With the pandemic and gender theory, in particular, pushing us to become androgynous, hermaphroditic beings—*patatras*—the Colossi of Rhodes we are waver because of a tiny nuisance.
*Phew, the pandemic has receded... but watch out for a new swine flu pandemic, because on this forum, it’ll be followed by long-winded rants. Political/historical revisionism with such a pandemic—Fidel Castro wouldn’t have been able to invade the *Bahía de los Cochinos*. And that’s where his comrade Ernesto *Che* Guevara becomes a perfect scam. A fierce opponent of capitalist ideology, yet many clothing sellers got rich selling T-shirts with his face on them.
*Neutrality and the Helvetic underground. Last summer, I found myself passing the *Chalet Gaillard* deep in the *Forêt du Risoux* in the Jura, then crossing the border into the Canton of Vaud on foot. My disappointment was great: no sign indicating we were in neutral territory. And what kind of neutrality are we talking about? Since neutrality is an abstract concept. It’s like those visitors eager to see Calais who, spotting the sign for the *Pas-de-Calais* department, turn around on the road.
*There’s always a traveler quick to recommend a local guide. I know an excellent guide named Michel who lives in Cairo—Michel of Cairo. He has a truck and takes you to see the pharaoh’s ruins by truck. Still, be careful—good guides aren’t that common, because there are only eight Cairenes.
*The mix between large mammals and humans. Or how infantilism rules the world. The ultimate quest for happiness is petting rhinos in Nepal—we’ll confirm if this kind of animal is visible on the streets of Sauraha, a town near Chitwan National Park. The downside of this animal? It takes up too much space as a pet—better to raise a Yorkshire terrier in your modest apartment.
*I’m tired of recurring topics like, *‘Do I have time for my connection at New York airport?’* Aren’t you? There’s the discussion about *Gare de Lyon Part-Dieu*—*Gare de Lyon Part-Dieu*, God bless you. In the name of the Father, the taxman, and the Holy Spirit, don’t miss your connection. *Gare de Lyon-Part-Dieu*—apparently, a great French actor, Gérard de Part-Dieu, was born there. If you think you’ll miss your connection, just get rich and fly private. The working masses of the *lumpenproletariat*—they dare everything, that’s how you recognize them.
*Experts in non-events: learning that some members don’t like Spanish-speaking countries because, supposedly, the people are too loud. That’s it, I’m not going to China anymore—too many stairs on the Great Wall. So, too bad, I’m not going. It’s like two people crossing paths—one asks, *‘Going fishing?’* and the other says no. These experts are probably natives of Arles, because with people like that, it’s *l’Arlésienne*...
*The art of taking selfies at every turn. You’d think it’s an ancient practice, almost an anthropological ritual—everything suggests it dates back to prehistoric times. Back in the days of the Lascaux caves, instead of photographing the meal they were about to eat (it’s crazy how many food photos we see on this forum, especially in travel journals), prehistoric men and women could only make cave paintings. From there, it’s only a small step to conclude that cave art was nothing more than the menu served in caves that doubled as *Buffalo Grills* long before the chain existed. By the way, if you want to visit the caves, ask for a guide named Josiane. When it comes to parietal art skills, Josiane beats Lascaux... (Only the French on this forum will get that one.)
*Mythology of an object: the suitcase (a nod to Mr. Éric Libiot, whose columns I enjoy) An object that gets lost during a flight, especially during a transfer at an airport. And it’s stuffed to the brim with clothes and other useless items, like Mickey Mouse slippers. You’re in despair: when going through customs, the officers find those slightly risqué photos hidden in your laundry, taken at Cap d’Agde on a naturist beach. The suitcase is an object that makes noise when rolling because of its wheels—you’re quickly spotted.
*Hurry up and visit New York while you still can. Because of *Woke* ideology, more and more statues are being torn down, and the Statue of Liberty will likely meet the same fate. *Queer* culture isn’t everyone’s cup of tea.
*The Dead Poets Society I admired the beautiful photos of Venice, and *click*—I check the new discussions when I come across one where Mr. J.M.B. offers money loans. This person probably works at the Ministry of Finance and risks loosening the purse strings of your wallets.
*Toward the independence of New Caledonia: will we call it *Nouvelle Nouvelle-Calédonie*? From what I know, Chinese authorities want to settle there and invest; apparently, they want to send (fake) tourists—facsimiles of real travelers. So, it’ll be hard to separate the wheat from the chaff (the *ivraie* tourists).
*There’s a topic about hitchhiking in Scotland: apparently, Scots are very welcoming people. I imagine arriving at Aberdeen Airport to a typical welcoming committee—men in kilts and a bagpiper playing. Just like arriving in Papeete, where you’re greeted with flower leis—*Aloha! (Jacta Est)*. To attract tourists, Scottish cities will end up installing whisky vending machines.
*Eskimo pies banned for sale because of *cancel culture*—you can’t go to Iqaluit anymore. Panicked, ice cream manufacturers had to revise their *packaging*—sorry for the anglicism. Because of *cancel culture*, we can no longer say *Eskimo* without it being pejorative. The identity of the Arctic people of the same name takes a hit—it’s crazy how *bien-pensance* wreaks havoc in our minds... We can’t even bite into a chocolate *Eskimo* pie anymore.
*Diplomatic tensions between France and Australia: and there goes the submarine sale project, canceled. Given that the cost of these machines is a fifth of Australia’s public finances budget, it’s tough to pay in didgeridoos and kangaroo skins.
Thanks for reading, and see you soon for more chronicles.
Inde: visa tourisme standard limité à 30 jours par entrée
Bonjour à tous!
Le 15/09 je suis allé faire une demande de visa tourisme pour un séjour de 2 mois en inde j'ai reçu mon visa aujourd’hui et là, surprise! Le visa est bien pour une durée 6 mois à entrée multiple mais il est écrit "each stay up to 30 days" je comprends donc que chaque séjour ne doit pas excéder 30 jours. Hors je pensais que cette durée était de 90 jours et couvrirais donc mes deux mois.
Même en changeant mes plans au maximum, je ne pourrais pas sortir de l'inde avant le 32ème jour car je serais dans l’Himalaya en formation et je ne peut pas partir en cours. Je suis donc bloqué...
Que me conseiller-vous? Puis-je demander une extension sur place à mon arrivée pour 3 jours ou plus? Faut-il refaire une demande de visa (mais le temps me manque car je pars le 17/10)? S'il n'y a pas de solution quel sont les risques pour un dépassement de cette durée de 30 jours de quelques jours pour aller par exemple au Népal le 32ème jour avant de revenir en Inde finir mon voyage?
Je m'excuse pour toutes ces questions mais je suis vraiment paniqué par cette nouvelle et ne sais vraiment pas quoi faire. J’espère que vous pourrez m'aider. J'ai envoyer un mail a VFS Lyon pour voir si ils ont une solution ais je n'y crois pas trop. Je suis près à tout pour régler ce problème et me mettre en règle car la priorité pour moi est ce voyage que je prépare depuis 2ans.
Je vous remercie d'avance,
Cordialement,
Fabien
Le 15/09 je suis allé faire une demande de visa tourisme pour un séjour de 2 mois en inde j'ai reçu mon visa aujourd’hui et là, surprise! Le visa est bien pour une durée 6 mois à entrée multiple mais il est écrit "each stay up to 30 days" je comprends donc que chaque séjour ne doit pas excéder 30 jours. Hors je pensais que cette durée était de 90 jours et couvrirais donc mes deux mois.
Même en changeant mes plans au maximum, je ne pourrais pas sortir de l'inde avant le 32ème jour car je serais dans l’Himalaya en formation et je ne peut pas partir en cours. Je suis donc bloqué...
Que me conseiller-vous? Puis-je demander une extension sur place à mon arrivée pour 3 jours ou plus? Faut-il refaire une demande de visa (mais le temps me manque car je pars le 17/10)? S'il n'y a pas de solution quel sont les risques pour un dépassement de cette durée de 30 jours de quelques jours pour aller par exemple au Népal le 32ème jour avant de revenir en Inde finir mon voyage?
Je m'excuse pour toutes ces questions mais je suis vraiment paniqué par cette nouvelle et ne sais vraiment pas quoi faire. J’espère que vous pourrez m'aider. J'ai envoyer un mail a VFS Lyon pour voir si ils ont une solution ais je n'y crois pas trop. Je suis près à tout pour régler ce problème et me mettre en règle car la priorité pour moi est ce voyage que je prépare depuis 2ans.
Je vous remercie d'avance,
Cordialement,
Fabien
Où partir pour 10 jours en Asie?
Coucou tout le monde !
Est-ce qu'il serait envisageable selon vous de visiter un pays d'Asie sur 10 jours (jours de vols inclus) ?
Qu'en pensez vous ? L'avez vous déjà fait ?
Ce serait en mode sac à dos donc non organisé.
Merci !!
Marie
Est-ce qu'il serait envisageable selon vous de visiter un pays d'Asie sur 10 jours (jours de vols inclus) ?
Qu'en pensez vous ? L'avez vous déjà fait ?
Ce serait en mode sac à dos donc non organisé.
Merci !!
Marie
Randonnée dans le secteur du M'Goun: retour d'expérience
Salam,
Un récap’ de notre trek de Zaouiat Ahençal à BouTaghar, la traversée de l’Atlas central Nord-Sud dans le secteur du M’Goun. Un grand classique pour lequel quelques âmes charitables m’avaient bien aidé sur VF avant le départ. Pour autant, j’avais étonnamment collecté assez peu d’info sur la partie rando en elle-même. J’ai mieux compris sur place : il n’y a strictement pas de touriste dans l’Atlas cette année. Nous en avons croisé un seul en onze jours de rando ! Les évènements de 2015 en France, Tunisie, Algérie et ailleurs semblent avoir fait beaucoup de mal au tourisme, notamment de montagne, au Maroc. Et certainement ailleurs… Donc, si ma modeste contribution peut aider les prochains candidats à ce treck, et les inciter à y aller, j’en serais ravi.
- De Marrakech, il faut rallier Azilal. En Taxi privé compter 600 DH. (1200 DH pour Zaouiat). En taxi collectif ce n’est pas évident, la destination n’est pas très prisée aussi nous avons sagement attendu notre bus à la gare des bus publics de Marrakech (à côté de laquelle se trouve celle des taxis collectifs). Il y a un bus en début de matinée (dont je ne me souviens pas de l’horaire) puis un à 12h30 et un autre à 15h30 (3h30 de trajet) Tarif touriste, compter 60DH plus 20DH/sacs. A Azilal, minibus pour Zaouiat à 14h et 17h environ : 50 DH (3h30 de trajet). La route est celle qui part au SE après Aït Mhammed, elle rejoint le fond de la vallée des Aït Bouguemez et file sur Zaouiat. Goudron tout du long sauf peut-être sur les derniers kms. Parti tôt le matin de Nantes on est trop content de partager le Tajine le soir sur la terrasse du gîte de Mohammed Fekkak !
- Le lendemain, départ pour Taghia (3h de marche) paysages splendides surtout à Taghia dont le site est fabuleux. On dort chez Mohammed Ammil qui tient un gite (dernière maison au fond du village) et est aussi guide, il nous emmènera jusqu’à la vallée des Aït Bouguemez (150 DH/jour + 1 jour de retour).
- J3 & 4 : Montée du cirque de Taghia (env. 900m) par le fameux Tire-bouchon. Quelques passages aériens, rien de très méchant mais pour les gens comme moi soumis au vertige on n’est pas très à l’aise et on a hâte d’en finir. Ca passe quand même… C’est à ce niveau, le passage le plus critique de tout le treck. On arrive sur un plateau qu’on va arpenter pendant deux jours. Bivouac au Tizi n’ Taghboula et arrivé à Zaouiat Oulmzi le lendemain soir. On croise des nomades, peu loquaces, c’est très désertique… Attention : cette traversée nécessite deux jours de très longue marche. On a un peu regretté d’être parti si fort… Compter 8h de marche effective/ jours. Il y a des sources sur le parcours, il ne faut pas les rater car sinon, aucun cours d’eau. Personnellement je n’envisage pas de faire cette traversée seul, le sentier n’est absolument pas balisé, pas de carte de rando à proprement parlé du secteur. Prenez un guide à Taghia…
- J5 : Zaouiat Oulmzi – Aït Imi : un régal ! Les gens sont adorables. Ils semblent bien vivre de leurs cultures (légumes en tout genre et des pommes en pagaille qu’ils exportent). Plutôt que de suivre la piste n’hésitez pas à suivre le cours d’eau, vous perdre dans les champs, il y a toujours des petites sentes qui permettent de progresser vers l’ouest.
- J6 : repos chez Moha (gîte du même nom à Aït Imi). Moha a recensé 500 touristes dans son gîte en 2014. En septembre 2015 il en est à 18 pour l’année… Je vous renvoie au début de mon post. Moha est modeste mais très professionnel. Il pourra vous aider si besoin pour organiser (la suite de) votre rando. En ce qui nous concerne, on avait vraiment du mal avec le poids du sac sur le dos. Aussi il nous a rencardé avec un muletier (son frère) 100 DH/jours jusqu’à BouTaghar (+ 2 jours de retour).
- J7. Tabant-Azib Ikkis. Pour info, Tabant est un centre commercial, pas très joli (d’où le gîte à Aït Immi) mais vous y trouverez tout ce que vous voulez pour vous approvisionner et préparer les prochains jours. Important : puisque Azib Ikkis semble loin de tout et c’est un peu la question que je me posais avant le départ : il est possible d’y dormir dans un p…. de gîte ! Tout neuf, joliment décoré, superbes chambres… Ironie du sort, lorsqu’on y est arrivé le proprio était descendu dans la vallée en fermant son gîte, on a donc planté la tente sur son carré de pelouse et n’avons donc pas pu profiter de ses matelas moelleux ! Il est revenu tard le soir et le p’tit dej du lendemain fut l’occasion de découvrir cette belle adresse.
- J8 : On zappe la montée au M’Goun, la météo n’est pas terrible. Temps orageux depuis 2/3 jours. Pour info : l’orage n’éclate que très rarement avant 16h. Si vous partez suffisamment tôt le matin, vous êtes à l’abri le soir avant l’averse ! On s’épargne ainsi la montée au Tizi N’ tarkedit (1300 m) et le lendemain celle au M’Goun (au moins autant). Pour autant, 2 cols à passer avant de rejoindre la vallée de l’Oulimit. Bivouac au milieu de nulle part.
- J9 : retour à la civilisation après de superbes paysages au milieu des cheminées de fées ! Précision : là-encore aucune indication ni balisage. On n’a pas pris de guide mais notre muletier a la gentillesse de nous attendre pour nous montrer le chemin. Et lorsqu’il part plus loin on s’en réfère à ses traces de pas et au crottin de la mule. On rejoint les premiers villages de la vallée de l’Oulimit et ses « boutic » avec joie. Ravitaillement classique : sardines à l’huile, maquereau, Vache qui rit et Coca. Ô joie ! Gîte sommaire et Tajine dont on se serait bien passé de la viande au goût suspect à Taghreft. Là, on apprend qu’il y a trop d’eau dans les gorges du M’Goun pour y passer avec la mule, et même d’ailleurs pour nous. Les 5 jours d’orage préc édents nous obligent donc à y renoncer un peu dépité…
- J10 : On doit faire l’impasse sur les gorges du M’Goun et en plus se taper deux cols dont le Tizi’n Aït Ahmed pour bifurquer… Le moral est en berne. Itinéraire très peu excitant puisqu’il suit une piste qui deviendra bientôt une route (pour le bonheur des habitants de la vallée d’Oulilimt). Passé le col, le gîte exceptionnel que l’on trouvera à Imeshkar El Fouquani nous redonnera le sourire :-)
- J11 : on retrouve finalement l’itinéraire de la vallée des roses. C’est très joli et les gorges d’Imeshkar puis celles d’Agouti compensent la déception de ne pas être passé par celles du M’Goun. Longue journée jusqu’à BouTaghar, on ne savait pas si on pousserait jusque-là mais on a décidé d’en finir !
- J12&13 : retour en minibus sur Kelaat MGouna puis taxi collectif jusqu’à Ouarzazate (aucune difficulté : 30DH/pers.) Petit caprice bourgeois à Ouarzazate : Hôtel avec piscine !!! Ah Ah Ah, trop bon ! Le lendemain retour sur Marrrakech avec la compagnie de bus privé dont je ne me souviens plus le nom. Départ 12h30, 90 DH/pers.
Impressions générales : on retourne dans l’Atlas dès que possible ! J’étais plus habitué aux trecks dans l’Himalaya mais dans certains secteurs les paysages valent largement ceux de l’Inde ou du Népal même si l’altitude n’est pas la même. Les gens sont adorables ! Vraisemblablement ils aiment voir des touristes mais ne comptent pas non plus sur cette économie là pour vivre, ils ont bien d’autres ressources. Aussi les contacts sont cool, les prix raisonnables (compter entre 100 et 150 DH/pers. Le gîte avec repas du soir et p’tit dèj.) Sur ce plan-là ce qui nous a frappé c’est que les prix annoncés étaient toujours très justes en fonction du confort proposé. Ca ne nous est jamais venu à l’esprit de négocier quoi que ce soit, ni même la bouteille de coca : 05 à 15 DH en fonction de l’isolement… Allez, tous au Maroc !!!
Si vous avez besoin de précisions ou de contacts n’hésitez pas !
Un récap’ de notre trek de Zaouiat Ahençal à BouTaghar, la traversée de l’Atlas central Nord-Sud dans le secteur du M’Goun. Un grand classique pour lequel quelques âmes charitables m’avaient bien aidé sur VF avant le départ. Pour autant, j’avais étonnamment collecté assez peu d’info sur la partie rando en elle-même. J’ai mieux compris sur place : il n’y a strictement pas de touriste dans l’Atlas cette année. Nous en avons croisé un seul en onze jours de rando ! Les évènements de 2015 en France, Tunisie, Algérie et ailleurs semblent avoir fait beaucoup de mal au tourisme, notamment de montagne, au Maroc. Et certainement ailleurs… Donc, si ma modeste contribution peut aider les prochains candidats à ce treck, et les inciter à y aller, j’en serais ravi.
- De Marrakech, il faut rallier Azilal. En Taxi privé compter 600 DH. (1200 DH pour Zaouiat). En taxi collectif ce n’est pas évident, la destination n’est pas très prisée aussi nous avons sagement attendu notre bus à la gare des bus publics de Marrakech (à côté de laquelle se trouve celle des taxis collectifs). Il y a un bus en début de matinée (dont je ne me souviens pas de l’horaire) puis un à 12h30 et un autre à 15h30 (3h30 de trajet) Tarif touriste, compter 60DH plus 20DH/sacs. A Azilal, minibus pour Zaouiat à 14h et 17h environ : 50 DH (3h30 de trajet). La route est celle qui part au SE après Aït Mhammed, elle rejoint le fond de la vallée des Aït Bouguemez et file sur Zaouiat. Goudron tout du long sauf peut-être sur les derniers kms. Parti tôt le matin de Nantes on est trop content de partager le Tajine le soir sur la terrasse du gîte de Mohammed Fekkak !
- Le lendemain, départ pour Taghia (3h de marche) paysages splendides surtout à Taghia dont le site est fabuleux. On dort chez Mohammed Ammil qui tient un gite (dernière maison au fond du village) et est aussi guide, il nous emmènera jusqu’à la vallée des Aït Bouguemez (150 DH/jour + 1 jour de retour).
- J3 & 4 : Montée du cirque de Taghia (env. 900m) par le fameux Tire-bouchon. Quelques passages aériens, rien de très méchant mais pour les gens comme moi soumis au vertige on n’est pas très à l’aise et on a hâte d’en finir. Ca passe quand même… C’est à ce niveau, le passage le plus critique de tout le treck. On arrive sur un plateau qu’on va arpenter pendant deux jours. Bivouac au Tizi n’ Taghboula et arrivé à Zaouiat Oulmzi le lendemain soir. On croise des nomades, peu loquaces, c’est très désertique… Attention : cette traversée nécessite deux jours de très longue marche. On a un peu regretté d’être parti si fort… Compter 8h de marche effective/ jours. Il y a des sources sur le parcours, il ne faut pas les rater car sinon, aucun cours d’eau. Personnellement je n’envisage pas de faire cette traversée seul, le sentier n’est absolument pas balisé, pas de carte de rando à proprement parlé du secteur. Prenez un guide à Taghia…
- J5 : Zaouiat Oulmzi – Aït Imi : un régal ! Les gens sont adorables. Ils semblent bien vivre de leurs cultures (légumes en tout genre et des pommes en pagaille qu’ils exportent). Plutôt que de suivre la piste n’hésitez pas à suivre le cours d’eau, vous perdre dans les champs, il y a toujours des petites sentes qui permettent de progresser vers l’ouest.
- J6 : repos chez Moha (gîte du même nom à Aït Imi). Moha a recensé 500 touristes dans son gîte en 2014. En septembre 2015 il en est à 18 pour l’année… Je vous renvoie au début de mon post. Moha est modeste mais très professionnel. Il pourra vous aider si besoin pour organiser (la suite de) votre rando. En ce qui nous concerne, on avait vraiment du mal avec le poids du sac sur le dos. Aussi il nous a rencardé avec un muletier (son frère) 100 DH/jours jusqu’à BouTaghar (+ 2 jours de retour).
- J7. Tabant-Azib Ikkis. Pour info, Tabant est un centre commercial, pas très joli (d’où le gîte à Aït Immi) mais vous y trouverez tout ce que vous voulez pour vous approvisionner et préparer les prochains jours. Important : puisque Azib Ikkis semble loin de tout et c’est un peu la question que je me posais avant le départ : il est possible d’y dormir dans un p…. de gîte ! Tout neuf, joliment décoré, superbes chambres… Ironie du sort, lorsqu’on y est arrivé le proprio était descendu dans la vallée en fermant son gîte, on a donc planté la tente sur son carré de pelouse et n’avons donc pas pu profiter de ses matelas moelleux ! Il est revenu tard le soir et le p’tit dej du lendemain fut l’occasion de découvrir cette belle adresse.
- J8 : On zappe la montée au M’Goun, la météo n’est pas terrible. Temps orageux depuis 2/3 jours. Pour info : l’orage n’éclate que très rarement avant 16h. Si vous partez suffisamment tôt le matin, vous êtes à l’abri le soir avant l’averse ! On s’épargne ainsi la montée au Tizi N’ tarkedit (1300 m) et le lendemain celle au M’Goun (au moins autant). Pour autant, 2 cols à passer avant de rejoindre la vallée de l’Oulimit. Bivouac au milieu de nulle part.
- J9 : retour à la civilisation après de superbes paysages au milieu des cheminées de fées ! Précision : là-encore aucune indication ni balisage. On n’a pas pris de guide mais notre muletier a la gentillesse de nous attendre pour nous montrer le chemin. Et lorsqu’il part plus loin on s’en réfère à ses traces de pas et au crottin de la mule. On rejoint les premiers villages de la vallée de l’Oulimit et ses « boutic » avec joie. Ravitaillement classique : sardines à l’huile, maquereau, Vache qui rit et Coca. Ô joie ! Gîte sommaire et Tajine dont on se serait bien passé de la viande au goût suspect à Taghreft. Là, on apprend qu’il y a trop d’eau dans les gorges du M’Goun pour y passer avec la mule, et même d’ailleurs pour nous. Les 5 jours d’orage préc édents nous obligent donc à y renoncer un peu dépité…
- J10 : On doit faire l’impasse sur les gorges du M’Goun et en plus se taper deux cols dont le Tizi’n Aït Ahmed pour bifurquer… Le moral est en berne. Itinéraire très peu excitant puisqu’il suit une piste qui deviendra bientôt une route (pour le bonheur des habitants de la vallée d’Oulilimt). Passé le col, le gîte exceptionnel que l’on trouvera à Imeshkar El Fouquani nous redonnera le sourire :-)
- J11 : on retrouve finalement l’itinéraire de la vallée des roses. C’est très joli et les gorges d’Imeshkar puis celles d’Agouti compensent la déception de ne pas être passé par celles du M’Goun. Longue journée jusqu’à BouTaghar, on ne savait pas si on pousserait jusque-là mais on a décidé d’en finir !
- J12&13 : retour en minibus sur Kelaat MGouna puis taxi collectif jusqu’à Ouarzazate (aucune difficulté : 30DH/pers.) Petit caprice bourgeois à Ouarzazate : Hôtel avec piscine !!! Ah Ah Ah, trop bon ! Le lendemain retour sur Marrrakech avec la compagnie de bus privé dont je ne me souviens plus le nom. Départ 12h30, 90 DH/pers.
Impressions générales : on retourne dans l’Atlas dès que possible ! J’étais plus habitué aux trecks dans l’Himalaya mais dans certains secteurs les paysages valent largement ceux de l’Inde ou du Népal même si l’altitude n’est pas la même. Les gens sont adorables ! Vraisemblablement ils aiment voir des touristes mais ne comptent pas non plus sur cette économie là pour vivre, ils ont bien d’autres ressources. Aussi les contacts sont cool, les prix raisonnables (compter entre 100 et 150 DH/pers. Le gîte avec repas du soir et p’tit dèj.) Sur ce plan-là ce qui nous a frappé c’est que les prix annoncés étaient toujours très justes en fonction du confort proposé. Ca ne nous est jamais venu à l’esprit de négocier quoi que ce soit, ni même la bouteille de coca : 05 à 15 DH en fonction de l’isolement… Allez, tous au Maroc !!!
Si vous avez besoin de précisions ou de contacts n’hésitez pas !
Tour du monde à vélo sans beaucoup d'argent
Salut a tous 🙂
-0 Avant de poster une réponse merci de bien lire ce qui suit 😛
-1 Tout d'abord laissez moi expliquer un peu les raisons de ce projet.Je suis un jeune de bientot 25 ans qui a du mal a trouver du travail et qui a passé son temps a déménager de pays en pays lors de mon enfance ( a l'époque cause de la situation de mes parents).Je suis né en France mais un peu plus d'un mois après je partais pour le Nigéria ou mon père avait un poste, s'en suit l'Indonésie et le Panama ou j'allais dans les écoles du pays et non françaises (je précise).Au début j'étais le seul blanc de la classe et a cause des différents milieux socio, religieux et culturels, ce ne fut pas facile.Mais avec le temps on m'a accepter et j'en garde encore des souvenirs inoubliable.Je suis rentré en France pour le collège en 6e, et quel choc... rien qu'a l'école c'est passer de l'ardoise a craie au cahier bien entretenu avec des lignes etc...sans parler du reste (mentalité etc..)
-2 Le temps est passé la famille s'est un peu "embrouiller et dispatché" mais j'ai garder cette fougue du voyage en moi et je suis toujours parti a droite a gauche.Mon premier périple était de 554Km, ensuite j'ai fais la corse a vélo (c'est corsé c'est le cas de le dire 😎 ) mais aussi saint-jaques de Compostelle ou encore le tour du Portugal et de l'Espagne.J'ai donc un VTT monté sur des pneus Michelin country rock qui ne m'a jamais fais défaut pour l'instant; je dispose aussi du matos de base (sacoches, tente, matelas auto-gonflable, duvé, chargeur solaire... etc).Je fume pas, je bois qu'en soirée et je m'entraine a vélo tout les jours.Ce voyage commencerait en Septembre/Octobre par l'Italie, l'autriche, république tchèque, Ukraine ou Biélorussie (au choix vue les événements actuel..) la Russie, la Mongolie, la Chine (sans oublier le Tibet aussi) Népal, un peu d'inde, le Bangladesh, la Birmanie, La Thailande... de la on se débrouille comme on peu pour arriver au Mexique ou en Colombie puis cap au sud, Pérou Chilie en remontant par l'Argentine, le Brésil pour arriver en Guyane et finir... en France.
-3 Pour le budget, je suis loin d'etre riche mais je compte bien travailler au besoin dans les pays cités (je parle aussi bien Anglais qu'Espagnol étant donné mon passé), je compte pas demander de RSA a mes 25 ans et finir au crochet de la société comme la plupart non.. j'ai toujours été indépendant et je veux autre chose, de fort, beau et aventurier 🙂
J'ai donc besoin de vos avis, vos conseils, vos bon plans, car j'ai bien conscience qu'une telle aventure n'est pas de tout repos et peut comporter de mauvaises surprises, mais ça fait des années que j'y pense et cette idée a murie dans ma tete.J'ai aussi besoin que vous me donniez votre avis sur les pays cités, voila j'ai essayé de dire l'essentiel pour quelque chose d'énorme... 🙂
-0 Avant de poster une réponse merci de bien lire ce qui suit 😛
-1 Tout d'abord laissez moi expliquer un peu les raisons de ce projet.Je suis un jeune de bientot 25 ans qui a du mal a trouver du travail et qui a passé son temps a déménager de pays en pays lors de mon enfance ( a l'époque cause de la situation de mes parents).Je suis né en France mais un peu plus d'un mois après je partais pour le Nigéria ou mon père avait un poste, s'en suit l'Indonésie et le Panama ou j'allais dans les écoles du pays et non françaises (je précise).Au début j'étais le seul blanc de la classe et a cause des différents milieux socio, religieux et culturels, ce ne fut pas facile.Mais avec le temps on m'a accepter et j'en garde encore des souvenirs inoubliable.Je suis rentré en France pour le collège en 6e, et quel choc... rien qu'a l'école c'est passer de l'ardoise a craie au cahier bien entretenu avec des lignes etc...sans parler du reste (mentalité etc..)
-2 Le temps est passé la famille s'est un peu "embrouiller et dispatché" mais j'ai garder cette fougue du voyage en moi et je suis toujours parti a droite a gauche.Mon premier périple était de 554Km, ensuite j'ai fais la corse a vélo (c'est corsé c'est le cas de le dire 😎 ) mais aussi saint-jaques de Compostelle ou encore le tour du Portugal et de l'Espagne.J'ai donc un VTT monté sur des pneus Michelin country rock qui ne m'a jamais fais défaut pour l'instant; je dispose aussi du matos de base (sacoches, tente, matelas auto-gonflable, duvé, chargeur solaire... etc).Je fume pas, je bois qu'en soirée et je m'entraine a vélo tout les jours.Ce voyage commencerait en Septembre/Octobre par l'Italie, l'autriche, république tchèque, Ukraine ou Biélorussie (au choix vue les événements actuel..) la Russie, la Mongolie, la Chine (sans oublier le Tibet aussi) Népal, un peu d'inde, le Bangladesh, la Birmanie, La Thailande... de la on se débrouille comme on peu pour arriver au Mexique ou en Colombie puis cap au sud, Pérou Chilie en remontant par l'Argentine, le Brésil pour arriver en Guyane et finir... en France.
-3 Pour le budget, je suis loin d'etre riche mais je compte bien travailler au besoin dans les pays cités (je parle aussi bien Anglais qu'Espagnol étant donné mon passé), je compte pas demander de RSA a mes 25 ans et finir au crochet de la société comme la plupart non.. j'ai toujours été indépendant et je veux autre chose, de fort, beau et aventurier 🙂
J'ai donc besoin de vos avis, vos conseils, vos bon plans, car j'ai bien conscience qu'une telle aventure n'est pas de tout repos et peut comporter de mauvaises surprises, mais ça fait des années que j'y pense et cette idée a murie dans ma tete.J'ai aussi besoin que vous me donniez votre avis sur les pays cités, voila j'ai essayé de dire l'essentiel pour quelque chose d'énorme... 🙂
Partir seule en Inde: vos avis?
Bonjour à tous !
C'est ma première participation à ce forum que je trouve très intéressant après avoir lu de nombreux témoignagnes et conseils ! Je saute donc le pas car j'aimerais avoir vos avis et vos points de vue sur une question que je me pose.
Je me présente rapidement, j'ai 23ans, je suis blonde, j'ai la peau pâle et les yeux bleus (détails qui pourraient avoir leur importance dans la suite de ma question). Je suis très attirée par l'Asie, j'ai déjà voyagé en Thaïlande et en Chine (où j'ai vécu 6 mois).
Cet été, j'aimerais entamé un nouveau voyage qui me tente depuis longtemps : l'Inde. J'aimerais partir seule pendant 2/3 semaines au Nord de l'Inde (Delhi, Agra et Rajasthan). J'ai recueilli pas mal de témoignages d'ami(e)s à moi qui sont déjà partis en Inde et il en résulte des avis très différents sur le voyage seule en tant que femme en Inde. Au vu des récents évènements (viol il y a quelques mois d'une touriste Suisse, une Britannique qui a échappé de peu à un viol dans sa chambre d'hôtel, ... bref ça a de quoi effrayé et c'est cela qui commence à me faire hésiter).
Et vous, qu'en pensez-vous ? J'aimerais avoir vos avis et partager votre expérience sur ce voyage. (je ne veux pas tomber dans la paranoia et j'aimerais que vous me répondiez sincèrement en fonction de votre vécu là-bas). - Pensez-vous qu'en étant habillée de manière adéquate (jambes, épaules et bras couverts (voir foulard sur la tête)) je ne me ferai "pas trop remarquer" ? - Pensez-vous que les zones touristiques, je serai en sécurité ? - Quelle sécurité dans les hôtels et les taxis ?
Je vous remercie et j'attends de lire vos témoignagnes 🙂
C'est ma première participation à ce forum que je trouve très intéressant après avoir lu de nombreux témoignagnes et conseils ! Je saute donc le pas car j'aimerais avoir vos avis et vos points de vue sur une question que je me pose.
Je me présente rapidement, j'ai 23ans, je suis blonde, j'ai la peau pâle et les yeux bleus (détails qui pourraient avoir leur importance dans la suite de ma question). Je suis très attirée par l'Asie, j'ai déjà voyagé en Thaïlande et en Chine (où j'ai vécu 6 mois).
Cet été, j'aimerais entamé un nouveau voyage qui me tente depuis longtemps : l'Inde. J'aimerais partir seule pendant 2/3 semaines au Nord de l'Inde (Delhi, Agra et Rajasthan). J'ai recueilli pas mal de témoignages d'ami(e)s à moi qui sont déjà partis en Inde et il en résulte des avis très différents sur le voyage seule en tant que femme en Inde. Au vu des récents évènements (viol il y a quelques mois d'une touriste Suisse, une Britannique qui a échappé de peu à un viol dans sa chambre d'hôtel, ... bref ça a de quoi effrayé et c'est cela qui commence à me faire hésiter).
Et vous, qu'en pensez-vous ? J'aimerais avoir vos avis et partager votre expérience sur ce voyage. (je ne veux pas tomber dans la paranoia et j'aimerais que vous me répondiez sincèrement en fonction de votre vécu là-bas). - Pensez-vous qu'en étant habillée de manière adéquate (jambes, épaules et bras couverts (voir foulard sur la tête)) je ne me ferai "pas trop remarquer" ? - Pensez-vous que les zones touristiques, je serai en sécurité ? - Quelle sécurité dans les hôtels et les taxis ?
Je vous remercie et j'attends de lire vos témoignagnes 🙂
Iran - Pakistan - Inde: formalités administratives?
Bonjour,
Nous sommes 4 à organiser un voyage en camion pour aller en Inde. Depuis plusieurs mois nous nous intéressons à ce voyage et nous avons déja compilé pas mal de documentation. Mais il reste certaines zones d'ombre pour tout ce qui concerne les visas en Iran et au Pakistan. Alors oui j'ai bien lu toutes les discussions (qui sont quasiment toutes datées de plus de 2-3 ans) et j'ai tenté de me renseigner directement sur les sites des ambassades pas toujours clairs.
Voici donc venu le temps des petites questions
Nous allons traverser à l'aller dans le sens Iran -> Pakistan ->Inde et puis il va falloir revenir. Notre temps de voyage est estimé à 1 an et max 1 an 1/2.
J'ai regardé les visas disponibles et j'ai trouvé ceci. Il est possible de prendre un visa 1 an (multiples entrées) pour l'Iran (200€), par contre celui-ci est donné valable pour un an. Ma question est toute bête: Si mon visa est délivré le 1 février 2014 que je rentre sur le territoire iranien le 1 Juin 2014, celui-ci est-il valable jusqu'au 1er Juin 2015 ou simplement jusqu'au 1 février 2015?
Savez-vous s'il est facile de se faire délivrer le visa 6 mois entrées multiples pour le Pakistan depuis la France (avec toujours la meme problématique à propos de la date), et s'il est compatible avec une entrée par l'Inde.
Merci beaucoup
Nous sommes 4 à organiser un voyage en camion pour aller en Inde. Depuis plusieurs mois nous nous intéressons à ce voyage et nous avons déja compilé pas mal de documentation. Mais il reste certaines zones d'ombre pour tout ce qui concerne les visas en Iran et au Pakistan. Alors oui j'ai bien lu toutes les discussions (qui sont quasiment toutes datées de plus de 2-3 ans) et j'ai tenté de me renseigner directement sur les sites des ambassades pas toujours clairs.
Voici donc venu le temps des petites questions
Nous allons traverser à l'aller dans le sens Iran -> Pakistan ->Inde et puis il va falloir revenir. Notre temps de voyage est estimé à 1 an et max 1 an 1/2.
J'ai regardé les visas disponibles et j'ai trouvé ceci. Il est possible de prendre un visa 1 an (multiples entrées) pour l'Iran (200€), par contre celui-ci est donné valable pour un an. Ma question est toute bête: Si mon visa est délivré le 1 février 2014 que je rentre sur le territoire iranien le 1 Juin 2014, celui-ci est-il valable jusqu'au 1er Juin 2015 ou simplement jusqu'au 1 février 2015?
Savez-vous s'il est facile de se faire délivrer le visa 6 mois entrées multiples pour le Pakistan depuis la France (avec toujours la meme problématique à propos de la date), et s'il est compatible avec une entrée par l'Inde.
Merci beaucoup
Pérou: Cuzco aujourd'hui?
Bonjour, ayant vécu au Pérou en 1988-89, j'y suis retournée en 1994 mais depuis je n'ai pas eu l'occasion de revoir cepays et plus particulièrement la ville de Cuzco que je porte dans mon coeur.
Aussi, s'il est parmi vous des voyageurs qui veulent bien me décrire rapidement la ville telle qu'elle est aujourd'hui, ce serait super. J'aimerais aussi savoir comment vous avez trouvé les péruviens d'aujourd'hui? Comment est la vie là-bas? Ca m'aiderait à comprendre si le pays a beaucoup changé ou s'il est toujours tel que je l'ai connu. J'aimerais y retourner. Merci par avance pour vos réponses.
Premier voyage au Japon de mi-mai à mi-juin 2011
Bonjour à tous,
voilà nous allons partir au japon pour un mois du 12 mai au 12 juin 2011
Ce n'est pas les questions qui vont manquer mais dans un premier temps nous souhaiterions soumettre notre itinéraire à vos précieux commentaires.
Nous serons ouvert à toutes propositions de modifications de votre part alors n'hésitez pas
Nous arriverons et repartirons de Tokyo (Narita).
Donc voici l'itinéraire arrêté pour le moment mais qui changera certainement au vu de vos suggestions.
De plus pour le moment il me reste encore 7 nuits disponibles pour ajouter aux sites que vous me proposerez.
Tokyo (3 nuits au début du voyage et 2 nuits en fin) Nikko (1 nuit) Kamakura (1 nuit) Hakone (2 nuits) Ascension du Mont Fuji (2 nuits) Kyoto (3 nuits) Hikone-Lac Biwa (1 nuit) Nara (1 nuit) Koya San (1 nuit) Shirahama (1 nuit) Chateau Himeji Hiroshima-Miyajima (2 nuits) Noashima (1 nuit)
Voilà pour le moment ce qui est prévu, pensez-vous que c'est jouable. Nous nous déplacerons en train, métro ou bus selon les endroits.
Actuellement notre principale question c'est le JR pass, quelle formule devons nous prendre 1, 2 ou 3 semaines sachant que 3 semaines ne couvrent pas le voyage entier et que lors des visites de grandes villes comme Tokyo oy Kyoto nous le l'utiliserons pas. Merci à vous
De plus pour le moment il me reste encore 7 nuits disponibles pour ajouter aux sites que vous me proposerez.
Tokyo (3 nuits au début du voyage et 2 nuits en fin) Nikko (1 nuit) Kamakura (1 nuit) Hakone (2 nuits) Ascension du Mont Fuji (2 nuits) Kyoto (3 nuits) Hikone-Lac Biwa (1 nuit) Nara (1 nuit) Koya San (1 nuit) Shirahama (1 nuit) Chateau Himeji Hiroshima-Miyajima (2 nuits) Noashima (1 nuit)
Voilà pour le moment ce qui est prévu, pensez-vous que c'est jouable. Nous nous déplacerons en train, métro ou bus selon les endroits.
Actuellement notre principale question c'est le JR pass, quelle formule devons nous prendre 1, 2 ou 3 semaines sachant que 3 semaines ne couvrent pas le voyage entier et que lors des visites de grandes villes comme Tokyo oy Kyoto nous le l'utiliserons pas. Merci à vous
Partir cinq mois seul en Inde en tant que premier voyage?
Bonjour a tous,
J'ai 19ans et le 16 mars je part pour près de 5 mois en inde.
Je part seul et c'est mon premier voyage, atterrirai à Delhi pour repartir le 31 juillet de Bombay.
J'ai fais toutes les démarches administratives et les vaccins, chek-up santé, ...
Mais maintenant que vient le moment de préparer le voyage je suis pris d'une grosse bouffée d'angoisse face à l’ampleur du projet et au trop grand nombre d'informations qui s'offrent a moi...
Quelqu'un aurait il des conseils pour m'aider a construire mon voyage? Parce que la a chaque fois que je m'y met je prend un peu peur je vous l'avoue...
Merci d'avance,
Merlin
Loger chez l'habitant partout en Chine?
hello
voila je part en chine avec mon frère en aout et on compte se perde un peu partout, dans la campagne et tout...
donc je me demandais: peu on loger chez l'habitant partout en Chine (à la campagne ou à la ville) les gens de la campagne parlent ils mandarin? doit on payer chez les gens quand on s'incruste comme ça, combien?
merci a tous
voila je part en chine avec mon frère en aout et on compte se perde un peu partout, dans la campagne et tout...
donc je me demandais: peu on loger chez l'habitant partout en Chine (à la campagne ou à la ville) les gens de la campagne parlent ils mandarin? doit on payer chez les gens quand on s'incruste comme ça, combien?
merci a tous
Tour du monde, seule: le moral
Bonjour,
je réfléchis à faire un tour du monde seule. Le forum répond à pas mal de questions sur le budget, l'itinéraire, l'assurance, .. et aussi le blues du retour mais je n'ai pas vu de discussions sur le moral pendant le voyage. J'imagine que 1 an seule sans partager avec des amis les bad trips mais aussi les supers moments peut parfois peser, si qq'un pouvait parler de son moral lors de son TDM. Est-ce que c'est la même chose pour un gars ou pour une fille?
perso, c'est le truc qui me fait réfléchir à tout lancer (mon patron étant ok pour un congé sabbatique, j'ai le budget, j'ai les pays en tête, j'ai le mode de transport en tête, etc)
merci pour vos réponses
Jeanne
je réfléchis à faire un tour du monde seule. Le forum répond à pas mal de questions sur le budget, l'itinéraire, l'assurance, .. et aussi le blues du retour mais je n'ai pas vu de discussions sur le moral pendant le voyage. J'imagine que 1 an seule sans partager avec des amis les bad trips mais aussi les supers moments peut parfois peser, si qq'un pouvait parler de son moral lors de son TDM. Est-ce que c'est la même chose pour un gars ou pour une fille?
perso, c'est le truc qui me fait réfléchir à tout lancer (mon patron étant ok pour un congé sabbatique, j'ai le budget, j'ai les pays en tête, j'ai le mode de transport en tête, etc)
merci pour vos réponses
Jeanne
Tour de l'Asie à pied
Bonjour,
Après avoir parcouru le forum et dévoré des centaines de posts sur le sujet, je me lance afin de recueillir vos sages conseils quant à la préparation de mon voyage. Pour l'instant, je passe mon temps plonger dans les guides et les carnets de voyage à la recherche d'infos, et j'aimerais l'avis d'autres voyageurs maintenant que mon projet prend forme.
Alors, j'ai 20 ans et j'envisage depuis des années un tour du monde, c'est-à-dire un voyage au long cours. Mais finalement, je crois bien que ce sera un tour de l'Asie. Pourquoi l'Asie ? Tout d'abord parce que je suis passionnée par ce continent (j'ai déjà fait un voyage solitaire en Inde de plusieurs mois grâce à une bourse de voyage et je voudrais continuer à explorer ce continent) et aussi parce que j'aimerais éviter de prendre l'avion (ça pollue, berk🙁) et que j'ai un petit budget.
Je voudrais partir d'ici un an / un an et demi et aller jusqu'en Asie du Sud en passant par l'Asie centrale. Voici quelques uns des pays que je ne veux absolument pas manquer : Ouzbékistan, Kirghiztan, Chine de l'ouest, Népal, Tibet, Thaïlande, Laos, Cambodge. Mon itinéraire serait donc : France - Allemagne - République Tchèque - Hongrie - Slovaquie - Roumanie - Bulgarie - Turquie - Iran - Turkménistan - Ouzbékistan - Kirghiztan - Xinjang et Tibet (Chine) - Laos - Thaïlande – Cambodge. Pour l'instant, je ne sais comment placer l'Inde et le Nepal dans mon itinéraire car après la Birmanie (il paraît qu'il est impossible de franchir ses frontières par la terre) me bloque l'accès de la Thaïlande et il me faudrait donc retourner en Chine depuis l'Inde (difficile, et puis il y a le visa...)
Je me suis posée la question du moyen des transports. Je voudrais voyager lentement, c'est pour moi le meilleur moyen de découvrir un pays, de rencontrer sa population. Pas question de prendre l'avion et de foncer et de ne rien voir ! J'ai pensé au vélo (mais je doute de tenir le coup physiquement) ou à la marche à pied. Je suis très tentée par cette dernière option : autonomie totale (je ne suis pas encombrée partout d'un vélo), gratuit et j'adore marcher. Seul hic : le temps. A vôtre avis, combien de temps est-il nécessaire pour parcourir une telle distance ? J'ai bien entendu parler de Bernard Ollivier, qui avait entrepris une aventure semblable à pieds, mais apparemment, il n'avait pas fait tout d'une traite, non ? Je ne suis pas non plus contre quelques trajets en bus ou train en Asie (s'il ne sont pas chers et trop fréquents). Car il serait facile de tout faire en train d'un bout à l'autre, mais cette idée ne me plaît pas trop, je veux prendre le temps d'avancer par moi-même, d'où la marche qui resterait mon fil conducteur.
A vrai dire, je n'ai pas d'impératif de temps : je vais finir mes études et je voudrais m'accorder une année d'aventure (ou plus) avant de rentrer dans la vie active (je suis jeune, passionnée, je n'ai pas d'impératif, c'est maintenant ou jamais de réaliser mon grand rêve!). J'ai donc tout mon temps. Mais après, c'est au niveau du budget que ça risque de coincer. Plus c'est long, plus c'est cher... Personnellement, je compte vivre sur un petit budget, à peu près 10€ par jour : camping sauvage ou guesthouse bon marché, repas dans les rues et les marchés... Bref, le strict minimum. Je ne recherche absolument pas le luxe et le confort. Est-ce que ça vous paraît faisable ? Je sais que l'Asie n'est pas chère. Mais il y a aussi beaucoup de visas en Asie. Pour l'instant, je ne dispose que de 3000€. Mais j'aimerais essayer d'obtenir des soutiens financiers, des bourses, sponsors. Car mon projet serait aussi pour moi un moyen d'effectuer une étude sur les religions et les spiritualités d'Asie (l'Asie qui a vu naître grand nombre de religions du monde) et serait aussi portée sur les grands espaces, la protection de l'environnement : des thèmes qui me tiennent à coeur et guideraient mon voyage.
Pour revenir à l'itinéraire, si j'envisage la marche à pied, j'ai calculé la distance approximative (google map ne fonctionne pas pour l'asie centrale), étape par étape, et j'en arrive à un total d'environ 16 000km. A raison de 40km de marche par jour, j'en arrive à environ 400 jours de marche, soit un peu plus d'un an de voyage, ce qui rentre pour l'instant dans mon budget (mais mes économies pourront augmenter si je reçois des financements). Est-ce que cela vous paraît réalisable ou totalement utopique ? 40Km par jour, est-ce trop ?
A la fin de mon périple, je voudrais emprunter un train depuis l'Asie du Sud (Laos ou Vietnam) en direction de Pékin puis de là prendre le Transmongolien jusqu'à Moscou, puis retour de même vers la France. Oui, peut-être pas quand même une boucle complète à pieds... Mais pas d'avion pour le retour.
Pour finir, j'ai quelques questions en vrac :
J'ai opté pour l'Iran afin de rejoindre le Turkménistan. Avant, je voulais passer par l'Arménie et l'Azerbadjan puis traverser la mer Capienne, mais c'est peut-être compliqué, non ? et ça fait plus de visas. Il y aurait aussi possibilité de passer par l'Ukraine et le Kazakhstan, mais il faut alors traverser un bout de Russie (et ça veut dire visa, alors que j'en aurais déjà besoin d'un pour mon retour par le Transmongolien ou Transibérien). L'Iran me semble donc la seule solution. J'ai lu des posts de femmes seules étant parties dans ce pays sans problème. Qu'en pensez-vous ? Car oui, je compte partir seule : c'est le meilleur moyen de voyager vraiment, de s'ouvrir aux autres et d'apprendre à se dépasser. Même si c'est parfois difficile et qu'il y a des inconvénients, je le reconnais...
Et selon mon itinéraire, y-a-t-il des frontières par la terre où ça risque de bloquer ? Mon voyage étant très long, je ne pourrai pas prendre les visas avant le départ. Je pense les prendre avant chaque nouveau pays ou directement sur place. Avez-vous des retours d'expérience ?
Je cherche, je cherche mais tout compte fait j'ai trouvé peu de carnets sur Internet relatant des voyages par la terre dans ces conditions...
Voilà pour mon projet qui se dessine un peu plus chaque jour. J'en suis déjà tout excitée!
Je suis toute ouverte à vos avis, suggestions, conseils, etc. Et merci d'avoir pris le temps de me lire ! (mes excuses pour la longueur!) 🙂
Après avoir parcouru le forum et dévoré des centaines de posts sur le sujet, je me lance afin de recueillir vos sages conseils quant à la préparation de mon voyage. Pour l'instant, je passe mon temps plonger dans les guides et les carnets de voyage à la recherche d'infos, et j'aimerais l'avis d'autres voyageurs maintenant que mon projet prend forme.
Alors, j'ai 20 ans et j'envisage depuis des années un tour du monde, c'est-à-dire un voyage au long cours. Mais finalement, je crois bien que ce sera un tour de l'Asie. Pourquoi l'Asie ? Tout d'abord parce que je suis passionnée par ce continent (j'ai déjà fait un voyage solitaire en Inde de plusieurs mois grâce à une bourse de voyage et je voudrais continuer à explorer ce continent) et aussi parce que j'aimerais éviter de prendre l'avion (ça pollue, berk🙁) et que j'ai un petit budget.
Je voudrais partir d'ici un an / un an et demi et aller jusqu'en Asie du Sud en passant par l'Asie centrale. Voici quelques uns des pays que je ne veux absolument pas manquer : Ouzbékistan, Kirghiztan, Chine de l'ouest, Népal, Tibet, Thaïlande, Laos, Cambodge. Mon itinéraire serait donc : France - Allemagne - République Tchèque - Hongrie - Slovaquie - Roumanie - Bulgarie - Turquie - Iran - Turkménistan - Ouzbékistan - Kirghiztan - Xinjang et Tibet (Chine) - Laos - Thaïlande – Cambodge. Pour l'instant, je ne sais comment placer l'Inde et le Nepal dans mon itinéraire car après la Birmanie (il paraît qu'il est impossible de franchir ses frontières par la terre) me bloque l'accès de la Thaïlande et il me faudrait donc retourner en Chine depuis l'Inde (difficile, et puis il y a le visa...)
Je me suis posée la question du moyen des transports. Je voudrais voyager lentement, c'est pour moi le meilleur moyen de découvrir un pays, de rencontrer sa population. Pas question de prendre l'avion et de foncer et de ne rien voir ! J'ai pensé au vélo (mais je doute de tenir le coup physiquement) ou à la marche à pied. Je suis très tentée par cette dernière option : autonomie totale (je ne suis pas encombrée partout d'un vélo), gratuit et j'adore marcher. Seul hic : le temps. A vôtre avis, combien de temps est-il nécessaire pour parcourir une telle distance ? J'ai bien entendu parler de Bernard Ollivier, qui avait entrepris une aventure semblable à pieds, mais apparemment, il n'avait pas fait tout d'une traite, non ? Je ne suis pas non plus contre quelques trajets en bus ou train en Asie (s'il ne sont pas chers et trop fréquents). Car il serait facile de tout faire en train d'un bout à l'autre, mais cette idée ne me plaît pas trop, je veux prendre le temps d'avancer par moi-même, d'où la marche qui resterait mon fil conducteur.
A vrai dire, je n'ai pas d'impératif de temps : je vais finir mes études et je voudrais m'accorder une année d'aventure (ou plus) avant de rentrer dans la vie active (je suis jeune, passionnée, je n'ai pas d'impératif, c'est maintenant ou jamais de réaliser mon grand rêve!). J'ai donc tout mon temps. Mais après, c'est au niveau du budget que ça risque de coincer. Plus c'est long, plus c'est cher... Personnellement, je compte vivre sur un petit budget, à peu près 10€ par jour : camping sauvage ou guesthouse bon marché, repas dans les rues et les marchés... Bref, le strict minimum. Je ne recherche absolument pas le luxe et le confort. Est-ce que ça vous paraît faisable ? Je sais que l'Asie n'est pas chère. Mais il y a aussi beaucoup de visas en Asie. Pour l'instant, je ne dispose que de 3000€. Mais j'aimerais essayer d'obtenir des soutiens financiers, des bourses, sponsors. Car mon projet serait aussi pour moi un moyen d'effectuer une étude sur les religions et les spiritualités d'Asie (l'Asie qui a vu naître grand nombre de religions du monde) et serait aussi portée sur les grands espaces, la protection de l'environnement : des thèmes qui me tiennent à coeur et guideraient mon voyage.
Pour revenir à l'itinéraire, si j'envisage la marche à pied, j'ai calculé la distance approximative (google map ne fonctionne pas pour l'asie centrale), étape par étape, et j'en arrive à un total d'environ 16 000km. A raison de 40km de marche par jour, j'en arrive à environ 400 jours de marche, soit un peu plus d'un an de voyage, ce qui rentre pour l'instant dans mon budget (mais mes économies pourront augmenter si je reçois des financements). Est-ce que cela vous paraît réalisable ou totalement utopique ? 40Km par jour, est-ce trop ?
A la fin de mon périple, je voudrais emprunter un train depuis l'Asie du Sud (Laos ou Vietnam) en direction de Pékin puis de là prendre le Transmongolien jusqu'à Moscou, puis retour de même vers la France. Oui, peut-être pas quand même une boucle complète à pieds... Mais pas d'avion pour le retour.
Pour finir, j'ai quelques questions en vrac :
J'ai opté pour l'Iran afin de rejoindre le Turkménistan. Avant, je voulais passer par l'Arménie et l'Azerbadjan puis traverser la mer Capienne, mais c'est peut-être compliqué, non ? et ça fait plus de visas. Il y aurait aussi possibilité de passer par l'Ukraine et le Kazakhstan, mais il faut alors traverser un bout de Russie (et ça veut dire visa, alors que j'en aurais déjà besoin d'un pour mon retour par le Transmongolien ou Transibérien). L'Iran me semble donc la seule solution. J'ai lu des posts de femmes seules étant parties dans ce pays sans problème. Qu'en pensez-vous ? Car oui, je compte partir seule : c'est le meilleur moyen de voyager vraiment, de s'ouvrir aux autres et d'apprendre à se dépasser. Même si c'est parfois difficile et qu'il y a des inconvénients, je le reconnais...
Et selon mon itinéraire, y-a-t-il des frontières par la terre où ça risque de bloquer ? Mon voyage étant très long, je ne pourrai pas prendre les visas avant le départ. Je pense les prendre avant chaque nouveau pays ou directement sur place. Avez-vous des retours d'expérience ?
Je cherche, je cherche mais tout compte fait j'ai trouvé peu de carnets sur Internet relatant des voyages par la terre dans ces conditions...
Voilà pour mon projet qui se dessine un peu plus chaque jour. J'en suis déjà tout excitée!
Je suis toute ouverte à vos avis, suggestions, conseils, etc. Et merci d'avoir pris le temps de me lire ! (mes excuses pour la longueur!) 🙂

