Results for "Sénégal+souvenir+artisanat"
About 9,890 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Volontaire pour le Sénégal
bonjour,
je reviens du sénégal où j'ai passé 7 mois comme bénévole dans une école primaire à mboro et je compte repartir d'ici 6-7 mois, j'aimerai être utile donc si vous avez les coordonnées d'une association qui recherche des volontaires...
a+
chrystelle
je reviens du sénégal où j'ai passé 7 mois comme bénévole dans une école primaire à mboro et je compte repartir d'ici 6-7 mois, j'aimerai être utile donc si vous avez les coordonnées d'une association qui recherche des volontaires...
a+
chrystelle
Looking for recent feedback on crossing the Sahara and Mauritania in a motorhome
Hello everyone! 👋
First of all, thank you for accepting us into the group. 😊
My name is Gérard, I’m a 77-year-old retiree, and I have a charming young wife of 70 and a sweet little Biewer dog celebrating his first birthday. 🎂🎉
The three of us are planning to leave from Cannes in our motorhome and head to Dakar.
Personally, I know this route very well, having done it three times in a 4x4, the last trip being in 2016.
Regarding Western Sahara, I know it’s not particularly recommended to cross it right now, but I haven’t heard any bad news about it yet.
As for crossing the "no man’s land," I remember it being a very difficult track, impassable with a motorhome. I’ve heard that they’ve recently improved the track and that it might now be possible to cross those 4 km with a motorhome (?)
Actually, I’m reaching out to experienced travelers who could give me their thoughts on crossing at the end of 2025. 🙏
By the way, if other motorhome travelers have the same plan, maybe we could discuss it together? 🤝
As for Mauritania, I know it’s a long stretch of tarmac, and from what I remember—aside from the "Gare du Nord" stop to refuel and enjoy a good tea—you have to switch to "survival mode."
That’s all for my little chat! I hope to gather some useful information.
Thank you all for taking the time to read this, and I wish you a great 14th of July.
Gérard, Martine, and Bahia 🐾
First of all, thank you for accepting us into the group. 😊
My name is Gérard, I’m a 77-year-old retiree, and I have a charming young wife of 70 and a sweet little Biewer dog celebrating his first birthday. 🎂🎉
The three of us are planning to leave from Cannes in our motorhome and head to Dakar.
Personally, I know this route very well, having done it three times in a 4x4, the last trip being in 2016.
Regarding Western Sahara, I know it’s not particularly recommended to cross it right now, but I haven’t heard any bad news about it yet.
As for crossing the "no man’s land," I remember it being a very difficult track, impassable with a motorhome. I’ve heard that they’ve recently improved the track and that it might now be possible to cross those 4 km with a motorhome (?)
Actually, I’m reaching out to experienced travelers who could give me their thoughts on crossing at the end of 2025. 🙏
By the way, if other motorhome travelers have the same plan, maybe we could discuss it together? 🤝
As for Mauritania, I know it’s a long stretch of tarmac, and from what I remember—aside from the "Gare du Nord" stop to refuel and enjoy a good tea—you have to switch to "survival mode."
That’s all for my little chat! I hope to gather some useful information.
Thank you all for taking the time to read this, and I wish you a great 14th of July.
Gérard, Martine, and Bahia 🐾
Voyage en voiture de France au Sénégal
Bonjour. Je voudrais me rendre de France à Dakar en voiture. Cette voiture ne m'appartient pas. J'aurai la carte grise au nom du propriétaire que je dois rejoindre à Dakar. Qu'elle sont le type de documents qui me sont nécessaires afin de ^pouvoir passer les postes frontières sans difficultés ? Je compte passer le poste frontière du Pont de Diama.
Merci.
Ben
De Dakar à Bamako en voiture en passant par Kayes ou Kéniéba
Salut, j'ai pour projet de faire le trajet de Dakar à Abidjan en voiture en Août avec ma famille. J'ai prévu passer soit par Kayes ou Kenieba. Quel est l'état actuel de la route par Kenieba et par kayes., y a t'il des hôtels intéressant à Kenieba pour y passer la nuit ? Merci d'avance pour vos contributions.
Dakar - Cap Skirring via le nouveau pont sur la Gambie
A signaler mise en service du nouveau ( et magnifique !) pont sur la Gambie à Farafenni qui remplace bien avantageusement le bac : depuis Saly ou Dakar on rejoint le Cap dans la journée avec un départ tôt le matin . En effet le pont se passe en 3 minutes mais les formalités font perdre bcp de temps : sortie du territoire Sénégalais avec formalités police ( reconnaissance faciale) + 1000 fcfa ) formalité douane pou la voiture avec tamponnage d'un triptyque ( a acheter dans un bicoque avant les formalités sénégalaises(500 Fcfa )et passage en Gambie avec délivrance d'un visa à 5000 F CFA + douane . Passage du pont (3000) et, derechef, après 20 km en Gambie , on recommence :police gambienne pour sortie du pays, douane et idem chez les sénégalais ( sans reco. faciale cette fois ! ) .
Bref ils se sont fait plaisir à compliquer les choses comme d'hab. mais quel gain de temps par rapport au passage par bac que nous avions attendu 05h00 l'année derniére.
Attention! prévoir votre ravito car aucune solution de cassecroute possible entre Kaolack et Ziguinchor sauf le RELAIS FLEURI à Bignona , trés agréable .
Bien sur, même combat au retour, quand on "remonte".
Mais la Casamance comme c'est beau ! Essayez de prévoir au moins 04 jours sur place pour "amortir" la fatigue du déplacement.
Hotel trés sympa à CSK : le Balafon. plusieurs resto ;
Parc Niokolo-Koba en famille (Sénégal)
Bonjour,
Nous serons en famille au Sénégal au mois d'Aout et nous aimerions aller au Parc Niokholo Koba, pays Bassari et pays Bediks...
Est ce que des voyageurs pourraient nous aider où loger dans les environs...Merci pour vos conseils
Vero
Ferry Dakar - Ziguinchor
Bonjour
J'irai demain réserver des billets pour le ferry. Je ne sais pas quelle classe choisir... comment sont les cabines (confort, propreté)? J'ai vu que le petit déjeuner est inclus avec les cabines de 4 et 2, est-ce que c'est le cas des cabines de 8 (j'imagine que c'est ce qui justifie la différence de priX. ..). Dans les cabines de 8, comment ça se passe?
J'ai aussu vu que le resto est tres cher, c'est possible d'apporter son lunch, y til des endroits sympa où on peut s'asseoir pour manger? Est ce qu'on peut prendre seulement un café au resto?
Bref, ça a l'air de quoi, ce bateau? C'est tout neuf et tout propre (je rêve, je sais!) ou c'est un vieux raffiot tout pourri (style taxi brousse mauritanien)?
Merci!
J'irai demain réserver des billets pour le ferry. Je ne sais pas quelle classe choisir... comment sont les cabines (confort, propreté)? J'ai vu que le petit déjeuner est inclus avec les cabines de 4 et 2, est-ce que c'est le cas des cabines de 8 (j'imagine que c'est ce qui justifie la différence de priX. ..). Dans les cabines de 8, comment ça se passe?
J'ai aussu vu que le resto est tres cher, c'est possible d'apporter son lunch, y til des endroits sympa où on peut s'asseoir pour manger? Est ce qu'on peut prendre seulement un café au resto?
Bref, ça a l'air de quoi, ce bateau? C'est tout neuf et tout propre (je rêve, je sais!) ou c'est un vieux raffiot tout pourri (style taxi brousse mauritanien)?
Merci!
Passage frontière par Rosso (Mauritanie): coûts
Bonjour.... nous venons de passer de la Mauritanie au Sénégal par Rosso.... terrible!... voici les coûts divers.... en oughiyas (ancien) frais de douane 4000 um + taxe d'embarquement 9000 um !!! + passage ferry (véhicule moyen fourgon) 7500 um + taxe locale 350 um ... impossible de conserver les soi-disant reçus donc pas de traces de paiement pas de carnet à souche... rien donc pas de comptabilité !... ensuite Sénégal ... tampon à la police 5000 CFA impossible d'avoir un reçu + taxe pour le passe-avant (malgré le carnet ATA) 2500 CFA + taxe municipale 3000 CFA + à la sortie qqs kms + loin taxe de douane 5000 CFA pas de reçu là aussi !.... les lecteurs en déduiront certaines réflexions quant à la vénalité pour rester courtois.
Lieux où aller et activités à Saint-Louis du Sénégal
Bonjour à tous
Nous partons 10 jours à Saint Louis du Sénégal fin avril à l'occasion du festival de jazz qui s'y tient chaque années. Nos soirées seront donc bien remplies mais je suis preneuse de vos conseils et expériences positives à Saint Louis et dans les environs, en terme de lieux où aller, d'activités. J'ai bien sur déjà repéré le parc du Djoudj et la langue de barbarie. Y a-t-il des activités ou endroits (à moins de 2 heures de route) que vous recommandez, où nous puissions découvrir des facettes différentes de la vie locale, tout simplement? Je précise que nous ne connaissons pas le Sénégal mais nous sommes des habitués des voyages lointains et savons ne pas prendre ombrage des sollicitations tout en évitant gentiment les tentatives d'arnaques en tout genre, avec humour et sourire. D'avance merci pour votre contribution
Nous partons 10 jours à Saint Louis du Sénégal fin avril à l'occasion du festival de jazz qui s'y tient chaque années. Nos soirées seront donc bien remplies mais je suis preneuse de vos conseils et expériences positives à Saint Louis et dans les environs, en terme de lieux où aller, d'activités. J'ai bien sur déjà repéré le parc du Djoudj et la langue de barbarie. Y a-t-il des activités ou endroits (à moins de 2 heures de route) que vous recommandez, où nous puissions découvrir des facettes différentes de la vie locale, tout simplement? Je précise que nous ne connaissons pas le Sénégal mais nous sommes des habitués des voyages lointains et savons ne pas prendre ombrage des sollicitations tout en évitant gentiment les tentatives d'arnaques en tout genre, avec humour et sourire. D'avance merci pour votre contribution
Sénégal
Sur la presqu'île du cap vert, un des rares ports naturels du pays, capitale depuis 1958, est une ville jeune, dynamique, animée et nonchalante.
Elle grouille de monde (environ deux millions d'habitants), de voitures ; « très classe » ou complètement cabossées, rafistolées de scotch ou de fil de fer, mais protégées de grigris en tout genre, comme la photo d'un marabout qui se balance autour du rétroviseur, ou un collier protecteur sous le volant...
Je sillonne les rues à bord d'une de ces carcasses, sous un soleil qui m'écrase, au milieu des fumées des pots d'échappements, des klaxons, dans le brouhaha de la ville....
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon....jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit.
Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savon, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname...puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube maggi ou jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple.... Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage ! De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves...nous préparons le repas. La journée se passe au rythme des corvées de lessive, de nettoyage, mais aussi au rythme des visites de la famille, des amis, des enfants qui vont et viennent. Ceci jusqu'au soir où après le repas nous nous installons avec Claire sur un petit banc dans la rue. Nos bancs bien enfoncés dans le sable devant la porte de la maison, nous discutons toute la soirée de trucs de filles, en écrasant les moustiques qui nous attaquent en cette saison des pluies. La chaleur est toujours aussi présente et nous essayons de nous rafraîchir un peu avec des éventails de paille tressée. Papoter entre femmes est une grande activité africaine vue que les hommes discutent politique, argent, voiture, football... en fait, de tout ce qui n'est pas très réjouissant, entre eux, autour d'un thé (ataya) ! Nous, nous « habillons nos hommes pour l'hiver... » comme seules les femmes savent le faire ! Vous savez sur les chaussettes qui traînent, les « j'ai oublié... ». Nous palabrons aussi de la vie difficile au Sénégal, mais surtout de la condition de la femme très marqué par le poids des traditions.....
Elle me traîne à un mariage, histoire de faire la fête un samedi soir, ...souvenir inoubliable ! La cérémonie commence par la messe à l'église. Notre Dame du Cap Vert est immense mais nous avons du mal à trouver une place assise. Les mariés écoutent attentifs, l'orchestre (tams tams) s'en donne à cœur joie. Ce qi frappe en passant le porche où les portes sont grandes ouvertes, se sont les couleurs. L'église est emplie d'un feu d'artifice de boubous, de robes longues, de tissus chatoyants, de tresses, ....Les Sénégalaises sont belles il n'y pas à tortiller. Elles sont grandes et portent le boubou avec une classe délectable. Sur le parvis de l'église il n'y a pas assez de place pour tout le monde et les photographes ne savent plus ou donner de la tête. Les talons des femmes s'enfoncent dans le sable mais ne change rien à leur digne port de tête. Les mariés s'éclipsent pour faire le tour de leur quartier et saluer tout le monde. Les invités se dirigent alors vers le lieu de la f��te. Tout le monde s'assied à une table, pendant que les filles d'honneur servent les boissons. Un grand verre de jus de bouye au lait rempli de glaçons...Nous attendons le retour des mariés devant 2 petits fours. Ils arriveront 3h plus tard....Ils s'installent à leur table et la procession pour les cadeaux commence. La file s'allonge, chacun apporte son présent et félicite les nouveaux mariés. Le bouchon de champagne saute les mariées trinquent et saluent l'assistance en remerciant les amis avant d'ouvrir le bal....enfin...il est 23h. La fête commence...enfin pas tout à fait. Elle a commencé la veille avec de la musique, des boissons dans la maison de la mariée. Puis il y a eu le coiffeur, la maquilleuse, l'habilleuse et surtout les dernières recommandations des proches et des femmes plus âgées. Après la cérémonie officielle la fête continue au domicile de la mariée mais sans elle, car elle est entrée dans la famille de son mari, chez sa belle-mère...une autre vie !
Aujourd'hui nous sommes dimanche, j'ai laissé les enfants toute la soirée à la maison pour assister au mariage. Ils étaient ravis que je « les lâche un peu ». Nous rendons visite à la pouponnière des sœurs franciscaines de Dakar. J'ai plus de 30 kgs de vêtements pour enfants à leur donner. Nous avions fait une collecte avant notre départ avec l'école. Merci aux parents qui ont participé ! Les sœurs accueillent les enfants dès la naissance en général au décès de la maman. Le papa ne peut pas s'en occuper à cause de son travail et s'il n'y a pas une tante ou une grand mère, ils arrivent à la pouponnière jusqu'à l'âge de 2 ans environ. Lorsque l'enfant marche, il est un peu plus autonome, il est donc plus facile à gérer pour les familles. Environ 5% d'entre eux prendront le chemin de l'adoption. 90 enfants gravitent donc dans les locaux de cette pouponnière. Ils viennent de tout le pays, l'équipe donnant la priorité aux familles éloignées. Les enfants sont séparés par âge sur 2 étages. Ils disposent tous d'un berceau. Une salle est réservée aux activités motrices, ou intellectuelles comme la musique... L'équipe est composée d'une dizaine de personne, les stagiaires ainsi que les bénévoles sont toujours les biens venus.
C'est un petit moment de pause. Il faut dire que l'arrivée à l'aéroport fut digne d'un jour de soldes aux « galeries Lafayette », bousculades, cris, négociation des prix pour les chariots, engueulade, bref plongeon....jusqu'au premier embouteillage où je peux enfin acheter un petit truc à manger aux vendeurs de rues, des noix de cajou, mon pêcher mignon. Un trésor au sein d'un petit sachet de plastique. Dès l'ouverture l'odeur envahie mes narines qui frémissent de désir. Elles sont juste dorées et croustillantes sous la dent. Le temps d'en manger un sachet et me voilà à Pikine.
Sensation étrange que de se sentir chez moi, à 5h d'avion de la maison, dans une famille où je ne comprends pas toujours les discussions, si loin de mes habitudes, de ma culture. A 5h30 réveil en sursaut par le muezzin qui chante le premier appel à la prière. La maison est silencieuse, mot bien étrange quand on parle de l'Afrique. Edmond le petit dernier de la famille nous laisse encore un peu de répit.
Xalel poto-poto la, nooko raaxeh rek lay weyeh. L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
Puis vient le temps de la valse, des biberons, douches, brosses à dents, seaux, bassines, savon, grincements de la porte avec les entrées et sorties des enfants. Le réveil est chaud, moite, collant et grattant. Dehors la vie est toujours là. Elle ne c'est jamais vraiment arrêtée, juste suspendue un court instant sur le petit matin. Puis elle a repris ses droits, sonnante et trébuchante, colorée et forte. Difficile de s'extirper du matelas mousse à « mémoire de forme » sur lequel je dors. Allez, rien de tel qu'un grand pot d'eau froide versé sur la tête pour se réveiller. Mais ce matin j'ai oublié de remplir ma bassine, erreur de débutante et il n'y a pas d'eau, alors il faudra attendre le nescafé du matin pour ouvrir clairement les deux yeux. Un coup de balai, pliée en deux au bout de ce truc en paille et déjà Claire m'appelle, il est l'heure d'aller au marché. Claire est toute fière de se balader avec moi dans ce quartier populaire de la banlieue Dakaroise. Elle s'arrête fréquemment pour des salutations prolongées :
- Nanga dèf ? - Mangi fi rekk - oui ça va bien, merci - inch allah - oui c'est une amie qui vient de France...
Sur les étals ses mains fouillent dans les tomates, les aubergines amères, les racines de manioc ou d'igname...puis c'est au tour du poisson ou du poulet et enfin aux condiments : oignons, ail, piment, ... sans oublier un incontournable dans la cuisine Sénégalaise : le cube maggi ou jumbo pour épicer les viandes et poissons. Sans parler du riz ou plutôt du riz concassé, moins cher, mais qui remplace le mil dans les villes. Le marchandage est de rigueur surtout quand je suis à ses côtés et que le prix double ou triple.... Pendant l'hivernage le marché est très souvent inondé, la boue, les flaques, remplacent les étroites allées. De plus le nettoyage et l'enlèvement des ordures se font de moins en moins régulièrement, les odeurs qui s'en dégagent se mêlent à celles du poisson séché et à l'odeur acre de la viande fraîchement découpée. Ce jour-là, un groupe de femmes chante la tête enserrée d'un tissu rouge, signe de colère et de protestation contre l'insalubrité croissante du marché. Elles réclament ce que leur doit la ville, le nettoyage ! De retour à la maison, avec tout nos petits sachets de plastiques qui vont s'envoler et se ficher dans les branches d'acacia, s'entasser dans les rues, les mangroves...nous préparons le repas. La journée se passe au rythme des corvées de lessive, de nettoyage, mais aussi au rythme des visites de la famille, des amis, des enfants qui vont et viennent. Ceci jusqu'au soir où après le repas nous nous installons avec Claire sur un petit banc dans la rue. Nos bancs bien enfoncés dans le sable devant la porte de la maison, nous discutons toute la soirée de trucs de filles, en écrasant les moustiques qui nous attaquent en cette saison des pluies. La chaleur est toujours aussi présente et nous essayons de nous rafraîchir un peu avec des éventails de paille tressée. Papoter entre femmes est une grande activité africaine vue que les hommes discutent politique, argent, voiture, football... en fait, de tout ce qui n'est pas très réjouissant, entre eux, autour d'un thé (ataya) ! Nous, nous « habillons nos hommes pour l'hiver... » comme seules les femmes savent le faire ! Vous savez sur les chaussettes qui traînent, les « j'ai oublié... ». Nous palabrons aussi de la vie difficile au Sénégal, mais surtout de la condition de la femme très marqué par le poids des traditions.....
Elle me traîne à un mariage, histoire de faire la fête un samedi soir, ...souvenir inoubliable ! La cérémonie commence par la messe à l'église. Notre Dame du Cap Vert est immense mais nous avons du mal à trouver une place assise. Les mariés écoutent attentifs, l'orchestre (tams tams) s'en donne à cœur joie. Ce qi frappe en passant le porche où les portes sont grandes ouvertes, se sont les couleurs. L'église est emplie d'un feu d'artifice de boubous, de robes longues, de tissus chatoyants, de tresses, ....Les Sénégalaises sont belles il n'y pas à tortiller. Elles sont grandes et portent le boubou avec une classe délectable. Sur le parvis de l'église il n'y a pas assez de place pour tout le monde et les photographes ne savent plus ou donner de la tête. Les talons des femmes s'enfoncent dans le sable mais ne change rien à leur digne port de tête. Les mariés s'éclipsent pour faire le tour de leur quartier et saluer tout le monde. Les invités se dirigent alors vers le lieu de la f��te. Tout le monde s'assied à une table, pendant que les filles d'honneur servent les boissons. Un grand verre de jus de bouye au lait rempli de glaçons...Nous attendons le retour des mariés devant 2 petits fours. Ils arriveront 3h plus tard....Ils s'installent à leur table et la procession pour les cadeaux commence. La file s'allonge, chacun apporte son présent et félicite les nouveaux mariés. Le bouchon de champagne saute les mariées trinquent et saluent l'assistance en remerciant les amis avant d'ouvrir le bal....enfin...il est 23h. La fête commence...enfin pas tout à fait. Elle a commencé la veille avec de la musique, des boissons dans la maison de la mariée. Puis il y a eu le coiffeur, la maquilleuse, l'habilleuse et surtout les dernières recommandations des proches et des femmes plus âgées. Après la cérémonie officielle la fête continue au domicile de la mariée mais sans elle, car elle est entrée dans la famille de son mari, chez sa belle-mère...une autre vie !
Aujourd'hui nous sommes dimanche, j'ai laissé les enfants toute la soirée à la maison pour assister au mariage. Ils étaient ravis que je « les lâche un peu ». Nous rendons visite à la pouponnière des sœurs franciscaines de Dakar. J'ai plus de 30 kgs de vêtements pour enfants à leur donner. Nous avions fait une collecte avant notre départ avec l'école. Merci aux parents qui ont participé ! Les sœurs accueillent les enfants dès la naissance en général au décès de la maman. Le papa ne peut pas s'en occuper à cause de son travail et s'il n'y a pas une tante ou une grand mère, ils arrivent à la pouponnière jusqu'à l'âge de 2 ans environ. Lorsque l'enfant marche, il est un peu plus autonome, il est donc plus facile à gérer pour les familles. Environ 5% d'entre eux prendront le chemin de l'adoption. 90 enfants gravitent donc dans les locaux de cette pouponnière. Ils viennent de tout le pays, l'équipe donnant la priorité aux familles éloignées. Les enfants sont séparés par âge sur 2 étages. Ils disposent tous d'un berceau. Une salle est réservée aux activités motrices, ou intellectuelles comme la musique... L'équipe est composée d'une dizaine de personne, les stagiaires ainsi que les bénévoles sont toujours les biens venus.
Passage par Rosso (Sénégal)
Bonsoir,
26/12/2017 18:00 - Pont de Rosso : Démarrage des travaux dans le premier semestre de 2018
Le Soleil - Conduite par l’adjoint au gouverneur de Saint-Louis chargé des affaires administratives, Amadou Diop, une mission de reconnaissance de l’emprise du projet de construction du pont de Rosso a permis au préfet du département de Dagana et aux chefs de services régionaux de l’administration déconcentrée de s’entretenir avec le maire de la commune de Rosso-Sénégal, Cheikh Gaye, sur l’indemnisation des populations.
L’adjoint au gouverneur, Amadou Diop, a saisi cette occasion pour révéler que les travaux vont coûter globalement 57 milliards de FCfa et seront financés par l’Union Européenne (Ue), la Banque Européenne d’Investissement (Bei, pour 14 milliards de FCfa), la Banque Africaine de Développement (Bad, pour 26 milliards 72 millions de FCfa), le Sénégal et la Mauritanie.
Etant entendu que le financement assuré par ces deux banques sera octroyé sous forme de prêt, qu’un don de 13 milliards de l’Union Européenne (sous forme de subvention) et qu’une autre enveloppe sera décaissée par le Sénégal et la Mauritanie, bénéficiaires de ce programme, complèteront le financement.
26/12/2017 18:00 - Pont de Rosso : Démarrage des travaux dans le premier semestre de 2018
Le Soleil - Conduite par l’adjoint au gouverneur de Saint-Louis chargé des affaires administratives, Amadou Diop, une mission de reconnaissance de l’emprise du projet de construction du pont de Rosso a permis au préfet du département de Dagana et aux chefs de services régionaux de l’administration déconcentrée de s’entretenir avec le maire de la commune de Rosso-Sénégal, Cheikh Gaye, sur l’indemnisation des populations.
L’adjoint au gouverneur, Amadou Diop, a saisi cette occasion pour révéler que les travaux vont coûter globalement 57 milliards de FCfa et seront financés par l’Union Européenne (Ue), la Banque Européenne d’Investissement (Bei, pour 14 milliards de FCfa), la Banque Africaine de Développement (Bad, pour 26 milliards 72 millions de FCfa), le Sénégal et la Mauritanie.
Etant entendu que le financement assuré par ces deux banques sera octroyé sous forme de prêt, qu’un don de 13 milliards de l’Union Européenne (sous forme de subvention) et qu’une autre enveloppe sera décaissée par le Sénégal et la Mauritanie, bénéficiaires de ce programme, complèteront le financement.
Carnet ATA et Casamance en passant par la Gambie
Pour se rendre avec son véhicule en Casamance (et retour) en passant par la Gambie, la logique veut que l'on fasse 3 entrées et 3 sorties du Sénégal. Donc le carnet ATA devra comporter 3 jeux de feuillets blancs, ce qui augmente sérieusement le coût du carnet.
A moins que.....Et c'est là que je pose la question à ceux qui ont déjà fait ce parcours (merci de ne pas répondre si vous ne savez pas, ou me dire n'importe quoi sans rapport avec la question) :
est-ce que le carnet est tamponné par les douaniers sénégalais à cette frontière Sénégal/Gambie et retour ou est-ce que l'on passe sans qu'il soit demandé ?
Merci d'avance
Aller en Casamance
Depuis 8 ans nous partons au sénégal et hésitons toujours pour faire un tour en casamance. Cette année c'est décidé on se lance, on aimerait plutôt le bateau que par la route. que doit on visiter et comment faire
merci de vos réponses.
Passage du Sénégal au Togo à moto et carnet ATA
bonjour a tous.
nous envisageons avec 4 autres motard de descendre en janvier 2018 au Togo en passant par le Sénégal. nous avons des 600 tenere de 1990 et 1996. le problème que nous rencontrons c'est que l on laisse les motos au Togo et donc nous ne pouvons nous procurer de carnet ata ou similaires car pas de retour des véhicules en France. j ai lu que le passage du Sénégal est interdit pour les véhicules de plus de 8 ans, quelqu un aurait t il une solution a me donner pour pouvoir donc traverser le Sénégal avec ces véhicules !
Une balade en Casamance
en février-mars de cette année (2017), je suis partie en itinérance au Sénégal. Avec ma frangine, nous avons opté pour un mois de balades : arrivées par la Mauritanie, nous irons de Saint Louis en Casamance en passant par Dakar (et Gorée), puis le Sine Saloum. Nous pénétrons en Casamance par la frontière gambienne de Farafinna;
Nous remonterons par un itinéraire un peu différent : Bignona, re-Farafinna, puis Nioro du Rip, Kaolack, la Petite Côte, une nouvelle fois St Louis et départ pour la Mauritanie et le Maroc.
la Casamance : c'est une région éblouissante de par sa végétation luxuriante, ses beaux villages, la variétés des paysages.
Une de nos virées-balades en Casamance : le village d'Affiniam.
Conseillées par l'excellent et aimable responsable de l'office du tourisme de Ziguenchor (je vous recommande d'aller le voir), nous decidons de partir deux jours dans ce village.
On y accède en pirogue villageoise depuis Ziguenchor, une bonne heure à glisser sur le fleuve Casamance, (on y a vu des dauphins), puis sur les bolongs (mangroves).
les marchandes de l'embarcadère de Ziguenchor
départ pour Affiniam : derrière nous se croisent les ferry qui font l'AR depuis Dakar
la pirogue va partir vers 15 heures, nous y grimpons, enfilons nos gilets de sauvetage (obligatoire, toutes les pirogues en sont équipées depuis le terrible naufrage du ferry Joola, qui fit 2000 morts en 2002, (les monuments aux morts des communes de la région sont là pour le rappeler : des familles entières y trouvèrent la mort). une fois parties, le maitre des lieux passe parmi nous pour le paiement de la place et nous délivre un ticket. ambiance joyeuse à bord, grands bavardages.
sur la pirogue, un petit bonhomme a été l'attraction et le chouchou de ces dames.

glisser dans les méandres de la mangrove (on les appelle ici les bolongs).

ce n'est pas tout à fait la même végétation que les bolongs sur le Sine Saloum (moins de palétuviers). mais bon, je ne suis pas allée partout non plus.
arrivée à l'embarcadère d'Affiniam
de l'embarcadère au campement : on y va soit à pied, soit en moto-taxi (c'est notre choix) les taxi-motos attendent : si vous n'en voyez pas, demandez autour de vous, en quelques coups de téléphone, ils seront là.
Nous logerons deux jours au campement villageois, construit sur les plans des cases à impluvium typiques de la région. Roots, c'est certain, mais avec des sanitaires modernes et clean. Excellent accueil, et bonne chère ! nous y prenons pension (bien obligées, le village n'a aucune ressource de ce côté là. Pas de restaus, pas de cafés). pas cher : 13000 Fcfa la pension complète.
www.au-senegal.com/...geois-d-affiniam,085

cour intérieure de l'impluvium
la rotonde intérieure

les portes des chambres
la salle à manger du campement : elle donne sur la mare où viennent s'abreuver les animaux. spectacle garanti !
le village semble construit au milieu d'un verger : jolies maisons aux toits à 4 pans, noyées dans les manguiers, les orangers, les pamplemoussiers. parcourir ses rues en sable (aucun goudron de ce côté là) est un régal pour la vue et l'odorat.




à suivre ...
la Casamance : c'est une région éblouissante de par sa végétation luxuriante, ses beaux villages, la variétés des paysages.
Une de nos virées-balades en Casamance : le village d'Affiniam.
Conseillées par l'excellent et aimable responsable de l'office du tourisme de Ziguenchor (je vous recommande d'aller le voir), nous decidons de partir deux jours dans ce village.
On y accède en pirogue villageoise depuis Ziguenchor, une bonne heure à glisser sur le fleuve Casamance, (on y a vu des dauphins), puis sur les bolongs (mangroves).
les marchandes de l'embarcadère de Ziguenchor
départ pour Affiniam : derrière nous se croisent les ferry qui font l'AR depuis Dakarla pirogue va partir vers 15 heures, nous y grimpons, enfilons nos gilets de sauvetage (obligatoire, toutes les pirogues en sont équipées depuis le terrible naufrage du ferry Joola, qui fit 2000 morts en 2002, (les monuments aux morts des communes de la région sont là pour le rappeler : des familles entières y trouvèrent la mort). une fois parties, le maitre des lieux passe parmi nous pour le paiement de la place et nous délivre un ticket. ambiance joyeuse à bord, grands bavardages.
sur la pirogue, un petit bonhomme a été l'attraction et le chouchou de ces dames.
glisser dans les méandres de la mangrove (on les appelle ici les bolongs).

ce n'est pas tout à fait la même végétation que les bolongs sur le Sine Saloum (moins de palétuviers). mais bon, je ne suis pas allée partout non plus.
arrivée à l'embarcadère d'Affiniamde l'embarcadère au campement : on y va soit à pied, soit en moto-taxi (c'est notre choix) les taxi-motos attendent : si vous n'en voyez pas, demandez autour de vous, en quelques coups de téléphone, ils seront là.
Nous logerons deux jours au campement villageois, construit sur les plans des cases à impluvium typiques de la région. Roots, c'est certain, mais avec des sanitaires modernes et clean. Excellent accueil, et bonne chère ! nous y prenons pension (bien obligées, le village n'a aucune ressource de ce côté là. Pas de restaus, pas de cafés). pas cher : 13000 Fcfa la pension complète.
www.au-senegal.com/...geois-d-affiniam,085

cour intérieure de l'impluvium
la rotonde intérieure
les portes des chambres
la salle à manger du campement : elle donne sur la mare où viennent s'abreuver les animaux. spectacle garanti !le village semble construit au milieu d'un verger : jolies maisons aux toits à 4 pans, noyées dans les manguiers, les orangers, les pamplemoussiers. parcourir ses rues en sable (aucun goudron de ce côté là) est un régal pour la vue et l'odorat.




à suivre ...
De Mauritanie au Sénégal à pied par Rosso
Et bien ... Tout plie il nous aura fallu 30 mn pour
- la paperasse a Rosso
- traverser le fleuve en pirogue
- la paperasse cote Senegal
Franchement easy.
Rosso ... Decliner fermement les propositions d aide. Rien de plus simple soi mem
Pirogue.. Pas d attente du bac. 500/personne + 500 /bagage
Senegal... Simplissime. Change de qq um pour payer le taxi en fcfa
Aller chercher un taxi a la gare routiere a 800 m du port.
Voila .... 🙂
Franchement easy.
Rosso ... Decliner fermement les propositions d aide. Rien de plus simple soi mem
Pirogue.. Pas d attente du bac. 500/personne + 500 /bagage
Senegal... Simplissime. Change de qq um pour payer le taxi en fcfa
Aller chercher un taxi a la gare routiere a 800 m du port.
Voila .... 🙂
Retour d'un voyage à vélo au Sénégal en novembre 2016
Je rentre d'une visite du Sénégal à vélo pendant ce mois de novembre 2016, et je résume ici les principaux points qui pourraient servir à ceux qui envisagent un voyage du même type.
1. Les vents dominants en novembre sont des vents du nord, parfois forts. C'est l'information que donnait les sites météo, et elle s'est avérée vraie. J'ai atterri à Dakar; j'ai ensuite mis mon vélo sur le toit d'un taxi collectif pour Saint-Louis du Sénégal, puis Podor sur le fleuve, d'où j'ai commencé à pédaler vers le sud. A noter : j'ai logé à l'Espace Thialy ( www.cauris.sn/thialy/ ), avec qui j'ai organisé le transfert du carton avec le vélo à l'aller et au retour, et chez qui j'ai pu laisser le carton pendant le voyage (la sortie de l'aéroport de Dakar avec un grand carton peut causer pas mal de soucis si on n'est pas attendus et si on ne connaît pas le pays). 2. Il fait chaud à très chaud en novembre. Il est très inconfortable, voire impossible de pédaler entre 11h30 et 15h (j'ai eu 44°C sur le vélo vers 14h dans la région de Kaolack). La solution de s'arrêter en milieu de journée à l'ombre pour manger et attendre que le soleil baisse n'est pas praticable : il n'y a pas l'équivalent de cafés/restaurants sur le bord de la route dans les villages. J'ai donc fait mes étapes d'une traite. A noter que le Sénégal est très plat (point le plus haut du voyage : 100 m d'altitude, un peu au sud de Thiès). 3. Il faut rouler en adoptant une attitude défensive, en particulier autour des grandes villes où le trafic peut être très dense et assez chaotique. 4. De Podor, je me suis dirigé vers le sud en passant par Richard Toll, Gnith, Louga, puis Thiès. De cette dernière ville j'ai emprunté une bretelle sur Sindia, qui permettait d'éviter l'agglomération dakaroise. Le trafic sur la route le long de la Petite Côte est très dense sur la route qui longe la mer; il devient plus gérable au sud de M'Bour. Ensuite Palmarin, puis contourner le Siné-Saloum (par la seule route possible) vers le nord, en passant par Fimla. La traversée de la Gambie est faite avec un taxi 7 places en partant de l'idée que le chauffeur gérerait les douaniers des deux côtés, ce qui n'a pas été entièrement le cas (on m'a demandé la facture du vélo en ré-entrant au Sénégal...). La suite, de Ziguinchor à Cap Skirring, a été la plus intéressante du voyage, avec la traversée du Siné-Saloum. Pour éviter de retraverser la Gambie, le voyage de retour sur Dakar est fait avec le ferry Ziguinchor-Dakar. Finalement, et ceci n'engage que moi, en tant que voyageur non accompagné : la visite des villes et des villages ne présente en général qu'un intérêt modeste, y compris Dakar. Par contre les scènes autour de vie quotidienne autour des villages de pêcheurs peuvent être uniques. Du point de vue de la sécurité, pas de problèmes pendant les trois semaines, mais il faut noter qu'on se retrouve dans une attitude défensive peu agréable en étant abordé continuellement, en particulier dans les villes. Autrement, les Sénégalais qui ne tournent pas autour des touristes ont été accueillants, agréables et prêts à aider. J'ai trouvé des hébergements (de passables à très corrects, suivant les endroits) tout le long du parcours, en cherchant sur internet (le pays est bien couvert par le réseau, et on trouve du wifi un peu partout, même si lent et aléatoire). J'ai eu à utiliser ma propre moustiquaire quelquefois, l'hébergement n'en possédant pas. Je n'ai pas pris d'antipaludéens, mais je me suis par contre consciencieusement badigeonné de répellents à longueur de journée. On trouve de l'eau minérale et des fruits partout.
1. Les vents dominants en novembre sont des vents du nord, parfois forts. C'est l'information que donnait les sites météo, et elle s'est avérée vraie. J'ai atterri à Dakar; j'ai ensuite mis mon vélo sur le toit d'un taxi collectif pour Saint-Louis du Sénégal, puis Podor sur le fleuve, d'où j'ai commencé à pédaler vers le sud. A noter : j'ai logé à l'Espace Thialy ( www.cauris.sn/thialy/ ), avec qui j'ai organisé le transfert du carton avec le vélo à l'aller et au retour, et chez qui j'ai pu laisser le carton pendant le voyage (la sortie de l'aéroport de Dakar avec un grand carton peut causer pas mal de soucis si on n'est pas attendus et si on ne connaît pas le pays). 2. Il fait chaud à très chaud en novembre. Il est très inconfortable, voire impossible de pédaler entre 11h30 et 15h (j'ai eu 44°C sur le vélo vers 14h dans la région de Kaolack). La solution de s'arrêter en milieu de journée à l'ombre pour manger et attendre que le soleil baisse n'est pas praticable : il n'y a pas l'équivalent de cafés/restaurants sur le bord de la route dans les villages. J'ai donc fait mes étapes d'une traite. A noter que le Sénégal est très plat (point le plus haut du voyage : 100 m d'altitude, un peu au sud de Thiès). 3. Il faut rouler en adoptant une attitude défensive, en particulier autour des grandes villes où le trafic peut être très dense et assez chaotique. 4. De Podor, je me suis dirigé vers le sud en passant par Richard Toll, Gnith, Louga, puis Thiès. De cette dernière ville j'ai emprunté une bretelle sur Sindia, qui permettait d'éviter l'agglomération dakaroise. Le trafic sur la route le long de la Petite Côte est très dense sur la route qui longe la mer; il devient plus gérable au sud de M'Bour. Ensuite Palmarin, puis contourner le Siné-Saloum (par la seule route possible) vers le nord, en passant par Fimla. La traversée de la Gambie est faite avec un taxi 7 places en partant de l'idée que le chauffeur gérerait les douaniers des deux côtés, ce qui n'a pas été entièrement le cas (on m'a demandé la facture du vélo en ré-entrant au Sénégal...). La suite, de Ziguinchor à Cap Skirring, a été la plus intéressante du voyage, avec la traversée du Siné-Saloum. Pour éviter de retraverser la Gambie, le voyage de retour sur Dakar est fait avec le ferry Ziguinchor-Dakar. Finalement, et ceci n'engage que moi, en tant que voyageur non accompagné : la visite des villes et des villages ne présente en général qu'un intérêt modeste, y compris Dakar. Par contre les scènes autour de vie quotidienne autour des villages de pêcheurs peuvent être uniques. Du point de vue de la sécurité, pas de problèmes pendant les trois semaines, mais il faut noter qu'on se retrouve dans une attitude défensive peu agréable en étant abordé continuellement, en particulier dans les villes. Autrement, les Sénégalais qui ne tournent pas autour des touristes ont été accueillants, agréables et prêts à aider. J'ai trouvé des hébergements (de passables à très corrects, suivant les endroits) tout le long du parcours, en cherchant sur internet (le pays est bien couvert par le réseau, et on trouve du wifi un peu partout, même si lent et aléatoire). J'ai eu à utiliser ma propre moustiquaire quelquefois, l'hébergement n'en possédant pas. Je n'ai pas pris d'antipaludéens, mais je me suis par contre consciencieusement badigeonné de répellents à longueur de journée. On trouve de l'eau minérale et des fruits partout.
Campings Sénégal et Mauritanie
Notre projet serait de partir en Toyota 78 fin décembre début janvier vers la Casamance pour un retour fin février
Pourriez vous nous communiquer des campings sérieux en Mauritanie sur Nouadhibou , Nouakchott , Rosso ou Diama
concernant le Sénégal parc de Djoud j- Saloum - Niokolo-et la Casamance ou nous désirons passer plusieurs semaines
Merci pour votre réponse
Si d'autres voyageurs se trouvent dans le secteur !!! Daniel
Merci pour votre réponse
Si d'autres voyageurs se trouvent dans le secteur !!! Daniel
Biking et camping Maroc - Sénégal
Hello All,
J'aimerais avoir quelques avis sur la faisabilité de faire la côte marocaine à vélo avec des camping Trajet: venant de l'Espagne- Maroc puis entrer au Sénégal. Si quelqu'un d'entre vous là faites je serais ravi d'avoir partager votre expérience avec moi.
Merci d'avance :) :) :)
J'aimerais avoir quelques avis sur la faisabilité de faire la côte marocaine à vélo avec des camping Trajet: venant de l'Espagne- Maroc puis entrer au Sénégal. Si quelqu'un d'entre vous là faites je serais ravi d'avoir partager votre expérience avec moi.
Merci d'avance :) :) :)
De Smara (Sahara occidental) vers le Sénégal et au-delà à vélo...
Bonjour,
A quelques jours de mon Re depart en vélo, quelques questions me taraude:
Apres avoir roulé de Gap jusqu'a Smara, j ai laissé mon vélo sur place pour le reprendre dans quelques jours...
Je compte descendre vers le sud...
1/Quels sont les étapes possible entre Smara et Laayoune? Stations essences, villages, autres...je ne vois rien et l étape est trop longue. 2/les vents dominants sont t ils bien Nord/Sud actuellement? 3/La traversée de la Mauritanie est t elle compliquée politiquement? Quels ont été vos etapes?les itinéraires de marée basse sont ils dangereux a vélo? 4/ Au dela du Senegal quel ont été vos trajets vers la Cote d'Ivoire a vélo?
Si vous pouvez répondre (ne serai ce qu'en partie) a certaines de ices nterrogations ce serai formidable!
Merci d'avance
Marc.
A quelques jours de mon Re depart en vélo, quelques questions me taraude:
Apres avoir roulé de Gap jusqu'a Smara, j ai laissé mon vélo sur place pour le reprendre dans quelques jours...
Je compte descendre vers le sud...
1/Quels sont les étapes possible entre Smara et Laayoune? Stations essences, villages, autres...je ne vois rien et l étape est trop longue. 2/les vents dominants sont t ils bien Nord/Sud actuellement? 3/La traversée de la Mauritanie est t elle compliquée politiquement? Quels ont été vos etapes?les itinéraires de marée basse sont ils dangereux a vélo? 4/ Au dela du Senegal quel ont été vos trajets vers la Cote d'Ivoire a vélo?
Si vous pouvez répondre (ne serai ce qu'en partie) a certaines de ices nterrogations ce serai formidable!
Merci d'avance
Marc.








