Results for "Maldives+souvenir+artisanat"
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Impossible de trouver une solution pour nos vacances en famille avec le programme Flying Blue
Les stratégies du marketing ont leurs limites. Nous sommes un couple avec deux enfants. Nous voyageons chaque année 3 à 4 fois professionnellement chacun et 1 à 2 fois pour les loisirs. Comme nous allons plutôt loin (Afrique du Sud, Japon, Nouvelle Calédonie, Guyane...) et parfois en affaire, nous pensions jusqu'à présent être de bons clients d'Air France.
Nous avons aujourd'hui clairement le sentiment que le programme Flying Blue, ne favorise plus du tout les familles : Impossible de trouver cette année une solution pour nos vacances avec nos miles. Sur les destinations qui nous intéressaient, le tarif des primes à ces dates a doublé !!! Alors quoi ? les pro qui payent oui, mais les familles, non ? L'ennui c'est que les pro ont aussi des enfants... avec lesquels ils partent en vacances... Ben oui, ça se fait encore ! Alors nous, comme nous avons le sentiment de ne plus être vraiment attendus par Flying Blue, en famille, eh bien nous n'attendrons plus rien non plus de Flying Blue côté pro. Pour l'instant Star Alliance adopte une stratégie qui nous correspond mieux et nous avons ajusté en conséquence.
Retour des îles du Sud de la Thaïlande
Bonjour tout le monde,
Voilà çà fait environ 2 mois que je suis rentré et maintenant que j'ai un peu de temps je voulais vous faire partager mon voyage que ma femme et moi avons fait dans les iles du Sud de la Thailande............ Nous sommes restés un peu plus de 3 semaines et nous avons eu un temps fabuleux (du 24/01 au 16/02). Ce voyage a été organisé de main de maitre par une agence de voyage à Phuket et par qq'un d'extraordinaire qui adore sa région........ Voici en détail notre parcours.......avec les points positifs et négatifs........ Les Similans : 3j/2n nous avons dormi dans les bungalows à Ko Miang......le site est superbe mais la nourriture très bof (pas de choix du tout) et le lit une HORREUR 😠 ! Un matelas dur.....on se croyait sur du ciment !!!!!!......Sinon le bungalow est basique mais correct pour le reste........ Phuket : 4j/3n nous avons dormi à l'hotel Baan Krating à Nai Harn tout au Sud de l'ile. Rien à dire pour les bungalows mais nourriture très chère. Heureusement nous avions loué une voiture donc facile pour aller manger dans le coin à nettement moins cher....... Alors sur Phuket j'ai entendu de tout sur les forums (du bon et du ....nettement moins bon)......il faut dire qu'il y en a pour tous les gouts !!!!! Nai Harn est encore assez sauvage et les plages (ou criques) dans le coin sont assez belles évidemment si on va plus vers Kata/Karon/Patong/Kamala c'est clair que c'est pas la même chose......mais je le répète les 'extrémités' (Nai Yang et Nai Harn ou Yah Nui beach) c'est pas mal du tout.... Excursion sur l'ile de Ko Raya : superbe site....on est pas tout seul certes mais bon c'est pas non plus la cote d'azur.....vraiment une excursion à faire tellement c'est beau..... Ko Phi Phi : 6j/5n nous avons dormi à l'hotel Arayaburi à 10 minutes à pied de Tonsai.......comme çà nous étions pas trop loin de l'agitation mais suffisamment loin pour dormir tranquille.....Le bungalow rien à redire mais les odeurs pour traverser les allées de l'hotel une HORREUR 😕 !!!!!! bonjour les égouts !!!....quant au repas nous ne mangions pas à l'hotel puisque sur Tonsai bcp de restos moins chers........ Alors que dire sur Ko Phi Phi.....ben y a Tonsai et son village très horrible et sa foule 'déchainée' mais en cherchant un peu y a aussi l'inverse...... Nous avons marché jusqu'au point de vue pour les photos puis nous avons continué notre marche (nous étions seuls) jusqu'à Ao Phak Nam/Loh Bakao/Laem Tong (environ 3 heures de marche depuis Tonsai) avec à la clés des photos de rêve.......et là personne ou très peu de monde et une eau translucide............un décor de carte postale....... Nous avons fait bien entendu les excursions à Phi Phi Lee......là aussi y a du monde mais c'est vrai que c'est magnifique........ Autre excursion dans le coin : Bamboo Island sympa à faire et pas mal du tout. Pour toutes ces excursions (y compris le tour de Ko Phi Phi) nous avions loué un 'boat man'....... Ko Lanta : 3j/2n nous étions à l'hotel La Laanta Resort tout au Sud de l'ile....là ou les plages sont plus belles.......Super bungalow avec un beau design et repas excellent !😛 !!!! (internet gratuit).....Des gens adorables tiennent cet hotel.....bien sur on est un peu bloqué le soir car à l'extrémité de l'ile donc même avec la location d'un 2 roues on peut quasiment pas bouger car ce n'est plus une route mais une piste et on est vite transformé 'en peaux rouges'.....donc pour le soir c'est pas top....... L'ile en elle même est beaucoup plus sauvage bien sur que Phi Phi mais perso je la trouve aussi moins belle (les paysages sont pas aussi grandiose)..... Excursion à la journée de Ko Rok : evidemment il est très difficile de ne pas faire cette excursion.....le site est merveilleux.......mais un bémol.......on vient vous chercher à l'hotel à 09h00 (environ 30 minutes de trajet) et on vous ramène dans l'après midi à 15h00 à votre hotel !!!!!! on aurat franchement aimé rester un peu plus longtemps sur ce petit bout de paradis puisque nous en sommes donc parti à 14h30 !!!!! c'est bien pour cela que je n'aime pas les excursions organisées mais là on avait pas le choix......... Ko Ngai : 3j/2n Nous étions au Coco Cottage resort et le coin est bien joli... Bungalow niquel mais restauration assez chère....donc nous sommes allés manger dans les alentours..... Petite astuce pour prendre des superbes photos du lagon : au milieu de la plage vous avez un hotel (je sais plus son nom) et une pancarte vous indiquant un panorama (5 minutes de petite grimpette) ou alors à l'extrémité de droite (en regardant les hotels) vous avez le chateau Hill Resort (ou d'ailleurs les repas sont bons et pas chers) et là vous grimpez tout en haut jusqu'à leur piscine et vous avez à l'arrivée une vue absolument superbe du lagon......😉 !!!!!! Ko Muk : 3j/2n Nous étions au Charlie Beach resort. Les bungalows sont hyper bien agencés mais là aussi la nourriture est un peu chère (tout est relatif bien sur). Aussi en allant au fond de cet hotel vous avez un chemin qui traverse l'ile et à la sortie de cet hotel y a 2 ou 3 restos pas dégueu et moins chers........ Nous avons fait l'excursion de la grotte d'emeraude et là petite deception (mais là encore l'hotel nous a proposé d'y aller le matin vers 10h00) c'était marée basse et très peu d'eau à la sortie du tunnel !!!!! c'est vraiment pas la bonne heure pour y aller !!!!!!!! donc l'effet n'est pas le même évidemment...... Pour finir ce superbe voyage nous avons fait une excursion à la journée à Ko Kradan......alors que dire de ce formidable coin de paradis....c'est GENIAL !!!!!! Nous avons fait le tour de l'ile à pied et franchement c'est d'une beauté..............un supr lagon quand on arrive par Tai boat et derrière (15 minutes à traverser l'ile) 2 ou 3 criques je vous dis pas......... Voilà désolé si j'ai été un peu long et merci de m'avoir lu jusqu'au bout et pour vous récompensez voici qq photos........qui j'espère vous feront rêver aussi......
Voilà çà fait environ 2 mois que je suis rentré et maintenant que j'ai un peu de temps je voulais vous faire partager mon voyage que ma femme et moi avons fait dans les iles du Sud de la Thailande............ Nous sommes restés un peu plus de 3 semaines et nous avons eu un temps fabuleux (du 24/01 au 16/02). Ce voyage a été organisé de main de maitre par une agence de voyage à Phuket et par qq'un d'extraordinaire qui adore sa région........ Voici en détail notre parcours.......avec les points positifs et négatifs........ Les Similans : 3j/2n nous avons dormi dans les bungalows à Ko Miang......le site est superbe mais la nourriture très bof (pas de choix du tout) et le lit une HORREUR 😠 ! Un matelas dur.....on se croyait sur du ciment !!!!!!......Sinon le bungalow est basique mais correct pour le reste........ Phuket : 4j/3n nous avons dormi à l'hotel Baan Krating à Nai Harn tout au Sud de l'ile. Rien à dire pour les bungalows mais nourriture très chère. Heureusement nous avions loué une voiture donc facile pour aller manger dans le coin à nettement moins cher....... Alors sur Phuket j'ai entendu de tout sur les forums (du bon et du ....nettement moins bon)......il faut dire qu'il y en a pour tous les gouts !!!!! Nai Harn est encore assez sauvage et les plages (ou criques) dans le coin sont assez belles évidemment si on va plus vers Kata/Karon/Patong/Kamala c'est clair que c'est pas la même chose......mais je le répète les 'extrémités' (Nai Yang et Nai Harn ou Yah Nui beach) c'est pas mal du tout.... Excursion sur l'ile de Ko Raya : superbe site....on est pas tout seul certes mais bon c'est pas non plus la cote d'azur.....vraiment une excursion à faire tellement c'est beau..... Ko Phi Phi : 6j/5n nous avons dormi à l'hotel Arayaburi à 10 minutes à pied de Tonsai.......comme çà nous étions pas trop loin de l'agitation mais suffisamment loin pour dormir tranquille.....Le bungalow rien à redire mais les odeurs pour traverser les allées de l'hotel une HORREUR 😕 !!!!!! bonjour les égouts !!!....quant au repas nous ne mangions pas à l'hotel puisque sur Tonsai bcp de restos moins chers........ Alors que dire sur Ko Phi Phi.....ben y a Tonsai et son village très horrible et sa foule 'déchainée' mais en cherchant un peu y a aussi l'inverse...... Nous avons marché jusqu'au point de vue pour les photos puis nous avons continué notre marche (nous étions seuls) jusqu'à Ao Phak Nam/Loh Bakao/Laem Tong (environ 3 heures de marche depuis Tonsai) avec à la clés des photos de rêve.......et là personne ou très peu de monde et une eau translucide............un décor de carte postale....... Nous avons fait bien entendu les excursions à Phi Phi Lee......là aussi y a du monde mais c'est vrai que c'est magnifique........ Autre excursion dans le coin : Bamboo Island sympa à faire et pas mal du tout. Pour toutes ces excursions (y compris le tour de Ko Phi Phi) nous avions loué un 'boat man'....... Ko Lanta : 3j/2n nous étions à l'hotel La Laanta Resort tout au Sud de l'ile....là ou les plages sont plus belles.......Super bungalow avec un beau design et repas excellent !😛 !!!! (internet gratuit).....Des gens adorables tiennent cet hotel.....bien sur on est un peu bloqué le soir car à l'extrémité de l'ile donc même avec la location d'un 2 roues on peut quasiment pas bouger car ce n'est plus une route mais une piste et on est vite transformé 'en peaux rouges'.....donc pour le soir c'est pas top....... L'ile en elle même est beaucoup plus sauvage bien sur que Phi Phi mais perso je la trouve aussi moins belle (les paysages sont pas aussi grandiose)..... Excursion à la journée de Ko Rok : evidemment il est très difficile de ne pas faire cette excursion.....le site est merveilleux.......mais un bémol.......on vient vous chercher à l'hotel à 09h00 (environ 30 minutes de trajet) et on vous ramène dans l'après midi à 15h00 à votre hotel !!!!!! on aurat franchement aimé rester un peu plus longtemps sur ce petit bout de paradis puisque nous en sommes donc parti à 14h30 !!!!! c'est bien pour cela que je n'aime pas les excursions organisées mais là on avait pas le choix......... Ko Ngai : 3j/2n Nous étions au Coco Cottage resort et le coin est bien joli... Bungalow niquel mais restauration assez chère....donc nous sommes allés manger dans les alentours..... Petite astuce pour prendre des superbes photos du lagon : au milieu de la plage vous avez un hotel (je sais plus son nom) et une pancarte vous indiquant un panorama (5 minutes de petite grimpette) ou alors à l'extrémité de droite (en regardant les hotels) vous avez le chateau Hill Resort (ou d'ailleurs les repas sont bons et pas chers) et là vous grimpez tout en haut jusqu'à leur piscine et vous avez à l'arrivée une vue absolument superbe du lagon......😉 !!!!!! Ko Muk : 3j/2n Nous étions au Charlie Beach resort. Les bungalows sont hyper bien agencés mais là aussi la nourriture est un peu chère (tout est relatif bien sur). Aussi en allant au fond de cet hotel vous avez un chemin qui traverse l'ile et à la sortie de cet hotel y a 2 ou 3 restos pas dégueu et moins chers........ Nous avons fait l'excursion de la grotte d'emeraude et là petite deception (mais là encore l'hotel nous a proposé d'y aller le matin vers 10h00) c'était marée basse et très peu d'eau à la sortie du tunnel !!!!! c'est vraiment pas la bonne heure pour y aller !!!!!!!! donc l'effet n'est pas le même évidemment...... Pour finir ce superbe voyage nous avons fait une excursion à la journée à Ko Kradan......alors que dire de ce formidable coin de paradis....c'est GENIAL !!!!!! Nous avons fait le tour de l'ile à pied et franchement c'est d'une beauté..............un supr lagon quand on arrive par Tai boat et derrière (15 minutes à traverser l'ile) 2 ou 3 criques je vous dis pas......... Voilà désolé si j'ai été un peu long et merci de m'avoir lu jusqu'au bout et pour vous récompensez voici qq photos........qui j'espère vous feront rêver aussi......
Sécurité à Margarita?
J'imerais savoir si c'est dangereux de se rendre à Marguarita...je sais qu'il y ades conflits dans ce pays et je me demande si c'est une bonne destination pour novembre prochain...merci
Risques de requins à Tahiti?
Bonjour à tous, je pars avec mon épouse à Tahiti en juillet prochain et je dois avouer que j'ai un peu peur des requins. qu'en est-il exactemment des risques ? Les guides mentionnent des requins citron, tigre, etc etc.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les véritables risques, des requins et de toute la faune sous-amrine (raie, murène) ?
Nous allons à Tahiti, Moorea, Huahine, Bora Bora. Nous ne faisons pas de plongée que de la baignade (pouvons-nous éloigner du bord sans danger ?) et du snorkeling.
Merci de me renseigner ca serait très aimable . 🙂
Nous allons à Tahiti, Moorea, Huahine, Bora Bora. Nous ne faisons pas de plongée que de la baignade (pouvons-nous éloigner du bord sans danger ?) et du snorkeling.
Merci de me renseigner ca serait très aimable . 🙂
Deux semaines sur Wallis en kayak?
Bonjour à tous, je voudrai avoir des renseignements sur l'île de Wallis car je souhaite peut-être m'y rendre via Nouméa en Avril.
J'hésite encore avec le Vanuatu, mais je voudrai savoir si 2 semaines sur l'île est de trop pour la visiter...sachant que je vais être avec mon kayak (pliable/gonflable et léger ;-)...)?
Sinon au niveau de l'hébergement sur place, existe-il des possibilités pas trop chères? (camping?)
Wallis est-elle une île propice au Kayak?
Merci d'avance Sylvain
J'hésite encore avec le Vanuatu, mais je voudrai savoir si 2 semaines sur l'île est de trop pour la visiter...sachant que je vais être avec mon kayak (pliable/gonflable et léger ;-)...)?
Sinon au niveau de l'hébergement sur place, existe-il des possibilités pas trop chères? (camping?)
Wallis est-elle une île propice au Kayak?
Merci d'avance Sylvain
Passeport pas valable six mois après la date de retour pour la Thaïlande
🙁Bonjour,
J'ai reserver des aller retour pour Bangkok depart le 05 février, retour le 20 février et je viens de me rendre compte que mon passeport ne sera plus valable dans 5 mois, alors qu'il faut un passeport valable 6 mois pour entrer en Thailande a partir de la date d'entrée.
A votre avis puis je tenter le coup ou vais je me faire "jeter" a la douane Thai. Merci.
bastas
J'ai reserver des aller retour pour Bangkok depart le 05 février, retour le 20 février et je viens de me rendre compte que mon passeport ne sera plus valable dans 5 mois, alors qu'il faut un passeport valable 6 mois pour entrer en Thailande a partir de la date d'entrée.
A votre avis puis je tenter le coup ou vais je me faire "jeter" a la douane Thai. Merci.
bastas
Organisation d'un séjour au Sri Lanka
bonjour,
Je suis entrain d’organizer mon voyage, ce serait sympa si vous pouvez m’aider sur ces qq points: Je suis sur le point de prendre un guide pour ~ une semaine. Devrais-je prendre une formule avec les entrees des sites compris ou je devrais mieux paye directement une fois sur place sur chaque site (l’avantage est que j’evite les surcharges prises par le guide, non?) Est ce qu’il fait tres “froid” dans les regions montagnes du centre? Faut amener un pull? Je terminerai mon sejour par ~ 5 jours de repos a la plage. Il y a tellement de choix entre Bentota et Mirissa (je ne reste jamais 8 heures a la plage, j’aime bien les endroits ou je peux faire un petit tour a pied pour voir des boutiques, visiter un endroit insolite…) mais jaimerai en priorite une mer calme pour le snorkeling. Vous me conseillez ou? Au SL, creme UV indique tres eleve a prendre?
Merci d’avance.
Je suis entrain d’organizer mon voyage, ce serait sympa si vous pouvez m’aider sur ces qq points: Je suis sur le point de prendre un guide pour ~ une semaine. Devrais-je prendre une formule avec les entrees des sites compris ou je devrais mieux paye directement une fois sur place sur chaque site (l’avantage est que j’evite les surcharges prises par le guide, non?) Est ce qu’il fait tres “froid” dans les regions montagnes du centre? Faut amener un pull? Je terminerai mon sejour par ~ 5 jours de repos a la plage. Il y a tellement de choix entre Bentota et Mirissa (je ne reste jamais 8 heures a la plage, j’aime bien les endroits ou je peux faire un petit tour a pied pour voir des boutiques, visiter un endroit insolite…) mais jaimerai en priorite une mer calme pour le snorkeling. Vous me conseillez ou? Au SL, creme UV indique tres eleve a prendre?
Merci d’avance.
Retour du El Portillo à Samana
Un tres cours résumé pour les interessées
Ça pris un peu de temps mais voilà j’y suis ., un petit résumé du El Portillo Avion, de transat beau vol très calme, escale a la Romana ils nous font descendre de l’a vion 45 minutes pour faire le ménage et ensuite on embarque pour un mini vol de 40 minutes tout se passe tres vite . Les douanes très très rapide a peine 30 minutes entre l’arrivé et les bagages .Ensuite un tour d autobus 1 hrs 20, pas si mal, est le jour mais il es temps qu on arrive, le chek in se fait dans l autobus, alors pas de temps a perdre a l, arrivé on a demandé une chambre au 2 ième ou 3 ième étage on a eu ce qu on voulais . A mon avis, le bloc de chambre # 8 es le mieux placé pour la proximité de la salle a manger, la mer et lobby. Nous étions 3 couples alors on a pris un coffret de sécurité pour les 3, Ça coûte 31 $ us / semaine coût total 62 divisé par 3 couples économie substantiel. Propreté . c’ est très très bien très propre pas de problème Bouffe, bonne, diversifié sans plus, je suis pas un gros amateur de bouffe . Resto, on les a tous fait, tous bon sauf le japonais, très très ordinaire Pour les restos si tu a le club golden de transat tu peu faire tes réservations pour la semaine dans le local d informatique près du lobby, internet disponible 20 minutes/ jour mais tu peux prendre une hrs si tu veux. La mer, tres belle avec des récifs la plus belle place pour se baiger es face au resto du lunch du midi, du beau sable fin . tu aime marché .. tu vas être contente de savoir que tu peux marcher pendant des hrs et des hrs sur la plage, nous sommes allé a Las Terrenas a plusieurs reprise a pied avec un retour en mini bus pour les homme et nos femmes, de retour a pieds pour les fesses, , , , , c, est dur pour le régimes 2 semaines de vacances . Sur tripadvisor, il y a des commentaires sur la sécurité, on a sentie en aucun temps le danger même au village de Las terrenas, dans les ruelles ou la pauvreté es bien évidente et les déchets très apparent évidement quelques règles de s’applique comme ne pas mettre tes colliers en Or ou tes bagues a diamants. Si tu veux faire des sortie, vas au village voir Stephanie, (son pseudo ici STEPHLT ) son commerce las bas se nomme la CASA LAS TERRENA , elle es sur le site ici tu vas sauvé en 30 et 50 % du cout offert par l ‘ hotel et elle parle francais .. Le retour, faut bien en parler ……. Encore en autobus mais ca paraît moins long, les douanes tres rapides. Un truc, si tes bagages en soute pese plus de 20 KG tu fais pesé tes bagages a mains avec tes gagages de soutes, tu as droit a 10 kg pour tes bagages a mains ça fait quand même 30 kg par personnes, ça les douaniers ne te propose pas cet option il te propose de payé 20 $ US par kg supplémentaires plutot c’ est ce j ai fait voilà 2 semaines.
Ça pris un peu de temps mais voilà j’y suis ., un petit résumé du El Portillo Avion, de transat beau vol très calme, escale a la Romana ils nous font descendre de l’a vion 45 minutes pour faire le ménage et ensuite on embarque pour un mini vol de 40 minutes tout se passe tres vite . Les douanes très très rapide a peine 30 minutes entre l’arrivé et les bagages .Ensuite un tour d autobus 1 hrs 20, pas si mal, est le jour mais il es temps qu on arrive, le chek in se fait dans l autobus, alors pas de temps a perdre a l, arrivé on a demandé une chambre au 2 ième ou 3 ième étage on a eu ce qu on voulais . A mon avis, le bloc de chambre # 8 es le mieux placé pour la proximité de la salle a manger, la mer et lobby. Nous étions 3 couples alors on a pris un coffret de sécurité pour les 3, Ça coûte 31 $ us / semaine coût total 62 divisé par 3 couples économie substantiel. Propreté . c’ est très très bien très propre pas de problème Bouffe, bonne, diversifié sans plus, je suis pas un gros amateur de bouffe . Resto, on les a tous fait, tous bon sauf le japonais, très très ordinaire Pour les restos si tu a le club golden de transat tu peu faire tes réservations pour la semaine dans le local d informatique près du lobby, internet disponible 20 minutes/ jour mais tu peux prendre une hrs si tu veux. La mer, tres belle avec des récifs la plus belle place pour se baiger es face au resto du lunch du midi, du beau sable fin . tu aime marché .. tu vas être contente de savoir que tu peux marcher pendant des hrs et des hrs sur la plage, nous sommes allé a Las Terrenas a plusieurs reprise a pied avec un retour en mini bus pour les homme et nos femmes, de retour a pieds pour les fesses, , , , , c, est dur pour le régimes 2 semaines de vacances . Sur tripadvisor, il y a des commentaires sur la sécurité, on a sentie en aucun temps le danger même au village de Las terrenas, dans les ruelles ou la pauvreté es bien évidente et les déchets très apparent évidement quelques règles de s’applique comme ne pas mettre tes colliers en Or ou tes bagues a diamants. Si tu veux faire des sortie, vas au village voir Stephanie, (son pseudo ici STEPHLT ) son commerce las bas se nomme la CASA LAS TERRENA , elle es sur le site ici tu vas sauvé en 30 et 50 % du cout offert par l ‘ hotel et elle parle francais .. Le retour, faut bien en parler ……. Encore en autobus mais ca paraît moins long, les douanes tres rapides. Un truc, si tes bagages en soute pese plus de 20 KG tu fais pesé tes bagages a mains avec tes gagages de soutes, tu as droit a 10 kg pour tes bagages a mains ça fait quand même 30 kg par personnes, ça les douaniers ne te propose pas cet option il te propose de payé 20 $ US par kg supplémentaires plutot c’ est ce j ai fait voilà 2 semaines.
Madagascar: de nouveaux circuits nature dans ce pays
Bonjour!!!!!!!!!!!!😉
Que pensez vous de cet article de l'Express de Madagascar édité ce jour et qui concerne, une nouvelle façon de pouvoir visiter Madagascar!!!
Personnellement, je trouve cela intêressant et plein d'avenir!!! mes j'attend aussi vos impressions amis vforumistes!!!!
bonne journée à vous tous😉
http://www.lexpressmada.com/...display&id=22741
Que pensez vous de cet article de l'Express de Madagascar édité ce jour et qui concerne, une nouvelle façon de pouvoir visiter Madagascar!!!
Personnellement, je trouve cela intêressant et plein d'avenir!!! mes j'attend aussi vos impressions amis vforumistes!!!!
bonne journée à vous tous😉
http://www.lexpressmada.com/...display&id=22741
Meilleur endroit à Maurice pour demeurer et la plage?
Bonjour
Quel est la meilleure place a Maurice pour la commodité (demeurer) ainsi que la plus belle plage selon vous ? Je ne parle pas des touts inclus. Pour moi c’est Grand Baie et la plage Mont Choisy
J’arrive de Ile Maurice de un mois a Pereybere endroit tranquille a 20h00 plus rien, la route Royale mal éclairer le soir pour aller au restaurant a pied je trouve dangereux a cause de la circulation voiture et chien sauvage qui te font faire le saut mais il sont pas dangereux.bon pour les restaurants très dispendieux et très peut et pas si bon que ca et la plage publique c’est une piscine pour enfant pas très propre (expérience avec du caca de bébé sur la plage cacher par du sable et les piqueniques de fin de semaine) la fin de semaine est remplie de personne surtout le Dimanche et plusieurs chaise longue qui faut payer et prend beaucoup de place sur la plage et les endroit a l’ombre, mais plus loin ont peut avoir un beau spot pour nager mais pas d’ombre. Bon ce n’est pas grave il a Grand Baie(mais le service d’autobus ce terminer vers 19H30 a 20H00 le soir) pour le service et pour manger et beaucoup de choix et pas trop cher et l’autobus express pour Port Louis, alors pour moi le meilleur endroit pour demeurer est Grand Baie pour les commodités qui est de 10 Minutes de Pereybere en autobus et pour la plage Mont Choisy plage longue qui est de 5 minutes de Grand Baie et 15 a 20 minutes de Pereybere .
Pour vous c’est quoi la meilleur place pour demeurer ainsi que la plage ?
Quel est la meilleure place a Maurice pour la commodité (demeurer) ainsi que la plus belle plage selon vous ? Je ne parle pas des touts inclus. Pour moi c’est Grand Baie et la plage Mont Choisy
J’arrive de Ile Maurice de un mois a Pereybere endroit tranquille a 20h00 plus rien, la route Royale mal éclairer le soir pour aller au restaurant a pied je trouve dangereux a cause de la circulation voiture et chien sauvage qui te font faire le saut mais il sont pas dangereux.bon pour les restaurants très dispendieux et très peut et pas si bon que ca et la plage publique c’est une piscine pour enfant pas très propre (expérience avec du caca de bébé sur la plage cacher par du sable et les piqueniques de fin de semaine) la fin de semaine est remplie de personne surtout le Dimanche et plusieurs chaise longue qui faut payer et prend beaucoup de place sur la plage et les endroit a l’ombre, mais plus loin ont peut avoir un beau spot pour nager mais pas d’ombre. Bon ce n’est pas grave il a Grand Baie(mais le service d’autobus ce terminer vers 19H30 a 20H00 le soir) pour le service et pour manger et beaucoup de choix et pas trop cher et l’autobus express pour Port Louis, alors pour moi le meilleur endroit pour demeurer est Grand Baie pour les commodités qui est de 10 Minutes de Pereybere en autobus et pour la plage Mont Choisy plage longue qui est de 5 minutes de Grand Baie et 15 a 20 minutes de Pereybere .
Pour vous c’est quoi la meilleur place pour demeurer ainsi que la plage ?
Certificat d'hébergement et visa pour visiter l'Algérie en octobre 2009?
bonsoir,
je comptes partir en vacances en algérie avec 3 amies (donc 4 filles seules).
nous souhaitons louer une voiture avec chauffeur : genre une personne privé qui saurait nous guider.
notre arrivée se ferait à constantine, puis nous irions jusqu'à oran en passant par la grande kabilie, puis alger pour un retour en france.
avez vous des contacts pour obtenir un visa (vertificat d'hebergement) ?
de plus, 2 d'entre nous avons été en israël : ese ce que le tampon sur nos passeports pourrait être un frein à l'obtention du visa ?
de plus le fait d'être un petit groupe de filles n'est pas sans problèmes : sachant que 2 d'entres parlons un peu l'arabe ?
merci à vous
satiribel
merci à vous
satiribel
Deux/trois semaines en Malaisie en août 2009
Bonjour à tous,
Nous envisageons très sérieusement de partir en Malaisie au mois d'aout prochain pour entre 2 et 3 semaines. Et nous souhaiterions planifier tout au mieux avant de partir.
Avant tout, quel est le temps en Aout ? Peut on y aller ou pas ?
Quel serait l'itineraire 'type' pour concilier culture, jungle et farniente sur de belles plages ?
Nous souhaitons commencer par la partie cultuelle et finir par la partie plongée aux iles Perenthian. Quelles sont les moyens de transports sur les iles et inter-iles ? Ferry ? Avion ? Bus ?
Etant donné que nous avons peu de temps, quelles sont les lieux et activités incontournables et celles qui sont surfaits ?
Quelles sont les hotels et GuestHouse que vous recommandez ?
Bref, on cherche toutes les infos pour faire et reserver notre itinéraire !
Merci !
Nous envisageons très sérieusement de partir en Malaisie au mois d'aout prochain pour entre 2 et 3 semaines. Et nous souhaiterions planifier tout au mieux avant de partir.
Avant tout, quel est le temps en Aout ? Peut on y aller ou pas ?
Quel serait l'itineraire 'type' pour concilier culture, jungle et farniente sur de belles plages ?
Nous souhaitons commencer par la partie cultuelle et finir par la partie plongée aux iles Perenthian. Quelles sont les moyens de transports sur les iles et inter-iles ? Ferry ? Avion ? Bus ?
Etant donné que nous avons peu de temps, quelles sont les lieux et activités incontournables et celles qui sont surfaits ?
Quelles sont les hotels et GuestHouse que vous recommandez ?
Bref, on cherche toutes les infos pour faire et reserver notre itinéraire !
Merci !
Photos à découvrir (jeu)
Nouveau post de recherches d'endroits à partir de photo.
Dans quel lieu précis peut-on trouver cette statue ? Que représente-t-elle ? Et quelle est l'histoire de cette statue ?
Dans quel lieu précis peut-on trouver cette statue ? Que représente-t-elle ? Et quelle est l'histoire de cette statue ?
Bons plans pour faire de la plongée sur Ko Tao et Ko Similan?
Bonjour,
je pars en thailande en decembre pour faire de la plongee. On m'a conseille Ko Tao et Ko Similan. Quelqu'un aurait il des bons plans sur ces iles ? J'ai trouve des prix tres variables et certains me paraissent tres peu chers... Y a-t-il des clubs a eviter ? Quelles sont les autres bons spots de plongee ?
Merci d'avance, Le Diver
je pars en thailande en decembre pour faire de la plongee. On m'a conseille Ko Tao et Ko Similan. Quelqu'un aurait il des bons plans sur ces iles ? J'ai trouve des prix tres variables et certains me paraissent tres peu chers... Y a-t-il des clubs a eviter ? Quelles sont les autres bons spots de plongee ?
Merci d'avance, Le Diver
Tourisme durable
Certains ont apprécié ma veille journalistique, donc, une nouvelle fournée :
1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais
Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.
“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encourage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.
Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08
Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.
Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist
Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.
Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homicides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.
Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08
Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent
Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.
Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.
On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch
Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.
Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -
A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
1- Tourisme durable. Le climat change, les voyages aussi, Courrier International n°933, 18/09/08 J. Prades et A. De Cozar, El Pais
Le rechauffement modifie le comportement des voyageurs. De nouvelles destinations s’ouvrent, mais le tourisme ecolo peine a s’imposer. Eric Schmitt est passe de l’euphorie a l’inquietude lorsqu’il a pris conscience de l’importance de sa decouverte. C’etait en septembre 2005. A 60 ans, cet explorateur de l’universite de Berkeley, en Californie, a decouvert une nouvelle ile a 60 kilometres du cercle polaire arctique, dans le froid Groenland. Recouvert par la glace qui le reliait au littoral, le bout de terre etait passe inapercu pendant des siecles. Et c’est la que Schmitt a compris a quel point cette apparition etait preoccupante. Il s’agissait en effet d’une preuve evidente des repercussions des changements climatiques sur la planete. On peut bien sur tirer benefice de toute situation. L’ile du rechauffement est rapidement devenue une destination touristique courue. L’entreprise californienne Betchart Expeditions a su exploiter le filon, en organisant desormais des voyages en bateau sur l’ilot pour 3 700 a 5 100 euros. La fonte generalisee des glaciers et des calottes polaires et le rechauffement de la temperature de la surface oceanique ont contribue a l’elevation du niveau de la mer et a l’apparition de nouvelles reactions biologiques dans les ecosystemes et chez les especes. Le tourisme cherche a s’adapter a cette nouvelle realite. “Il est fort probable que les conditions climatiques qui attirent les touristes se deplacent vers des latitudes et des altitudes plus elevees. Ainsi, certaines zones touristiques populaires (la Mediterranee en ete, par exemple) vont perdre la position privilegiee qu’elles occupent parmi les destinations favorites”, a-t-on pu entendre lors du sommet ministeriel sur le tourisme et le changement climatique du 13 novembre 2007 qui s’est tenu a Londres.
“Ils viennent verifier ce qu’ils voient a la tele” Les pays du Nord ont donc commence a s’adapter au phenomene. En l’espace d’un peu plus de cinq ans, une foret de coniferes a pousse en face de chez Javier Gálvez, a Qassiarsuk, dans le sud du Groenland. Un miracle que les scientifiques attribuent au rechauffement et qui, outre transformer le monotone paysage de neiges infinies qu’il contemple depuis sa fenetre, a fait de Javier Gálvez un entrepreneur prospere. Il est proprietaire de Tasermuit, une petite agence qui organise les deplacements pour les expeditions scientifiques au Groenland et des randonnees a pied et en kayak pour les touristes espagnols. Avec le degel, il est passe de 200 visiteurs par an a plus de 400 en 2007. Ce jeune entrepreneur attribue au rechauffement climatique le succes du Groenland comme destination touristique. “Les gens viennent verifier que ce qu’ils voient au journal televise est reel”, explique-t-il. Et ils y parviennent ? “Oui et non, repond-il. Ils ne peuvent pas detecter les entailles orographiques qui signalent l’emplacement du glacier il y a un siecle. Mais ils voient comment a progresse le degel, ou a quel point il est difficile d’apercevoir des baleines – qui ont migre vers les eaux glacees du nord de l’ile –, ou comment la delicieuse crevette du Groenland a migre a la recherche d’eaux plus froides pour etre remplacee, dans nos assiettes, par le cabillaud.” Les guides de Tasermuit sont formes pour expliquer aux voyageurs les consequences du changement climatique. “C’est ce que souhaitent les touristes”, affirme Javier Gálvez, qui encourage egalement les Espagnols a cotoyer la population locale –qui subit quotidiennement les degats des transformations dues au rechauffement. “Ils sont presque ruines. Ils ont du mal a prendre du gibier et manquent d’alternatives. Ils sont desorientes.” Selon lui, les Espagnols rentrent chez eux avec l’impression que cela prendra de cinquante a trois cents ans, mais que s’en est fini du Groenland. Il existe egalement des excursions au glacier Perito Moreno, en Argentine, pour observer la chute de blocs de glace dans l’ocean. Ou encore pour prendre conscience de la disparition progressive des fjords norvegiens. En Finlande, la fonte des neiges a degage des chemins la ou, avant, il n’y avait que de la glace. Les principales agences de voyages finlandaises ont donc commence a troquer les motoneiges pour des autocars. Les affaires marchent bien : les hivers plus doux et plus courts favorisent le tourisme. La situation est la meme en Norvege, ou les entreprises du secteur ont remplace leurs offres de balades a pied autour des glaciers par des excursions en bateau. “Nous devons reagir rapidement. La situation n’est pas dramatique, mais elle est preoccupante. Dans notre pays, le changement climatique est un phenomene dont personne ne met en doute l’existence. Si nous ne nous preparons pas pour l’avenir, nous serons depasses bien plus vite qu’on le croit”, explique Helen Siverstol, de Fjord Norway. Selon l’une de ses collegues du secteur, Goril Ovesen, de l’entreprise Troms, on voit apparaitre des arbres sur des versants de montagnes ou il n’y en avait pas auparavant. “Quand on y pense, c’est terrible, parce que ca signifie que dans quelques annees peut-etre, il ne neigera plus au sommet.” Et moins il y a de neige, plus on aura besoin de canons a neige. La neige artificielle compensera en grande partie la remontee de la limite d’enneigement. Malgre cela, les previsions de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) pour certaines zones ou se pratique traditionnellement le ski, comme les Alpes, sont tres claires : les touristes seront de moins en moins nombreux a parcourir les pistes.
Choisir des destinations moins eloignees Toujours selon l’OMT, les gouvernements devront, pour lutter contre le rechauffement de la planete, prendre des mesures destinees a reduire les emissions de gaz a effet de serre (GES). Certaines de ces mesures pourraient influer sur le cout des transports, et en particulier de l’avion, l’un des moyens de deplacement les plus polluants. Pour les destinations eloignees comme les pays d’Asie du Sud-Est, l’Australie, la Nouvelle-Zelande et les Caraibes, la situation est preoccupante : il y a fort a parier que les politiques visant le ralentissement du rechauffement climatique affecteront leur economie nationale. En effet, les touristes des pays temperes, comme ceux du nord de l’Europe, sont ceux qui se deplacent le plus a l’international. D’apres l’OMT, ils pourraient etre amenes a “passer plus de temps dans leur pays de residence et adapter leurs habitudes de voyage pour profiter des nouvelles possibilites qu’offrent les destinations plus accessibles”. Les modifications des saisons touristiques – tant en termes de duree que de qualite (pour le tourisme de plage ou les sports d’hiver, par exemple) – “pourraient avoir une incidence importance sur la concurrence entre destinations et, par consequent, sur la rentabilite des entreprises touristiques”, explique une etude, qui prevoit egalement les difficultes d’adaptation que connaitront les fournisseurs de services touristiques et les tour-operateurs de certaines destinations. Voila, en bref, quels sont les effets du rechauffement sur le tourisme. Il faut voir maintenant a quel point le secteur du tourisme contribue au rechauffement et si des efforts sont faits pour reduire la part d’emissions de GES qui lui correspond. L’OMT chiffre a 5 % la part de l’industrie du tourisme dans les emissions mondiales, prenant notamment en compte les effets negatifs du deplacement de milliers de touristes, du logement et des activites de loisirs. Comment les entreprises du secteur peuvent-elles contribuer positivement ? “En reduisant leurs emissions, bien sur”, nous explique une representante de la compagnie aerienne a bas prix Norwegian Air. “Et de nos jours, on ne peut le faire qu’avec des avions plus propres. nous avons remplace nos vieux Boeing par le nouveau modele 737-800, qui emet de 20 % a 30 % de GES en moins. En 2014, nous aurons renouvele l’ensemble de notre flotte.” <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89421> __ 2- Tourisme durable. Comportement. Le touriste tente par la classe ecologique, Courrier International n°933, 18/09/08
Peut-on prendre l’avion et defendre l’environnement en meme temps ? C’est la question que se posent de plus en plus de personnes sensibles a la question du rechauffement climatique. James Brusslan est un avocat specialise en droit de l’environnement qui se sent concerne par le changement climatique. Il se rend au bureau a velo et travaille dans un cabinet qui compense ses emissions de carbone. Il place sur les 4 x 4 de ses amis des autocollants sur lesquels on peut lire : “Je change le climat ! Demandez-moi comment !” Cet homme de 50 ans a recemment depense 2 800 dollars [1 983 euros] dans un voyage d’une semaine dans la baie de Disco, au Groenland, a environ 300 kilometres au nord du cercle arctique. “Je voulais voir ce qui etait en train de se produire”, dit-il en contemplant un fjord ou un glacier est en train de se scinder en plusieurs icebergs. “Dans dix ans, il n’existera probablement plus.” James Brusslan projette d’aller voir ensuite la fonte des glaciers dans le Sichuan, en Chine. Le rechauffement planetaire a cree un nouveau creneau sur le marche porteur de l’ecotourisme : le tourisme climatique – a la recherche d’endroits ou le rechauffement a long terme commence a avoir un effet visible. Certains jugent paradoxal ce genre de tourisme : les voyages en train, avion ou bateau produisent des rejets de dioxyde de carbone qui contribuent au rechauffement. “A quoi bon se rendre aux Maldives si, a terme, elles doivent etre englouties” parce que les emissions de gaz a effet de serre (GES) des avions des ecotouristes contribuent au rechauffement mondial et a l’elevation du niveau des mers, observe Jeff Gazzard, de l’Aviation Environmental Federation, un groupe britannique qui lutte pour la reduction des emissions de GES des avions. Selon les Nations unies, plus de 1, 5 million de touristes visitent l’Arctique chaque annee, alors qu’on n’en comptait que 1 million au debut des annees 1990. Les etes plus longs et plus chauds font que les mers arctiques sont moins encombrees de glaces flottantes, ce qui permet certes aux bateaux de croisiere de visiter des endroits autrefois inaccessibles, mais represente aussi une menace pour l’environnement. Certains touristes se rendent sur l’archipel norvegien de Svalbard , dans l’Arctique, dans l’espoir d’apercevoir les nouvelles iles apparues avec la retraite de la calotte glaciaire. “Il n’y a que des rochers”, ironise Rune Bergstrom, responsable de l’environnement au bureau du gouverneur de l’archipel. Quelque 80 000 touristes se rendent au Svalbard chaque annee. La moitie arrivant en paquebot de croisiere, le debarquement de tous ces passagers a detruit la vegetation fragile de certaines iles. Le risque de maree noire etant egalement plus grand, une loi oblige desormais les bateaux qui se rendent dans l’est de l’archipel a utiliser du diesel maritime plutot que de l’huile lourde. La faune et la flore locales sont menacees, et pas seulement par le changement climatique. “Les zones ou vivaient des ours polaires etaient difficiles d’acces, mais, avec la fonte des glaces, les bateaux peuvent aujourd’hui s’y rendre, d’ou un risque accru d’incidents entre les hommes et les ours”, indique M. Bergstrom.
Des initiatives sont prises pour limiter l’ecotourisme Earthwatch Institute, une association americaine, organise des voyages pour les gens desireux d’apporter leur aide aux scientifiques qui etudient les recifs de corail des Bahamas ou les effets du changement climatique sur les orchidees en Inde. Le voyage de onze jours sur le theme “Changement climatique aux confins de l’Arctique” – d’un prix variant entre 2 849 et 4 349 dollars, vols non compris – inclut une escale au Manitoba, au Canada, pour mesurer la quantite de carbone stocke dans le permafrost. Dernierement, des initiatives ont ete prises pour empecher l’ecotourisme de prendre trop d’ampleur. Ainsi, l’International Ecotourism Society, implantee a Washington, a lance une campagne baptisee “Voyager en pensant au rechauffement” pour inciter les gens a “reduire au minimum leur empreinte ecologique” par un meilleur usage de l’energie et la compensation des emissions de carbone. En mars 2008, la compagnie aerienne SAS a inaugure un programme offrant la possibilite a ses passagers de payer une taxe – 8 euros pour un vol europeen – pour compenser les emissions produites durant leur vol. Cet argent ira financer un projet de developpement des energies renouvelables. Mais, bien que la compagnie transporte plus de quatre millions de passagers par mois, elle n’a recu a ce jour que 600 contributions. Meme s’ils sont loin d’etre les principaux responsables du rechauffement mondial, les touristes qui s’interessent au changement climatique reconnaissent etre en presence d’un dilemme. “Je suis curieuse de voir ces endroits, mais je suis consciente qu’en s’y rendant on contribue a accroitre les degats”, confie Anne Patrick, une enseignante americaine qui a visite l’Antarctique et le Groenland. “Comment faire face a ce probleme ? Je n’ai pas de reponse.” La plupart des touristes qui se rendent au Groenland visitent Ilulissat, une localite aux maisons colorees qui offre un panorama epoustouflant sur les icebergs. Ilulissat est devenue un symbole du rechauffement mondial. Les temperatures de janvier, qui tombaient a 40 °C au-dessous de zero, descendent aujourd’hui rarement en dessous de - 25 °C. Depuis 2002, le Jacobshavn, le glacier le plus proche, a recule de 15 kilometres. Dans la baie ou l’eau ne gele plus, on peche du fletan toute l’annee et les reserves s’epuisent. Cette annee, 35 000 touristes sont attendus a Ilulissat, contre 10 000 il y a cinq ans. La ville compte 5 000 habitants et un nombre bien plus important de chiens de traineau. “Les touristes sont les bienvenus, mais nous n’en voulons pas trop. Nous ne voulons pas non plus de grands hotels”, precise Anthon Frederiksen, le maire d’Ilulissat. “Nous tenons a preserver la nature et notre culture.” De nombreux touristes deboursent 300 dollars pour faire la traversee jusqu’au glacier Eqi. A l’endroit ou le glacier tombe dans la mer, d’enormes blocs de glace se detachent et forment des icebergs. Recemment, alors qu’un bateau plein de touristes se trouvait a proximite du front, haut de 75 metres, un pan de la taille d’une petite maison s’est effondre, soulevant une vague de deux metres. L’eau s’est abattue sur le bateau en le faisant fortement tanguer. “C’est tres excitant”, s’est exclamee Ingeborg Mathiesen, une Norvegienne de 68 ans, en s’agrippant au bastingage. La veille, une vague similaire avait blesse 17 touristes britanniques au Svalbard. Mme Mathiesen projette de visiter cet archipel l’ete prochain, pour voir les icebergs et les ours polaires. “Nous n’attendrons pas cinq ans, car ils pourraient avoir disparu d’ici la”, explique son mari. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89424> __ 3- Tourisme durable. Sanctuarisation. Parcs naturels : circulez, y a rien a voir, Courrier International n°933, 18/09/08 The Economist
Aux Etats-Unis, les ecologistes luttent pour limiter l’acces des parcs nationaux au public, alors meme qu’ils sont deja de moins en moins visites. On trouve toujours des explications au faible nombre de visiteurs du parc national de Yosemite, en Californie. Le nombre de personnes visitant la vallee la plus spectaculaire de tout cet Etat a baisse pendant neuf des treize dernieres annees et devrait enregistrer un nouveau recul en 2008. Meme en 2007, annee relativement faste, le total des visiteurs restait inferieur de 11 % aux chiffres records enregistres au milieu des annees 1990. Sur l’ensemble du territoire des Etats-Unis, la frequentation des parcs nationaux et des sites historiques n’a cesse de baisser depuis 1987.
Un desinteret qui pourrait couter tres cher Ce desamour pour ce que l’ecrivain Wallace Stegner appelait la “meilleure idee” qu’ait jamais eue l’Amerique est surprenant dans une region qui connait un acroissement aussi rapide de sa population. Depuis 1994, la Californie est passee de 31, 5 millions a plus de 38 millions d’habitants. Et Larry Swanson, du Center for Rocky Mountain West, remarque que la croissance demographique est plus forte a proximite des parcs nationaux et des forets. Pourtant, si les Americains sont convaincus que vivre pres des parcs est une bonne idee, ils sont de toute evidence de moins en moins enclins a les visiter. Neanmoins, au National Park Service , tout le monde n’est pas convaincu que la faiblesse de la frequentation soit un probleme, souligne Dean Reeder, le directeur du tourisme du NPS. Certains gardes forestiers considerent meme les visiteurs comme des entraves a la bonne gestion des parcs. Mais les plus pragmatiques savent que c’est absurde : si les parcs nationaux viennent a perdre de leur interet aux yeux des Americains, ces derniers seront d’autant moins disposes a les financer via les impots. Le cas des Hispaniques est d’ailleurs juge preoccupant par certains, car cette population en forte croissance semble sourde a l’appel de la nature. Comme souvent quand quelque chose va mal aux Etats-Unis, c’est a la television, a Internet et aux jeux video qu’est imputee la desaffection pour la nature. Mais cette explication est un peu courte. La frequentation des parcs a fortement augmente entre les annees 1950 et le milieu des annees 1980, alors meme que se democratisaient le petit ecran et les consoles. Il serait plus juste de dire que les Americains sont plus craintifs pour leurs enfants et rechignent de plus en plus a les laisser en compagnie d’etrangers, qu’ils aient un chapeau vert ou non. Mais la meilleure explication reste la concurrence d’autres destinations. La frequentation des parcs nationaux n’est pas la seule statistique a avoir atteint son apogee entre la fin des annees 1980 et le debut de la decennie suivante. En 1991, le taux d’homicides a atteint aux Etats-Unis 9, 8 pour 100 000 habitants. Nombre de grandes villes etaient alors notoirement sales et mal famees. Il n’y avait donc rien d’etonnant a ce que les vacanciers choisissent les grands espaces pour changer d’air. Puis le taux d’homicides a commence a baisser, pour s’etablir en 2000 a seulement 5, 5 pour 100 000 habitants. Les grandes villes, a commencer par New York, se sont embellies et ont regagne les faveurs des touristes. Fred Kent, de l’agence de consultants Project for Public Spaces, confirme que les Americains ont redecouvert les plaisirs des zones animees et densement peuplees comme les centres commerciaux recents – qui ont abandonne le modele du grand espace ferme pour devenir des imitations de centre-ville, ouvertes aux quatre vents.
Tout est entrepris pour eloigner le touriste Le Yosemite ne manque pas de panoramas epoustouflants, mais n’offre guere de divertissements. L’offre de loisirs dans le parc a meme diminue. Scott Gediman, son porte-parole, raconte qu’il y avait autrefois un concessionnaire Cadillac et un zoo. Et, quoique charmants, les hotels sont ici bien sommaires compares a ceux qu’on trouve dans la plupart des grandes villes. La crue de la Merced, en 1997, a quasiment divise par deux le nombre d’emplacements de camping dans la vallee de Yosemite. Il n’y en a plus aujourd’hui que 464, avec une capacite d’accueil maximum de 2 700 personnes. L’administration du parc souhaiterait en construire de nouveaux, sans pour autant atteindre le nombre d’avant les inondations. Mais cette initiative, qui fait partie d’un modeste projet d’amelioration des infrastructures du parc et de son offre hoteliere, est contestee par les associations ecologistes locales, au motif qu’elle ne tiendrait pas compte des menaces pour l’equilibre naturel de la vallee de Yosemite. Pour l’heure, les opposants a ce projet sont parvenus a bloquer les renovations et ont egalement ouvert un front plus large dans la bataille contre les constructions. Il y a quelques mois, un tribunal federal a impose au National Park Service de limiter l’exploitation humaine de la vallee de Yosemite. Ce qui pourrait se traduire par un plafonnement du nombre de visiteurs quotidien. Si le Yosemite adoptait cette decision, il pourrait faire des emules dans tout le pays. On tendrait alors a vouloir resoudre les problemes environnementaux en dissuadant les gens de visiter les espaces naturels. Cela serait tres facheux, voire contre-productif. Le mouvement ecologiste americain est apparu au XIXe siecle en revendiquant la creation des parcs nationaux. Au XXe, il les a vantes et vendus au public par des photos et des articles. Et, aujourd’hui, il semble vouloir detourner les Americains de leurs parcs. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89425> __ 4- Tourisme durable. Tendance. La quete de l’impossible, Courrier International n°933, 18/09/08
Un trek vers Katmandou ou un sejour avec les nomades du Kalahari : cela n’est plus suffisamment exotique pour certains touristes a la recherche du lieu le plus rare et le plus extreme. Ils preferent le grand canyon d’Oman ou les voyages dans le proche espace, rapporte The Guardian. Le quotidien britannique rappelle a ceux qui l’auraient oubliee “la contradiction profonde du tourisme moderne, consistant a faire debarquer des milliers de riches dans des contrees d’une pauvrete a peine imaginable ou a detruire la tranquillite du petit coin sauvage que nous cherchons tous”. Dans le cas des “touristes de l’extreme”, il s’agit avant tout de deux categories de riches. Il y a “ceux qui veulent se reconnecter avec leur moi authentique a travers le miroir d’une autre culture, conscients que notre vie moderne manque d’un ‘lien entre le sol et ce que nous y faisons pousser’ et ceux qui obeissent sans scrupule a l’envie d’etre les originaux qui font la mode et degottent les coins les plus exotiques, les ‘chasseurs de trophees’”, explique le journal londonien. Dans les deux cas, cette recherche est vouee a l’echec, car l’idee qu’il existe des terres vierges ou des cultures authentiques qui n’ont jamais ete touchees par la pollution ou la technologie et que l’on peut visiter durant deux semaines d’un coup d’avion est simplement un mythe. A bon entendeur, salut. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89426> __ 5- Tourisme durable. Crise. Et le sable vint a manquer, Courrier International n°933, 18/09/08 Peter Popham, The Independent
Les plages de Lecce, dans les Pouilles, sont menacees. Leur sauvetage se heurte a un imbroglio politico-environnemental. Mauro Della Valle est un officier de l’armee italienne mais aussi un passionne de mer et de plage. Il passe tout son temps libre a Soleluna, une plage amenagee dont sa femme et lui sont les gerants a San Cataldo, la station balneaire de Lecce, dans les Pouilles. Il sert des boissons et des en-cas au bar, bavarde avec les habitues et, comme il est l’un des deux bagnini (maitres nageurs) de la plage, il passe un grand nombre d’heures les yeux rives sur la mer. Et ce qu’il voit est desolant. La plage de San Cataldo, comme des dizaines d’autres en Italie, est en train de disparaitre, emportee par le vent. Elle retrecit saison apres saison, de meme que son avenir en tant que destination de vacances.
Un plan d’intervention est pret depuis 2001 Soleluna est un groupe de cabanes d’un blanc eclatant et d’abrivents aux toits rouge tomate, a l’extremite nord de la plage de San Cataldo. Le probleme est qu’il se rapproche de plus en plus du vide. Il y a vingt ans, il y avait 15 metres de sable descendant en pente douce vers les eaux bleu-vert. “Mais aujourd’hui la plage mesure a peine 5 metres de large”, explique un chauffeur de taxi. “Les gens ne vont plus a San Cataldo. Il n’y a plus de sable. Ils descendent plus bas sur la cote, ou le sable est toujours la. C’est dommage. San Cataldo a toujours ete la principale station balneaire du coin. Mes parents m’ont raconte que, lorsqu’ils etaient jeunes, toute la ville allait a San Cataldo par le tram.” Le conseil municipal de Lecce s’est battu pendant des annees pour sauver sa station. Lorsqu’on regarde vers le bas depuis le bar de Soleluna, on voit des sortes de digues faites de rochers qui partent de la plage a intervalles reguliers. Elles servent a minimiser l’effet du vent sur le sable qu’il reste. Mais ces bras plongeant dans la mer ont surtout ete mis la pour accueillir du sable pris ailleurs dans l’Adriatique, et reconstituer la plage. Cette technique, connue sous le nom de “rechargement des plages”, a ete appliquee dans le monde entier avec plus ou moins de succes. C’est un remede que l’Italie va devoir utiliser de plus en plus souvent dans les annees a venir si elle veut garder les millions de touristes nationaux et etrangers qui passent leurs vacances sur ses 3 952 kilometres de plages, parce que 42, 5 % d’entre elles sont en train de disparaitre a cause de l’erosion. Dans les Pouilles, ce taux atteint 64, 6 %, et dans le Molise, plus au nord, 91 %. Et, avec un niveau de la mer cense monter de 18 a 30 centimetres dans les cent prochaines annees, les choses ne peuvent qu’empirer. Pour “recharger” une plage, il faut trouver un banc de sable du meme type et de la meme consistance que celui qui est en train de disparaitre, en aspirer des milliers de metres cubes dans la cale d’un dragueur, l’amener pres de la cote et le deverser a l’endroit desire a l’aide d’un tuyau. Lecce a resolu son probleme – en theorie – il y a sept ans. “Un hydrographe engage par la ville a repere une enorme reserve de sable a 6 milles au large de Brindisi et par 90 metres de fond, explique Mauro della Valle. Ce sable est exactement du meme type que le notre. L’idee est d’en aspirer 250 000 metres cubes, soit l’equivalent de 20 terrains de football. C’est beaucoup, mais d’apres le specialiste il y a 2 millions de metres cubes de sable la-dessous. Le transferer a San Cataldo prendrait un mois. Le plan est pret depuis 2001, et le conseil municipal a obtenu une promesse de financement de 5, 5 millions d’euros de la part de l’Union europeenne.” Le projet a ete approuve sans discussion par deux commissions successives et le gouvernement regional lui a donne son feu vert environnemental. Mais, juste au moment ou l’operation allait commencer, la politique est venue jouer les trouble-fete. Le sable vise se trouve a une distance de 6 milles, mais pas de Lecce, de Brindisi. Or les deux villes sont des ennemies jurees depuis plusieurs siecles. Alors, quand le maire de Brindisi, Michele Errico, a appris que Lecce etait sur le point de “piller le sable de Brindisi”, il n’aurait pas ete un politicien italien digne de ce nom s’il n’avait pas saute sur l’occasion. Brindisi s’est mise sur-le-champ en mode “attaque”. Les ecologistes ont forme une chaine humaine le long de la plage. Les touristes ont ete bombardes de petitions et, comme la version qui leur etait racontee etait que Lecce voulait voler le sable de la plage de Brindisi, 10 000 d’entre eux ont signe. Une troisieme commission, peut-etre influencee par toute cette mauvaise publicite, a encore plus deconcerte Lecce en se prononcant contre le projet.
On a frole l’incident diplomatique avec l’Albanie Voila pourquoi a San Cataldo la colere monte. La principale personnalite politique de la ville est Adriana Poli Bortone, senatrice, ancien maire et aujourd’hui adjointe au maire. C’est elle qui a impulse le projet de sauvetage de la plage. Aujourd’hui, elle ne decolere pas. “Nous sommes confrontes a une longue serie de defaillances de la region des Pouilles risquant de reduire a neant tout le travail realise depuis des annees par le conseil municipal de Lecce, qui a notamment fait faire des etudes tres poussees sur le remplacement du sable, alors que c’est la region qui aurait du s’en charger, s’emporte-t-elle. Maintenant, si le gouvernement regional ne peut pas presenter son plan littoral avant la fin de l’annee, nous risquons de perdre la subvention de 5, 5 millions d’euros accordee pour sauvegarder la cote de Lecce.” Brindisi et ses allies politiques au conseil regional n’ont pas repondu a cette attaque. Mais l’ancien maire de Lecce n’etait pas a court de munitions. “Brindisi ne veut pas nous donner le sable ? Tant pis, nous le prendrons en Albanie”, a-t-elle lance au debut du mois de juillet 2008. L’Albanie a deja aide Corfou a reconstituer ses plages, et son Premier ministre, Sali Berisha, avec qui Mme Bortone se vante d’entretenir d’excellentes relations, serait pret, selon elle, a en faire autant pour Lecce. Malheureusement pour Lecce, le virus de la democratie est aussi arrive a Tirana. Mme Bortone a peut-etre conclu un accord avec M. Berisha, mais celui-ci n’en a manifestement pas fait part a son Parlement. Du coup, les deputes albanais sont restes abasourdis lorsque le chef de file des socialistes, Erion Brace, a attaque M. Berisha en lui disant que la cote de l’Albanie n’etait pas son fief personnel. Il faut dire que, lorsque l’Albanie a aide Corfou dans les annees 1990, l’ecologie etait un concept inconnu en Albanie. Aujourd’hui, c’est une force avec laquelle il faut compter. Et, maintenant que ce dernier espoir s’est envole, il semble bien que San Cataldo se voie bientot contraint a demander les derniers sacrements. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89427> __ 6- Tourisme durable. Resistance. La croisiere n’amuse pas tout le monde, Courrier International n°933, 18/09/08 Kent Paterson, Corpwatch
Un village mexicain a empeche la construction d’un terminal pour paquebots qui aurait bouleverse son ecosysteme. A Zihuatanejo, sur la cote pacifique du Mexique, les defenseurs de l’environnement et de la vie locale ont celebre l’annulation d’un projet de terminal de navires de croisiere qui aurait pu accueillir simultanement deux “hotels flottants” de plus de 300 metres de long. Les detracteurs du projet craignaient que cet immense debarcadere face a la plage principale de la bourgade n’augmente la pollution dans la baie et ne prive Zihuatanejo de cette ambiance de petite ville debordante de charme qui lui vaut la fidelite de ses visiteurs. Pendant des mois, le collectif des Habitants pour la defense de la baie a organise des rassemblements, envoye des petitions sur Internet et inonde de lettres les responsables du gouvernement, en particulier les urbanistes du ministere federal des Communications et des Transports (SCT). Sur la plage principale de Zihuatanejo, la Casa Marina etait un foyer de contestation. Sur plusieurs etages, banderoles et pancartes contre le nouveau terminal ornaient ce batiment ou sont installees de petites entreprises. A l’interieur, dans sa boutique, la commercante et militante ecologiste Natalia Rodriguez Krebs vend des vetements et des objets d’art et d’artisanat indiens qui attirent l’œil. Avec les autres habitants, elle accueille depuis longtemps les passagers des navires de croisiere qui jettent l’ancre, un a la fois, dans la baie de Zihuatanejo. Ils sont achemines par de petits canots, les “tenders”, jusqu’a la jetee, ou une enfilade d’agences locales proposent leurs excursions.
Le Mexique compte 22 ports pour paquebots de luxe L’accueil de bateaux toujours plus grands engendre par ailleurs une transformation du milieu naturel et une redistribution des ressources locales. Ces navires draguent le fond des baies, se branchent sur les approvisionnements en eau des communes cotieres et dechargent leurs dechets. Pres des terminaux, les voies navigables sont fermees, les routes d’acces elargies pour le passage des cars d’excursion et les commerces parfois menaces de demenagement. Sans oublier les animaux venus d’ailleurs qui voyagent avec les bateaux de croisiere et peuvent perturber l’ecosysteme local. Selon la Florida Caribbean Cruise Association, un groupement de professionnels du secteur, le nombre de passagers se rendant dans les eaux mexicaines a double entre 2000 et 2007, passant de 3, 2 millions de personnes a 6, 4. Le Mexique – destination numero un des croisieres dans le monde – compte desormais 22 ports accueillant des navires de croisiere, et les autorites federales ont le projet de leur faire une plus large place encore. Appareillant depuis des ports de Californie et de Floride, Americains et Canadiens representent l’immense majorite des passagers rejoignant ainsi le Mexique. Or, Zihuatanejo, qui connait une croissance rapide depuis la fin des annees 1970, souffre deja d’innombrables problemes environnementaux. Les rejets d’eaux usees non traitees dans la baie sont tels que les habitants ne se baignent plus a la plage principale. Ecologistes et responsables federaux accusent une jetee non achevee, construite dans le cadre de l’expansion d’un complexe hotelier, de retenir la pollution dans l’anse. Selon les plongeurs, les depots de dechets au fond de la baie atteignent desormais plusieurs dizaines de centimetres. “La construction d’un autre debarcadere ne fera qu’aggraver la situation”, ecrivait l’annee derniere l’ecologiste Silvestre Pacheco au SCT. Ceux qui militaient contre le nouveau terminal denoncaient par ailleurs un processus de decision ferme, accusant le ministere de faire pour leur ville des choix a huis clos. Dans une lettre au groupe de defense de l’environnement SOS Bahia, Angel González Rul, directeur des installations portuaires au SCT, avait replique que les autorites locales etaient parfaitement informees des etudes de viabilite concernant le nouveau terminal. De son cote, le pecheur Alfonso Pintor, qui fait partir son petit bateau de la plage ou devait etre construit l’embarcadere, assure que ni lui ni ses confreres n’ont jamais ete consultes. “C’etait parfait pour les amateurs de croisieres, mais mauvais pour nous, explique-t-il. Ils nous auraient mis dehors.” En promenade sur les planches au bord de la plage, plusieurs visiteurs venus en croisiere s’etonnaient d’apprendre qu’une polemique faisait rage. Ce duel entre geants des mers et petits bateaux parle pourtant immediatement a Laura Dale, Californienne du Sud “tres attachee a la mer”, nee dans une famille de pecheurs. Elle se souvient qu’un beau jour sa famille s’est entendu dire par les autorites americaines que leur petit bateau n’etait pas assez sur pour naviguer dans les eaux bordant les Channel Islands, en Californie. Les embarcations du coin ont disparu, rapidement remplacees par de gigantesques chaluts coreens equipes de filets derivants. En fin de compte, c’est tout un mode de vie qui a disparu. <http://www.courrierinternational.com/...cle.asp?obj_id=89428> __ 7- Le Rwanda veut se placer sur le marche du tourisme animalier, AFP, 19/09/08 Parc de l'Akagera (AFP) - 10h06 -
A deux heures de route de Kigali, a la frontiere tanzanienne, le parc national de l'Akagera se veut la reponse rwandaise, encore modeste, aux grandes reserves animalieres du Kenya, de Tanzanie, ou d'Afrique du Sud qui attirent des visiteurs du monde entier. Place au rang de priorite par le gouvernement pour developper un pays demuni de ressources naturelles, le tourisme est en plein essor au Rwanda, ravage en 1994 par un genocide ayant fait 800.000 morts selon l'ONU. En 2007, le secteur a realise un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars (100 millions d'euros), contribuant a hauteur de 3, 7% du PIB, selon les chiffres officiels. L'objectif du gouvernement est de faire mieux en 2008, grace notamment a une augmentation de la capacite hoteliere de la capitale, avec l'ouverture en 2007 d'un nouvel hotel de luxe. A Kigali, le tourisme est essentiellement culturel et historique. Les visiteurs s'interessent principalement aux lieux de memoire lies au genocide, comme le Memorial national de Gisozi, afin de "comprendre comment et pourquoi ca s'est passe", explique-t-on a l'Office du tourisme rwandais. L'attraction principale du pays en terme d'image reste cependant les gorilles des montagnes vivant en liberte sur les coteaux brumeux de la chaine volcanique des Virungas, dans le nord du pays, aux frontieres avec la Republique democratique du Congo et l'Ouganda. Mais la rencontre, tres impressionnante, avec ces primates aux attitudes tellement humaines est un privilege rare et cher. Pour proteger cette espece en danger, seuls 56 permis de visite sont delivres par jour, au prix de 500 dollars (360 euros). Il est difficile de promouvoir un tourisme grand public avec de tels tarifs et un nombre de places aussi limite. Aussi, pour attirer les touristes etrangers en quete de nouvelles destinations, le Rwanda mise sur les parcs de la foret primaire de Nyungwe (sud) et de l'Akagera. La foret primaire de Nyungwe, a environ cinq heures de route de Kigali, est plus facilement accessible et presque aussi riche que les Virungas. Recouvrant une zone montagneuse, elle abrite quelque 260 types d'arbres, 140 especes d'orchidees et des singes en quantite, notamment des chimpanzes. Cree en 1934, le parc de l'Akagera s'etendait a l'origine sur 2.500 kilometres carres. Mais au lendemain du genocide, environ deux-tiers de sa surface ont ete attribuees aux populations rentrant d'exil. Depuis, la reserve naturelle, ou alternent savanes, collines, lacs et marais, voit sa faune, victime collaterale de la tragedie de 1994, se regenerer petit a petit. A la mi-septembre, seuls deux ou trois vehicules en moyenne passent chaque jour la barriere d'entree sud, l'un des deux acces du parc. D'un seul coup, cinq hippopotames plongent dans le lac Ihema dans une enorme gerbe d'eau, deranges par l'un des rares visiteurs a penetrer en cette fin de saison seche dans le parc. A quelques jours du debut de la saison des pluies, les animaux se terrent encore. Les elephants, une centaine, ont ete signales plusieurs dizaines de kilometres plus au nord. Plus accessible que les lions -il en resterait une dizaine-, une famille de huit elegantes girafes massai se laisse photographier a l'heure du dejeuner. "Pour avoir le plus de chances de voir les animaux, mieux vaut venir entre octobre et decembre et camper sur place", explique Charles, l'un des guides les plus experimentes. Plusieurs sites ont ete amenages a cet effet et des tentes sont louees pour quelques dollars a l'entree du parc. <http://www.tv5.org/...42e0ceb240ad.1e1.xml>
Voyage de noces de rêve à Bora Bora
bonjour a tout les voyageurs, je vais me marié l'été prochain et je suis a la recherche du voyage de noce ideal, malheureusement la plus part des agences de voyage de ma region semble plutot incompetante ou non-interressé a faire des recherches ( je ne veux pas insulter personne qui fait ce travail mais c'est la perception que j'ai eu apres en avoir consulter quelques une) peut-etre ne suis-je pas encore tombé sur une personne pationnée de voyage.
mon ideal serais Bora-bora, pourquoi bora-bora?? parceque c'est la seul place que j'ai trouver sur la planete qui offre de beau lagoon une eau turquoise, des bungalow sur pilotis, de l'apné a profusion, gastromie, luxe. Comme vous voyez je ne suis pas un grand explorateur mais plustot de type confort et luxe,
je vous consulte donc pour savoir si vous connaissez d'autre endroit qui pourait correspondre a c'est critere. L'endroit dans le monde m'importe peux, si vous avez des endroits a me suggéré dans le coin de bora bora, polynesie francaise, elles sont le bienvenu car jusqu'a present c'est vraiment le plus belle endroit que j'ai trouvé
mon budget est de +-16000$ canadien pour 2 semaines a la fin aout 2009
merci de vos precieux conseil pour faire de mon voyage de noce un moment memorable
mon ideal serais Bora-bora, pourquoi bora-bora?? parceque c'est la seul place que j'ai trouver sur la planete qui offre de beau lagoon une eau turquoise, des bungalow sur pilotis, de l'apné a profusion, gastromie, luxe. Comme vous voyez je ne suis pas un grand explorateur mais plustot de type confort et luxe,
je vous consulte donc pour savoir si vous connaissez d'autre endroit qui pourait correspondre a c'est critere. L'endroit dans le monde m'importe peux, si vous avez des endroits a me suggéré dans le coin de bora bora, polynesie francaise, elles sont le bienvenu car jusqu'a present c'est vraiment le plus belle endroit que j'ai trouvé
mon budget est de +-16000$ canadien pour 2 semaines a la fin aout 2009
merci de vos precieux conseil pour faire de mon voyage de noce un moment memorable
Compagnies aériennes XL Airways ou AirMed pour la République Dominicaine?
Bonjour
J'envisage de partir en république dominicaine fin décembre depuis Paris et on me propose un vol avec l'une ou l'autre de ces compagnies. Pouvez vous me faire part de votre expérience? Cordialement
Elisabeth
J'envisage de partir en république dominicaine fin décembre depuis Paris et on me propose un vol avec l'une ou l'autre de ces compagnies. Pouvez vous me faire part de votre expérience? Cordialement
Elisabeth
Aller à Koh Phangan pendant la Full Moon Party
je pars fin février à koh pha ngan et je voudrais savoir si je dois réserver de france l'avion bangkok samui ou si je peux le faire de bangkok à mon arrivée, comme c'est une semaine avant la full moon je me demande si je trouver facilement de la place .
Malaisie: choisir Langkawi, Tioman ou les deux?
Bonsoir à tous,
Partant en Malaisie dans un mois (du 11 au 26 octobre) pour quelques jours de boulot puis 12 jours de voyages de noces 😉, j'aimerais avoir vos avis pour au mieux optimiser le voyage. Sachant que c'est un voyage de noces, nous aimerions profiter, nous reposer sur de magnifiques plages... mais nous avons également envie de pouvoir bouger : plongée, sports nautiques, visites de villages..., jungle... Enfin bref bcp de choses... Après maintes documentations, nous hésitons entre langkawi et tioman ou les 2 ^^ Nous faisons dons appel aux connaisseurs pour avoir leur avis sur la question. Comme nous voulons aussi passer 2 jours dans le centre-ville de Kuala-lumpur, nous pensions partir du 15 au 19 à Tioman (avion), passer 2 jours à Kuala lumpur, et du 22 au 26 à langkawi (avion)??? Que pensez vous de ce plan... tous les conseils seront les bienvenus.
Merci beaucoup d'avance et à bientôt
Anaïs
PS: savez vous comment où est l'aéroport SZN-Sebang et comment s'y rendre ? (bejaya air ways pour tiioman) PS2: pouvez vous nous indiquer également le meilleur coin sur chaque île pour séjourner?
Encore merci 😏
Partant en Malaisie dans un mois (du 11 au 26 octobre) pour quelques jours de boulot puis 12 jours de voyages de noces 😉, j'aimerais avoir vos avis pour au mieux optimiser le voyage. Sachant que c'est un voyage de noces, nous aimerions profiter, nous reposer sur de magnifiques plages... mais nous avons également envie de pouvoir bouger : plongée, sports nautiques, visites de villages..., jungle... Enfin bref bcp de choses... Après maintes documentations, nous hésitons entre langkawi et tioman ou les 2 ^^ Nous faisons dons appel aux connaisseurs pour avoir leur avis sur la question. Comme nous voulons aussi passer 2 jours dans le centre-ville de Kuala-lumpur, nous pensions partir du 15 au 19 à Tioman (avion), passer 2 jours à Kuala lumpur, et du 22 au 26 à langkawi (avion)??? Que pensez vous de ce plan... tous les conseils seront les bienvenus.
Merci beaucoup d'avance et à bientôt
Anaïs
PS: savez vous comment où est l'aéroport SZN-Sebang et comment s'y rendre ? (bejaya air ways pour tiioman) PS2: pouvez vous nous indiquer également le meilleur coin sur chaque île pour séjourner?
Encore merci 😏
L'ouragan Ike à Cuba
L'ouragan frappe fort. On est rendu à 900 000 évacués. Des vagues gigantesques.
http://www.cnn.com/2008/US/weather/09/08/hurricane.ike/index.html?iref=mpstoryview#cnnSTCVideo
http://www.cnn.com/2008/US/weather/09/08/hurricane.ike/index.html?iref=mpstoryview#cnnSTCVideo











