Results for "Alaska+sécurité"
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Cap Nord et coût de la vie? (Norvège)
Bonjour, nous prévoyons de partir cet été pour Cap Nord,
suite à des echos et la lecture de guides, nous sommes un peu effrayés par le coût de la vie en Norvège et tout ce qui s'y rapporte ( carburant, nourriture, péages...), nous nous sommes dits qu'il vaudrait peut-être mieux monter par la Finlande où le coût serait moins cher, car à ce jour il nous semble que cela va être exhorbitant !
qu'en pensez-vous ?
Traversée de dix mois de l'Amérique du Sud avec trois enfants
bonjour a tous , nous sommes une petite famille de 5 qui avons le projet de traverser AMSud pendant 10 mois ( depart prevu pour juillet 20010)du Mexique en passant par :Guatemala, Honduras , Panama, Equateur , Perou;Bolivie, Chili, pour finir par l Argentine
nous souhaiteions avoir des temoignage et des conseil de personnes ayant vecu la meme chose .nous avons beaucoup lu de post sur ce forum ,
itineraire nord /sud ou faire l inverse sud nord?????
quel type assurance AVI ou , , , , ??????????
pour les enfants (4;7;11ans ) le cned est incontournable
merci aux personnes qui prendron s un peu de leur temps pour nous repndre😎
Monnaie pour pourboire aux États-Unis?
Bonjour,
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
J'ai bien compris (du moins j'espère) le système du pourboire aux USA. Cela ne semble pas poser de problème dans des restaurants, pour des paiements par CB en tout cas là ou le pourboire est relativement important (plusieurs dollars).
Que se passe-t-il si je n'ai pas de monnaie pour un petit pourboire (ex: bagagiste) ?
Dois-je sacrifier un billet de 20$ là ou 1 $ aurait été suffisant ? (je bloque un peu)
Dois je passer pour un rappiat ? ( s'il le faut)
Puis-je demander au destinataire de me faire la monnaie ? (au risque de passer pour un demeuré)
autres ? (si je savais)
merci
Québec-Vancouver à pied
Il y a longtemps que ce voyage est en moi.
Mais je me demandai comment?
Et je me suis dit pourquoi pas a pied avec mon sac et ma tente.
(oui j'ai vu le film into the wild, je l'ai meme acheté, mais c'est un de mes film préférer mais non je n'ai aucun probleme familiaux
c'est juste spirituel je veu quitté se monde de consommation et d'argent se ne sont pas mes valeur)
On ma dit plein de truc que sa n'avait aucun sens, danger, fou de la route, etc...
Mais je quitte pareil lol.
J'ai besoin de mieu me connaitre et d'apprendre de la vie.
J'aimerai savoir si des gens vont le faire ou l'on fait et tous vos bon conseil sont le bienvenu,
merci a tous magnifique forum.



c'est juste spirituel je veu quitté se monde de consommation et d'argent se ne sont pas mes valeur)
On ma dit plein de truc que sa n'avait aucun sens, danger, fou de la route, etc...
Mais je quitte pareil lol.
J'ai besoin de mieu me connaitre et d'apprendre de la vie.
J'aimerai savoir si des gens vont le faire ou l'on fait et tous vos bon conseil sont le bienvenu,
merci a tous magnifique forum.



Croisière sur le Solstice en Méditerranée le 15 juin 2009
bonjour, nous partons le 15 juin sur le solstice au départ de Rome pour une croisère en méditerranée et souhaiterions savoir si cette Compagnie est fréquentée exclusivement par des personnes s'exprimant en anglais ou avons- nous des chances de pouvoir rencontrer des personnes francophones à bord ce qui nous ferait plaisir.
Si vous partez sur la même croisière que nous, merci de nous contacter.
Croisière sur le Star Princess
Bonjour,
Quelqu'un a t il déjà voyagé sur le Star Princess? Je voudrais faire la croisière Pacific Sud!
Mais c'est pour un voyage de noce alors on a pas envie d'être décus😏
Avis sur itinéraire de deux-trois mois aux Etats-Unis et Canada
Bonjour à tous,
Partant vivre dans quelques temps au Canada, je commence à planifier un road trip de 2-3 mois à travers les USA et le Canada pour le début de l’été 2010. Certes, il est encore tôt, mais ça permet de voir la faisabilité du projet. Par conséquent, je souhaiterais votre avis sur ce road-trip et sur les choses à visiter tout au long de ce trajet.
Toronto – Cleveland : 1 nuit à Cleveland, visite de la ville l’après midi de l’arrivée et matin avant le départ Cleveland – Chicago : 3 nuits à Chicago Chicago – Milwaukee – Minneapolis : petite visite de Milwaukee sur le trajet : 2 nuits à Mineapolis Minneapolis – Winnipeg : 1 nuit à Winnipeg Winnipeg – Calgary : 1 nuit à Calgary Calgary – Banff : 3 nuits à Banff Banff – Vancouver : 3 nuits à Vancouver, visite de la ville et des alentours Vancouver – Seattle: 2 nuits à Seattle Seattle – Yellowstone Park: 2 nuits Yellowstone – Salt Lake City: 2 nuits SLC – San Francisco: 4 nuits à San Francisco San Francisco – Los Angeles : 2 nuits à LA Los Angeles- San Diego : 2 nuits à San Diego San Diego – Las Vegas : 3 nuits à Vegas Las Vegas – Phoenix : 2 nuits à Phoenix Phoenix – El Paso: 1 nuit El Paso – San Antonio – Houston: 2 nuits Houston – New Orleans: 3 nuits New Orleans – Memphis: 2 nuits Memphis – Atlanta: 1 nuits Atlanta – Charleston: 5 nuits à Charleston Charleston – Washington: 2 nuits à Washington Washington – Philadelphie: 1 nuit à Phily Philadelphie – NYC: 3 nuits à NYC NYC – Boston: 2 nuits à Boston Boston – Toronto
Nombre de jours du trajet : 54 jours ( 53 nuits)
Kilomètre : environ 19000 Km
Budget : 2000€ location voiture, 900€ carburant, 2500€ logements, 1000€, activités & nourriture Budget Total : 6400€😕 Merci à tous de vos avis, vos critiques !
Partant vivre dans quelques temps au Canada, je commence à planifier un road trip de 2-3 mois à travers les USA et le Canada pour le début de l’été 2010. Certes, il est encore tôt, mais ça permet de voir la faisabilité du projet. Par conséquent, je souhaiterais votre avis sur ce road-trip et sur les choses à visiter tout au long de ce trajet.
Toronto – Cleveland : 1 nuit à Cleveland, visite de la ville l’après midi de l’arrivée et matin avant le départ Cleveland – Chicago : 3 nuits à Chicago Chicago – Milwaukee – Minneapolis : petite visite de Milwaukee sur le trajet : 2 nuits à Mineapolis Minneapolis – Winnipeg : 1 nuit à Winnipeg Winnipeg – Calgary : 1 nuit à Calgary Calgary – Banff : 3 nuits à Banff Banff – Vancouver : 3 nuits à Vancouver, visite de la ville et des alentours Vancouver – Seattle: 2 nuits à Seattle Seattle – Yellowstone Park: 2 nuits Yellowstone – Salt Lake City: 2 nuits SLC – San Francisco: 4 nuits à San Francisco San Francisco – Los Angeles : 2 nuits à LA Los Angeles- San Diego : 2 nuits à San Diego San Diego – Las Vegas : 3 nuits à Vegas Las Vegas – Phoenix : 2 nuits à Phoenix Phoenix – El Paso: 1 nuit El Paso – San Antonio – Houston: 2 nuits Houston – New Orleans: 3 nuits New Orleans – Memphis: 2 nuits Memphis – Atlanta: 1 nuits Atlanta – Charleston: 5 nuits à Charleston Charleston – Washington: 2 nuits à Washington Washington – Philadelphie: 1 nuit à Phily Philadelphie – NYC: 3 nuits à NYC NYC – Boston: 2 nuits à Boston Boston – Toronto
Nombre de jours du trajet : 54 jours ( 53 nuits)
Kilomètre : environ 19000 Km
Budget : 2000€ location voiture, 900€ carburant, 2500€ logements, 1000€, activités & nourriture Budget Total : 6400€😕 Merci à tous de vos avis, vos critiques !
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie)
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !

Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!
Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉
Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)
et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉
Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!
Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!

Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.

Le lac Peyto





Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!
Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheep
De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !
Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c’est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!
Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.
Le lac Peyto




Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheepDe retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Voyage de trois semaines pour la Suède et/ou la Norvège en 4x4
bonjour,
Nous sommes en train de préparer un voyage sur la suede et /ou la norvege,
l'idée est de partir en juillet 2009 3 semaines environ en 4x4 en petite autonomie, pour decouvrir ces pays
on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes Si qq'un veut se joindre à nous...
D'avance Merci .😛
on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes Si qq'un veut se joindre à nous...
D'avance Merci .😛
Où aller dans le Montana?
Bonjour à tous, Ma mère veut aller dans le Montana depuis toujours et pour ces 60 ans je voudrais lui offrir un voyage là-bas. Elle adore les paysages sauvages. Je ne connais pas du tout le Montana, je voulais savoir où il faut aller pour avoir beaucoup de balades et de beaux paysages sauvages. Merci à tous Bisous
Voyage de quinze jours en Floride fin septembre
Bonsoir à toutes et tous...
Je prépare actuellement un voyage en Floride pour les 15 derniers jours de septembre...
Pouvez vous m'indiquer ce qui est à voir impérativement selon vos expériences..
Merci d'avance...😉
Votre projet à vélo en préparation?
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?
Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Cadeaux souvenirs du Canada?
bonjour tout le monde!
je voulais vous demander conseil pour des cadeaux souvenirs du canada sympa et pas trop cher.
merciiii ^^
Itinéraire de douze jours entre Delhi et le Rajasthan en avril 2009
Bonjour à tous
Voilà pour ceux qui n'ont pas suivi, je pars à Delhi au Rajasthan du 13 au 26 avril, ce qui nous fait 12 jours entiers sur place (du 14 au 25), avec mes deux enfants de 9 et 11 ans.
7 hrs 40 min 435 km 7 halts Avg Speed: 62 km/hr Departs @ 10:20PM Daily Departure (On Avg: Departs on time) Udaipur City/UDZ Arrives @ 06:00AM +1 night Daily Arrival (On Avg: Arrives 15 min late) Jaipur/JP
J 9-10: Jaipur - Amber
ou bien autre possibilité:
voire retour Udaipur- Delhi en laissant tomber Jaipur ? ce qui donne:
11 hrs 45 min 743 km 12 halts Avg Speed: 68 km/hr Departs @ 06:30PM Daily Departure (On Avg: Departs on time) Udaipur City/UDZ Arrives @ 06:15AM +1 night Daily Arrival (On Avg: Arrives 43 min late) H Nizamuddin/NZM (7 km from New Delhi)
J11 en tous cas : retour Delhi en train de nuit (impératif: rentrer à Delhi dans la nuit du J11 en train pour y être J12
J12 Delhi
Voilà je serais très reconnaissante à ceux qui ont fait ce trajet de me dire si c'est jouable. J'ai en tous cas l'impression d'avoir été convaincue qu'il sera plus agréable, même si on va passer bien plus de temps dans les trains, et qu'on ira nettement plus loin de Delhi que ce qui était prévu au départ 🤪
Les conseils pour les guesthouses sympa seront appréciés aussi (budget 1000-1500 roupies pour moi et les deux gosses) mais une fois ou deux un hotel avec piscine serait sympa.😉
MERCI 😄 Deborah
Voilà pour ceux qui n'ont pas suivi, je pars à Delhi au Rajasthan du 13 au 26 avril, ce qui nous fait 12 jours entiers sur place (du 14 au 25), avec mes deux enfants de 9 et 11 ans.
7 hrs 40 min 435 km 7 halts Avg Speed: 62 km/hr Departs @ 10:20PM Daily Departure (On Avg: Departs on time) Udaipur City/UDZ Arrives @ 06:00AM +1 night Daily Arrival (On Avg: Arrives 15 min late) Jaipur/JP
J 9-10: Jaipur - Amber
ou bien autre possibilité:
voire retour Udaipur- Delhi en laissant tomber Jaipur ? ce qui donne:
11 hrs 45 min 743 km 12 halts Avg Speed: 68 km/hr Departs @ 06:30PM Daily Departure (On Avg: Departs on time) Udaipur City/UDZ Arrives @ 06:15AM +1 night Daily Arrival (On Avg: Arrives 43 min late) H Nizamuddin/NZM (7 km from New Delhi)
J11 en tous cas : retour Delhi en train de nuit (impératif: rentrer à Delhi dans la nuit du J11 en train pour y être J12
J12 Delhi
Voilà je serais très reconnaissante à ceux qui ont fait ce trajet de me dire si c'est jouable. J'ai en tous cas l'impression d'avoir été convaincue qu'il sera plus agréable, même si on va passer bien plus de temps dans les trains, et qu'on ira nettement plus loin de Delhi que ce qui était prévu au départ 🤪
Les conseils pour les guesthouses sympa seront appréciés aussi (budget 1000-1500 roupies pour moi et les deux gosses) mais une fois ou deux un hotel avec piscine serait sympa.😉
MERCI 😄 Deborah
Tour de France à pied et petits vagabondages
Salut à tous, je suis nouveau sur ce forum et j'aimerais avoir quelques conseils pour voyager en solitaire et à pied.
Je compte faire le tour de France quand je serais prés physiquement, mentalement et matériellement et que j'aurais déjà un peux vagabondé en France. Je vais bientôt avoir le permis, et essayer de trouver une carcasse pour vadrouiller un peux en France et essayer de trouver un coin idéal (si vous avez des endroit à me conseiller, se serait cool).
Si tout ce passe bien, je partirais en juillet et août(pas le tour de France, juste un vagabondage de 2 mois) de cette année, mais pas en voiture car je n'aurais pas encore l'âge.
Pour le tour de France Je n'ai pas encore fais de calcule précis mais je compte parcourir +/- 8000 km à raison de 20 à 25 km par jour, avec le plus d'escales possible. Je ne calculerais pas combien de temps je prendrais à le faire car j'ai tout mon temps et ce voyage ne doit pas engendrer du stress par rapport au temps, le temps n'a aucune sorte d'importance pour moi et ne causera en aucun cas de problèmes.
cette été, je compte aller vers Paris (en partant de Valenciennes, à pied) et après j'irais en Suisse-française prés du lac Leman.
Pour l'itinéraire, je n'en fait pas, j'ai envie que ce premier vagabondage soit le moins stéréotypé que possible (même si ce n'est pas le terme exacte). L'aventure la plus spontanée que possible et le plus de débrouillardise que possible.
Petit annonce rapide :si vous avez besoin de quelqu' un pour faire la plonge ou autre, faites moi signe (je fais une escale à Paris pendant un certains temps au environs de mi juillet).
Frais d'abandon pour voiture de location aux Etats-Unis
Bonjour à tous🙂
Dans le cadre de mon circuit sur toute la côte Ouest, depuis Seattle (état de Washington) jusque San Diego (Californie), je vais louer une voiture de location. Pouvez-vous m'aider afin de trouver un loueur qui ne compte pas de frais d'abandon pour la voiture ??? En effet, j'ai remarqué que ces frais étaient très elevés (de l'ordre de 300USD à 500USD) chez des loueurs comme Alamo ou Avis en cas d'abandon de la voiture dans un autre état que celui de la prise en charge. Pensez-vous qu'il existe des loueurs qui ne facturent pas de frais de "Drop off" ??? Merci de vos conseils 😉
Dans le cadre de mon circuit sur toute la côte Ouest, depuis Seattle (état de Washington) jusque San Diego (Californie), je vais louer une voiture de location. Pouvez-vous m'aider afin de trouver un loueur qui ne compte pas de frais d'abandon pour la voiture ??? En effet, j'ai remarqué que ces frais étaient très elevés (de l'ordre de 300USD à 500USD) chez des loueurs comme Alamo ou Avis en cas d'abandon de la voiture dans un autre état que celui de la prise en charge. Pensez-vous qu'il existe des loueurs qui ne facturent pas de frais de "Drop off" ??? Merci de vos conseils 😉
Films incontournables pour un voyage aux États-Unis?
Passionnée de cinéma et des USA, j'organise une voyage dans l'Ouest pour des amis et je voudrais leur donner une liste de films à voir. En effet, je suis convaincue que pour vraiment apprécier le voyage, il faut avoir des références cinématographiques qui nous permettent de nous exclamer tout le long du parcours : "oh on a l'impression d'être dans tel film ou telle série !!"
Quels sont selon vous les incontournables à avoir vus avant de découvrir les States.
Il y a quelques jours, Vas y vite nous a parlé de Bullit. Moi je citerais : Forrest gump, l'évadé d'Alcatraz, Manhattan, Collision et 24 grammes ( pour LA), Ocean Eleven (pour Las Vegas)....
Le pays le moins connu du monde!
Salut à tous ! Guten Tag, Hola amigos, Hi guys, Sayônara !
Le challenge est lancé, j'ai décidé avec ma moitié de me rendre dans le pays, le site, la région habitée LA MOINS CONNUE du monde. C'est un défi avant tout, mais ma passion du voyage m'incitera surement à découvrir la culture locale. Rassurez-vous, il ne s'agit pas de prendre une photo et de revenir...
Ne connaissant pas de classement officiel du "pays le moins connu du monde" (quoique j'ai trouvé un délire sur ce sujet sur Wikipedia), j'ai besoin de vous pour élire la destination qui succite le plus de réponses sur les critères suivant : PEU DE TOURISME, PEU D'ARTICLES DANS LA PRESSE INTERNATIONALE, MAIS QUI RECELE ENCORE DES MYSTERES NON EXPLORES.
J'appelle baroudeurs(euses), routard(e)s et voyageurs(euses des 4 coins de la planète : LE VOTE EST OUVERT !
Le challenge est lancé, j'ai décidé avec ma moitié de me rendre dans le pays, le site, la région habitée LA MOINS CONNUE du monde. C'est un défi avant tout, mais ma passion du voyage m'incitera surement à découvrir la culture locale. Rassurez-vous, il ne s'agit pas de prendre une photo et de revenir...
Ne connaissant pas de classement officiel du "pays le moins connu du monde" (quoique j'ai trouvé un délire sur ce sujet sur Wikipedia), j'ai besoin de vous pour élire la destination qui succite le plus de réponses sur les critères suivant : PEU DE TOURISME, PEU D'ARTICLES DANS LA PRESSE INTERNATIONALE, MAIS QUI RECELE ENCORE DES MYSTERES NON EXPLORES.
J'appelle baroudeurs(euses), routard(e)s et voyageurs(euses des 4 coins de la planète : LE VOTE EST OUVERT !
Voyage en Hawaï: croisière et nature
Nous sommes un couple qui planifions d'aller à Hawaii pour notre trentième anniversaire de "fréquentation" :-)
Notez que nous sommes encore très actifs et donc nous aimerions parcourir les Iles en visitant (trekking, camping - par auto) et en prenant avantage de tous les sites naturels (volcans, montagnes, plages, etc.) possibles.
La première idée que nous avons eu fut de s'y rendre en croisière (nous partirions de la Cote Ouest - américaine, canadienne ou mexicaine) mais avons maintenant des doutes. Celà nous permetra-t-il de vraiment tirer avantage de ce qui nous passionne vraiment, soit le plein air.
Ce cerait aussi notre première expérience de croisière.
PLusieurs amis nous ont vanté le traitement royal de ces croisières mais je crains que le temps de se rendre à Hawaii hypothétise notre séjour sur les Iles.
Qu'en pensez-vous ?
Existerait-il une combinaison gagnante entre ces deux modes (croisière et séjour nature sur les Iles) ou devrions-nous abandonner l'idée du transport d'Amérique jusqu'à Hawaii et se concentrer sur la visites des sites naturels quitte à prendre quelques randonées (mini-croisière ?) là-bas ?
Votre aide sera précieuse pour débrousailler ce dilemne.
Merci
Notez que nous sommes encore très actifs et donc nous aimerions parcourir les Iles en visitant (trekking, camping - par auto) et en prenant avantage de tous les sites naturels (volcans, montagnes, plages, etc.) possibles.
La première idée que nous avons eu fut de s'y rendre en croisière (nous partirions de la Cote Ouest - américaine, canadienne ou mexicaine) mais avons maintenant des doutes. Celà nous permetra-t-il de vraiment tirer avantage de ce qui nous passionne vraiment, soit le plein air.
Ce cerait aussi notre première expérience de croisière.
PLusieurs amis nous ont vanté le traitement royal de ces croisières mais je crains que le temps de se rendre à Hawaii hypothétise notre séjour sur les Iles.
Qu'en pensez-vous ?
Existerait-il une combinaison gagnante entre ces deux modes (croisière et séjour nature sur les Iles) ou devrions-nous abandonner l'idée du transport d'Amérique jusqu'à Hawaii et se concentrer sur la visites des sites naturels quitte à prendre quelques randonées (mini-croisière ?) là-bas ?
Votre aide sera précieuse pour débrousailler ce dilemne.
Merci
Tour du monde en Renault 12 Break 4x4 sinpar
Bonjour,
Je restaure et prépare une R12 pour faire le Mondial Rally, un tour du monde en 3 etapes 1° étape Paris New-York cet été
la voiture le jour de l'achat

Le pont sinpar
La caisse étant trop atteinte par la rouille, un 2° break sera nécessaire pour la restauration
Le jour de l'achat
Quelques badoles, mais caisse beaucoup plus saine
J'ai effectué la partie démontage, et c'est Guillaume de Rétro-méca qui a pris en charge la restauration et la préparation
Arrivée dans l'atelier de restauration
La transmission sinpar
Le démontage
Un des nombreux renforts de caisse par la doublure des tôles
La préparation de la carrosserie
en apprêt
peinte

réfection de la boite sinpar
réfection du pont
moteur 1600 entièrement refait
remontage boite
remontage moteur
train avant
pont AR
remontage des ouvrants
Face avant
Le moteur est parti au premier coup de démareur
Vous pouvez voir la totalité des etapes de la restauration sur le site de Rétro-méca, plusieurs pages sont réservées au break
http://www.retro-meca.com/restaurations/r12sinpar/12sinpar.htm
Il y a plusieurs centaines de photos et les explications en détail
Je présente mon projet et j'exposerai la voiture au salon de Reims des "Belles champenoises" les 7 et 8 mars 2009 stand extérieur 314 allée 13 et au Motor Festival Avignon les 20, 21, 22 mars
Bon voyage à tous
A bientôt sur les pistes
Je restaure et prépare une R12 pour faire le Mondial Rally, un tour du monde en 3 etapes 1° étape Paris New-York cet été
la voiture le jour de l'achat
Le pont sinparLa caisse étant trop atteinte par la rouille, un 2° break sera nécessaire pour la restauration
Le jour de l'achat
Quelques badoles, mais caisse beaucoup plus saineJ'ai effectué la partie démontage, et c'est Guillaume de Rétro-méca qui a pris en charge la restauration et la préparation
Arrivée dans l'atelier de restauration
La transmission sinpar
Le démontage
Un des nombreux renforts de caisse par la doublure des tôles
La préparation de la carrosserie
en apprêt
peinte
réfection de la boite sinpar
réfection du pont
moteur 1600 entièrement refait
remontage boite
remontage moteur
train avant
pont AR
remontage des ouvrants
Face avant
Le moteur est parti au premier coup de démareurVous pouvez voir la totalité des etapes de la restauration sur le site de Rétro-méca, plusieurs pages sont réservées au break
http://www.retro-meca.com/restaurations/r12sinpar/12sinpar.htm
Il y a plusieurs centaines de photos et les explications en détail
Je présente mon projet et j'exposerai la voiture au salon de Reims des "Belles champenoises" les 7 et 8 mars 2009 stand extérieur 314 allée 13 et au Motor Festival Avignon les 20, 21, 22 mars
Bon voyage à tous
A bientôt sur les pistes











