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Cherche collaborateur(trice) pour le projet d'ouvrir une crêperie à l'étranger
Bonjour à tous,
Voilà je suis sur un projet de partir à l'étranger. Aujourd'hui je cherche à voyager mais également à travers ce voyage pourquoi pas un lieu ou il pourrait faire bon vivre pour y passer un peu plus de temps en ouvrant un restaurant / crêperie. Bref l'idée est de prendre soit un vélo équipé d'une remorque transformée en production à crêpe et galettes pour traverser les pays au rhytme des soirées crêpes improvisées sur les places de villages. Soit la deuxième hypothèse est de partir avec un surplus (contenant bilig et autre...) de bagage en avion et de voyager par transports terrestres dans le même esprit.
Pour me situer un peu je suis Cuisinier de formation et d'expérience et j'ai une formation et une courte expérience en tant que crêpier. J'ai eu l'occasion de voyager sur ces dernières années entre 2 emplois quelques mois en amérique du sud et quelques mois en inde.
Aujourd'hui je cherche une ou plusieurs personnes pour partager cette aventure de la conception du projet à sa mise en forme. Mais je cherche également des conseils, des remarques et des pistes de réflexion venant de tout un chacun.
Je vous remercie tous pour cette lecture et vous souhaite de bonnes fêtes.
Chaleureusement.
Yann.
La Colombie, un pays que nous avons adoré!
Nous vous recommandons la Colombie.
Nous venoms d'y passer 1, 5 mois et nous avons adore!! ce pays, malgres ces problemes, est loin de tous les cliches que nous lui attribuons : cocaine, farcs...La diversite de la nature est impressionante, la chaleur des gens extraordinaire...
pour en savoir plus (nos impressions et le detail de notre voyage) rendez vous sur notre blog : http://gegevivi.uniterre.com
bon viaje a todos! gege et vivi
Nous venoms d'y passer 1, 5 mois et nous avons adore!! ce pays, malgres ces problemes, est loin de tous les cliches que nous lui attribuons : cocaine, farcs...La diversite de la nature est impressionante, la chaleur des gens extraordinaire...
pour en savoir plus (nos impressions et le detail de notre voyage) rendez vous sur notre blog : http://gegevivi.uniterre.com
bon viaje a todos! gege et vivi
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou
La GUYANE
Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
Toutes les photos: http:/cod11.blog4ever.com
Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
Toutes les photos: http:/cod11.blog4ever.com
Six mois à Iquito au Pérou: vaccins nécessaires et médicaments à emporter?
Bonjour!
Pour l'instant, rien n'est sûr, mais il est fort possible que je parte dès le mois de février à Iquitos pour un stage de 6 mois. La décision risque d'être prise au dernier moment...
Il y a déjà pas mal de messages qui tournent sur les vaccins à faire avant de partir dans cette région, mais je n'en ai pas trouvé qui envisage un séjour aussi long. Que me conseillez-vous? Je pense me faire vacciner contre la fièvre jaune. Faut-il aussi que je prévois un traitement anti-palu? (et combien est-ce que ça risque de me coûter pour 6 mois de traitement...?)
Plus globalement, quels médicaments faut-il que je mette dans ma valise?
Merci d'avance!
Marie
Trinidad ou Tobago pour une semaine fin octobre?
Bonjour à tous,
Sur un coup de tête, mon ami et moi (qui vivons en Guyane...) avons acheté un billet pour Trinidad, pour la fin octobre. Après de nombreux voyages mouvementés, nous recherchons un peu de calme et de repos...
Je ne pense pas que faire les deux îles en une semaine soit raisonnable; et quelques personnes nous ont dit qu'il fallait mieux passer cette semaine sur Tobago que Trinidad, moins jolie...
Qu'en pensez-vous? Devrais-je selon vous envisager de prendre directement le ferry ou l'avion pour Tobago à l'arrivée sur Trinidad?
Merci d'avance,
Cassandre
Sur un coup de tête, mon ami et moi (qui vivons en Guyane...) avons acheté un billet pour Trinidad, pour la fin octobre. Après de nombreux voyages mouvementés, nous recherchons un peu de calme et de repos...
Je ne pense pas que faire les deux îles en une semaine soit raisonnable; et quelques personnes nous ont dit qu'il fallait mieux passer cette semaine sur Tobago que Trinidad, moins jolie...
Qu'en pensez-vous? Devrais-je selon vous envisager de prendre directement le ferry ou l'avion pour Tobago à l'arrivée sur Trinidad?
Merci d'avance,
Cassandre
Croisière transatlantique Lisbonne-Brésil sur le Splendor of the Seas
J'aimerais parler a quelqu'un qui est déjà allé sur splendor of the sea. J'ai réservé avec ce bateau pour une croisière transatlantique de Lisbon jusqu'au Bresil.
Merci
Merci
Billet aller-retour ou aller simple pour un an en Australie?
Bonjour,
J'ai obtenu mon visa-working-holiday pour pouvoir partir un an en australie. J'ai déjà réservé mon ticket et je n'ai pris qu'un aller simple car je ne sais pas cmb de temps je vais y resté (max un an avec ce visa) et je ne sais pas ou je vais aller aprés, j'ai pour but de poursuivre mon voyage en Amerique du Sud mais je n'exclu pas aller en Asie avant. Enfin soit, j'ai entendu dire qu'il fallait prouver qu'on avait un aller-retour pour pouvoir rentré dans le pays, ...est-ce vrai? Ai-je nécessairement besoin d'avoir un "vol pour sortir du pays avant d'y rentrer"?😛 J'espère me faire comprendre😉 .
Merci
Rob
J'ai obtenu mon visa-working-holiday pour pouvoir partir un an en australie. J'ai déjà réservé mon ticket et je n'ai pris qu'un aller simple car je ne sais pas cmb de temps je vais y resté (max un an avec ce visa) et je ne sais pas ou je vais aller aprés, j'ai pour but de poursuivre mon voyage en Amerique du Sud mais je n'exclu pas aller en Asie avant. Enfin soit, j'ai entendu dire qu'il fallait prouver qu'on avait un aller-retour pour pouvoir rentré dans le pays, ...est-ce vrai? Ai-je nécessairement besoin d'avoir un "vol pour sortir du pays avant d'y rentrer"?😛 J'espère me faire comprendre😉 .
Merci
Rob
Les Photos (suite de la suite de la suite de la suite....)
Pour commencer,
Dites moi s'il vous plait où c'est et ce que c'est. 😎
(je ne reviendrai que vers 14H30, je vais faire un tour au musée du quai Branly 😉)
Dites moi s'il vous plait où c'est et ce que c'est. 😎
(je ne reviendrai que vers 14H30, je vais faire un tour au musée du quai Branly 😉)
Bolivie, Chili et Pérou: récit de deux mois d'aventures
Bonjour à tous. Voici le récit de mon tout premier voyage hors d'Europe, réalisé il y a un peu plus de 4 ans (depuis je n'ai cessé de voyager dès que j'ai le temps !).
J'ai repris les notes de l'époque, sans trop les modifier volontairement (c'est intéressant de voir l'évolution de son regard et de ses notes, avec les années et les voyages !).
Je signale que le récit de voyage est également disponible ici, avec de nombreuses photos: Explore-Photo.com
Carnet de route, Bolivie 2003 : 2 mois d'aventures
Introduction Eté 2003, deux frères en route pour l'Amérique du sud, et plus précisément la Bolivie. Les premières semaines passées dans les Cordilleras boliviennes, s'ensuivit alors la route vers le sud, dans la rigueur de l'Altiplano et ses superbes couleurs. A l'extrême sud, le volcan Licancabur et la frontière chilienne passés, le désert d'Atacama s'offrait, parmi les plus secs endroits du monde. L'Océan Pacifique n'était plus très loin... Plus tard, continuant seul, ma route me poussait vers l'est bolivien, dans le bassin amazonien: Sucre, Santa Cruz, et enfin Trinidad. Les derniers jours finalement me menèrent près de Cusco, au Pérou. Là, égaré sous les étoiles dans les ruines incas de Pissac, je n'aurai qu'une envie: rester plus longtemps !
Premiers jours sur le sol bolivien : La Paz, lac Titikaka et trek dans la Cordillère Royale
Voila, nous y sommes, après 24h précises passées dans les transports, et surtout 6 h d'attente a Sao Paulo (le terminal brésilien n'a plus de secret pour nous), nous voila à 3800m d'altitude. Les premiers effets de l'altitude se font ressentir. Notre premier souvenir bolivien est un impressionant atterrissage à 400 km/h, en raison d'une plus faible portance due à l'altitude, avec une superbe vue sur La Paz, l'altiplano, la Cordillère Royale, et le lac Titikaka. Suit la grosse descente en taxi de l'aéroport El Alto (4100m) vers la Ciudad (3800m), belle vue sur les quartiers accrochés aux flancs des collines qui entourent la Ciudad (ce sont les quartiers pauvres, situés plus en altitude que ceux plus chics dans le centre.) Les boliviens sont très accueillants... Nous avons pris un hotel dans le centre, sur les conseils avisés de Valerie, une canadienne rencontree a Sao Paulo. Le soleil est au rendez-vous, et tape très fort.
La Paz Nous sommes le 6 juillet. Après 2 jours passés à La Paz, on peut dire que cette ville ne ressemble à... rien de ce que l'on connaît déjà ! Une ville qui bouillonne d'activité, une foule de vendeurs dans toutes les rues de tous les quartiers, des milliers de véhicules (taxis, micros, collectivos) qui klaxonnent perpétuellement, et semblent immortels: lors d'une excursion dans la vallée de la Luna, à 30min au sud de la ville, nous étions bien une quarantaine dans un petit bus de 20 places tout rouillé, qui a fait hurler sa 1ere pendant quelques minutes dans une cote de 20%, à 4km/h. Cela a donné l'occasion d'avoir quelques contacts rapprochés avec la population. L'immersion est totale car nous ne croisons que très rarement des touristes. En ce qui concerne l'altitude, tout va très bien maintenant et nous pouvons effectivement faire des efforts (faire La Paz à pied c'est du sport...les rues sont toujours en pente). La nourriture nous convient pour le moment, là aussi le dépaysement est total : viande en beignet au petit dej ... Nous avons essayé un restaurant ou l'almuerzo etait a 4 bolivianos (3 francs): soupe de pomme de terre, riz et lama et un dessert douteux. Ce matin nous avons organise les dix jours prochains ; Valerie se joint a nous pour cela : 2-3 jours au lac Titikaka (bivouac sur l'Isla del Sol prévu), puis un trek de 7 jours dans la cordillere royale au nord de la Paz avec 2 mules. 2 sommets sont prevus durant ce trek nous verrons de quoi nous sommes capables. Reponse dans une dizaine de jours. A bientot dans 3 jours au retour du lac titikaka.
Lac Titikaka, et en route pour la Cordillère Royale. Petit message en vitesse, de retour du Titikaka -magnifique- et sur le départ pour la cordillère royale, demain matin. Nous parlerons plus tard du lac, et du vrai altiplano rural, hors de La Paz (un bond impressionnant dans le temps de 200 ans en arrière). Beaucoup, beaucoup d'images dans la tête, paysages, population. En fait je n'ai pas les mots! Au milieu du lac, bivouac, lever de soleil face au Condoriri enneigé et la Cordillère, le tout a 4100m... Ha, j'allais tout de même oublier: BAIN au titikaka avec Bruno (quand même). Record de baignade d'altitude à battre ! Ballade avec un pêcheur dans sa barque (plus romantique que les gondoles a Venise?). http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/La%20Paz%20et%20Titikaka/Isla%20Del%20Sol.jpg Niveau santé, apres un ou 2 jours moyens, tout va bien. Faut bien s'adapter ...Les temperatures que nous rencontrons sont tres agréables: puissant soleil le jour, nuit a 0 degres. (et 10 dans les hotels....A note: J'ai pu prendre ce matin ma premiere douche CHAUDE, mot rare du dictionnaire bolivien! De retour à La Paz, courses pour la semaine de trek (moins de 100F pour une semaine de nourriture par personne). Nous avons loué du super matos (des baudriers de 1ere qualite... bolivienne !!!). Bon, hum, ca ira pour ce qu'on fait. Interrogations sur la météo, qui sembe moyenne, mais on verra sur place. Notre muletier est du Condoriri, donc il connaît bien là ou nous allons. Premiere ascension prévue: pyrañida Blanca (5300) puis 3 jours apres le Huayna Potosi (6088), avec moi même en premier de cordée, une grande première. Retour prévu le 17 au soir. Bon, si le 20-21 pas de nouvelles, faudra se poser quelques questions. (il faut tenir compte du fait que l'heure et le jour bolivien sont dilatables... c'est magnifique comme j'adore ce pays!! Ceux qui me connaisse conprendront) Cela ne fait même pas une semaine que l'on est partis, mais déjà bien plus dans nos têtes...
Cordillera Real Image : Col d'altitude dans la cordillère royale :une route perdue dans les montagnes se fraye un chemin jusqu'à 5000m d'altitude. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/col%20trek.jpg Nous partons donc le 11 juillet au matin pour la Laguna Tuni. Après deux heures sur une route cahotante, nous ne retrouvons pas Jaime notre muletier rencontrés quelques jours avant, mais finalement son fils de dix huit ans, Rolando. Nous rejoignons après 3 heures à bonne allure le camp de base (4800m) du groupe du Condoriri, ensemble somptueux de montagnes. C'est sans exagerer l'un des plus beaux paysages de montagne que nous avons eu l'occasion voir. Glaciers impressionants de toutes part, seracs menacants, lamas, tout y est. Au camp, une vingtaine de gars, qui pour la plupart prévoient de tenter le Paqueño Alpamayo. Re-discussion avec des français sur le topo de la Pyramida Blanca, la possibilité de faire le Pequeño, l'erreur de ne pas avoir pris de pieux à neige, nottament pour le Potosi. Finalement, nous restons sur l'idée de faire la PB, et je pars en reconnaissance avec Rolando qui l'a déjà gravi. D'un peu plus haut que le camp de base, on distingue bien le glacier, les crevasses, et la voix vers le sommet. Plus tard nous partageons le repas avec Rolando; il est très tôt en fait, mais le soleil sera bientôt masqué( par les reliefs. A 17h l'ombre est sur le camp, et déjà rester dehors demande une volonté certaine; juste le temps de faire les derniers réglages de baudriers, et à 18h la nuit apporte au ciel ses couleurs sombres et ses étoiles. Ce soir nous ne resterons pas les contempler! Nous attendons tous impatiemment le lendemain, et je suis très curieux de m'aventurer sur les glaciers andins.
Nous partons à 6h du camp. Nous commençons 1/2h dans la nuit, dans la moraine. On arrive au glacier aux premières lueurs. La progression est lente, pour nous laisser des chances d'arriver au sommet...Dans la première partie nous ne rencontrons que des crevasses comblées, qui ne posent pas de problèmes. Nous chercherons plus notre chemin dans la 2e moitié avec de grosses crevasses béantes à contourner.
Tout cela se termine dans du 45°. Du sommet, on dispose d'une vue inégalable sur la crète finale du Pequeño Alpamayo. Comme tout bon sommet, il fait mal aux jambes! Le retour se passera sans incident, et nous serons tous vraiment heureux de retrouver notre camp de base, où d'autres partis tenter des sommets plus difficiles reviennent encore plus fatigués que nous. Le soir, discussion avec Rolando; cette nuit il y aura de la neige d'après lui...
http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/PB%20retour.jpg
Dans les pentes de la Pyramida Bianca. Au fond, 1000m plus bas, le lac du camp de base du Condoriri.
Durant les 3 jours suivants, nous nous dirigeons vers le Huayna Potosi, objectif final de notre trek, qui deviendra de plus en plus présent dans nos têtes.
La nuit, le froid est au rendez-vous: -22 degrés le matin, -4 sous tente, et +29 degrés dans nos duvets... heureusement. Le 13 départ vers 9h. Le frère de Rolando nous a rejoint pour la suite du périple. Nous traversons de grands paysages desertiques pour arriver a 14h pres d'un lac. Après avoir monté la tente, nous partons avec Bruno en direction d'un sommet voisin. Vers 4850m nous trouvons une ancienne mine d'or dont nous exploreons le couloir principal sur 300m et dans lequel nous avons fait quelques trouvailles mineralogiques (pas de grosses pépites). Superbe vue au sommet que nous atteignons par l'ouest et que le GPS nous donne à 4990m. Je sais déjà que la grandeur du paysage ne pourra pas être retranscrite sur les photos; tout le paysage est à des dimensions que nous ne sommes pas habitués à voir -dans les Alpes en tout cas. La descente s'effectue à l'est sur des pentes sableuses à 40 degrés : un regal. Le soir, pleine lune et nuages en reflet sur le lac. Rolando nous prévoit encore une fois de la neige pour la nuit. Lui et son frère n'ont pas l'air de raffoler de la quinoa enrichie de soupes déshydratées que nous avons préparés; ce n'est pas grave, nous non plus! Alors qu'ils nous avaient dit qu'ils avaient une tente, ils dormiront en fait sous une simple bâche, dans de petits duvets... Cela fait relativiser notre tente de compétition et nos sacs -20°C... Le 14, la nuit fut affreuse pour Bruno qui a eu de la fièvre. Longue marche de 9h à 16h, c'est dur pour tout le monde, surtout pour les mules qui soufflent tout ce qu'elles peuvent. On se rappellera longtemps du passage d'un col à 5000m où vent et poussière nous attendaient. Suit une descente dans une vaste pleine où nous rencontrons de nombreux lamas apparemment sauvages et quelques ruines. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/cordillera%20plaine%20lamas.jpg Le Huayna Potosi est désormais visible, par les voies difficiles du versant Sud. Nous arrivons à Milluni en fin de journée. C'est aussi une ancienne mine d'or ; certaines lagunes sont oxydées et donnent dans le bleu ciel, rouge et violet! Valerie - bien qu'affichant toujours une bonne humeur et une énergie qui motive tout le monde commence à être fatiguée du froid; tout le monde un peu en fait mais le voyage n'est pas fini! La température semble s'abaisser chaque jour. Après avoir monté le camp, on fera avec Bruno une tentative de rasage plutôt ratée. Le soir, Bruno toujours malade mettra sa cagoule alors même qu'il est dans son sac de couchage. Effectivement, il faut dire ce qui est, Bruno souffre d'une sorte de claustrophobie dans son sac, et ne peut le fermer entièrement, le froid s'engouffrant ? l'intérieur. Il ne la quittera plus pour toutes les nuits à venir. Le 15, nous atteignons le camp de base du Potosi. Nous nous séparons alors de Rolando et de son frère qui reviennent chez eux à Tuni. Une longue marche les attend. Après une tentative pour joindre le camp d'altitude, avortée car nous sommes partis dans une mauvaise direction, nous décidons d'attendre sagement le lendemain pour la montée et tâchons de reprendre des forces pendant que Valerie nous enseigne l'art de la culture érablière en bonne canadienne. La faim ne se fait plus ressentir et nous avons probablement perdu quelque kilos. Nous essayons tout de même de prendre des forces pour l'ascension. Valérie a été assez en altitude, et a donné pas mal d'énergie pendant ces 5 jours. La motivation de grimper sur un 6000 n'est plus suffisante pour rester. Le 16 au matin, elle repart pour La Paz où l'on espère bien se revoir dans 2 jours, alors que nous partons pour le camp d'altitude...
A suivre dans la partie 2 : Ascensions Huayna Potosi et Nevado Sajama
Je signale que le récit de voyage est également disponible ici, avec de nombreuses photos: Explore-Photo.com
Carnet de route, Bolivie 2003 : 2 mois d'aventures
Introduction Eté 2003, deux frères en route pour l'Amérique du sud, et plus précisément la Bolivie. Les premières semaines passées dans les Cordilleras boliviennes, s'ensuivit alors la route vers le sud, dans la rigueur de l'Altiplano et ses superbes couleurs. A l'extrême sud, le volcan Licancabur et la frontière chilienne passés, le désert d'Atacama s'offrait, parmi les plus secs endroits du monde. L'Océan Pacifique n'était plus très loin... Plus tard, continuant seul, ma route me poussait vers l'est bolivien, dans le bassin amazonien: Sucre, Santa Cruz, et enfin Trinidad. Les derniers jours finalement me menèrent près de Cusco, au Pérou. Là, égaré sous les étoiles dans les ruines incas de Pissac, je n'aurai qu'une envie: rester plus longtemps !
Premiers jours sur le sol bolivien : La Paz, lac Titikaka et trek dans la Cordillère Royale
Voila, nous y sommes, après 24h précises passées dans les transports, et surtout 6 h d'attente a Sao Paulo (le terminal brésilien n'a plus de secret pour nous), nous voila à 3800m d'altitude. Les premiers effets de l'altitude se font ressentir. Notre premier souvenir bolivien est un impressionant atterrissage à 400 km/h, en raison d'une plus faible portance due à l'altitude, avec une superbe vue sur La Paz, l'altiplano, la Cordillère Royale, et le lac Titikaka. Suit la grosse descente en taxi de l'aéroport El Alto (4100m) vers la Ciudad (3800m), belle vue sur les quartiers accrochés aux flancs des collines qui entourent la Ciudad (ce sont les quartiers pauvres, situés plus en altitude que ceux plus chics dans le centre.) Les boliviens sont très accueillants... Nous avons pris un hotel dans le centre, sur les conseils avisés de Valerie, une canadienne rencontree a Sao Paulo. Le soleil est au rendez-vous, et tape très fort.
La Paz Nous sommes le 6 juillet. Après 2 jours passés à La Paz, on peut dire que cette ville ne ressemble à... rien de ce que l'on connaît déjà ! Une ville qui bouillonne d'activité, une foule de vendeurs dans toutes les rues de tous les quartiers, des milliers de véhicules (taxis, micros, collectivos) qui klaxonnent perpétuellement, et semblent immortels: lors d'une excursion dans la vallée de la Luna, à 30min au sud de la ville, nous étions bien une quarantaine dans un petit bus de 20 places tout rouillé, qui a fait hurler sa 1ere pendant quelques minutes dans une cote de 20%, à 4km/h. Cela a donné l'occasion d'avoir quelques contacts rapprochés avec la population. L'immersion est totale car nous ne croisons que très rarement des touristes. En ce qui concerne l'altitude, tout va très bien maintenant et nous pouvons effectivement faire des efforts (faire La Paz à pied c'est du sport...les rues sont toujours en pente). La nourriture nous convient pour le moment, là aussi le dépaysement est total : viande en beignet au petit dej ... Nous avons essayé un restaurant ou l'almuerzo etait a 4 bolivianos (3 francs): soupe de pomme de terre, riz et lama et un dessert douteux. Ce matin nous avons organise les dix jours prochains ; Valerie se joint a nous pour cela : 2-3 jours au lac Titikaka (bivouac sur l'Isla del Sol prévu), puis un trek de 7 jours dans la cordillere royale au nord de la Paz avec 2 mules. 2 sommets sont prevus durant ce trek nous verrons de quoi nous sommes capables. Reponse dans une dizaine de jours. A bientot dans 3 jours au retour du lac titikaka.
Lac Titikaka, et en route pour la Cordillère Royale. Petit message en vitesse, de retour du Titikaka -magnifique- et sur le départ pour la cordillère royale, demain matin. Nous parlerons plus tard du lac, et du vrai altiplano rural, hors de La Paz (un bond impressionnant dans le temps de 200 ans en arrière). Beaucoup, beaucoup d'images dans la tête, paysages, population. En fait je n'ai pas les mots! Au milieu du lac, bivouac, lever de soleil face au Condoriri enneigé et la Cordillère, le tout a 4100m... Ha, j'allais tout de même oublier: BAIN au titikaka avec Bruno (quand même). Record de baignade d'altitude à battre ! Ballade avec un pêcheur dans sa barque (plus romantique que les gondoles a Venise?). http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/La%20Paz%20et%20Titikaka/Isla%20Del%20Sol.jpg Niveau santé, apres un ou 2 jours moyens, tout va bien. Faut bien s'adapter ...Les temperatures que nous rencontrons sont tres agréables: puissant soleil le jour, nuit a 0 degres. (et 10 dans les hotels....A note: J'ai pu prendre ce matin ma premiere douche CHAUDE, mot rare du dictionnaire bolivien! De retour à La Paz, courses pour la semaine de trek (moins de 100F pour une semaine de nourriture par personne). Nous avons loué du super matos (des baudriers de 1ere qualite... bolivienne !!!). Bon, hum, ca ira pour ce qu'on fait. Interrogations sur la météo, qui sembe moyenne, mais on verra sur place. Notre muletier est du Condoriri, donc il connaît bien là ou nous allons. Premiere ascension prévue: pyrañida Blanca (5300) puis 3 jours apres le Huayna Potosi (6088), avec moi même en premier de cordée, une grande première. Retour prévu le 17 au soir. Bon, si le 20-21 pas de nouvelles, faudra se poser quelques questions. (il faut tenir compte du fait que l'heure et le jour bolivien sont dilatables... c'est magnifique comme j'adore ce pays!! Ceux qui me connaisse conprendront) Cela ne fait même pas une semaine que l'on est partis, mais déjà bien plus dans nos têtes...
Cordillera Real Image : Col d'altitude dans la cordillère royale :une route perdue dans les montagnes se fraye un chemin jusqu'à 5000m d'altitude. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/col%20trek.jpg Nous partons donc le 11 juillet au matin pour la Laguna Tuni. Après deux heures sur une route cahotante, nous ne retrouvons pas Jaime notre muletier rencontrés quelques jours avant, mais finalement son fils de dix huit ans, Rolando. Nous rejoignons après 3 heures à bonne allure le camp de base (4800m) du groupe du Condoriri, ensemble somptueux de montagnes. C'est sans exagerer l'un des plus beaux paysages de montagne que nous avons eu l'occasion voir. Glaciers impressionants de toutes part, seracs menacants, lamas, tout y est. Au camp, une vingtaine de gars, qui pour la plupart prévoient de tenter le Paqueño Alpamayo. Re-discussion avec des français sur le topo de la Pyramida Blanca, la possibilité de faire le Pequeño, l'erreur de ne pas avoir pris de pieux à neige, nottament pour le Potosi. Finalement, nous restons sur l'idée de faire la PB, et je pars en reconnaissance avec Rolando qui l'a déjà gravi. D'un peu plus haut que le camp de base, on distingue bien le glacier, les crevasses, et la voix vers le sommet. Plus tard nous partageons le repas avec Rolando; il est très tôt en fait, mais le soleil sera bientôt masqué( par les reliefs. A 17h l'ombre est sur le camp, et déjà rester dehors demande une volonté certaine; juste le temps de faire les derniers réglages de baudriers, et à 18h la nuit apporte au ciel ses couleurs sombres et ses étoiles. Ce soir nous ne resterons pas les contempler! Nous attendons tous impatiemment le lendemain, et je suis très curieux de m'aventurer sur les glaciers andins.
Nous partons à 6h du camp. Nous commençons 1/2h dans la nuit, dans la moraine. On arrive au glacier aux premières lueurs. La progression est lente, pour nous laisser des chances d'arriver au sommet...Dans la première partie nous ne rencontrons que des crevasses comblées, qui ne posent pas de problèmes. Nous chercherons plus notre chemin dans la 2e moitié avec de grosses crevasses béantes à contourner.
Tout cela se termine dans du 45°. Du sommet, on dispose d'une vue inégalable sur la crète finale du Pequeño Alpamayo. Comme tout bon sommet, il fait mal aux jambes! Le retour se passera sans incident, et nous serons tous vraiment heureux de retrouver notre camp de base, où d'autres partis tenter des sommets plus difficiles reviennent encore plus fatigués que nous. Le soir, discussion avec Rolando; cette nuit il y aura de la neige d'après lui...
http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/PB%20retour.jpg
Dans les pentes de la Pyramida Bianca. Au fond, 1000m plus bas, le lac du camp de base du Condoriri.
Durant les 3 jours suivants, nous nous dirigeons vers le Huayna Potosi, objectif final de notre trek, qui deviendra de plus en plus présent dans nos têtes.
La nuit, le froid est au rendez-vous: -22 degrés le matin, -4 sous tente, et +29 degrés dans nos duvets... heureusement. Le 13 départ vers 9h. Le frère de Rolando nous a rejoint pour la suite du périple. Nous traversons de grands paysages desertiques pour arriver a 14h pres d'un lac. Après avoir monté la tente, nous partons avec Bruno en direction d'un sommet voisin. Vers 4850m nous trouvons une ancienne mine d'or dont nous exploreons le couloir principal sur 300m et dans lequel nous avons fait quelques trouvailles mineralogiques (pas de grosses pépites). Superbe vue au sommet que nous atteignons par l'ouest et que le GPS nous donne à 4990m. Je sais déjà que la grandeur du paysage ne pourra pas être retranscrite sur les photos; tout le paysage est à des dimensions que nous ne sommes pas habitués à voir -dans les Alpes en tout cas. La descente s'effectue à l'est sur des pentes sableuses à 40 degrés : un regal. Le soir, pleine lune et nuages en reflet sur le lac. Rolando nous prévoit encore une fois de la neige pour la nuit. Lui et son frère n'ont pas l'air de raffoler de la quinoa enrichie de soupes déshydratées que nous avons préparés; ce n'est pas grave, nous non plus! Alors qu'ils nous avaient dit qu'ils avaient une tente, ils dormiront en fait sous une simple bâche, dans de petits duvets... Cela fait relativiser notre tente de compétition et nos sacs -20°C... Le 14, la nuit fut affreuse pour Bruno qui a eu de la fièvre. Longue marche de 9h à 16h, c'est dur pour tout le monde, surtout pour les mules qui soufflent tout ce qu'elles peuvent. On se rappellera longtemps du passage d'un col à 5000m où vent et poussière nous attendaient. Suit une descente dans une vaste pleine où nous rencontrons de nombreux lamas apparemment sauvages et quelques ruines. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/cordillera%20plaine%20lamas.jpg Le Huayna Potosi est désormais visible, par les voies difficiles du versant Sud. Nous arrivons à Milluni en fin de journée. C'est aussi une ancienne mine d'or ; certaines lagunes sont oxydées et donnent dans le bleu ciel, rouge et violet! Valerie - bien qu'affichant toujours une bonne humeur et une énergie qui motive tout le monde commence à être fatiguée du froid; tout le monde un peu en fait mais le voyage n'est pas fini! La température semble s'abaisser chaque jour. Après avoir monté le camp, on fera avec Bruno une tentative de rasage plutôt ratée. Le soir, Bruno toujours malade mettra sa cagoule alors même qu'il est dans son sac de couchage. Effectivement, il faut dire ce qui est, Bruno souffre d'une sorte de claustrophobie dans son sac, et ne peut le fermer entièrement, le froid s'engouffrant ? l'intérieur. Il ne la quittera plus pour toutes les nuits à venir. Le 15, nous atteignons le camp de base du Potosi. Nous nous séparons alors de Rolando et de son frère qui reviennent chez eux à Tuni. Une longue marche les attend. Après une tentative pour joindre le camp d'altitude, avortée car nous sommes partis dans une mauvaise direction, nous décidons d'attendre sagement le lendemain pour la montée et tâchons de reprendre des forces pendant que Valerie nous enseigne l'art de la culture érablière en bonne canadienne. La faim ne se fait plus ressentir et nous avons probablement perdu quelque kilos. Nous essayons tout de même de prendre des forces pour l'ascension. Valérie a été assez en altitude, et a donné pas mal d'énergie pendant ces 5 jours. La motivation de grimper sur un 6000 n'est plus suffisante pour rester. Le 16 au matin, elle repart pour La Paz où l'on espère bien se revoir dans 2 jours, alors que nous partons pour le camp d'altitude...
A suivre dans la partie 2 : Ascensions Huayna Potosi et Nevado Sajama
Croisière à bord le Splendour of the Seas de Valparaíso à Buenos Aires
partant en croisiere le 23 fevrier 2008 à bord du splendour of the seas de valparaiso à buennos aires en famille j'aimerai savoir si la soirèe du capitaine n'est pas un peu trop" surealiste"et si on peut aller au self à la place.on est egalement prenneur de toute info concernant la vie à bord avec les plus et les moins .en remerciant celui celle qui repondra à bientot
Chemin des Incas en dernière minute?
Bonjour,
Planifiant un voyage au Pérou au mois de septembre ou octobre prochain, j'aimerais savoir si l'on peut espérer trouver une place pour le chemin des Incas durant cette période en prenant guide à la dernière minute, une fois rendu à Cuzco? Le but est de tenter de trouver un meilleur prix que ceux annoncés par les agences sur internet et négocier en personne. Merci de vos conseils.
Rappelez-vous de ce qui vous a donné l'envie de voyager?
Bonjour tout le monde!
Pas plus tard qu'il y a 5min, je me suis souvenu du 1er voyageur que j'ai rencontre; ou plutot voyageuse devrais-je dire.
Elle etait allee seule en Russie et avait traverse la Mongolie, la Chine, et une partie de l'Asie du Sud-Est. Je n'avais quant a moi quitte ma chere banlieue que pour l'Espagne ainsi que l'Angleterre avec le college ou le lycee. La simple evocation de ces pays lointains m'a fait l'effet d'une decharge electrique. Je l'ecoutais, bouche bee, essayant de ne rien rater de cette avalanche d'anecdotes. J'aurais voulu qu'elle ne finisse jamais.
J'ai tout de suite su que je voulais faire pareil. Une sorte de declic. Je n'avais pourtant fait qu'ecouter Virgine, mais je savais. Voyager en independant, seul ou accompagne, aller la ou bon me semblera. Voir de mes yeux une partie du monde. Quelques mois plus tard je partais a mon tour... 🙂
Ce post a pour but de faire appel a votre memoire, qu'est-ce qui vous a donne envie de voyager?
J'entends par voyager ne pas reste allonge sur une serviette 3 semaines par exemple; ce que beaucoup de gens font, nous sommes (routards, backpakers, cyclistes, toutes les expressions que vous voulez...) clairement minoritaires il me semble.
Je suis donc curieux de savoir ce qui vous a fait Partir, loin ou pas d'ailleurs. Une rencontre, une recherche de liberte, une envie de "fuir" la France, un coup de foudre, un desir present depuis votre plus jeune age?... Il y a plein de possibilites...
J'ai hate de vous lire! Raphael
Ce post a pour but de faire appel a votre memoire, qu'est-ce qui vous a donne envie de voyager?
J'entends par voyager ne pas reste allonge sur une serviette 3 semaines par exemple; ce que beaucoup de gens font, nous sommes (routards, backpakers, cyclistes, toutes les expressions que vous voulez...) clairement minoritaires il me semble.
Je suis donc curieux de savoir ce qui vous a fait Partir, loin ou pas d'ailleurs. Une rencontre, une recherche de liberte, une envie de "fuir" la France, un coup de foudre, un desir present depuis votre plus jeune age?... Il y a plein de possibilites...
J'ai hate de vous lire! Raphael
Photos et encore des photos (suite)
🙂Bon c'est reparti pour une nouvelle serie !!!
Voila une photo un peu originale et mais vous pouvez trouver l'endroit facilement en regardant bien !!(Et si vous trouvez le nom du bateau en plus alors là, je fais le tour de la place de la Concorde en string !!) 😏 😏😏
je plaisantais pour cette dernière !!!(on ne sait jamais !!)
Voyage d'un an aux Amériques à quatre
Bonjour à tous,
cela fait quelques semaines que l'idée à germer, surtout àprès un retour d'un voyage de 15 jours au costa rica qui nous a paru frustrant car trop court, pas le temps de s'arrêter, de profiter de certains sites, de certaines ambiances de gens formidables ...., envie aussi de profiter de ces moments en famille pour élargir notre vision (et celle de nos enfants ) du monde et de ces habitants Après avoir lu plusieurs discussion sur le forum, avoir visiter de nombreux sites de familles ayant vécu une expérience d'un an sur ce continent, cela parait maintenant évident, il faut le faire !!!, en profiter pendant que les enfants sont encore à l'école primaire. Nous aimerions pouvoir discuter de vives voix avec des personnes ou des familles ayant vécu une expérience d'un long périple en amérique afin de discuter de ce qu'il faut ou ne faut pas faire. La durée de préparation nécéssaire et plein de conseils afin de matérialiser un peu plus notre rêve.
merci à tous
cela fait quelques semaines que l'idée à germer, surtout àprès un retour d'un voyage de 15 jours au costa rica qui nous a paru frustrant car trop court, pas le temps de s'arrêter, de profiter de certains sites, de certaines ambiances de gens formidables ...., envie aussi de profiter de ces moments en famille pour élargir notre vision (et celle de nos enfants ) du monde et de ces habitants Après avoir lu plusieurs discussion sur le forum, avoir visiter de nombreux sites de familles ayant vécu une expérience d'un an sur ce continent, cela parait maintenant évident, il faut le faire !!!, en profiter pendant que les enfants sont encore à l'école primaire. Nous aimerions pouvoir discuter de vives voix avec des personnes ou des familles ayant vécu une expérience d'un long périple en amérique afin de discuter de ce qu'il faut ou ne faut pas faire. La durée de préparation nécéssaire et plein de conseils afin de matérialiser un peu plus notre rêve.
merci à tous
Transport économique Cayenne (Guyane) - Lima (Pérou)
bonjour à tous,
je suis a Cayenne en Guyane et je voudrais me rendre cette semaine à LIma, quelqu'un connaît-il un moyen économique pour s'y rendre ? je précise qe je ne parle pas espagnol. merci
je suis a Cayenne en Guyane et je voudrais me rendre cette semaine à LIma, quelqu'un connaît-il un moyen économique pour s'y rendre ? je précise qe je ne parle pas espagnol. merci
Avoir de l'électricité dans ces longues aventures?
Pour mon voyage en vélo, je vais avoir besoin d'électricité pour recharger les batteries de mon appareil photos (et peut être aussi d'un GPS, et d'un lecteur MP3). Je vois 2 solutions éventuellement possibles à bricoler pour l'instant :
- soit par un panneau solaire
- soit par une dynamo
L'avantage du panneau solaire, c'est que je peux m'en servir pour mes treks, mais l'inconvénient c'est qu'il faut avoir du beau temps. Et pour la dynamo, ça marche par tout temps, mais je me retrouve sans électricité pour mes treks 🤪
Comment débrouillez vous pour avoir de l'électricité dans vos longes aventures ?
Vic.
- soit par un panneau solaire
- soit par une dynamo
L'avantage du panneau solaire, c'est que je peux m'en servir pour mes treks, mais l'inconvénient c'est qu'il faut avoir du beau temps. Et pour la dynamo, ça marche par tout temps, mais je me retrouve sans électricité pour mes treks 🤪
Comment débrouillez vous pour avoir de l'électricité dans vos longes aventures ?
Vic.
Patagonie: court récit et photos
¡Hola!
Comme je trouve pas mal d'info sur ce groupe de discussions, je vous envoie l'adresse de notre website avec notre recit et qq photos sur la Patagonie.
Nous sommes partis pour 8 mois de découvertes en Amerique Latine, et nous avons quittes la Patagonie hier. 😕
On va se poser a El Bolson, puis remonter lentement vers Mendoza. Aujourd'hui, nous sommes à Bariloche, ville de consommation par contraste avec le reste de la Patagonie. a+
Comme je trouve pas mal d'info sur ce groupe de discussions, je vous envoie l'adresse de notre website avec notre recit et qq photos sur la Patagonie.
Nous sommes partis pour 8 mois de découvertes en Amerique Latine, et nous avons quittes la Patagonie hier. 😕
On va se poser a El Bolson, puis remonter lentement vers Mendoza. Aujourd'hui, nous sommes à Bariloche, ville de consommation par contraste avec le reste de la Patagonie. a+
First family trip to Thailand
Hi there,
We’re planning a trip to Thailand with my husband and our two 7-year-old kids. Three weeks in February/March. Our rough itinerary is: arriving in Bangkok for 3-4 days, then Chiang Mai and the surrounding area, and finally an island in the south.
-We land in Bangkok around 7 AM. Any hotel recommendations? We’d love to rest right after we arrive. Budget is around 40 € per night.
For the rest, I’m open to any tips or suggestions:
-Accommodation in Chiang Mai, and maybe a night in an elephant sanctuary park...
-Should we take the overnight train to Chiang Mai on the way there or on the way back?
-Which island should we choose?
We love authentic experiences and connecting with locals...
Thanks so much!!!
Elodie.
We’re planning a trip to Thailand with my husband and our two 7-year-old kids. Three weeks in February/March. Our rough itinerary is: arriving in Bangkok for 3-4 days, then Chiang Mai and the surrounding area, and finally an island in the south.
-We land in Bangkok around 7 AM. Any hotel recommendations? We’d love to rest right after we arrive. Budget is around 40 € per night.
For the rest, I’m open to any tips or suggestions:
-Accommodation in Chiang Mai, and maybe a night in an elephant sanctuary park...
-Should we take the overnight train to Chiang Mai on the way there or on the way back?
-Which island should we choose?
We love authentic experiences and connecting with locals...
Thanks so much!!!
Elodie.
Retaper et traverser l'Atlantique en bateau (voilier)
Salut!
Je poste car depuis quelques temps j'ai un projet avec un ami. Nous sommes étudiants et nous prenons une année de césure. Notre objectif est de traverser l'Atlantique à la voile et de visiter les pays d'Amérique. Nous voulons donc acheter un bateau, le refaire et l'utiliser. On ferait ainsi pas mal d'économies. Je ne m'y connais pas trop en réparation de bateau mais à 2 nous sommes confiants sur notre capacité à réussir. Je demande sur ce forum car je ne m'y connais pas trop sur les types de navires. Je sais naviguer mais quel type de bateau chercher je ne sais pas trop. Nous ferions de la navigation équatoriale majoritairement et nous cherchons à réduire un max sur le budget (mais en restant safe quand même... On veut pas trop de problème au milieu de l'océan). J'ai entendu dire qu'il faudrait un monocoque qui fait 3 fois la taille de la houle, donc au moins du 9m pour l'Atlantique et que les anciens bateaux (fait par fibre et pas une coque en moule/contremoule) sont des bons partis. Voilà je peux apporter plus d'infos mais je suis un peu perdu sur les navires que je pourrais chercher (j'étais parti sur un FIRST mais je pense qu'on peut faire bien moins cher...) Je suis ouvert à toutes vos précisions/conseils/détails :)
Merci!
Je poste car depuis quelques temps j'ai un projet avec un ami. Nous sommes étudiants et nous prenons une année de césure. Notre objectif est de traverser l'Atlantique à la voile et de visiter les pays d'Amérique. Nous voulons donc acheter un bateau, le refaire et l'utiliser. On ferait ainsi pas mal d'économies. Je ne m'y connais pas trop en réparation de bateau mais à 2 nous sommes confiants sur notre capacité à réussir. Je demande sur ce forum car je ne m'y connais pas trop sur les types de navires. Je sais naviguer mais quel type de bateau chercher je ne sais pas trop. Nous ferions de la navigation équatoriale majoritairement et nous cherchons à réduire un max sur le budget (mais en restant safe quand même... On veut pas trop de problème au milieu de l'océan). J'ai entendu dire qu'il faudrait un monocoque qui fait 3 fois la taille de la houle, donc au moins du 9m pour l'Atlantique et que les anciens bateaux (fait par fibre et pas une coque en moule/contremoule) sont des bons partis. Voilà je peux apporter plus d'infos mais je suis un peu perdu sur les navires que je pourrais chercher (j'étais parti sur un FIRST mais je pense qu'on peut faire bien moins cher...) Je suis ouvert à toutes vos précisions/conseils/détails :)
Merci!
Et si on parlait d'audio en voyage?
Bonjour,
Y a-t-il des voyageurs-voyageuses qui enregistrent du son, qui enregistrent des entretiens, etc. bref qui font des trucs audio / radio / podcast au cours de leur voyage ?
On en parle ?
A bientôt,
Y a-t-il des voyageurs-voyageuses qui enregistrent du son, qui enregistrent des entretiens, etc. bref qui font des trucs audio / radio / podcast au cours de leur voyage ?
On en parle ?
A bientôt,











