Results for "Chine+déplacer"
About 48,536 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Road trip from Tromsø to Lofoten in February/March (with kids)
Hi everyone,
We’re a family with two kids aged 5 and 7, and we’ve been dreaming of heading to Norway in winter to see the northern lights, the Lofoten Islands, and maybe even whales or orcas... I was thinking of booking flights to arrive in TROMSØ and then leave about ten days later from EVENES. We’ll be getting around by rental car, and if you’ve got any hotel or accommodation recommendations that you loved, activities that are off the beaten path, or other great tips to share, we’d love to hear them!
Thanks so much in advance for your help!
Have a great day.
Aurélie
We’re a family with two kids aged 5 and 7, and we’ve been dreaming of heading to Norway in winter to see the northern lights, the Lofoten Islands, and maybe even whales or orcas... I was thinking of booking flights to arrive in TROMSØ and then leave about ten days later from EVENES. We’ll be getting around by rental car, and if you’ve got any hotel or accommodation recommendations that you loved, activities that are off the beaten path, or other great tips to share, we’d love to hear them!
Thanks so much in advance for your help!
Have a great day.
Aurélie
Barouder en France à vélo
Salut à tous, un ami et moi aimerai barouder dans un premier temps en France mais barouder en vélo, on se déplacera principalement sur de la route et on s’arrêtera pour faire des treks. (on s’achètera certainement une paire de pneu route et une de cross). Mais on a encore aucune expérience en tant que baroudeur, aucun matériel spécifique a sa non plus. Pour ceux qui ci connaissent un peu voir beaucoup quelles sont les meilleures marques niveau qualités prix, le matériel indispensable, mais aussi quel types de vélo. Merci à tous.
Tokyo: dans quel quartier dormir?
Bonjour à tous,
Nous partons au Japon en mars/avril 2009 et terminerons notre périple à Tokyo où nous passerons 5 nuits. Nous logerons dans un hôtel de la chaîne Toyoko, mais il y en a dans plusieurs quartiers, plus ou moins aux mêmes prix. Du coup, on hésite : Asakusa, Ikebukuro ou Shinjuku ?
A votre avis ?
Merci pour les infos.
Laurent
Nous partons au Japon en mars/avril 2009 et terminerons notre périple à Tokyo où nous passerons 5 nuits. Nous logerons dans un hôtel de la chaîne Toyoko, mais il y en a dans plusieurs quartiers, plus ou moins aux mêmes prix. Du coup, on hésite : Asakusa, Ikebukuro ou Shinjuku ?
A votre avis ?
Merci pour les infos.
Laurent
Statement from the French Embassy in Cambodia
Thailand/Cambodia – Tensions at the border
Posted on 12/12/2025
Fighting between Cambodian and Thai forces continues across the border area between the two countries.
Travel in this zone (up to 50 km from the border) is dangerous and strongly discouraged.
Furthermore, given the latest developments in the security situation, French travelers and residents are urged to exercise extreme caution in all northern and western provinces bordering Thailand, especially when traveling outside major urban areas (Siem Reap - including Angkor, and Battambang).
In these regions, it is recommended to closely monitor local news.
Facebook page of the French Embassy in Cambodia Website of the French Embassy in Cambodia
Border with Thailand Updated on 26/06/2025
The land border between Thailand and Cambodia has been closed since June 23 for an indefinite period. It is therefore necessary to take an air route to enter or leave Cambodia.
Nearby tourist areas are strongly discouraged: the Mom Bei region (Preah Vihear province) and the temple complexes of Ta Moan Thom, Ta Moan Tauch, and Ta Krabei (Oddar Meanchey province).
Access from or to the Laotian and Vietnamese land borders is not affected by this restriction.
Fighting between Cambodian and Thai forces continues across the border area between the two countries.
Travel in this zone (up to 50 km from the border) is dangerous and strongly discouraged.
Furthermore, given the latest developments in the security situation, French travelers and residents are urged to exercise extreme caution in all northern and western provinces bordering Thailand, especially when traveling outside major urban areas (Siem Reap - including Angkor, and Battambang).
In these regions, it is recommended to closely monitor local news.
Facebook page of the French Embassy in Cambodia Website of the French Embassy in Cambodia
Border with Thailand Updated on 26/06/2025
The land border between Thailand and Cambodia has been closed since June 23 for an indefinite period. It is therefore necessary to take an air route to enter or leave Cambodia.
Nearby tourist areas are strongly discouraged: the Mom Bei region (Preah Vihear province) and the temple complexes of Ta Moan Thom, Ta Moan Tauch, and Ta Krabei (Oddar Meanchey province).
Access from or to the Laotian and Vietnamese land borders is not affected by this restriction.
Thailand trip: What to do if visa-free stay drops from 60 to 30 days?
Hey everyone, hope you're doing well! :)
I’m planning to go back to Thailand at the start of next year—once just wasn’t enough 😅
I’ve seen that nothing’s official yet, but they’re considering reducing the visa-free stay from 60 to 30 days. If I book for 58 days like last time and they change the rules last minute, what happens?
It takes forever to get a visa—I saw you have to prove you have enough funds to cover your stay. How much money do you need in your account?
Thanks!
Les Rocheuses canadiennes en hiver
Bonjour,
certains d'entre vous ont-ils déjà voyagé au Canada en Hiver ? Plus particulièrement dans les Rocheuses ? Dans les parcs de Banff et Jasper ? Cela vaut-il le coup ? Peut-on s'y déplacer en voiture ? Les paysages sont-ils aussi époustouflants qu'en été ?
Merci de vos réponses.
Entrer aux USA avec un visa Waiver (Esta) depuis l'étranger?
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement à l'étranger dans un pays qui n'est pas concerné par les restrictions d'entrées aux US (ni chine, ni shengen, ...)
Nous n'avons pas de visa spécial juste un esta validé.
Nous devrons passer par les US pour retourner en France avec quelques jours sur place, pas uniquement un transit.
Est-ce que d'autres personnes se sont retrouvées dans le même cas et est-ce qu'il y a eu des soucis ou des choses particulières à prévoir ?
Merci d'avance !
Nous sommes actuellement à l'étranger dans un pays qui n'est pas concerné par les restrictions d'entrées aux US (ni chine, ni shengen, ...)
Nous n'avons pas de visa spécial juste un esta validé.
Nous devrons passer par les US pour retourner en France avec quelques jours sur place, pas uniquement un transit.
Est-ce que d'autres personnes se sont retrouvées dans le même cas et est-ce qu'il y a eu des soucis ou des choses particulières à prévoir ?
Merci d'avance !
Suisse, pays de lacs et montagnes du 16 au 28 mai 2020
Bonjour,
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre d��part, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Comme pour beaucoup de voyageurs, le Coronavirus a perturbé nos plans pour cette année. Notre road trip au Pérou est tombé à l’eau et la fermeture des frontières ne nous permettait pas de quitter la Suisse.
Heureusement, en Suisse, nous n’avons pas subi un confinement strict et nous pouvions nous déplacer librement dans le pays, en respectant certaines règles (distance de 2 mètres entres les personnes, rassemblements de maximum 5 personnes). De plus, une semaine avant notre d��part, les magasins, restaurants et musées pouvaient ouvrir. Par contre, les campings, télécabines et télésièges sont restés fermés jusqu’au 6 juin.
Nous avons décidé de ne pas préparer un itinéraire fixe. Le but principal était le canton des Grisons que nous connaissions très peu. Pour y aller et pour revenir, nous avons traversé d’autres cantons où nous avons profité de faire des visites et randonnées. Certains endroits nous étaient bien connus, mais les voir sans les touristes habituels, asiatiques, indiens et américains, change complètement la perception des lieux. Imaginez, le fameux pont de la Chapelle à Lucerne, sans les hordes de touristes asiatiques qui l’envahissent tous les jours.

Nous avons loué un van, afin d’être autonome et libre. Notre choix s’est porté sur le VW California Ocean. Ce van est passe-partout, on peut facilement emprunter toutes les petites routes de montagnes et se parquer partout. Seul inconvénient, il n’a pas de salle de bain. La douche se fait à l’extérieur (eau froide), mais nous avons des toilettes portables. Le California Ocean est équipé avec une petite cuisine (un réchaud à gaz avec deux feux, un frigo de 42 litres, un petit évier). Il y a des placards sous la cuisine, au-dessus de la banquette et à l’arrière, ainsi qu’un grand tiroir sous la banquette. Les sièges avant se tournent, il y a deux tables, une à l’intérieur et une autre, encastrée dans la portière, pour l’extérieur. Les deux chaises pour l’extérieur sont encastrées dans la porte du coffre. Le toit se lève, on peut donc se mettre debout à l’intérieur du van. Le lit sous le toit est confortable, avec son sommier sur lequel sont fixé des ressorts. Un store extérieur nous protège du soleil lorsqu’on est à l’arrêt. Le chauffage stationnaire est bien agréable pour chauffer l’habitacle lorsqu’il fait froid. Il y a aussi plusieurs prises, dont une qui fonctionne avec la deuxième batterie et permet de charger le téléphone, tablette, etc. la nuit. Bref, ce petit van est vraiment fonctionnel.
Au dernier moment, nous avons décidé de prendre notre chien Tidou avec nous. Il a fallu adapter nos randonnées et visites. Eh oui, notre Tidou n’est plus tout jeune et il a des soucis avec son dos. Nous avons acheté un sac à dos spécifique, pour pouvoir le porter en terrain abrupte et lorsqu’il sera trop fatigué.
Nous avons chargé l’application park4night sur nos iPhones. Cette application est bien utile pour trouver des emplacements pour passer la nuit. Contrairement, à ce que l’on peut souvent lire, nous n’avons rencontré aucune difficulté pour passer la nuit. Le camping sauvage est donc possible en Suisse, si on ne s’installe pas pour plusieurs jours au même endroit. Concernant l’eau potable, on trouve de nombreuses fontaines, le plus souvent avec de l’eau potable.
Voyage de deux mois en Amérique du Sud
Bonjour à tous, aficionados du voyage !
Après avoir arpenté 90% de l'europe, je compte partir pour 2 mois en Amérique latine avec ma compagne en 2021.
Je commence à m'intéresser petit à petit à des lieux à visiter et j'aurai comme première ébauche le trajet suivant : Arrivée en Argentine, Buenos Aires passage par Santiago de Chile, remontée jusqu'en Bolivie pour la Paz, finir par le titicaca, Cuzco, Macchu Picchu et retour en France par Lima.
Plusieurs interrogations se posent : Est ce un itinéraire viable sur 2 mois ? 1 mois ? Sur quel tranche de budget devrais je partir hors billets d'avion sur la base de 2 personnes ? Des immanquables a voir sur cette feuille de route ? Des coins insolites ? Quelle période serait la plus propice ? Sur un précédent échange, on m'a dit d'éviter de janvier à mars. Est ce que mars avril mai serait une bonne période ?
On a tout les deux 28 ans, pas fada d'auberges de jeunesse mais on se fiche royalement de dormir dans du super hôtel Vip. On préfère largement le contact local !
Merci par avance pour vos retours !
Après avoir arpenté 90% de l'europe, je compte partir pour 2 mois en Amérique latine avec ma compagne en 2021.
Je commence à m'intéresser petit à petit à des lieux à visiter et j'aurai comme première ébauche le trajet suivant : Arrivée en Argentine, Buenos Aires passage par Santiago de Chile, remontée jusqu'en Bolivie pour la Paz, finir par le titicaca, Cuzco, Macchu Picchu et retour en France par Lima.
Plusieurs interrogations se posent : Est ce un itinéraire viable sur 2 mois ? 1 mois ? Sur quel tranche de budget devrais je partir hors billets d'avion sur la base de 2 personnes ? Des immanquables a voir sur cette feuille de route ? Des coins insolites ? Quelle période serait la plus propice ? Sur un précédent échange, on m'a dit d'éviter de janvier à mars. Est ce que mars avril mai serait une bonne période ?
On a tout les deux 28 ans, pas fada d'auberges de jeunesse mais on se fiche royalement de dormir dans du super hôtel Vip. On préfère largement le contact local !
Merci par avance pour vos retours !
L'Éthiopie veut construire le plus grand aéroport d'Afrique... et peut-être même du monde
Le gouvernement éthiopien et Ethiopian Airlines ont décidé de construire au sud de la capitale ce qui pourrait être un jour le plus grand aéroport africain et même peut-être du monde avec une capacité autour de 100 millions de passagers/an. Celui-ci serait opérationnel pour 2028.
Lire la suite...
Projet tour du monde et étapes voyages organisés en automne
Bonjour
Jeune retraité, j'ai un projet de voyage en couple d'une durée de 2 à 3 mois en automne 2020 (départ en septembre). L'idée est de passer 3 semaines en Polynésie, et d'en "profiter" pour faire quelques arrêts sur le trajet. Je prendrais donc un billet Tour du monde (je ne sais pas encore dans quel sens) et envisage des arrêts par exemple aux Galapagos, au Pérou et/ou au Chili, du côté américain, à l'île de Pâques, en Nouvelle Zélande, et du côté asiatique au Vietnam / Cambodge ou en Chine.
Autant dans certains pays, je ne pense pas avoir de difficultés à trouver les hébergements sur place ainsi que les transports intérieurs / locations de voitures, autant dans certains autres ça me semble beaucoup plus difficile (en particulier en Asie ...).
D'où ma question : est-ce qu'il est possible d'acheter un billet Tour du monde et sur certaines étapes de trouver des voyages organisés ( par exemple 10 ou 15 jours au Vietnam avec passage à Angkor) ?
Si vous avez des conseils sur ce type de projet, n'hésitez pas.
Merci
Pat
Los Angeles et Polynésie
Bonjour,
Je projette pour Avril 2020 pour mon mari, mon fils de 15 ans et moi même un voyage de 2 semaines, soit 5 nuits à Los Angeles + 5 nuits en Polynésie (il y aura des jour+1 lors des voyages)
Voici mes questions :
1) Pour Los Angeles : Aurons nous besoin de Louer une voiture ? Peut-on uniquement se déplacer en bus ou en taxi ? Est ce couteux ? j'ai remarqué que les hôtels les moins cher étaient aux alentours de l'aéroport. Style Mariott ou Holiday Inn , Basique...Est ce une bonne idée ? Je pense réserver par EXPEDIA c'est moins cher en formule hôtel + vol.
2) Vol Los Angeles/Polynésie (entre 8 et 16 h). Pensez vous que c'est mieux de payer le vol depuis France ou le faire directement à Los Angeles ?
3) Polynésie : Ou passer nos 5 nuits sachant que nous voulons faire du snorkeling avec tortues, requins pointes noires, et quad en excursions ?
Merci de vos réponses.
Deux fois plus de passagers aériens en 2037
Selon l'Association internationale du transport aérien (IATA), le nombre de passagers annuel pourrait atteindre les 8,2 milliards en 2037, soit le double qu'actuellement (4,1 milliards en 2017).
Lire la suite...
Avril - mai 2018 en Malaisie: logistique
Hello a tous,
La Malaisie est de plus en plus traitée sur les forums, a raison, mais surtout en anglais. Lors de ma préparation de voyage j'ai parfois eu un mal fou a trouve les meilleures infos/plans pour mon voyage.
J'ai donc décidé de faire ce post en FR pour aider nos amis francophones a mieux si'y retrouver. Je ne vais pas dire quoi faire comme visite mais surtout m'axer sur la Logistique.
Voici mon Itinéraire de 3 semaines en Malaisie:
Kuala Lumpur -> Taman Negara -> Perhentian -> Tioman -> Melaka -> Kuala Lumpur.
Kuala Lumpur#1: Nous avons réserve dans la résidence Faces Suites. Une superbe résidence vraiment pas cher pour la qualité, avec un excellent petit déjeuné (buffet inclus) et un vue incroyable depuis piscine. Je recommande totalement. Beaucoup de chinois (de chine) qui peuvent être incommodants pour certains (crachat, rots, raclement de gorge a longueur de temps, parle très fort...). Culturellement ça peut parfois être un peu déroutant.. surtout au petit dej.
Sur place je vous conseille de vous procurer un Carte SIM avec pas mal de Data (autour de 100 RM pour 10Go), a l’Aéroport aux sorties avant les bagages il y a plein de vendeurs.
Deplacez-vous avec les transports publics ou bien avec GRAB (le Uber local).
Kuala Lumpur -> Taman Negara: Si vous ne voulez pas vous prendre la tete, prenez une agence comme Han Travel. Cependant attention le trajet inclus un transfert en Bateau/Pirogue (durant 4 h mais pouvant durer jusqua 6h si le lit de la riviere est a sec...) et vous devrez aider a pousser la pirogue sur certains endroits ( donc vous mouiller). Le trajet est sympa, mais pas "waow".. pas hyper confortable dans la pirogue.
De plus Han Travel est un peu LE tour operator du coin qui vous emmenera jusqu'au village d’entrée de la jungle (Kuala Tahan), ils se "gavent" un peu sur le prix et tenteront de vous vendre des excursions ( qui vous aurez pour moins cher sur place) mais aussi des transfert vers d'autre parties de la Malaisie. On a ressenti comme un air de vente forcée d'ailleurs e nous disant que " peut être vous n'aurez pas de place dans la pirogue si vous prenez pas d'excursion..." vous voyez le genre.
Aussi il vous faudra payer une taxe d’entrée dans le parc (valable le temps de votre sejour) et une taxe de camera (par camera). C'est obligatoire et cela doit être fait peu importe le moyen d’arrivée. Une fois dans le Parc National (Taman Negara) vous pourrez rencontrer des Rangers qui vous demanderont de montrer patte blanche... si c'est pas le cas alors : Amendes. Ne perdez donc pas le reçu !
Une alternative a Han Travel serait de prendre les bus nationaux puis locaux. Vous pouvez reserver le trajet Kuala Lumpur - > Jerantut via Bus Onine Ticket (par exemple TransNasional) puis prendre un bus local de Jerantut a Kuala Tahan pour 7 RM. Les opérateur locaux sont Bus Latiff et Pahang Lin Song. 4 departs par jour 8h 12h 13h.
Taman Negara:
Pour le logement nous avons reserve aupres de Tebing GuestHouse. On a pas mal regarde dans le village et honnêtement il y a pas mieux. Prix abordables, chambre au confort et a la propreté remarquable et des hôtes adorables. Ils proposent des excursions moins cher que via Han Travel avec des guides professionnels.
Je vous conseil le Night Jungle Walk. Par contre oubliez le Night Safari... vous ne verrez RIEN.
D’ailleurs vous ne verrez pas grand chose de fou en restant dans la partie de la jungle "civilisée". Pour voir des éléphants, tigres, belles cascades... ils vous faudra réserver un trekking de plusieurs nuits mais attention aux sangsue (innocentes mais désagréables). Des québécois on tentes de marcher jusqu’à une grotte mais on rebrousser chemin car ils "capotaient" tellement ils étaient attaqués par les sangsues (une 15aines). Alors protégez vous le mieux possible en mettant des habites prés de corps et en vous assurant de couvrir un maximum de votre peau.
Le village propose pas mal d’option de restauration, qui sont moins chères et plus a mon gout que les restaurants flottants sur le bord de la jungle.
Taman Negara -> Perhentian: Votre hotel a Taman negara proposera des transferts en minibus jusqu'a Kuala Besut ( port principale pour rejoindre Perhentian Kecil/Besar). Pour moins cher que Han Travel et sans vente forcée non plus.
Et le transfert de Kuala Besut a Perhentian peut etre reservee sur BusOnlineTicket.com (sections Ferry tickets) pour 45 RM environs par personnes.
Attention il y a aussi une taxe d'entree sur l'ile ce n'est pas une arnaque et c'est bien obligatoire. A acheter aupres des autorites locales au comptoir de Kuala Besut Jetty.
Perhentian:
Nous avons loge sur Perhentian Kecil au Ombak resort. LEs prix sont assez cher et les hotels sont tres rapidement complets. Alors reservez a l'avance pour les Perhentian.
Nous avons pris aupres de notre Hotel une journee d'excusion vraiment pas chere pour du snorkeling. Au rendez vous Raies, Requins et Tortues c'etait super !
Pour allez boire un coup il faut aller sur Long Beach et pour manger je conseille le Ewan's Cafe.
Le wifi est vitale dans cet iles car le reseau internet est de pietre qualite.
Perhentian -> Tioman:
Nous avons pris le retour Perhentian->Kuala Besut en Jetty avec BusOnline Ticket ( section ferry)
Puis pris un taxi pour aller a la gare de Jerteh afin de prendre un Bus de nuit (reserve sur BusOnline Ticket section bus) vers Mersing.
Vous pourrez demander au comptoire de votre bus de garder vos affaires c'est sur. Et en attendant votre bus qui part vers 22h-23h il y a une jolie mosquée a cote, mais aussi pas mal de fast food et même un petit marche de nuit ou vous pourrez prendre des douceurs locales. Attention a pas tomber malade car derrière c'est 8h de bus avec 1 seul STOP.
Une fois a mersing orientez vous ver le port (jetty) 10 mins de marche. Et retirez vos billet pour le ferry vers tioman que vous aurez au préalable réservé sur tiomanferry.com. Achat Aller et Retour (ouvert). Attention toutefois a bien lire les instructions sur le mail de confirmation de réservation car il faut montrer certains papiers pour retirer le billet d'embarquement.
Les Ferry ont des horaires irréguliers chaque jour consultez bien la tables des départs afin de prendre le bus qui coïncide le mieux avec les horaires de ferry
Le ferry fera toute les plage 1 par 1 vous descendrez sur celle de votre lieu de villégiature.
ATTENTION, si vous arrivez a Tekek parfois les taxi vous snoberons si la distance est assez courte en voiture mais assez longue a pied. Demandez Mr Budin, il est super et vous emmènera a n'importe quelle heure la ou vous le souhaitez pour des prix pas trop cher.
Tioman:
Nous avons séjourné sur Tekek au Swiss Cottage Tioman superbe resort un peu cher certe mais tellement relax et charmant. le petit dej change tous les matin et est Diététique. Stella est adorable. Il y a même un Dive Center qui est situe dans le resort pour faire vos baptême ou autre certification PADI.
Le soir après 18h les singes sortent de la jungle pour chercher a manger vous en observez plein dans le jardin a l’arrière du resort mais attention a ne pas trop vous approcher ... ils sont peu farouche et vous chasserons si ils estiment que vous Etes trop près.
Tioman est très prisée des touristes chinois et singapouriens les weekend. Les excursions peuvent vites ressembles a un ClubMed pendant les weekend-vacances locales.
Tioman -> Melaka: Appelez la compagnie de Ferry 2 jours avant votre depart pour confirmer votre retour sur Mersing a la date voulus. Mr Budin vous emmènera au port en taxi pour embarquer.
Une fois a Mersing prenez un taxi pour aller a la gare centrale afin de prendre un bus pour Melaka. Que vous pouvez réserver sur BusOnline Ticket
Une fois sur place prenz un Taxi/Grab jusqu’à votre hotel
Melaka: Nous avons réserver au RuckSack Caratel. Chambre petit mais tout confort et superbe. Avec vue sur un beau jardin. Je recommande fortement leur dépendance ( ils en ont 3 dans tout Melaka) qui s'appelle Garden Wing. Elle est au calme mais a 5 min a pied du centre historique.
Des bars super sympa sont a découvrir et des resto excellent au bord des canaux.
Tout peut se faire a pied dans le centre mais n'hésitez pas a allez voir en dehors du centre historique en prenant des Grab.
Melaka -> Kuala Lumpur:
Rendez-vous a la gare des bus en s'y rendant avec Grab. Puis prenez votre bus pour Kuala Lumpur que vous aurez réserver la encore avec Bus Online Ticket.
Une fois a la gare routière de Kuala Lumpur prenez un Grab jusqu’à votre hôtel
Voila pour la logistique :-) en espérant que cela serve a nos amis voyageurs. La Malaisie vaut vraiment le détour.
Merci de m'avoir lu.
La Malaisie est de plus en plus traitée sur les forums, a raison, mais surtout en anglais. Lors de ma préparation de voyage j'ai parfois eu un mal fou a trouve les meilleures infos/plans pour mon voyage.
J'ai donc décidé de faire ce post en FR pour aider nos amis francophones a mieux si'y retrouver. Je ne vais pas dire quoi faire comme visite mais surtout m'axer sur la Logistique.
Voici mon Itinéraire de 3 semaines en Malaisie:
Kuala Lumpur -> Taman Negara -> Perhentian -> Tioman -> Melaka -> Kuala Lumpur.
Kuala Lumpur#1: Nous avons réserve dans la résidence Faces Suites. Une superbe résidence vraiment pas cher pour la qualité, avec un excellent petit déjeuné (buffet inclus) et un vue incroyable depuis piscine. Je recommande totalement. Beaucoup de chinois (de chine) qui peuvent être incommodants pour certains (crachat, rots, raclement de gorge a longueur de temps, parle très fort...). Culturellement ça peut parfois être un peu déroutant.. surtout au petit dej.
Sur place je vous conseille de vous procurer un Carte SIM avec pas mal de Data (autour de 100 RM pour 10Go), a l’Aéroport aux sorties avant les bagages il y a plein de vendeurs.
Deplacez-vous avec les transports publics ou bien avec GRAB (le Uber local).
Kuala Lumpur -> Taman Negara: Si vous ne voulez pas vous prendre la tete, prenez une agence comme Han Travel. Cependant attention le trajet inclus un transfert en Bateau/Pirogue (durant 4 h mais pouvant durer jusqua 6h si le lit de la riviere est a sec...) et vous devrez aider a pousser la pirogue sur certains endroits ( donc vous mouiller). Le trajet est sympa, mais pas "waow".. pas hyper confortable dans la pirogue.
De plus Han Travel est un peu LE tour operator du coin qui vous emmenera jusqu'au village d’entrée de la jungle (Kuala Tahan), ils se "gavent" un peu sur le prix et tenteront de vous vendre des excursions ( qui vous aurez pour moins cher sur place) mais aussi des transfert vers d'autre parties de la Malaisie. On a ressenti comme un air de vente forcée d'ailleurs e nous disant que " peut être vous n'aurez pas de place dans la pirogue si vous prenez pas d'excursion..." vous voyez le genre.
Aussi il vous faudra payer une taxe d’entrée dans le parc (valable le temps de votre sejour) et une taxe de camera (par camera). C'est obligatoire et cela doit être fait peu importe le moyen d’arrivée. Une fois dans le Parc National (Taman Negara) vous pourrez rencontrer des Rangers qui vous demanderont de montrer patte blanche... si c'est pas le cas alors : Amendes. Ne perdez donc pas le reçu !
Une alternative a Han Travel serait de prendre les bus nationaux puis locaux. Vous pouvez reserver le trajet Kuala Lumpur - > Jerantut via Bus Onine Ticket (par exemple TransNasional) puis prendre un bus local de Jerantut a Kuala Tahan pour 7 RM. Les opérateur locaux sont Bus Latiff et Pahang Lin Song. 4 departs par jour 8h 12h 13h.
Taman Negara:
Pour le logement nous avons reserve aupres de Tebing GuestHouse. On a pas mal regarde dans le village et honnêtement il y a pas mieux. Prix abordables, chambre au confort et a la propreté remarquable et des hôtes adorables. Ils proposent des excursions moins cher que via Han Travel avec des guides professionnels.
Je vous conseil le Night Jungle Walk. Par contre oubliez le Night Safari... vous ne verrez RIEN.
D’ailleurs vous ne verrez pas grand chose de fou en restant dans la partie de la jungle "civilisée". Pour voir des éléphants, tigres, belles cascades... ils vous faudra réserver un trekking de plusieurs nuits mais attention aux sangsue (innocentes mais désagréables). Des québécois on tentes de marcher jusqu’à une grotte mais on rebrousser chemin car ils "capotaient" tellement ils étaient attaqués par les sangsues (une 15aines). Alors protégez vous le mieux possible en mettant des habites prés de corps et en vous assurant de couvrir un maximum de votre peau.
Le village propose pas mal d’option de restauration, qui sont moins chères et plus a mon gout que les restaurants flottants sur le bord de la jungle.
Taman Negara -> Perhentian: Votre hotel a Taman negara proposera des transferts en minibus jusqu'a Kuala Besut ( port principale pour rejoindre Perhentian Kecil/Besar). Pour moins cher que Han Travel et sans vente forcée non plus.
Et le transfert de Kuala Besut a Perhentian peut etre reservee sur BusOnlineTicket.com (sections Ferry tickets) pour 45 RM environs par personnes.
Attention il y a aussi une taxe d'entree sur l'ile ce n'est pas une arnaque et c'est bien obligatoire. A acheter aupres des autorites locales au comptoir de Kuala Besut Jetty.
Perhentian:
Nous avons loge sur Perhentian Kecil au Ombak resort. LEs prix sont assez cher et les hotels sont tres rapidement complets. Alors reservez a l'avance pour les Perhentian.
Nous avons pris aupres de notre Hotel une journee d'excusion vraiment pas chere pour du snorkeling. Au rendez vous Raies, Requins et Tortues c'etait super !
Pour allez boire un coup il faut aller sur Long Beach et pour manger je conseille le Ewan's Cafe.
Le wifi est vitale dans cet iles car le reseau internet est de pietre qualite.
Perhentian -> Tioman:
Nous avons pris le retour Perhentian->Kuala Besut en Jetty avec BusOnline Ticket ( section ferry)
Puis pris un taxi pour aller a la gare de Jerteh afin de prendre un Bus de nuit (reserve sur BusOnline Ticket section bus) vers Mersing.
Vous pourrez demander au comptoire de votre bus de garder vos affaires c'est sur. Et en attendant votre bus qui part vers 22h-23h il y a une jolie mosquée a cote, mais aussi pas mal de fast food et même un petit marche de nuit ou vous pourrez prendre des douceurs locales. Attention a pas tomber malade car derrière c'est 8h de bus avec 1 seul STOP.
Une fois a mersing orientez vous ver le port (jetty) 10 mins de marche. Et retirez vos billet pour le ferry vers tioman que vous aurez au préalable réservé sur tiomanferry.com. Achat Aller et Retour (ouvert). Attention toutefois a bien lire les instructions sur le mail de confirmation de réservation car il faut montrer certains papiers pour retirer le billet d'embarquement.
Les Ferry ont des horaires irréguliers chaque jour consultez bien la tables des départs afin de prendre le bus qui coïncide le mieux avec les horaires de ferry
Le ferry fera toute les plage 1 par 1 vous descendrez sur celle de votre lieu de villégiature.
ATTENTION, si vous arrivez a Tekek parfois les taxi vous snoberons si la distance est assez courte en voiture mais assez longue a pied. Demandez Mr Budin, il est super et vous emmènera a n'importe quelle heure la ou vous le souhaitez pour des prix pas trop cher.
Tioman:
Nous avons séjourné sur Tekek au Swiss Cottage Tioman superbe resort un peu cher certe mais tellement relax et charmant. le petit dej change tous les matin et est Diététique. Stella est adorable. Il y a même un Dive Center qui est situe dans le resort pour faire vos baptême ou autre certification PADI.
Le soir après 18h les singes sortent de la jungle pour chercher a manger vous en observez plein dans le jardin a l’arrière du resort mais attention a ne pas trop vous approcher ... ils sont peu farouche et vous chasserons si ils estiment que vous Etes trop près.
Tioman est très prisée des touristes chinois et singapouriens les weekend. Les excursions peuvent vites ressembles a un ClubMed pendant les weekend-vacances locales.
Tioman -> Melaka: Appelez la compagnie de Ferry 2 jours avant votre depart pour confirmer votre retour sur Mersing a la date voulus. Mr Budin vous emmènera au port en taxi pour embarquer.
Une fois a Mersing prenez un taxi pour aller a la gare centrale afin de prendre un bus pour Melaka. Que vous pouvez réserver sur BusOnline Ticket
Une fois sur place prenz un Taxi/Grab jusqu’à votre hotel
Melaka: Nous avons réserver au RuckSack Caratel. Chambre petit mais tout confort et superbe. Avec vue sur un beau jardin. Je recommande fortement leur dépendance ( ils en ont 3 dans tout Melaka) qui s'appelle Garden Wing. Elle est au calme mais a 5 min a pied du centre historique.
Des bars super sympa sont a découvrir et des resto excellent au bord des canaux.
Tout peut se faire a pied dans le centre mais n'hésitez pas a allez voir en dehors du centre historique en prenant des Grab.
Melaka -> Kuala Lumpur:
Rendez-vous a la gare des bus en s'y rendant avec Grab. Puis prenez votre bus pour Kuala Lumpur que vous aurez réserver la encore avec Bus Online Ticket.
Une fois a la gare routière de Kuala Lumpur prenez un Grab jusqu’à votre hôtel
Voila pour la logistique :-) en espérant que cela serve a nos amis voyageurs. La Malaisie vaut vraiment le détour.
Merci de m'avoir lu.
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )
""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical
L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018
« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »
Proverbe africain
« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »
Nicolas Bouvier
Promener son angoisse comme son chien
Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.
Voyage express à bas coûts
Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.
McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs
Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.
Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.
En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »
Le voyageur radical
Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »
Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »
Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.
Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »
Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».
Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».
Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical
L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018
« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »
Proverbe africain
« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »
Nicolas Bouvier
Promener son angoisse comme son chien
Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.
Voyage express à bas coûts
Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.
McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs
Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.
Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.
En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »
Le voyageur radical
Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »
Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »
Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.
Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »
Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».
Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».
Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Naples et sa région avec nourrisson / poussette?
Bonjour,
Nous envisageons de partir tout début août à Naples avec deux enfants de 5 ans et 5 mois.
Je m’interroge sur le choix de destination.
Je trouvais sympa pour le 5 ans de l’emmener voir le Vésuve et Pompéi. Mais je suis plus dubitative pour le 5 mois > j’ai lu qu’il n’était pas simple de se déplacer avec une poussette n’etait à Naples et aux alentours (Pompéi par exemple). Nous avons un porte bébé mais comme il fera très chaud j’imagine nous ne pourrons pas l’utiliser non stop.
Qu’en pensez-vous ? Dois-je changer de destination ?
Merci d’avance !!
Conseils / bons plans pour un voyage seule en Birmanie
Bonjour,
Je pars seule en Birmanie du 02 au 25 juillet.
Avez vous des bons plans pour dormir type Guesthouse...? Et, un itinéraire à me conseiller?
J'ai l'intention de faire un ou deux treks...j'ai vu qu'il y a la possibilité de se déplacer en taxi, bus et train. J'ai pensé à yangon bien sur, bagan, mandalay, kalaw, sagan, lac inle...
Visite de villes/villages/temples...Cuisine et rencontres locales...Randonnées...Marché...Coucher de soleil...Guesthouse...
J'attends votre expérience et vos conseils avec impatience
Clara
Je pars seule en Birmanie du 02 au 25 juillet.
Avez vous des bons plans pour dormir type Guesthouse...? Et, un itinéraire à me conseiller?
J'ai l'intention de faire un ou deux treks...j'ai vu qu'il y a la possibilité de se déplacer en taxi, bus et train. J'ai pensé à yangon bien sur, bagan, mandalay, kalaw, sagan, lac inle...
Visite de villes/villages/temples...Cuisine et rencontres locales...Randonnées...Marché...Coucher de soleil...Guesthouse...
J'attends votre expérience et vos conseils avec impatience
Clara
Florence, Cinque Terre et Pise?
Bonjour à tous,
J'espère que vous allez bien !
Pour 6 jours, départ mi mai : Que me conseilleriez (ordre, transports, durée sur place) vous pour les villes citées plus haut à savoir : florence / cinque terres et pise (ou autre si vous avez encore mieux) j'ai vu qu'il était assez facile de se déplacer en train.
Pareil si vous avez de bonnes adresses je suis preneuse :-)
Belle nuit à tous !
Pour 6 jours, départ mi mai : Que me conseilleriez (ordre, transports, durée sur place) vous pour les villes citées plus haut à savoir : florence / cinque terres et pise (ou autre si vous avez encore mieux) j'ai vu qu'il était assez facile de se déplacer en train.
Pareil si vous avez de bonnes adresses je suis preneuse :-)
Belle nuit à tous !
Quelques données sur le tourisme aux Philippines en 2017
En 2017, les Philippines ont connu 6 millions et 621 mille entrées avec une jolie progression autour de 11%, progression sans doute en petite baisse puisque le pays avait connu une progression de 11,31% en 2016 avec 5 millions et 967 mille entrées.
Le top 5 des visiteurs: toujours les Coréens en tête avec 1,6 million d' entrées, devant la Chine ( plus d' un million d' entrées) laquelle aurait repoussé les USA en 3eme position (957000), puis le Japon ( 584000) et l 'Australie. Le Royaume Uni se maintient toujours dans le top 10.
La Corée, La chine, le Japon plus Taiwan fournissent 53% des entrées globales. Les chinois et les Indiens sont les populations connaissant la plus forte progression vers ce pays en 2017.
Et l' Europe dans tout cela: les Européens, hors Royaume Uni, ont présenté une progression ralentie, soit de 7% par rapport à 2016 avec 555.374 arrivées. Tout les pays ont connu une baisse de cette progression. Top 5 Europe, Royaume Uni inclus. - Royaume Uni en première position avec 182.000 entrées, une progression de 5% - Allemagne avec 85.000 entrées ( 86360 arrivées en 2016 ) en baisse de 1% - France 64.777 arrivées (55.384 en 2016) soit une progression de 17% au lieu de 21.7% en 2016. - Espagne avec 36.954 entrées - Pays Bas 33.824 entrées, devant la Suède, l' Italie, le Danemark etc
La fréquentation mensuelle en 2017 montre des différences avec l' année précédente. Janvier arrive en tête avec 630.000 arrivées devant Décembre plus de 600.000 aussi. Puis Février avec 579.000 arrivées devant Mars, Juillet, Avril avec plus de 550.000 entrées/mois. Aout connaît des arrivées mais sans atteindre les 550.000. Mai, Novembre et Octobre dépassent les 500.000 entrées mensuelles Septembre reste le mois peu fréquenté et Juin a vu sa fréquentation s' effondrer.
On voit que décembre, janvier, février attirent souvent du monde, comme juillet et aout mais en 2017 moins que en 2016. Mai et juin ont été calmes et particulièrement juin; pourquoi? La faute à MARAWI, ont avancé certains. La bataille de Marawi a débuté fin mai et duré jusqu' à fin octobre. De fait, de nombreux visiteurs auraient annulé leurs voyages. Comme quoi, les batailles portent tort au tourisme...
Et le monde dans tout ça? Ben, au niveau mondial, 2017 connaît encore des déplacements record à 1,3 milliard soit une progression de 7%, 1,2 milliard en 2016. L' Europe connaît une reprise, en progrès de 8%; la France reste la destination privilégiée avec 84,5 millions d' entrées devant l 'Espagne et les USA. La population qui dépense le plus en voyage serait les chinois. L ' Afrique a connu une belle progression des fréquentations à 9%.
3000 français environ vivent sur l archipel; entre 47000 et 65000 philippins, on ne sait pas bien, vivent en France...10% d' entre eux ont épousé un citoyen français.
Et BORACAY? cette petite île de 7 kms de long plus ou moins a reçu un million de visiteurs en 2017; d' où les problèmes environnementaux et la possible fermeture...
en ce joli printemps, bonnes pâques aux voyageurs et de beaux voyages en prévision.
B
Le top 5 des visiteurs: toujours les Coréens en tête avec 1,6 million d' entrées, devant la Chine ( plus d' un million d' entrées) laquelle aurait repoussé les USA en 3eme position (957000), puis le Japon ( 584000) et l 'Australie. Le Royaume Uni se maintient toujours dans le top 10.
La Corée, La chine, le Japon plus Taiwan fournissent 53% des entrées globales. Les chinois et les Indiens sont les populations connaissant la plus forte progression vers ce pays en 2017.
Et l' Europe dans tout cela: les Européens, hors Royaume Uni, ont présenté une progression ralentie, soit de 7% par rapport à 2016 avec 555.374 arrivées. Tout les pays ont connu une baisse de cette progression. Top 5 Europe, Royaume Uni inclus. - Royaume Uni en première position avec 182.000 entrées, une progression de 5% - Allemagne avec 85.000 entrées ( 86360 arrivées en 2016 ) en baisse de 1% - France 64.777 arrivées (55.384 en 2016) soit une progression de 17% au lieu de 21.7% en 2016. - Espagne avec 36.954 entrées - Pays Bas 33.824 entrées, devant la Suède, l' Italie, le Danemark etc
La fréquentation mensuelle en 2017 montre des différences avec l' année précédente. Janvier arrive en tête avec 630.000 arrivées devant Décembre plus de 600.000 aussi. Puis Février avec 579.000 arrivées devant Mars, Juillet, Avril avec plus de 550.000 entrées/mois. Aout connaît des arrivées mais sans atteindre les 550.000. Mai, Novembre et Octobre dépassent les 500.000 entrées mensuelles Septembre reste le mois peu fréquenté et Juin a vu sa fréquentation s' effondrer.
On voit que décembre, janvier, février attirent souvent du monde, comme juillet et aout mais en 2017 moins que en 2016. Mai et juin ont été calmes et particulièrement juin; pourquoi? La faute à MARAWI, ont avancé certains. La bataille de Marawi a débuté fin mai et duré jusqu' à fin octobre. De fait, de nombreux visiteurs auraient annulé leurs voyages. Comme quoi, les batailles portent tort au tourisme...
Et le monde dans tout ça? Ben, au niveau mondial, 2017 connaît encore des déplacements record à 1,3 milliard soit une progression de 7%, 1,2 milliard en 2016. L' Europe connaît une reprise, en progrès de 8%; la France reste la destination privilégiée avec 84,5 millions d' entrées devant l 'Espagne et les USA. La population qui dépense le plus en voyage serait les chinois. L ' Afrique a connu une belle progression des fréquentations à 9%.
3000 français environ vivent sur l archipel; entre 47000 et 65000 philippins, on ne sait pas bien, vivent en France...10% d' entre eux ont épousé un citoyen français.
Et BORACAY? cette petite île de 7 kms de long plus ou moins a reçu un million de visiteurs en 2017; d' où les problèmes environnementaux et la possible fermeture...
en ce joli printemps, bonnes pâques aux voyageurs et de beaux voyages en prévision.
B
Huit jours au Népal: dilemme choix du trek Ghorepani / Poonhill / Gandruk, Tamang ou Lantang
Bonjour,
Je prépare un petit trip de 8 jours au Népal fin avril/début mai. Et oui, seulement 8 jours mais je n'ai pas le choix, je vis en Chine et travaille dans une école et avec le découpage des vacances, je n'ai que des périodes d'une semaine de vacances pendant les saisons propices à la visite du Népal. Je n'ia pas encore réservé les billets, mais je devrais à Kathmandu le samedi 28 avril à 10h40 et repartir le samedi 5 mai à 23h15.
Plusieurs m'ont dit "C'est court mais pas de problème, tu passes 2 jours à Kathmandu et tu fais le Tamang Heritage Trail, c'est super", d'autres m'ont donné le même avis en préférant Langtang. J'ai alors contacté un guide recommandé sur plusieurs forums, et il m'a répondu que c'était dommage, pour un premier séjour au Népal, de ne pas attaquer "les vraies montagnes" (je le cite mot pot mot).
Il me conseille plutôt d'aller tout de suite à Pokhara dès mon arrivée pour le trek Ghorepani/Poonhill/Gandruk, avec soit l'aller retour en bus, soit le retour en avion (ou A/R en avion selon mon budget), qui me permettrait de faire du parapente le dernier matin et de prendre le vol Pokhara/Kathmandu l'après-midi, pour ensuite découvrir la vallée de Kathmandu les deux derniers jours.
Il me propose un tarif de 25 euros par jour (ou 40 si je veux également un porteur), et propose que je lui envoie déjà une copie de mon passeport ainsi que des photos d'identité pour s'occuper de la partie administrative, assurance et permis de trek, + 40 dollars pour le permis et le "tims".
Que pensez-vous de sa proposition? Et aussi la période est-elle chouette en principe pour le temps? Tout le monde recommande octobre ou novembre, ce qui n'est pas impossible puisque j'ai également une semaine de vacances début octobre ainsi qu'une semaine mi novembre, mais je sentais bien ce voyage pour fin/avril début mai, j'en ai envie depuis longtemps héhé.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
Je prépare un petit trip de 8 jours au Népal fin avril/début mai. Et oui, seulement 8 jours mais je n'ai pas le choix, je vis en Chine et travaille dans une école et avec le découpage des vacances, je n'ai que des périodes d'une semaine de vacances pendant les saisons propices à la visite du Népal. Je n'ia pas encore réservé les billets, mais je devrais à Kathmandu le samedi 28 avril à 10h40 et repartir le samedi 5 mai à 23h15.
Plusieurs m'ont dit "C'est court mais pas de problème, tu passes 2 jours à Kathmandu et tu fais le Tamang Heritage Trail, c'est super", d'autres m'ont donné le même avis en préférant Langtang. J'ai alors contacté un guide recommandé sur plusieurs forums, et il m'a répondu que c'était dommage, pour un premier séjour au Népal, de ne pas attaquer "les vraies montagnes" (je le cite mot pot mot).
Il me conseille plutôt d'aller tout de suite à Pokhara dès mon arrivée pour le trek Ghorepani/Poonhill/Gandruk, avec soit l'aller retour en bus, soit le retour en avion (ou A/R en avion selon mon budget), qui me permettrait de faire du parapente le dernier matin et de prendre le vol Pokhara/Kathmandu l'après-midi, pour ensuite découvrir la vallée de Kathmandu les deux derniers jours.
Il me propose un tarif de 25 euros par jour (ou 40 si je veux également un porteur), et propose que je lui envoie déjà une copie de mon passeport ainsi que des photos d'identité pour s'occuper de la partie administrative, assurance et permis de trek, + 40 dollars pour le permis et le "tims".
Que pensez-vous de sa proposition? Et aussi la période est-elle chouette en principe pour le temps? Tout le monde recommande octobre ou novembre, ce qui n'est pas impossible puisque j'ai également une semaine de vacances début octobre ainsi qu'une semaine mi novembre, mais je sentais bien ce voyage pour fin/avril début mai, j'en ai envie depuis longtemps héhé.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas











