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Retour de l'hôtel Iberostar Daiquiri du 1er au 8 février 2009
by Saeko · 2009-02-09 · 9 replies
Voici le résumé de mon séjour au Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo, Cuba. Il s'agit de mon 4ième voyage en formule tout-inclus. Veuillez noter que tout ce que vous lirez ici tient compte de mon expérience personnelle. Il s'agissait aussi de ma première expérience en haute saison, donc vous trouverez certainement quelques comparaisons avec mes précédentes expériences.

VOL AVEC SUNWING (ALLÉE ET RETOUR)

C'était la deuxième fois que je voyageais avec Sunwing Airlines, la première expérience ayant eu lieu en novembre 2006 en direction du Panama (c'était leurs premiers vols à cette destination). Ma première expérience avec eux m'avait laissé un goût amer et j'étais quelque peu réticente de repartir avec Sunwing. Mais je suis toujours prête à laisser une seconde chance. Et je dois vous avouer que j'ai bien fait, car autant à l'allée qu'au retour, vous avons bénéficié d'un EXCELLENT service. Je crois que ca été mon expérience de l'air la plus agréable. La place pour les jambes est standard à ce que l'on connait. Les hôtesses de l'air sont souriantes et parlent très bien le français (elles étaient Québécoises contrairement à ma première expérience). Le capitaine, André Tremblay, était tout simplement GÉNIAL! Il nous a régulièrement parlé durant le vol, nous annoncant la température, nous faisant regarder ce qui se passait en-dessous, apercevoir un autre avion, même réprimander un passager qui s'est permis de fumer en cachette dans les toilettes (Super dangereux! Ne faites pas ca! Si vous êtes pas foutus de ne pas être capable de ne pas fûmer pendant 3h30, ne prenez pas l'avion! En gros, c'est ce qu'il a dit. Héhé!). Très très peu de turbulance. Le vol d'allée est parti avec environ 20 minutes de retard (problème au niveau des papiers) et le vol de retour, nous avons eu environ 45 minutes de retard (l'avion de Québec est arrivé en retard dû au verglas qu'il y avait sur la piste et sur les ailes avant le décollage). Nous n'avons eu aucune escale surprise, donc un vol direct de Québec jusqu'à Cayo Coco. À l'allée, nous avions droit à un verre de champagne, puis à un déjeuner qui consistait à des oeufs ou du pain doré (le pain doré était décent). Au retour, nous avions le choix entre un pâté choinois Deluxe ou une lasagne végétarienne (la lasagne était super bonne je trouve) pour le diner, accompagné d'un verre de vin si désiré. Les écouteurs sont gratuits. Je ne me souviens plus du nom du film à l'allée (je ne l'ai pas regardé), mais au retour, c'était "Quatre filles et un jeans 2". C'était la première fois que je décollais de Québec et DIEU que j'ai aimé ca! Passer à la sécurité ne prend pas un siècle. Les agents sont super gentils et blagueurs. Si possible, je ne repartirai plus jamais de Montréal.

TRAJET À L'HÔTEL

Très bien déroulé. Il faisait super beau. Nous étions environ une trentaine dans l'autobus. Nous n'avons pas fait d'arrêt avant d'arriver à notre hôtel, mais d'autres personnes descendaient au Sol Cayo Guillermo après nous (très peu... environs 5-6 personnes). Le trajet durent environs 40 minutes. Il y a un guide qui nous parle un peu de Cayo Guillermo. Vous pouvez acheter de la Cristal dans l'autobus pour la somme de 3$ si je me souviens bien. Ils prennent la monnaie canadienne.

CHECK-IN

Nous étions environ 15-20 à descendre à notre hôtel. Le check-in à la réception a été assez rapide. Nous étions trois couples et nous avons eu ce que nous avions demandé: trois chambres consécutives, pas au rez-de-chaussée.

CHAMBRE

Nous avions respectivement les chambres 4210-4211 et 4212, qui se trouve dans le bloc "Trinidad" qui est le premier bloc à gauche en sortant du lobby. La chambre avait plus d'avantages que d'inconvénients à mon avis. Nous étions situés tout près des points principaux où nous allions: lobby, salle de spectacle, buffet et piscine. Un peu plus loin de la mer (mais nous n'y avons pas vraiment été... explications plus loin), mais pas loin à marcher (même pas cinq minutes). En raison de sa proximité avec la salle de spectacle, il est possible que vous entendiez le bruit de fond de la discothèque, mais je ne l'ai personnellement pas trouvé dérangeant (j'ai vu pire). On ne l'entend vraiment pas fort et j'ai réussi à m'endormir sans problème. Par contre, si vous avez vraiment un sommeil très léger et que le moindre bruit vous dérange, demandez à être ailleurs. En tant que tel, la chambre est spacieuse. Deux lits jumeaux (que nous avons collés), une télévision satellite, une comode avec trois tiroirs (il y a du rangement dans la penderie), un petit fauteuil, une table avec deux chaises. La salle de bain est un peu fatiguée (peinture qui écaille dans le bain par exemple), mais très propre. Il y a un frigo qui est rempli à tous les deux jours avec une bouteille d'eau, de la bière et des boissons gazeuses. C'est gratuit. Le coffre-fort est disponible au coût de 2 CUC par jour, payable à la fin du séjour. Nous n'en avons pris qu'un seul pour les trois couples.

HÔTEL

Une des plus belle architecture que j'ai eu l'occasion de voir. Le site est très propre. Beaucoup de végétation et palmiers qui sont entretenus quotidiennement par les jardiniers. À tous les jours, des employés s'occupaient à réparer ceci et cela. Ils entretiennent leur site et ca parait.

RESTAURANTS

Il y avait un seul buffet et trois restaurants à la carte. Nous les avons tous fait. À mon opinion, il s'agit du meilleur endroit où j'ai mangé à Cuba. Le buffet était délicieux! C'est sur qu'après une semaine, la nourriture peut devenir redondante, mais si vous varier vos plats à chaque fois, nous n'aurez pas cette impression. Il y avait beaucoup de choix à mon avis. Je n'ai pas remarqué un problème de cuisson. Tout était à point. C'est la première fois que je me risque à manger du poisson à Cuba et j'ai beaucoup aimé! Nous avons fait les trois restaurants à la carte. Classé dans l'ordre selon moi: Mexicain, Cubain et Italien. Nous avons même fait le Mexicain deux fois (maximum une fois chaque restaurant, mais comme nous avions trois numéros de chambre...). Ce que j'ai trouvé un peu bizarre, c'est qu'il faut aller se servir nous-mêmes notre entrée et notre dessert dans les restaurants à la carte sur un petit buffet à côté des tables. Il n'y a que la soupe et le repas principal qui sont servis par le serveur. Les pantalons longs sont exigés pour les hommes aux restaurants à la carte. Les restaurants Cubain et Italien sont dehors, alors que le Mexicain est dans une salle fermée, tout juste à côté du buffet.

BARS

À ma connaissance, il y en a un au lobby (le meilleur! Mmm!), un dans la piscine (qui est accessible hors de la piscine aussi par l'autre côté) et un à la plage. Les temps d'attente ne m'ont pas semblé plus longs qu'en basse saison. Daiquiri, mojito, bloody mary, gin tonic, etc. Aucun problème et aucun manque de quoi que ce soit durant la semaine. Il est même possible de se faire servir autour de la piscine et au lobby sans avoir à se lever de sa chaise, ce que j'ai beaucoup apprécié.

SERVICE

Je n'ai jamais eu un aussi bon service. Les employés sont super de bonne humeur, ils ont le sourire, blaguent avec toi. Ils n'attendent pas après le pourboire. Le femme de chambre m'a fait des petites décorations tous les jours en échange d'un pourboire (elle faisait bien sa job, alors!). C'est la première fois que je ressentais une telle chaleur du peuple cubain.

ACTIVITÉS

Des activités sont proposés à tous les jours: volleyball, billard, fléchettes, pétancle, aquagym, etc. Les animateurs passent autour de la piscine pour vous les proposer, mais ne sont pas achalants si vous refuser. N'ayant pas d'enfants, j'ai tout de même remarqué qu'il semblait y avoir beaucoup d'animation pour ces derniers. Nous les avons vu pratiquement tous les jours avec des animatrices qui leur faisaient faire plusieurs activités. Ils n'ont pas l'air de s'être ennuyer.

SPECTACLES

Nous ne les avons pas tous vus. Je crois que nous n'avons assisté qu'à deux spectacles en tout. Nous étions bien trop creuver pour y assister ou bien nous préférions aller se faire une petite partie de carte au lobby avant le dodos. Les spectacles sont bien à mon avis. C'est dans une salle fermée. On voit que la chaine Iberostar a certains moyens que d'autres n'ont pas.

TEMPÉRATURE

Alors là... le point négatif du voyage. Malgré le soleil relativement présent toute la semaine, il a fait froid. Les températures ne devait pas excéder les 21-22 degrés en plein jour, en plus du vent du nord qu'il y avait. Et il vente FORT à Cayo Guillermo (je ne sais pas si c'est habituel...)! Au soleil, sur le bord de la piscine, à l'abris du vent, on était bien et on pouvait être en bikini sans problème. Mais le vent constant nous empêchait d'avoir chaud et de se mettre à l'ombre. Il était très important donc de se mettre de la crème parce que le soleil n'en est pas moins fort. Le vent nous empêchait d'avoir chaud. Je ne me suis donc baignée que trois fois au total dans ma semaine. Dès qu'un nuage cachait le soleil, il fallait mettre une veste et/ou se couvrir avec sa serviette. Le matin entre 8h et 11h, la température tournait aux alentours de 17-19 degrés. La nuit et le soir, c'était encore plus froid. Veste, coupe-vent et pantalons étaient de mise. Malgré la température fraiche, il a tout de même fait soleil ce qui m'a permis de revenir toute bronzée. Les Cubains ont passé la semaine couverts de la tête aux pieds. Pour eux, c'était extrêmement froid! À cause du vent, il était pratiquement impossible de se tenir à la plage. Il n'y a que le lundi qu'il y a eu un drapeau vert. Sinon le reste du temps, c'était trop froid à cause du vent pour y rester. Les courageux se construisaient des abris et des forts avec les chaises de plage. Nous sommes presque tous revenus avec une petite toux.

LANGUE

L'espagnol bien sûr, mais aussi l'anglais et le français. Je n'ai pas rencontré un seul employé qui ne parlait pas au moins anglais. Et la majorité parlaient francais, ce qui m'a surprise! Alors ceux qui ont de la difficulté avec l'anglais, il ne devrait pas y avoir de problème.

MONNAIE

Pesos convertibles seulement. Vous pouvez changer de l'argent au comptoir de la réception, mais vous aurez un meilleur taux de change à la banque. Elle se trouve dehors en sortant du lobby devant l'hôtel, de l'autre côté du stationnement (à côté du gym). Vous aurez besoin de votre passeport pour changer de l'argent. Durant mon séjour, j'ai obtenu 72 CUC pour 100 CAN. La banque est fermée le dimanche.

PLAGE ET MER

Superbe sable blanc farineux comme à Cayo Coco. Mer limpide avec des beaux dégradés de bleus. Une des plus belles mers que j'ai vues. J'aurais aimé y aller plus souvent, mais dû à la température, c'était impossible.

PISCINE

L'eau n'était pas très chaude (tout comme la mer). Mais la piscine était super propre, bien entretenue. Avec un poolbar avec une petite chûte d'eau. Malheureusement, le bar était souvent à l'ombre, donc y prendre un verre durant notre semaine n'était pas des plus facile. La piscine est divisée en trois parties: une avec le ppolbar, une petite barbotteuse peu profonde pour les jeunes enfants et une partie avec un filet de volleyball et pour les activités. Pas de déchets qui flottaient dans l'eau.

CLIENTÈLE

En général, je dirais 40 ans et plus. Mais il y avait quelques exceptions, dont nous. Quelques jeunes dans la vingtaine, quelques adolescents avec leur parents, des jeunes dans la trentaine. Beaucoup de Québécois, des Espagnols, des anglophones de je sais pas où (Ontrio peut-être), des Anglais, une autre nationalité dont je comprenais pas la langue (c'était pas de l'Allemand, mais je dirais qu'ils doivent être Européens).

EXCURSIONS

Je n'en ai fais aucune.

FAUNE

Je pense que c'est l'endroit où j'ai vu le plus d'animaux: lézards, flamants roses, chats, hérons, canard, crabes, etc. Quelques jellyfishs les jours où on a pu se promener sur la plage.

CHECK-OUT

On n'a qu'à donner son numéro de chambre, ses cartes de chambres et les cartes des serviettes. Le retour jusqu'à l'aéroport s'est très bien déroulé. Nous sommes passer prendre quatre personnes au Blue Bay (végétation très récente, pas mature du tout).

DIVERS Durant toute la semaine, nous avons pu assister à trois mariages. Dommage pour eux que la température n'aille pas été plus chaude. À ma connaissance, aucun de ces mariages ne s'est déroulé sur la plage (trop venteux et trop froid). Un soir alors que j'allais me servir au buffet, je me suis fais subtilement (ou pas trop subtilement) offrir une baise par un des cuisiniers. "You are a very beautiful girl. Can I see you tonight?". Il ne devait certainement pas vouloir jouer aux cartes hein?! C'était la première fois que ca m'arrivait, mais j'ai déjà un fiancé et les Cubains ne m'intéressent pas du tout. Ca ne m'a pas choqué... Juste surprise. J'ai donc refusé son "offre", il s'est excusé et ne m'a plus importunée. Si c'est le petit copain d'une forumeuse, j'en suis désolée... Les serviettes sont disponibles au Club House, près de la piscine. Il suffit de leur remettre une carte, donnée au lobby, en échange d'une serviette et de reprendre la carte à la fin du voyage. Il n'y a qu'une journée où il n'y avait plus de serviettes disponibles pour échanger. Dû à la température, je n'ai fais fonctionner la climatisation que très peu, mais elle semblait bien fonctionner. Amener notre séchoir à cheveux!!!! Je croyais avoir tout vu, mais ca, c'était le comble! Le séchoir à cheveux est un dinosaure! Donc amenez le votre, à moins d'avoir BEAUCOUP de patience. J'ai vu environ cinq femmes pratiquer le monokini autour de la piscine durant la semaine (on oublie à la plage!), malgré la présence de jeunes enfants un peu partout. Je n'ai pas eu connaissance que ca avait choqué certaines personnes. La majorité sont des personnes plus âgées (je n'ai vu qu'une jeune s'y risquer). Le matin où nous partions, il s'est remis à faire plus chaud... Grrrrrr! 😠 😉 Mais bon, vaut mieux en rire qu'en pleurer!

EN BREF

Je retournerais volontier à cet hôtel! Je le recommande chaudement. Mais pour moi, c'est terminé Cuba en hiver. Je connaissais les risques et j'étais réticence à y aller en février, mais c'était la seule occasion que nous avions de voyager les trois couples ensemble, donc j'ai cédé. Au même temps de l'année, j'irais plus en Amérique Centrale. Mais ca n'enlève cependant rien à la beauté de l'hôtel!

Si vous avez des questions, n'hésitez pas! 🙂
Grève en Martinique depuis le 5 février 2009
by Madikéra · 2009-02-09 · 370 replies
Bonjour,

J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.

Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent

Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.

Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
Bangkok, Vientiane et Isan
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
Mariage franco-tunisien: visa court ou long séjour conjoint de français?
by Liloumoah · 2009-02-03 · 471 replies
bonsoir a tous, pour un tunisien marié a une française il vaut mieux un visa court séjour conjoint de français ou un visa long séjour conjoint de français?merci de m'apporter vos réponses et expériences.bonne soirée
Qui sera dans l'ouest des Etats-Unis en juillet?
by Virginath · 2009-02-02 · 157 replies
Sur la suggestion du Tigre, je me lance et ouvre ce topic pour ceux qui découvriront les merveilles de l'Ouest cet été... sous le cagnard de juillet et pendant l'affluence des congés scolaires... mais qui sont bien contents quand même 😉 Yeehaa !

Mon speedo-circuit (non finalisé, d'où les "?"). J'ai laissé tomber Page et Zion, où nous sommes déjà allés, mais je voulais absolument refaire Bryce, Monument Valley et le Grand Canyon, et panacher le circuit des "nouveautés" que sont pour moi Moab et Capitol Reef. Cette découverte sera malheureusement bien trop brève, mais j'ai dû tenir compte de certaines contraintes familiales 😇

J1 - 29 juin : Arrivée LA 18h45 – Nuit près aéroport J2 - 30 juin : Départ tôt pour le Grand Canyon – Arrêt à Kingman etc. Nuit au Grand Canyon Lodge J3 - 1er juillet : Grand Canyon le matin et route pour Monument Valley – Nuit à MV - The View – J4 - 2 juillet : Valley of the gods ? - Goosenecks State Park ? - Needles Overlook ? – Dead Horse Point ? - Nuit à Moab - Red Cliffs 272 km J5 - 3 juillet : Vol Canyonlands ? Arches ? – Gobblins? - Traversée Capitol Reef – Nuit à Torrey, Best Western J6 - 4 juillet : Scenic BW 12 - Bryce – Nuit au Ruby’s Inn – 182 km J7 - 5 juillet : Départ pour Las Vegas – Visite l'aprem. Nuit à LV, Planet Hollywood J8 - 6 juillet : Visite LV – Déjeuner Stratosphère ? Attraction ? Fin d’aprem : départ pour LA. Nuit à LA - Hilton Santa Monica J9 - 7 juillet : LA Universal ? Getty ? Pasadena ? Nuit Santa Monica J10 - 8 juillet : LA – Santa Barbara ? Nuit Santa Monica J11 - 9 juillet : LA - Hollywood – Chinese theatre etc. ? Vol retour à 20h55 J12 - 10 juillet : Londres
Voyage en Guadeloupe en février?
by Bcjoel · 2009-01-31 · 38 replies
Bonjour à tous. Je me suis permise de m'inscrire sur ce forum car nous avons un voyage de 10 jours en guadeloupe prévu à partir du 18 fevrier 2009 et vu les evenements la bas en ce moment, je me pose beaucoup de questions. C'est la premiere fois que l'on part en voyage. Nous avons 3 enfants dont un de 3 ans et une petite fille de 16 mois et ca me fait peur quand je vois ce qui se passe la bas. J'ai contacté hier l'agence de voyage qui m'affirme qu'il n'y a rien de paticuliers, qu'ils n'ont pas de retour négatif de la bas ! Mais quand on regarde les infos, plus de loueurs de voitures, plus d'essence, magasins fermés... En plus, nous, c'est un autotour ( voiture de location incluse dans le prix, 3 hotels differents en 10 jours dispatchés sur l'ile ...) Qu'en pensez vous ! J'aurais besoin de conseil . Je n'y connais pas grand chose !
Les femmes bienvenues dans les cafés en Tunisie?
by Juevoyage · 2009-01-25 · 50 replies
allo,

je vais en tunisie en septembre 2009 et j'aimerais savoir si les femmes sont un peu bienvenue dans les cafés ou s'ils sont seulement autorisés aux hommes.je me demandais ce que l'on mangeait pour le petit déjeuner car je ne vais pas dans un gros hotel, j'y vais en sac a dos

merci

juevoyage
Taux de change actuel du dollar canadien/Cuc à Cuba? (janvier 2009)
by Mimi0001 · 2009-01-23 · 41 replies
Bonjour,

j'aimerais savoir présentement le taux de change à Cuba... la dernière journée où j'étais à Cuba la dernière fois (6 décembre passé), il était à 44%.

Devant envoyer l'argent nécessaire pour payer tout ce qui a trait à sa sortie de Cuba, cela me donnera une idée du total à envoyer par rapport à lorsqu'il le changera en pesos convertible. Et la personne de confiance qui lui donnera sera là-bas pour le 6 février prochain.

Merci.
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be
by Qsf · 2009-01-20 · 198 replies
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car?
by Stef494 · 2009-01-19 · 1086 replies
Bonjour,

Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.

Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.

Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).

Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.

A bientot peutetre
Voyage au coeur de cette France qui dépayse
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Souper chez les Cubains?
by Emie42 · 2009-01-13 · 123 replies
Salut à vous tous, 🙂 je suis nouvelle sur le forum. Je vais en mars à Varadero. J'ai déjà entendu parler qu'ils y avaient des cubains bien sympathiques qui offraient des repas chez-eux. Apparamment très bons. Ils y en a qui en ont profité de ces bonnes soirées chez les gens de là-bas?? Merci beaucoup. Au plaisir de vous lire.
Alliance française au Panama?
by Rossignols · 2009-01-05 · 28 replies
Bonjour j'aimerai savoir si il existe une alliance francaise au Panama ? Je desire entrer en contact avec des retraites francophone residant au Panama. Je suis francais d'origine vivant sur la cote ouest du Canada depuis 19 annees. Trouvetons des maisons pour moins de USD 50000 ? Toutes infos sont les bien venues. Merci a tous. Guy Ouradou
Retour de l'hôtel Majestic Colonial, du 12 au 22 décembre 2008
by Neferram · 2008-12-27 · 8 replies
Voyage à l’hôtel MAJESTIC COLONIAL, du 12 au 22 décembre 08

Nous voici de retour du Majestic colonial, et je vais essayer de faire un compte rendu clair et précis ( et un peu long je le crains J)

Commençons par le début : la réservation ! Nous sommes un couple, et nous voulions partir absolument dix nuits, pour en profiter un peu plus, car 7 nuits c’est juste. Bon pas beaucoup de voyagistes propose cela, ou très cher… En cherchant, je trouve le site Expédia .fr. Je fais plusieurs simulations, et finis par retenir la formule « voyage sur mesure ».

Je réserve donc pour des billets d’avions ( air France), puis l’hôtel… et je m’aperçois que je peux aussi réserver un transfert aéroport- hôtel et idem pour le départ … Cool… Ca évite le taxi. En regardant bien, je vois que nous serons pris en charge par l’agence réceptive « Club Caribe », avec qui nous avons fait toutes nos excursions les années précédentes, car ils collaborent avec Marsans. Jamais eu de problème, je réserve. Que vois je encore, je peux aussi réserver des excursions tjs avec Club Caribe ???? Ok, je signe, ce sera « Caribe Jet Set », que nous avions déjà fait, et que nous avions adoré.

Je paye, et je reçois toutes les confirmations par mail, avec les résas à imprimer. Deux jours après, nouveau mail m’indiquant nos places sur Air France. Ah, on est pas à côté… Bon, on est en Aout, j’appelle Air France, et une charmante dame me répond, pas de problème, je vais vous changer cela… Une heure après, je retourne sur le site d’ Expédia, les modifications étaient bien enregistrées.

IMPORTANT : la taxe d’entrée n’est pas comprise dans le prix, donc aller sur le site du consulat republique dominicaine, il y a un formulaire a imprimer pour faire la demande de carte d’entrée, vous envoyer un chèque, et vous l’avez par retour du courrier. Ou vous pouvez l’acheter à l’aéroport de Punta Cana, mais j’avais pas envie de faire la queue !

Une semaine avant le départ, j’appelle Club Caribe ( comme indiqué sur le bon de resa) pour confirmé les transferts et l’excursion. Je fais le n°, un monsieur me répond en espagnol, je tente un « vous parlez français ? », et il me répond, en français, « un instant s’il vous plait », et il me transfert sur la ligne d’un collègue parlant français. Ok, on confirme tout.

Le jour du départ : La veille, j’avais imprimer mes billets électroniques sur le site d’ Air France, on arrive, on va à la dépose bagage, passage à la douane et on attends … Embarquement à l’heure… mais là, ça coince.. Un Stewart nous informe qu’on attend encore 50 passagers, car problème à l’enregistrement… Bref, 2 heures de retard, car A Charles de Gaulle, ils y a eu un cafouillage pour l’enregistrement des bagages, et du coup tout le monde s’est retrouvé à la douane en même temps. Pas la faute d’Air France. Voyage impeccable, personnel souriant, repas meilleur qu’avec XL Airways !!

A l’arrivée : 1h30 de retard, mon inquiétude : notre transport sera-t-il encore làààààààà ???? Et bien oui ! Laissant lâchement mon cher et tendre récupérer les valises, une fois les formalités accomplies, je file chercher mon chauffeur. Il y a plusieurs comptoirs, et plein de gens avec des panneaux… je repère le comptoir « expédia- club caribe ». Le chauffeur nous attends, il verifie mes bons, me donne un livret « expédia » et m’informe que j’ai une réunion d’information le lendemain matin à 9h00. Ils sont habitué a travailler avec expédia, mais Etats-Unis, donc le livret est en anglais. Pas grave. Une fois les bagages récupérés, il nous conduit à notre mini bus, pour nous tous seuls ! 30 mn plus tard, arrivée à l’hôtel.

L’hôtel :

Très belle réception… à peine installés au comptoir, Roddy, qui parle français, nous donne nos bracelets, le plan, nos clés de chambre, et pour les serviettes. Pendant ce temps, un cocktail de bienvenue nous a été servi. 3 semaines auparavant, j’avais envoyé un mail ( en espagnol, merci les sites de traduction) pour demander une chambre bloc 1 ou 2, et un lit king size. Nos souhaits on été respectés, nous sommes bâtiment 1, chambre 1246 . Un porteur nous amène avec nos valises, nous fait visiter la chambre, mini bar, coffre ( gratuit)… parfait. La chambre est très grande, comme sur les photos, avec un vrais jacuzzi 2 places ! La douche est immense ! Les portes en verre ne nous ont jamais gênés. Nous avions une grande terrasse, avec vue partielle sur la mer. La chambre sent un peu l’humidité, mais des que l’on arrête la clim et que l’on ouvre la porte fenêtre, plus rien ne sent. Nous n’avons pas mis la clim du séjour. De l'anti moustique le soir peut servir .

Ménage : je laissais 2 dollars par jour à la femme de chambre ( les seuls pourboires d’ailleurs), et tout était impeccable : serviettes et draps changés tous les jours, jolies fleurs, et même des débarbouillettes . C’était la même femme de chambre tous les jours et elle nous a fait un grand au revoir le dernier jour.

Le site : très beau, super bien entretenu, ils nettoient sans cesse. Pas contre, pas de déco de Noël a notre arrivée, lorsque j’ai posé la question à la réception, on m’a répondu qu’avec L’ Elégance à côté, ils ont pris du retard. Ils ont installés les déco dans la semaine, mais en privilégiant l’ Elégance, je pense qu’ils n’avaient pas reçu toutes les déco.

La piscine : géniale ! le fait qu’elle soit tout en longueur, on n’est jamais les uns sur les autre, on ne se bagarre pas pour les places. Nous étions super bien placé, on sortait de la chambre, on descendait l’escalier, on faisait 25 m, et on arrivait direct sur la piscine, et la plage juste après. On a passé la semaine installés à la piscine, et on allait se baigner dans la mer. Très peu d’algues, un peu le matin, mais rien de gênant. Beaucoup d’espace sur la plage. On a été se ballader sur la gauche en regardant la plage, passé le bavaro hotel et le barcelo, il y a la construction du Moon palace ( c’est immense, mais pas fini du tout) et après une grande plage sauvage, super pour faire des photos ! Le temps : il a plu tous les jours … au moins 10 mn lol, rien de gênant ! Du vent, donc des vagues, sauf les 2 derniers jours, ca aide à supporter la chaleur.

Les restos : Accès libre, mais réservation pour Le gourmet et le Japonais, on peut réservé tous les jours si on veut !

Buffet de la plage le midi « hispagnola » : Bof, c’est pour manger vite fait sans quitter la plage. Vue sublime. Le soir cela se transforme en 2 restos : le steak house à la carte, et le tres carabelas, a la carte aussi. Steak house viande ( ils ne savent pas faire cuire la viande, mais le chateaubriand était très bon, pas trop cuit !) et le tres carabelas poisson : langouste très bonne, ainsi que les crevettes.

Buffet Supreme : Petit dej, dejeuner, diner :

Beaucoup de choix au petit dej, crêpes faites à la demande, omelettes, pan cakes, milk shakes frais, et vrai jus d’orange. Bon les viennoiseries, il n’y a qu’en France que j’arrive à les manger… Mais les crêpes..hummm

Déjeuner et diner : viande/ poisson grillés, buffet avec du choix, ilots de pates, pizzas ( très bonnes), salade bar… Faut être difficile pour pas trouver, et des vraies frites fraiches ! Les desserts sont fait maison, et c’est la première fois que je trouve cela très bon !

Restaurant Taino : Mexicain / Dominicain : bof

Le japonais ( show cooking) : sur réservation, pantalon long et t shirt ou chemise manche courtes pour les messieurs. Un vrai show, j’ai trouvé très bon, les sushis en entrée sont frais, les tempuras aussi, puis une assiettes avec riz, poulet, bœuf, poisson, crevettes, le tout fait devant nous… très bon !

Le goumet : sur réservation aussi, chaussures fermées pour les messieurs. Vous avez doit a une entrée, un potage (la bisque de homard un délice)et un plat : pour le filet de bœuf : demander saignant « bloody », ça les surprends un peu, mais au moins il est pas trop cuit ! le poisson très bon, c’est fin. Cela ne peut être comparé à un gastronomique français, mais cela est plus que valable !

Le personnel : super gentil, serviable .. beaucoup parle un peu français, on arrive tjs à se faire comprendre, et ils apprécient quand on essaye de parler espagnol ! Je le parle un peu, et je voyait a leur grand sourire que cela les touche. Ils travaillent 6 jours sur 7, sont peu payés, mais ils sont étonnants de gentillesse et de joie de vivre !

Ils y avait des français ( bises à Valérie et Dominique ! ), des Québécois ( trop cool), des espagnols et des américains ( ne savent pas se tenir) . Et beaucoup de mariages !

En résumé ( hum hum), nous avons passé une semaine idyllique, nous reviendrons l’année prochaine, à l’ Elégance cette fois ci, qui était presque fini, et qui est encore plus beau ! Cet hôtel se rapproche vraiment d’un service parfait, il y a une salle internet, et dans cette salle vous avez aussi des livres, presse.

Pour finir, la veille le représentant de Club caribe a affiché nos horaires de départ ( 17h00 pour décollage 21h) et nous a appelé dans notre chambre pour confirmer. L’excursion avec eux était géniale, tout en catamaran, nous étions 28 pour un cata de 100 places, et nous étions 4 français, ils ont eu la gentillesse de nous faire une table de français pour le déjeuner. Merci Israel, vous êtes un guide top !

Le voyage de retour est impeccable, rien à redire. Tout cela me manque déjà, vivement décembre 2009 !!!!!

Pour ceux qui aurons eu la patience de tout lire, je me ferai un plaisir de répondre à vos questions, car j’ai du oublier pleins de détails !

Une petite chose encore : je sais que nous sommes en vacances, mais s’il vous plait, faite un effort le soir pour vous habiller un minimum ! Cela est choquant dans le lobby, de voir le soir déambuler des gens en tongs avachies, bermudas et marcel… mesdames cela vaut aussi pour vous ! J’ai de nouveau pu apprécier l’élégance des espagnol(e)s, que je côtoies chaque été, c’est un plaisir pour les yeux ! Et un sourire envers le personnel aide beaucoup …. Mais cela n’est qu’une question de savoir vivre !
Démarches pour un mariage franco-algérien après l'obtention du CCAM?
by Nathbrest · 2008-12-21 · 53 replies
Bonjour à toutes et a tous,

Je voudrais que quelqu'un m'éclaire un petit peu, sur les démarches a faire auprès de la mairie en algérie après l'obtention du ccam, Doit-on passer un entretien aurpès des services de polices? Dois-je rester au minimun 21 jours, sur place, pour les démarches du mariage?

Merci de me répondre car je suis vraiment perdue....milles merci d'avances
Certificat de capacité de mariage franco-tunisien?
by Liloumoah · 2008-12-15 · 72 replies
bonsoir, mon futur conjoint et moi avons passés ce matin le rdv pour ccm et on nous a dit a la fin que notre dossier partait chez le procureur a nantes.que va t'il se passer aprés?Pourriez-vous nous éclairer un peu svp?merci d'avance pour vos réponses bonne soirée
Projet d'un voyage de vingt et un jours dans l'Ouest américain
by JC22 · 2008-12-14 · 28 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons un voyage en famille (2 adultes et 2 ados de 15 et 19 ans) en Aout 2009 dans l'ouest américain : c'est une première ! J'ai puisé beaucoup d'informations sur le forum et sur les carnets de voyage de plusieurs membres ainsi que sur le site ouestusa.fr pour arriver au projet de parcours suivant :

J1(Ma 4) : Paris --> LA Récupération de la voiture et Nuit à LA

J2 (Me 5) : Journée à LA Hollywood Bld, Studio Hollywood J3 (Je 6) : Journée à LA Beverly Hills, Malibu, Santa Barbara Départ et nuit à Barstow ou environs J4 (Ve 7) : Route vers Grand Canyon Route 66 - Coucher de soleil à GC Nuit à Williams ou environs

J5 (Sa 8) : Journée à GC Hermit's trail + East Rim Drive GC jusqu'au milieu d'après midi Route US 89 vers Page Nuit à Page J6 et J7 (Di 9 et Lu 10) : Page Antelope Canyon(s), Lac Powell, Cathedral Wash Horseshoe Bend, Watherholes Canyon Nuits à Page J8 (Ma 11) Monument Valley, Gooseneck Nuit à Mexican Heat ou Bluff J9 (Me 12) : Route vers Moab Valley of gods, Natural Bridges, The Needles Overlook (ça va être "serré") Nuit Moab

J10 et J11 (Je 13 et Ve 14) : Moab Arches NP, Canyonlands NP, Mill Creek, Onion Creek. Nuits à Moab

J12 (Sa 15) : Route vers Torrey en passant par Goblin valley et Capitol Reef Nuit à Torrey

J13 (Di 16) : Route vers Tropic en passant par la scenic road 12, Escalante et Kodachrome Bassin Coucher de soleil à Bryce Canyon Nuit à Tropic

J14 (Lu 17) : Bryce NP Nuit à Tropic ou Glendale

J15 (Ma 18): Route vers Las Vegas Traversée de Zion + Traversée de Valley of Fire Nuit à Las Vegas

J16 (Me 19) : Journée et nuit à Las Vegas

J17 (Je 20) : Route vers Lone Pine Traversée de Death Valley Nuit à Lone Pine ou Mammoth Lakes

J18 (Ve 21) : Traversée de Yosemite (Tioga Road) Nuit à Mariposa

J19 (Sa 22) : Randonnée Yosémite Park Route vers San Francisco + nuit à San Francisco J20 (Di 23): Journée à San Francisco Nuit SF J21 (Lu 24) : Journée à San Francisco Nuit SF J22 (Ma 25) : Départ SFA --> Paris Je voudrais savoir si le timing n'est pas trop déconnant (temps de route notamment) ? Un 4x4 de type "Equinox" est-il suffisant pour 4 et pour faire quelques pistes comme Onion Creek ou Valley of gods ?

Je vous remercie par avance, pour toutes vos remarques ou suggestions !! Jean Claude
Rencontrer des Français vivant en Tunisie
by Cdsid · 2008-12-13 · 46 replies
Bonjour à tous, je suis tout nouveau sur le forum (il y a toujours un début à tout). Nous partons, mon épouse et moi-même, en séjour de 4 semaines en Tunisie "Hammamet" du 11/01 au 08/02/2009, nous allons louer un véhicule une semaine pour aller un peu plus à la découverte du pays (nous avions déjà fait un petit séjour il y a quelques années). La retraite approche à grands pas et nous envisageons (nous aussi) de partir vivre en tunisie (notre petit séjour de 4 semaines pour essayer de trouver l'endroit (non pas idéal, nous ne sommes pas des rêveurs...) mais au moins celui qui nous conviendrait😎. Nous sommes des gens simples et naturels et nous aimerions rencontrer des gens comme nous qui ont franchi le pas de l'installation la-bas😉. Partager votre expérience, votre vécu, vos satisfactions et vos galères😠...et surtout votre ressenti à plus ou moins long terme sur votre nouvelle vie, bref, tout ce qui fait partie intégrante d'un changement de vie assez radical. Dans un premier temps, nous serions ravi de bénéficier de vos arguments et conseils concernants les conditions de vie sur place, que vous soyez très satisfaits ou plutôt déçus🏴‍☠️, tout nous intéresse...(pour mieux nous imprégner) Merci d'avance à celles et ceux qui prendront "la plume et l'encrier"😊...
Voyage tranquille au Mali
by Mamina64 · 2008-12-09 · 53 replies
Tranquille ? non pas si tranquille que ça… voyage qui a souvent chamboulé nos repères, nos certitudes et nos habitudes… voyage dont on revient touché par des sourires et des rires, agacé par trop de sollicitations, émerveillé par des paysages splendides, étonné par la présence de l’eau, reposé par des images d’un autre temps, fatigué par la chaleur plombante, ensablé d’une multitude de petits grains que l’on retrouve encore entre les pages de nos livres… Et Tranquille, c’est surtout le surnom de notre guide !

Vendredi 21 novembre 2008

Nous ne sommes que très peu d’européens dans le vol Aigle Azur qui nous emmène à Bamako, nous avons largement de la place, l’avion ne fait jamais le plein pour privilégier une surcharge de bagages des passagers. Compagnie à recommander, super accueil et bonnes prestations. Sur le tarmac nous descendons de la passerelle dans un four : 30 ° à 20 h ! Joël est à l’arrivée, c’est le frère de Tranquille, le guide qui doit nous accompagner en Pays Dogon. Nous passons notre première nuit chez Fanny et Nico, une auberge de routards, chambre ventilée ou dortoirs en terrasse, sanitaires en commun, beaucoup de motos dans la cour, des jeunes sur les canapés qui fument, qui discutent, qui refont le monde… Pour arriver ici nous avons déjà senti l’Afrique, la chaleur, la poussière, les embouteillages de mobylettes, les petits marchands à nos vitres, les propositions, les boutiques en plein air tout au long du chemin, l’éclairage qui arrive à peine à illuminer les visages et surtout les larges sourires, « bienvenue au Mali ! » Nous aurons chaud toute la nuit !

Samedi 22 :

Super bon petit déjeuner en terrasse, jus de papaye, confiture de mangues, nous sommes vite dans le bain ! Moussa, au volant d’un 4x4, va nous conduire jusqu’à Djenné où nous dormirons ce soir. Pour pouvoir rester un peu plus longtemps au Mali nous avons fait le choix d’arriver et de repartir de Bamako, du coup, nous avons fait beaucoup de route, ce qui aurait pu être évité en arrivant à Mopti/Sévaré, cela nous a permis cependant de visiter Ségou au retour, de traverser des régions d’élevages, une forêt protégée avec nos premiers baobabs, de manger dans des gargotes au bord de la route, de s’arrêter dans les marchés colorés des petits villages, de voir la vie des campagnes (la fabrication du charbon de bois, des briques cuites…)… Nous nous arrêtons à San, au bord de la route, pour un repas du midi tardif (il est déjà 14 h) et nous faisons honneur à une grande assiette de riz en sauce. Ce sera LE plat du séjour, les sauces varient, parfois pâtes ou fonio mais ce sera le repas habituel, parfois une délicieuse petite banane ou quelques morceaux de pastèque bien juteuse pour dessert. Vers 17 h nous sommes au bord du Bani, nous attendons le bac pour rejoindre Djenné. La saison des pluies vient de se terminer il y a un mois, il y a encore beaucoup d’eau partout, ici en particulier c’est une région marécageuse, beaucoup de rizières et de plantations de céréales, bien sûr, rien à voir avec le rendement des hectares de la Beauce ou la Brie… il y a encore beaucoup à faire et surtout en premier lieu avoir du matériel, tout est cultivé et récolté par la main des hommes (plus souvent des femmes d’ailleurs !) C’est la fin de l’après-midi, le bac est sur l’autre rive et en attendant, de jeunes enfants nous proposent des petits véhicules qu’ils ont fabriqués avec l’alu des canettes. Près du bord quelques pêcheurs relèvent leurs filets, des femmes finissent la toilette des enfants ou leur lessive quotidienne, le soleil va sombrer dans des couleurs rougeoyantes, au loin deux hippopotames plongent si rapidement dans l’eau fraiche que peu de gens les aperçoivent… De jeunes routards lillois voyagent dans une voiture si délabrée qu’on la prend pour un tas de ferraille, les habitants de Djenné regagnent leur maison, un bus-taxi bien chargé nous suit et tout ce monde s’entasse sur le bac poussif à souhait ! Nous traversons ensuite cette étrange ville ancienne (patrimoine de l’Unesco) par d’étroites ruelles bordées de maison en banco gris, nous apercevons la Mosquée et nous nous arrêtons devant « Le Campement » hôtel tout à fait confortable où nous sommes contents de déguster une bonne Flag bien fraiche ! Après s’être rafraichi nous avons besoin de nous dégourdir un peu les jambes, la nuit est bien tombée, nous allons manger un Tion-Tion (riz et sauce aux oignons !!!) dans un restau local vers la place de la Mosquée. Même le soir nous avons du mal à supporter la chaleur qui nous plombe, normalement il devrait faire plus frais mais ce qu’aucun guide touristique ne dit c’est que vers novembre il y a à nouveau un pic de hautes températures, nous sommes en plein dedans : 35 à 40° dans la journée, à peine moins la nuit ! ça va être chaud pour marcher ! Nuit sous la moustiquaire, l’eau n’est pas loin mais globalement nous n’avons pas été gêné par les moustiques.
La pharmacie du voyageur
by Deedou · 2008-12-08 · 49 replies
Bonjour à tous,

Je me suis fait une liste à l'aide de ma mère infirmière, à géométrie variable selon les pays et les petits tracas récurrents de chacun. Je me suis dit que ça pouvait vous intéresser :

Médicaments v Antalgiques efferalgan, doliprane claradol (migraines) v Anti-diarrhéiques en préventif : pro-biotiques (Bio voyage, lactibiane voyage…) imodium / lopéramide / septidiaryl (ralentisseur intestinal) ercéfuryl / nifuroxazide (désinfectant intestinal) v Pb estomac (gastro, douleurs, acidités, ballonnements) phospalugel charbon actif v Anti-vomitif vogalène v Anti-spasmodique spasfon-lyoc v Anti-biotiques (infections) amoxicilline (interne) fucidine (crème pour peau) noroxine (urinaire) solutricine (gorge) v Anti-palu (différent selon zones) v contractures musculaires décontractyl v homéopathie arnica (coups) apis (piqûres) aconitum napellus (fièvre, sans soif) belladona (fièvre, soif) v crèmes apaisyl (piqures moustiques) crème anti-frottements (Décathlon) crème défatiguante pieds crème pour les mains / visage v traitements personnels

Accessoires v Désinfectant eau oxygénée en dosettes biseptine en spray dacryoserum/visiodose (nettoyage yeux) v Coagulant coalgan (compresse) bloxang (compresse pour nez) v Pansements petits pansements hydro-colloïdes/seconde peau compresses une bande v Divers couverture de survie aspi-venin lingettes (marque poupina – petit conditionnement au rayon bb) gel nettoyage main sans eau pierre alun (coupures, déodorant) petit miroir petits ciseaux, pince à épiler, épingles à nourrice (écharde, accroche bandes) kleenex briquet ficelle écharpe / chèche (protection poussière, froid, bandage)

En espérant que ça ne serve pas !🤪 Bon voyage à tous. 😉

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