Results for "Érythrée"
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Impressions et moments forts de mon dernier voyage en Éthiopie
🙂 Bonjour amis voyageurs
Juste quelques impressions et moments forts de mon dernier voyage en Ethiopie pour vous donner un petit aperçu de ce superbe pays
🙂La fete du Timkat (commemoration du bapteme du Christ ) à Lalibella qui se deroule vers la mi janvier est une procession regroupant toutes les églises de la ville (9 en tout!)est une fete religieuse à voir absolument (meme si on ne s'interesse pas aux religions ) avec ces pelerins, ces chants d'enfants, ces danses et prieres de prêtres aux habits multicolores .Cela dure 2 jours (aller puis retour )et une nuit (chants et prieres jusqu'au matin à la cérémonie du bapteme) avant de repartir dans leurs églises respectives Et si on en veut encore, la nuit suivante et le jour d'aprés cela continue !!! c'est la procession de la St Mikael qui repart avec un jour de retard vers son église 🙂Les 9 églises à visiter tot le matin lorsque le calme des prieres est present et voir le sourire des pretres qui nous montrent leurs vieux livres religieux (certains ont plusieurs siècles!!!) 🙂L'observation des singes gelada dans le parc Simien (espece endemique et on ne peut que les voir là !!) 🙂Les superbes fresques des églises sur le lac Tana (attention certaines eglises sont interdites aux femmes !!) 🙂Les routes de campagne (certes certaines pas en tres bon etat !!)mais ou l'on aperçoit la vie rurale des paysans (cases aux toits en paille, chars à boeufs, anes, travail de la terre, ...) 🙂Les marchés de Key Afer et de Dimeka vers le pays de l'Omo ou l'on peut voir les costumes tradionnels de differentes ethnies (tsemai et hamers entres autres !!) en peau de bêtes (chèvres ou vaches (un peu comme les hommes préhistoriques mais en beaucoup mieux!!!)), leurs colliers en coquillages et leurs coiffures avec de la terre glaise .On pourra remarquer aussi que sur leurs dos il y a beaucoup de scarifications (aie ! aie !!aie!!!) et aussi beaucoup de traces de flagellation ( ouille! ouille !!! ouille!!!) volontaire (voir plus bas !!) 🙂La ceremonie de l'oukouli (passage pour le jeune homme de l'adolescence à l'age adulte) est aussi trés trés impressionnante (attention il faut avoir de la chance pour en voir une car il faut etre là au bon moment il n'y en n'a pas tout le temps (elle n'est pas faite specialement pour les touristes que nous sommes!!)) impressionnante donc(!!!)par les chants et danses des femmes en premier lieu puis par les flagellations RECLAMEES par elles memes pour montrer leur courage face aux hommes du clan ( plus il y a de sang et de cicatrices sur leur dos (et croyez moi ce n'est pas du ketchup !!!) plus elles sont contentes (les femmes françaises devraient faire un stage la bas ........ (je plaisante !!)) et j'avais meme mal pour elles !!! puis seance de maquillage pour les hommes et enfin le saut des boeufs( une dizaine !!) par l'initié (tout nu et attention de ne pas tomber sinon il se fera mal voir par la suite ) 🙂Le marché aux poissons d'Awasa avec ses pelicans et marabouts qui n'attendent que les dechets des pecheurs 🙁Mais helas la plupart (voire tous !!)des villages de l'Omo (Dorzé et Mursi (les femmes qui ont le plateau dans les levres (bonjour pour faire un patin !!!))en particulier sont pourris par le tourisme (jamais je n'avais imaginé cela avant de partir!!!) car croyez moi ils nous agressent en nous prenant le bras dès la descente du vehicule pour qu' on les prenne en photo contre monnaie sonnante et ils sont tres tres insistants et surtout ne pas faire de photos volées sinon bonjour les em..... meme les maisons pour les photographier il faut payer à leur proprietaire !!!!! Je pense meme qu'ils doivent se gribouiller le matin pour la venue des tourristes et gagner leur vie comme cela !! pire que le cirque !!! si j'avais su je ne serai pas venu mais heureusement qu'il y avait les marchés(voir plus haut !!)pour les voir sans que cela soit le cirque Gruss!!!
🙂 bon j'espere que l'Ethiopie vous a plu (enfin c'est un tout petit aperçu !!)et que peut etre vous irez le visiter mais avec des reserves pour le pays de l'Omo
🙂La fete du Timkat (commemoration du bapteme du Christ ) à Lalibella qui se deroule vers la mi janvier est une procession regroupant toutes les églises de la ville (9 en tout!)est une fete religieuse à voir absolument (meme si on ne s'interesse pas aux religions ) avec ces pelerins, ces chants d'enfants, ces danses et prieres de prêtres aux habits multicolores .Cela dure 2 jours (aller puis retour )et une nuit (chants et prieres jusqu'au matin à la cérémonie du bapteme) avant de repartir dans leurs églises respectives Et si on en veut encore, la nuit suivante et le jour d'aprés cela continue !!! c'est la procession de la St Mikael qui repart avec un jour de retard vers son église 🙂Les 9 églises à visiter tot le matin lorsque le calme des prieres est present et voir le sourire des pretres qui nous montrent leurs vieux livres religieux (certains ont plusieurs siècles!!!) 🙂L'observation des singes gelada dans le parc Simien (espece endemique et on ne peut que les voir là !!) 🙂Les superbes fresques des églises sur le lac Tana (attention certaines eglises sont interdites aux femmes !!) 🙂Les routes de campagne (certes certaines pas en tres bon etat !!)mais ou l'on aperçoit la vie rurale des paysans (cases aux toits en paille, chars à boeufs, anes, travail de la terre, ...) 🙂Les marchés de Key Afer et de Dimeka vers le pays de l'Omo ou l'on peut voir les costumes tradionnels de differentes ethnies (tsemai et hamers entres autres !!) en peau de bêtes (chèvres ou vaches (un peu comme les hommes préhistoriques mais en beaucoup mieux!!!)), leurs colliers en coquillages et leurs coiffures avec de la terre glaise .On pourra remarquer aussi que sur leurs dos il y a beaucoup de scarifications (aie ! aie !!aie!!!) et aussi beaucoup de traces de flagellation ( ouille! ouille !!! ouille!!!) volontaire (voir plus bas !!) 🙂La ceremonie de l'oukouli (passage pour le jeune homme de l'adolescence à l'age adulte) est aussi trés trés impressionnante (attention il faut avoir de la chance pour en voir une car il faut etre là au bon moment il n'y en n'a pas tout le temps (elle n'est pas faite specialement pour les touristes que nous sommes!!)) impressionnante donc(!!!)par les chants et danses des femmes en premier lieu puis par les flagellations RECLAMEES par elles memes pour montrer leur courage face aux hommes du clan ( plus il y a de sang et de cicatrices sur leur dos (et croyez moi ce n'est pas du ketchup !!!) plus elles sont contentes (les femmes françaises devraient faire un stage la bas ........ (je plaisante !!)) et j'avais meme mal pour elles !!! puis seance de maquillage pour les hommes et enfin le saut des boeufs( une dizaine !!) par l'initié (tout nu et attention de ne pas tomber sinon il se fera mal voir par la suite ) 🙂Le marché aux poissons d'Awasa avec ses pelicans et marabouts qui n'attendent que les dechets des pecheurs 🙁Mais helas la plupart (voire tous !!)des villages de l'Omo (Dorzé et Mursi (les femmes qui ont le plateau dans les levres (bonjour pour faire un patin !!!))en particulier sont pourris par le tourisme (jamais je n'avais imaginé cela avant de partir!!!) car croyez moi ils nous agressent en nous prenant le bras dès la descente du vehicule pour qu' on les prenne en photo contre monnaie sonnante et ils sont tres tres insistants et surtout ne pas faire de photos volées sinon bonjour les em..... meme les maisons pour les photographier il faut payer à leur proprietaire !!!!! Je pense meme qu'ils doivent se gribouiller le matin pour la venue des tourristes et gagner leur vie comme cela !! pire que le cirque !!! si j'avais su je ne serai pas venu mais heureusement qu'il y avait les marchés(voir plus haut !!)pour les voir sans que cela soit le cirque Gruss!!!
🙂 bon j'espere que l'Ethiopie vous a plu (enfin c'est un tout petit aperçu !!)et que peut etre vous irez le visiter mais avec des reserves pour le pays de l'Omo
Traversée du Soudan
Bonjour tout le monde!😉
Je voudrais quelques renseignements sur le Soudan, Je souhaiterai traverser le Soudan en arrivant d'Egypte pour aller en Ethiopie.
est ce possible?
Comment se deplacer dans le pays?en train? en bus? taxi?avec ou sans guide? (si vous avez connaissance des trajets en train, bus, des arrets, des prix, toutes infos sera la bienvenue)
Quelles sites sont a ne pas manquer au Soudan?😮
Si c'est possible je pense y rester 1 a 3 semaines (combien peu me couter un visa)?
Est ce qu'il y a des portions faisable facilemment a pied?
Quelles circuits me conseiller vous? (sur une base de 2 semaines)
Quelles sont les infos qui seraient succeptible de m'interesser?
MERCI
a + 🙂Fab
MERCI
a + 🙂Fab
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.
Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...
Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.
Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.
Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.
Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...
A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.
Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.
* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Lever du blocus à Kathmandou
Népal: les maoïstes mettent fin à leur blocus
ATS, le 26 février 2005 à 14:31
KATMANDOU - Les rebelles maoïstes népalais ont mis fin à deux semaines de blocus installé pour protester contre le coup de force du roi Gyanendra. Une trentaine d'entre eux ont été tués depuis 48 heures lors d'affrontements avec les forces de sécurités.
"Afin de montrer notre grande responsabilité à l'égard du public, nous avons décidé de mettre fin au blocus des transports à partir de samedi", indique un communiqué du chef de la rébellion, connu sous le nom de Prachanda.
Le blocus imposé depuis le 12 février pour protester contre le roi Gyanendra qui a pris les pleins pouvoirs le 1er février paralysait les routes de province, notamment celles en provenance d'Inde, principale source d'approvisionnement, et toutes celles menant à la capitale, isolée.
Prachanda a toutefois averti qu'une grève générale serait décrétée le 14 mars si le roi ne renonce pas à ses pouvoirs exceptionnels. Le monarque avait proposé aux maoïstes de rouvrir des négociations de paix mais ils lui ont répondu par la mise en place du blocus.
La fin du blocus intervient alors que le Népal connaît son plus net regain de violence depuis le 1 février. "Au moins trois douzaines de maoïstes" ont été tués dans cinq affrontements "violents" jeudi et vendredi avec les forces de sécurité dans le district de Kailali (ouest), ont annoncé vendredi les autorités militaires locales dans un communiqué
ATS, le 26 février 2005 à 14:31
KATMANDOU - Les rebelles maoïstes népalais ont mis fin à deux semaines de blocus installé pour protester contre le coup de force du roi Gyanendra. Une trentaine d'entre eux ont été tués depuis 48 heures lors d'affrontements avec les forces de sécurités."Afin de montrer notre grande responsabilité à l'égard du public, nous avons décidé de mettre fin au blocus des transports à partir de samedi", indique un communiqué du chef de la rébellion, connu sous le nom de Prachanda.
Le blocus imposé depuis le 12 février pour protester contre le roi Gyanendra qui a pris les pleins pouvoirs le 1er février paralysait les routes de province, notamment celles en provenance d'Inde, principale source d'approvisionnement, et toutes celles menant à la capitale, isolée.
Prachanda a toutefois averti qu'une grève générale serait décrétée le 14 mars si le roi ne renonce pas à ses pouvoirs exceptionnels. Le monarque avait proposé aux maoïstes de rouvrir des négociations de paix mais ils lui ont répondu par la mise en place du blocus.
La fin du blocus intervient alors que le Népal connaît son plus net regain de violence depuis le 1 février. "Au moins trois douzaines de maoïstes" ont été tués dans cinq affrontements "violents" jeudi et vendredi avec les forces de sécurité dans le district de Kailali (ouest), ont annoncé vendredi les autorités militaires locales dans un communiqué
Meilleure bière du monde?
Amateur de bières(ssss) de tous les pays, unissons nous pour élire la meilleire bière du monde!!
Je vote pour la Saigon beer............
Je vote pour la Saigon beer............
Que font des civils américains à Haïti?
Bonjour,
J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
Lariam, dangereux ou pas?
l'institut pasqtuer me conseille de prendre du lariam pour 6 mois en afrique et j'hesite.
Quelles langues pour un tour du monde?
Bonjour,
Je découvre avec bonheur ce forum ! J'ai déjà passé une partie de la soirée à lire avec curoisité les différents sujets abordés...
Bref. J'ai mille questions, beaucoup d'idées pour un tel projet. Je commencerai par quelquechose de tout bête. Quelles langues conseilleriez-vous pour entreprendre un tour du monde ? Vous allez me dire "ça dépend des pays traversés😛" ! C'est juste pour mettre le premier pied dans l'aventure, et commencer à prendre quelques cours éventuellement, pour que ça devienne concret (c'est bien le plus dur non, de se dire "allez j'y vais !"). Je me débrouille en anglais, mais je pense que l'espagnol par exemple est une langue intéressante à connaître non ?
Merci pour vos conseils.
Je découvre avec bonheur ce forum ! J'ai déjà passé une partie de la soirée à lire avec curoisité les différents sujets abordés...
Bref. J'ai mille questions, beaucoup d'idées pour un tel projet. Je commencerai par quelquechose de tout bête. Quelles langues conseilleriez-vous pour entreprendre un tour du monde ? Vous allez me dire "ça dépend des pays traversés😛" ! C'est juste pour mettre le premier pied dans l'aventure, et commencer à prendre quelques cours éventuellement, pour que ça devienne concret (c'est bien le plus dur non, de se dire "allez j'y vais !"). Je me débrouille en anglais, mais je pense que l'espagnol par exemple est une langue intéressante à connaître non ?
Merci pour vos conseils.
Merveilles d'Abyssinie
Au moment de Noël 2019, c'est l'occasion de me faire un cadeau. Je fouille une nouvelle fois dans mes rêves d'enfant et l'Abyssinie sort de mon chapeau.
Toute la magie à l'évocation de ce nom me revient en pleine face : Les hauts plateaux, le loup, la reine Saba, Salomon, Lalibela, l'homme aux semelles de vent ...
Et puis je ne suis plus allé en Afrique depuis 2011. Cela me manque.
C'est décidé, j'irai en Ethiopie avant la saison des pluies. Je peux poser 2 semaines de vacances après le 7 mars.
Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Exemption de visa pour un Mexicain et billet retour
Bonjour,
quand on vous dit que parfois, ça passe, et parfois, ça casse... je parles des conditions pour entrer dans un pays.
Hier soir, un passager mexicain en provenance de Mexico n'a pas pu prendre son vol de continuation pour Genève. Pourquoi ? Car au passage de la DPAF, l'agent lui a demandé la preuve de son billet retour : en effet, les mexicains peuvent séjourner 90 jours dans l'espace Schengen sans visa, mais sous condition. Comme il n'en avait pas, il a été stoppé et orienté vers le comptoir d'assistance de la compagnie afin de s'en procurer un (sympa, il aurait pu être envoyé de facto vers le Mexique). A la louche, les billets coûtaient dans les 2000€ en aller simple, 780€ en AR via la plateforme "rêve électronique".
Au final il a demandé du temps pour réfléchir et je ne l'ai pas revu de la soirée.
Bref, quand les conditions de voyage précisent "preuve d'un billet de continuation/retour", si vous passez outre ça peut entraîner des désagréments....
Bons vols à tous !
quand on vous dit que parfois, ça passe, et parfois, ça casse... je parles des conditions pour entrer dans un pays.
Hier soir, un passager mexicain en provenance de Mexico n'a pas pu prendre son vol de continuation pour Genève. Pourquoi ? Car au passage de la DPAF, l'agent lui a demandé la preuve de son billet retour : en effet, les mexicains peuvent séjourner 90 jours dans l'espace Schengen sans visa, mais sous condition. Comme il n'en avait pas, il a été stoppé et orienté vers le comptoir d'assistance de la compagnie afin de s'en procurer un (sympa, il aurait pu être envoyé de facto vers le Mexique). A la louche, les billets coûtaient dans les 2000€ en aller simple, 780€ en AR via la plateforme "rêve électronique".
Au final il a demandé du temps pour réfléchir et je ne l'ai pas revu de la soirée.
Bref, quand les conditions de voyage précisent "preuve d'un billet de continuation/retour", si vous passez outre ça peut entraîner des désagréments....
Bons vols à tous !
Désolée, Madagascar
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Est de Cuba
Hello, quoi voir dans l'est de cuba? finales et pinard est ce bien ? les plus belles plages? et Trinidad cela vaut la peine ?
Merci \a \
a
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage?
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Que voir au... Rwanda
Que voir au Rwanda ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Butare : appelé aussi parfois par son nouveau nom de Huye, Butare était autrefois la capitale coloniale du Rwanda. La ville, à vocation universitaire, abrite une cathédrale et surtout le Musée national du Rwanda. Le Mémorial du Génocide de Gikongoro est à quelques kilomètres.Cyangugu : une localité au sud du lac Kivu pouvant servir de point de départ pour visiter le Parc national de Nyungwe ou les sources chaudes de Nyakabuye.Gisenyi : cette bourgade sur le lac Kivu (et dans le prolongement de Goma en RDC) propose quelques plages et des possibilités de balades en bateau et autres activités nautiques.Kibuye : c'est l'autre "station balnéaire" du lac Kivu avec un superbe panorama sur le lac. Pas loin, un mémorial de la guerre civile et les cascades de Ndaba.Kigali : la capitale rwandaise est une ville agréable, malgré son million d'habitants, avec de très nombreux services et commerces appréciés notamment des expatriés. Le Mémorial du Génocide de Kigali est son principal site d'intérêt.Mémorial du Génocide : plusieurs villes ou villages du Rwanda ont un Mémorial du Génocide. Outre à la capitale, il en existe notamment à Gikongoro, Ntarama, Nyamata...Nyanza : cette ville du sud abrite l'ancien palais de la monarchie rwandaise désormais transformé en petit musée.Ruhengeri : c'est la petite ville point de départ pour le Parc national des Volcans et ses gorilles, ou encore les grottes (aménagées) de Musanze.2- Patrimoine naturel Chutes Rusumo : des chutes d'une quinzaine de mètres de hauteur à la frontière avec la Tanzanie.Congo Nile trail : 230 km de chemins parallèles au lac Kivu permettant de découvrir en 4x4, en vélo/VTT ou à pied cette partie du territoire. Lac Kivu : grand lac frontière entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo. Il offre quelques plages, plus des opportunités nautiques ou de pêche du côté de Gisenyi et Kibuye.Parc national Akagera : une réserve limitrophe de la Tanzanie avec des girafes, éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, oiseaux, etc. Par le passé le site a été un temps aménagé pour accueillir les réfugiés de la guerre civile.Parc national de Nyungwe : grand parc forestier d'altitude situé au sud-ouest, à la frontière du Burundi. Il est connu pour abriter des singes et des oiseaux. On peut y faire des treks et de la canopée.Parc national des Volcans : c'est l'attraction principale du pays avec ses volcans et surtout les populations de gorilles des montagne qui vivent sur ce site forestier d'altitude. C'est là aussi qu'est situé le centre de recherche créé par Dian Fossey. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Kibuye; Parc national Akagera; Parc national des Volcans.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Butare : appelé aussi parfois par son nouveau nom de Huye, Butare était autrefois la capitale coloniale du Rwanda. La ville, à vocation universitaire, abrite une cathédrale et surtout le Musée national du Rwanda. Le Mémorial du Génocide de Gikongoro est à quelques kilomètres.Cyangugu : une localité au sud du lac Kivu pouvant servir de point de départ pour visiter le Parc national de Nyungwe ou les sources chaudes de Nyakabuye.Gisenyi : cette bourgade sur le lac Kivu (et dans le prolongement de Goma en RDC) propose quelques plages et des possibilités de balades en bateau et autres activités nautiques.Kibuye : c'est l'autre "station balnéaire" du lac Kivu avec un superbe panorama sur le lac. Pas loin, un mémorial de la guerre civile et les cascades de Ndaba.Kigali : la capitale rwandaise est une ville agréable, malgré son million d'habitants, avec de très nombreux services et commerces appréciés notamment des expatriés. Le Mémorial du Génocide de Kigali est son principal site d'intérêt.Mémorial du Génocide : plusieurs villes ou villages du Rwanda ont un Mémorial du Génocide. Outre à la capitale, il en existe notamment à Gikongoro, Ntarama, Nyamata...Nyanza : cette ville du sud abrite l'ancien palais de la monarchie rwandaise désormais transformé en petit musée.Ruhengeri : c'est la petite ville point de départ pour le Parc national des Volcans et ses gorilles, ou encore les grottes (aménagées) de Musanze.2- Patrimoine naturel Chutes Rusumo : des chutes d'une quinzaine de mètres de hauteur à la frontière avec la Tanzanie.Congo Nile trail : 230 km de chemins parallèles au lac Kivu permettant de découvrir en 4x4, en vélo/VTT ou à pied cette partie du territoire. Lac Kivu : grand lac frontière entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo. Il offre quelques plages, plus des opportunités nautiques ou de pêche du côté de Gisenyi et Kibuye.Parc national Akagera : une réserve limitrophe de la Tanzanie avec des girafes, éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, oiseaux, etc. Par le passé le site a été un temps aménagé pour accueillir les réfugiés de la guerre civile.Parc national de Nyungwe : grand parc forestier d'altitude situé au sud-ouest, à la frontière du Burundi. Il est connu pour abriter des singes et des oiseaux. On peut y faire des treks et de la canopée.Parc national des Volcans : c'est l'attraction principale du pays avec ses volcans et surtout les populations de gorilles des montagne qui vivent sur ce site forestier d'altitude. C'est là aussi qu'est situé le centre de recherche créé par Dian Fossey. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Kibuye; Parc national Akagera; Parc national des Volcans.
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Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere."
Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
Le mal aigu des montagnes (MAM) au Pérou?
bonjour à tous,
je pars au Pérou cet été, et j'appréhende le MAM. lorsque nous allons arriver à Arequipa, nous y restons une soirée et une journée entière, puis nous partons encore vers l'altitude, pour rejoindre Puno. J'apréhende surtout le passage entre Arequipa, Chivay, Puno par le canyon de colca qui culmine (par la route) à 4800 m. Bon visiblement, nous dormons chaque soir dans des hotels, à Arequipa, à Chivay et à Puno. cela va-t-il nous permettre de nous acclimater?
j'ai eu le MAM terrible dans l'himmalaya déjà, (bon nous sommes montés de 2500 m à 5500m et redescendus, en seulement 36 heures....) je pensais avoir dépassé ce mauvais souvenir, mais finalement, ce passage à 4800m me fait peur. alors j'appréhende...
est-ce que quelqu'un a déjà pris cette route, canyon de colca entre arrequipa et puno? que pouvez vous m'en dire?
merci pour vos infos, Christine.
je pars au Pérou cet été, et j'appréhende le MAM. lorsque nous allons arriver à Arequipa, nous y restons une soirée et une journée entière, puis nous partons encore vers l'altitude, pour rejoindre Puno. J'apréhende surtout le passage entre Arequipa, Chivay, Puno par le canyon de colca qui culmine (par la route) à 4800 m. Bon visiblement, nous dormons chaque soir dans des hotels, à Arequipa, à Chivay et à Puno. cela va-t-il nous permettre de nous acclimater?
j'ai eu le MAM terrible dans l'himmalaya déjà, (bon nous sommes montés de 2500 m à 5500m et redescendus, en seulement 36 heures....) je pensais avoir dépassé ce mauvais souvenir, mais finalement, ce passage à 4800m me fait peur. alors j'appréhende...
est-ce que quelqu'un a déjà pris cette route, canyon de colca entre arrequipa et puno? que pouvez vous m'en dire?
merci pour vos infos, Christine.
Danger du voyage!
Voici mon petit debat du jour... d'apres-vous, peut-on trop voyager ? Le fait de voyager peut-il devenir une drogue, une sorte de fuite en avant ?
Visa à l'arrivée en Ethiopie
D'après différentes discussions récentes il semble donc facile d'obtenir son visa à l'aéroport de Bole à Addis Abeba: pour $20 ou €17 on l'obtient en quelques minutes à l'arrivée de chaque vol international. Mais j'ai encore besoin de deux précisions:Doit-on obligatoirement fournir des photos-passeports comme pour les demandes de visa faites dans les ambassades/consulats éthiopiens à l'étranger?Devant ressortir pour quelques jours d'Ethiopie (voyage à Djibouti) lors de mon prochain séjour j'aimerais un visa à entrées multiples. Est-il donc également possible d'obtenir un tel visa (normalement valable 3 mois) à l'aéroport?Merci pour vos précisions bienvenues.
Passage Ethiopie - Erytrée: frontières fermées?
Salut,
Je pars en ethiopie cet été et j'aimerai savoir si le passage en Eytrée est possible ou bien si les frontières sont fermées ?
Si oui, le visa peut-il se faire sur place ?
Merci !
Une nouvelle éruption volcanique perturbe le transport aérien en Afrique de l'Est
En Erytrée le volcan Dubbi en sommeil depusi 1864 est entré en eruption perturbant le trafic en Afrique de l'Est
Lufthansa a dèjà annulé des vols et le nuage pourrait atteindre l'Arabie Saoudite
a lire
http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-13752433
dur dur !
dur dur !








