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En pleine balade sur la terre
by Dje · 2007-03-22 · 14 replies
😉 yeah les voyageurs et voyageuses, ,

juste pour dire que je me balade sur la terre sans limite de temps, en stop, a velo, a pied, en tracteur....par tous les moyens de locomotion sauf ceux empruntes par les touristes....avec quelques euros en poche...un des buts, vivre avec et comme les populations rencontrees...echanger, partager leur quotidien, decouvrir leur coutumes et us, apprendre leur langue...c'est fascinant! enrichissant et les rencontres sont quotidiennes...on est rarement seul...bon quand meme parfois... Je decouvre des lieux assez merveilleux..tenez, en ce moment, je suis en pleine Sierra Tarahumara au Mexique...paysage lunaire et vertigineux qu'est la sierra Tarahumara...splendide ce que la nature peut nous offrir... Petit message pour tous ceux qui ont des doutes, des peurs, foncez, le voyage est une bonne ecole et voyager en stop avec un petit budget est realisable.....il suffit d'y croire....et si vous avez des questions, des critiques...n'hesitez pas!!! paix, amour, partage et echange pour un monde meilleur dje
Politesse et savoir-vivre en Thaïlande
by Ytteb · 2007-02-28 · 117 replies
bonjour à tous, je tiens à apprendre à mes enfants le respect et la politesse. partout où nous sommes allés, ils savaient qq mots de politesse dans la langue du pays. pour la thailande, ça me semble compliqué, j'ai lu sur le petit futé des trucs sur le wai mais j'ai pas tout compris : quand doit - on s'incliner ? les enfants doivent - ils le faire ? envers qui ? et jusqu'à quel âge est on considéré comme un enfant en thailande ? 😕 j'ai lu qq posts sur la façon de manger, ne pas montrer avec le pied ... est-ce qu'il ya d'autres trucs de savoir-vivre à connaitre avant de partir ? merci.
Ladakh-Zanskar route de Kargil
by Nlz · 2007-02-07 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je cherche à me faire une petite escapade au ladahk et au zanskar courant juin 2007. Qu'en est-il de la route Srinagar-Kargil ? Situation à Kargil ? La route jusqu'à Leh ? La route jusqu'à Padum ?

Quelqu'un pourrait-il me donner des infos à ce sujet ? Je veux éviter de prendre l'avion jusqu'à Leh vu que j'ai un tout petit budget !

Merci d'avance !!!!

Nicolas
Est-ce que pour aimer l'Inde.....?
by Pascal930000 · 2007-01-30 · 98 replies
Il faut forcement porter des vetements de couleurs, plutot larges, se mettre un point sur le front et manger avec les mains....A quand la baignade dans le Gange le matin?

C'est evidemment volontaire de lancer ce type de discussion sous cette forme tres provocante....Mais je souhaite reellement avoir vos differents avis sur la question...

Dans le cadre d'un tour du monde d'une annee, nous sommes, avec deux amis, en Inde pour deux mois...Nous voyons un tas de personnes, des occidentaux notamment, tels que decrit ci dessus. Et le comble, rare sont les indiens, a se comporter et a shabiller de la sorte....

Merci de m'eclairer un peu....
Nouvelles photos suite de suite de suite....
by Raoulx · 2007-01-16 · 519 replies
A la demande générale !

continuez sans moi, je m'absente !
Le jeu des photos (encore et encore)
by Lejoker · 2006-11-19 · 501 replies
bonjour,

sur les conseils de Catherine alias Glidule j'ouvre un nouveau post :

la encore plus facile que ma précédente!!!
Jeu de piste à la découverte des Savoies
by Wapiti74 · 2006-10-26 · 81 replies
OK, à mon tour de me lancer sur les traces de Gallia 🙂 jeu en 10 étapes pour découvrir les deux Savoies

Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)

Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).

Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
Rencontre d'amateurs de treks sur Paris le 10 décembre 2006
by Sbecker · 2006-10-15 · 232 replies
Salut

Je propose à tous les VFistes qui aiment effectuer du trek en voyage de se retrouver pour une rencontre "spécial trek" à Paris. Ce peut être l'opportunité d'échanger sur nos expériences de treks, nos livres, topos, cartes etc. Ceux qui ont des projets de treks à venir pourront peut être aussi trouver des coéquipiers ou discuter avec des personnes ayant déjà fait les treks en projet.

Voilà pour les idées de base...

Reste à trouver une date et un resto. Pour la date, je propose un dimanche pour permettre au plus grand nombre de venir sur Paris. Le mois de décembre me paraît intéressant: Octobre/Novembre, la saison des treks au Népal est passée. Je lance la date du 10 Dec.... mais ça reste ouvert, et il sera bien temps de changer si des trekkeurs sont indisponibles à cette date 😉.

En espérant que beaucoup de marcheurs et marcheuses se manifesteront, Samuel
Jeu des photos (suite)
by Anàssa · 2006-09-24 · 524 replies
Tout le monde connait le principe ...

Quel pays ? quelle ville ?
L'Islande pas chère c'est possible en stop...génial!
by YoMolin · 2006-09-21 · 12 replies
Carnet de voyage de Marie et Yoann Nous somme partie en stop pendant 1 mois en Islande!!! Trop génial Et nous avons cassé le mythe de l'Islande chère... 1mois = 125€/personnes!!! Et oui c'est possible... Vous vous trouvez toutes les photos, l'itinéraire, et une vidéo sur mon Blog: www.ldn.c.la

Arrivé le 1er à Keflavik. 30min de marche pour rejoindre le camping ou marie avait déjà planté la tente. ************************** Le 2 nous prenons la direction de Reykjavik. C’est notre premier essai en stop ! On ce fait déposer au sommet du réservoir géothermique de la ville, le Perlan (la « perle »). Ce super point de vue sur la capitale est à la hauteur de ce que l’on va découvrir tout au long de ce voyage : les contrastes. La visite de Reykjavik, sera très court et se résume en un passage à la cathédrale Hallgrimskirkja pour poser nos sacs à dos ! Puis d’une visite au musé nationale d’Islande… Et oui c’était gratuit le mercredi ! (Premier bon plan) Pour sortir de la capitale nous prenons un bus (le seul bus du voyage). Nous voilà à 50km de la ville perdus entre les champs de mouton où nous dormirons en camping sauvage. (Deuxième bon plan) * ************************* Le 3, l’Objectif ambitieux est d’arriver à Skagaströnd. Une première voiture nous mène à 5km après Borgarmes au carrefour avec la route numéro 54. Ensuite … c’est 3 heures… d’attente…, et un peux de marche avec 30Kg sur le dos. Yes, une voiture, une JEEP, nous voilà parti pour 312km pour aller 10km avant Akureyri. C’est Inespéré. (Troisième bon plan) On c’est fait posé au carrefour avec la route 82 qui va à Dalvik. C’est beaucoup mieux que prévu !!! Ps : pour les bons plan j’arrête là sinon je vais finir avec 652 bons plans. * ************************* Le 4, On aurais bien aimé faire un tour à Siglufjörđur, une ville cul-de-sac mais historiquement, la capitale de la pêche au hareng. Mais le sort en a décidé autrement et on c’est arrêté à Olafsjöđur. Une petite ville tranquille entre neiges éternel et fjord. Le soir retour à Dalvik où on profite agréablement d’un camping gratuit et de la piscine municipal… l’eau était à 40°C et il y avait un toboggan et Internet à volonté. Génial * ************************* Le 5, départ de Dalvik pour le nord du lac de Myvatn avec une pose à Akurery. Où une petite visite de la ville ainsi qu’un ravitaillement au bonus ce fait avec l’aide d’un cadi qui est vraiment pratique pour ne pas porter les sacs à dos !!! Les Islandais sont vraiment généreux et il n’hésite pas à faire des détours pour nous faire voir les beautés de leurs pays. Ainsi nous avons pu voir les chutes de Gođafoss et les fumerolles de Nàmafjàll à l’est du lacs de Myvatn. (Splendide !) Du coup on y plante la tente… C’est vraiment agréable de planter la tente dans l’un des endroits les plus beau d’Islande… à refaire ! * ************************* Le 6, Au programme une petite randonnée pour le volcan Krafla (818m). Le matin, nous avons laissez gros sacs derrière un petit talus. J’ai juste amené avec moi de quoi faire une petit déjeuné au sommet et de l’eau. Après 3heures de marche, nous arrivons dans un lieu qui a perdu tout repère spatio-temporel. Nous sommes dans la lave encore fumante et chaude par endroit du volcan. Il y a des couleurs, des odeurs, des sensations, indescriptibles. C’est juste la magie de l’Islande. Qui arrive a faire se rencontré l’enfer et le Paradis. Pour couronner le tout nous avons pris notre premier petit déjeuné à la française (vraiment sympa). Puis visite d’une centrale géothermique qui fourni en électricité toutes la région d’Akureyri et l’est du pays. Elle possède deux turbines de 30 mégawats chacune. Et un petit détour au lacs Stora-viti qui est un cratère de 300m de diamètre, il nous offre un super point de vue. Le soir retour sous la pluie au lacs de Myvatn. Et notre deuxième nuit en camping ce prépare. * ************************* Le 7, visite du volcan de Dimmurborgir (2 heures de marche) et retour en stop. Du sommet on peut voir le cratère rempli de commentaire laissé avec l’aide des pierres du volcan et de l’autre coté nous avons une très belle vue sur le lacs de Myvatn et sur les pseudo cratères recouverts d’herbe, skùtustađir. L’après midi c’est reparti pour du Stop pour aller rejoindre les chutes de Dettifoss. On c’est tout d’abord fait prendre par un camping-car Français qui nous à permis de sortir de la ville touristique. Puis par un vrais 4X4 Islandais vraiment typé américain. C’était bien rigolo. On c’est fait posé au croisement de la route 864 en plein désert, lieux idéale pour passer une nuit en camping sauvage. Anecdote : J’ai fait avec Marie le parie que la prochaine voiture qui arrive s’arrête… et j’ai gagner mon parie !!! Vive la chance * ************************* Le 8, Levé 5h30 pour aller à Dettifoss. Problème les premières voitures sont arrivées à 9h30. Et j’avais fait le parie que nous n’attendrons pas plus de 10 voitures. Du coup à 10h15 la 6ème voitures s’arrête, j’ai encore gagné mon parie ! Mais entre temps une petite averse, rien de grave. L’après midi, après avoir planté la tente à l’écart des regards indiscrets, une randonnée c’est imposé pour admirer le spectacle de l’eau. D’une beauté indescriptibles et d’une puissance surnaturel. (C’est la plus puissante chute d’eau d’Europe) Pour les curieux… Il vous reste plus que vos yeux pour vous en faire une idée. * ************************* Le 9 : un levé optimiste pour ce rentre sur la route du volcan d’Akja en plein désert. Mais le stop fut dur… finalement tout plaisir ce mérite… des français nous on prix en stop pour un petit détour dans le nord du parc national Jökulsàrgljùr. Sympa ! Mais on a quand même perdu 2 heures. Du coup, la tente va être monté sur la route d’Akja (F88) en plein désert, après un petit détour des français. Un endroit idéale pour admirer un magnifique couché de soleil. * ************************* Le 10 : Levé avec un vrai soleil. La 7èmee voiture nous a pris en stop… encore des français ! Je suis trop comptent, dans paysage désertique et uniformément plat nous avons franchi deux gai ! Puis monté au volcan d’Akja et baignade dans un petit lac avec de l’eau d’un névé ! Heureusement avec la géologie l’eau est quand même à 21°C. Le soir 5km de marche avec le dos pour posé la tente sur des cailloux ! En plus il y a beaucoup de vent. Petite récompense, le soupé était un délice, semoule de couscous avec de la soupe à l’oignions ! * ************************* Le 11 : grosse inconnue, après une nuit passé en plein dessert il fallait maintenant faire le chemin inverse et retourner vers la route numéro 1. L’idéale se serai de descendre dans le sud par la piste F910 qui longe le glacier Vatnajökull. J’ai bien dit l’idéale. En effet il y a moins d’une voiture par jours sur cette piste réservée au gros 4X4 ! Donc raisonné nous décidons d’aller vers Eglisstađir. Lorsque l’on aperçoit un 4X4 français arrêter au croisement entre la piste d’Eglisstađir et la F910. Pris de joie, Marie et moi partons demander s’il y avait de la place pour faire un bout de chemin avec Eux. Surpris et sans réfléchir ils acceptes, mais ils nous préviennent qu’il ne vont pas dans l’EST mais qu’il vont dans le sud par la piste F910 !!! Inespéré… Impensable… C’est parti… pour une heure de route sur une belle piste dans un désert de sable noir. Puis l’intersection entre deux piste, celle du nord et celle du sud réputé plus difficile mais aussi plus joie. (Elle longue le glacier) La décision fut prise de descendre au sud, au programme remonté d’une rivière qui nous a obligé de rouler ¼ heures dans l’eau. Petit à petit le sable fin laisse la place au champ de lave, nous voici entièrement sur une piste recouverte de cailloux et de lave. Ce qui nous permet de faire des vitesse de point à 10km/h juste pour faire décollé l’aiguille du compteur. Quand le brouillard apparu nous avons l’impression de nous retrouver dans le cimetière des éléphants du roi lion ! Bref de magnifique souvenir partagé entre 4 français qui resteront dans la tête. Après 5 heures de route nous allons planter la tente dans un paradis au milieu du désert… comme un mirage avec juste des WC vraiment typique. * ************************* Le 12 : Un magnifique paysage au levé d’un superbe soleil. Mais la réalité de la vie de couple vient vite bousculer la montre qui tourne vite. Après une journée de route dans des paysages tous plus magnifique les un que les autres nous arrivons à Gulfos puis à Geysir. On plante la tente face à une petite écurie et on profite de la piscine d’un hôtel où l’on rencontre une colo français… on a bien rigolé. Bref 3heures de piscine c’est cool. Une vraie douche suivie d’une bonne tisane. * ************************* Le 13 : Objectif faire le plein de bouffe !!! Indispensable pour garder la bonne humeur ! Mais avant visite du geyser et un petit tour dans une boutique de souvenir. Après quelque kilomètre de route on voilà à Selfoss pour profiter du BONUS. Résultat 50€ de bouf et le sourire pour une semaine… Motivé on fait les sacs pour repartir en stop, lorsqu’on ce fait accoster par deux fille de 13ans qui m’offre spontanément un bonbon (au sel). J’ai trouvé génial la spontanéité et la générosité. La c’est reparti pour l’après midi de stop, Il y a tout d’abord un islandais qui nous prend et nous pose devant son magasin de souvenir… un magasin de laine islandaise… magnifique mais vraiment chère. C’est reparti pour Hella (l’objectif de la journée) avec un espagnol islandais qui nous a pris après un gros délire sur mon pouce qui danse et qui fait arrêter les voitures. Ensuite une dernière voiture nous prend après avoir négocier le lieu de STOP avec un français qui voulait nous gruger ! Cette voiture nous a permit de rejoindre l’EST de l’île en fessant 450Km. Les paysages ensoleillé sont magnifique du vert du bleu et les maisons blanches et rouges. (Je suis fane). Bref une journée efficace avec 481km en stop et en dessert de cette journée des pattes au fromage ! Yes * ************************* Le 14 : Une surprise au levé : le soleil. Une vraie journée de touriste ce prépare, au programme visite de deux musées, et une petite balade. Dans le port Marie en a profité pour visiter une décharge et récupérer une chaîne, des coquillages et un crochet. Moi j’ai acheté un panneau bienvenu à la boutique d’un musé. Bref une journée sympathique jusqu’au moment où on c’est fait chopé à utilisé le WC d’un camping pour lavé un pantalon. Marie ne voulait pas négocié donc on décidé de payer 500 couronnes Islandais. Bref il faut ce remettre à faire du stop pas très motivé. Du coup sa n’a pas marché on a du faire juste 10km de stop et on a planté la tente au bord de la route avec beaucoup de vent. Ps : On a mangé du poisson (sympa) avec une bonne sauce aux champignons. * ************************* Le 15 : C’est partie pour notre destination la plus à l’EST direction Stafafell puis le cap Hvalnes. Entre temps visite d’une petite église avec son cimetière, et passage chez l’habitant qui ce dit office du tourisme… Bref tout ça pour dire que Marie est rentré chez les gens sans sonnez ! On a bien rigolé. Après direction le Cap Hvalnes d’après le routard on peut voir des phoques et des orques ! Mais pas de bol ! Enfin hormis le vent on a un temps superbe ! Un grand ciel bleu… Le soir on plante la tente dans le nid d’une rivière, dans les galets. Hormis un réveille à 3 heures à cause du vent qui soufflait vraiment fort, le reste de la nuit fut superbe. * ************************* Le 16 : Réveille sous le soleil de Marseille, journée tranquille avec une petite balade de 5 heures a travers les parcs à moutons. Paysage superbe et descente le long d’un ruisseau (sympathique). Au retour, petite lessive… et au menu pommes de terre sautée avec des saucisses de Strasbourg. * ************************* Le 17 : Cool une journée cool que du Stop… mais on avait oublier qu’on était sur la portion de route la moins fréquenté… bref le début d’une journée à attendre une voiture. Mais finalement c’est un français thésar qui nous a pris, on a bien discuté. Sur les écoles d’ingénier, il ma éclairé sur les zones d’ombre que j’avais en me lançant dans une formation d’ingénieur. Tout ça pour arrivé dans l’un des lieux les attendus le lacs d’iceberg. Un petit feu de bois et un dessert de Véte kil avec pomme caramélisé. Superbe et idéale pour apprécier les couleurs de la glace et de l’eau. * ************************* Le 18 : Après un levé et une heure de stop devant les icebergs des franco-espagnol nous on pris en stop !!! En arrivait de 13jours de randonnée au centre de l’Islande. Mais ils savaient la condition physique pour marchait 10heures par jour. La seule chose que je les envie c’est le poids de leurs sacs (10kg). L’après midi, une balade dans le parc naturel de Skaftafell juste histoire de finir les barre de céréale française. Le soir, on a profité des locaux du camping pour manger sur une table et en prime vaisselle à l’eau chaude pour Marie. * ************************* Le 19 : Direction Vik, après une nuit avec vue sur le glacier, à l’entrée du parc naturel et un petit passage au camping pour remplir les 8 litres d’eau nous voilà dans une voiture de polonais. Qui nous posent à 72km de Vik à une station essence. Idéale pour refaire le plein de pétrole pour le réchaud. C’est reparti pour du stop lorsque les polonais repasse et nous revoilà reparti avec les polonais ! Franchement je n’ai pas tout compris ce qui on fait mais bon c’est cool.

Le stop c’est vraiment un super moyen de transport, on arrive à rencontrer beaucoup de gens. Et pendant un mois faire autant de kilomètre en stop, c’était inespéré. C’est vraiment génial surtout dans un pays qui n’a pas le Stop dans sa culture.

Il ne pleut pas, pourtant on est bien à Vik, la ville la plus pluvieuse d’Islande. C’est la deuxième fois qu’on passe ici est c’est la deuxième fois qui fait beau ! Mais ça reste un petit village pas très intéressant avec une église et un cimetière… Rien d’exceptionnelle. Motivé, Marie me motive à refaire du stop. Du coup c’est une jeune islandaise qui nous a pris ! Un bordel dans sa voiture (serviette, palme, poste de music, canne pour les vieux, etc…) un vrai bordel comme je les aimes Du coup nous somme allé à Hveragerđi où on a planté la tente dans u petit parc d’arbuste ! À coté d’un poste de transformation électrique ! (J’ai pensez à toi papa) * ************************* Le 20 : Après une super nuit sur un sol bossu, et un bon festin c’est reparti pour du stop. Marie a fait le pari de ne pas attendre plus d’une heure. La chance, elle gagne sont pari pour une minute ! Un suisse nous prend en stop. Mais il s’arrête entre temps pour manger dans un des endroits les plus chers d’Islande… Nous on a eu le droit de voir juste le parking et le boss. Nous arrivons à Selfoss pour refaire un plein de nourriture. Nous faisons aussi des provisions pour le 22 où nous avons prévu de passer la journée au blue lagon. Un petit tour en ville pour rencontrer une belge qui a vue tout ce qu’on n’a pas vue ! (Les fiords de l’ouest, la piste F35 et le Landmannalaugar. * ************************* Le 21 : Matinée de touriste à Selfoss. Rien d’intéressant. On c’est fait prendre en stop par un représentant qui nous a dit quel route prendre pour aller au blue lagon. Et il fait 20Km de détour pour nous poser à la sortie de Reykjavik sur la bonne route ! Merci Bref le stop marche super bien dans ce coin, on arrive à 16h30 au blue lagon où on a trouvé des savoyard en 2 chevaux. Super sympa, on a papoté pendant deux heures. Conclusion : 5 semaines de congé payer ce n’est pas la mort mais pour partir sur un autre continent c’est juste !!! Ils m’ont conseillé de partir avant de bosser… Plantage de la tente un peux galère aux milieux d’un champ de lave. Mais avantage il y a 15cm de mousse idéale pour dormir à 100 mètres du blue lagon. * ************************* Le 22 : Réveille 7H ! Et oui on attaque notre journée la plus chère du voyage… direction le blue lagon, pour la journée complète. A midi un vrai pique nique mangé sur les table du bar. Pour résumé une journée apprécier à 100%, que tu bonheur. Juste un truc pour enrailler cette journée… on a du planter la tente sous la pluie… mais a l’abri du vent ! Un vrai luxe. * ************************* Le 23 : journée de clôture du voyage, retour Keflavik, mais en douceur ! Levé 9h30 avec un petit déjeuné constitué des restes du repas de la veille et une toilette au blue lagon avec les produit d’entretien mis à disposition. Pour le retour on c’est fait prendre par un camion UPS, pour une fois il y de la place pour nos sac ! Le soir on est allé à l’aéroport pour confirmer le vol de Marie. L’hôtesse lui de repasser à partir de 5heures du matin… * ************************* Le 24 : Réveille 5heures du matin, et oui Marie va à l’aéroport pour essayer de confirmer son vol. Moi je l’accompagne en rêvant ! Bref au retour on lui dit de revenir vers 10h ! Après le petit déjeuné, c’est reparti à l’aéroport et en faite sa sert à rien, c’est juste Go voyage qui ne veulent pas prendre de responsabilité. Dommage ! Il nous reste à faire un saut au bonus et Marie sera prête pour le retour. Ce soir le camping est à moitié prix ! Marie n’est pas compté dans le prix ! Bref c’est toujours 8€ d’économiser. ET je laisse la moitié de mon sac pour les 5 jours qui me reste tout seul. Je suis content c’est fini le sac de 32Kg ! * ************************* Le 25 : levé 6h00 et oui c’est le départ. Marie est un peux stressé mais n’est pas très pressé ! Un peux de stop et nous voici à l’aéroport ! Poids du suc 25kg ! Un coup de stress pour le faire passer à 23kg ! C’est bon le sac est enregistré. Marie rencontre des français qui prennent le même vol qu’elle. Et voila maintenant la douane et le départ. ************************** Marie est de retour en France, Yoann reste tout seul pendant 5 jours. * ************************* Moi je rentre à pied au camping d’où je vis partir l’avion de Marie. Il est 13h12 et me voilà seul avec mon sac sur le dos ! À la recherche d’essence et de la poste. Pour l’essence j’abandonne et pour la lettre à Marie aussi la poste est trop loin ! DSL Marie. (Ps : Merci pour ta lettre… Tu t’es fait rodé !) En stop, rencontre avec la 4ème personne habitant l’Islande est parlant français ! Bref je ne sais pas comment j’ai fait mais je suis arrivé au Perlan (la « perle ») les réservoir géothermique de Reykjavik. Où j’ai prévu de passer la nuit. * ************************* Le 26 : C’est parti pour une journée de touriste dans la capitale… tout d’abord petit déjeuné au bord du lac de la capitale. Ensuite direction de l’hôtel de ville où je trouve une carte de l’Islande en relief c’est sympa. Il y a aussi un coin Internet, j’ai enfin trouvé l’adresse de Lorène. Et une poste pour Marie ! Au menu, une journée à flâner dans Reykjavik avec un passage à l’Ambassade de France, cadeau pour tout le monde… même pour moi ! Et balade dans le marché aux puces couvert où j’ai trouvé du poisson séché. Bref une journée comme je les aimes ! * ************************* Le 27 : Sa commence moins bien ; il pleut enfin la décision est prise de resté sous la tente. Donc pour le petit déjeuné, c’est du lait. Vers 10 heures le temps a changé donc j’en profite pour plier la tente, faire mon sac et c’est parti après avoir caché mon sac sous un sapin. Tout d’abord visite de l’université, du musée de l’histoire islandaise, du cimetière et traversé de la ville pour aller dans un parc botanique. Puis retour au point de départ où je récupère mon sac avant de manger devant un magnifique couché de soleil avec vue sur l’océan ! Magnifique !!! Ps : J’ai bien rigolé… Marie ma dit qu’il pleut en Savoie !!! * ************************* Le 28 : La nuit c’est super bien passé, le soleil brille mais je ne sais pas du tout quelle heure il est. Je me mais a faire du stop sur une 3X3 voie ! Mais je n’ai pas trop attendu. Et puis j’ai fait une rencontre avec un Islandais qui avait son ex-femme française. Encore un mec super généreux qui n’a pas hésité de tourner en rond pour me trouver un camping ! Seule problème je souhaitais dormir en camping sauvage… Tu coup je part chercher un petit coin tranquille à l’abri du vent qui ce met a souffler fort. Le soir j’ai un coup de blouse de devoir quitter cette île !!! Snif !!! * ************************* Le 29 : Galère galère, J’ai passé une nuit horrible, il y avait beaucoup de vent ! Heureusement que j’était sensé être abrité. A 9h00, il faisait toujours 5°C. Heureusement que c’est qu’une exception durant ce voyage. Je squatte la bibliothèque pour le café offert puis la banque en face pour aller sur internet. En arrivant au camping, je me mets à rire en voyant la tête d’une tente qui formait une lune a cause du vent ! Je prends donc la décision de ne pas monter ma tente. Avec mes sacs « vieux campeur » je me fais cataloguer Français et Jérémy m’accoste. C’est un vrai baroudeur !!! Puis on fait la connaissance de deux Sarah qui parle Anglais mais don une est Allemande et l’autre Français… C’est parti pour une soirée sympathique a jouer au « jungle-speed » et a ce raconté nous ancien voyage, partager nos expériences, et nos rêve… Tout ça pour ce couché à 2heure du matin dans une salle à sac… je n’avait pas mis ma tente (trop de vent) * ************************* Le 30 : Après un petit déjeuner au chaud, je me motive pour aller peser mon sac à l’aéroport. Par habitude je me mets à faire du stop… mais juste histoire de dire ! Quand l’incroyable et l’impassable ce produit une voiture de flic s’arrête pour me prendre en stop. Jusqu’au bout l’Islande ne cesseras de me surprendre. Du coup tout joyeux je me précipite sur la balance quand celle-ci marque 27k800g ! Je reste optimiste je passe au plant B, j’enlève tout mon linge et tout ce que je peux mettre dans mes poches. Me revoilà avec 20k300g et le sourire, lorsque rentre au camping sans faire de Stop (la flemme). Mais j’avais oublier que les Icelandais son vraiment généreux et imprévisible… comme la météo. En effet une voiture s’arrête a mon niveau et la conductrice m’invite a monté dans la voiture pour m’éviter de marcher ! Le soir, j’ai prévu de dormir à l’aéroport. Ps : l’après-midi j’étais en tee-shirt ! * ************************* Le 31 : En faite il n’était pas possible de dormir dans l’aéroport j’ai donc dormi deux heures a la belle étoile. (J’ai pensé à toi Marie) Il est maintenant temps de dire au revoir à cette mirifique île ! « Je t’adore » * ************************* Merci à Marie pour ce voyage Yoann (le 13 septembre 2006)
Aller vivre en Corse
by Picus · 2006-09-15 · 92 replies
je pars avec ma femme visiter la corse dans quelques semaines dans le but de nous y installer. j'aimerais bien travailler en arrivant du style donner un coup de main par exemple en construction, ou sur une ferme d'olivier, un vignoble.... Cela dans le but de rencontrer des gens du pays et rechercher dans le même temps un coin pour m'installer. quelqu'un aurai-t-il une suggestion à me faire? merci d'avance
De retour d'un mois dans l'ouest des États-Unis
by Thibaut31 · 2006-09-02 · 38 replies
Bonjour à tous !

Comme promis un petit compte rendu de ce qu'a été pour nous, un fabuleux voyage dans l'Ouest Américain, durant un mois en Août, et que j'ai pu préparer grâce à la précieuse aide notamment de membres du forum qui se reconnaitront ! Je les en remercie beaucoup 😉 !

Nous avons trouvé l'Amérique ultra-dépaysante, accueillante, des paysages infinis et extrêmement variés, souvent à couper le souffle, bref le RÊVE !

Nous sommes partis à 3, direction San Francisco, avons loué une voiture chez AVIS via AUTO ESCAPE (parfait ! Aucun problème), et les réservations des logements (moitié motel, moitié campings) ont été faites par Internet depuis la France (de même, aucun problème)

3/08/06

Nous prenons l'avion depuis Toulouse direction Munich, importante plate forme aéroportuaire de l'Europe apparemment... C'est une première pour moi, je n'ai jamais pris l'avion ! A Munich, beaucoup de monde pour le vol pour San Francisco, qui se fera dans un A340, et qui durera 12 heures. Rester dans un avion sans bouger ou presque, pas génial.

Ne nous plaignons pas, je rêve depuis toujours des USA, je suis en route pour ce pays, c'est génial. Nous passons très au Nord (Groenland...), je n'aurais pas cru !



L'arrivée à San Francisco est un mauvais souvenir, le mal de l'air me prend, la 1ère tentative d'atterissage est ratée, le pilote remet les gaz brusquement en pleine descente pour finalement se poser 10 mn plus tard, bref pas top tout ça !

Nous arrivons à SFO. Formalités effectuées, direction AVIS, on prend possession de notre véhicule, une Chevrolet Malibu V6. Nickel.

Le rêve commence. On roule aux Etats-Unis ! C'est énorme ... Ces larges routes, ces véhicules surdimensionnés, pas de doute ! Nous partons directement au Motel 6 de South San Francisco. Correct.

4-5-6/08/06

Visite de San Francisco. Tout est mythique. Le Golden Gate, somptueux, Chinatown, Financial District, Alcatraz (génial, le tour audio en Francais), Fisherman's Wharf, les rues en pente, les Cable cars... On se régale. La nuit venue nous profitons des points de vue autour de la ville. La vue est complètement dingue, toutes ces lumières, le Golden Gate dans sa robe rouge sombrement illuminée... C'est beau, tout simplement.



Alcatraz 🙂



Nous sommes vite habitués à la "bouffe" américaine. Hamburgers, boissons, tout est gros, c'est fou le nombre de gens se baladant avec une boisson à la main dans la rue (le Coca est ici le roi !)

Mauvais point pour le San Remo Hotel proche de Fisherman Wharf, en plus d'être cher ils essaient de nous arnaquer de 50 $ pour 2 nuits. Et pas d'excuse !

Golden Gate Bridge, mythique ...







Depuis les Twin Peaks ...



L'entrée de Chinatown, une des communautés asiatiques les plus importantes des Etats-Unis et même du Monde (hors Asie s'entend 🙂)



SF est aussi une important centre Economique de Californie et du pays entier ... Beaucoup de buildings dans Financial District



Le 6 à midi nous partons direction Yosemite. La route est à nous ! Nous croisons de nombreux pick-ups tirant des bateaux, hors-bord de folie, les Etats-Unis sont vraiment le pays des loisirs et des sports mécaniques en tout genre, quad, bateau, moto... Tout est démesuré ! Mais on aime ça 😎😎 !

La route est vraiment agréable après en avoir fini avec les highways. Ces dernières défilent sans problème, la clim et le cruise control permettent de voyager coooollll. La circulation est fluide, calme, comme dans un film au ralenti. Un régal de rouler dans ce pays. Les AMéricains sont hyper disciplinés au volant. Pas comme en France ! Yosemite se profile, le beau temps nous suit depuis le début, même le fog de SF s'est montré très discret. Arrivée au Hogdon Meadow Family campground. Le système est simple et efficace, on repère notre nom à l'entrée (résa Internet), puis on regarde quel est le site qui nous est attribué et hop !

Nous avons beaucoup apprécié les campings gérés par le National Park Service : c'est propre, bien équipé (sauf pour les douches, il n'y en a pas ), calme, magnifiquement situé, l'ambiance est excellente.



Je ne l'ai pas encore dit, mais les Américains nous apparaissent déjà très sympa, accueillants et serviables. Une mentalité différente !

Il ne fait pas chaud ici (nous sommes à plus de 2000 m) et en général ce sera de même dans tous les campings d'altitude des parcs nationaux.

Je vous laisse, la suite très bientôt, Yosemite puis la vallée de la Mort. Merci de m'avoir lu 😉🙂
Koh Tao: quelle est la meilleur plage pour nager?
by Laclef · 2006-06-26 · 23 replies
Salut à tous,

Voilà, je me suis enfin décidée sur l'île de Thailande où on ira se reposer à la fin de notre séjour : Koh Tao (je connais déjà Phan Gan et Samui et j'ai été un peu déçue...). Je sais que cette île est envahie par les plongeurs, je voulais donc savoir si les plages étaient pratiquables pour nager sans se cogner haut corraux ? Y en a-t-il une en particulier idéale pour la nage ? Si oui (je l'espère 😉), qui connait un ressort sympa et pas cher sur la futur plage de mes rêves (autour de 500 THB pour 2) ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Laclef.
Les Thaïlandais se font du souci
by Barbot · 2006-05-19 · 52 replies
(Photo Pierre Queffélec - LPJ Bangkok)

ECO - Les Thaïlandais se font du soucis

Les expressions emblématiques telles que sanouk, sabai sabai ou encore mai pen rai sont de moins en moins de rigueur en ces temps troublés. Flambée des prix du pétrole et crise politique ont considérablement éprouvé l’insouciance des Thaïlandais, tandis que l’économie elle aussi montre des signes de faiblesse

La crise politique et la flambée des prix du pétrole minent le moral des consommateurs et la confiance des marchés. Plusieurs études sur la consommation ou sur la santé réalisées ces dernières semaines révèlent en effet que les Thaïlandais sont particulièrement stressés ces temps-ci, surtout à Bangkok. Les indices de confiance ont chuté de manière spectaculaire ces derniers mois avec un pic atteint en avril au plus haut de la tension politique. Ralentissement économique et augmentation du chômage sont désormais les principales préoccupations des Thaïlandais, suivis par la crise politique. L’augmentation record et continue des prix de l’essence et une inflation croissante ressentie sur le prix des biens de consommation ont sérieusement mis a mal les porte-monnaies. Les Thaïlandais réfrénent leur habitudes et modifient leur style de vie. Moins de shopping, de sorties nocturnes, d’activités de confort ou ludiques telles que le karaoké, le cinéma ou encore les massages. De quoi générer un sérieux impact sur le moral de ces consommateurs acharnés que sont les Thaïlandais. En revanche, certains sondages montrent que dans le même temps, ils seraient de plus en plus nombreux à faire attention à leur santé et au développement de leur compétences professionnelles, ce qui semble dénoter une préoccupation plus marquée pour l’avenir. Les projets en stand-by Le milieu des affaires n’est bien entendu pas épargné. Nombre d’investisseurs étrangers adoptent une attitude attentiste depuis le début de la crise politique. Et depuis plusieurs semaines, le gouvernement intérimaire doit s’échiner à convaincre que les projets engagés comme les Mégaprojets ou encore la série de mesures annoncées destinées a dynamiser l’économie sont toujours à l’ordre du jour. Sans quoi, la confiance risque de flancher pour de bon, ce qui n’est pas de très bonne augure dans un pays dont l’économie repose pour beaucoup sur l’investissement étranger. Enfin, le ministère des Finances ne cache pas ses craintes de voir le secteur privé devenir frileux sur les nouveaux investissements si la situation perdure. Avec l’annulation la semaine dernière des élections du 2 avril – qui auront coûté 2 milliards de bahts - la Thaïlande ne peut espérer avoir un gouvernement de plein exercice avant le mois d’août. Pendant ce temps, l’économie du pays poursuit sa dérive, emportant avec elle le sourire des Thaïlandais.

Pierre Queffélec (LPJ Bangkok) mardi 16 mai 2006
Des photos en pagaille
by CatherineGil · 2006-05-08 · 415 replies
Laula a raison ce qui est sympa dans ce jeu, en plus de la convivialité, c'est de se balader au milieu de toutes ces photos.

En voici donc deux nouvelle d'un même endroit que je propose à votre sagacité.
Nouvelle-Zélande 2005
by Dimitri75 · 2006-03-06 · 3 replies
Nouvelle-Zélande : du 6 au 29 Octobre 2005

Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.

Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.

Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.

Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.

Jour 3 - Samedi 8 Octobre.

Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.

Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.

Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.

Jour 5 - Lundi 10 Octobre.

Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.

Jour 6 - Mardi 11 Octobre.

Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.

Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.

Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.

Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.

Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.

Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.

Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.

Jour 10 - Samedi 15 Octobre.

À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.

Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.

C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.

Jour 12 - Lundi 17 Octobre.

Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.

Jour 13 - Mardi 18 Octobre.

N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.

Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.

Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.

Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.

Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.

Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.

Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.

Jour 17 - Samedi 22 Octobre.

Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.

Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.

Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!

Jour 19 - Lundi 24 Octobre.

Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.

Jour 20 - Mardi 25 Octobre.

Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.

Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.

Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.

Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.

Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.

Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.

Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.

Jour 24 - Samedi 29 Octobre.

Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Week-end entre VFistes en Provence: 1-2 juillet 2006
by Lolodesiles · 2006-02-02 · 186 replies
Salut les VFistes !

Alors voilà, je crois que la rencontre dans les Alpes VF 2004 (photos sur
http://VF-meetings.tripod.com/weekendVF ) avait plu à tout le monde donc je remets ça!... Cette fois j’ai pensé à un lieu hautement stratégique : à mi-chemin entre Lyon et Marseille, à côté de Dieulefit, mais la rencontre n’est pas réservée aux seuls VFistes Lyonnais et Marseillais ;-) J’ai réservé 15 places au Gîte communal de Damian. 15 places seulement car j’ai du verser un acompte de 30% non remboursable, alors j’ai préféré limiter le risque… Mais cela ne veut pas dire que la rencontre sera limitée à 15 personnes: si nous sommes plus de 15, je ferai rajouter des places tant que le gîte aura des places disponibles.

Le tarif demandé par le gîte sera d’environ 30 euros par personne, incluant nuitée (chambres de 6) + repas du samedi soir + petit déjeuner du dimanche matin + accès à la piscine !...



Activités sur place : - pic-nic samedi midi et dimanche midi - discuter voyages au bord de la piscine ;-) - balades panoramiques autour de Dieulefit (quelques sommets approchent les 1000m) - baptême en ULM : pour ceux qui sont intéressés, je propose de former un groupe ! Voir le site http://www.espace-aerien.com/...mesdelair/index.html

Pour se rendre au Domaine de Damian: - Rendez vous dans la journée du samedi au Domaine de Damian pour ceux qui viennent en voiture, j’y serai en fin de matinée. - Pour ceux qui viennent en train (gîte à 38km de la gare) : on se débrouillera pour que des VFistes voiturés passent par Montélimar.

Pour s’inscrire à cette rencontre, me préciser : - A combien vous venez - Dans quelle tranche horaire vous penser arriver le samedi - Votre moyen de transport - Si vous arrivez en voiture, le nombres de places que vous avez à proposer en covoiturage - Si vous arrivez en train, à quelle heure vous arrivez en gare de Montélimar - Si vous êtes intéressé pour passer votre baptême ULM avec moi 😏 - Comme en 2004, m’envoyer un chèque d’acompte de 10 euros correspondant aux 30% non remboursables que j’ai avancés. Je donnerai mon adresse en message privé. Ces chèques ne seront encaissables qu’à partir du moment où nous sommes sûrs d’être au moins 15, et le solde sera payable au gîte. Désolé ça fait toujours un peu administratif mais organiser ce genre de rencontre ne peut pas être fait à la légère car j'aurai des pénalités à payer en cas d'annulation après le 15 mai . Et puis j'aime po les désistements na 😛

Bien sûr, je sais bien qu’il est encore tôt pour s’inscrire mais comme je m’absente jusqu’au 10 mars, j’ai préféré annoncer la rencontre avant pour que vous puissiez la noter dans vos agendas. Souvenez vous : 1er et 2 juillet à Dieulefit !!

NB : pas ou peu de connections internet du 9 février au 10 mars car je serai en Bolivie 🙂
Au pays des ticos: le Costa Rica
by Senmout · 2006-01-29 · 34 replies
Présentation: Nous sommes une famille de cinq personnes :2 adultes et trois enfants (entre 11 et 13 ans).Nous adorons voyager et notre challenge est de mettre le pied sur chaque continent tous ensemble.La seule régle:les enfants choississent la destination mais elle n'est validée qu'en fonction des conditions sanitaires et politiques.Aprés avoir demarré cool avec L'Amérique du nord, nous sommes de plus en plus hardis.Ce forum est une mine d'or et depuis longtemps j'admire vos carnets de voyage (et tout particuliérement Nancy😉 ;je m'en inspire d'ailleurs).Cette fois je me lance!

Intro: Le Costa Rica est donc une idée des enfants et cela ne nous avait méme pas effleuré l'esprit.Ils voulaient de la nature, la jungle, des volcans...bref ils sont revenus ravis!NOus, nous étions inquiets:pas de musée, pas de vieilles pierres, qu'allions -nous faire pendant 20 jours en pleine nature?Le costa rIca nous a comblés et nous a ouverts de nouveaux horizons.

Le voyage:du 9 au 28 fevrier 2005 1)Lyon/Madrid/San josé 2)Decouverte des environs de San José 3)Cartago-Volcan Irazu-Cahuita-Puerto Viejo 4)Parc national de Cahuita-Jardin botanique 5)Parc national de Manzanillo-ballade en bateau 6)Siquirres-Cerro de la muerte 7)Sentier du Quetzal-Reserve Baru 8)Ballade à cheval aux cataratas Nauyacas 9)Journée detente à Dominical 10)Isla del Cano 11)Jaco-esterillos 12)Tarcoles-Monteverde-Aerial tram 13)Sky walk et sentier Bajo del tigre 14)Reserve Santa Elena-serpentarium 15)Big tree-Arenal-Tabaccon 16)Refuge las Pumas-Rincon de la Vieja 17)Rincon de la vieja 18)Retour vers la vallée centrale:Sarchi, Zarcero, Grecia...Alajuela 19)Volcan Poas-Aéroport 20)Retour via Madrid

Transports: Avion: Lyon-Madrid-San José avec Iberia:3050 euros ;billets pris 6 mois avant. Voiture: Autoescape 750 euros pour 4x4 rav 4. Par le biais d'Europcar.prise en charge à l'aéroport.Voiture impeccable.Malgré quelques soucis(vitre brisée la premiere nuit puis reservoir percé)service "aprés vente" nickel;à chaque fois dépannés de suite.Dans le deuxiéme cas, échange du véhicule;nous n'avons pas perdu au change car on nous a remplacé le Rav 4 puis un gros toyota runner.

Guides:Footprint :trés bien :Lonely planet (en anglais) :Petit futé

Hebergement:

Alajuela:à 5 mn de l'aéerport:Coconut House www.coconuthouse.info 2nuits 45$ la nuit avec petit -dej sous forme de buffet Grande chambre pour 5 personnes avec SDB et WC.Tenue par des allemands trés sympa et préts à aider .POur les repas, la voisine peut vous préparer un repas succulent (salade-plat-dessert et jus de fruits frais) pour 5$

Puerto Viejo: coup de coeur😇 Costa de Papito www.greencoast.com puis aller sur le lien accomodation 50$ la nuit Petit bungalow de réve en bois et couleur pastel.Grance chambre pour 6 personnes avec terrasse et hamac au coeur d'un jardin luxuriant et à 3 mn de la plage.Petit dej en sus traditionnel ou local (plutôt un repas!) servis sur la terrasse du bungalow ou au resto pour 2$

Cerro de la muerte:El mirador del quetzal 40$ par personne Bungalow trés rustique mais propre (heureusement petit chauffage d'appoint car à 3000m😕).C'était un forfait :nuit en demi-pension et randonnée avec guide pour voir les quetzales.Notre fils aîné y tenait beaucoup donc on ne s'est pas laissé decourager par le prix.Repas quelconque mais la rando trés sympa et nous sommes 4 à avoir vu le quetzal (eh oui quand papa ferme la marche, le temps d'arriver et l'oiseau s'est envolé!)

Dominical:Hacienda Baru www.haciendabaru.com pour 2 nuits 60$ la nuit Petit pavillon au coeur de la reserve Barù avec 2 chambres, cuisine, sejour, terrasse pour 6 personnes Trés propre ;petit dej compris mais accueil quelconque. Dans la reserve de nombreux sentiers de rando trés sympa tantôt vers la plage desertique (attention aux vagues!) tantôt vers la reserve où on aperçoit de nombreux animaux. Resto à ne pas recommander.

Dominical :Villa rio mar :www.villasriomar.com 2 nuits ;un autre coup de coeur! 100 $ la nuit;c'était notre coup de folie du voyage et notre pause sejour! Chambre immense style paillotte avec sejour ouvert et cuisine, hammac, piscine superbe, jardin luxuriant... On n'a pas essayé le resto trop cher à notre gout(eh oui on ne peut pas tout faire!)Propose de nombreuses excursions. Bref genial pour faire une pause et puis un peu de luxe de temps en temps ne fait pas de mal!

Esterillos: hotel La felicidad :www.lafelicidad.com 1 nuit 40$ Petit hotel (et petite piscine) tenu par des quebecquois trés sympa au bord de la plage Chambre pour 5 correcte, propre mais invasion de fourmis dans la sDB

Monteverde/Santa Elena Swiss hotel Miramontes www.swisshotelmiramontes.com 3 nuits 75$ la nuit avec petit dej gargantuesque Tenu par une couple suisse-autrichien adorable qui ont voulu respecter le style chalet suisse. Magnifique chambre de 5 personnes avec sDB et Wc Resto trés sympa où on ne mange pas trés local mais où il faut quand méme bon de retrouver goulash, escalope zurichoise... Le soir Monsieur sort sa guitarre et Madame pousse la chansonnette. Il est strictement interdit de quitter l'hotel sans remplir le livre d'or!😉

Arenal:Cabinas Guacamaya 1 nuit 40$ la nuit Petit motel quelconque, de méme que l'accueil mais bon rapport qualté-prix pour la Fortuna.Propre mais pas un souvenir imperissable.

Rincon de la Vieja: Hacienda Guachipelin www.guachipelin.com 2 nuits 80$ la nuit avec petit dej Grande chambre de 5 personnes, SDB, WC;trés propre Belle piscine Resto correct;un bémol quand méme :de part sa situation, l'hacienda est blindée de T.O donc bien choisir son heure pour aller prendre ses repas si on veut echapper à la "meute"! L'hacienda offrent de nombreuses activités;ponts suspendus, rafting, tubing, ballades à cheval...pas fait Trés belles randonnées à faire sur la propriéte de l'haienda dont celle du puit bleu :magnifique amis attention rien n'est fleché, on a failli y rester! lieu sympa mais sans plus ;accueil quelconque mais la seule adresse pour loger à l'entrée du parc national.

REPAS: Comme d'habitude, nous avons alterné repas sur le pouce(essentiellement des fruits), les petits "sodas"trés typique, les resto et la popote dans la chambre sur le rechaud.

Resto:Tabaccon resort :buffet bien sympa sur la terrasse en face du volcan sodas:ambiance locale ;peu de viande, souvent de la volaille et du poisson.

Bien sûr, on y trouve hamburger et pizzas amis ce n'était pas le but du voyage donc on a acceleré devant les enseignes Mac Do et detourné l'attention des enfants😊

CLIMAT: Côte Caraibes:chaud et humide;grosses averses le soir Plaine centrale:temperatures agréables Côte pacifique:chaud méme tres chaud et sec

SANTE: On a zappé les précautions d'usage recommandé dans les guides pour le palu.Par précautions, on s'est badigeonné de 5 sur 5 mais on a pas vu l'ombre d'un moustique.Par contre les fourmis géantes sont féroces!

ARTISANAT: Nous, on adore!On trouve toujours quelque chose à ramener. Cette fois:une charette à café (modéle reduit bien sûr😉), un masque Borruca, un lezard (mais oui un faux )du café, et je vous passe les babioles des enfants!

CHANGE: On n'a pas emmené de travellers mais des $ us que certains hotels nous ont reclamés(donc j'ai negocié u rabais!😛). On a fait de sretraits aux GAB avec parfois quelques difficultés à retirer des grosses sommes (maxi 170 euros ) et pas toujours possible avec la mastercard.

BUDGET: (pour 5 personnes) Nourriture:sans se priver:540 euros Essence:2500 km:140 euros Sorties de territoire: à payer en liquide à l'aéroport:110 euros Entrées, excursions...1100 euros Avion:3050 euros Location de voiture:750 euros Remplacement vitre brisée:25 euros soit 6665 euros soit 1330 / personnes

LES SORTIES: je répéte :pas de de vieilles pierres(clin d'oeil à Nancy) mais la nature toujours la nature!

Volcan Irazu:7$ par personne (sauf enfants) On est monté mais le gardien nous a deconseillé d'entrer car totalement dans les nuages!

Parc national de Cahuita:gratuit Belle rando (3h30) au milieu des singes hurleurs, paresseux, morpho, crabes bleus et capucins voleurs!tantôt le long de la magrove tantôt le long de la plage paradiasiaque .

Parc national de Manzanillo:gratuit A nouveau superbe rando (attention pour demarrer il faut se dechausser et traverser la riviére)2h30 mais plus sportif car trés boueux.Pas d'animaux mais plage, criques, promontoires rocheux, baignade, bref que du bonheur!

Jardin botanique Puerto viejo On a confondu avec celui déjà existant ; celui là était à qq jours de l'ouverture.Le proprio trés sympa a quand méme tenu à nous faire visiter(gratuit).Grande leçon de botanique et des vertus medicinales des plantes!

Ballade en mer :les dauphins 20$ par pers A côté du parc de manzanillo, un couple propose ballade en mer .On est donc parti avec Pépé fendre les vagues et trouver ses magnifiques mammiféres! les enfants étaient ravis! 2h mais on a ecourté pour mal de mer😕

Chutes Nauyacas :ballade à cheval:40$ p/p 2 repas inclus :Coup de coeur Départ à 9h sur la route entre Dominical et San Isidro.Nous avions reservé par villa rio mar.S'adresse aussi bien aux debutants qu'aux cavaliers émérites, on vous adapte la monture. 1h de ballade à travers jungle, traversée de cours d'eau...avant d'arriver à l'hacienda de Don Lulo(figure local) où vous attend un excellent petit dej et où don Lulo vous présente ses aras, toucans, pacas...Reprise de la ballade en forêt, sentiers plus escarpés jusqu'aux chutes (superbes)baignade et retour pour le dejeuner à l'hacienda.Excellent repas.Retour vers 15, 16h selon vos performances :au pas ou au trot! Une excellente journée et des guides super sympa! A recommander!

Isla del cano 85$ p/p 2 repas compris

Je dirai cher pour la prestation.Journée trés longue et fatiguante.Reservationpar Rio mar. Départ 6h en bus vers Palmar avec qlqs arrêts pour observer toucans singes, découvrir qlqs villages et les fameuses pierres sphériques. Petit déjeuner copieux dans un soda. Embarquement sur la rivière pendant 30 minutes sur la mangrove, puis nous rejoignons la mer pendant 45 minutes vers Isla del cano où un banc de dauphins nous tiendra compagnie pendant un bon moment. A quelques encablures de la côte, vous êtes arnachés de masque, tuba, palmes et plongez dans une eau à 27 degrés et une visibilité de 20 mètres. Là, mauvaise surprise, le bateau s'en va. Les fonds sont superbes mais les courants sont importants et il faut fournir beaucoup d'efforts pour ne pas dériver. De ne pas pouvoir gagner le bateau de temps à autres nous a gaché un peu le plaisir car les enfants étaient à bout de force physique. Le bateau revient au bout de 1H30 et vous débarque sur l'ile pour un déjeuner bien sympathique. Après-midi, plongée ou farniente. Retour par les mêmes voies à 19 H.

Monteverde et Santa Elena

Aerial Tram 6 $ /p Télésiège (hé oui !) au dessus de la forêt sèche. On arrête et démarre la cabine comme on veut. Bien sympa car de nombreux animaux, oiseaux et mamifères, ne soupsonnent même pas votre présence. A mi-chemin on vous réserve une petite surprise mais je ne vous en dis pas plus !

Skywalk 15 $/p Super !! une belle ballade de 2 h au milieu de la forêt nuageuse avec 6 ponts suspendus entre 100 et 300 m der long à 50m de haut. Un régal pour les yeux et une impression d'Indiana Jones pour les enfants, le tout au milieu des singes hurleurs et des colibris.

Sentier Bajo del tigre Ballade en forêt sèche mise au point par les enfants du coin et entretenue par leurs soins, avec une fiche explicative des différentes espèces d'arbres. Une initiative bien sympa.

Reserve de Santa Elena 5 $/p Randonnée dans la canopée ; pour être pluvieux c'est pluvieux ( n'oubliez pas de louer des bottes ). Atmosphère géniale, fougères, lianes, du vert que du vert ! Nous n'aurons pas la chance de rencontrer une deuxième fois le Quetzal.

Le serpentarium 3 $/p Pour faire plaisir aux enfants qui regrettaient ( pas nous ! ) de ne pas avoir croisé serpents, grenouilles vénimeuses

Big tree : COUP DE COEUR : 1$ pour nous tous Entre Monteverde et Arenal, sur la propriété privée d'un vieux monsieur charmant, le plus gros arbre de CR 30 m de circonférence. Impressionnant ! Accueil formidable, fier de nous montrer son arbre son jardin, de nous présenter son plus vieil ami un cheval de 38 ans, et de nous réserver 3 surprises tant spectaculaires que vertigineuses, ( je ne vous en dis pas plus ), nous y avons passé 2 h. Le vrai CR. Instant magique d'une rencontre innoubliable.

Volcan Arenal Spectacle grandiose ; 2 irruptions : grondements, lave, nuages de fumée

Tabacon resort 25$/p entrée et repas du soir Les avis étaient partagés : trop chic trop cher trop d'américains mais on a adoré. Les sources chaudes au milieu d'un jardin d'eden, que du bonheur !

Refuge Las Pumas : donation Le refuge accueille des annimaux : jaguars pumas ocelots singes ..... blessés ou saisis en douane ou à domicile. Instructif, les enfants étaient ravis.

Rincon de la vieja : COUP DE COEUR 7$/p De magnifiques randos. Notre préférée : las Pailas 3km500, pas franchement fléchée mais un excellent aperçu de qlqs manifestations volcaniques : fumeroles, chaudrons bouillonnants...... On comprend alors la puissance sous terre ; ma fille conclura la ballade par : "le roi de la nature c'est le volcan".

Volcan Poas : COUP DE COEUR 7$/p Un temps de rêve, ce cratère magnifique en fera un spectacle enivrant par sa couleur.

ON A BEAUCOUP AIME la nature ! la côte caraibe pour ses plages et l'ambiance rasta les volcans la gentillesse des ticos les paysages diversifiés l'éclat du Quetzal

ON A MOINS AIME l'état pitoyable des routes la région de Jaco San José pour son insécurité

CONCLUSION Le poête avait raison : La nature fait toujours selon ses moyens, les choses les meilleures !

J'attends vos avis!!!!!!!!!!!
Voyage en Mauritanie
by Sév14 · 2005-12-23 · 17 replies
Bonjour, Nous partons à 4 dans l'Atrar en février 06. Voici comment nous aimerions organiser notre périple : Paris - Atar avec Point Afrique Visite de la ville d'Atar. A voir, à faire ? A visiter ? Chinguetti. Comment faut-il faire pour aller à Chinguetti et quel est le coût ? Ouadane et petite méharé aux alentour de Guelb er Richat (connaissez-vous des agences sur place sérieuses ? et quel prix faut-il compter ?). Comment faut-il faire pour aller de Chinguetti à Ouadane et quel est le coût ? Retour à Atar. Oasis de Tergit. Il parait que c'est très touristique. Peut-être existe t-il un autre endroit plus sympathique, j'ai entendu parler de l'oasis de Berbera.

Voilà en gros notre itinèraire, on reste 15 jours. Nous recherchons les bons plans au niveau logement (auberge, ....) et quel coût faut-il compter par jour au niveau de la nourriture.

Est-ce trop ambitieux d'aller jusqu'au banc d'Arguin de Atar en plus de la description ci-dessus ? (Atar - Banc arguin - Capital et retour à Atar). J'ai lu que les pêcheurs sont partent tous en mer en février.

D'avance merci
Le bêtisier des voyageurs
by Yangguizi · 2005-12-18 · 64 replies
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.

Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂

Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.

Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.

Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎

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