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Route des baleines au Québec
Bonjour,
J' envisage de passer 10 à 15 jours au Québec fin août début septembre, notamment pour voir des baleines. Pour l' instant, je commence les recherches: itinéraires, hébergements, transports. Je suis preneuse de tous les bons renseignements que vous voudrez bien me donner. Je voyagerai en solo.D' avance merci.
Projet traversée de l'Amérique du Sud au Nord
Bonjour,
J'ai tellement envi que mon rêve devient réalité mais difficile de bien prévoir. Je rêve de traverser toute l'Amérique soit du Cap horn à l'Alaska avec tout les moyens qu'on peut ( vtt, 4*4, pied) et ceci sur 11 mois. Je vise de le faire dans les prochaine années autour de 2017 mais faut bien s'organiser à l'avance. Je n'ai jamais la demande de congé sabbatique à mon employeur, croyez vous qu'il a le droit de refuser car ce n'est pas marqué dans les conditions puisque je travaille dans une grosse boîte de plus de 1200 pers! http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/R32166.xhtml
Pour le budget, j'ai 15000e alors ça devrait passer! Comme expérience, j'ai déjà voyager en NZ, islande et au Pérou mais dans la limite de 2-3 sem, c'est vachement court d'où mon rêve de faire quelque chose de fou! Je ne suis pas un gros sportif mais motivé! Les voyages ça m'a toujours plu!
Je suis sourd, 31 ans, Strasbourg, comprends un peu l'anglais, mais par contre je rechercherai bien un(e) coéquipier (e) si possible bilingue pour se partager une belle expérience!
Qui voudrait bien m'aider ou participer ensemble un projet d'avenir!
Voilà ce n'est qu'un début...
J'ai tellement envi que mon rêve devient réalité mais difficile de bien prévoir. Je rêve de traverser toute l'Amérique soit du Cap horn à l'Alaska avec tout les moyens qu'on peut ( vtt, 4*4, pied) et ceci sur 11 mois. Je vise de le faire dans les prochaine années autour de 2017 mais faut bien s'organiser à l'avance. Je n'ai jamais la demande de congé sabbatique à mon employeur, croyez vous qu'il a le droit de refuser car ce n'est pas marqué dans les conditions puisque je travaille dans une grosse boîte de plus de 1200 pers! http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/R32166.xhtml
Pour le budget, j'ai 15000e alors ça devrait passer! Comme expérience, j'ai déjà voyager en NZ, islande et au Pérou mais dans la limite de 2-3 sem, c'est vachement court d'où mon rêve de faire quelque chose de fou! Je ne suis pas un gros sportif mais motivé! Les voyages ça m'a toujours plu!
Je suis sourd, 31 ans, Strasbourg, comprends un peu l'anglais, mais par contre je rechercherai bien un(e) coéquipier (e) si possible bilingue pour se partager une belle expérience!
Qui voudrait bien m'aider ou participer ensemble un projet d'avenir!
Voilà ce n'est qu'un début...
Randonnée en montagne de 2 à 4 jours accessible depuis Paris en train et bus
Bonjour à Tous !
Parisienne voulant me mettre au vert, je suis à l'affût de vos conseils avisés !
Avez vous des idées de randonnée à la montagne (Alpes, Pyrénées, Massif Central, Volcans Auvergnats... allez y je suis curieuse de tout!) : - Durée : entre 2 et 4 jours - Accès : accessibles en train et transports en commun (et si possible avec le détail des gares et arrêts que je peine à trouver !) - Hébergement : camping sauvage ou refuge
Je n'ai pas de grande expérience de la marche en montagne, mais j'ai une bonne condition physique et je fais du sport régulièrement.
Mille mercis !!! 🙂 Raphaëlle
Parisienne voulant me mettre au vert, je suis à l'affût de vos conseils avisés !
Avez vous des idées de randonnée à la montagne (Alpes, Pyrénées, Massif Central, Volcans Auvergnats... allez y je suis curieuse de tout!) : - Durée : entre 2 et 4 jours - Accès : accessibles en train et transports en commun (et si possible avec le détail des gares et arrêts que je peine à trouver !) - Hébergement : camping sauvage ou refuge
Je n'ai pas de grande expérience de la marche en montagne, mais j'ai une bonne condition physique et je fais du sport régulièrement.
Mille mercis !!! 🙂 Raphaëlle
Oman fin octobre 2014
Bonjour,
Pour notre 30ème anniversaire de mariage, nous cherchons une destination sympa pour la dernière semaine d'octobre 2014 (= fin des vacances scolaires, hélas).
Oman a retenu notre attention.
Nous pensions éventuellement réserver un autotour, mais après avoir lu ce forum, la location 4x4 plus camping me tente. Vous conseilleriez quoi?
Question supplémentaire, quel serait le budget nourriture à prévoir chaque jour (je n'ai pas spécialement l'intention de cuisiner, pique-niquer pourquoi pas)?
Et pur finir, vous avez des recommandations plus générales (agence de location, compagnie aérienne, organisation... ou autres)?
Nous ne sommes pas des pros du 4x4, même si mon époux en a déjà conduit en Islande (passages de gués)
Carte pour GPS (Bolivie)
Bonjour à tous....
Comme le dis le titre, je suis à la recherche de cartes à télécharger pour GPS....
Si vous en avez utilisées , pouvez vous m'aider à en trouver....?
Merci à tous de votre aide...
Comme le dis le titre, je suis à la recherche de cartes à télécharger pour GPS....
Si vous en avez utilisées , pouvez vous m'aider à en trouver....?
Merci à tous de votre aide...
Vivre au Maroc
Bonjour,
Je sais que certaines de mes questions on déjà étaient traitées sur des forums, mais je veux des réponses précises.
1/ L'eau dans les grandes villes, est-elle autant potable qu'en France ?
2/ J'ai appris que pour avoir ses papiers c'est très dur, du fait de la lenteur administrative, comment faire pour être en règle avec tout ce temps d'attente ?
3/ Beaucoup de gens achètent à manger dans les souks... N'est-ce pas un peu difficile de trouver tout ce que l'on veut, car c'est beaucoup plus grand et on ne dois pas trouver de tout ... ?
4/ Je suis infirmier, dois-je passer une équivalence, un concours pour être au niveau marocain ?
Merci
Merci
Soirée projection "En quête d'un monde sauvage" à Chelles le 7 mars
Soirée projection "En quête d'un monde sauvage" à Chelles le 7 mars
Le Festival de l'image projetée vous propose une soirée projection. Un voyage extraordinaire à la recherche d’une nature et de lieux restés vierges et qui évoque leur caractère originel. Elle pose un autre regard sur le monde naturel et montre toutes ses richesses, sa splendeur mais aussi ses faiblesses.
Destinations proches et lointaines : Italie (Dolomites Frioulanes) de Luciano Gaudenzio, Pologne de Joanna Antosik, Roumanie (Parc National Retezat) de Bernard Boisson, Islande de Fulvio Beltrando, Alaska (Parc national de Denali) de Roberto Valenti , Australie (Kennett River-Victoria) de Ioannis Ioannou, Antarctique, Patagonie, Galapagos, Indonésie, Delta d'Okavengo... de Sebastião Salgado.
Le programme complet est disponible sur le site internet : http://www.multiphot.com/
L’entrée est libre dans la limite des places disponibles. Restauration : Possibilité de restauration sur place. (inscription sur le site internet)
LIEU Centre culturel - Théâtre de Chelles, Place des Martyrs de Châteaubriant, 77500 CHELLES Accès : RER E ou SNCF - station Chelles Gournay, RER A station Neuilly-Plaisance et Bus 113, arrêt Mairie de Chelles. En voiture N34 (porte de Vincennes) A4 ou A104 sortie Chelles.
Infos et renseignements sur le site internet : http://www.multiphot.com/
Le Festival de l'image projetée vous propose une soirée projection. Un voyage extraordinaire à la recherche d’une nature et de lieux restés vierges et qui évoque leur caractère originel. Elle pose un autre regard sur le monde naturel et montre toutes ses richesses, sa splendeur mais aussi ses faiblesses.
Destinations proches et lointaines : Italie (Dolomites Frioulanes) de Luciano Gaudenzio, Pologne de Joanna Antosik, Roumanie (Parc National Retezat) de Bernard Boisson, Islande de Fulvio Beltrando, Alaska (Parc national de Denali) de Roberto Valenti , Australie (Kennett River-Victoria) de Ioannis Ioannou, Antarctique, Patagonie, Galapagos, Indonésie, Delta d'Okavengo... de Sebastião Salgado.
Le programme complet est disponible sur le site internet : http://www.multiphot.com/
L’entrée est libre dans la limite des places disponibles. Restauration : Possibilité de restauration sur place. (inscription sur le site internet)
LIEU Centre culturel - Théâtre de Chelles, Place des Martyrs de Châteaubriant, 77500 CHELLES Accès : RER E ou SNCF - station Chelles Gournay, RER A station Neuilly-Plaisance et Bus 113, arrêt Mairie de Chelles. En voiture N34 (porte de Vincennes) A4 ou A104 sortie Chelles.
Infos et renseignements sur le site internet : http://www.multiphot.com/
Trek glacier autonomie peu fréquenté
Bonjour,
Je cherche depuis quelques temps un trek réunissant tous les critères pour convenir à mon idée de ce qu'il doit être (très personnel) voici ce que je cherche : - 2 semaines maximum - un minimum engageant (sans non plus devoir faire de l'alpinisme haut niveau) - en totale autonomie et solo - peu fréquenté - budget hors équipement entre 400 et 600 euros - si possible avec glacier / neige - période entre Juin et octobre
L'objectif c'est de se retrouver seul et face à qqchose de magnifique et aussi se dépasser un peu physiquement. Donc exit les TMB, GR20 et autres lieux trop touristiques (sauf s'il existe des tracés et périodes propice à l'isolement)
Je pensais à l'Islande en prenant des routes annexes, un avis sur la question ?
Merci d'avance, Kaleid.
Je cherche depuis quelques temps un trek réunissant tous les critères pour convenir à mon idée de ce qu'il doit être (très personnel) voici ce que je cherche : - 2 semaines maximum - un minimum engageant (sans non plus devoir faire de l'alpinisme haut niveau) - en totale autonomie et solo - peu fréquenté - budget hors équipement entre 400 et 600 euros - si possible avec glacier / neige - période entre Juin et octobre
L'objectif c'est de se retrouver seul et face à qqchose de magnifique et aussi se dépasser un peu physiquement. Donc exit les TMB, GR20 et autres lieux trop touristiques (sauf s'il existe des tracés et périodes propice à l'isolement)
Je pensais à l'Islande en prenant des routes annexes, un avis sur la question ?
Merci d'avance, Kaleid.
Ile de la Dominique... morceaux choisis!
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !
Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !
Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine
Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks
De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay
Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !
Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake
Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire
Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau
Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Tanzanie en autonomie (4 copains)
Salut Franck, salut à tous...
en cherchant sur ce forum il m'a semblé que vous pourriez nous conseiller pour s'organiser un voyage en Tanzanie loin des "sentiers battus".
Je me présente je m'appelle Aymeric, j'ai 24 ans et tous les étés je voyage avec 3 autres amis à la découverte de paysages et d'aventures. Nous avons pu faire l'Inde, l'Islande, La mongolie, le Maroc... bref je te passe mon carnet de voyage peu important en somme. Nous avons pu expérimenter les 2 semaines dans l'Atlas en autonomie, l'islande en stop, la mongolie à moto, l'inde avec les Indiens, bref 4 ex boy scouts toujours fana d'aventure avec jusqu'a présent des budgets serrés (un peu différent cette année).
Nous voudrions partir 3 semaines en Tanzanie (du 28 juillet au 15) et souhaitons parcourir un parc en 4X4.
Première question, tu parlais d'agences de locations, laquelle me conseilles tu ? Perso je suis adepte du toyota land cruiser (le land rover étant pour moi pratique dans nos forets européennes); Ensuite les parcs: peut-on y rester 10 jours en qutonomie si on fait nos provisions avant avec possibilités de trouver essence et eau?
Les animaux/ nous sommes fana de la faune, on ne cours pas après le voyeurisme, les espèces valent toutes la peine d'etre vu et les paysages comptent beaucoup pour nous. En fonction de nos dates, quel parc cibler? en faire 1 ou 2? Est-ce safe ou risque de maladie, attaques par les animaux, ennuis...
Voila je ne vais pas vous torpiller de questions, dites moi si possible vers où m'orienter dans mes recherches, je suis ouvert à tous tes conseils ou propositions.
Je vous remercie vivement pour votre aide,
A bientôt de vous lire,
Aymeric
en cherchant sur ce forum il m'a semblé que vous pourriez nous conseiller pour s'organiser un voyage en Tanzanie loin des "sentiers battus".
Je me présente je m'appelle Aymeric, j'ai 24 ans et tous les étés je voyage avec 3 autres amis à la découverte de paysages et d'aventures. Nous avons pu faire l'Inde, l'Islande, La mongolie, le Maroc... bref je te passe mon carnet de voyage peu important en somme. Nous avons pu expérimenter les 2 semaines dans l'Atlas en autonomie, l'islande en stop, la mongolie à moto, l'inde avec les Indiens, bref 4 ex boy scouts toujours fana d'aventure avec jusqu'a présent des budgets serrés (un peu différent cette année).
Nous voudrions partir 3 semaines en Tanzanie (du 28 juillet au 15) et souhaitons parcourir un parc en 4X4.
Première question, tu parlais d'agences de locations, laquelle me conseilles tu ? Perso je suis adepte du toyota land cruiser (le land rover étant pour moi pratique dans nos forets européennes); Ensuite les parcs: peut-on y rester 10 jours en qutonomie si on fait nos provisions avant avec possibilités de trouver essence et eau?
Les animaux/ nous sommes fana de la faune, on ne cours pas après le voyeurisme, les espèces valent toutes la peine d'etre vu et les paysages comptent beaucoup pour nous. En fonction de nos dates, quel parc cibler? en faire 1 ou 2? Est-ce safe ou risque de maladie, attaques par les animaux, ennuis...
Voila je ne vais pas vous torpiller de questions, dites moi si possible vers où m'orienter dans mes recherches, je suis ouvert à tous tes conseils ou propositions.
Je vous remercie vivement pour votre aide,
A bientôt de vous lire,
Aymeric
Tour du monde seule
Hello tout le monde !
J'ai 20 ans et je finis enfin mon bac dans trois mois ( ouf! )J'attend avec impatience de pouvoir partir voyager ! J'ai eu l'occasion de faire un petit tour d'Europe pendant trois semaines ( Berlin, Prague, Cracovie, Budapest, Zagreb, Venise, Gênes, Nice..) en auto-stop en solitaire.
Grâce aux rencontres de ce voyage cela m'a donner envie de partir plus loin et plus longtemps. Je me lance donc dans un "tour du monde" sans limite de temps, j'aimerais juste bosser 3 ou 4 mois histoire de mettre 3 000 ou 4 000 euro de côté " si jamais ". J'aimerai trouver des jobs sur la route quand j'en aurais le besoin, vivre au jour le jour et aller là ou les gens me mèneront.
Dès Juin je veux améliorer mon anglais ( on m'a dit de faire jeune fille au pair avant de partir ), si vous avez des conseils niveau jobs ou comment améliorer son anglais tout en mettant un peu d'argent de côté ! ( ayant la nationalité Suisse je cherche aussi la bas ). Je pense partir de France maximum fin Novembre. Mon trajet serais de commencer par l'Europe de l'Est puis direction l'Islande, le Groenland, puis vers l'Alaska, après je verrais bien. ( Tout en autp-stop et en bateau stop ) Si certains ont des super conseils que ce soit niveau trajet, argent, ou si certains veulent voyager avec moi a la fin de l'année ce serait avec plaisir :)
Ce voyage est basée sur les rencontres, et de prendre tout simplement le temps de vivre..!
J'ai 20 ans et je finis enfin mon bac dans trois mois ( ouf! )J'attend avec impatience de pouvoir partir voyager ! J'ai eu l'occasion de faire un petit tour d'Europe pendant trois semaines ( Berlin, Prague, Cracovie, Budapest, Zagreb, Venise, Gênes, Nice..) en auto-stop en solitaire.
Grâce aux rencontres de ce voyage cela m'a donner envie de partir plus loin et plus longtemps. Je me lance donc dans un "tour du monde" sans limite de temps, j'aimerais juste bosser 3 ou 4 mois histoire de mettre 3 000 ou 4 000 euro de côté " si jamais ". J'aimerai trouver des jobs sur la route quand j'en aurais le besoin, vivre au jour le jour et aller là ou les gens me mèneront.
Dès Juin je veux améliorer mon anglais ( on m'a dit de faire jeune fille au pair avant de partir ), si vous avez des conseils niveau jobs ou comment améliorer son anglais tout en mettant un peu d'argent de côté ! ( ayant la nationalité Suisse je cherche aussi la bas ). Je pense partir de France maximum fin Novembre. Mon trajet serais de commencer par l'Europe de l'Est puis direction l'Islande, le Groenland, puis vers l'Alaska, après je verrais bien. ( Tout en autp-stop et en bateau stop ) Si certains ont des super conseils que ce soit niveau trajet, argent, ou si certains veulent voyager avec moi a la fin de l'année ce serait avec plaisir :)
Ce voyage est basée sur les rencontres, et de prendre tout simplement le temps de vivre..!
Mon blog voyage a déménagé!
Bonjour,
Je m'étais déjà présenté à vous... il y a fort longtemps ! Mon blog voyage a déménagé alors je vous en fait part, même si vous ne m'avez pas aidé à bouger les cartons, je vous invite à la crémaillère !!!
Pour ceux qui ne me connaissent pas (et il en reste encore quelques uns !), j'ai voyagé quelques mois en Amérique Latine (Pérou, Bolivie, Chili, Argentine), passé beaucoup de temps dans la Cordillère Blanche, puis j'ai pris le goût aux voyages et j'ai continué... J'ai pu partir en Indonésie, sur l'île de Java et Bali, puis à Cuba et au Mexique, aux États-Unis et Canada, en Islande, en Turquie, et j'en oublie plein d'autres, ce n'est pas très important, je ne fais pas une collection. J'espère que vous viendrez me rendre une visite, et n'hésitez pas aussi si vous avez des remarques sur le site ou des suggestions.
A très bientôt, j'espère,
Alexandra http://www.planete-monde.com/
Je m'étais déjà présenté à vous... il y a fort longtemps ! Mon blog voyage a déménagé alors je vous en fait part, même si vous ne m'avez pas aidé à bouger les cartons, je vous invite à la crémaillère !!!
Pour ceux qui ne me connaissent pas (et il en reste encore quelques uns !), j'ai voyagé quelques mois en Amérique Latine (Pérou, Bolivie, Chili, Argentine), passé beaucoup de temps dans la Cordillère Blanche, puis j'ai pris le goût aux voyages et j'ai continué... J'ai pu partir en Indonésie, sur l'île de Java et Bali, puis à Cuba et au Mexique, aux États-Unis et Canada, en Islande, en Turquie, et j'en oublie plein d'autres, ce n'est pas très important, je ne fais pas une collection. J'espère que vous viendrez me rendre une visite, et n'hésitez pas aussi si vous avez des remarques sur le site ou des suggestions.
A très bientôt, j'espère,
Alexandra http://www.planete-monde.com/
Tour des Annapurnas
Bonjour,
J'envisage de faire le tour des annapurnas en automne prochain ( oct- nov) avec Allibert. Je souhaite avoir votre avis sur ce tour surtout si vous l'avez vécu en terme de technique et de la beauté du paysage! De nos jour est ce déconseillé de le faire car c'est surfréquenté et donc les chemins ne sont pas propres et cela doit être pénible quand c'est une autoroute devant nous? La nouvelle route gâche t'elle le décor et est génante?
J'ai arpenté de nombreux circuits et traversée: le tour du queyras, traversée de la vanoise, traversée de l'Ubaye, ... et quelques 3000 ( buet, thabor, ...). J'ai récemment voyagé en Islande et en NZ, j'y ai fait des demi journées de marche mais aussi de grandes balades dont le Tongariro crossing alpine. Je sais marcher 6/7h par j avec 1000 de dénivelé + mais suis très sensible aux terrains casse patte ou dangereux ( blocs, éboulies, marches, ...) car c'est ma maladie des nerfs aux jambes qui m'empêche d'être bien à l'aise dans des terrains assez difficiles surtout que je ne descend pas vite et pas toujours bien. J'ai atteint 3200m comme altitude maxi. Est ce un gros problème le MAM quand on a jamais fait un 4000?
Merci de me signaler s'il y a des journées qui peuvent être dure sur ce tour! Le passage du thorong la est il aisé malgré l'altitude? S'il y a vraiment des difficultés cela peut être embêtant pour moi qui prend du temps en descente prudemment et cela dégénère dans un groupe.
Merci pour votre compréhension. N'hésitez pas si vous me le déconseillé et si vous préférez que je m'oriente sur un autre circuit comme le tour de Manaslu. D'ailleurs, je voudrais aussi m'engager dans le tour de l'Ausangate en juin, je demande aussi l'avis sur ce tour voire même comparer avec le tour des annapurnas.
Stéphane
J'envisage de faire le tour des annapurnas en automne prochain ( oct- nov) avec Allibert. Je souhaite avoir votre avis sur ce tour surtout si vous l'avez vécu en terme de technique et de la beauté du paysage! De nos jour est ce déconseillé de le faire car c'est surfréquenté et donc les chemins ne sont pas propres et cela doit être pénible quand c'est une autoroute devant nous? La nouvelle route gâche t'elle le décor et est génante?
J'ai arpenté de nombreux circuits et traversée: le tour du queyras, traversée de la vanoise, traversée de l'Ubaye, ... et quelques 3000 ( buet, thabor, ...). J'ai récemment voyagé en Islande et en NZ, j'y ai fait des demi journées de marche mais aussi de grandes balades dont le Tongariro crossing alpine. Je sais marcher 6/7h par j avec 1000 de dénivelé + mais suis très sensible aux terrains casse patte ou dangereux ( blocs, éboulies, marches, ...) car c'est ma maladie des nerfs aux jambes qui m'empêche d'être bien à l'aise dans des terrains assez difficiles surtout que je ne descend pas vite et pas toujours bien. J'ai atteint 3200m comme altitude maxi. Est ce un gros problème le MAM quand on a jamais fait un 4000?
Merci de me signaler s'il y a des journées qui peuvent être dure sur ce tour! Le passage du thorong la est il aisé malgré l'altitude? S'il y a vraiment des difficultés cela peut être embêtant pour moi qui prend du temps en descente prudemment et cela dégénère dans un groupe.
Merci pour votre compréhension. N'hésitez pas si vous me le déconseillé et si vous préférez que je m'oriente sur un autre circuit comme le tour de Manaslu. D'ailleurs, je voudrais aussi m'engager dans le tour de l'Ausangate en juin, je demande aussi l'avis sur ce tour voire même comparer avec le tour des annapurnas.
Stéphane
Vol Aer Lingus Bruxelles-JFK via Dublin
Bonsoir,
j'ai réserve un vol Bruxelles-JFK avec une escale à Dublin, sachant que les formalités d'immigration et des contrôles aux Douanes se feront à Dublin, quid de mes bagages, seront-ils acheminés directement à JFK, ou dois les récupérer à Dublin pour passer les contrôles de Douanes, puisqu'une fois passé l'immigration je serais déjà administrativement parlant aux USA.
Merci pour vos infos.
j'ai réserve un vol Bruxelles-JFK avec une escale à Dublin, sachant que les formalités d'immigration et des contrôles aux Douanes se feront à Dublin, quid de mes bagages, seront-ils acheminés directement à JFK, ou dois les récupérer à Dublin pour passer les contrôles de Douanes, puisqu'une fois passé l'immigration je serais déjà administrativement parlant aux USA.
Merci pour vos infos.
Que mettre dans sa valise pour le Nord en juillet?
Bonjour,
Nous partons du 7 juillet au 21 juillet a bord du Costa NéoRomantica direction le Nord.
Y a t'il des personnes qui on déjà fait ce parcours?J1 - AMSTERDAM (emb. dès 13.00)17.00J2 - Plaisirs en merJ3 - ALESUND (Norvège)09.0016.00J4 - Plaisirs en merJ5 - CAP NORD / HONNINGSVAG (Norvège)13.0019.30J6 - Plaisirs en mer ÎLE AUX OURS (navigation touristique)J7 - MAGDALENAFJORD (Spitzberg) NY ALESUND07.00 15.0012.00 20.00J8 - LONGYEARBYEN (Spitzberg)08.0014.00J9 - Plaisirs en merJ10 - TROMSØ (Norvège)08.0013.00J11 - Plaisirs en merJ12 - HELLESYLT (Norvège) Escale technique pour permettre le débarquement des passagers partant pour les excursions. GEIRANGER (Norvège)08.00
11.0009.00
18.00J13 - BERGEN (Norvège)09.0017.00J14 - Plaisirs en mer J15 - AMSTERDAM
Que dois je prendre dans ma valise? Vêtements chaud ou Froid?
Y a t'il des personnes qui on déjà fait ce parcours?J1 - AMSTERDAM (emb. dès 13.00)17.00J2 - Plaisirs en merJ3 - ALESUND (Norvège)09.0016.00J4 - Plaisirs en merJ5 - CAP NORD / HONNINGSVAG (Norvège)13.0019.30J6 - Plaisirs en mer ÎLE AUX OURS (navigation touristique)J7 - MAGDALENAFJORD (Spitzberg) NY ALESUND07.00 15.0012.00 20.00J8 - LONGYEARBYEN (Spitzberg)08.0014.00J9 - Plaisirs en merJ10 - TROMSØ (Norvège)08.0013.00J11 - Plaisirs en merJ12 - HELLESYLT (Norvège) Escale technique pour permettre le débarquement des passagers partant pour les excursions. GEIRANGER (Norvège)08.00
11.0009.00
18.00J13 - BERGEN (Norvège)09.0017.00J14 - Plaisirs en mer J15 - AMSTERDAM
Que dois je prendre dans ma valise? Vêtements chaud ou Froid?
Budget 1 mois sur place en Australie
Bonjour à tous,
Ayant l'intention de nous rendre, mon épouse et moi en Australie au mois d'Octobre j'essaie d'évaluer notre budget concernant les hébergements et le restaurant. Pour le reste : vols, transport (location de voiture), j'ai pu le chiffrer.
En effet, je ne trouve sur le site que des budgets concernant des hébergements en camping (transport en Van ou camping car) et en conséquence, des repas cuisinés soi-même.
Âgés de 63 ans, et bien que voyageant en individuels, nous souhaitons un peu de confort : hôtels standard avec salle de bains, ou motel, repas au restaurant le soir uniquement (genre plat du jour chez nous).
Je me doute que les tarifs sont différents selon les régions, ville ou campagne.
J'espère que l'un d'entre vous pourra me fournir "une fourchette de prix".
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Voyage fin août 2014: quelle destination choisir entre Écosse, Norvège et pays baltes?
Bonjour à tous,
J'ai 15 jours de vacances fin Aout pour partir. Pourtant j'ai du mal à me décider, je souhaite rester en Europe car je veux limiter mon budget.
J'hésite sur plusieurs destinations : Ecosse, Norvège (avec les Iles Lofoten), les Pays Baltes voir les Balkans (Roumanie Serbie Montenegro). Je cherche le dépaysement type nature, je reviens d'Australie donc dur dur de retrouver un tel dépaysement.
Au début j'ai pensé à l'Islande, mais le prix de séjour me freine, actuellement je pense que le bon compromis est l'Ecosse (Edimbourg, Fort William, Ile de Skye). 10 me parait suffisant pour faire un bon tour. Les conditions météo seront bonnes fin aout début Septembre ??
La Norvège me tente bien : Bode-Tromso + Ile Lofoten mais le budget me parait trop important.
Pour le déplacement, soit voiture de location, soit train, l'hébergement peut importe : auberge, camping...
Sinon j'ai pensé également aux Pays Baltes ou les Balkans toujours d'un trip pas cher.
Quels sont vos conseils ???
Merci
J'ai 15 jours de vacances fin Aout pour partir. Pourtant j'ai du mal à me décider, je souhaite rester en Europe car je veux limiter mon budget.
J'hésite sur plusieurs destinations : Ecosse, Norvège (avec les Iles Lofoten), les Pays Baltes voir les Balkans (Roumanie Serbie Montenegro). Je cherche le dépaysement type nature, je reviens d'Australie donc dur dur de retrouver un tel dépaysement.
Au début j'ai pensé à l'Islande, mais le prix de séjour me freine, actuellement je pense que le bon compromis est l'Ecosse (Edimbourg, Fort William, Ile de Skye). 10 me parait suffisant pour faire un bon tour. Les conditions météo seront bonnes fin aout début Septembre ??
La Norvège me tente bien : Bode-Tromso + Ile Lofoten mais le budget me parait trop important.
Pour le déplacement, soit voiture de location, soit train, l'hébergement peut importe : auberge, camping...
Sinon j'ai pensé également aux Pays Baltes ou les Balkans toujours d'un trip pas cher.
Quels sont vos conseils ???
Merci
Croisière au Groenland avec l'Austral
Bonjour à tous
Je découvre ce forum et je doit dire qu'il tombe à pic.
Nous devrions faire une croisière en août au Groenland à bord de l'Austral avec la compagnie du Ponant.
J'aimerais savoir s'il y a des personnes qui ont déjà participé à un tel voyage avec cette compagnie sur l'un de leurs navire (Austral ou Boréal) ?
J'aimerais aussi avoir des précisions sur le bateau ainsi que sur les sorties zodiacs qui sont proposés. Je me pose quelques questions à savoir si "tous" les passagers vont pouvoir débarquer et combien de zodiacs comporte le bateau.
Est ce que des excursion sont proposé chaque jours car nous partons d'Islande et il y a pas mal de navigation même le log des cotes.
D'avance merci et bonne journée a tous
David
Je découvre ce forum et je doit dire qu'il tombe à pic.
Nous devrions faire une croisière en août au Groenland à bord de l'Austral avec la compagnie du Ponant.
J'aimerais savoir s'il y a des personnes qui ont déjà participé à un tel voyage avec cette compagnie sur l'un de leurs navire (Austral ou Boréal) ?
J'aimerais aussi avoir des précisions sur le bateau ainsi que sur les sorties zodiacs qui sont proposés. Je me pose quelques questions à savoir si "tous" les passagers vont pouvoir débarquer et combien de zodiacs comporte le bateau.
Est ce que des excursion sont proposé chaque jours car nous partons d'Islande et il y a pas mal de navigation même le log des cotes.
D'avance merci et bonne journée a tous
David
Le bon prix d'un billet d'avion pour le Laos
Bonjour à tous
Je viens vers vous car je prépare un voyage d'un mois au Laos en novembre 2014. Je commence à chercher les billets d'avion mais suis surprise par les prix que je trouve: autour de 1000 ou 1100€. Ça me parait cher. Ce n'est pas la plus haute saison. Je m'attendais plus à des prix dans les 800€...
Y a-t-il quelque chose qui m'échappe? Des astuces que je ne connais pas? Quelle est la meilleure période pour acheter des billets pour le mois de novembre?
Je viens vers vous car je prépare un voyage d'un mois au Laos en novembre 2014. Je commence à chercher les billets d'avion mais suis surprise par les prix que je trouve: autour de 1000 ou 1100€. Ça me parait cher. Ce n'est pas la plus haute saison. Je m'attendais plus à des prix dans les 800€...
Y a-t-il quelque chose qui m'échappe? Des astuces que je ne connais pas? Quelle est la meilleure période pour acheter des billets pour le mois de novembre?
Vol Bruxelles - New York JFK pour fin octobre 2014
Bonsoir, AER Lingus propose pour moins de 2.000€ 3 A/R BRU-JFK via Dublin à prendre ou attendre, LOT propose +- les mêmes prix via Varsovie.Les vols direct par SN sont à +- 2700€ pour 3🤪
Vos avis sont bienvenus...😉
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