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Visiter le Dallol en Ethiopie
Bonjour
Je serai avec des amis en Ethiopie en octobre et souhaite inscrire au programme 3 jours pour visiter le Dallol. Si quelqu'un connait cette région j'apprécierai de recevoir quelques conseils. Merci
Camion stop dans la vallée de l'Omo (Ethiopie)
le camion stop dans la vallee de l`omo s`avere de plus en plus difficile, jusqu`a peut etre devenir impossible sous peu. suite a la mort d`un americain dans un accident de truck, les autorites interdisent aux chauffeurs de prendre des touristes sur certains troncons.
de jinka, samedi jour de marche, AUCUN chauffeur n`a voulu nous prendre pour turmi.
de turmi a konso, on a ete pris MAIS probleme a arbore qui c`est vite debolque et attente 2 h pres de weito a cause d`un flic vereux. donc, faites attention avant de vous engager.
on a l`impression que le gouvernement ne veut plus de tourisme individuel dans cette vallee et insiste pour qu`on prenne une agence!!!
on s`est quand meme regale. et ce mode de deplacement nous convient vraiment car si on n`a pas vu un maximum de tribus, le peu qu`on a vu a ete savoure...
special thanks a lalumbe. ce mot magique nous a ouvert bien des portes.
assafou se porte bien!
Vous qui n'allez jamais à Gambella...! (Ethiopie)
bonjour.
Je me rends assez souvent en Ethiopie et j'ai toujours été surpris que les flux touristiques ( de plus en plus nombreux...) ne se dirigent jamais, ou presque jamais, vers l'ouest...
J'ai donc décidé d'y aller..! pour voir et comprendre...
La première mauvaise idée fut de partir pendant la fête de l'EASTERN.. La fin du jeune orthodoxe.. Autant vouloir partir la veille d'un 15 août..!! Tout le monde se déplace pour 3 ou quatre jours afin de rendre visite à la famille ou aux amis.. Résultat: un nombre de billets vendus supérieur au nombre de places ds les bus.Mais, à 43 birr le billet, soit à peine 3 euros... il est indécent de demander du confort ou de l'organisation à la teutonne; donc on garde le sourire malgré tout...!
Néanmoins, belle pagaille à la gare routière d'Addis. On doit arriver à 5 heures du matin pour partir environ à 6 heures du même matin..Sauf ce jour là, bien sur, où on patientait tous encore à 7h30.. Enfin on part...! Le jour est levé depuis une bonne heure déjà et on laisse les épaisses fumées acres des pots d'échappement derrière nous... Les yeux s'arrêtent de pleurer et les nombreuses toux s'estompent. Les fenêtres se ferment de peur des courants-d'air porteurs de microbes et parfois d'esprits malfaisants....
Première étape... JIMMA. Arrivée vers 15 heures..Route asphaltée. Paysages moyens sauf dans le second tiers qui lui n'est pas asphalté. Montagneux et verdoyant. Pas grand chose à voir ni à faire à JIMMA... Bon! c'est une étape. On a le temps de faire le tour de la ville à pied pendant qu'il fait encore jour. Un hotel correct : "le Central hotel". Juste à la sortie de la gare routière..pas luxe mais correct pour les 100 birrs. Il y a en a un autre plus cher pas loin pour ceux qui souhaitent un peu plus de confort.Possibilité de manger et de déguster une excellente bière pression dans le petit jardinet en face de l'hôtel. C'est bon pour la fatigue et le moral du C'Hti que je suis...
Le lendemain matin. Lever vers 3h45. Ne comptez pas sur le réceptioniste de l'hôtel. Il dort comme un bienheureux. Vous remettrez doucement la clef de la chambre sur le comptoir en prenant garde de le réveiller..! La grille de la gare routière toute proche ouvre à 4 heures du matin et c'est la course aux bonnes places ds les bus..qui partent, là encore, théoriquement à 5 heures... mais en fait, c'est plutôt 6.!! Si vous êtes un peu prévoyant vous avez négocié, la veille, un siège partie avant du bus avec le jeune gars qui distribue les tickets...Bakchich d'environ 10 à 15 birr.Vous verrez le paysage à travers le pare-brise. Ca vaut la peine. De plus, vos reins vous remercieront de l'investissement. Vos genouX aussi très probablement...!!
Car... vous ne verrez pas beaucoup de bitume...mais ca va.. j'ai vu bien pire...
Un stop à BEDDELE. Vous savez... là ou on fait la bière..! On peut choisir de s'arrêter là pour visiter la Brasserie. Quelques hôtels sans prétention. La plupart des passagers continuent jusqu'à METOU.. Arrivée vers 15 heures. Mais ces durées de trajets sont très aléatoires.. Elles dépendent de l'état du bus, de la capacité du chauffeur à rouler vite et à maîtriser les nids de poule...Autant d'éléments qui dérangent notre esprit d'analyse cartésien...
Un seul hotel pour touristes. J'ai oublié le nom mais tt le monde vous y emmenera..
Bus le lendemain matin tres tôt . Ou alors un véhicule privé..Possible avec un peu de chance. Il y en a qui attendent le bus avant de partir pour Gambella..55 birr le trajet...
A préférer bien sur...
La piste, de Matou à Gambella est en relatif bon état. Bientôt, il y aura une route asphaltée. Les Chinois y travaillent.!!
Le paysage mérite à lui seul cette partie du voyage.
A ma grande surprise, je découvre sur les hauteurs d'immenses plantations de thé..En fait rien d'anormal. Climat frais, eau, main d'oeuvre abondante et bon marché.. Je commence à entrevoir l'explication de la migration organisée par le gouvernement en place à l'époque de la dernière grande famine...Les propriétaires terriens manquaient de bras...Et il semblerait que la majorité de ces propriétaires soient des hommes politiques...(ou ex politiques) CQFD... Passons...les gens de ce pays méritent pourtant bien mieux. mais c'est un autre débat...!!!!!!
Puis on redescend doucement vers Gambella. La piste serpente lascivement en lacets en longeant la BARO River. Le paysage y est comme au début de la création. Probablement...! On pourrait, sans trop d'imagination, voir paître quelques dinosaures et pourquoi pas voir voler des ptérodactyles. L'atmosphère s'y prête vraiment...C'est BEAU..!
Peu avant Gambella on traverse les vestiges d'un camp de réfugiés Soudannais, repartis depuis peu dans leur pays...
Enfin.. Gambella. " LA " surprise..
Une ville à moitié finie. Qui s'est développée par la présence des ONG.A 45 kms de la frontière soudanaise.Quelques maigres portions de routes bitumées, des bâtiments nouveaux mais une impression bizarre . Difficile à définir. Pas bonne... je ne me sens pas bien dans cet endroit.!! Il fait chaud et les gens semblent indifférents. Je ne suis plus vraiment en Ethiopie..! Quelques hôtels pour Blancs, d'une rare médiocrité, plutôt sales, à des prix excessifs...
A ce propos, EVITER absolument le Baro hôtel. Arnaque assurée... J'ai testé..! 200 birr pas de ventilo et douche indigente..Eau limoneuse et bestioles de tous genres dans le bac à douche...
Mais le jours d'EASTERN, les hotels Ethiopiens sont pleins à craquer. Alors pas le choix.
Ici, la population n'a plus le même faciès .Les gens sont noirs ébène et de haute taille. La plupart d'entre eux, de la tribu des NUERS ont le front barré de 6 cicatrices horizontales affichant ainsi leur appartenance ethnique et le passage à l'âge adulte.
Alors GAMBELLA..?
Voilà... J'y suis allé.. J'ai raté la tribu des Anuaks. Faute de préparation. J'y retournerai mais en 4x4 cette fois -ci. C'est le prix d'un relatif confort et surtout d'une autonomie. Car à GAMBELLA c'est un cul de sac... Et la ville est étrangement inintéressante.
Je suis reparti à Addis en Avion. Ethiopian airlines dessert ce petit bout du monde 2 ou 3 fois par semaine.. 104 euros.. C'est un peu cher pour l'Ethiopie mais 3 jours de trajet économisés pour 3 heures de vol Via JIMMA..l'aérodrome se trouve à une dizaines de kms de piste bien entretenue. Une simple cabane en tôle et vous attendez dehors dans une relative fraîcheur, l'avion souvent en retard...On parle, on sympathise, on patiente..!
Alors.. Vous qui n'allez jamais à GAMBELLA... Maintenant je sais pourquoi...
J'y retournerai..! Cette fois mieux préparé...
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Je me rends assez souvent en Ethiopie et j'ai toujours été surpris que les flux touristiques ( de plus en plus nombreux...) ne se dirigent jamais, ou presque jamais, vers l'ouest...
J'ai donc décidé d'y aller..! pour voir et comprendre...
La première mauvaise idée fut de partir pendant la fête de l'EASTERN.. La fin du jeune orthodoxe.. Autant vouloir partir la veille d'un 15 août..!! Tout le monde se déplace pour 3 ou quatre jours afin de rendre visite à la famille ou aux amis.. Résultat: un nombre de billets vendus supérieur au nombre de places ds les bus.Mais, à 43 birr le billet, soit à peine 3 euros... il est indécent de demander du confort ou de l'organisation à la teutonne; donc on garde le sourire malgré tout...!
Néanmoins, belle pagaille à la gare routière d'Addis. On doit arriver à 5 heures du matin pour partir environ à 6 heures du même matin..Sauf ce jour là, bien sur, où on patientait tous encore à 7h30.. Enfin on part...! Le jour est levé depuis une bonne heure déjà et on laisse les épaisses fumées acres des pots d'échappement derrière nous... Les yeux s'arrêtent de pleurer et les nombreuses toux s'estompent. Les fenêtres se ferment de peur des courants-d'air porteurs de microbes et parfois d'esprits malfaisants....
Première étape... JIMMA. Arrivée vers 15 heures..Route asphaltée. Paysages moyens sauf dans le second tiers qui lui n'est pas asphalté. Montagneux et verdoyant. Pas grand chose à voir ni à faire à JIMMA... Bon! c'est une étape. On a le temps de faire le tour de la ville à pied pendant qu'il fait encore jour. Un hotel correct : "le Central hotel". Juste à la sortie de la gare routière..pas luxe mais correct pour les 100 birrs. Il y a en a un autre plus cher pas loin pour ceux qui souhaitent un peu plus de confort.Possibilité de manger et de déguster une excellente bière pression dans le petit jardinet en face de l'hôtel. C'est bon pour la fatigue et le moral du C'Hti que je suis...
Le lendemain matin. Lever vers 3h45. Ne comptez pas sur le réceptioniste de l'hôtel. Il dort comme un bienheureux. Vous remettrez doucement la clef de la chambre sur le comptoir en prenant garde de le réveiller..! La grille de la gare routière toute proche ouvre à 4 heures du matin et c'est la course aux bonnes places ds les bus..qui partent, là encore, théoriquement à 5 heures... mais en fait, c'est plutôt 6.!! Si vous êtes un peu prévoyant vous avez négocié, la veille, un siège partie avant du bus avec le jeune gars qui distribue les tickets...Bakchich d'environ 10 à 15 birr.Vous verrez le paysage à travers le pare-brise. Ca vaut la peine. De plus, vos reins vous remercieront de l'investissement. Vos genouX aussi très probablement...!!
Car... vous ne verrez pas beaucoup de bitume...mais ca va.. j'ai vu bien pire...
Un stop à BEDDELE. Vous savez... là ou on fait la bière..! On peut choisir de s'arrêter là pour visiter la Brasserie. Quelques hôtels sans prétention. La plupart des passagers continuent jusqu'à METOU.. Arrivée vers 15 heures. Mais ces durées de trajets sont très aléatoires.. Elles dépendent de l'état du bus, de la capacité du chauffeur à rouler vite et à maîtriser les nids de poule...Autant d'éléments qui dérangent notre esprit d'analyse cartésien...
Un seul hotel pour touristes. J'ai oublié le nom mais tt le monde vous y emmenera..
Bus le lendemain matin tres tôt . Ou alors un véhicule privé..Possible avec un peu de chance. Il y en a qui attendent le bus avant de partir pour Gambella..55 birr le trajet...
A préférer bien sur...
La piste, de Matou à Gambella est en relatif bon état. Bientôt, il y aura une route asphaltée. Les Chinois y travaillent.!!
Le paysage mérite à lui seul cette partie du voyage.
A ma grande surprise, je découvre sur les hauteurs d'immenses plantations de thé..En fait rien d'anormal. Climat frais, eau, main d'oeuvre abondante et bon marché.. Je commence à entrevoir l'explication de la migration organisée par le gouvernement en place à l'époque de la dernière grande famine...Les propriétaires terriens manquaient de bras...Et il semblerait que la majorité de ces propriétaires soient des hommes politiques...(ou ex politiques) CQFD... Passons...les gens de ce pays méritent pourtant bien mieux. mais c'est un autre débat...!!!!!!
Puis on redescend doucement vers Gambella. La piste serpente lascivement en lacets en longeant la BARO River. Le paysage y est comme au début de la création. Probablement...! On pourrait, sans trop d'imagination, voir paître quelques dinosaures et pourquoi pas voir voler des ptérodactyles. L'atmosphère s'y prête vraiment...C'est BEAU..!
Peu avant Gambella on traverse les vestiges d'un camp de réfugiés Soudannais, repartis depuis peu dans leur pays...
Enfin.. Gambella. " LA " surprise..
Une ville à moitié finie. Qui s'est développée par la présence des ONG.A 45 kms de la frontière soudanaise.Quelques maigres portions de routes bitumées, des bâtiments nouveaux mais une impression bizarre . Difficile à définir. Pas bonne... je ne me sens pas bien dans cet endroit.!! Il fait chaud et les gens semblent indifférents. Je ne suis plus vraiment en Ethiopie..! Quelques hôtels pour Blancs, d'une rare médiocrité, plutôt sales, à des prix excessifs...
A ce propos, EVITER absolument le Baro hôtel. Arnaque assurée... J'ai testé..! 200 birr pas de ventilo et douche indigente..Eau limoneuse et bestioles de tous genres dans le bac à douche...
Mais le jours d'EASTERN, les hotels Ethiopiens sont pleins à craquer. Alors pas le choix.
Ici, la population n'a plus le même faciès .Les gens sont noirs ébène et de haute taille. La plupart d'entre eux, de la tribu des NUERS ont le front barré de 6 cicatrices horizontales affichant ainsi leur appartenance ethnique et le passage à l'âge adulte.
Alors GAMBELLA..?
Voilà... J'y suis allé.. J'ai raté la tribu des Anuaks. Faute de préparation. J'y retournerai mais en 4x4 cette fois -ci. C'est le prix d'un relatif confort et surtout d'une autonomie. Car à GAMBELLA c'est un cul de sac... Et la ville est étrangement inintéressante.
Je suis reparti à Addis en Avion. Ethiopian airlines dessert ce petit bout du monde 2 ou 3 fois par semaine.. 104 euros.. C'est un peu cher pour l'Ethiopie mais 3 jours de trajet économisés pour 3 heures de vol Via JIMMA..l'aérodrome se trouve à une dizaines de kms de piste bien entretenue. Une simple cabane en tôle et vous attendez dehors dans une relative fraîcheur, l'avion souvent en retard...On parle, on sympathise, on patiente..!
Alors.. Vous qui n'allez jamais à GAMBELLA... Maintenant je sais pourquoi...
J'y retournerai..! Cette fois mieux préparé...
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Djibouti: dormir chez l'habitant et déplacements?
Bonjour,
Vais me rendre à Djibouti une grosse semaine courant janvier (séjour en Ethiopie).
Nous n'avons pas encore de programme sur place, mais j'aimerais savoir si quelqu'un connais des gens qui font chambre d'hôte.
Sinon, si vous avez des plans petit hotel (confort pas important. Un minimum de propreté quand même).
De plus, j'ai lu qu'il est impossible de se rendre sur certains sites sans 4*4 (lacs par exemple). Est-ce vrai? Aucun trafic? Est-il possible facilement de trouver des véhicules à louer (glups le prix).
Merci pour ces infos
Laure
Ethiopia – 18/20 days in February 2025
Hello,
If Ethiopia fascinates you, draws you in, and like me you don’t want to visit this country solo… maybe we could exchange ideas with the goal of sharing a driver and a French-speaking guide (?). I’ve traveled a lot on my own (Peru, West Africa, Myanmar, Thailand, Cambodia, a few European countries, some U.S. states, Greece, Mexico, etc.—backpacking, hostels, public transport, local restaurants),
also with a friend (Iran, Tibet, China, Russia, Gabon, South India),
with my husband (Egypt, Vietnam, Canada 3 times, Florida, Jordan, North India, Dominican Republic, Czech Republic, Slovakia, Croatia, among others).
He doesn’t want to travel anymore, my girlfriends aren’t interested in Ethiopia, and I don’t feel like going alone this time.
My last solo trip was last October (2024) in San Francisco. I loved it. I’m in my seventies now… pfff… but in great shape, physically resilient, good walking endurance, 40 years old in my head… I love music, I choose restaurants more for the local vibe than the menu (I adapt)… no fixed schedule, but I can adjust there too—sandwich or fruit for lunch, a little beer in the evening, and most importantly: no stress! Cool, cool… When traveling as a duo, if one of us wants to spend the day or evening alone, we meet up afterward, and it’s perfect. I’m more talkative in writing than in person—I love listening! So… if the adventure tempts you, don’t hesitate.
I’m in touch with a woman currently there who gave me the contact info for the guide she’s traveling with in the southern region, near the Omo tribes (she has a Facebook companion).
I spoke on the phone this morning with a "seasoned traveler" —we have a lot in common, and we’d be up for going together.
Forming a small group (4/5 people) would be ideal. February is a great time (climate-wise). The south is generally safer than the north, but nothing’s set in stone—nothing’s planned yet. Everything’s open to discussion and we’ll figure it out together!
Best to you, and looking forward to exchanging ideas!
Annick
My last solo trip was last October (2024) in San Francisco. I loved it. I’m in my seventies now… pfff… but in great shape, physically resilient, good walking endurance, 40 years old in my head… I love music, I choose restaurants more for the local vibe than the menu (I adapt)… no fixed schedule, but I can adjust there too—sandwich or fruit for lunch, a little beer in the evening, and most importantly: no stress! Cool, cool… When traveling as a duo, if one of us wants to spend the day or evening alone, we meet up afterward, and it’s perfect. I’m more talkative in writing than in person—I love listening! So… if the adventure tempts you, don’t hesitate.
I’m in touch with a woman currently there who gave me the contact info for the guide she’s traveling with in the southern region, near the Omo tribes (she has a Facebook companion).
I spoke on the phone this morning with a "seasoned traveler" —we have a lot in common, and we’d be up for going together.
Forming a small group (4/5 people) would be ideal. February is a great time (climate-wise). The south is generally safer than the north, but nothing’s set in stone—nothing’s planned yet. Everything’s open to discussion and we’ll figure it out together!
Best to you, and looking forward to exchanging ideas!
Annick
Santé et prévention dans le nord de l'Éthiopie: acclimatation trek Simien et paludisme au Danakil
Bonjour,
J'organise notre voyage du nord de l'Ethiopie et deux aspects ne sont pas assez clairs pour moi.
Des avis/expériences m'intéressent.
a) Nous sommes bons marcheurs avec expérience en moyenne montagne. Certains d'entre nous (2 des 4, les femmes, certaines donc) n'ont pas d'expérience à des altitudes de 3500 à 4500m. Notre guide nous propose un chouette trek de 5 jours qui commence sur les plateaux et qui est le circuit classique, sauf que nous débutons directement avec la marche de geech à chennek, avec un col à 4070m(inyati), suivi d'une nuitée à 3550m(camp chennek). La seconde journée est une grosse journée avec montée au pic bhawit puis cela se calme, on descend en vallée. Auparavant, nous passons 2 nuits à lalibella (incluant une journée de marche), située à 2600m suivi d'une nuit à gondar(2200m). Encore auparavant nous venons du pays plat...à 0 m donc...Qu'en pensez vous? trop risqué d'être malades et de devoir abondonner? Des conseils? Je peux rajouter un jour et en faire un trek de 6. Merci bcp d'avance.
b) En fin de séjour, nous souhaitons faire l'excursion du désert de danakil de 2 jours 1 nuit au départ de mekele. Se pose la question d'un traitement médicamenteux anti-palud. Selon mes lectures des guides écrits et forums de santé, il faut le faire, mais cela m'étonne? Y a -t-il des moustiques dans le désert au mois de janvier? Est-ce que la crème deet 50% et vêtements ne peuvet suffir pour cette région, sachant qu'il ne s'agit que d'une nuit (dodo à la belle étoile certes) et que nous rentrons en belgique immédiatement après? Cela m'embêterais de devoir faire un traitement médicamenteux de plusieurs semaines pour cette seule nuit, mais si nécessaire, je le fais, bien sûr! J'ai rendez-vous avec mon medecin ce vendredi.
Merci bcp d'avance pour vos réponses.
Visas pour l'Égypte, l'Éthiopie et le Soudan
Bonjour,
Nous projetons d'arriver début janvier à Addis Abeba ; visiter le pays durant 3 semaines puis le Soudan durant 10 jours et l'Egypte durant 15 jours. Nous sommes un couple en individuel et transport en bus principalement. Pour le visa arrivée à Addis Abeba, ça semble simple; mais pour le Soudan puis l'Egypte; je souhaite savoir quelle est la meilleure solution ? Peux-t-on prendre les visas aux frontières ? Merci
Nous projetons d'arriver début janvier à Addis Abeba ; visiter le pays durant 3 semaines puis le Soudan durant 10 jours et l'Egypte durant 15 jours. Nous sommes un couple en individuel et transport en bus principalement. Pour le visa arrivée à Addis Abeba, ça semble simple; mais pour le Soudan puis l'Egypte; je souhaite savoir quelle est la meilleure solution ? Peux-t-on prendre les visas aux frontières ? Merci
Traversée Éthiopie - Soudan - Égypte
Bonjour à tous,
Je suis au Kenya début août et je compte me rendre en Egypte par la route si possible. Cela peut-il être raisonnable, compte tenu du fait que : * Je compte prendre les transports locaux, n'étant pas véhiculé * Est-il possible de prendre les différents visas (Ethiopie, Soudan, Egypte) à la frontière, et si oui, cela est-il raisonnable ? * Est-il possible de traverser le Soudan malgré les troubles politiques/géopolitiques (sachant que j'y passerai certainement moins de temps que dans les autres pays ?
Je vous remercie de vos réponses, je n'ai jamais voyagé dans cette région :) !
Je suis au Kenya début août et je compte me rendre en Egypte par la route si possible. Cela peut-il être raisonnable, compte tenu du fait que : * Je compte prendre les transports locaux, n'étant pas véhiculé * Est-il possible de prendre les différents visas (Ethiopie, Soudan, Egypte) à la frontière, et si oui, cela est-il raisonnable ? * Est-il possible de traverser le Soudan malgré les troubles politiques/géopolitiques (sachant que j'y passerai certainement moins de temps que dans les autres pays ?
Je vous remercie de vos réponses, je n'ai jamais voyagé dans cette région :) !
Quatre semaines en famille en Éthiopie: transports collectifs, tramway, bus, train
Bonjour,
Nous comptons partir en Ethiopie au cour de l'été 2018 en famille : 2 adultes et 4 enfants de 7 à 14 ans (euh, si tous les passeports et visa OK, la situation est encore un peu complexe... Sinon, on part avec les deux grands et les petits iront chez les grands-parents, les oncles, les tantes...). Nous partirons 4 semaines, voir un peu plus... - Dessie (où se trouve la famille de nos grands) - Lalibelle (ou autre, il faut que je vois avec la famille)) : pour emmener quelques jours une partie de la famille, - Awassa (pour servir de base à excursion à wondo genet (on avait adoré), pourquoi pas descendre un peu vers Arba Minch ?) - Harar (envie personnelle, on avait pas vu du tout ce coin)
Nous avions fait un séjour en 2012 de 4 semaines, bien accompagnés (chauffeur + guide!), c'était notre premier "vrai" voyage en Afrique.
Cette fois, nous partons utiliserons les transports locaux mais nous devrions partir avec un guide francophone (notre anglais n'est pas bon, mais surtout nous souhaitons que les enfants comprennent et pouvoir traduire les nuances exactes avec la famille éthiopienne).
J'ai donc quelques questions : - qui connait les horaires de fonctionnement des trams ? la ligne verte démarre-t-elle assez tôt pour rejoindre mesqual square et l'enregistrement des bus vers 5h ? - bus Dessie-Lalibella ? (le site skybus est très léger, le site selambus ne fonctionne pas) On devrait être 11 sur ce trajet... un mini-bus fait-il le trajet ??? -train Addis Dire-Dawa : il prendrait des voyageurs depuis quelques semaines ?????
Les autres questions viendront au fur et à mesure (hébergement, certains hôtels ont pu changer en 5 ans..., d'autres sont sûrement à découvrir, et pour certains lieu, je n'ai aucune idée...).
merci à ceux qui sont rentrés il y a peu ou qui sont bien informés !
Caroline
Nous comptons partir en Ethiopie au cour de l'été 2018 en famille : 2 adultes et 4 enfants de 7 à 14 ans (euh, si tous les passeports et visa OK, la situation est encore un peu complexe... Sinon, on part avec les deux grands et les petits iront chez les grands-parents, les oncles, les tantes...). Nous partirons 4 semaines, voir un peu plus... - Dessie (où se trouve la famille de nos grands) - Lalibelle (ou autre, il faut que je vois avec la famille)) : pour emmener quelques jours une partie de la famille, - Awassa (pour servir de base à excursion à wondo genet (on avait adoré), pourquoi pas descendre un peu vers Arba Minch ?) - Harar (envie personnelle, on avait pas vu du tout ce coin)
Nous avions fait un séjour en 2012 de 4 semaines, bien accompagnés (chauffeur + guide!), c'était notre premier "vrai" voyage en Afrique.
Cette fois, nous partons utiliserons les transports locaux mais nous devrions partir avec un guide francophone (notre anglais n'est pas bon, mais surtout nous souhaitons que les enfants comprennent et pouvoir traduire les nuances exactes avec la famille éthiopienne).
J'ai donc quelques questions : - qui connait les horaires de fonctionnement des trams ? la ligne verte démarre-t-elle assez tôt pour rejoindre mesqual square et l'enregistrement des bus vers 5h ? - bus Dessie-Lalibella ? (le site skybus est très léger, le site selambus ne fonctionne pas) On devrait être 11 sur ce trajet... un mini-bus fait-il le trajet ??? -train Addis Dire-Dawa : il prendrait des voyageurs depuis quelques semaines ?????
Les autres questions viendront au fur et à mesure (hébergement, certains hôtels ont pu changer en 5 ans..., d'autres sont sûrement à découvrir, et pour certains lieu, je n'ai aucune idée...).
merci à ceux qui sont rentrés il y a peu ou qui sont bien informés !
Caroline
Guides ou agences pour l'Erta Ale (volcan) en Éthiopie
Bonjour à tous,
J'ai en projet pour Novembre 2017, de partir en Ethiopie et notamment faire l'Erta alé. Ma question est de savoir si l'un ou l'une d'entre vous, a fait ce voyage dernièrement et si la région Danakil et Dallol est vraiment dangereuse comme le préconise le site diplomatie.gouv. Quelles précautions sont à prendre? Peut-on trouver des guides ou agences de confiance sur place car les françaises sont hors de prix !!! Merci d'avance
Christel
Ethiopie: trek dans le Simien
Le parc national du Simien en Ethiopie
Un espace magnifique pour de très belles randonnées.
1 - Présentation : Le massif du Simien est un massif volcanique sur les hauts plateaux éthiopiens du nord-ouest du pays. Le début de la formation de ces hauts plateaux éthiopiens qui s‘étendent de l’Erythrée jusqu'au sud du pays date d’il y a environ 70 millions d’années. Dans la partie nord se trouve le massif du Simien (qui signifie nord en amharique qui est la langue officielle du pays) qui résulte d’un épanchement de lave volcanique sur plusieurs millions d’années et qui a donné un dôme montagneux couverts de volcans boucliers éteints. Au centre du massif se situe le parc national du Simien à 122 km au nord de Gondar. C’est un paysage spectaculaire, où l’érosion massive survenue au cours des millions d’années a formé des pics accidentés, et des gorges profondes d’une beauté exceptionnelle dont certaines atteignent jusqu'à 1500 m de haut. Les montagnes sont séparées par des vallées profondes au nord, à l’est et au sud et offrent de vastes panoramas sur les vallées creusées de canyons accidentés. Le panorama spectaculaire qu’offrent les montagnes du Simien est considéré comme rival du Grand Canyon du Colorado. Jusqu’au 14e siècle la région était principalement habité par les juifs éthiopiens qui vont perdre le droit à posséder de la terre et vont être nommé Fellasha (sans terre ou exilé) par les Amhara qui vont les remplacer pour élever du bétail et cultiver ses hautes terres. Le parc national d’une superficie de 412 km2 (à l’origine 136 km2, re-délimité entre 2003-2007), avec des altitudes allant de 1800 m à 4543m pour le Ras Dashen/Ras Dejen, a été établi en 1966 pour la conservation de la biodiversité car il est le refuge d’espèces menacées et pour certaines endémiques comme le bouquetin d’Abyssinie (Ibex walia), le loup d’Abyssinie et le babouin Gelada. Le parc fut l’un des premiers sites qui fut inscrit sur la liste mondiale du patrimoine en septembre 1978 et il est considéré depuis 1996 comme « en péril ». Une grande partie de celui-ci a été dévasté par l’activité agricole et l’utilisation intensive des pâturages par les nombreux troupeaux. Les incendies fréquents dans les forêts de bruyère et la construction d’une piste traversant le parc ont également endommagés le parc. Les 3 principaux habitats du parc sont les prairies afro-alpine des hauteurs du massif, les forêts de bruyère en dessous de 3500 m, et les pentes de Tussack (fétuques) et recouvertes d’arbustes. La flore est principalement constituée de 10 espèces d’herbes poussant en haute altitude, des lobélies géantes et des kniphofia foliosa (tritome) endémiques. Les arbres et arbustes dominants sont l’Erica Arborea (bruyère) et le millepertuis. Il y a une plus d’une vingtaine de grands mammifères dans le parc : Ibex Walia, Loup d’Abyssinie (qui est l’espèce de canidé la plus rare au monde en danger d’extinction, il n’en reste plus que 40 dans le parc sur les 400 observés dans le pays), léopard, hyène tachetée, chacal doré, antilope oréotrague, babouin Anubis et Hamadryas. Et on peut observer environ 137 espèces d’oiseaux dont le rare Gypaète Barbu et différents rapaces. Le parc est principalement habité par l’ethnie Amhara (chrétiens et musulmans) qui vivent dans des huttes de pierre (les toukouls), de torchis et recouvertes de chaume et pour les plus riches de tôles ondulées. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage de chèvres, moutons à queue grasse et bœufs. La principale plante cultivée en haute altitude (jusqu'à 3600 m) est l’orge, plus bas on cultive entre autre du blé, de l’avoine, des fèves.
Le ras Dashen/Ras Dejen, signifiant le général qui combattit en avant de l’empereur, est le plus haut sommet du pays avec une altitude 4543 mètres dont la première ascension documentée fut effectuée par deux officiers français Ferret et Galinier en 1841.
2 - Randonnées dans le parc : Le parc national du Simien et sa périphérie sont les lieux les plus réputés en Ethiopie pour la randonnée en haute montagne. Un guide de haute montagne français a comparé le parcours dans le parc du Simien à un trek de niveau moyen dans les montagnes du Népal. Le parc est ouvert toute l’année pour la randonnée mais la meilleur période pour s’y rendre est entre début octobre et fin mars durant les deux périodes sèches du régime climatique des hauts plateaux. Il y a différents itinéraires et la possibilité d’y effectuer des excursions de 1 à 10 jours. On y trouve de nombreux sommets à plus de 4000 mètres mais l’enneigement y est faible et périodique. Les températures peuvent descendre jusqu’à – 10 degrés dans la nuit à certains moments de l’année. L’entrée est payante. Il ya une régulation pour séjourner dans le parc, notamment concernant les lieux de bivouacs. L’encadrement d’un guide local et de scouts est obligatoire lors des déplacements dans le parc.
1 - Présentation : Le massif du Simien est un massif volcanique sur les hauts plateaux éthiopiens du nord-ouest du pays. Le début de la formation de ces hauts plateaux éthiopiens qui s‘étendent de l’Erythrée jusqu'au sud du pays date d’il y a environ 70 millions d’années. Dans la partie nord se trouve le massif du Simien (qui signifie nord en amharique qui est la langue officielle du pays) qui résulte d’un épanchement de lave volcanique sur plusieurs millions d’années et qui a donné un dôme montagneux couverts de volcans boucliers éteints. Au centre du massif se situe le parc national du Simien à 122 km au nord de Gondar. C’est un paysage spectaculaire, où l’érosion massive survenue au cours des millions d’années a formé des pics accidentés, et des gorges profondes d’une beauté exceptionnelle dont certaines atteignent jusqu'à 1500 m de haut. Les montagnes sont séparées par des vallées profondes au nord, à l’est et au sud et offrent de vastes panoramas sur les vallées creusées de canyons accidentés. Le panorama spectaculaire qu’offrent les montagnes du Simien est considéré comme rival du Grand Canyon du Colorado. Jusqu’au 14e siècle la région était principalement habité par les juifs éthiopiens qui vont perdre le droit à posséder de la terre et vont être nommé Fellasha (sans terre ou exilé) par les Amhara qui vont les remplacer pour élever du bétail et cultiver ses hautes terres. Le parc national d’une superficie de 412 km2 (à l’origine 136 km2, re-délimité entre 2003-2007), avec des altitudes allant de 1800 m à 4543m pour le Ras Dashen/Ras Dejen, a été établi en 1966 pour la conservation de la biodiversité car il est le refuge d’espèces menacées et pour certaines endémiques comme le bouquetin d’Abyssinie (Ibex walia), le loup d’Abyssinie et le babouin Gelada. Le parc fut l’un des premiers sites qui fut inscrit sur la liste mondiale du patrimoine en septembre 1978 et il est considéré depuis 1996 comme « en péril ». Une grande partie de celui-ci a été dévasté par l’activité agricole et l’utilisation intensive des pâturages par les nombreux troupeaux. Les incendies fréquents dans les forêts de bruyère et la construction d’une piste traversant le parc ont également endommagés le parc. Les 3 principaux habitats du parc sont les prairies afro-alpine des hauteurs du massif, les forêts de bruyère en dessous de 3500 m, et les pentes de Tussack (fétuques) et recouvertes d’arbustes. La flore est principalement constituée de 10 espèces d’herbes poussant en haute altitude, des lobélies géantes et des kniphofia foliosa (tritome) endémiques. Les arbres et arbustes dominants sont l’Erica Arborea (bruyère) et le millepertuis. Il y a une plus d’une vingtaine de grands mammifères dans le parc : Ibex Walia, Loup d’Abyssinie (qui est l’espèce de canidé la plus rare au monde en danger d’extinction, il n’en reste plus que 40 dans le parc sur les 400 observés dans le pays), léopard, hyène tachetée, chacal doré, antilope oréotrague, babouin Anubis et Hamadryas. Et on peut observer environ 137 espèces d’oiseaux dont le rare Gypaète Barbu et différents rapaces. Le parc est principalement habité par l’ethnie Amhara (chrétiens et musulmans) qui vivent dans des huttes de pierre (les toukouls), de torchis et recouvertes de chaume et pour les plus riches de tôles ondulées. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage de chèvres, moutons à queue grasse et bœufs. La principale plante cultivée en haute altitude (jusqu'à 3600 m) est l’orge, plus bas on cultive entre autre du blé, de l’avoine, des fèves.
Le ras Dashen/Ras Dejen, signifiant le général qui combattit en avant de l’empereur, est le plus haut sommet du pays avec une altitude 4543 mètres dont la première ascension documentée fut effectuée par deux officiers français Ferret et Galinier en 1841.
2 - Randonnées dans le parc : Le parc national du Simien et sa périphérie sont les lieux les plus réputés en Ethiopie pour la randonnée en haute montagne. Un guide de haute montagne français a comparé le parcours dans le parc du Simien à un trek de niveau moyen dans les montagnes du Népal. Le parc est ouvert toute l’année pour la randonnée mais la meilleur période pour s’y rendre est entre début octobre et fin mars durant les deux périodes sèches du régime climatique des hauts plateaux. Il y a différents itinéraires et la possibilité d’y effectuer des excursions de 1 à 10 jours. On y trouve de nombreux sommets à plus de 4000 mètres mais l’enneigement y est faible et périodique. Les températures peuvent descendre jusqu’à – 10 degrés dans la nuit à certains moments de l’année. L’entrée est payante. Il ya une régulation pour séjourner dans le parc, notamment concernant les lieux de bivouacs. L’encadrement d’un guide local et de scouts est obligatoire lors des déplacements dans le parc.
Assurance annulation pour l'Ethiopie
Bonjour.
Je cherche une assurance annulation pour le vol et le circuit que je projette en Ethiopie sans l'assistance-rapatriement car mon assurance habitation couvre déjà ce risque.Connaissez-vous une compagnie sérieuse qui propose ce produit? Merci pour vos conseils
mhH75
Découverte de l'Éthiopie en solo
bonsoir cher voyageurs
je me rends en Éthiopie très bientôt et cela pour 3 semaines.
je visiterais l est et le nord, avec les transports en commun.
j aurais aimè savoir vos impressions, ainsi que la conduite a tenir, pour prendre les bus, dans les différentes, faut il acheter le billet dans le bus, a la gare, la veille ect .
j aurais aussi souhaiter avoir une ou deux adresses, de guesthouse pas trop chères a addis , harrar, lac tana, ou dans un park car mon budget et comme pour beaucoup d entre nous restreint.
et j aurais voulu savoir le prix de quelques denrées, comme la bouteille d eau, le café, des taxis sur une courte distance.ect...........
puis le montant descend , mais proportionnel au cout de la vie, d un service, et cela pour participer a l économie.
merci pour vos réponses.
6 mois à Addis-Abeba
Discussion sans réponse
6 mois en Éthiopie Vous avez participé à cette discussion Vous suivez cette discussion Je suis dans la réflexion d accepter un stage de 6 mois à Addis. J aimerais savoir comment se passe la vie quotidienne questions sur le budget a prévoir (transport, logement, nourriture) j aurai un défraiement de 300€ par mois, est ce suffisant ? Merci pour vos... Travailler, étudier et vivre à l'étranger > Éthiopie
6 mois en Éthiopie Vous avez participé à cette discussion Vous suivez cette discussion Je suis dans la réflexion d accepter un stage de 6 mois à Addis. J aimerais savoir comment se passe la vie quotidienne questions sur le budget a prévoir (transport, logement, nourriture) j aurai un défraiement de 300€ par mois, est ce suffisant ? Merci pour vos... Travailler, étudier et vivre à l'étranger > Éthiopie
Voyage en Éthiopie: budget
Nous rentrons, d’un mois de voyage, en Ethiopie
Ce pays est passionnant à bien des points de vue
Son histoire, ses habitants, ses paysages, son histoire, sa nature.
Je vous recommande 3 guides le Petit Futé, Lonely Planet et Olizane qui vous en donneront un très bon aperçu.
Nous avons l’habitude, mon épouse et moi, de voyager par nos propres moyens en empruntant les bus ou les trains locaux. Si vous faites partie de cette catégorie de voyageurs, et que vous souhaitez rester maître de votre périple, se pose la question du type de transport choisir.
Vu les dimensions du pays et les distances à parcourir, (nous avons parcouru plus de 5.600 km) il est difficile d’envisager le type de transport locaux en Ethiopie. Il n’existe pas de trains et les transports en bus sont moins bien organisés que dans d’autres pays d’Asie entre autre.
Nous avons donc opté pour la location d’un véhicule avec chauffeurs. Ce type de transport est malheureusement très coûteux et grève sérieusement le budget du voyage. En effet la location d’une voiture avec chauffeur coûte entre 150 € et 100 € par jour. (Alors qu’en Inde, la location d’un véhicule avec chauffeur, ne coûte que 50 € par jour.)
Sur le budget global du voyage ce poste de transport représente donc plus de la moitié du budget journalier (si l’on voyage à quatre).
Dans un hôtel simple une chambre double coûte plus ou moins 10 à 15 euros par nuit. Un repas coûte entre 5 à 10 euros par personne. Le poste relatif à l’accès aux sites naturels et culturels est également assez élevé et représente un coût de 6 à 8 euros par site et par personne. En couple, l’ensemble de ce budget, reprennent donc un montant de plus ou moins 50 à 60 € par jour (véhicule non compris)
Si vous décidez d’opter pour la location d’une voiture, pour voyager en Ethiopie, je vous conseille de négocier sérieusement le prix du véhicule avant de vous décider. Pour notre part nous avons pu faire descendre le prix de location de 150 € à 105 €, par jour.
Nous avons été très satisfaits du véhicule et du chauffeur qui avait été mis à notre disposition. Il conduit très prudemment et respectait nos souhaits et nos décisions.
Si vous souhaitez prendre contact avec l’agences de voyages que nous avons utilisé, je vous communique l’adresse mail de de son gérant : Gedion Fisseha mail : gedfish2012@gmail.com ou gfgmeskel@yahoo.com
Mais vous pouvez également, vous mettre directement en rapport, avec notre chauffeur, dont l’adresse e-mail, est la suivante : son nom est PICO et son mail : picoman80@gmail.com
Je vous souhaite un bon voyage à la découverte de ce pays fascinant.
Nous avons l’habitude, mon épouse et moi, de voyager par nos propres moyens en empruntant les bus ou les trains locaux. Si vous faites partie de cette catégorie de voyageurs, et que vous souhaitez rester maître de votre périple, se pose la question du type de transport choisir.
Vu les dimensions du pays et les distances à parcourir, (nous avons parcouru plus de 5.600 km) il est difficile d’envisager le type de transport locaux en Ethiopie. Il n’existe pas de trains et les transports en bus sont moins bien organisés que dans d’autres pays d’Asie entre autre.
Nous avons donc opté pour la location d’un véhicule avec chauffeurs. Ce type de transport est malheureusement très coûteux et grève sérieusement le budget du voyage. En effet la location d’une voiture avec chauffeur coûte entre 150 € et 100 € par jour. (Alors qu’en Inde, la location d’un véhicule avec chauffeur, ne coûte que 50 € par jour.)
Sur le budget global du voyage ce poste de transport représente donc plus de la moitié du budget journalier (si l’on voyage à quatre).
Dans un hôtel simple une chambre double coûte plus ou moins 10 à 15 euros par nuit. Un repas coûte entre 5 à 10 euros par personne. Le poste relatif à l’accès aux sites naturels et culturels est également assez élevé et représente un coût de 6 à 8 euros par site et par personne. En couple, l’ensemble de ce budget, reprennent donc un montant de plus ou moins 50 à 60 € par jour (véhicule non compris)
Si vous décidez d’opter pour la location d’une voiture, pour voyager en Ethiopie, je vous conseille de négocier sérieusement le prix du véhicule avant de vous décider. Pour notre part nous avons pu faire descendre le prix de location de 150 € à 105 €, par jour.
Nous avons été très satisfaits du véhicule et du chauffeur qui avait été mis à notre disposition. Il conduit très prudemment et respectait nos souhaits et nos décisions.
Si vous souhaitez prendre contact avec l’agences de voyages que nous avons utilisé, je vous communique l’adresse mail de de son gérant : Gedion Fisseha mail : gedfish2012@gmail.com ou gfgmeskel@yahoo.com
Mais vous pouvez également, vous mettre directement en rapport, avec notre chauffeur, dont l’adresse e-mail, est la suivante : son nom est PICO et son mail : picoman80@gmail.com
Je vous souhaite un bon voyage à la découverte de ce pays fascinant.
Accueil des backpackers en Ethiopie?
Bonjour,
Mon copain et moi envisageaons de partir en Ethiopie en janvier pour 2 semaines, en mode sac à dos. Les aspects conforts et logistiques ne sont pas un problème, nous sommes habitués à voyager avec les moyens de transport locaux, à manger dans les petits resto locaux, et à loger "à la dure" :) En revanche, nous avons 2 son de cloche très différents sur l'accueil des Ethiopiens. D'un coté nous avons pu lire des témoignages d'accueil chaleureux de la population (Addis restant une exception) et de voyageurs absoluments ravis de leur exparience éthiopienne, et d'un aute coté nous avons eu des échos de voyageurs qui ont eu le sentiment d'être harcelés par des locaux intéressés par le cash et rien d'autre (mendiants, enfant très insistans, faux guide, taxi peu scrupuleux ...).
Du coup, nous souhaiterions des avis de personnes qui y seraient allés récemment, un retour d'expérience brut. Nous avons très envie de découvrir ce pays, et avons juste ce point important qui nous questionne pour sauter (ou pas) le pas ... merci beaucoup par avance !
Mon copain et moi envisageaons de partir en Ethiopie en janvier pour 2 semaines, en mode sac à dos. Les aspects conforts et logistiques ne sont pas un problème, nous sommes habitués à voyager avec les moyens de transport locaux, à manger dans les petits resto locaux, et à loger "à la dure" :) En revanche, nous avons 2 son de cloche très différents sur l'accueil des Ethiopiens. D'un coté nous avons pu lire des témoignages d'accueil chaleureux de la population (Addis restant une exception) et de voyageurs absoluments ravis de leur exparience éthiopienne, et d'un aute coté nous avons eu des échos de voyageurs qui ont eu le sentiment d'être harcelés par des locaux intéressés par le cash et rien d'autre (mendiants, enfant très insistans, faux guide, taxi peu scrupuleux ...).
Du coup, nous souhaiterions des avis de personnes qui y seraient allés récemment, un retour d'expérience brut. Nous avons très envie de découvrir ce pays, et avons juste ce point important qui nous questionne pour sauter (ou pas) le pas ... merci beaucoup par avance !
Pays Amhara et Tigré, la route historique (Éthiopie)
Me voici rentré d’Ethiopie, après deux semaines sur les routes du nord et dans le parc du Simien.
Ce pays est loin des clichés véhiculés ici : saison sèche certes en mars, mais pays verdoyant, un peu plus aride dans le Tigré. Les deux tiers du pays sont de riches plateaux situés à plus de 2000 m .Pas de températures excessives à cette époque de l’année sauf dans quelques vallées (Tezeké river). Pas de moustiques en nombres (mais quelques uns sur le Lac Tana, à Gonder, à Axum, à Mekele, à Lalibela, à Kombolcha (un peu plus, moustiquaire pour la nuit): mais des mesures préventives suffisent à les éloigner ( prévoir deux bombes de répulsif pour 15 jours).
Pas d’insécurité, mais attention aux nids de poules, aux routes en général qui sont empruntées par hommes et animaux à toute heure. (Même la nuit) Je recommande de bien choisir son moyen de transport. Evitez la voiture particulière, les bus (ils s’arrêtent partout et les gens étouffent à l’intérieur, mais très convivial si vous aimez). Choisissez une agence locale, contactez les par Internet, et envoyez une avance (25%) par Western Union (frais très peu élevés pour l’Afrique). Le moyen est sûr et je donnerai des adresses fiables en fin de lecture.
Ainsi nous étions 3 touristes et un chauffeur (inutile de prendre un guide pour les 15jours car de toute façon sur chaque site, un autre vous attend)
Pour la rando dans le parc du Simien, nous avons opté pour trois nuits.
Attention aux maux de tête, l’altitude varie de 3000 à 4000m (A ce propos voici un remède népalais infaillible : la gousse d’ail (ne pas hésiter à en prendre) de toute façon, on n’embrasse personne et on est couvert de poussière au bout de la journée. Les marches sont longues (7-8 heures), le dénivelé assez important et même à cette altitude on crève de chaud.
L’eau étant rare, il faut prendre un bon paquet de lingettes et des sous vêtements de rechange en nombre. Il est bien de les laisser ensuite aux muletiers, scouts, guides qui vous accompagnent.
La religion est très présente dans la vie quotidienne et un minimum de tenue s’imposent dans les visites d’églises où il faut se déchausser souvent : celui ou celle qui n’aime pas être pieds nus prendra des chaussons de protection et les autres se boucheront le nez.
La photo numérique permettant tout, j’ai vu pas mal de « photographes » qui sans gêne s’offraient de gros plans à quelques centimètres des visages des enfants, ou leur faisant prendre une pose comme on déplace un vase. Un petit billet pour cacher la honte et le tour était joué.
Le pays Amhara est très propre, la faute au manque de bois : tout est bon à brûler !
A l’eucalyptus aussi, là où il pousse la terre s’appauvrit.
Les sites historiques sont à ne pas manquer, il ne faut pas se priver de la visite guidée (en anglais) c’est très instructif !
Les églises perchées du Tigré sont une merveille, mais leur ascension peut s’avérer très périlleuse (surtout Abuna Yemata Guh : escalade pieds nus sans filet, et 10 mètres d’une corniche avec 200 mètres d’à pic sous vos pieds). Impossible à faire sans guide ni clé pour ouvrir la porte.
Les hippos du lac Tana ne sont jamais là que le matin ou le soir « pourquoi nous y emmener à midi ?
Avec de la chance, nous avons vu la rare antilope walya (un petit bouquetin) endémique du Simien, mais pas le léopard, ni le chacal rouge. Par contre des hordes de singes poilus géladas se baladent sur les mêmes sentiers que nous : A filmer, mais pas de trop près quand même !
La mendicité est parfois pesante comme à Lalibela, mais donner n’est pas la solution. Un échange est plus fructueux. Les enfants, les jeunes aiment parler. Echanger des adresses mail est possible, il existe pas mal de cybercafés. Mais la connexion n’est pas toujours au rendez vous (pas la peine de charger vos envois de photos)
En général, si les gens sont très amicaux, ce n’est pas le paradis pour autant. L’espérance de vie est de 59 ans, les inégalités entre les sexes sont plus marquées à la campagne qu’à la ville. Tous les jeunes vont à l’école, ont une soif d’apprendre qui fait plaisir à entendre, un anglais très correct à 12 ans, et récitent par cœur les capitales d’Europe, ou la vie de nos dirigeants. Nos élèves ici devraient en prendre de la graine. Car pour nombre d’entre eux, l’autre moitié de la journée c’est en cireur de chaussures, gardien de troupeau, vendeur de chewing gum, qu’ils révisent leurs leçons.
En ces temps difficile pour le tourisme je ne peux que recommander cette destination qui jouit d’un climat favorable, d’une riche culture, d’une nature époustouflante et d’un calme politique stable(à ce jour). Il y flotte un doux parfum d’aventure dont le point d’orgue aura été les douze heures de voitures pour faire 24 km ou le Mercato, le plus grand marché d’Afrique où sur 200 hectares tout se négocie , se vend , et se recycle.
si vous étés intéressé je peux vous recommander les personnes avec qui nous avons voyagé; des personnes très discretes mais attachantes à la fois, possédant un bon anglais et une connaissance du terrain en plus d'une conduite très prudente. Merci Mesfin, merci Abel.
Ce pays est loin des clichés véhiculés ici : saison sèche certes en mars, mais pays verdoyant, un peu plus aride dans le Tigré. Les deux tiers du pays sont de riches plateaux situés à plus de 2000 m .Pas de températures excessives à cette époque de l’année sauf dans quelques vallées (Tezeké river). Pas de moustiques en nombres (mais quelques uns sur le Lac Tana, à Gonder, à Axum, à Mekele, à Lalibela, à Kombolcha (un peu plus, moustiquaire pour la nuit): mais des mesures préventives suffisent à les éloigner ( prévoir deux bombes de répulsif pour 15 jours).
Pas d’insécurité, mais attention aux nids de poules, aux routes en général qui sont empruntées par hommes et animaux à toute heure. (Même la nuit) Je recommande de bien choisir son moyen de transport. Evitez la voiture particulière, les bus (ils s’arrêtent partout et les gens étouffent à l’intérieur, mais très convivial si vous aimez). Choisissez une agence locale, contactez les par Internet, et envoyez une avance (25%) par Western Union (frais très peu élevés pour l’Afrique). Le moyen est sûr et je donnerai des adresses fiables en fin de lecture.
Ainsi nous étions 3 touristes et un chauffeur (inutile de prendre un guide pour les 15jours car de toute façon sur chaque site, un autre vous attend)
Pour la rando dans le parc du Simien, nous avons opté pour trois nuits.
Attention aux maux de tête, l’altitude varie de 3000 à 4000m (A ce propos voici un remède népalais infaillible : la gousse d’ail (ne pas hésiter à en prendre) de toute façon, on n’embrasse personne et on est couvert de poussière au bout de la journée. Les marches sont longues (7-8 heures), le dénivelé assez important et même à cette altitude on crève de chaud.
L’eau étant rare, il faut prendre un bon paquet de lingettes et des sous vêtements de rechange en nombre. Il est bien de les laisser ensuite aux muletiers, scouts, guides qui vous accompagnent.
La religion est très présente dans la vie quotidienne et un minimum de tenue s’imposent dans les visites d’églises où il faut se déchausser souvent : celui ou celle qui n’aime pas être pieds nus prendra des chaussons de protection et les autres se boucheront le nez.
La photo numérique permettant tout, j’ai vu pas mal de « photographes » qui sans gêne s’offraient de gros plans à quelques centimètres des visages des enfants, ou leur faisant prendre une pose comme on déplace un vase. Un petit billet pour cacher la honte et le tour était joué.
Le pays Amhara est très propre, la faute au manque de bois : tout est bon à brûler !
A l’eucalyptus aussi, là où il pousse la terre s’appauvrit.
Les sites historiques sont à ne pas manquer, il ne faut pas se priver de la visite guidée (en anglais) c’est très instructif !
Les églises perchées du Tigré sont une merveille, mais leur ascension peut s’avérer très périlleuse (surtout Abuna Yemata Guh : escalade pieds nus sans filet, et 10 mètres d’une corniche avec 200 mètres d’à pic sous vos pieds). Impossible à faire sans guide ni clé pour ouvrir la porte.
Les hippos du lac Tana ne sont jamais là que le matin ou le soir « pourquoi nous y emmener à midi ?
Avec de la chance, nous avons vu la rare antilope walya (un petit bouquetin) endémique du Simien, mais pas le léopard, ni le chacal rouge. Par contre des hordes de singes poilus géladas se baladent sur les mêmes sentiers que nous : A filmer, mais pas de trop près quand même !
La mendicité est parfois pesante comme à Lalibela, mais donner n’est pas la solution. Un échange est plus fructueux. Les enfants, les jeunes aiment parler. Echanger des adresses mail est possible, il existe pas mal de cybercafés. Mais la connexion n’est pas toujours au rendez vous (pas la peine de charger vos envois de photos)
En général, si les gens sont très amicaux, ce n’est pas le paradis pour autant. L’espérance de vie est de 59 ans, les inégalités entre les sexes sont plus marquées à la campagne qu’à la ville. Tous les jeunes vont à l’école, ont une soif d’apprendre qui fait plaisir à entendre, un anglais très correct à 12 ans, et récitent par cœur les capitales d’Europe, ou la vie de nos dirigeants. Nos élèves ici devraient en prendre de la graine. Car pour nombre d’entre eux, l’autre moitié de la journée c’est en cireur de chaussures, gardien de troupeau, vendeur de chewing gum, qu’ils révisent leurs leçons.
En ces temps difficile pour le tourisme je ne peux que recommander cette destination qui jouit d’un climat favorable, d’une riche culture, d’une nature époustouflante et d’un calme politique stable(à ce jour). Il y flotte un doux parfum d’aventure dont le point d’orgue aura été les douze heures de voitures pour faire 24 km ou le Mercato, le plus grand marché d’Afrique où sur 200 hectares tout se négocie , se vend , et se recycle.
si vous étés intéressé je peux vous recommander les personnes avec qui nous avons voyagé; des personnes très discretes mais attachantes à la fois, possédant un bon anglais et une connaissance du terrain en plus d'une conduite très prudente. Merci Mesfin, merci Abel.
Enlèvement et morts dans le Danakil (Éthiopie)
je viens d'entendre qu'un groupe de touristes avec leurs accompagnateurs Ethiopiens auraient été enlevés et qu'il y aurait des morts ? à la frontière de l'Erythrée ? que s'est il passé ?
Un peu d'Éthiopie du Nord en quinze jours... possible?
Je n'ai que 15 jours début avril et pour une première approche de ce grand pays j'envisage :
1nt addis puis vol bahir dar, lac tana, lalibela, marché de bati, kombolcha, adis, harar, dire dawa
et retour adis par avion...
est ce faisable en 15 jours en bus/mini bus et combien de nuits me suggérez vous par étape ?
si tout se passe bien j'y retournerai sans doutes...
Trek dans le massif du Bale en Éthiopie
Bonsoir ,
je souhaite me rendre en ETHIOPIE en janvier - février 2012 pour Timkat au Tigray , puis la région Afar et le Dallol et l'Erta Ale .
Je voudrais prolonger par quelques jours vers le massif de Bale pour voir les derniers loups d'abbyssinie.
D'addis , combien de temps faut il compter pour se rendre à Bale , puis le trek et retour sur Addis ?
Peut on coucher en refuge? faut il réserver à l'avance , est il facile de trouver un guide et où de préférence?
Merci de leurs renseignements à tous ceux qui connaissent ces superbes régions ...







