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Croisière Costa Diadema Savone - Dubaï en novembre 2019
Qui embarque sur le Diadema le 2 Novembre 2019 de Savone.?
Merci ..
Cordialement..
Françoise..
Hôtel Odyssée à Zarzis
Bonjour
Est t’il façile de se déplacer à partir de l’hôtel Odyssée à Zarzis sans louer une voiture ?
Est-ce un hôtel agréable pour les ados ?
Si vous connaissez merci d’avance pour les renseignements
Trois jours à Jérusalem
Bonjour je compte rester 3j a Jérusalem pendant le mois d'août est ce que quelqu'un un au programme type a me conseiller pour faire un max de visite pendant mon séjour ?
Merci
Écrire en tunisien un texte français
Bonjour,
Mon fiancé est embêté par une "cousine" et j'aimerai lui envoyer ceci en tunisien :
Je suis en couple avec une femme, je ne t'ai rien promis, tu t'es fait des idées maintenant laisse moi tranquille stp je ne veux plus que tu m’envoie de messages facebook ou snapshat ou que tu m'appelle. Bonne chance pour le futur et oublie moi
Est possible de me l'écrire en tunisien ? Merci à vous et bon après midi
Mon fiancé est embêté par une "cousine" et j'aimerai lui envoyer ceci en tunisien :
Je suis en couple avec une femme, je ne t'ai rien promis, tu t'es fait des idées maintenant laisse moi tranquille stp je ne veux plus que tu m’envoie de messages facebook ou snapshat ou que tu m'appelle. Bonne chance pour le futur et oublie moi
Est possible de me l'écrire en tunisien ? Merci à vous et bon après midi
Trek dans les dunes et oasis du Maroc
Bonjour, je prépare un trek dans les dunes et oasis du sud marocain pour la première semaine d'octobre. Quels sont vos conseils au niveau de l'équipement des chaussures ? Le climat et la météo ?
Merci pour vos réponses et vos conseils pour ce projet.
L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)
"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

Transfert aéroport de Djerba vers Zarzis
Bonjour,
Je recherche taxi pour transfert de l'aéroport de Djerba vers Zarzis. Qui pourrait m'aider ? Quel est approximativement le prix de la course?
D'avance merci pour votre aide.
Comment se protéger des vendeurs, rabatteurs et conducteurs de tout véhicules en Égypte
Bonjour, je tiens à partager mon expérience personnelle sur un point généralement peu abordé, car il ne fait pas partie des bons côtés d'un voyage, il ne fait pas "rêver" mais aurait plutôt tendance à faire fuir.
Néanmoins, je trouve qu'il est dommage d'éviter le sujet, et j'aimerais au contraire, partager ma courte expérience, qui prend place à Luxor, pour que vous soyez prêt, dès le début, à vivre l'expérience Égyptienne en ayant les bons réflexes.
Lorsque vous n'avez besoin de rien et marchez (simplement parce que vous avez décidé de marcher, quelque soit votre raison et votre destination), il est important de ne jamais s'arrêter lorsque l'on vous aborde. Continuez toujours votre chemin. De la même manière, ne montrez pas votre intérêt pour quelque chose qui ne vous intéresse pas. Aucun regard direct, aucune "pose pensive". Ne surtout pas demander le prix, par simple curiosité ou par politesse.
-Marchez droit devant vous, sûr de vous, montrez votre détermination et votre aise, n'ayez pas l'air d'avoir peur (même si c'est le premier jour et que certaines scènes de rues peuvent être impressionnantes pour les nouveaux venus). Avec ou sans lunettes de soleil, il ne faut, quoi qu'il en soit pas entrer en contact visuel avec eux.
-La première méthode est l'ignorance totale. C'est plutôt mal élevé, mais lorsque l-on est abordé jusqu'à une cinquantaine de fois dans la journée, notre notion de politesse a tendance à devenir flexible. -Si l'insistance est trop importante, vous pouvez essayer de dire "non merci" en arabe d'un ton déterminé. -Si ça continue, vous pouvez dire que vous partez demain, que vous avez tout fait, en prenant soin de citer tout ce qu'il y a à faire (tour en voiture, visite de le cote ouest, montgolfière, calèche, bateau etc...) et que plus rien ne vous intéresse. -s'ils insistent et vous harcèlent, on peux essayer de trouver quelques expressions en arabes: "laissez moi tranquil", "allez-vous-en", voire plus, selon le degré d'insistance.
Maintenant, si vous avez décidé de prendre un taxi, par exemple, ou une calèche, le mieux est encore de marcher de manière bien visible, et de se laisser aborder plutôt que de demander sois même. Ça vous positionne mieux dans la négociation.
-Ensuite, si vous n'aimez pas négocier, soyez clair et dites au chauffeur: "ok, si vous voulez me conduire à "tel endroit", vous me dites un prix normal et s'il ne me convient pas, il n'y aura pas de négociation, je m'en vais immédiatement. Ça ne fonctionnera pas, il vous donnera un prix compris en 60 et 120 Egp pour une course qui en vaut 30 (par exemple). Vous partez en l'ignorant, et d'ici 300 mètres, il finira par rejoindre votre prix (si votre prix est réaliste, bien entendu).
Quelque chose de très important qui m'a déjà évité à deux reprises, en deux jours de me faire arnaquer: "enregistrez chaque conversation de négociation qui aboutira à un service" et soyez extrêmement clair sur les prix qui doivent être énoncés en "Egyptian Pounds". Faite attention, si vous ne parlez que de "Pounds", il peut s'agir de la monnaie du Royaume-Uni.
Comme à Luxor, il n'y a pas "Uber" ou "Careem" les prix des taxis pour les touristes sont forcément plus élevés que la réalité. Au Caire, avec Uber ou Careem on est sur environ 7Egp de prise en charge + 2,5EGP par KM. Pour Luxor, je me suis fixé une limite de 10EGP de prise en charge et 5EGP par km au delà du premier Km.
Aujourd'hui, j'ai été abordé par un chauffeur de calèche et je devais aller à 7KM. J'ai employé la méthode que je propose (40Egp maximum), pas de négociation et démarrage de l'enregistreur sur iphone. Je lui ai demandé son meilleur prix honnête et il m'a dit 120. J'ai continué de marcher pendant environ 500m et il a finit par descendre à 40 de lui même, sans devoir débattre. J'ai confirmé à haute voix: "40 Egyptian pounds for 7km, right?" Il a confirmé et je suis monté. Environ 1,5km plus loin, il s'est garé sur le côté, m'a dit que son cheval était fatigué, m'a demandé de lui donner les 40 Egp et m'a montré un bus pour finir mon trajet qu'il avait honoré à 20% environ! J'ai donc sorti mon téléphone, je lui ai montré et fait écouté une partie de mon enregistrement et de notre arrangement. J'ai un peu crié dans tous les sens en lui demandant pourquoi tout le monde dans cette ville passe sont temps à mentir. Et je lui ai offert d'honorer notre arrangement jusqu'au bout pour le prix convenu ou de prendre 10 livres égyptiennes pour n'avoir effectué qu'une partie infime du trajet. Face à mon enregistrement, cet homme très malhonnête a été obligé d'accepter les 10 livres, non pas sans avoir débattu.
Ce post n'a pas la vocation de décourager les visites en Egypte, je dirais même, au contraire, il a la vocation d'encourager les gens à visiter l'Égypte mais avec suffisamment de connaissances sur ces méthodes peu scrupuleuses et les bons tuyaux dès le départ. C'est un pays magnifique.
Néanmoins, je trouve qu'il est dommage d'éviter le sujet, et j'aimerais au contraire, partager ma courte expérience, qui prend place à Luxor, pour que vous soyez prêt, dès le début, à vivre l'expérience Égyptienne en ayant les bons réflexes.
Lorsque vous n'avez besoin de rien et marchez (simplement parce que vous avez décidé de marcher, quelque soit votre raison et votre destination), il est important de ne jamais s'arrêter lorsque l'on vous aborde. Continuez toujours votre chemin. De la même manière, ne montrez pas votre intérêt pour quelque chose qui ne vous intéresse pas. Aucun regard direct, aucune "pose pensive". Ne surtout pas demander le prix, par simple curiosité ou par politesse.
-Marchez droit devant vous, sûr de vous, montrez votre détermination et votre aise, n'ayez pas l'air d'avoir peur (même si c'est le premier jour et que certaines scènes de rues peuvent être impressionnantes pour les nouveaux venus). Avec ou sans lunettes de soleil, il ne faut, quoi qu'il en soit pas entrer en contact visuel avec eux.
-La première méthode est l'ignorance totale. C'est plutôt mal élevé, mais lorsque l-on est abordé jusqu'à une cinquantaine de fois dans la journée, notre notion de politesse a tendance à devenir flexible. -Si l'insistance est trop importante, vous pouvez essayer de dire "non merci" en arabe d'un ton déterminé. -Si ça continue, vous pouvez dire que vous partez demain, que vous avez tout fait, en prenant soin de citer tout ce qu'il y a à faire (tour en voiture, visite de le cote ouest, montgolfière, calèche, bateau etc...) et que plus rien ne vous intéresse. -s'ils insistent et vous harcèlent, on peux essayer de trouver quelques expressions en arabes: "laissez moi tranquil", "allez-vous-en", voire plus, selon le degré d'insistance.
Maintenant, si vous avez décidé de prendre un taxi, par exemple, ou une calèche, le mieux est encore de marcher de manière bien visible, et de se laisser aborder plutôt que de demander sois même. Ça vous positionne mieux dans la négociation.
-Ensuite, si vous n'aimez pas négocier, soyez clair et dites au chauffeur: "ok, si vous voulez me conduire à "tel endroit", vous me dites un prix normal et s'il ne me convient pas, il n'y aura pas de négociation, je m'en vais immédiatement. Ça ne fonctionnera pas, il vous donnera un prix compris en 60 et 120 Egp pour une course qui en vaut 30 (par exemple). Vous partez en l'ignorant, et d'ici 300 mètres, il finira par rejoindre votre prix (si votre prix est réaliste, bien entendu).
Quelque chose de très important qui m'a déjà évité à deux reprises, en deux jours de me faire arnaquer: "enregistrez chaque conversation de négociation qui aboutira à un service" et soyez extrêmement clair sur les prix qui doivent être énoncés en "Egyptian Pounds". Faite attention, si vous ne parlez que de "Pounds", il peut s'agir de la monnaie du Royaume-Uni.
Comme à Luxor, il n'y a pas "Uber" ou "Careem" les prix des taxis pour les touristes sont forcément plus élevés que la réalité. Au Caire, avec Uber ou Careem on est sur environ 7Egp de prise en charge + 2,5EGP par KM. Pour Luxor, je me suis fixé une limite de 10EGP de prise en charge et 5EGP par km au delà du premier Km.
Aujourd'hui, j'ai été abordé par un chauffeur de calèche et je devais aller à 7KM. J'ai employé la méthode que je propose (40Egp maximum), pas de négociation et démarrage de l'enregistreur sur iphone. Je lui ai demandé son meilleur prix honnête et il m'a dit 120. J'ai continué de marcher pendant environ 500m et il a finit par descendre à 40 de lui même, sans devoir débattre. J'ai confirmé à haute voix: "40 Egyptian pounds for 7km, right?" Il a confirmé et je suis monté. Environ 1,5km plus loin, il s'est garé sur le côté, m'a dit que son cheval était fatigué, m'a demandé de lui donner les 40 Egp et m'a montré un bus pour finir mon trajet qu'il avait honoré à 20% environ! J'ai donc sorti mon téléphone, je lui ai montré et fait écouté une partie de mon enregistrement et de notre arrangement. J'ai un peu crié dans tous les sens en lui demandant pourquoi tout le monde dans cette ville passe sont temps à mentir. Et je lui ai offert d'honorer notre arrangement jusqu'au bout pour le prix convenu ou de prendre 10 livres égyptiennes pour n'avoir effectué qu'une partie infime du trajet. Face à mon enregistrement, cet homme très malhonnête a été obligé d'accepter les 10 livres, non pas sans avoir débattu.
Ce post n'a pas la vocation de décourager les visites en Egypte, je dirais même, au contraire, il a la vocation d'encourager les gens à visiter l'Égypte mais avec suffisamment de connaissances sur ces méthodes peu scrupuleuses et les bons tuyaux dès le départ. C'est un pays magnifique.
Comment circuler aux alentours d'Abu Dhabi sans permis de conduire international?
Bonjour
Nous partons en famille (3 personnes) dans 4 semaines en croisière dans le Emirats Arabes Unis. Nous faisons escale à Dubai et Abu Dhabi. Nous n'avons pas le temps de demander un permis de conduire international. Nous souhaiterions entre autre faire la route des forts et nous rendre sur la dune de Moreb au départ d'Abu Dhabi mais je n'arrive pas à savoir s'il est possible de le faire avec un taxi ou une voiture avec chauffeur. Si oui, merci de me dire si vous connaissez une agence sérieuse qui propose ce service sur place et le coût. Plus généralement, quelqu'un sait il si le PCI est vraiment indispensable pour louer une voiture dans le émirats ? L'ambassade des EAU à Paris ne m'a pas répondu...Merci pour vos précieux conseils. Pen
Nous partons en famille (3 personnes) dans 4 semaines en croisière dans le Emirats Arabes Unis. Nous faisons escale à Dubai et Abu Dhabi. Nous n'avons pas le temps de demander un permis de conduire international. Nous souhaiterions entre autre faire la route des forts et nous rendre sur la dune de Moreb au départ d'Abu Dhabi mais je n'arrive pas à savoir s'il est possible de le faire avec un taxi ou une voiture avec chauffeur. Si oui, merci de me dire si vous connaissez une agence sérieuse qui propose ce service sur place et le coût. Plus généralement, quelqu'un sait il si le PCI est vraiment indispensable pour louer une voiture dans le émirats ? L'ambassade des EAU à Paris ne m'a pas répondu...Merci pour vos précieux conseils. Pen
La visite du site de Mrauk U déconseillée par le Ministère des Affaires Étrangères français
Bonjour,
Comme je l'avais indiqué dans un précédent message, il y a des accrochages entre les indépendantistes bouddhistes de l'Arakan Army et l'armée birmane dans l'état d'Arakan. Ainsi, le jour de la fête nationale birmane, le 4 janvier dernier, 13 policiers birmans auraient été tués. 3000 des 7000 combattants de l'AA seraient en Arakan. L'AA fait partie d'une alliance dite du Nord qui regroupe plusieurs minorités. L'AA est en guerre contre le pouvoir central, la guérilla islamique rohingya et les gardes frontière du Bengladesh https://www.irrawaddy.com/news/burma/analysis-arakan-army-powerful-new-threat-tatmadaw.html
Les Affaires Étrangères déconseillent donc la visite du site archéologique de Mrauk U. Il est utile de préciser que la population bouddhiste de cette région soutient la guérilla. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/birmanie/#
Ci dessous un film de propagande de l'AA. https://m.youtube.com/watch?v=0zQGZ8VE1PY
Comme je l'avais indiqué dans un précédent message, il y a des accrochages entre les indépendantistes bouddhistes de l'Arakan Army et l'armée birmane dans l'état d'Arakan. Ainsi, le jour de la fête nationale birmane, le 4 janvier dernier, 13 policiers birmans auraient été tués. 3000 des 7000 combattants de l'AA seraient en Arakan. L'AA fait partie d'une alliance dite du Nord qui regroupe plusieurs minorités. L'AA est en guerre contre le pouvoir central, la guérilla islamique rohingya et les gardes frontière du Bengladesh https://www.irrawaddy.com/news/burma/analysis-arakan-army-powerful-new-threat-tatmadaw.html
Les Affaires Étrangères déconseillent donc la visite du site archéologique de Mrauk U. Il est utile de préciser que la population bouddhiste de cette région soutient la guérilla. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/birmanie/#
Ci dessous un film de propagande de l'AA. https://m.youtube.com/watch?v=0zQGZ8VE1PY
Croisière "1001 nuits" du 16 au 23 février 2019
Bonjour
Nous partons en famille sur le Costa méditerranea le mois prochain. C'est notre 5 ème croisière et première chez Costa. Nous cherchons les bons plans pour faire les excursions par nous même car par le croisieriste ça nous fait trop cher. Merci pour vos suggestions.
Nicolas
Trajet à vélo Bou Thrarar - Amesker - El Had (vallée des Aït Bouguemez)
bonjour,
j'envisage en avril de relier en cyclo depuis Bou-Thrarar la vallée des Aît-Bougmès en passant par Amejgag , Amesker , le Tizi-n-Aît-Hamed pour ensuite rejoindre EL-HAD..
Q1--est-ce goudronné ou de la piste ???
Q2- y at-il auberge ou gite à El-Had ???
merci d'avance pour toutes infos à ce sujet...
Cdlt..Rv..et meilleurs voeux à tous !!!!
Location de voiture sur Aqaba
Bonjour,
J'ai décidé de me rendre à Aqaba mi-mars.
Je souhaiterais avoir des avis sur les loueurs de voiture dans cette ville (car j'ai cru comprendre qu'en transports en commun les déplacements peuvent être compliqués).
N'ayant qu'une semaine je me demandais si il ne valait pas mieux rayonner au départ d'Aqaba plutôt que de faire un périple (les lieux que je voudrais voir -à minima- sont la Mer Morte; Pétra; Wadi Rum la route des rois et les chateaux). Je suis preneur de toutes informations.
Merci d'avance.
Thierry
Thierry
Itinéraire Tan Tan - Smara en fourgon aménagé
Bonjour
Depuis 10 ans nous passons , en fourgon aménagé ( trafic ) , 2 mois ( 15 janvier au 15 mars ) dans le Maroc du sud en découvrant chaque année des nouveaux endroits et en faisant des nouvelles rencontres .
Nous avons un peu effleuré le Sahara occidental ( jusqu'à Tarfaya ) et je voudrais avoir quelques précisions sur l'itinéraire Tan tan / Smara .
-L'état de la route , est ce une piste ou du goudron , est ce accessible à un fourgon non 4/4 ?
-Suivant la météo la route peut elle être ensablée ?
-Y a t'il un autre intérêt que la curiosité ( qui est quand même une bonne raison ) de faire 500 km pour voir Smara ?
- Y a t'il quelques risques à emprunter cette route ?
Merci d'avance à ceux qui voudront bien passer quelques minutes pour me répondre .
Jean Pierre
Merci d'avance à ceux qui voudront bien passer quelques minutes pour me répondre .
Jean Pierre
Inondations catastrophiques en Jordanie
Dernières nouvelles de Jordanie ce matin 10 Novembre 2018.
https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/188363-181110-jordanie-des-pluies-diluviennes-font-onze-morts-nouveau-bilan
https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/188363-181110-jordanie-des-pluies-diluviennes-font-onze-morts-nouveau-bilan
Welcome to Jordan
Bonjour,
On essaie bien de rentrer en douceur, boire du thé plusieurs fois par jour -quand on ne buvait jusque-là que le café du matin-, grignoter les délicieux biscuits au sésame, commencer à trier les photos... Mais voilà, la Jordanie est un peu plus loin chaque jour. Restent les étoiles du ciel immense du Wadi Rum, les mosaiques de Madaba et d'ailleurs, la gazelle entrevue à Dana, les gendarmes couchés qui vous font voir la route autrement, et surtout, dans un pays que l'on cerne mal vu d'ici, la gentillesse des Jordaniens, la mise en 4 des hôteliers pour rendre notre séjour agréable. Je ne pouvais pas commencer autrement pour parler d'un pays qui nous a enchantés, très loin d'un "vous n'avez pas peur d'aller là-bas ? Ca ne craint pas ?". Et bien, pas du tout, mais d’un pays où le manque d'eau est crucial, où les gens font avec, point. Et où la vie, comme partout dans le monde, est plus ou moins difficile. Je remercie ceux qui m'ont apporté leur aide, leur point de vue sur mon projet et leurs suggestions que je me félicite d'avoir suivies. Donc, le Jordan pass en poche (il nous a servi partout), arrivée à Madaba le 10 octobre, où nous avons passé 3 nuits pour pouvoir visiter en étoile ce que nous souhaitions voir de cette partie du pays. Louer une voiture soit, mais éviter de prendre la route à 23h et plutôt un taxi jusqu'à l'hôtel nous a paru aussi confortable que de la trouver devant l’hôtel le lendemain à 8h, Acheter un pack d'eau minérale est aussi un conseil avisé.
1er jour : Jerash, cité romaine antique, et Aljun, forteresse médiévale arabe, au nord-ouest d'Amman valent le déplacement. Nous avions choisi de ne pas pousser plus à l’est.


2e jour ; Béthanie, la Mer Morte : oui, pour ne pas passer à côté et pour le fun de flotter 5 mn, pas plus, on était si près...

3e jour : route direction Dana par la route du roi. Au fait on ne roule pas vite en Jordanie, pas la peine de se fier à maps qui donne 1h30 pour un trajet de 2h30, voire 3h, on s'y habitue vite. Rando guidée à travers un chaos où on se serait perdu facilement (ne pas compter sur la signalétique locale). Dana vous donne un avant-goût du reste. Très bon accueil, souriant, de bon conseil. 2 nuits m'avaient été conseillées et c’était là aussi un bon plan !

5e jour : Petra direct pour profiter des 2 jours qu'on avait choisi d'y passer (d'où un Jordan pass à 75 jod, jod = dinar jordanien : 1 € = 0.80 jod, on n'est pas "gagnant" sur le coup). S’y rendre dès 8h permet de savourer, seul ou presque, la remontée du siq où les rayons du soleil ont bien du mal à s’infiltrer et je n’en dirai pas plus pour laisser intact le plaisir de la découverte. De là, l’idée de « foncer » direct au monastère, perdu plus loin prend tout son sens, toujours pour savourer paisiblement aux premières heures de la matinée. Retour en flânant vers l’église byzantine et les tombes royales, arrêts fréquents aux petites échoppes pour le plaisir d’entendre encore et encore « welcome to Jordan », gouter un délicieux jus de grenade, ne pas déroger à la coutume de discutailler les prix, cool quoi !



Le 6e jour, tôt comme la veille, contourner les tombes royales, gravir les marches qui conduisent au haut lieu du sacrifice et surplomber la façade du Khazneh, symbole de Petra. Et prendre son temps, en prendre plein les yeux sur 360° avant d’aller faire un tour vers le théâtre et se mêler à la foule des touristes moins lève tôt ou arrivés en bus. Se remplir les yeux de la façade du Kazhneh, encore et encore, se contenter d’être là, dont on a rêvé si longtemps depuis Indiana Jones… Départ le 7e matin vers le Wadi Rum où nous attend Attalah pour une virée de 3 jours, (formule choisie : un guide, un chauffeur/cuistot pour s’enfoncer davantage dans le désert), 3 nuits sous les étoiles, loin, loin des campements en dur : le top de notre voyage. Petit groupe de 4, puis de 6, enfin, laisser aller et se laisser conduire vers ces merveilles de roches comme posées sur le sable, ce sable aux couleurs changeantes, ces canyons cachés, ces couchers de soleil admirables, bref des moments inoubliables.


Apprécier le thé à l’ombre des falaises orangées, goûter les plats succulents, écouter le guide parler de la vie des bédouins, hier et aujourd’hui, oublier la montre, le portable et le réseau, grimper sur les matelas fixés sur le toit du 4x4 pour prendre la mesure visuelle de cette merveille naturelle qu’est le Wadi Rum, tout en regrettant les bouteilles en plastiques abandonnées qui jalonnent hélas notre parcours.

Le 10e jour, on ne prend pas la route d’Aqaba initialement prévue, les coraux se passeront de nous, mais remontée tranquille par une route extrêmement pittoresque vers Little Petra, rencontre avec le lézard bleu local, parfaitement adapté à cet environnement aride, vers Karak où nous sommes encore formidablement bien reçus à l’hôtel.

Notre goût des vieilles pierres n’est pas assez fort pour approcher plus près du crak, d’autant que nous n’avons pas eu, par le bouche à oreille, de bons échos de l’endroit. Bref, étape de transition pour se rapprocher du Wadi Mujib. Le 11e jour, on est à 9h à l’entrée du canyon aquatique du Wadi Mujib où nous retrouvons nos compagnons du désert pour une matinée choc. Changement de rythme pour qui aime se bouger dans des conditions, comment dire, sportives, sans guide, et encore une fois, avant l’arrivée des groupes. On passera 3h dans un décor extraordinaire, mais chut… L’après-midi, plus calme, plus culturel dans le musée le plus bas à la surface de la terre, tout en remontant le long de la Mer Morte, où la brume laisse à peine deviner la terre d’Israel, en face. Remontée encore vers le mont Nebo, d’où Moïse regarda les Hébreux partir vers leur terre promise. Eglise Intéressante, atelie/boutique où il fait bon flâner, curieux de regarder la fabrication des petites fioles de sable multicolore, des mosaïques tout format, pas données d’ailleurs… Et retour à Madaba, où nous rendons la voiture, sans aucun problème. Nous prenons le temps d'admirer les mosaiques de l'église St Georges et de l'église des Apôtres.


Le 12e et dernier jour, un bus nous conduit à Amman, cocasse le bus, et que dire de la conduite locale, je vous laisse la surprise… On nous avait bien dit que la visite de la capitale n’était pas indispensable à notre programme : c’est vrai ! Une ville immense où circuler prend beaucoup, beaucoup de temps, pour juste se rendre au théâtre antique, se balader dans le marché des fruits et légumes et chiner dans les deux artères « commerciales ». Mais c’était notre choix. Après tout ce que nous venions de voir…
Nous quittons la Jordanie dans la nuit, après un dernier et délicieux repas à Madaba, où notre hôtelier nous a commandé, comme à notre arrivée, un taxi pour rejoindre l’aéroport. Fin du voyage, ravis du très bon déroulement de notre programme.
On essaie bien de rentrer en douceur, boire du thé plusieurs fois par jour -quand on ne buvait jusque-là que le café du matin-, grignoter les délicieux biscuits au sésame, commencer à trier les photos... Mais voilà, la Jordanie est un peu plus loin chaque jour. Restent les étoiles du ciel immense du Wadi Rum, les mosaiques de Madaba et d'ailleurs, la gazelle entrevue à Dana, les gendarmes couchés qui vous font voir la route autrement, et surtout, dans un pays que l'on cerne mal vu d'ici, la gentillesse des Jordaniens, la mise en 4 des hôteliers pour rendre notre séjour agréable. Je ne pouvais pas commencer autrement pour parler d'un pays qui nous a enchantés, très loin d'un "vous n'avez pas peur d'aller là-bas ? Ca ne craint pas ?". Et bien, pas du tout, mais d’un pays où le manque d'eau est crucial, où les gens font avec, point. Et où la vie, comme partout dans le monde, est plus ou moins difficile. Je remercie ceux qui m'ont apporté leur aide, leur point de vue sur mon projet et leurs suggestions que je me félicite d'avoir suivies. Donc, le Jordan pass en poche (il nous a servi partout), arrivée à Madaba le 10 octobre, où nous avons passé 3 nuits pour pouvoir visiter en étoile ce que nous souhaitions voir de cette partie du pays. Louer une voiture soit, mais éviter de prendre la route à 23h et plutôt un taxi jusqu'à l'hôtel nous a paru aussi confortable que de la trouver devant l’hôtel le lendemain à 8h, Acheter un pack d'eau minérale est aussi un conseil avisé.
1er jour : Jerash, cité romaine antique, et Aljun, forteresse médiévale arabe, au nord-ouest d'Amman valent le déplacement. Nous avions choisi de ne pas pousser plus à l’est.


2e jour ; Béthanie, la Mer Morte : oui, pour ne pas passer à côté et pour le fun de flotter 5 mn, pas plus, on était si près...

3e jour : route direction Dana par la route du roi. Au fait on ne roule pas vite en Jordanie, pas la peine de se fier à maps qui donne 1h30 pour un trajet de 2h30, voire 3h, on s'y habitue vite. Rando guidée à travers un chaos où on se serait perdu facilement (ne pas compter sur la signalétique locale). Dana vous donne un avant-goût du reste. Très bon accueil, souriant, de bon conseil. 2 nuits m'avaient été conseillées et c’était là aussi un bon plan !

5e jour : Petra direct pour profiter des 2 jours qu'on avait choisi d'y passer (d'où un Jordan pass à 75 jod, jod = dinar jordanien : 1 € = 0.80 jod, on n'est pas "gagnant" sur le coup). S’y rendre dès 8h permet de savourer, seul ou presque, la remontée du siq où les rayons du soleil ont bien du mal à s’infiltrer et je n’en dirai pas plus pour laisser intact le plaisir de la découverte. De là, l’idée de « foncer » direct au monastère, perdu plus loin prend tout son sens, toujours pour savourer paisiblement aux premières heures de la matinée. Retour en flânant vers l’église byzantine et les tombes royales, arrêts fréquents aux petites échoppes pour le plaisir d’entendre encore et encore « welcome to Jordan », gouter un délicieux jus de grenade, ne pas déroger à la coutume de discutailler les prix, cool quoi !



Le 6e jour, tôt comme la veille, contourner les tombes royales, gravir les marches qui conduisent au haut lieu du sacrifice et surplomber la façade du Khazneh, symbole de Petra. Et prendre son temps, en prendre plein les yeux sur 360° avant d’aller faire un tour vers le théâtre et se mêler à la foule des touristes moins lève tôt ou arrivés en bus. Se remplir les yeux de la façade du Kazhneh, encore et encore, se contenter d’être là, dont on a rêvé si longtemps depuis Indiana Jones… Départ le 7e matin vers le Wadi Rum où nous attend Attalah pour une virée de 3 jours, (formule choisie : un guide, un chauffeur/cuistot pour s’enfoncer davantage dans le désert), 3 nuits sous les étoiles, loin, loin des campements en dur : le top de notre voyage. Petit groupe de 4, puis de 6, enfin, laisser aller et se laisser conduire vers ces merveilles de roches comme posées sur le sable, ce sable aux couleurs changeantes, ces canyons cachés, ces couchers de soleil admirables, bref des moments inoubliables.


Apprécier le thé à l’ombre des falaises orangées, goûter les plats succulents, écouter le guide parler de la vie des bédouins, hier et aujourd’hui, oublier la montre, le portable et le réseau, grimper sur les matelas fixés sur le toit du 4x4 pour prendre la mesure visuelle de cette merveille naturelle qu’est le Wadi Rum, tout en regrettant les bouteilles en plastiques abandonnées qui jalonnent hélas notre parcours.

Le 10e jour, on ne prend pas la route d’Aqaba initialement prévue, les coraux se passeront de nous, mais remontée tranquille par une route extrêmement pittoresque vers Little Petra, rencontre avec le lézard bleu local, parfaitement adapté à cet environnement aride, vers Karak où nous sommes encore formidablement bien reçus à l’hôtel.

Notre goût des vieilles pierres n’est pas assez fort pour approcher plus près du crak, d’autant que nous n’avons pas eu, par le bouche à oreille, de bons échos de l’endroit. Bref, étape de transition pour se rapprocher du Wadi Mujib. Le 11e jour, on est à 9h à l’entrée du canyon aquatique du Wadi Mujib où nous retrouvons nos compagnons du désert pour une matinée choc. Changement de rythme pour qui aime se bouger dans des conditions, comment dire, sportives, sans guide, et encore une fois, avant l’arrivée des groupes. On passera 3h dans un décor extraordinaire, mais chut… L’après-midi, plus calme, plus culturel dans le musée le plus bas à la surface de la terre, tout en remontant le long de la Mer Morte, où la brume laisse à peine deviner la terre d’Israel, en face. Remontée encore vers le mont Nebo, d’où Moïse regarda les Hébreux partir vers leur terre promise. Eglise Intéressante, atelie/boutique où il fait bon flâner, curieux de regarder la fabrication des petites fioles de sable multicolore, des mosaïques tout format, pas données d’ailleurs… Et retour à Madaba, où nous rendons la voiture, sans aucun problème. Nous prenons le temps d'admirer les mosaiques de l'église St Georges et de l'église des Apôtres.


Le 12e et dernier jour, un bus nous conduit à Amman, cocasse le bus, et que dire de la conduite locale, je vous laisse la surprise… On nous avait bien dit que la visite de la capitale n’était pas indispensable à notre programme : c’est vrai ! Une ville immense où circuler prend beaucoup, beaucoup de temps, pour juste se rendre au théâtre antique, se balader dans le marché des fruits et légumes et chiner dans les deux artères « commerciales ». Mais c’était notre choix. Après tout ce que nous venions de voir…
Nous quittons la Jordanie dans la nuit, après un dernier et délicieux repas à Madaba, où notre hôtelier nous a commandé, comme à notre arrivée, un taxi pour rejoindre l’aéroport. Fin du voyage, ravis du très bon déroulement de notre programme.
Sans voiture à Malte, et en "épicurien"
Bonjour,
Avec ma douce moitié, nous (surtout elle) aimerions visiter Malte.
Les questions:
Où séjourner , (plutôt vielles pierres) ?
Pour "rayonner": Bus ou taxi "privatisé"(z'aime pas rouler à Gauche !);
Vos "bonnes adresses" ?
Crésus n'est pas notre ami, mais, "Old-Timers", un confort mini n'est pas à négliger.
Enfin, Shakespeare n'est pas mon frère, mais je me débrouille avec sa langue; Au pays des "Sabirs" et autres frères des "Barberousse", est-ce suffisant ?
Un grand merci pour vos retours, si notre projet se réalise, nous ne manqurons pas de vous relater notre aventure gériatrique!
A + ?
Razul
Vol bon marché pour le Sénégal à Noël, un oxymore
Bonjour,
je rêve sans doute je sais mais bon... j'ai les vacances du 22.12 au 5.01 donc impossible de partir avant ou après. les vols sont tous hyper chers, je le savais (départ Genève mais c'est partout pareil). ma question est un peu idiote mais bon, peut-être avez-vous dans vos chapeaux magiques des bons plans à moins de 900euros... c'est noël, laissez-moi rêver... 😉 namena Senegal toroooop...
merci!
je rêve sans doute je sais mais bon... j'ai les vacances du 22.12 au 5.01 donc impossible de partir avant ou après. les vols sont tous hyper chers, je le savais (départ Genève mais c'est partout pareil). ma question est un peu idiote mais bon, peut-être avez-vous dans vos chapeaux magiques des bons plans à moins de 900euros... c'est noël, laissez-moi rêver... 😉 namena Senegal toroooop...
merci!
Gabès en famille
Bonjour,
Nous aurions voulu séjourner quelques jours à Gabès, avec des enfants, mais j'ai lu que c'était ultra pollué !
Auriez-vous des idées ?
Par avance, merci.
Nous aurions voulu séjourner quelques jours à Gabès, avec des enfants, mais j'ai lu que c'était ultra pollué !
Auriez-vous des idées ?
Par avance, merci.
Chefchaouen: la dernière destination en vogue
Et voilà , dépêchez vous de visiter cette ville avant qu'elle ne soit complètement dénaturée par le concept à la mode " il faut avoir fait " ....." Le top 10 des destinations touristiques"...... et j'en passe .
Il me semble que d'après Cambrousse qui vient d'y passer les dégâts de la massification sont bien amorcés .
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
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