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Voyager en camping-car en France
Quelqu'un a déjà voyagé en France en camping car Les camping sont ils nombreux et facile d'accès? Est ce avantageux?
Trajet France - Burkina Faso
bonjour les amis je me prepare pour prendre la route de l espoir france burkina faso j aimerais savoir si il encore possible de la faire je suis togolais merci
Date de validité du visa turc
Bonjour à tous et toutes,
Je me permets d’écrire ma situation aujourd’hui afin de pouvoir être éclairci par vos bonnes réponses.
Eh bien voilà la situation :
J’ai eu mon visa Sticker pour la Turquie à Bamako au Mali depuis Juillet 2016 et il est valable jusqu’au 28/09/2016.
Apres avoir eu le visa mon départ prévu pour quelque jours après je suis tombé malade et mon médecin traitant m’a spécifiquement interdit de voyage durant le traitement.
Maintenant que celui m’a libéré il y a deux jours c'est-à-dire 20/09/2016, j’aimerai partir en voyage avant la date d’expiration de visa le 28/09/2016.
Maintenant ce que j’aimerai savoir est la suivante : dois-je retourné avant le 28 ou bien la validité est là pour l’avant entré parce que j’ai droit à 30 jours une fois rentré.
Le séjour dois être effectué dans le temps de validé ou pas ?
PS : je n’arrive pas à joindre le consulat.
Dans l’attente d’une ou des suites favorables, veuillez considérer mes respects à tous et toutes.
Makan KONTE
Je me permets d’écrire ma situation aujourd’hui afin de pouvoir être éclairci par vos bonnes réponses.
Eh bien voilà la situation :
J’ai eu mon visa Sticker pour la Turquie à Bamako au Mali depuis Juillet 2016 et il est valable jusqu’au 28/09/2016.
Apres avoir eu le visa mon départ prévu pour quelque jours après je suis tombé malade et mon médecin traitant m’a spécifiquement interdit de voyage durant le traitement.
Maintenant que celui m’a libéré il y a deux jours c'est-à-dire 20/09/2016, j’aimerai partir en voyage avant la date d’expiration de visa le 28/09/2016.
Maintenant ce que j’aimerai savoir est la suivante : dois-je retourné avant le 28 ou bien la validité est là pour l’avant entré parce que j’ai droit à 30 jours une fois rentré.
Le séjour dois être effectué dans le temps de validé ou pas ?
PS : je n’arrive pas à joindre le consulat.
Dans l’attente d’une ou des suites favorables, veuillez considérer mes respects à tous et toutes.
Makan KONTE
Météo en août au Burkina Faso
Bonjour à tous !!!
Je compte partir au Burkina dans le mois d'Aout. Comme c'est ma première fois de me rendre au Burkina, J'aimerais savoir la météo pendant cette periode au Burkina.
Merci pour la bonne comprehension.
Premier voyage en Afrique subsaharienne
Bonjour,
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci
Je souhaite partir un mois, entre juillet et aout, en Afrique subsaharienne et j'essai de déterminer ma/mes destinations (2 max). Sans pour autant me limiter à ces pays je pense plus particulièrement au Sénégal, Mali, Burkina Faso, Cameroun, Kenya, Côte d'Ivoire.
J'ai un peu parcouru le forum, j'ai quelques question par rapport à ce que j'ai pu lire : Est-ce que le Burkina Faso est toujours aussi accueillant? Est-ce que le Kenya se fait bien en trip backpacker? Apparemment le tourisme indépendant (sans guide) fonctionne mal au Mali, qu'est-ce que vous en pensez? C'est le cas d'autres pays? Le Cameroun est-il tjr aussi peu accueillant?
Pour un un voyageur indépendant (trip backpacker) qui préfère l'animations des grandes villes, les rencontres avec les locaux et la fête plutôt que les visites des sites touristiques qu'est-ce que vous me conseilleriez?
Merci
Voyager à petits prix autour de l’Afrique
Bonjour ;
Je suis une tunisienne et j'aimerais bien organiser mon voyage au tour de l'Afrique ! Pour ceux qui on visité différent Pays, me passer leur conseilles.
Merci .
Je suis une tunisienne et j'aimerais bien organiser mon voyage au tour de l'Afrique ! Pour ceux qui on visité différent Pays, me passer leur conseilles.
Merci .
Côte d'Ivoire: ouverture et visa de la frontière avec la Guinée
Je pars fin de semaine, en avion, en Guinée pour récupérer ma 2cv, laissée voici 2 ans, et continuer ma descente de l'Afrique.
Nous avions oublié la Côte d'Ivoire vu l'avis de l'ambassade nous disant que les frontières étaient fermées.
Nous avons donc prévu de la contourner par le Mali et le Burkina.
Hier,5 février 2016, nous avons appris d'un Guinéen que la frontière était ré-ouverte...
Malheureusement c'est trop tard pour prendre des visas depuis Bruxelles et donc notre grande question est de savoir si, il est possible d' obtenir des visas aux frontières Ghanéennes ou éventuellement des passavants sans vis-à-vis pour nous rendre ensuite au Togo *
Vous comprendrez que c'est trés important pour nous d'éviter ce grand détour par le Burkina mais aussi un éventuel retour à la case départ en cas de non délivrance de visa à la frontière ou de sa fermeture (nous venons de Conakry)
Sommes donc à l'affût de toutes infos récentes
Grand merci
De Marrakech à Natitingou (partie 2)
voila ce que j'envisage pour l'hiver prochain.
repartir de Marrakech, puis en bus et taxibrousse, retrouver les amis de Natitingou (au Bénin) par la côte mauritanienne, le Sénégal, la Guinée (le Fouta Djalon), le Mali sud-sud, le Burkina ouest, le Ghana (Nord et la région du lac Volta), le Togo en traversante, Natitingou et le nord du bénin et retour sur Ouagadougou par l'est avec Fada N'gourma et le pays gourmantché.
je mets la photo de mon premier jet de projet (carte) mais d'ici le départ (début octobre), toute bonne idée, conseil, bon plan : je prends je prends avec gratitude 😉
merci de votre aide
je crois qu'une carte est plus parlante qu'une succession de noms de localités🙂
je mets la photo de mon premier jet de projet (carte) mais d'ici le départ (début octobre), toute bonne idée, conseil, bon plan : je prends je prends avec gratitude 😉
merci de votre aide
je crois qu'une carte est plus parlante qu'une succession de noms de localités🙂Quels visas faciles pour les Algériens?
Bonjour, je voudrais savoir quels sont les pays dont l'accès pour un Algérien est plus une formalité qu'autre chose (La Turquie par exemple dont le visa n'est qu'une formalité d'un jour.)
Merci.
Merci.
Prévention du paludisme sur un an de voyage en Afrique de l'Ouest
bonjour,
je cherche à faire un point sur la manière de se protéger du paludisme pour un voyage de 12 mois en afrique de l'ouest (mali, burkina, togo, bénin, côte d'ivoire, ghana.....). Les précédents voyages étant plus courts nous avions pris de la doxycicline mais pour un an c'est cher et peu recommandé. On a bien noté le coartem comme traitement. Mais en prévention avez-vous des conseils? médicaments?
Merci d'avance de vos conseils.
Traverser l'Afrique: quelle route?
Quel est la route pour traverser l'Afrique en voiture/moto, et en sécurité, du Nord jusqu'au Cap aujourd'hui? Maroc-Maurétanie-Sénégal, et puis quoi pour aller à Nigeria? Après Nigeria c'est assez évident, mais comment je vais de Sénégal à Nigeria? Les derniers messages de Mali disent que c'est dangereux maintenant même dans le sud, vers les frontières. A Guinée je crains ebola bien que c'est en train de diminuer, vous pensez que la risque est à ignorer? Il y a quelqu'un qui a fait le voyage à travers Mali ou Guinée récemment, et qui peut donner des conseils?
Lascaris
Lascaris
Dubrovnik / Korcula
Bonjour,
Une première pour nous en Croatie la prochaine quinzaine d'Aout... Etant postés à Dubrovnik nous aimerions faire une petite escapade sur l'Ile de Korcula, qui pourrait m'indiquer la meilleur facon de s'y rendre... merci😉
Visa entrée Mauritanie
bonjour,
le mois dernier le visa pour entrer en Rim était à 35 euros pour un mois à l'ambassade à Rabat, et à 120 euros pour un mois au PK 55, les choses ont elles changé, quelqu'un peut il m'éclairer ? Merci !
De Moulins (France) jusqu'à Ouagadougou
Bonjour,
on entreprend avec deux amis de partir en camionette remplie de matériel médical depuis la france et de rejoindre Ouagadougou en passant par le maroc, la mauritanie, le mali(sud) et enfin le burkina.
J'aurais juste aimé avoir quelques avis pour la question suivante: pensez vous qu'il est raisonnable de faire ce genre de voyage par les temps qui courent et surtout en tant que français? j'ai fait l'an dernier la route entre Cotonou et dakar en passant par le burkina et le mali en transport en commun, je n'ai eut aucuns soucis ni inquietudes.
Je vous remercie d'avance.
Arnaud guicheney
on entreprend avec deux amis de partir en camionette remplie de matériel médical depuis la france et de rejoindre Ouagadougou en passant par le maroc, la mauritanie, le mali(sud) et enfin le burkina.
J'aurais juste aimé avoir quelques avis pour la question suivante: pensez vous qu'il est raisonnable de faire ce genre de voyage par les temps qui courent et surtout en tant que français? j'ai fait l'an dernier la route entre Cotonou et dakar en passant par le burkina et le mali en transport en commun, je n'ai eut aucuns soucis ni inquietudes.
Je vous remercie d'avance.
Arnaud guicheney
Assister au Fespaco au Burkina Faso
je pars par la route entre le 14et le 15 février de Toulouse objectif etre au Burkina Faso pour le FESPACO( Festival de cinéma ) donc traversée ESPAGNE MAROC MAURITANIE MALI
Coût du carburant pour le voyage France-Afrique de l'Ouest
bonjour à tous,
j'aimerais savoir parmi ceux qui ont deja fait ce voyage entre la France et l'afrique
noire en voiture (le Mali , le Burkina , le Sénégal , le Togo ou la Côte d'ivoire ) si vous avez un ordre de prix pour l'essence ou le gasoil.?
Je vous pose cette pour deux raisons :
la première est que vous vous en sortez au niveau financier après la vente de votre voiture une fois les dépenses sorties et par la même occasion à combien vous les vendez sans indiscrétion?
la seconde c'est juste pour préparer mon budget avant de me lancer dans cette aventure.
merci pour votre réponse.
Distance entre la France et le Burkina Faso
Bonjour
J'aimerais connaître le nombre de kilomètres exact entre Paris et Ouagadougou en passant par l'Espagne le Maroc la Mauritanie et le Mali.
Merci d'avance
Musique en images (Niger)
Musique nigérienne
En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
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GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery
En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
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GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery
Passer le permis poids lourds PL (pour tour du monde): quel pays?
bonjour, j ai la chance de faire un tour du monde. je me demande si il n existe pas un pays pour passer son permis pl plus facilement et moins cher qu en france comme au mali par exemple. il va de soit que je ne passe pas au mali sinon la question n aurait pas lieu. je me demande surtout pour l asie du sud est,australie, am.du sud et nord.
merci
Un bout d'Afrique à pied
Nous sommes Marie et Mathieu, deux jeunes voyageurs de 26 et 27 ans. D’octobre 2013 à juillet 2014, nous avons parcouru un bout d’Afrique, à pied ! Pendant huit mois et 4000 km, nous avons traversé 4 pays de cet immense continent : Maroc, Mauritanie, Sénégal et Mali.
Pourquoi voyager à pied, de façon très précaire, avec juste un sac sur le dos ? Parce que la marche, pour nous, est le meilleur moyen de découvrir un territoire et les personnes qui le peuplent. À pied, on est très accessible et, surtout, la lenteur de la marche permet de digérer tout ce qui nous entoure (pour le meilleur comme pour le pire).

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.











