Results for "Afrique+du+Nord+souvenir+artisanat"
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France-Niger en voiture au mois de juin 2009: dangereux?
Voila j'envisage de partir au mois de juin en voiture jusqu'au Niger nous sommes deux et nous nous demandons si c'est risqué ou pas??
y'aurait il des gens qui partent en voiture en Afrique au meme moment??la traversée de la Mauritanie est dangeureuse faut il partir a plusieurs voitures??
Peut on passer en Mauritanie au Mali et au Burkina librement enfin sans trop de probleme???
J'attend votre avis avec impatience
Coût de la vie au Burkina Faso?
Je suis Français je vis au Cameorun et je voudrait venir m'installer dans un autre pays pourquoi pas le burkina ?? (j'avais pense au benin ou meme la cote d'ivoire)
Je désire savoir le cout de la vie en général (logement, transport nourriture pas européen merci) et le cout dela carte de sejour et comment l'obtenir !! si quelqu'un peut me dire comment obtenir un registre de commerce ou equivalent (ici on dit une patente) et le prix ?
ensuite la vie sur place comment sa se passe !!! les burkinabé sont les bienvenus merci d'avance
Passage vers le Mali à partir de Kédougo (Sénégal)
Bonjour,
Nous sommes actuellement en Casamance, au Sénégal, en route vers le Mali. Comme nous aimerions allé dans le pays Bassari, nous aimerions savoir si c'est possible de partir de là pour se rendre facilement au Mali sans passer par Tambacounda. Nous aimerions aussi savoir si le pays Bassari vaut le détour puisque nous n'irions dans cette région que pour cela, et non pour le parc.
Merci beaucoup de vos informations, Sara et Julien
Nous sommes actuellement en Casamance, au Sénégal, en route vers le Mali. Comme nous aimerions allé dans le pays Bassari, nous aimerions savoir si c'est possible de partir de là pour se rendre facilement au Mali sans passer par Tambacounda. Nous aimerions aussi savoir si le pays Bassari vaut le détour puisque nous n'irions dans cette région que pour cela, et non pour le parc.
Merci beaucoup de vos informations, Sara et Julien
Retour de voyage au Burkina Faso
Bonjour à toutes et tous, comme j’ai pas mal utilisé ceforum pour la préparation de mon voyage je vous post ces quelques informationssur mon voyage qui s’est malheureusement fini beaucoup plus tôt que prévu pourraisons de santé.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Que faire en une semaine au Sénégal?
Bonjour,
avec mon fiancè, on part une semaine au senegal en decembre. on n'a prit que l'avion car l'idée de sejour formule tout compris ne nous plait pas. pour ceux qui connaissent le senegal, que nous conseilliez vous ? combien de temps faut t'il prévoir entre chaque principales villes ? peux ton prendre les bus pour s'y rendre ? que faut t'il éviter ? et surtout est ce que ce voyage en sac à dos n'est pas dangereux ? merçi pour vos conseils. helene
avec mon fiancè, on part une semaine au senegal en decembre. on n'a prit que l'avion car l'idée de sejour formule tout compris ne nous plait pas. pour ceux qui connaissent le senegal, que nous conseilliez vous ? combien de temps faut t'il prévoir entre chaque principales villes ? peux ton prendre les bus pour s'y rendre ? que faut t'il éviter ? et surtout est ce que ce voyage en sac à dos n'est pas dangereux ? merçi pour vos conseils. helene
Bus entre Bobo Dioulasso et Fada N'Gourma? (Burkina Faso)
Bonjour à tous,
Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!
Merci d'avance et à bientôt!
Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!
Merci d'avance et à bientôt!
Récit de voyage en Namibie
Nous venons de passer 19 jours en Namibie et garderons un souvenir intense et heureux de ce voyage. Suite aux commentaires lus sur ce forum et après avoir consulté plusieurs agences nous avons fait nos réservations par l’intermédiaire de Chameleon safaris et tout a été organisé rapidement et efficacement en quelques jours fin mai (par échange de mail avec Christine déjà citée fréquemment ici). La voiture avec tente sur le toit a été louée auprès d’ASCO qui s’est montré également très efficace : voiture en très bon état et bien équipée, équipe accueillante qui a pris le temps de bien nous expliquer toutes les conditions de location et aussi l’utilisation du véhicule et de ses accessoires (passage en 4*4, montage et démontage des tentes).
Nous avons parcouru environ 4300 kms dont la majeure partie sur pistes sans aucun incident. La qualité des pistes est excellente mais nécessite cependant une attention constante notamment dans le nord du fait de la présence de nombreux radiers. La capacité des 2 réservoirs (150l) et le réseau de stations service dans les régions parcourues étaient largement suffisants.
L’hébergement a été partagé entre campings (ce qui permet de profiter de quelques sites exceptionnels (Epupa, Spitzkoppe, Palmwag en particulier) et bungalows pour profiter d’un peu plus de confort. Nous avons très rapidement calqué nos horaires de voyage sur le soleil pour profiter des lumières matinales qui sont vraiment magiques. En juillet, les températures diurnes sont très agréables et le soleil omniprésent, sauf près de l’océan où les nuages voilaient le ciel, en particulier le matin. Les soirées et les nuits assez fraîches nécessitent quand même d’emporter pantalons et pull-overs chauds.
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.
Pour les photos voir notre site web http://mjpgouret.free.fr
Passage du Sénégal au Togo à moto et carnet ATA
bonjour a tous.
nous envisageons avec 4 autres motard de descendre en janvier 2018 au Togo en passant par le Sénégal. nous avons des 600 tenere de 1990 et 1996. le problème que nous rencontrons c'est que l on laisse les motos au Togo et donc nous ne pouvons nous procurer de carnet ata ou similaires car pas de retour des véhicules en France. j ai lu que le passage du Sénégal est interdit pour les véhicules de plus de 8 ans, quelqu un aurait t il une solution a me donner pour pouvoir donc traverser le Sénégal avec ces véhicules !
Ravitaillement au Botswana
Hello Tous 🙂,
C'est avec plaisir que nous retournons au Botswana du 16 Avril au 2 mai 2014 🙂 😎
Est prévu: Atterrissage à Windhoeck, prise en charge du 4x4 puis direction Ghanzi
Première question: où vaut-il mieux se ravitailler: Gobabis ou Ghanzi ? Y trouverons-nous du pain ?
Ensuite 4 jours dans le CKGR puis 2 nuits dans le Makgadikgadi et 1 nuit à Nxai Pan pour finir à Maun.
Deuxième question: que puis-je espérer trouver à Rakops ? Essence ?, pain ?
A Maun nous rendrons le 4x4 avant de partir pour un safari mobile de 6 jours dans Moremi (Xanakara et Kwhai)
C'est rien de dire que je me réjouis ENORMEMENT 🙂🙂🙂🙂
cordialement
Max
C'est avec plaisir que nous retournons au Botswana du 16 Avril au 2 mai 2014 🙂 😎
Est prévu: Atterrissage à Windhoeck, prise en charge du 4x4 puis direction Ghanzi
Première question: où vaut-il mieux se ravitailler: Gobabis ou Ghanzi ? Y trouverons-nous du pain ?
Ensuite 4 jours dans le CKGR puis 2 nuits dans le Makgadikgadi et 1 nuit à Nxai Pan pour finir à Maun.
Deuxième question: que puis-je espérer trouver à Rakops ? Essence ?, pain ?
A Maun nous rendrons le 4x4 avant de partir pour un safari mobile de 6 jours dans Moremi (Xanakara et Kwhai)
C'est rien de dire que je me réjouis ENORMEMENT 🙂🙂🙂🙂
cordialement
Max
Trois semaines au Brésil
Bonjour à tous, plutot habitués à voyager en Afrique de l'ouest, nous sommes un jeune couple franco-burkinabè et souhaitons partir au Brésil pour 3 semaines environ. La région de Salvador de Bahia nous tente, mais tout est ouvert, sachant que ca va étre sac à dos et pour finir une petite croisiére dans les îles (si il nous reste qlques Reals!).
Nous en appelons donc à votre éxperience pour nous tuyauter sur ce merveilleux pays encore inexploré par nous même!!!
Sur:les billets d'avion pas cher/ les lieux sympas: plages, rencontres, hotels, etc.../ ce qu'il faut éviter (connaisseurs du Brésil, loin de nous l 'idée de vous véxer mais la télé est passée par là avec ses reportages "super réalistes"). période favorables pour partir/ budget/ et toutes les bonnes infos que vous voudrez bien nous donner.
PS: on parle espagnol et anglais: ca va aller?
Obrigado
Sur:les billets d'avion pas cher/ les lieux sympas: plages, rencontres, hotels, etc.../ ce qu'il faut éviter (connaisseurs du Brésil, loin de nous l 'idée de vous véxer mais la télé est passée par là avec ses reportages "super réalistes"). période favorables pour partir/ budget/ et toutes les bonnes infos que vous voudrez bien nous donner.
PS: on parle espagnol et anglais: ca va aller?
Obrigado
Obtention du visa pour le Mali à l'aéroport de Bamako
Bonjour,
Je reviens du Mali, séjour très sympa, dommage que le pays soit déserté par les touristes alors qu'il n'y a aucune insécurité. Etant donné la géographie du pays, l'état des routes, le monde partout, on a du mal à imaginer une prise d'otage (hors nord du pays bien sur). Je ne vais pas alimenter la polémique à ce sujet... Concernant le visa à l'aéroport de Bamako, c'est 25€/personne, aucun problème pour l'obtenir, pas besoin de photo. N'hésitez pas si vous voulez des infos.
Je reviens du Mali, séjour très sympa, dommage que le pays soit déserté par les touristes alors qu'il n'y a aucune insécurité. Etant donné la géographie du pays, l'état des routes, le monde partout, on a du mal à imaginer une prise d'otage (hors nord du pays bien sur). Je ne vais pas alimenter la polémique à ce sujet... Concernant le visa à l'aéroport de Bamako, c'est 25€/personne, aucun problème pour l'obtenir, pas besoin de photo. N'hésitez pas si vous voulez des infos.
Serengeti et Ngorongoro
Bonjour à tous,
Le voyage "été 2015" (en partie avec mon petit fils de 13 ans 1/2), à bord de ma Land Rover stationnée pour le moment au Malawi, nous mènera entre autres dans le Nord de la Tanzanie, se pose donc la question de Serengeti et Ngorongoro..
Je suis un peu effaré par le prix des entrées avec un véhicule "International registered" - ma voiture est immatriculée en France, si je veux passer deux jours et une nuit (en camping) dans ces Parcs, il m' en coûte $ 625 pour le gamin et moi..
Deux questions:
- La première (peut être un peu rhétorique pour certains, sachant toutefois que je connais bien la faune Africaine, le gamin aussi, il a déjà été au Botswana, en Zambie et au Zimbabwe): cela vaut il réellement la peine ? En plus, nous sommes habitués aux endroits plutôt très reculés, je crains un peu le côté "autoroute à touristes".
- La deuxième: existe-t-il à Arusha des TO qui pourraient organiser pour un coût acceptable une visite de quelques jours (dns ce cas, on passe à côté du droit d' entrée véhicule, qui est de $ 200 / jour pour mon Land), si oui, quelqu' un a-t-il des adresses fiables (compris adresse mail)..j' ai un parking sécurisé à Arusha en tant que de besoin.
Après nous redescendrons entre autres par Selous et Ruaha, mais là je suis dans un terrain mieux connu..
Merci d avance de vos réponses..
A+
Eric
Le voyage "été 2015" (en partie avec mon petit fils de 13 ans 1/2), à bord de ma Land Rover stationnée pour le moment au Malawi, nous mènera entre autres dans le Nord de la Tanzanie, se pose donc la question de Serengeti et Ngorongoro..
Je suis un peu effaré par le prix des entrées avec un véhicule "International registered" - ma voiture est immatriculée en France, si je veux passer deux jours et une nuit (en camping) dans ces Parcs, il m' en coûte $ 625 pour le gamin et moi..
Deux questions:
- La première (peut être un peu rhétorique pour certains, sachant toutefois que je connais bien la faune Africaine, le gamin aussi, il a déjà été au Botswana, en Zambie et au Zimbabwe): cela vaut il réellement la peine ? En plus, nous sommes habitués aux endroits plutôt très reculés, je crains un peu le côté "autoroute à touristes".
- La deuxième: existe-t-il à Arusha des TO qui pourraient organiser pour un coût acceptable une visite de quelques jours (dns ce cas, on passe à côté du droit d' entrée véhicule, qui est de $ 200 / jour pour mon Land), si oui, quelqu' un a-t-il des adresses fiables (compris adresse mail)..j' ai un parking sécurisé à Arusha en tant que de besoin.
Après nous redescendrons entre autres par Selous et Ruaha, mais là je suis dans un terrain mieux connu..
Merci d avance de vos réponses..
A+
Eric
Safari en Tanzanie
Bonjour à tous,
Je m'adresse ici à tous ceux qui ont déjà fait un safari en Tanzanie. Je suis en contact avec Peter Nassari, très plébiscité pour son professionnalisme et son sérieux.
Nous fêterons nos 10 ans de mariage en septembre 2012
Il me propose le mois de février, et une étape au lac Victoria.
J'ai cru comprendre que la meilleure période de la grande migration est juin.
D'autre part, au niveau des hébergements :
Ausha : Mc Ely's hotel
Tarangire : Tarangire safari lodge
Site d'Olduvai
Serengeti : Ngome luxury tented lodge + Stop over safari lodge
Victoria :Ngorongoro rhino lodge
Manyara : Country safari hotel
Je ne sais pas trop quoi penser. Je compte sur vous tous pour m'aider à réussir ce fabuleux voyage
Merci beaucoup à vous tous
Je ne sais pas trop quoi penser. Je compte sur vous tous pour m'aider à réussir ce fabuleux voyage
Merci beaucoup à vous tous
Projet d'un mois en Namibie et au Botswana en septembre 2009
Bonjour,
Après de nombreux mois de lectures assidues du forum, de potassage de guides, de consultations diverses, j'ai fini par acoucher d'un projet que je souhaite maintenant soumettre à la sagacité du forum. Nous partons à 2 en amoureux, je compte louer un 4x4 genre hilux simple cabine.
Les "?" marquent des hésitations sur les lieux de dodo ou autres. Les km sont mis à la louche.
Jour 0 : Paris -> Londres Jour 1 : arrivée Windhoek, Windhoek Longiningi B&B Jour 2 : Windhoek -> Mariental 260 km, Camp. Kalahari Anib Lodge Jour 3 : Mariental -> Keetmanshoop 230 km, Camp. Quivertree Forest Restcamp Jour 4 : Keetmanshoop -> Fish River Canyon 250 km, ? Jour 5 : Fish River Canyon -> Namtib Biosphere reserve (Nord Aus), Camping Jour 6 : Namtib Biosphere Reserve ->Tok Tokkie 140 km, nuit désert Jour 7 : Journée trail Jour 8 : 3ème jour trail/ -> Sesriem 110km, Camp. Sesriem Campsite Jour 9 : Sossusvlei 200km, Camp. Sesriem Campsite Jour 10 : Sesriem -> Walvis Bay/Swakopmund 250km, Welwitschia drive ?, fruits de mer ?, ? Jour 11 : Walvis Bay/Swakopmund -> Spitzkope 160 km, Cape Cross ?, D1918 ? Jour 12 : Spizkope -> région Twyfelfontein 240 km, ? Jour 13 : région Twyfelfontein -> région Kamanjab 250 km, Rustig Toko ?, Cheetah Farm Kamanjab ? Jour 14 : région Kamanjab -> Etosha 200km, Camp. Okaukuejo Jour 15 : Etosha / Okaukuejo -> Halali 100km, Camp. Halali Jour 16 : Etosha / Halali -> Namutoni 100km, Camp. Namutoni Jour 17 : Etosha / Namutoni -> Grootfontein/ Roys's C. 220km, Camp. ou dur a Roy's Camp. Jour 18 : Grootfontein/ Roy's C. ->Divindu 460km, Camp. N'Gépi ? Jour 19 : mokoro et réserve Mahango, Camp. N'Gépi ? Jour 20 : N'Gépi -> Kasane 450 km, Chobe River Lodge ? Jour 21 : Kasane, Croisière sur le Chobe Jour 22 : Kasane, Départ pour la Zambie/ Chutes Victoria (taxi ou transport collectif), ? Jour 23 : petit déjeuner en haut des chutes ?, Retour à Kasane, Chobe river lodge ? Jour 24 : Kasane -> Ihaha camp. Jour 25 : Ihaha Camp. ->Savuti Jour 26 : Savuti -> Kwhai, Mboma Camp. ? Jour 27 : 1) Kwhai, Mboma Camp. -> 3rd bridge ou 2) trip mokoro sur avec nuit sur ile depuis Mboma Camp. Jour 28 : 1) 3rd bridge -> Maun ou 2) Kwhai/ Mboma Camp. -> Maun Jour 29 : Maun-> Windhoek, Longiningi B&B, fondue Bushmen le soir ? Jour 30 : Windhoek -> Paris
Je suis preneurs de tous les commentaires que vous pourrez avoir, en particulier s'il y a des manques criants et cruciaux, des redondances ou des longueurs, des choses un peu trop ambitieuses... Par avance merci, et merci aussi à ceux qui m'ont déjà aidé et aider à décider de certaines grandes lignes de ce voyage !
Amicalement,
Après de nombreux mois de lectures assidues du forum, de potassage de guides, de consultations diverses, j'ai fini par acoucher d'un projet que je souhaite maintenant soumettre à la sagacité du forum. Nous partons à 2 en amoureux, je compte louer un 4x4 genre hilux simple cabine.
Les "?" marquent des hésitations sur les lieux de dodo ou autres. Les km sont mis à la louche.
Jour 0 : Paris -> Londres Jour 1 : arrivée Windhoek, Windhoek Longiningi B&B Jour 2 : Windhoek -> Mariental 260 km, Camp. Kalahari Anib Lodge Jour 3 : Mariental -> Keetmanshoop 230 km, Camp. Quivertree Forest Restcamp Jour 4 : Keetmanshoop -> Fish River Canyon 250 km, ? Jour 5 : Fish River Canyon -> Namtib Biosphere reserve (Nord Aus), Camping Jour 6 : Namtib Biosphere Reserve ->Tok Tokkie 140 km, nuit désert Jour 7 : Journée trail Jour 8 : 3ème jour trail/ -> Sesriem 110km, Camp. Sesriem Campsite Jour 9 : Sossusvlei 200km, Camp. Sesriem Campsite Jour 10 : Sesriem -> Walvis Bay/Swakopmund 250km, Welwitschia drive ?, fruits de mer ?, ? Jour 11 : Walvis Bay/Swakopmund -> Spitzkope 160 km, Cape Cross ?, D1918 ? Jour 12 : Spizkope -> région Twyfelfontein 240 km, ? Jour 13 : région Twyfelfontein -> région Kamanjab 250 km, Rustig Toko ?, Cheetah Farm Kamanjab ? Jour 14 : région Kamanjab -> Etosha 200km, Camp. Okaukuejo Jour 15 : Etosha / Okaukuejo -> Halali 100km, Camp. Halali Jour 16 : Etosha / Halali -> Namutoni 100km, Camp. Namutoni Jour 17 : Etosha / Namutoni -> Grootfontein/ Roys's C. 220km, Camp. ou dur a Roy's Camp. Jour 18 : Grootfontein/ Roy's C. ->Divindu 460km, Camp. N'Gépi ? Jour 19 : mokoro et réserve Mahango, Camp. N'Gépi ? Jour 20 : N'Gépi -> Kasane 450 km, Chobe River Lodge ? Jour 21 : Kasane, Croisière sur le Chobe Jour 22 : Kasane, Départ pour la Zambie/ Chutes Victoria (taxi ou transport collectif), ? Jour 23 : petit déjeuner en haut des chutes ?, Retour à Kasane, Chobe river lodge ? Jour 24 : Kasane -> Ihaha camp. Jour 25 : Ihaha Camp. ->Savuti Jour 26 : Savuti -> Kwhai, Mboma Camp. ? Jour 27 : 1) Kwhai, Mboma Camp. -> 3rd bridge ou 2) trip mokoro sur avec nuit sur ile depuis Mboma Camp. Jour 28 : 1) 3rd bridge -> Maun ou 2) Kwhai/ Mboma Camp. -> Maun Jour 29 : Maun-> Windhoek, Longiningi B&B, fondue Bushmen le soir ? Jour 30 : Windhoek -> Paris
Je suis preneurs de tous les commentaires que vous pourrez avoir, en particulier s'il y a des manques criants et cruciaux, des redondances ou des longueurs, des choses un peu trop ambitieuses... Par avance merci, et merci aussi à ceux qui m'ont déjà aidé et aider à décider de certaines grandes lignes de ce voyage !
Amicalement,
Quel pays visiter en Asie du Sud-Est 1 mois en juillet ou août
Bonjour,
J'envisage de faire un voyage en Asie du Sud-Est cet été et hésite entre pas mal de destinations: Laos, Thaïlande, Cambodge, Birmanie, Vietnam (pas l'Indonésie que je connais déjà, ni la Malaisie)
Quels coins / pays me conseilleriez-vous sachant :
- que mon voyage est prévu en aout voire en juillet; j'ai vu sur un site que cette période n'était globalement pas très favorable pour voyager en Asie du Sud-Est voire pas du tout recommandée pour le Laos ainsi que pour le nord de la Thaïlande et le Vietnam; qu'en pensez-vous ou quels sont vos retours d'expérience pour un voyage à cette période là? - que je recherche avant tout la découverte et l'immersion dans une autre culture (pas trop intéressée par ex par les plages très touristiques de la Thaïlande); j'aimerais bien faire notamment une semaine - 10 jours en Wwoofing ou Helpexchange et suis preneuse de toute info / bonne adresse à ce sujet - que je voyagerai peut-être seule avec dans l'idée de pouvoir rencontrer du monde sur la route - que je ne disposerai que d'un mois voire deux semaines en itinérance
Merci beaucoup pour tout conseil / avis que vous pourriez me donner
Marine
J'envisage de faire un voyage en Asie du Sud-Est cet été et hésite entre pas mal de destinations: Laos, Thaïlande, Cambodge, Birmanie, Vietnam (pas l'Indonésie que je connais déjà, ni la Malaisie)
Quels coins / pays me conseilleriez-vous sachant :
- que mon voyage est prévu en aout voire en juillet; j'ai vu sur un site que cette période n'était globalement pas très favorable pour voyager en Asie du Sud-Est voire pas du tout recommandée pour le Laos ainsi que pour le nord de la Thaïlande et le Vietnam; qu'en pensez-vous ou quels sont vos retours d'expérience pour un voyage à cette période là? - que je recherche avant tout la découverte et l'immersion dans une autre culture (pas trop intéressée par ex par les plages très touristiques de la Thaïlande); j'aimerais bien faire notamment une semaine - 10 jours en Wwoofing ou Helpexchange et suis preneuse de toute info / bonne adresse à ce sujet - que je voyagerai peut-être seule avec dans l'idée de pouvoir rencontrer du monde sur la route - que je ne disposerai que d'un mois voire deux semaines en itinérance
Merci beaucoup pour tout conseil / avis que vous pourriez me donner
Marine
Passage du Tadjikistan jusqu'en Inde
Bonjour les voyageurs!!
Nous comptons partir jusqu'en INDE en camion 508 (7m) à partir d'Octobre prochain, à deux avec notre toutou.
Voici notre trajet aller: France, Suisse, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Georgie, Turménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et là...PROBLEME!!
Comment qu'on peut-y faire???
Quelqu'un a t-il des suggestions par rapport au trajet que nous pouvons prendre...?
La route qui a l'air la plus accessible nous ferait passer pas le nord de l'Afghanistan et et du Pakistan...
Qu'en pensez-vous? J'ai lu qu'il y avait possibilité de se faire escorter.
N'hésitez pas à nous donner des conseils de lieux à ne pas louper ou autres dans les pays cités!!!
(Le retour: Kazakstan, Moldavie, Roumanie, Hongrie, ...)
Merci et Bonne route à tous!
Nous comptons partir jusqu'en INDE en camion 508 (7m) à partir d'Octobre prochain, à deux avec notre toutou.
Voici notre trajet aller: France, Suisse, Italie, Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Grèce, Turquie, Georgie, Turménistan, Ouzbékistan, Tadjikistan et là...PROBLEME!!
Comment qu'on peut-y faire???
Quelqu'un a t-il des suggestions par rapport au trajet que nous pouvons prendre...?
La route qui a l'air la plus accessible nous ferait passer pas le nord de l'Afghanistan et et du Pakistan...
Qu'en pensez-vous? J'ai lu qu'il y avait possibilité de se faire escorter.
N'hésitez pas à nous donner des conseils de lieux à ne pas louper ou autres dans les pays cités!!!
(Le retour: Kazakstan, Moldavie, Roumanie, Hongrie, ...)
Merci et Bonne route à tous!
Namibie: étapes Damaraland et Kakoaland
Bonjour tous🙂
Après un premier post sur l’articulation générale de notre voyage nous avons retravaillé.😛 J’ai encore du mal à m’organiser pour la partie entre le Brandberg et Epupa. Une de nos contraintes est le logement en Guest Farm ou Lodge.
Voici les différentes options entre lesquelles j’hésite😊 :
Version A, si on trouve un logement à Purros J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Purros 240 kms / 5h45 Mais là un gros hic : où dormir ?. J’ai trouvé quelque chose qui s’appelle Purros Bush Lodge mais impossible de trouver plus d’infos (prix, existe encore, ..)🤪 L’après midi longer la rivière avec un guide local
J9 : Purros – Opuwo par les pistes (Orupembe) : 8 h Nuit Opuwo Country Lodge
J10 Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version B, une journée sur place pour une approche un peu hors route J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Ce jour là nous aurions aimé faire la concession de Palmwag, mais est-ce possible sans dormir au lodge ou au Campsite de Palmwag ? Sinon quelle alternative faisable en self drive (nous serons deux 4x4)
J9 : rester Sesfontein Soit descendre le long de l’Hoanib. Guide nécessaire ? Soit faire un morceau de la piste vers Purros, mais comme ce sera en aller-retour on ne pourra pas atteindre Purros
J10 : Sesfontein – Epupa : 5h30 à 6h30
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version C, monter plus doucement J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Palmwag concession ou équivalent
J9 : Sesfontein – Opuwo : 151 kms / 3h Faire une partie de la piste d’Hoanib
J10 : Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version D, privilégier deux nuits au même endroit pour se détendre J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Soit Concession Palmwag Soit un bout de la piste d’Hoanib
J9 : Sesfontein - Epupa : 5h30 à 6h30
J10 Epupa
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version E : idem sauf la journée de repos à Kunene River Lodge
Je sais il y a beaucoup de choix ! d’où mon intérêt pour avoir vos avis et commentaires😊
Merci par avance, cordialement🙂
Max
Après un premier post sur l’articulation générale de notre voyage nous avons retravaillé.😛 J’ai encore du mal à m’organiser pour la partie entre le Brandberg et Epupa. Une de nos contraintes est le logement en Guest Farm ou Lodge.
Voici les différentes options entre lesquelles j’hésite😊 :
Version A, si on trouve un logement à Purros J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Purros 240 kms / 5h45 Mais là un gros hic : où dormir ?. J’ai trouvé quelque chose qui s’appelle Purros Bush Lodge mais impossible de trouver plus d’infos (prix, existe encore, ..)🤪 L’après midi longer la rivière avec un guide local
J9 : Purros – Opuwo par les pistes (Orupembe) : 8 h Nuit Opuwo Country Lodge
J10 Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version B, une journée sur place pour une approche un peu hors route J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Ce jour là nous aurions aimé faire la concession de Palmwag, mais est-ce possible sans dormir au lodge ou au Campsite de Palmwag ? Sinon quelle alternative faisable en self drive (nous serons deux 4x4)
J9 : rester Sesfontein Soit descendre le long de l’Hoanib. Guide nécessaire ? Soit faire un morceau de la piste vers Purros, mais comme ce sera en aller-retour on ne pourra pas atteindre Purros
J10 : Sesfontein – Epupa : 5h30 à 6h30
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version C, monter plus doucement J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Palmwag concession ou équivalent
J9 : Sesfontein – Opuwo : 151 kms / 3h Faire une partie de la piste d’Hoanib
J10 : Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version D, privilégier deux nuits au même endroit pour se détendre J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Soit Concession Palmwag Soit un bout de la piste d’Hoanib
J9 : Sesfontein - Epupa : 5h30 à 6h30
J10 Epupa
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version E : idem sauf la journée de repos à Kunene River Lodge
Je sais il y a beaucoup de choix ! d’où mon intérêt pour avoir vos avis et commentaires😊
Merci par avance, cordialement🙂
Max
Partir en humanitaire en Afrique
Bonjour à toutes et à tous!
je suis actuellement en école d'assistante sociale et si tout se passe bien j'aurais mon diplome en juillet prochain. j'ai 23 ans et avant d'entamer mon avenir professionnel, j'aimerai partir en humanitaire en afrique afin d'y apporter mon aide. Ma préférence irait pour l'aide dans un orphelinat ou aide éducative, accompagnement scolaire auprès de jeunes maternelle, primaire. Je suis déja partie avec une association à Madagascar dans le cadre d'un chantier avec remise en etat de salle de classe. Ce voyage de 3 semaines est resté pour moi un souvenir inoubliable et je me suis promis de repartir un jour. je recherche également le contact direct avec la population qui est très important pour moi. je pense avoir des choses à leur apporter mais je pense qu'ils peuvent également beaucoup m'apporter (parfois même sans le savoir!). Voila je voulais savoir si on pouvais m'orienter dans mes recherches. Connaissez vous des associations sérieuses qui peuvent m'encadrer dans cette démarche?
je suis actuellement en école d'assistante sociale et si tout se passe bien j'aurais mon diplome en juillet prochain. j'ai 23 ans et avant d'entamer mon avenir professionnel, j'aimerai partir en humanitaire en afrique afin d'y apporter mon aide. Ma préférence irait pour l'aide dans un orphelinat ou aide éducative, accompagnement scolaire auprès de jeunes maternelle, primaire. Je suis déja partie avec une association à Madagascar dans le cadre d'un chantier avec remise en etat de salle de classe. Ce voyage de 3 semaines est resté pour moi un souvenir inoubliable et je me suis promis de repartir un jour. je recherche également le contact direct avec la population qui est très important pour moi. je pense avoir des choses à leur apporter mais je pense qu'ils peuvent également beaucoup m'apporter (parfois même sans le savoir!). Voila je voulais savoir si on pouvais m'orienter dans mes recherches. Connaissez vous des associations sérieuses qui peuvent m'encadrer dans cette démarche?
La symphonie du nouveau monde
2 septembre 2095
Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit qu’une intervention ne serait pas intéressante pour moi compte tenu du contexte. J’ai vu le Bourdon de la Santé Sociale se poser sur le perron d’Adrien. Depuis quelques jours ceux de la Brigade Géronte volaient en rase motte. Je vais ouvrir les volets, aérer la maison, boire mon verre d’eau et saluer Adrien, lui souhaiter bon voyage éternel.
Depuis les années 2040 les établissements pour personnes âgées et dépendantes n’existent plus et les vieillards restent chez eux jusqu’au bout de leur vie autorisée.
La grande guerre sanitaire de 2020 à 2024 a profondément modifié l’existence et, avec les changements climatiques , les forêts desséchées et les campagnes désertiques se sont multipliées. Les gouverneurs des cinq continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Amérique et l’Océanie ont édicté la LMN (loi du monde nouveau) et chaque habitant sur la planète s’est adapté à cette nouvelle donne. Les voyages d’agrément et d’affaires n’existent plus depuis longtemps et les sites de voyageurs se sont éteints les uns après les autres.
En ville, les gens courent en tout sens les yeux rivés sur leur écran et, en dehors du bruit sourd des voitures électriques, du bourdonnement des climatiseurs qui tournent à plein régime malgré les lourdes taxes, on dirait des villes de fantômes où les passants, visages penchés, évitent leur congénères en douceur. Durant la GGS (grande guerre sanitaire), les masques obligatoires avaient subtilement modifié les rapports, mais quand les villes avaient pu s’équiper de dômes, bulles transparentes enveloppant les cités et pulsant un air pur débarrassé de particules nocives, les gens qui craignaient l’hypercapnie avaient enfin respiré librement.
Il y a plusieurs mois que je n’y vais plus.
Pour voyager, il suffit de cliquer sur le Mur de Vie installé dans toute habitation. Il est possible de naviguer dans le passé, visiter chaque pays de l’ancien temps exactement comme si on y vivait et sans risques sanitaires. Bruits et odeurs sont diffusés et pour peu que l’on anticipe, le drone d’alimentation peut livrer des plats lyophilisés du pays choisi. Très souvent, je me projette en Inde et me promène dans les rues surpeuplées, grimpe sans fatigue les marches des temples. Un plaisir oublié sans transpiration, sans microbe, sans saleté.
Je vais sucer ma pastille de tétrahydrocannabinol. Depuis que j’ai 80 ans , j’ ai droit à 8 par mois. Dès 70 ans, j’en recevais 4, délivrées par le drone de Santé Sociale. C’est un médicament obligatoire et gratuit que chaque personne doit prendre. La vérification de l’absorption est simple. Il faut poser une infime goutte de sang dans un boîtier santé branché sur le dernier modèle de compteur Linky.
Ainsi, nous sommes tous bien pris en charge au nom de l’Egalité pour Tous inscrit dans la loi des derniers traités trans-mondiaux.
L’effet est apaisant sur ma hanche, il me ramollit le cerveau mais je vais me brancher sur les Cyclades que je ne connais pas et me laisser bercer…
A demain.
Dans trois semaines, j’ai 85 ans. Ca va passer vite. Ce matin ma hanche me fait souffrir. Le médecin que j’ai eu en téléconsultation m’a dit qu’une intervention ne serait pas intéressante pour moi compte tenu du contexte. J’ai vu le Bourdon de la Santé Sociale se poser sur le perron d’Adrien. Depuis quelques jours ceux de la Brigade Géronte volaient en rase motte. Je vais ouvrir les volets, aérer la maison, boire mon verre d’eau et saluer Adrien, lui souhaiter bon voyage éternel.
Depuis les années 2040 les établissements pour personnes âgées et dépendantes n’existent plus et les vieillards restent chez eux jusqu’au bout de leur vie autorisée.
La grande guerre sanitaire de 2020 à 2024 a profondément modifié l’existence et, avec les changements climatiques , les forêts desséchées et les campagnes désertiques se sont multipliées. Les gouverneurs des cinq continents, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, l’Amérique et l’Océanie ont édicté la LMN (loi du monde nouveau) et chaque habitant sur la planète s’est adapté à cette nouvelle donne. Les voyages d’agrément et d’affaires n’existent plus depuis longtemps et les sites de voyageurs se sont éteints les uns après les autres.
En ville, les gens courent en tout sens les yeux rivés sur leur écran et, en dehors du bruit sourd des voitures électriques, du bourdonnement des climatiseurs qui tournent à plein régime malgré les lourdes taxes, on dirait des villes de fantômes où les passants, visages penchés, évitent leur congénères en douceur. Durant la GGS (grande guerre sanitaire), les masques obligatoires avaient subtilement modifié les rapports, mais quand les villes avaient pu s’équiper de dômes, bulles transparentes enveloppant les cités et pulsant un air pur débarrassé de particules nocives, les gens qui craignaient l’hypercapnie avaient enfin respiré librement.
Il y a plusieurs mois que je n’y vais plus.
Pour voyager, il suffit de cliquer sur le Mur de Vie installé dans toute habitation. Il est possible de naviguer dans le passé, visiter chaque pays de l’ancien temps exactement comme si on y vivait et sans risques sanitaires. Bruits et odeurs sont diffusés et pour peu que l’on anticipe, le drone d’alimentation peut livrer des plats lyophilisés du pays choisi. Très souvent, je me projette en Inde et me promène dans les rues surpeuplées, grimpe sans fatigue les marches des temples. Un plaisir oublié sans transpiration, sans microbe, sans saleté.
Je vais sucer ma pastille de tétrahydrocannabinol. Depuis que j’ai 80 ans , j’ ai droit à 8 par mois. Dès 70 ans, j’en recevais 4, délivrées par le drone de Santé Sociale. C’est un médicament obligatoire et gratuit que chaque personne doit prendre. La vérification de l’absorption est simple. Il faut poser une infime goutte de sang dans un boîtier santé branché sur le dernier modèle de compteur Linky.
Ainsi, nous sommes tous bien pris en charge au nom de l’Egalité pour Tous inscrit dans la loi des derniers traités trans-mondiaux.
L’effet est apaisant sur ma hanche, il me ramollit le cerveau mais je vais me brancher sur les Cyclades que je ne connais pas et me laisser bercer…
A demain.
Vos avis et conseils sur cet itinéraire entre Mozambique et Zimbabwe
Bonsoir à tou(te)s ! 😉
Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...
Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)
Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :

Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.
Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂
Agnès
Commencent à se dessiner les projets pour la prochaine année, en particulier pour le mois d'août...
Le prix des billets vers l'Amérique du Sud en plein été font que ce continent est écarté jusqu'à ce que je puisse partir en dehors de cette saison. (1700 euros un paris santiago en classe éco !🤪)
Restent en perspective le projet Ouzbekistan + un pays voisin, un projet Inde (Ladakh+ Tamil Nadu et Cochin - je sais, c'est à chaque bout du pays...😄) et ce projet africain ( M'a donné envie le Voyou avec ses plages de sable blanc !) :

Départ donc de JNB en 4x4 style Ford Ranger de chez Avis safari rental pour le Kruger (3-4 nuits) , passage dans la partie mozambicaine du parc (2 nuits) , repos farniente sur différentes plages (6 nuits) , Gorongosa (2 nuits), passage chez Bob pour une semaine entre Mutare et Beitbridge. (Chimanimani, Great Zimbabwe, Gonarezhou) puis retour en AFS et à JNB via Mapungubwe et Marakele.
Je vous remercie pour toutes les idées que cela vous inspire. 🙂
Agnès











