Results for "Pologne"
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Let's go in UK!
Bon, c'est un carnet de voyage qui va se faire au fur et a mesure sachant que le voyage commence mardi 23 mai.
Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"
Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...
Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.
Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.
Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...
Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"
Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...
Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.
Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.
Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...
Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Changer de l'argent chinois au Vietnam
Bonjour
Je vis en Chine et je pars une dizaine de jours au Vietnam. N'ayant pas de dollars ou d'euros, je voudrais savoir si il est possible de changer des RmB chinois contre des dong vietnamiens en arrivant a l'aeroport d'Hanoi. Si c'est possible, quelqu'un connait-il le taux de change?
Sinon il me reste l'option carte visa mais si je peux eviter je prefere.
merci d'avance
Je vis en Chine et je pars une dizaine de jours au Vietnam. N'ayant pas de dollars ou d'euros, je voudrais savoir si il est possible de changer des RmB chinois contre des dong vietnamiens en arrivant a l'aeroport d'Hanoi. Si c'est possible, quelqu'un connait-il le taux de change?
Sinon il me reste l'option carte visa mais si je peux eviter je prefere.
merci d'avance
Capitale européenne pour passer un week-end de trois jours en amoureux?
Coucou tout le monde!
Nous envisageons de partir en amoureux un long W.E. (minimum 3 jours et 2 nuits, si possible 4 jours et 3 nuits) au mois d'octobre 2006... Je précise que nous avons deux enfants en bas âge et que chaque moment passés à deux est très précieux... donc on ne part pas en trekking touristique mais en "week end amoureux"!
On recherche autant la visite des rues et monuments, que la culture grâce aux musées, l'atmosphère de certains quartiers, la flânerie sur les marchés matinaux locaux ou le long des rues piétonnes à l'heure de l'apéro, les petites randonnées pédestres de 2 ou 3h en pleine nature nous enchantent à l'avance et nous ne sommes pas contre un tit grain de folie pour pimenter tout ça!!!
Avec ces informations là, laquelle de toutes les magnifiques capitales européennes me conseilleriez vous personnellement 😇 subjectivement 😉 et spontanément 😛 d'aller découvrir ?
Merci d'avance à tous ceux qui m'aideront!
Christ 🙂
Nous envisageons de partir en amoureux un long W.E. (minimum 3 jours et 2 nuits, si possible 4 jours et 3 nuits) au mois d'octobre 2006... Je précise que nous avons deux enfants en bas âge et que chaque moment passés à deux est très précieux... donc on ne part pas en trekking touristique mais en "week end amoureux"!
On recherche autant la visite des rues et monuments, que la culture grâce aux musées, l'atmosphère de certains quartiers, la flânerie sur les marchés matinaux locaux ou le long des rues piétonnes à l'heure de l'apéro, les petites randonnées pédestres de 2 ou 3h en pleine nature nous enchantent à l'avance et nous ne sommes pas contre un tit grain de folie pour pimenter tout ça!!!
Avec ces informations là, laquelle de toutes les magnifiques capitales européennes me conseilleriez vous personnellement 😇 subjectivement 😉 et spontanément 😛 d'aller découvrir ?
Merci d'avance à tous ceux qui m'aideront!
Christ 🙂
Des photos, des photos, encore des photos!
Et hop c'est reparti pour un tour ! 😉
Mais où cela peut-il bien être ?? 😮😮
Mais où cela peut-il bien être ?? 😮😮
Interrail 30 capitales en 31 jours c'est possible
Voilà, pour ceux qui préfère voir le + de pays et donc - voir en profondeur le pays donc pour ceux qu'ils veulent juste dire j'ai visité autant de pays voilà un horraire que j'ai fait en partant de Bruxelles où j'habite vers les 27 autres capitales d'Europe + Rabat + Istanbul (pas Ankara trop loin) + 3 villes que j'ai rajouté de passage car le voyage sera trop long, ce sont:Malmö (Helsinki-Berlin étant trop long)Bari (Athènes-Rome étant trop long)Barcelone (Berne-Madrid étant trop long)
J'ai établi l'horraire grâce à bahn.de pour tt le mois de mai (01/05 au 31/05) le voici pour ceux qui veulent tenter l'expérience lol 😎
Explication de ce que j'ai mis entre () ex pour Amsterdam 1h47 étant l'heure qu'il faut pour arriver à la ville (ici de Bruxelles à Amsterdam) et 9h29 étant l'heure maximale pour visiter la ville.
1 Mai : AMSTERDAM (1h47 de train et 9h29 à Amsterdam)
6h37 : Départ de Bruxelles-Midi 7h57 : Arrivé à Roosendaal 8h01 : Départ de Roosendaal 9h38 : Arrivé à Amsterdam 19h07 : Départ d’Amsterdam 21h05 : Arrivé à Duisburg (pour la correspondance) 23h19 : Départ de Duisburg
2 Mai : COPENHAGUE (11h40 de train et 12h24 à Copenhague)
9h59 : Arrivé à Copenhague 22h23 : Départ de Copenhague 22h58 : Arrivé à Malmö (pour la correspondance) 23h08 : Départ de Malmö
3 Mai : OSLO (8h22 de train et 13h33 à Oslo)
7h00 : Arrivé à Oslo 21h33 : Départ de Oslo
4 Mai : STOCKHOLM (9h22 de train et 13h15 à Stockholm)
6h55 : Arrivé à Stockholm 20h10 : Départ de Stockholm (Bateau)
5 Mai : HELSINKI (12h22 de bateau/train et 8h06 à Helsinki)
7h35 : Arrivé à Turku (Bateau) 8h00 : Départ de Turku 9h57 : Arrivé à Helsinki 18h03 : Départ de Helsinki 20h12 : Arrivé à Turku 21h15 : Départ de Turku (Bateau)
6 Mai : MALMO (17h20 de bateau/train et 9h25 à Malmö)
7h00 : Arrivé à Stockholm (Bateau) 8h20 : Départ de Stockholm 12h45 : Arrivé à Malmö 21h52 : Départ de Malmö
7 Mai : BERLIN (8h11 de train et 15h45 à Berlin)
6h03 : Arrivé à Berlin 21h48 : Départ de Berlin
8 Mai : VARSOVIE (7h47 de train et 15h45 à Varsovie)
5h35 : Arrivé à Varsovie 21h20 : Départ de Varsovie
9 Mai : PRAGUE (9h41 de train et 16h04 à Prague)
7h01 : Arrivé à Prague 23h05 : Départ de Prague
10 Mai : BUDAPEST (8h48 de train et 9h47 à Budapest)
7h53 : Arrivé à Budapest 17h40 : Départ de Budapest
11 Mai : SARAJEVO (11h50 de train et 15h10 à Sarajevo)
5h30 : Arrivé à Sarajevo 20h40 : Départ de Sarajevo
12 Mai : BELGRADE (9h31 de train et 14h24 à Belgrade)
02h20 : Arrivé à Strizivojna-Vrpolje (pour la correspondance) 02h45 : Départ de Strizivojna-Vrpolje 6h36 : Arrivé à Belgrade 21h00 : Départ de Belgrade
13 Mai : SOFIA (9h24 de train et 12h06 à Sofia)
7h24 : Arrivé à Sofia 19h30 : Départ de Sofia
14 Mai : BUCAREST (10h32 de train et 7h35 à Bucarest)
6h02 : Arrivé à Bucarest 13h37 : Départ de Bucarest
15 Mai : ISTANBUL (18h48 de train et 11h35 à Istanbul)
8h25 : Arrivé à Istanbul 20h00 : Départ d’Istanbul
16 Mai : SKOPJE (15h30 de train et 4h30 à Skopje)
7h21 : Arrivé à Thessalonique (pour la correspondance) 8h21 : Départ de Thessalonique 11h30 : Arrivé à Skopje 16h00 : Départ de Skopje 21h27 : Arrivé à Thessalonique (pour la correspondance) 22h40 : Départ de Thessalonique
17 Mai : ATHENES (11h09 de train et 6h46 à Athènes)
5h22 : Arrivé à Athens 12h06 : Départ d’Athènes 13h21 : Arrivé à Corinthe (pour la correspondance) 13h37 : Départ de Corinthe 15h41 : Arrivé à Patras (pour la correspondance) 18h00 : Départ de Patras (Bateau)
18 Mai : BARI (17h49 de bateau/train et 15h43 à Bari)
8h30 : Arrivé à Bari (Bateau)
19 Mai : ROME (6h19 de train et 13h22 à Rome)
0h13 : Départ de Bari 6h29 : Arrivé à Rome 19h51 : Départ de Rome
20 Mai : LJUBLJANA (10h26 de train et 15h14 à Ljubljana)
4h15 : Arrivé à Villach (pour la correspondance) 6h26 : Départ de Villach 8h28 : Arrivé à Ljubljana 23h42 : Départ de Ljubljana
21 Mai : VIENNE (7h55 de train et 6h49 à Vienne) + BRATISLAVA (1h13 de train et 8h45 à Bratislava)
4h10 : Arrivé à Salzbourg (pour la correspondance) 4h36 : Départ de Salzbourg 8h03 : Arrivé à Vienne 14h52 : Départ de Vienne 16h05 : Arrivé à Bratislava
22 Mai : ZAGREB (7h43 de train et 5h42 à Zagreb)
0h50 : Départ de Bratislava 2h09 : Arrivé à Vienne (pour la correspondance) 6h04 : Départ de Vienne 12h28 : Arrivé à Zagreb 18h10 : Départ de Zagreb
23 Mai : BERNE (15h08 de train et 11h21 à Berne)
8h20 : Arrivé à Zurich (pour la correspondance) 8h32 : Départ de Zurich 9h30 : Arrivé à Berne 20h51 : Départ de Berne
24 Mai : BARCELONE (12h11 de train et 13h58 à Barcelone)
9h02 : Arrivé à Barcelone 23h00 : Départ de Barcelone
25 Mai : MADRID (9h00 de train et 15h10 à Madrid)
8h00 : Arrivé à Madrid 23h10 : Départ de Madrid
26 Mai : RABAT (15h55 de bateau/train et 7h38 à Rabat)
9h30 : Arrivé à Algéciras (pour la correspondance) 10h00 : Départ d’Algéciras (Bateau) 11h30 : Arrivé à Tanger (Bateau) 14h00 : Départ de Tanger 16h37 : Arrivé à Sidi Kacem (pour la correspondance) 16h44 : Départ de Sidi Kacem 18h12 : Arrivé à Rabat
27 Mai : RABAT / LISBONNE
1h50 : Départ de Rabat 7h25 : Arrivé à Tanger (pour la correspondance) 10h00 : Départ de Tanger (Bateau) 13h30 : Arrivé à Algéciras (Bateau) 15h05 : Départ d’Algéciras 21h56 : Arrivé à Madrid (pour la correspondance) 22h45 : Départ de Madrid
28 Mai : LISBONNE (24h25 de bateau/train et 7h47 à Lisbonne)
8h14 : Arrivé à Lisbonne 16h01 : Départ de Lisbonne
29 Mai : PARIS (19h59 de train et 6h58 à Paris)
7h10 : Arrivé à Hendaye (pour la correspondance) 7h55 : Départ de Hendaye 13h45 : Arrivé à Paris 20h43 : Départ de Paris 22h28 : Arrivé à Londres (pour la correspondance) 23h40 : Départ de Londres
30 Mai : DUBLIN (7h08 de bateau/train et 9h56 à Dublin)
1h58 : Arrivé à Birmingham (pour la correspondance) 5h20 : Départ de Birmingham 8h21 : Arrivé à Holyhead (pour la correspondance) 9h20 : Départ de Holyhead (Bateau) 11h09 : Arrivé à Dublin (Bateau) 21h05 : Départ de Dublin (Bateau)
31 Mai : LONDRES (8h15 de bateau/train et à Londres)
0h20 : Arrivé à Holyhead (Bateau) 1h50 : Départ de Holyhead 5h12 : Arrivé à Birmingham 5h30 : Départ de Birmingham 7h08 : Arrivé à Londres 18h11 : Départ de Londres 20h56 : Arrivé à Lille (pour la correspondance) 21h57 : Départ de Lille 22h35 : Arrivé à Bruxelles
31 Mai : BRUXELLES (3h23 de train)
TOTAL
348 h 53 min de train = soit 14 jours 1/2
342 h 17 min de visite des villes = soit 14 jours 1/4
J'ai établi l'horraire grâce à bahn.de pour tt le mois de mai (01/05 au 31/05) le voici pour ceux qui veulent tenter l'expérience lol 😎
Explication de ce que j'ai mis entre () ex pour Amsterdam 1h47 étant l'heure qu'il faut pour arriver à la ville (ici de Bruxelles à Amsterdam) et 9h29 étant l'heure maximale pour visiter la ville.
1 Mai : AMSTERDAM (1h47 de train et 9h29 à Amsterdam)
6h37 : Départ de Bruxelles-Midi 7h57 : Arrivé à Roosendaal 8h01 : Départ de Roosendaal 9h38 : Arrivé à Amsterdam 19h07 : Départ d’Amsterdam 21h05 : Arrivé à Duisburg (pour la correspondance) 23h19 : Départ de Duisburg
2 Mai : COPENHAGUE (11h40 de train et 12h24 à Copenhague)
9h59 : Arrivé à Copenhague 22h23 : Départ de Copenhague 22h58 : Arrivé à Malmö (pour la correspondance) 23h08 : Départ de Malmö
3 Mai : OSLO (8h22 de train et 13h33 à Oslo)
7h00 : Arrivé à Oslo 21h33 : Départ de Oslo
4 Mai : STOCKHOLM (9h22 de train et 13h15 à Stockholm)
6h55 : Arrivé à Stockholm 20h10 : Départ de Stockholm (Bateau)
5 Mai : HELSINKI (12h22 de bateau/train et 8h06 à Helsinki)
7h35 : Arrivé à Turku (Bateau) 8h00 : Départ de Turku 9h57 : Arrivé à Helsinki 18h03 : Départ de Helsinki 20h12 : Arrivé à Turku 21h15 : Départ de Turku (Bateau)
6 Mai : MALMO (17h20 de bateau/train et 9h25 à Malmö)
7h00 : Arrivé à Stockholm (Bateau) 8h20 : Départ de Stockholm 12h45 : Arrivé à Malmö 21h52 : Départ de Malmö
7 Mai : BERLIN (8h11 de train et 15h45 à Berlin)
6h03 : Arrivé à Berlin 21h48 : Départ de Berlin
8 Mai : VARSOVIE (7h47 de train et 15h45 à Varsovie)
5h35 : Arrivé à Varsovie 21h20 : Départ de Varsovie
9 Mai : PRAGUE (9h41 de train et 16h04 à Prague)
7h01 : Arrivé à Prague 23h05 : Départ de Prague
10 Mai : BUDAPEST (8h48 de train et 9h47 à Budapest)
7h53 : Arrivé à Budapest 17h40 : Départ de Budapest
11 Mai : SARAJEVO (11h50 de train et 15h10 à Sarajevo)
5h30 : Arrivé à Sarajevo 20h40 : Départ de Sarajevo
12 Mai : BELGRADE (9h31 de train et 14h24 à Belgrade)
02h20 : Arrivé à Strizivojna-Vrpolje (pour la correspondance) 02h45 : Départ de Strizivojna-Vrpolje 6h36 : Arrivé à Belgrade 21h00 : Départ de Belgrade
13 Mai : SOFIA (9h24 de train et 12h06 à Sofia)
7h24 : Arrivé à Sofia 19h30 : Départ de Sofia
14 Mai : BUCAREST (10h32 de train et 7h35 à Bucarest)
6h02 : Arrivé à Bucarest 13h37 : Départ de Bucarest
15 Mai : ISTANBUL (18h48 de train et 11h35 à Istanbul)
8h25 : Arrivé à Istanbul 20h00 : Départ d’Istanbul
16 Mai : SKOPJE (15h30 de train et 4h30 à Skopje)
7h21 : Arrivé à Thessalonique (pour la correspondance) 8h21 : Départ de Thessalonique 11h30 : Arrivé à Skopje 16h00 : Départ de Skopje 21h27 : Arrivé à Thessalonique (pour la correspondance) 22h40 : Départ de Thessalonique
17 Mai : ATHENES (11h09 de train et 6h46 à Athènes)
5h22 : Arrivé à Athens 12h06 : Départ d’Athènes 13h21 : Arrivé à Corinthe (pour la correspondance) 13h37 : Départ de Corinthe 15h41 : Arrivé à Patras (pour la correspondance) 18h00 : Départ de Patras (Bateau)
18 Mai : BARI (17h49 de bateau/train et 15h43 à Bari)
8h30 : Arrivé à Bari (Bateau)
19 Mai : ROME (6h19 de train et 13h22 à Rome)
0h13 : Départ de Bari 6h29 : Arrivé à Rome 19h51 : Départ de Rome
20 Mai : LJUBLJANA (10h26 de train et 15h14 à Ljubljana)
4h15 : Arrivé à Villach (pour la correspondance) 6h26 : Départ de Villach 8h28 : Arrivé à Ljubljana 23h42 : Départ de Ljubljana
21 Mai : VIENNE (7h55 de train et 6h49 à Vienne) + BRATISLAVA (1h13 de train et 8h45 à Bratislava)
4h10 : Arrivé à Salzbourg (pour la correspondance) 4h36 : Départ de Salzbourg 8h03 : Arrivé à Vienne 14h52 : Départ de Vienne 16h05 : Arrivé à Bratislava
22 Mai : ZAGREB (7h43 de train et 5h42 à Zagreb)
0h50 : Départ de Bratislava 2h09 : Arrivé à Vienne (pour la correspondance) 6h04 : Départ de Vienne 12h28 : Arrivé à Zagreb 18h10 : Départ de Zagreb
23 Mai : BERNE (15h08 de train et 11h21 à Berne)
8h20 : Arrivé à Zurich (pour la correspondance) 8h32 : Départ de Zurich 9h30 : Arrivé à Berne 20h51 : Départ de Berne
24 Mai : BARCELONE (12h11 de train et 13h58 à Barcelone)
9h02 : Arrivé à Barcelone 23h00 : Départ de Barcelone
25 Mai : MADRID (9h00 de train et 15h10 à Madrid)
8h00 : Arrivé à Madrid 23h10 : Départ de Madrid
26 Mai : RABAT (15h55 de bateau/train et 7h38 à Rabat)
9h30 : Arrivé à Algéciras (pour la correspondance) 10h00 : Départ d’Algéciras (Bateau) 11h30 : Arrivé à Tanger (Bateau) 14h00 : Départ de Tanger 16h37 : Arrivé à Sidi Kacem (pour la correspondance) 16h44 : Départ de Sidi Kacem 18h12 : Arrivé à Rabat
27 Mai : RABAT / LISBONNE
1h50 : Départ de Rabat 7h25 : Arrivé à Tanger (pour la correspondance) 10h00 : Départ de Tanger (Bateau) 13h30 : Arrivé à Algéciras (Bateau) 15h05 : Départ d’Algéciras 21h56 : Arrivé à Madrid (pour la correspondance) 22h45 : Départ de Madrid
28 Mai : LISBONNE (24h25 de bateau/train et 7h47 à Lisbonne)
8h14 : Arrivé à Lisbonne 16h01 : Départ de Lisbonne
29 Mai : PARIS (19h59 de train et 6h58 à Paris)
7h10 : Arrivé à Hendaye (pour la correspondance) 7h55 : Départ de Hendaye 13h45 : Arrivé à Paris 20h43 : Départ de Paris 22h28 : Arrivé à Londres (pour la correspondance) 23h40 : Départ de Londres
30 Mai : DUBLIN (7h08 de bateau/train et 9h56 à Dublin)
1h58 : Arrivé à Birmingham (pour la correspondance) 5h20 : Départ de Birmingham 8h21 : Arrivé à Holyhead (pour la correspondance) 9h20 : Départ de Holyhead (Bateau) 11h09 : Arrivé à Dublin (Bateau) 21h05 : Départ de Dublin (Bateau)
31 Mai : LONDRES (8h15 de bateau/train et à Londres)
0h20 : Arrivé à Holyhead (Bateau) 1h50 : Départ de Holyhead 5h12 : Arrivé à Birmingham 5h30 : Départ de Birmingham 7h08 : Arrivé à Londres 18h11 : Départ de Londres 20h56 : Arrivé à Lille (pour la correspondance) 21h57 : Départ de Lille 22h35 : Arrivé à Bruxelles
31 Mai : BRUXELLES (3h23 de train)
TOTAL
348 h 53 min de train = soit 14 jours 1/2
342 h 17 min de visite des villes = soit 14 jours 1/4
Union européenne et identité culturelle
Bonjour! Je suis québécoise, 19 ans et j'entreprend un voyage en Europe de septembre 2006 à environ mars 2007.
Dans le cadre d'un cours au Cégep (collège préuniversitaire), j'ai choisi de relier un travail que je dois faire à ce voyage. Je dois étudier la problématique «La création de l'Union Européenne a-t-elle eu une influence sur l'identité et le sentiment d'appartenance des Européens?»
Je me demande si la création de l'U.E. à changé quelque chose au sentiment d'appartenance des européens, s'ils se sentent plus «européens» et tous unis qu'avant, ou bien si leur sentiment d'identité est plutôt envers leurs pays respectifs.
Je lis sur le sujet évidemment, mais c'est pas comme avoir l'opinion de personnes qui habitent en Europe et qui ont vécu la création de l'union européenne. Je ne suis jamais allée en Europe et, même si j'irai en septembre, je dois remettre ce travail avant :P...
Pour moi et surement pour d'autres personnes qui n'y connaissent rien (et qui ont vu l'Auberge espagnole lol), l'Europe c'est comme un idéal de diversité culturelle, de partage et d'union entre différentes cultures... J'imagine que la réalité est peut-être différente.
Donc, j'apprécierais beaucoup si des Européens et des voyageurs qui connaissent bien l'Europe pouvaient me dire ce qu'ils en pensent!!
Merci beaucoup!!
Isabelle :)
Dans le cadre d'un cours au Cégep (collège préuniversitaire), j'ai choisi de relier un travail que je dois faire à ce voyage. Je dois étudier la problématique «La création de l'Union Européenne a-t-elle eu une influence sur l'identité et le sentiment d'appartenance des Européens?»
Je me demande si la création de l'U.E. à changé quelque chose au sentiment d'appartenance des européens, s'ils se sentent plus «européens» et tous unis qu'avant, ou bien si leur sentiment d'identité est plutôt envers leurs pays respectifs.
Je lis sur le sujet évidemment, mais c'est pas comme avoir l'opinion de personnes qui habitent en Europe et qui ont vécu la création de l'union européenne. Je ne suis jamais allée en Europe et, même si j'irai en septembre, je dois remettre ce travail avant :P...
Pour moi et surement pour d'autres personnes qui n'y connaissent rien (et qui ont vu l'Auberge espagnole lol), l'Europe c'est comme un idéal de diversité culturelle, de partage et d'union entre différentes cultures... J'imagine que la réalité est peut-être différente.
Donc, j'apprécierais beaucoup si des Européens et des voyageurs qui connaissent bien l'Europe pouvaient me dire ce qu'ils en pensent!!
Merci beaucoup!!
Isabelle :)
Salaire moyen dans le monde (en €)
salut,
En France, à ma connaissance, le salaire net est de 1500 € par mois.
Si vous savez quel est le salaire moyen chez nos voisins, plus ou moins loitain, informez-nous !
Cela pourra nous donner une petite idée, même relative, sur le pouvoir d'achat de chaun...(comment les Croates, les Grecs, les Tunisisens, etc., peuvent-ils avoir, pour beaucoup-mais pas pour tous !-, des voitures neuves qui coutent aussi cher que chez nous avec des salaires supposés bien inférieurs ?)
En France, à ma connaissance, le salaire net est de 1500 € par mois.
Si vous savez quel est le salaire moyen chez nos voisins, plus ou moins loitain, informez-nous !
Cela pourra nous donner une petite idée, même relative, sur le pouvoir d'achat de chaun...(comment les Croates, les Grecs, les Tunisisens, etc., peuvent-ils avoir, pour beaucoup-mais pas pour tous !-, des voitures neuves qui coutent aussi cher que chez nous avec des salaires supposés bien inférieurs ?)
Des photos, des photos...
comme j'y ai ete invite avec autant de gentillesse!..🙁
je me lance hors de mon cocotier et pourquoi pas ds cette eau turquoise!..😉
Les must à voir en Europe
Salut à tous amis bourlingueurs,
Après avoir foulé la terre de bien des pays d'Europe, je constate que... ... et bien qu'en fait je ne connais rien de l'Europe et de ses curiosités naturelles et culturelles.
Donc avant de découvrir l'autre côté du globe (mais oui vous savez celui où ils ont la tête en bas 😄), je désirerai découvrir les beautés naturelles de part chez nous...
J'écris ce post dans l'espoir que chacun amène sa petite touche personnelle afin que l'on consititue une liste (non exhaustive évidemment).
Endroits célèbres, connus ou coins perdus; tous vos meilleurs plans seront les bienvenus 😉
Bon je commence donc par... ...par la région dans laquelle j'habite tiens: Proposée cette année même au patrimoine de l'Unesco, le Lavaux en Suisse (Canton de Vaud sur les rives du Lac Léman) est un splendide vignoble en terrasses surplombant le lac. Il offre une vue prenante sur les préalpes et l'embouchure du Rhône. Le meilleur moment pour y venir est évidemment mi-septembre - octobre au moment des vendanges. Des dizaines de vignerons font un incessant va et vient au volant de leurs camionnettes transportant les fameuses caisses jaunes contenant les précieuses grappes. Inutile de préciser que le va et vient des cueilleurs portant des kilos sur le dos et remontant la pente et tout aussi incessant... La plupart d'entre eux sont près à vous accueillir dans leur cave pour suivre les différentes étapes et vous inviter à une dégustation. Vraiment le Lavaux est une très belle région!!
A vous maintenant, faites moi découvrir vos coups de coeur.
Après avoir foulé la terre de bien des pays d'Europe, je constate que... ... et bien qu'en fait je ne connais rien de l'Europe et de ses curiosités naturelles et culturelles.
Donc avant de découvrir l'autre côté du globe (mais oui vous savez celui où ils ont la tête en bas 😄), je désirerai découvrir les beautés naturelles de part chez nous...
J'écris ce post dans l'espoir que chacun amène sa petite touche personnelle afin que l'on consititue une liste (non exhaustive évidemment).
Endroits célèbres, connus ou coins perdus; tous vos meilleurs plans seront les bienvenus 😉
Bon je commence donc par... ...par la région dans laquelle j'habite tiens: Proposée cette année même au patrimoine de l'Unesco, le Lavaux en Suisse (Canton de Vaud sur les rives du Lac Léman) est un splendide vignoble en terrasses surplombant le lac. Il offre une vue prenante sur les préalpes et l'embouchure du Rhône. Le meilleur moment pour y venir est évidemment mi-septembre - octobre au moment des vendanges. Des dizaines de vignerons font un incessant va et vient au volant de leurs camionnettes transportant les fameuses caisses jaunes contenant les précieuses grappes. Inutile de préciser que le va et vient des cueilleurs portant des kilos sur le dos et remontant la pente et tout aussi incessant... La plupart d'entre eux sont près à vous accueillir dans leur cave pour suivre les différentes étapes et vous inviter à une dégustation. Vraiment le Lavaux est une très belle région!!
A vous maintenant, faites moi découvrir vos coups de coeur.
"La Peur" de partir
Bonjour a tous et a toutes,
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!
Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!
En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!
Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)
Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!
On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!
Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)
exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation
Julien
Voyage en Europe avec le pass interrail
bonjour a tous,
On est 3 amies et on voudrait partir en Europe ( Vienne, athènes, rome et Barcelone ) pendant tout le mois d'aout 2006 avec le pass interrail.
On aurait besoin de conseils notament sur l'hebergement, sur les réservations... On aimerait trouver quelqu'un (qui ait fait un parcours a peu pres similaire au notre ) avec qui on puisse s'entretenir pour poser toutes nos questions.
Merci
Préparation du GR 20 en Corse
Je prévois de faire le GR20 entre le 5 et le 22 juin 2006 avec deux amis randonneurs.Pour ceux qui connaissent bien ce GR, pourriez-vous me donner le descriptif de votre packtage ( poids, objets, ... ), la marque / taille / poids / idée de prix de la tente utilisée, la marque / prix / T° mini maxi du duvet utilisé.
Avez-vous utilisé uniquement des plats lyophilisés, pris avec vous une petite recharge de gaz pour faire votre popotte ?
En quel durée avez-vous effectué ce trajet complet ? Combien étiez-vous ?
Quelles sont les températures la nuit en juin selon les différentes altitudes ?
Merci par avance pour vos réponses😉
Avez-vous utilisé uniquement des plats lyophilisés, pris avec vous une petite recharge de gaz pour faire votre popotte ?
En quel durée avez-vous effectué ce trajet complet ? Combien étiez-vous ?
Quelles sont les températures la nuit en juin selon les différentes altitudes ?
Merci par avance pour vos réponses😉
Barentsburg: un petit morceau d'URSS oublié dans l'Arctique
23 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 78° Nord, archipel à la marge du monde, dernières îles avant le pôle, au Nord-Est du Groenland. Après un voyage d’approche en avion via la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !

Réveil un peu vaseux dans nos couchettes ce matin … Nous avons navigué toute la "nuit" (il n'y a pas de nuit ici en cette saison ...) au large de l’avant-terre du Prince Karl pour redescendre vers Longyearbyen. Sur le premier sommeil, de puissantes ondulations de houle ont quelque peu retourné nos estomacs mais une fois « allégés » de ce côté-là, on s’est rendormis. A présent, l’horizontalité est revenue, mais c’est un bruit familier qui nous réveille : de grands coups sourds dans la coque nous indiquent que nous venons d’entrer dans une zone de banquise dérivante.
Nous sommes à l’entrée de l’Isfjord dont les eaux sont envahies par de vastes plaques de banquise venues de Sibérie et qui ont contourné le Spitzberg par le Sud. C’est exceptionnel ici en juillet, mais finalement ça montre que le réchauffement de l’arctique a parfois des ratées …
Nous voici à la passerelle. Les deux hommes de quart sont concentrés sur leur travail. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la barre, et Sergeï est aux commandes moteur. Sergeï nous explique que ce que nous traversons laborieusement, c’est de la « vieille banquise », comme il dit … De grandes plaques (des « floes ») qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisées, ressoudées en hiver, re-cassées, basculées, prises dans des crêtes de compression, se sont montées les unes sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur importante. Georgy essaye de louvoyer entre les plaques pour limiter les chocs, mais lorsqu’un grand « floe » barre la route, il se brise sous la poussée des 2000 tonnes du bateau et bascule sous la coque. Parfois on voit sa tranche bleutée, épaisse de plus d’un mètre, passer sur le côté !
Au bout d’une demi-heure de cette progression lente, on entre dans le Grönfjord, quasiment libre de glaces. Le bateau glisse maintenant en silence sur cette eau calme, et nous voici devant la station russe de Barentsburg, une des trois communautés humaines permanentes du Spitzberg.
Barentsburg, ainsi nommée en souvenir du hollandais Willem Barents, découvreur du Spitzberg en 1596, est une station minière. Elle a été implantée en 1932 par la compagnie soviétique Arktikugol ("Charbon Arctique"). De nos jours, l'exploitation du charbon dans ces lieux est bien entendu une aberration économique, mais c'est pour des raisons stratégiques que les Russes maintiennent cette grosse base permanente au Spitzberg.
Que font donc les russes ici, sur ces terres extrêmes administrées par la Norvège mais dont le statut est international ?
Il faut remonter à la fin de la première guerre mondiale et au traité de Versailles (1919), pour comprendre les origines de cette cohabitation russo-norvégienne au Spitzberg. En 1919 la Russie des Soviets, trop occupée par sa jeune révolution, avait laissé le champ libre à la Norvège qui avait obtenu sans peine la souveraineté sur le "Svalbard" (comme elle l'appelle). Les Soviets n'avaient cependant pas tardé à réagir et à réaffirmer leur revendication sur ces terres polaires. Ils avaient invoqué bien sûr la proximité territoriale, mais aussi l'histoire, leur histoire où, dès le 17ème siècle, les "Pomores", un peuple de trappeurs de la région d'Arkhangelsk, venaient chercher ici des fourrures et de l'ivoire (de morses), pour le compte des monastères orthodoxes de la Grande Russie, sous l'impulsion du Tsar Pierre Le Grand.
C'était trop tard … et les absents ont toujours tort : juste après Versailles, le traité du Svalbard en 1920, avait "internationalisé" l'archipel, tout en le plaçant sous administration norvégienne. L'ensemble des 39 Etats signataires (dont la France … et la Russie) avait dû reconnaître ce statut, mais avait en contrepartie acquis le droit d'y établir des concessions minières ou scientifiques (à l'exclusion de toute activité militaire). C'est sur ce principe subsidiaire que dès 1926, l’URSS de Staline a implanté des bases minières au Spitzberg. A Pyramiden d'abord, au fond d'un fjord abrité situé au Nord-Ouest de Longyearbyen, puis à Barentsburg en 1932. La mine de Pyramiden a fermé en 2000, Barentsburg reste désormais l'unique base russe au Spitzberg, et tout laisse à penser que la Russie la maintiendra coûte que coûte.
Vue depuis le bateau, la station russe de Barentsburg est peu engageante ! La couleur noire du charbon domine un paysage dans lequel s'alignent à flanc de colline de sinistres bâtiments du plus pur style soviétique, de grandes barres de béton, et des installations industrielles et minières semblant dater d'un autre âge !

Pour ce qui nous concerne, ce passage à Barentsburg n’a rien à voir avec nos centres d’intérêt (écologie arctique, faune et flore) au Spitzberg. Mais le bateau bat pavillon russe, Youriy et son équipage sont russes, et c’est donc dans leur langue maternelle qu'ils entrent en contact radio avec les autorités locales pour demander l'autorisation de débarquer. Accord obtenu : nous serons attendus au débarcadère, nous dit-on … mais nous n’avons pas l’autorisation d’amener le navire à quai … Ce n’est pourtant pas la place qui manque : le grand quai minéralier est désert.
Qu’à cela ne tienne : nous mettons donc à l'eau le Zodiac pour parcourir les quelques centaines de mètres qui nous séparent du débarcadère. Un débarcadère encombré d'énormes morceaux d'icebergs (growlers) entre lesquels nous nous faufilons pour amarrer notre grand pneumatique au ponton.

Sur le quai, nous sommes effectivement attendus : deux jeunes gens, Oleg et Kristina, nous souhaitent la bienvenue dans leur monde. La charmante Kristina, qui va nous accompagner, est ukrainienne. Elle est étudiante en langue anglaise à Kiev, mais elle est venue travailler ici d'avril à octobre comme "hôtesse et postière", nous dit-elle en souriant, dans un anglais parfait, avec des sonorités inattendues et chantantes.
La colline est abrupte. A partir du débarcadère, on monte un interminable escalier de bois qui mène à la cité proprement dite, construite sur un replat à mi-pente. Montée laborieuse par ces marches aux planches disjointes, parfois cassées. A plusieurs reprises, on croise des canalisations complètement délabrées. Rien n'est enterré ici, en raison du sous-sol gelé en permanence et aussi sans doute pour faciliter les réparations. D'incroyables faisceaux de cables et des tuyaux de toutes tailles courent partout au dessus du sol, à nu ou dans des coffrages de planches hors d'âge.

Au niveau de certains paliers de ce grand escalier se greffent des chemins de planches à moitié effondrés qui partent à flanc de colline vers des hangars noirs qui semblent presque en ruines. La mine est au dessus de la cité, à flanc de montagne. Le charbon est transporté par des wagonnets suspendus à des cables jusqu'aux installations de tri, de lavage et de stockage en bas de pente, à proximité du quai où les navires sont censés venir le charger en été …
D'après Kristina, ce sont 300 000 tonnes de charbon qui sont produites ici chaque année par l'entreprise russe "Trust Arktikugol". En bas, à proximité du quai, la centrale thermique qui produit l'électricité de la station minière crache une fumée noirâtre.
😕 Ce n'est pas vraiment un club de vacances, Barentsburg ! Dans ce décor sinistre, tout est noir, sale, rouillé, lugubre, délabré … et glacé !
Nous arrivons enfin au niveau de la cité proprement dite, et là c’est le choc ! C'est la machine à remonter le temps : nous voici d’un coup transportés en URSS pendant les années soixante !
Une grande place centrale où trône un buste de Lénine, de grands bâtiments en briques du plus pur style stalinien, d’immenses fresques sur les façades à la gloire de la classe ouvrière triomphante, une cantine, un gymnase orné des anneaux olympiques … Le temps s’est arrêté à Barentsburg … Voyage au pays des oubliés de l’histoire !

Kristina nous explique que ce sont près de 800 personnes qui vivent ici, été comme hiver, dont 400 environ sont employées directement ou indirectement à l’exploitation du charbon. Les mineurs sont russes et ukrainiens, ils viennent ici généralement pour deux ans, attirés par la promesse de salaires plus importants que dans la mère patrie.
Ici, l’organisation sociale est restée de type soviétique : l’hébergement et les différents aspects de la vie sociale sont entièrement pris en charge par Trust Arktikugol. Les familles sont logées dans les grandes barres de briques et de béton que nous avons vues depuis la mer. On met à leur disposition des appartements avec des services communs, et les célibataires sont hébergés dans des foyers collectifs.
A Barentsburg, il n’y a pas d’argent en circulation : toutes les prestations (logement, repas, culture, sports, etc …) sont précomptées sur la paye et les salaires sont versés dans le pays d’origine. Les enfants (une quarantaine) sont scolarisés sur place.
Il paraît que jusqu'aux années soixante, la cité minière soviétique de Barentsburg bénéficiait de conditions de vie bien meilleures que les stations minières norvégiennes du Spitzberg. La situation a commencé à s'inverser dans les années 80 et, à partir de 1991, les travailleurs de Barentsburg et leurs familles ont subi de plein fouet la chute de l'URSS. La Russie et l'Ukraine en pleine restructuration ont détourné leur intérêt (et leurs crédits ...) de leur station minière arctique.
La marche du temps s'est arrêtée à Barentsburg. Sous le dur climat polaire, les installations se sont rapidement dégradées pour aboutir à ce que nous voyons aujourd'hui.
Tout en parlant, Kristina nous fait parcourir la rue principale de Barentsburg, dallée d'énormes plaques de béton de 5 m sur 5 … Sur la gauche, là-bas, elle nous montre des hangars qui sont, dit-elle, les bâtiments de la ferme qui produit des légumes frais dans une serre chauffée au charbon et entretient un troupeau de vaches en stabulation artificielle, pour fournir du lait à la communauté. Nous demandons à aller voir les vaches mais … « ce n'est pas possible aujourd'hui », nous dit-elle avec un sourire contrit. Bon … et bien comme on ne peut pas repasser demain, on ne verra pas les vaches … !
En remontant la rue, nous arrivons devant un bâtiment en meilleur état que les autres : ce sont les bureaux de la direction locale de Trust Arktikugol. Un peu plus loin, devant "l'Hôtel-Bar-Restaurant-Poste", notre jeune accompagnatrice nous explique qu'elle travaille également ici comme postière (quelques minutes par jour doivent suffire !) Elle nous fait entrer dans son domaine (totalement désert mais chauffé à 28 degrés !) et s'asseoit très officiellement derrière son comptoir en bois verni pour nous proposer des cartes postales, des timbres et des oblitérations … Sans grand succès, car les deux seuls modèles de cartes postales dont elle dispose sont pitoyables et, pour ce qui concerne les timbres, nous ne sommes pas particulièrement philatélistes ...
Un peu dépitée, elle nous dit que nous trouverons certainement des souvenirs qui nous plairont … « à la boutique » !
Kristina nous laisse donc devant "sa" poste lugubre et nous voici partis seuls en balade à travers la station minière. L'immense gymnase attire notre attention, sa façade est ornée d'une grande fresque à la gloire du sport. Nous entrons jeter un coup d'œil à la piscine dont le grand bassin est décoré d'un mélange de coulées de rouille et de moisissures vertes ! Pas très engageant !
On revient faire un tour sur la place centrale que nous avons traversée tout à l’heure, pour saluer le buste de Vladimir Illitch Oulianov, dit Lénine, qui veille impassible sur ce reliquat de son empire.
Puis on va voir la petite chapelle orthodoxe, toute en bois sculpté, sans doute le seul bâtiment à posséder un peu de charme ici. A l'intérieur, des bougies et des offrandes, des morceaux de gâteau dans de petites assiettes, des petits paquets liés par un ruban, des petits mots manuscrits sur des bouts de papier pliés ... témoignent de la ferveur de quelques fidèles.

Depuis la place voisine, Lénine doit faire la gueule : la religion est encore l'opium du peuple !
Notre "tour de ville" se termine par un passage à la boutique, exclusivement destinée aux voyageurs de passage. Il n’y a aucun problème de change ici : à l’entrée, un panneau indique que - hormis le Rouble - toutes les devises sont acceptées !
On y trouve un étonnant bric-à-brac, mélange de souvenirs de la Russie éternelle et de l’URSS des Soviets : des matriochkas de toutes tailles, alignées par centaines sur les étagères, des œufs peints et des bibelots en tous genres qui se disputent le premier prix de kistch, des chapkas de fourrure, des écharpes de grosse laine, d'énormes pulls et chaussettes de médiocre qualité, des T-shirts ornés du marteau et de la faucille ou du sigle « CCCP » en grosses lettres, des pins et des médailles à l’étoile rouge … il y a même des maquettes de Soyouz et de Vostok, et des cendriers à l’effigie de Gagarine qui complètent ce capharnaüm anachronique !

La visite de Barentsburg ne mérite pas qu'on s'y attarde exagérément. Deux heures après notre débarquement, nous voici donc de retour à l'embarcadère, prêts à … revenir au 21ème siècle ! Kristina est là pour nous dire au revoir. Elle a sorti un carnet sur lequel elle fait une petite moisson d'adresses « C’est pour avoir des contacts en France », nous dit-elle. On lui demande : « Est-ce que vous viendrez en France ? ».. « Peut-être, oui, un jour ... C'est au cas où … »
Nous embarquons dans le Zodiac, au milieu des blocs de glace. Il fait un sale temps … une sale mer, noire et hachée, qui va bien avec le décor sinistre de la station minière. Il n'y a que quelques centaines de mètres à parcourir pour rejoindre le Grigoriy Mikheev dans le fjord, mais la moitié d'entre nous vont arriver trempés par les paquets de mer …
Pas nous … ( 😉 hé ! hé ! hé ! ! !) … car ces derniers jours nous avons développé une compétence particulière : savoir observer la mer par rapport au trajet envisagé, et en déduire sans se tromper « le-bon-côté-du-Zodiac-où-il-faut-s'asseoir ! ! ! » Je vous assure qu’on ne boude pas son plaisir lorsque, bien installé sur le "bon" boudin, bien calfeutré dans sa veste de quart, on peut regarder d'un air narquois le (ou la) collègue assis(e) en face qui s'efforce de sourire (jaune) tout en recevant des douches d'eau glacée dans le dos !
Voyage organisé ou pas pour un voyage seule en Europe?
Bonjour, je suis une québécoise qui ira prochainement pour la première fois de sa vie en Europe pour 4 mois 🙂... toute seule.🤪.. mon problème est le suivant: j'ai entendu parler d'un voyage organisé pour les 18-35 ans. C'est un voyage en camping de 22 jours où on visite 7 pays... et on voyage en autobus. Au début, je voulais le faire, mais je me suis rendu compte que c'était très cher et que je voulais peut-être passer plus de temps dans chaque pays. Mais le concept tout-organisé avec d'autres jeune me plaît bien comme je suis seule.. voyez le dilemme?? Il y a le fait aussi que j'aimerais travailler en europe un bout de temps (probablement en Angleterre)
Est-ce qu'il y a des gens qui ont déjà fait un voyage organisé de se genre?? est-ce que vous me le conseillez ou déconseillez??
Merci pour les infos!!
Est-ce qu'il y a des gens qui ont déjà fait un voyage organisé de se genre?? est-ce que vous me le conseillez ou déconseillez??
Merci pour les infos!!
Qu'est-ce qu'une démocratie?
Dans le sujet sur la Birmanie (forum Asie du Sud Est), naps et moi avons commencé une petite discussion, dont un intervenant tiers a eu raison de faire remarquer qu'elle était hors sujet. Je prends donc l'initiative ici de la continuer, là où ça gênera moins.
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
Gps pour vélo
Un petit appareil très tendance en ce moment: Le GPS
Je me suis offert un GPS avec support guidon depuis un peine un an.
Ce gadget malheureusement encore trop onéreux est un complément indispensable à tous les férus de chiffres et données de toutes sortes.
Je vous invite à débattre sur ce sujet.......... @ + chefderayons 😉
Tourisme et Ostalgie? (Pays de l'Est)
Bonjour à tous...
Je reviens vers vous pour savoir qui peut m'aider dans la rédaction de mon mémoire. J'ai choisis pour sujet l'Ostalgie, à savoir la nostalgie de la R.D.A et autres pays de l'est mais je ne trouve que peu d'informations sur le sujet mis à part quelques articles de journaux.
Ma problématique est la suivante : le tourisme et l'ostalgie? typologie touristique d'avenir ou éphemère?
J'ai déjà pas mal d'exemple pour l'allemagne de l'est et la hongrie mais rien sur les autres pays de l ex bloc sovietique. Et je voudrai tenter de comparer des phénomènes du même genre tel la nostalgie de régimes dictatoriaux dans d'autres pays.
Quelqu'un peut il m'aider?
D'avance merci...
Bali: notre itinéraire, vos conseils...
Bonjour à tous !
Après avoir longuement hésité sur la destination de notre voyage, nous nous sommes mises d’accord sur Bali. Billets d’avion en poche, nous avons, après une étude des guides et des différents messages postés sur les forums, commencé à établir notre itinéraire que nous souhaitons vous soumettre. Le but ? savoir s’il est cohérent, faisable et obtenir de vous les petits conseils pratiques qui vous viendront à l’esprit en lisant tout ce qui va suivre … Le départ est donc prévu à la fin du mois d’avril et va essentiellement se dérouler sur les 2 premières semaines de mai ... je crois qu’on va avoir le droit à des fêtes (Galungan et Kuningan)
JOUR 1 : Arrivée à l’aéroport de DENPASSAR à env. 21h30. Nuit à Legian, Kuta, Semniak ou Jimbaran ? Ce n’est pas encore défini bien que la balance penche sur JIMBARAN (Hôtel : Jimbaran Ocean Cottages ?). A votre avis ? En tout cas cette nuit là, au moins, on veut la réserver depuis la France !!!
JOUR 2 : Repos : Plage et ballades aux alentours (du coté de KUTA). Si on a le courage : Visite du temple d’Uluwatu, du Bali Orchad Garden. Nuit au même endroit.
JOUR 3 : Si on ne l’a pas fait la veille : Visite du temple d’Uluwatu, puis DENPASSAR (musée + marchés). Nuit au même endroit
JOUR 4 : Départ pour LOVINA avec un taxi/guide à la journée (vous en avez un à nous conseiller ?). Sur le chemin : Temple de Tanah Lot, Temple de Mengwi, Région de Bedugul (marchés, Lac Batran, Temple Pura Ulun Danau, Cascades de Git Git ou Air Terjun Singsing, Monastere Boudhiste) Munduk, Sources chaudes de Benjar. Nuit à Lovina (mais où ?) Pensez vous qu’il est possible de tout faire dans une seule journée ?
JOUR 5 : Dés l’aube, balade en bateau avec les dauphins (si on a de la chance) Et aprés ? Plage ? Nuit à LOVINA
JOUR 6 : Taxi/Guide à la journée, pour un tour (en boucle) et nuit tout PRES DU MONT BATUR (où ???). Passage par : Sangsit (Temple Beiji) Kintamani, Temple-mère de Besakih, Tirtagangga, Tenganan, Rendang et Amlapura Encore une fois, pensez vous qu’il est possible de tout faire dans une seule journée ?
JOUR 7 : Matin : Ascension du Mont Batur. Après midi : Taxi/guide pour la demi journée pour descendre sur Padang Bai, passage par : Sidemen, KlungKung (palais de justice) Kusamba, Goa Lawah (grotte au chauve souris) Nuit à PADANG BAI (Où ?)
JOUR 8 : Départ pour GILI AIR (après un balade du coté de Candi Dasa ?) Nuit à Gili Air, mais, encore une fois où ?
JOUR 9 et 10 : plage et plongée (il y a des « clubs » ? des conseils ?) à GILI AIR
JOUR 11, 12, 13, 14 (et 15 ?) : Départ pour UBUD INSTALATION A UBUD dans un hôtel/guesthouse avec piscine (lequel ???) Soit jusqu’à la fin du séjour, soit jusqu’à la veille pour se rapprocher de l’aéroport de Denpassar (avion en tout début d’après midi)
A UBUD : Découverte d’UBUD, de Celuk, de Mas, de Gianyar, SPA (le(s)quel(s) vous nous conseillez ?) Parc des oiseaux, Cours de cuisine (Où ???), Monkey forest. Une journée : Ballade à vélo dans les rizières (passage à Goa Gadja) Une journée de taxi/guide pour visiter toute la région d’UBUD avec les petits villages plus éloignés Tampaksiring (temples de Gunung Kawi et Tirta Empul) Bains sacrés de Sebatu, Tegallalan.
En espérant vivement connaître votre avis, tout en étant nous même certaines ... que c’est très dur de se tenir à un planning et qu’on laissera toujours une place aux opportunités qui se présenteront ... Merci.
Caro et Delph
Après avoir longuement hésité sur la destination de notre voyage, nous nous sommes mises d’accord sur Bali. Billets d’avion en poche, nous avons, après une étude des guides et des différents messages postés sur les forums, commencé à établir notre itinéraire que nous souhaitons vous soumettre. Le but ? savoir s’il est cohérent, faisable et obtenir de vous les petits conseils pratiques qui vous viendront à l’esprit en lisant tout ce qui va suivre … Le départ est donc prévu à la fin du mois d’avril et va essentiellement se dérouler sur les 2 premières semaines de mai ... je crois qu’on va avoir le droit à des fêtes (Galungan et Kuningan)
JOUR 1 : Arrivée à l’aéroport de DENPASSAR à env. 21h30. Nuit à Legian, Kuta, Semniak ou Jimbaran ? Ce n’est pas encore défini bien que la balance penche sur JIMBARAN (Hôtel : Jimbaran Ocean Cottages ?). A votre avis ? En tout cas cette nuit là, au moins, on veut la réserver depuis la France !!!
JOUR 2 : Repos : Plage et ballades aux alentours (du coté de KUTA). Si on a le courage : Visite du temple d’Uluwatu, du Bali Orchad Garden. Nuit au même endroit.
JOUR 3 : Si on ne l’a pas fait la veille : Visite du temple d’Uluwatu, puis DENPASSAR (musée + marchés). Nuit au même endroit
JOUR 4 : Départ pour LOVINA avec un taxi/guide à la journée (vous en avez un à nous conseiller ?). Sur le chemin : Temple de Tanah Lot, Temple de Mengwi, Région de Bedugul (marchés, Lac Batran, Temple Pura Ulun Danau, Cascades de Git Git ou Air Terjun Singsing, Monastere Boudhiste) Munduk, Sources chaudes de Benjar. Nuit à Lovina (mais où ?) Pensez vous qu’il est possible de tout faire dans une seule journée ?
JOUR 5 : Dés l’aube, balade en bateau avec les dauphins (si on a de la chance) Et aprés ? Plage ? Nuit à LOVINA
JOUR 6 : Taxi/Guide à la journée, pour un tour (en boucle) et nuit tout PRES DU MONT BATUR (où ???). Passage par : Sangsit (Temple Beiji) Kintamani, Temple-mère de Besakih, Tirtagangga, Tenganan, Rendang et Amlapura Encore une fois, pensez vous qu’il est possible de tout faire dans une seule journée ?
JOUR 7 : Matin : Ascension du Mont Batur. Après midi : Taxi/guide pour la demi journée pour descendre sur Padang Bai, passage par : Sidemen, KlungKung (palais de justice) Kusamba, Goa Lawah (grotte au chauve souris) Nuit à PADANG BAI (Où ?)
JOUR 8 : Départ pour GILI AIR (après un balade du coté de Candi Dasa ?) Nuit à Gili Air, mais, encore une fois où ?
JOUR 9 et 10 : plage et plongée (il y a des « clubs » ? des conseils ?) à GILI AIR
JOUR 11, 12, 13, 14 (et 15 ?) : Départ pour UBUD INSTALATION A UBUD dans un hôtel/guesthouse avec piscine (lequel ???) Soit jusqu’à la fin du séjour, soit jusqu’à la veille pour se rapprocher de l’aéroport de Denpassar (avion en tout début d’après midi)
A UBUD : Découverte d’UBUD, de Celuk, de Mas, de Gianyar, SPA (le(s)quel(s) vous nous conseillez ?) Parc des oiseaux, Cours de cuisine (Où ???), Monkey forest. Une journée : Ballade à vélo dans les rizières (passage à Goa Gadja) Une journée de taxi/guide pour visiter toute la région d’UBUD avec les petits villages plus éloignés Tampaksiring (temples de Gunung Kawi et Tirta Empul) Bains sacrés de Sebatu, Tegallalan.
En espérant vivement connaître votre avis, tout en étant nous même certaines ... que c’est très dur de se tenir à un planning et qu’on laissera toujours une place aux opportunités qui se présenteront ... Merci.
Caro et Delph
La Turquie dans l'union européenne?
Je connais un peu les efforts que la Turquie fait afin d'adhérer à l'Union Européenne. (Ex.bannissement de la peine de mort).
Croyez-vous que ce pays saura être admis au sein de l'UE avant la fin de la décennie ? Quelles seraient les mesures à prendre par celle-ci afin de justifier son adhésion ?
J'attends impatiemment vos commentaires (et en particulier ceux de Nil) afin de me donner une meilleure idée de ce qui ce passe et se passera par là-bas. Ce lien est très pertinent à ce sujet : http://www.turquieeuropeenne.org/article832.html Adrem
J'attends impatiemment vos commentaires (et en particulier ceux de Nil) afin de me donner une meilleure idée de ce qui ce passe et se passera par là-bas. Ce lien est très pertinent à ce sujet : http://www.turquieeuropeenne.org/article832.html Adrem
Cherche destination avec bébé d'un an
Bonjour,
j'ai un bébé de 1 an et je cherche une destination pour cet été (juillet ou aout - congés imposés par ma boite ), pendant une durée de 3 à 4 semaines . Tous les ans c'est un peu la galère car je suis une routarde alors que mon mari aime le luxe, mais cette fois ci c'est + dur, j'ai une toute petite fille ! Je voudrais visiter un pays pas trop loin de la France (5h/6h de vol max à cause de bb), je voyage toujours en voiture et en itinérant en majorité . Je cherche un endroit dans lequel je ferai des visites culturelles ou promenades au moins 4 fois par semaine . Et en plus, je voudrais qu'il ne fasse pas trop chaud pour la petite ! ouf ! que dire de plus ?
j'ai un bébé de 1 an et je cherche une destination pour cet été (juillet ou aout - congés imposés par ma boite ), pendant une durée de 3 à 4 semaines . Tous les ans c'est un peu la galère car je suis une routarde alors que mon mari aime le luxe, mais cette fois ci c'est + dur, j'ai une toute petite fille ! Je voudrais visiter un pays pas trop loin de la France (5h/6h de vol max à cause de bb), je voyage toujours en voiture et en itinérant en majorité . Je cherche un endroit dans lequel je ferai des visites culturelles ou promenades au moins 4 fois par semaine . Et en plus, je voudrais qu'il ne fasse pas trop chaud pour la petite ! ouf ! que dire de plus ?











