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Concours photo du mois de février 2011 "Expressions et regards aux quatre coins du monde"
Ami(e)s de la photo voyageuse bonjour,
Le 8ème concours international de photo VF est lancé par le comité d'organisation composé par Williama et Gevehi, sur le thème : “Expressions et regards aux 4 coins du monde”. Mettez en ligne vos portraits de voyage les plus expressifs : regards complices, naïfs ou hautains, de Joconde ou de braise... , expressions interrogatives, pleine de colère, de joie, de douleur, bouffonneries etc ... que ces images soient volées suivant le souhait de Gérard07 ou non ...
Une seule règle : le protagoniste sur l’image doit regarder l’objectif. S’il s’agit d’un groupe de personnes au moins l’une d’entre elles doit regarder vers l’objectif.
Règlement :
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 22 février minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post. - On vote du 23 au 28 février. Tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le 1er mars proclamation des résultats, hymne, lâcher de ballons, champagne... - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de mars. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : transports collectifs et publics du monde, métiers du monde, bleu, prières, scènes de rues du monde, on vous mène en bateau, le monde en musique.
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant http://voyageforum.com/voyage/discussion_relative_au_concours_photo_fevrier_2011_expressions_regards_D4047829/
Le 8ème concours international de photo VF est lancé par le comité d'organisation composé par Williama et Gevehi, sur le thème : “Expressions et regards aux 4 coins du monde”. Mettez en ligne vos portraits de voyage les plus expressifs : regards complices, naïfs ou hautains, de Joconde ou de braise... , expressions interrogatives, pleine de colère, de joie, de douleur, bouffonneries etc ... que ces images soient volées suivant le souhait de Gérard07 ou non ...
Une seule règle : le protagoniste sur l’image doit regarder l’objectif. S’il s’agit d’un groupe de personnes au moins l’une d’entre elles doit regarder vers l’objectif.
Règlement :
- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 22 février minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post. - On vote du 23 au 28 février. Tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le 1er mars proclamation des résultats, hymne, lâcher de ballons, champagne... - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de mars. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant. - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : transports collectifs et publics du monde, métiers du monde, bleu, prières, scènes de rues du monde, on vous mène en bateau, le monde en musique.
Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant http://voyageforum.com/voyage/discussion_relative_au_concours_photo_fevrier_2011_expressions_regards_D4047829/
On en est où en Tunisie?
Bonjour,
Vu que maintenant, tous les médias sont tournés vers l'Egypte ou en est la situation en Tunisie ? Merci aux Tunisiens de me répondre svp.
Bonne journée
Vu que maintenant, tous les médias sont tournés vers l'Egypte ou en est la situation en Tunisie ? Merci aux Tunisiens de me répondre svp.
Bonne journée
Avis positifs sur le Vietnam?
Bonjour à tous,
L'an dernier, au mois d'avril-mai, je suis partie avec mon ami en Thailande. Nous avons voyagé en bus et avons fait pas mal de chose... Nous sommes revenus PLUS QUE RAVIS! La nourriture, les gens, les paysages, la flore, la faune... Après avoir vu pas mal de pays, c'était pour nous: NOTRE PLUS BEAU VOYAGE (3 semaines).
Nous voulions cette année, partir au Vietnam... Pour avoir vu des reportages fabuleux, nous étions prêt à prendre les billets d'avion... Auparavant, j'ai regardé les avis sur le net... Certes il y a de tout et il faut faire attention à ce que les gens écrivent, mais j'ai été étonnée de voir que de nombreuses personnes en reviennent déçues: habitants peu aimables, sites décevants, etc...
Je voulais alors avoir des avis objectifs, de ceux qui ont fait la Thailande et le Vietnam, pour me rassurer et continuer à me donner envie... Il est vrai que ces 2 pays sont différents au niveau de l'histoire et paysages, mais bon... p.s: j'ai écarté le fait d'aller au Laos car je pensais le faire une prochaine fois, via Chang mai...
Merci pour vos avis! Elodie
L'an dernier, au mois d'avril-mai, je suis partie avec mon ami en Thailande. Nous avons voyagé en bus et avons fait pas mal de chose... Nous sommes revenus PLUS QUE RAVIS! La nourriture, les gens, les paysages, la flore, la faune... Après avoir vu pas mal de pays, c'était pour nous: NOTRE PLUS BEAU VOYAGE (3 semaines).
Nous voulions cette année, partir au Vietnam... Pour avoir vu des reportages fabuleux, nous étions prêt à prendre les billets d'avion... Auparavant, j'ai regardé les avis sur le net... Certes il y a de tout et il faut faire attention à ce que les gens écrivent, mais j'ai été étonnée de voir que de nombreuses personnes en reviennent déçues: habitants peu aimables, sites décevants, etc...
Je voulais alors avoir des avis objectifs, de ceux qui ont fait la Thailande et le Vietnam, pour me rassurer et continuer à me donner envie... Il est vrai que ces 2 pays sont différents au niveau de l'histoire et paysages, mais bon... p.s: j'ai écarté le fait d'aller au Laos car je pensais le faire une prochaine fois, via Chang mai...
Merci pour vos avis! Elodie
Impressions pakistanaises
Difficiles à résumer ! Il y en a tant de différentes et contradictoires.
D’abord on peut dire qu’il y a trois Pakistan:
Celui des montagnes: Gilgit, Chitral, Hunza. Celui de la NWFP(north-west frontier province) : Peshawr Rawalpindi, les pachtounes, en bref: l’Inde de Kipling. Et enfin celui de l’Inde musulmane: Lahore, Multan, Karachi, le Penjab. On pourrait y rajouter un quatrième : Islamabad, qui aux dires des pakistanis, est à 15 kms du...Pakistan !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens !
Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery...
Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Pancras Station avec la gare d’Harry Potter...
Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes.
Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant.
Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit.
Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant.
Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque...
Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan.
Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise. Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie. Un couple d’aubergistes infernaux détrousse les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinen, les découpent en morceaux et les servaent en repas à leur clientèle. Histoire vraie. Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire ! Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Le voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là. Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47. De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin. Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place. C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas... On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile ! Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment... Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain, une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution. La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Nouvelle explication. Ils me disent de ne pas m’en faire : l’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige ! Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel». Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui. Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars ! On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre. L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge ! Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée. Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad. Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches : Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien. Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés ! Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
L’histoire d’un voyageur espagnol.
La première fois que je l’ai rencontré, c’était à Gilgt, dans le nord du Pakistan. Il venait d’Inde et evait le look Hippie-dread des jeunes voyageurs à long terme dans ce pays. Ici, bien que le culture soit semblable, ça ne passe pas. Cela ne passe pas en pays Musulman ou l’aspect propre est primordial: d’ailleurs les locaux appellent ce look, le look taliban...c ‘est dire. En fait ce look est celui des pauvres, et ça ne passe pas avec les étrangers d’avoir un look de pauvre. Seul les afghans s’habillent comme cela, et les plus pauvres encore.
Je le rencontre à Gilgit, au mois de septembre. Au Madina Hotel, le point de rencontre de tous les trekkeurs de la région. Il n’a pas de plan précis, il est au Pakistan depuis plus de 4 mois. Il parle Urdu.
Quelques deux mois après, je le retrouve à Islamabad.
Il débarque hagard, le cheveux court et rasé de près, vers 10 h du soir au Tourist Campsite où je suis en compagnie d’un chinois désagréable. Il est stressé, il a peur. Petit à petit il me raconte son histoire.
Il a traversé à pied la vallée de Swat, région considéré comme à risque par la police. Un soir, au village de Mingora, la police l’arrête. Elle le soupçonne d’être taliban. Il passe un sale moment : on le tranfert de prisons en bunkers et finalement, au bout d’une semaine, il est libéré. Incroyable mais vrai. Et il n’est pas le seul à avoir fait cette expérience: depuis 2007 et l’attaque suicide du Marriot à Islamabad, une dizaines d’étrangers, principalement des Français, ont partagé le même sort. L’histoire d’un Français et d’une Chinoise ayant eu des déméles avec la police de Peshawar en 2009 est particulièrement célèbre. Celui-là aussi a passé quelques mois dans les geôles peshawaries...
Durant cet été 2010, un Français, que j’ai rencontré à Passu, Gilgit et Peshawar, à aussi gouté de la prison à Peshawar, après un petit voyage en Afganisthan. Quelle histoire...
De fait, malgré sa libération, notre voyageur espagnol est sous surveillance de la police et ne pourra finalement quitter le territoire que sous escorte de l’ambassade espagnole.
L’histoire de Mohammed Hassan...
Il y à un mois environ, à l’Auberge de Jeunesse d’Islamabad, arriv un homme qui écoute la radio toute la nuit. Il est incapable de dormir sans une radio collée à ses oreilles. Etant dans le lit au dessus de lui, au bout de la deuxième nuit, je me suis faché.assez fort, comme ceux qui me connaissent le savent... Cet homme, Mohammed Hassan, revient périodiquement à l’Auberge et écoute toujours sa radio, mais je ne suis plus dans la même chambre, donc pas de problèmes.
Le plus drôle dans cette histoire banale, somme toute, c’est qu’il fait partie de la famille (proche) du Premier Ministre Gilani. Et cela éclaire l’histoire sous un autre jour...
Il y a, ici au Pakistan, une émission comparable aux Guignols de l’Info, toute aussi désopilante. On y voit souvent le premier ministre en train de danser avec un air grâcieux, mais totalement inéfficace...il faut dire que la situation politique et le style des hommes politiques est assez proche de la situation en Belgique. On s’agite, on parle, on brasse de l’air...mais rien ne bouge, tout empire.
Cet après-midi, Mohammed Hassan était de retour à l’Auberge, et à profité du beau temps pour laver ses vêtements. Il était donc dans le jardin en train de danser avec son shalwar (pantalon très bouffant) afin de le faire sécher plus vite...tout comme dans les caricatures du Premier Ministre qu’on voit à la télé... on peut bien se demander ce que fait un proche du Premier Ministre dans une Auberge de Jeunesse à 100 roupies la nuit ?
Voila bien un gouvernement qui pourrait siéger en Belgique où les discussion inutiles de nos politiques, incapables de forlmer un gouvernement malgré deux élections successsives, paralysent le pays depuis 2006...avis aux di Rupo et autres de Wever.
D’abord on peut dire qu’il y a trois Pakistan:
Celui des montagnes: Gilgit, Chitral, Hunza. Celui de la NWFP(north-west frontier province) : Peshawr Rawalpindi, les pachtounes, en bref: l’Inde de Kipling. Et enfin celui de l’Inde musulmane: Lahore, Multan, Karachi, le Penjab. On pourrait y rajouter un quatrième : Islamabad, qui aux dires des pakistanis, est à 15 kms du...Pakistan !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens !
Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery...
Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Pancras Station avec la gare d’Harry Potter...
Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes.
Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant.
Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit.
Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant.
Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque...
Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan.
Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise. Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie. Un couple d’aubergistes infernaux détrousse les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinen, les découpent en morceaux et les servaent en repas à leur clientèle. Histoire vraie. Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire ! Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Le voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là. Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47. De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin. Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place. C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas... On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile ! Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment... Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain, une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution. La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Nouvelle explication. Ils me disent de ne pas m’en faire : l’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige ! Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel». Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui. Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars ! On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre. L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge ! Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée. Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad. Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches : Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien. Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés ! Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
L’histoire d’un voyageur espagnol.
La première fois que je l’ai rencontré, c’était à Gilgt, dans le nord du Pakistan. Il venait d’Inde et evait le look Hippie-dread des jeunes voyageurs à long terme dans ce pays. Ici, bien que le culture soit semblable, ça ne passe pas. Cela ne passe pas en pays Musulman ou l’aspect propre est primordial: d’ailleurs les locaux appellent ce look, le look taliban...c ‘est dire. En fait ce look est celui des pauvres, et ça ne passe pas avec les étrangers d’avoir un look de pauvre. Seul les afghans s’habillent comme cela, et les plus pauvres encore.
Je le rencontre à Gilgit, au mois de septembre. Au Madina Hotel, le point de rencontre de tous les trekkeurs de la région. Il n’a pas de plan précis, il est au Pakistan depuis plus de 4 mois. Il parle Urdu.
Quelques deux mois après, je le retrouve à Islamabad.
Il débarque hagard, le cheveux court et rasé de près, vers 10 h du soir au Tourist Campsite où je suis en compagnie d’un chinois désagréable. Il est stressé, il a peur. Petit à petit il me raconte son histoire.
Il a traversé à pied la vallée de Swat, région considéré comme à risque par la police. Un soir, au village de Mingora, la police l’arrête. Elle le soupçonne d’être taliban. Il passe un sale moment : on le tranfert de prisons en bunkers et finalement, au bout d’une semaine, il est libéré. Incroyable mais vrai. Et il n’est pas le seul à avoir fait cette expérience: depuis 2007 et l’attaque suicide du Marriot à Islamabad, une dizaines d’étrangers, principalement des Français, ont partagé le même sort. L’histoire d’un Français et d’une Chinoise ayant eu des déméles avec la police de Peshawar en 2009 est particulièrement célèbre. Celui-là aussi a passé quelques mois dans les geôles peshawaries...
Durant cet été 2010, un Français, que j’ai rencontré à Passu, Gilgit et Peshawar, à aussi gouté de la prison à Peshawar, après un petit voyage en Afganisthan. Quelle histoire...
De fait, malgré sa libération, notre voyageur espagnol est sous surveillance de la police et ne pourra finalement quitter le territoire que sous escorte de l’ambassade espagnole.
L’histoire de Mohammed Hassan...
Il y à un mois environ, à l’Auberge de Jeunesse d’Islamabad, arriv un homme qui écoute la radio toute la nuit. Il est incapable de dormir sans une radio collée à ses oreilles. Etant dans le lit au dessus de lui, au bout de la deuxième nuit, je me suis faché.assez fort, comme ceux qui me connaissent le savent... Cet homme, Mohammed Hassan, revient périodiquement à l’Auberge et écoute toujours sa radio, mais je ne suis plus dans la même chambre, donc pas de problèmes.
Le plus drôle dans cette histoire banale, somme toute, c’est qu’il fait partie de la famille (proche) du Premier Ministre Gilani. Et cela éclaire l’histoire sous un autre jour...
Il y a, ici au Pakistan, une émission comparable aux Guignols de l’Info, toute aussi désopilante. On y voit souvent le premier ministre en train de danser avec un air grâcieux, mais totalement inéfficace...il faut dire que la situation politique et le style des hommes politiques est assez proche de la situation en Belgique. On s’agite, on parle, on brasse de l’air...mais rien ne bouge, tout empire.
Cet après-midi, Mohammed Hassan était de retour à l’Auberge, et à profité du beau temps pour laver ses vêtements. Il était donc dans le jardin en train de danser avec son shalwar (pantalon très bouffant) afin de le faire sécher plus vite...tout comme dans les caricatures du Premier Ministre qu’on voit à la télé... on peut bien se demander ce que fait un proche du Premier Ministre dans une Auberge de Jeunesse à 100 roupies la nuit ?
Voila bien un gouvernement qui pourrait siéger en Belgique où les discussion inutiles de nos politiques, incapables de forlmer un gouvernement malgré deux élections successsives, paralysent le pays depuis 2006...avis aux di Rupo et autres de Wever.
Les réformes économiques à Cuba
Salut,
Je vous laisse la première partie d'un article sur les réformes économiques annoncées à Cuba pour 2011. Un sujet incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la grande île des Caraïbes.
MACROÉCONOMIE : Les réformes économiques à Cuba (1/2)
Bon voyage !
Je vous laisse la première partie d'un article sur les réformes économiques annoncées à Cuba pour 2011. Un sujet incontournable pour tous ceux qui s'intéressent à la grande île des Caraïbes.
MACROÉCONOMIE : Les réformes économiques à Cuba (1/2)
Bon voyage !
Partir ou pas en Egypte?
Bonjour aux menbres de voyage forum
Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠
Merci d avance pour vos precieuses réponses !!!
Pascale
Le concert de màáw lam
Nous venions juste de finir un poisson tout à fait délicieux au Banrie («bâan râi ga : fae :», la plantation de café), un de ces poissons comme seuls les Thaïs savent les faire, la peau pratiquement caramélisée et la chair relevée d’une sauce pimentée aux saveurs que je qualifierai de kaléidoscopiques - un délice à s’en taper le cul par terre. 😛 Ce restaurant situé en bas de la station Ekkamai («àe :k gà mai») a une terrasse enceinte d’un mur de briques très bien construit en style «ruines», c’est un cadre plaisant. Le portable de Y sonne, comme si souvent – avez-vous observé l’emploi du portable par les Thaïs ? Des copains nous invitent à les rejoindre pour aller à un concert de «màáw lam». Nous les retrouvons un peu plus tard aux abords de la station Òn Nút et sautons dans deux taxis. On passe le «wát thaawng nai», le «temple de l’or intérieur», sur Òn Nút aux abords du soi 23, puis on arrive à ce qui normalement est un terrain vague mais ce soir on y a monté une grande estrade pour le concert.
Les copains en question travaillent dans un salon de massage. Pour les gens peu ou mal informés, je précise tout de suite : massage traditionnel, rien à voir avec ce que certains esprits biaisés pourraient avoir en tête ! Je n’ai jamais entendu Y et son entourage parler de massage en d’autres termes, d’ailleurs. Ils sont cinq, 3 filles, un homme et …. Nók. Il/elle porte un débardeur à rayures bleues et blanches horizontales, un short à gros carreaux écossais qui lui descend à mi-cuisses, un béret basque couleur fauve planté sur ses cheveux blonds mi-longs, le tout campé sur une paire de talons-aiguilles qui rehausse – je suis sûr que vous attendez cette belle fin de phrase – qui rehausse (disais-je) ses jolis mollets nus. Une sacrée touche, les amis ! 😎😄
À l’entrée, les prix sont bien indiqués : «phôu : yài» (adultes) 100 Baht ; «dèk» (enfants) 50 baht. Le concert a commencé vers 21 heures et quand nous y arrivons, l’ambiance est déjà chaude.
Sur scène, il y a une formation classique. Les acteurs principaux – acteurs car il s’agit bien d’une forme musicale de théâtre - sont la chanteuse, deux chanteurs et le «màáw khaen», le joueur de ce fameux «orgue vertical» caractéristique de la culture Lao et Isàán. Il y a aussi une flopée de donzelles, j’en compte 16, en petite tenue, les jupettes à ras le bonbon – elles n’ont pas dû coûter cher question mesures de tissus 😉 - et des jambes …. Que dire ? On n’a certainement pas choisi les plus moches ! Cela me rappelle une inscription qui m’avait frappé sur une fontaine de l’Alhambra à Grenade, il y a bien longtemps, qui incitait la passante à faire charité à un aveugle : «Mujer, dale una limosna a este ciego, pues no puede haber pena más grande que ser ciego en Granada» - «Femme, fais donc l’aumône à cet aveugle, car il ne peut y avoir de peine pire que d’être aveugle à Grenade». Belle phrase faisant référence à la beauté sublime de cette vieille ville de Grenade enchâssée dans son écrin de montagnes enneigées. Et bien, j’oserai dire qu’il serait bien malheureux d’être aveugle en Thaïlande, où il y a vraiment de quoi se rincer l’œil ! Je sais que certains froncent les sourcils et font la mine quand on fait référence aux attraits des filles et des femmes Thaïes 😠, mais il faut dire la vérité : elles sont souvent jolies et superbement roulées. Et pour ne pas l’oublier, je préciserai que « la grande », là derrière la chanteuse, je mettrais ma main au feu que c’est un «kathoei» («gà theuy :»). Les «kathoei», les «ladyboys» comme on dit en Anglais, font partie du panthéon obligatoire de ces réjouissances populaires.
Enfin, à l’arrière et plus haut, il y a de gauche à droite 2 joueurs de guitare, un joueur de basse, la section rythmique (2) trônant au milieu, puis deux claviers (des femmes) et un saxophone.
On m’a avancé un tabouret – prévenance et courtoisie impeccables des Thaïs 🙂. Y s’est assise sur mes genoux, je sirote une bière tout en prenant la mesure de ce qui se passe tout autour de moi, et tout est pour le mieux dans le plus gentil des mondes.
Voilà, en guise d'introduction...
Les copains en question travaillent dans un salon de massage. Pour les gens peu ou mal informés, je précise tout de suite : massage traditionnel, rien à voir avec ce que certains esprits biaisés pourraient avoir en tête ! Je n’ai jamais entendu Y et son entourage parler de massage en d’autres termes, d’ailleurs. Ils sont cinq, 3 filles, un homme et …. Nók. Il/elle porte un débardeur à rayures bleues et blanches horizontales, un short à gros carreaux écossais qui lui descend à mi-cuisses, un béret basque couleur fauve planté sur ses cheveux blonds mi-longs, le tout campé sur une paire de talons-aiguilles qui rehausse – je suis sûr que vous attendez cette belle fin de phrase – qui rehausse (disais-je) ses jolis mollets nus. Une sacrée touche, les amis ! 😎😄
À l’entrée, les prix sont bien indiqués : «phôu : yài» (adultes) 100 Baht ; «dèk» (enfants) 50 baht. Le concert a commencé vers 21 heures et quand nous y arrivons, l’ambiance est déjà chaude.
Sur scène, il y a une formation classique. Les acteurs principaux – acteurs car il s’agit bien d’une forme musicale de théâtre - sont la chanteuse, deux chanteurs et le «màáw khaen», le joueur de ce fameux «orgue vertical» caractéristique de la culture Lao et Isàán. Il y a aussi une flopée de donzelles, j’en compte 16, en petite tenue, les jupettes à ras le bonbon – elles n’ont pas dû coûter cher question mesures de tissus 😉 - et des jambes …. Que dire ? On n’a certainement pas choisi les plus moches ! Cela me rappelle une inscription qui m’avait frappé sur une fontaine de l’Alhambra à Grenade, il y a bien longtemps, qui incitait la passante à faire charité à un aveugle : «Mujer, dale una limosna a este ciego, pues no puede haber pena más grande que ser ciego en Granada» - «Femme, fais donc l’aumône à cet aveugle, car il ne peut y avoir de peine pire que d’être aveugle à Grenade». Belle phrase faisant référence à la beauté sublime de cette vieille ville de Grenade enchâssée dans son écrin de montagnes enneigées. Et bien, j’oserai dire qu’il serait bien malheureux d’être aveugle en Thaïlande, où il y a vraiment de quoi se rincer l’œil ! Je sais que certains froncent les sourcils et font la mine quand on fait référence aux attraits des filles et des femmes Thaïes 😠, mais il faut dire la vérité : elles sont souvent jolies et superbement roulées. Et pour ne pas l’oublier, je préciserai que « la grande », là derrière la chanteuse, je mettrais ma main au feu que c’est un «kathoei» («gà theuy :»). Les «kathoei», les «ladyboys» comme on dit en Anglais, font partie du panthéon obligatoire de ces réjouissances populaires.
Enfin, à l’arrière et plus haut, il y a de gauche à droite 2 joueurs de guitare, un joueur de basse, la section rythmique (2) trônant au milieu, puis deux claviers (des femmes) et un saxophone.
On m’a avancé un tabouret – prévenance et courtoisie impeccables des Thaïs 🙂. Y s’est assise sur mes genoux, je sirote une bière tout en prenant la mesure de ce qui se passe tout autour de moi, et tout est pour le mieux dans le plus gentil des mondes.
Voilà, en guise d'introduction...
Voyage, beauté, diversité, culture...
Bonjour, je vous propose un autre titre - comme je le vois sur les derniers sujets posté traitant plus de sécurité que de romance (et je ne parle pas d'Afrique de l'Ouest là) - intitulé voyage partage.
Le voyage est l'occasion de découvrir une nouvelle façon de vivre, de cuisiner, de réfléchir et de penser. En se projetant chez les autres, cela nous amène à réfléchir sur notre manière à nous de vivre en société. Mais pourquoi eux roule à gauche ? c'est bizarre nous on roule à droite ? Pourquoi ces hommes, en entrant dans leurs édifices religieux enlèvent leurs chaussures et gardent leurs chapeaux, alors que cela gardent leurs chaussures et enlèvent leurs chapeaux ? Pourquoi en France les gens râlent, et pleurent quand un train à deux minutes de retard, alors que la bas, le bus part avec 4 ou 5 heures de retard, et parfois ne part pas. Le voyage permet à ceux qui le souhaitent de comprendre, d'avoir du recul sur notre propre manière de vivre en regardant comment nos altèrent vivent la-bas. Notre pensée n'est pas unique, notre culture encore moins. Les logiques sont plurielles, les lois le sont aussi, la beauté, l'humour est plurielle. Pourtant l'homme représente un universalisme, une unicité. Oui madame jaune et monsieur noir peuvent avoir des enfants ensemble, c'est une preuve biologique incontestable.
Le Mali est magnifique, ce pays respire autrement, sent différemment et c'est justement ça qui est beau. Cela doit être la même chose pour tous les pays qui composent notre planète. Nous avons "encore" la chance de voyager, et d'apprendre des choses de nos frères. Nous pouvons transmettre nos connaissances, pourquoi ne pas cuisiner une choucroute à djibasso ? et pourquoi ne pas préparer du tô à strasbourg ? Le voyage c'est le rêve, c'est l'apprentissage de la vie, c'est la culture, c'est ma culture et c'est ta culture.
J'écris ce poste comme ça, pour vous donner mon point de vue sur le voyage. Pas ma manière de voyager mais ce que j'en pense. Quand je rentre d'un voyage j'aime raconter et transmettre ce que j'ai eu la chance d'apprendre, pour donner envie aux "non voyageurs" de bouger de leur village - au moins une fois dans leur vie - et d'apprendre quelque chose de différents, pour avoir une vision un peu plus large de ce qui peut exister chez nous.
La culture électro-standardisée occidentale n'est pas unique, pour le comprendre et mieux la comprendre, la meilleure manière est de voyager en ayant envie d'apprendre et d'échanger.
Pour conclure, je pense que la mentalité impulsée ces dernières années par les assurances, les médias, la politique, le buziness ont fait de nous des hommes méfiants et peureux. En effet assurance voiture, assurance vie et même assurance pour des écran plats!!!!!!!!!! - jusqu'où ira t'on ? assurer les chaussettes de son chat ? - ajouté à l'accumulation et la propriété font de nous des hommes prisonnier de la société capitaliste. Ce qui me désole c'est la manière de nos gouverneurs d'appliquer ces règles dans des sociétés à qui cette manière de fonctionner ne correspond pas. Ceci ne datant malheureusement pas d'hier.
Le voyage est l'occasion de découvrir une nouvelle façon de vivre, de cuisiner, de réfléchir et de penser. En se projetant chez les autres, cela nous amène à réfléchir sur notre manière à nous de vivre en société. Mais pourquoi eux roule à gauche ? c'est bizarre nous on roule à droite ? Pourquoi ces hommes, en entrant dans leurs édifices religieux enlèvent leurs chaussures et gardent leurs chapeaux, alors que cela gardent leurs chaussures et enlèvent leurs chapeaux ? Pourquoi en France les gens râlent, et pleurent quand un train à deux minutes de retard, alors que la bas, le bus part avec 4 ou 5 heures de retard, et parfois ne part pas. Le voyage permet à ceux qui le souhaitent de comprendre, d'avoir du recul sur notre propre manière de vivre en regardant comment nos altèrent vivent la-bas. Notre pensée n'est pas unique, notre culture encore moins. Les logiques sont plurielles, les lois le sont aussi, la beauté, l'humour est plurielle. Pourtant l'homme représente un universalisme, une unicité. Oui madame jaune et monsieur noir peuvent avoir des enfants ensemble, c'est une preuve biologique incontestable.
Le Mali est magnifique, ce pays respire autrement, sent différemment et c'est justement ça qui est beau. Cela doit être la même chose pour tous les pays qui composent notre planète. Nous avons "encore" la chance de voyager, et d'apprendre des choses de nos frères. Nous pouvons transmettre nos connaissances, pourquoi ne pas cuisiner une choucroute à djibasso ? et pourquoi ne pas préparer du tô à strasbourg ? Le voyage c'est le rêve, c'est l'apprentissage de la vie, c'est la culture, c'est ma culture et c'est ta culture.
J'écris ce poste comme ça, pour vous donner mon point de vue sur le voyage. Pas ma manière de voyager mais ce que j'en pense. Quand je rentre d'un voyage j'aime raconter et transmettre ce que j'ai eu la chance d'apprendre, pour donner envie aux "non voyageurs" de bouger de leur village - au moins une fois dans leur vie - et d'apprendre quelque chose de différents, pour avoir une vision un peu plus large de ce qui peut exister chez nous.
La culture électro-standardisée occidentale n'est pas unique, pour le comprendre et mieux la comprendre, la meilleure manière est de voyager en ayant envie d'apprendre et d'échanger.
Pour conclure, je pense que la mentalité impulsée ces dernières années par les assurances, les médias, la politique, le buziness ont fait de nous des hommes méfiants et peureux. En effet assurance voiture, assurance vie et même assurance pour des écran plats!!!!!!!!!! - jusqu'où ira t'on ? assurer les chaussettes de son chat ? - ajouté à l'accumulation et la propriété font de nous des hommes prisonnier de la société capitaliste. Ce qui me désole c'est la manière de nos gouverneurs d'appliquer ces règles dans des sociétés à qui cette manière de fonctionner ne correspond pas. Ceci ne datant malheureusement pas d'hier.
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 9 janvier
Petites impressions a chaud d' une croisière sur le Costa pacifica du 9 janvier 2011
Très beau parcours
Trop de jours en mer 4 sur un total de 11 jours
Costa aurait pu apporter un petit changement afin d' éviter de débarquer en Israël un samedi et éviter de faire des escales techniques en Égypte obligeant les gens a faire leurs excursions ou a utiliser des prestataires bon vous me direz que je le savais avant de partir
Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration moins obstentatoire Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes..... Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes
Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole
Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose
Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps
Port Said Alexandrie excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40 siècles vous contemplent alors.... Très beau temps
Rome Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .
Vraiment un parcours charge d' histoire Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .
Nous avons pris sur place 2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café 22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros
En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote de bœuf a deux que je recommande Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante
Allez voilà c est terminée J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme) Line
Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration moins obstentatoire Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes..... Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes
Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole
Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose
Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps
Port Said Alexandrie excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40 siècles vous contemplent alors.... Très beau temps
Rome Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .
Vraiment un parcours charge d' histoire Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .
Nous avons pris sur place 2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café 22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros
En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote de bœuf a deux que je recommande Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante
Allez voilà c est terminée J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme) Line
Traversée de l'Iran et du Pakistan direction l'Inde à moto
Bonjour,
je projette d'aller en Inde en moto. Pour y aller j'aimerais passer par l'Iran et le sud du Pakistan (Karachi).
Est-ce que quelqu'un a passé par là récemment? Sur le Forum on trouve beaucoup de récits, mais qui commencent malheureusement à dater ou alors ce sont des récits de voyageurs qui l'on fait dans l'autre sens.
Je suis OK avec les visas et le CDP, j'aimerais juste avoir des infos sur les routes, l'ambiance (safe? accueillant? kidnapping? bakchich?...)
Merci d'avance pour votre aide!
je projette d'aller en Inde en moto. Pour y aller j'aimerais passer par l'Iran et le sud du Pakistan (Karachi).
Est-ce que quelqu'un a passé par là récemment? Sur le Forum on trouve beaucoup de récits, mais qui commencent malheureusement à dater ou alors ce sont des récits de voyageurs qui l'on fait dans l'autre sens.
Je suis OK avec les visas et le CDP, j'aimerais juste avoir des infos sur les routes, l'ambiance (safe? accueillant? kidnapping? bakchich?...)
Merci d'avance pour votre aide!
Impressions pakistanaises... et "L'Auberge rouge"
Difficiles à résumer ! Il y en a tant de différentes et contradictoires.
D’abord on peut dire qu il y a trois Pakistan: celui des montagnes: Gilgit, Chitral, Hunza.
Celui de la NWFP(north -west frontier province) : Peshawr Rawalpindi, les pachtounes, en bref: l’Inde de Kipling.
Et enfin celui de l’Inde musulmane: Lahore, Multan, Karachi, le Penjab.
On pourrait y rajouter un quatrième : Islamabad, qui aux dires des pakistanis, est à 15 kms du...Pakistan !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens ! Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery... Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Panchras Station avec la gare d’Harry Potter... Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes. Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant. Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit. Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant. Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque... Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan. Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise.
Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : dans les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie, un couple d’aubergistes infernaux détroussait les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinaient, les découpaient en morceaux et les servaient en repas à leur clientèle. Histoire vraie.
Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire !
Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Ce voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là.
Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47.
De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin.
Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place.
C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas...
On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile !
Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment...
Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain avec une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution.
La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Je leur explique la situation, ils me disent de ne pas m’en faire. L’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige !
Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel».
Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui.
Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars !
On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre.
L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge !
Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée.
Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad.
Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. . L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches. Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien.
Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés !
Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
Ce qui frappe d’abord c’est l’accueil et la gentillesse des gens ! Et puis souvent on a l’impression de faire un voyage dans le temps et dans l’Empire des Indes britanniques: l’armée, les sultans, les escortes militaires, les innombrables tasses de thés avec les autorités, les énormes registres où parfois on trouve des noms tels que Mountbatten, Churchill, Jinnah, Montgomery... Aussi les gares: à Lahore, la gare ressemble à un mélange de St Panchras Station avec la gare d’Harry Potter... Mais il n'y a pas que ce côté carte postale rétro: il y a la misère grandissante, l’enfermement des riches dans des guettos sécurisés, la corruption et la féodalisation grandissante. Les assassinats et les petits attentats journaliers dont on ne parle pas, les target-killings et parfois les assassinats de personnalités comme hier, le gouverneur du Penjab.
Il y a la religion omni-présente, les femmes omni-absentes. Pour tenter de survivre dans ce monde très dur, le pakistanais devient de plus en plus égoïste et arrogant. Car ici ce n’est pas facile tous les jours: les pénuries, les coupures de gaz, d’électricité, pas de chauffage ni d’eau chaude, les restrictions d’essence et les check-posts de la police et de l’armée qui rendent certains déplacements difficiles : par exemple dans l’enclave diplomatique qui est un véritable bunker... Sinon les paysages sont vraiment grandioses et les voyages super-intéressants, même si c’est souvent très fatiguant et parfois pas marrant, souvent je me retrouve à 20 h au lit. Sans éléctricité le soir, que faire...? De plus y a rien à faire tout a été fermé: les cinémas, les centres culturels, les cercles étrangers, etc. et le peu qui reste ferme au soleil couchant. Les trains sont bourrés comme en Inde (moins quand même) et les bus de Peshawar et de certaines villes font penser à l’Inde mais il paraît qu’en Inde les bus sont on ne peut plus standard et qu'il n'y a qu'au Pakistan qu’on trouve ce genre de bus super-décorés ... au point même que je me demande parfois comment le chauffeur voit-il encore la route ?
La grosse différence avec l’Inde, c’est qu’ici il y a très peu de touristes et il est vrai aussi que parfois certaines aventures avec la police, l’armée et les Talibs (ou pseudo-Talibs) sont à la limite du glauque... Par contre les pakistanais ont une vision romantique de l’Inde, beaucoup plus que les occidentaux: presque aucun pakistani n’est jamais allé en Inde et ils n'en ont que la vision d’avant 47 conjuguée à celle de Bollywood ! Pour eux l’Inde est toujours celle des Maharajas et du British Raj : pauvre et sous-développée. Par contre l’Inde politique leur est très bien connue et est leur ennemie. Il est vrai aussi qu'une bonne partie des problèmes actuels du pays remontent à la partition en 47 et à la résolution de Lahore en 40 et surtout parce que Jinnah a refusé en bloc l’United Hindusthan. Je pourrais continuer, je devrais continuer, mais j'ai trop froid que pour bien me concentrer...
L’Auberge Rouge pakisanaise.
Souvenez-vous du film l’Auberge Rouge avec Fernandel : dans les années 1830, au sommet des Alpes, sur la route d’Italie, un couple d’aubergistes infernaux détroussait les voyageurs descendus dans leur auberge, les assassinaient, les découpaient en morceaux et les servaient en repas à leur clientèle. Histoire vraie.
Et bien, Ayubia et Khanaspur sont un peu, toutes proportions gardées, la vallée infernale de la NWFP: l’Auberge Rouge locale, si l’on peut dire !
Ecoutez l’histoire d’un voyageur (moi) arrivant, par un soir de tempête de neige, dans un petit village au milieu d’une épaisse forêt remplie de singes et de tigres...
Le bus venant d’Abbottabad le dépose au lieu-dit « Kosagali », vers 16 h, sous un ciel lourd de menaces... Ce voyageur s’en va à pied: objectif Khanaspur, l’auberge de jeunesse de Khanaspur à 4 kms de là.
Avant d’aller plus loin, il faut préciser que Khanaspur est la plus ancienne auberge de jeunesse du Pakistan. Inaugurée en 1951 par Lord Mounbatten dans une ancienne résidence gouvernementale qui a servi au dit Lord de lieu secret de tractations avec Jinnah et Nerhu lors des pourparlers de 46-47.
De Kosagali à Ayubia, 2 kms. D’Ayubia à Kosagali, encore deux autres kms... Le temps devenant de plus en plus incertain, le voyageur demande des renseignements à Ayubia, mal lui en prit : il est repéré. Les deux derniers kms, il les parcours dans la pénombre en compagnie d’un jeune garçon sympa du coin.
Arrivés au bout de la route, apparaît enfin le bâtiment de l’auberge de jeunesse, plongé sous une épaisse couche de neige. Le gardien, qui avait été prévenu le matin de l’arrivée du voyageur n’était évidemment pas sur place.
C’est alors que le garcon propose au voyageur de venir dans sa chaumière, mais le repas a déja été servi et il y a plus de 10 personnes dans l’unique pièce à se partager deux matelas...
On se met donc en quête de trouver une auberge ouverte. Le village ne comporte qu’une unique rue, en temps normal cela ne doit pas poser de problèmes mais en pleine tempête de neige, dans le noir et entouré de loups, de singes et de tigres affamés, pas si facile !
Premièrement on entre au Islamabad café , un boui-boui où il n’y a plus rien à manger mais où les gens sont très chaleureux, ils me mettent en garde contre les gens de la vallée qu’ils trouvent mauvais, je n’y prends pas garde évidemment...
Plus loin, on trouve une cuisine ouverte, on s’installe autour du feu. Ambiance fausse. On mange des légumes et un pain avec une tasse de thé. Les hommes parlent beaucoup: de religion surtout… trop. Ils sont suspicieux sur ce voyageur solitaire qui arrive le soir, dans la tempête, et surtout qui n’est pas musulman ! Finalement, ils disent qu’il y a une chambre libre. Trop cher: ils profitent de la situation et demandent 1200 roupies pour une chambre qui n’en vaut pas 100 et 100 roupies pour un repas qui en vaut 30, je refuse : le garçon tente de leur faire comprendre qu’ils ne doivent pas profiter de la situation et que c’est un devoir de l’Islam de porter assistance aux personnes égarées. Surprise, un vieux bonhomme répond que cela ne s’applique pas aux Chrétiens et nous met à la porte, dans la tempête. Le garçon me dit d’attendre car il va aller voir son père et trouver une solution.
La tempête fait rage, il y a des éclairs maintenant et comme je n’ai pas de feu, les cris des loups se rapprochent. N’ayant plus de notion du temps, je pense que le jeune type s’est enfui lui aussi et ne veut pas m’aider (plus tard, j’apprendrai qu’il s’est écoulé 10 minutes seulement). Pris de panique, je cours sur la route et je crie : une porte s’ouvre, quelqu’un sort. Je lui explique la situation. Son anglais n’est pas bon mais il comprend qu’il y a un problème. Il m’emmène de l’autre côté de la rue dans une salle de restaurant où il y a trois Penjabis en train de manger à la lueur d’une lampe à gaz. Je leur explique la situation, ils me disent de ne pas m’en faire. L’hôtel appartient à un de leurs amis de Lahore et je peux passer la nuit là (sans payer) avant de décider si je veux rester dans la vallée ou rentrer à Islamabad avec eux. Ce sont de riches Penjabis de Lahore venus voir la tempête de neige !
Nuit froide sans chauffage ni éclairage. Au petit matin ils s’en vont vers Islamabad, je descends vers Khanaspur, je veux le voir ce fameux «hostel».
Chemin faisant, je rencontre un des types de l’Islamabad Café, je lui explique la situation. Il est au courant et me dit qu’il est sorti vers 22 h pour me chercher mais qu’il a dû y renoncer car la tempête était trop violente. On chemine ensemble, il est gardien dans un hôtel fermé pour l’hiver. Il me propose, s’il ne m’est pas possible de dormir à l’auberge, de passer la nuit chez lui.
Visite de l’ « hostel » : cela ressemble à un cottage anglais abandonné. On entre : ni eau, ni électricité et surtout, tout est enseveli sous 50 cm de neige qui ne fondra qu’en mars !
On remonte vers Ayubia. Je dormirai chez Sohail. Chez lui non plus, pas d’eau, pas d’éléctricité, mais au moins, m’imaginais-je, les hôtels et les restos ne sont pas loin... Erreur, pas de nourriture disponible. Des biscuits, quelques naans et un petit fond de potée aux légumes. Il y a bien un hôtel en face qui a tout, mais ils refusent de servir si on ne prend pas une chambre.
L’après-midi se passe : décor fabuleux de carte postale mais l’envers c’est… l’Auberge Rouge !
Le soir, on ne trouve rien à manger, Sohail me dit qu’il reçoit des messages lui disant de prendre garde à l’étranger et de ne pas l’héberger... Lui aussi me dit que certains habitants de la vallée, les natifs, sont mauvais vis-à-vis des étrangers et qu’ils ne voient que le profit, et de fait : cette vallée sert de cour de récréation aux nantis d’Islamabad et de Lahore pour qui 1000 roupies de plus ou de moins ne font pas la différence. Sohail est un garçon de 19 ans qui a des problèmes avec sa famille : ses parents ont divorcé et se sont remariés, et comme souvent en Islam, ils ont chassé les enfants du premier mariage. C’est un garçon intelligent et serviable, il aimerait quitter la vallée.
Nuit sans histoire et sans manger, Sohail a bien tenté de faire des chapatis, mais le résultat n’étant pas... mangeable on s’est contenté de thé et de noisettes. Le matin: départ pour le carrefour, à deux kms de là, dans un paysage féérique, puis bus pour Murrée et Islamabad.
Vallée maudite? Qui sait… en tout cas il y plane une drôle d’ombre! Le fantôme de Mountbatten et la malédiction de la Partition semblent avoir pris possession de cet endroit. . L’Inde et le Kashemir divisés sont tout proches. Shimla l’ancienne capitale d’été du Raj, symbole de l’échec des négociations entre Nerhu et Jinnah, est juste de l’autre coté de la montagne, côté indien.
Vallée maudite encore, digne d’un film d’épouvante, tous les ingrédients y sont : ail au dessus des fenêtres et des portes des maisons, gris-gris en abondance, loups et tigres, méfiance et préjugés !
Voilà bien une aventure digne d’une nouvelle de Kipling et de la NWFP. Pourtant cela c’est passé dans la nuit du 14 au 15 janvier 2011 !
Iran en avril 2011: quelle agence choisir?
Bonjour,
Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Téhéran, du 16 avril au 6 mai 2011. Je pars avec une amie. D'habitude, nous voyageons l'une et l'autre plutôt de manière indépendante (c'est-à-dire sac au dos avec un guide dans la poche), mais nous avons eu des échos de plusieurs personnes qui ont fait des voyages en Iran en partie organisés et qui ont été ravies. Considérant la taille du pays et la barrière linguistique, nous nous disons que ce ne serait peut-être pas mal d'envisager cette option (afin d'éviter de perdre trop de temps à vouloir tout organiser toutes seules et de perdre une partie de l'expérience en ne bénéficiant pas d'explications sur place). Alors, quelle agence choisir? J'ai entendu plusieurs commentaires très positifs à propos de l'agence "Pars Tourist Agency" (key2persia.com). Je viens en outre de trouver une recommandation pour l'agence "Iran Sheedee Travel" (persevoyages.com), mais n'ai pas trouvé d'autres commentaires. Est-ce que quelqu'un aurait recouru à ses services? Avez-vous d'autres agences à recommander?
Merci d'avance pour vos réponses!
Meilleures salutations.
Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Téhéran, du 16 avril au 6 mai 2011. Je pars avec une amie. D'habitude, nous voyageons l'une et l'autre plutôt de manière indépendante (c'est-à-dire sac au dos avec un guide dans la poche), mais nous avons eu des échos de plusieurs personnes qui ont fait des voyages en Iran en partie organisés et qui ont été ravies. Considérant la taille du pays et la barrière linguistique, nous nous disons que ce ne serait peut-être pas mal d'envisager cette option (afin d'éviter de perdre trop de temps à vouloir tout organiser toutes seules et de perdre une partie de l'expérience en ne bénéficiant pas d'explications sur place). Alors, quelle agence choisir? J'ai entendu plusieurs commentaires très positifs à propos de l'agence "Pars Tourist Agency" (key2persia.com). Je viens en outre de trouver une recommandation pour l'agence "Iran Sheedee Travel" (persevoyages.com), mais n'ai pas trouvé d'autres commentaires. Est-ce que quelqu'un aurait recouru à ses services? Avez-vous d'autres agences à recommander?
Merci d'avance pour vos réponses!
Meilleures salutations.
Danger en Tunisie? (janvier 2011)
BONJOUR TOUT LE MONDE!
JAI un doute je doit aller en Tunisie le 4fevrier au 12 FEVRIER, je doit atterir a TUNIS est apres prendre un louage juska Hammamet , je serais seule c risqué pour ou pas avec les emeutes qui c passe.????
Merci beaucoup
Cherche témoignages de voyageuses solitaires
Bonjour.
Il existe déjà beaucoup de sujets sur ce thème, mais tous ciblés sur un pays. Je me pose beaucoup de questions sur le voyage solitaire au féminin de manière général ! Si j'étais un homme je pense que je ne me poserai aucune question et que j'enfilerai mon sac à dos direction l'aventure, mais voilà, je suis une femme, j'ai 29 ans et je suis petite, blonde aux yeux bleu. 😕 J'aimerai bien avoir des témoignages de femmes qui voyagent ou ont voyagé seules pour répondre à mes questions sur l'insécurité ! (je crains déjà de prendre le RER seule le soir en France ! lol)
Merci pour votre aide. 🙂 Lily
Il existe déjà beaucoup de sujets sur ce thème, mais tous ciblés sur un pays. Je me pose beaucoup de questions sur le voyage solitaire au féminin de manière général ! Si j'étais un homme je pense que je ne me poserai aucune question et que j'enfilerai mon sac à dos direction l'aventure, mais voilà, je suis une femme, j'ai 29 ans et je suis petite, blonde aux yeux bleu. 😕 J'aimerai bien avoir des témoignages de femmes qui voyagent ou ont voyagé seules pour répondre à mes questions sur l'insécurité ! (je crains déjà de prendre le RER seule le soir en France ! lol)
Merci pour votre aide. 🙂 Lily
Périple du Népal vers l'Europe
Bonjour,
je projette de revenir du Népal non par la voie des airs, mais par la route et les transports en commun.
Mon choix c'est déjà porté sur la voie sud (Inde, Pakistan Kashmir ? Afghanistan ? Iran, Turquie, Europe)
Si vous avez déjà fait un trajet similaire, ou que vous avez un quelconque conseil quant au budget, la planification, les saisons, les vaccins, les visas, les situations politiques ou tout autre chose, je suis preneur
Merci
Si vous avez déjà fait un trajet similaire, ou que vous avez un quelconque conseil quant au budget, la planification, les saisons, les vaccins, les visas, les situations politiques ou tout autre chose, je suis preneur
Merci
Chemises rouges à Bangkok: c'est reparti
j'epère qu'il ne vont pas bloquer l'aéroport! je pars dans 1 mois et j'attends ces vacances avec impatience..........
Vivre et travailler au Québec, informations pour une lycéenne?
Bonjour à tous, bonne et heureuse année 2011. Je m'excuse par avance si le sujet n'est pas au bon endroit (en principe j'ai fais attention mais on ne sait jamais). Mon manque d'informations résulte surtout du fait que je ne sais ou chercher et/ou je ne comprends les documents lus sur internet, c'est pourquoi je m'adresse à vous dans l'espoir d'obtenir toutes les informations que je souhaite. Tout d'abord, je suis lycéenne en terminale commerce (droit, économie, gestion). Je compte faire l'année prochaine un BTS de ventes immobilières (qui me permettrait au québec d'obtenir l'équivalence du cégep si je en me trompe pas dites le moi sinon). Mais j'ai quelques questions auxquelles j'aimerai avoir des réponses précises (vaut mieux être sûr que de tâtonner comme ça avec des fragments de réponse sur internet).
Information : Pourquoi le Québec ? Parce que le système de protection sociale est semblable à celui français et que si je pars je n'aurais pas les moyens de payer une assurance coûteuse aux Etats-Unis ou au Canada (enfin je ne sais pas trop comment ça se passe dans la partie anglophone). Ensuite parce qu'ils parlent le français, bien que certaines expressions mériteraient que je regarde d'un peu plus près (j'ai une amie québécoise qui m'en a parlé un peu) ce qui permettrait au moins au niveau administratif de comprendre, et même si le travail est majoritairement en anglais au moins dans la vie courante je pourrais ne pas trop être déphasée. J'ai un bon (sans vantardise) niveau de la langue (de pars des amis anglais, etc) mais ce que je connais est plutôt usuel je pourrais vivre mais il me manque du vocabulaire (notamment au niveau du travail). Bref je pourrais me débrouiller mais si je peux avoir la paperasse en français c'est déjà ça.
NB : je pars sur la base d'emménager à Montréal (pour les questions du dessous)
Je sais qu'avec le visa, je peux partir 3 mois dans un pays en Europe en toute liberté (ensuite il faut faire une demande pour y rester). Mais qu'en est-il du Québec ? Ensuite, ou s'adresser pour faire une demande (une fois sur place, faut-il prendre un rendez-vous et savez-vous le temps que ça prend ?) et quelles conditions remplir pour avoir une carte de résident permanent ?
J'essaie de monter ce projet seule et de partir comme ça un jour (depuis des années je suis décidée) bien sûr j'aurais de l'argent (pas folle non plus je suis). Mais que faut-il ? Donc le visa, la carte d'identité, faut-il emmener son carnet de santé, enfin quoi amener dans ce pays ou j'habiterai ? (à part vêtement, billets d'avion, je ne suis pas idiote non plus^^)
Et une fois sur place, comment trouver un emploi et un logement ? (En France si on a pas de travail c'est dur de pouvoir louer un logement...) est-ce que ça fonctionne comme la france, avec une caution et un garant ? Y a t-il des sortes de foyers pour les "immigrants" qui viennent d'arriver, le temps de trouver un logement, un travail ? Si oui, pourrais-je avoir adresse (je pars sur la base de Montréal), numéro et/ou site pour me renseigner ? Et quelles conditions avoir et faut-il aussi prendre rendez-vous ?
J'ai une profusion de question parce que certaines ne peuvent pas être résolues sur internet. J'en aurais sûrement d'autre à l'avenir, excusez-moi si elles vous paraissent étranges ou autre mais ne me jugez pas, j'assume mon ignorance et je suis ici pour obtenir des réponses. Merci de votre attention.
Information : Pourquoi le Québec ? Parce que le système de protection sociale est semblable à celui français et que si je pars je n'aurais pas les moyens de payer une assurance coûteuse aux Etats-Unis ou au Canada (enfin je ne sais pas trop comment ça se passe dans la partie anglophone). Ensuite parce qu'ils parlent le français, bien que certaines expressions mériteraient que je regarde d'un peu plus près (j'ai une amie québécoise qui m'en a parlé un peu) ce qui permettrait au moins au niveau administratif de comprendre, et même si le travail est majoritairement en anglais au moins dans la vie courante je pourrais ne pas trop être déphasée. J'ai un bon (sans vantardise) niveau de la langue (de pars des amis anglais, etc) mais ce que je connais est plutôt usuel je pourrais vivre mais il me manque du vocabulaire (notamment au niveau du travail). Bref je pourrais me débrouiller mais si je peux avoir la paperasse en français c'est déjà ça.
NB : je pars sur la base d'emménager à Montréal (pour les questions du dessous)
Je sais qu'avec le visa, je peux partir 3 mois dans un pays en Europe en toute liberté (ensuite il faut faire une demande pour y rester). Mais qu'en est-il du Québec ? Ensuite, ou s'adresser pour faire une demande (une fois sur place, faut-il prendre un rendez-vous et savez-vous le temps que ça prend ?) et quelles conditions remplir pour avoir une carte de résident permanent ?
J'essaie de monter ce projet seule et de partir comme ça un jour (depuis des années je suis décidée) bien sûr j'aurais de l'argent (pas folle non plus je suis). Mais que faut-il ? Donc le visa, la carte d'identité, faut-il emmener son carnet de santé, enfin quoi amener dans ce pays ou j'habiterai ? (à part vêtement, billets d'avion, je ne suis pas idiote non plus^^)
Et une fois sur place, comment trouver un emploi et un logement ? (En France si on a pas de travail c'est dur de pouvoir louer un logement...) est-ce que ça fonctionne comme la france, avec une caution et un garant ? Y a t-il des sortes de foyers pour les "immigrants" qui viennent d'arriver, le temps de trouver un logement, un travail ? Si oui, pourrais-je avoir adresse (je pars sur la base de Montréal), numéro et/ou site pour me renseigner ? Et quelles conditions avoir et faut-il aussi prendre rendez-vous ?
J'ai une profusion de question parce que certaines ne peuvent pas être résolues sur internet. J'en aurais sûrement d'autre à l'avenir, excusez-moi si elles vous paraissent étranges ou autre mais ne me jugez pas, j'assume mon ignorance et je suis ici pour obtenir des réponses. Merci de votre attention.
Faut-il être anglophone pour séjourner en Inde?
Bonjour,
nous devons partir une quinzaine de jours en Inde (sans doute dans le sud, dans le coin de Bangalore mais rien n'est arrêté) et nous ne maîtrisons pas la langue anglaise. Je baragouine vaguement des trucs et même si je m'y remets, je ne saurai pas tenir une conversation sérieuse d'ici-là.
Or nous voudrions profiter du voyage pour discuter, rencontrer des gens, plus que pour visiter des munuments et prendre des photos avec nous devant.
2 questions donc :
Est-ce envisageable de séjourner seuls en Inde sans être anglophone ?
Quelqu'un a-t-il des contacts assez francophones ??
Beaste
Enlèvement de deux Français à Niamey, Niger (8 janvier 2011)
Voila en attendant d'en savoir plus mais encore une fois cela prouve que la sous région n'est pas sans risques dans la période actuelle
http://www.lefigaro.fr/international/2011/01/08/01003-20110108ARTFIG00354-deux-francais-enleves-au-niger.php
http://www.lefigaro.fr/international/2011/01/08/01003-20110108ARTFIG00354-deux-francais-enleves-au-niger.php
Voyage en Tunisie prochainement: sécurité?
Je dois allé avec ma femme dans 15 jours en Tunisie croyez vous que c'est dangereu avec ce qui se passe las bas. J'ai vu des violences et je me demande si on dois pas toute annuler? qu'en pensez vous?











