Results for "Roumanie"
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Voyage autour des 5 sens
Les 5 sens:
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
L'ouïe😏
Le toucher😊
Le goût😛
L'odorat😄
La vue🙂
Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
Quelles langues pour un tour du monde?
Bonjour,
Je découvre avec bonheur ce forum ! J'ai déjà passé une partie de la soirée à lire avec curoisité les différents sujets abordés...
Bref. J'ai mille questions, beaucoup d'idées pour un tel projet. Je commencerai par quelquechose de tout bête. Quelles langues conseilleriez-vous pour entreprendre un tour du monde ? Vous allez me dire "ça dépend des pays traversés😛" ! C'est juste pour mettre le premier pied dans l'aventure, et commencer à prendre quelques cours éventuellement, pour que ça devienne concret (c'est bien le plus dur non, de se dire "allez j'y vais !"). Je me débrouille en anglais, mais je pense que l'espagnol par exemple est une langue intéressante à connaître non ?
Merci pour vos conseils.
Je découvre avec bonheur ce forum ! J'ai déjà passé une partie de la soirée à lire avec curoisité les différents sujets abordés...
Bref. J'ai mille questions, beaucoup d'idées pour un tel projet. Je commencerai par quelquechose de tout bête. Quelles langues conseilleriez-vous pour entreprendre un tour du monde ? Vous allez me dire "ça dépend des pays traversés😛" ! C'est juste pour mettre le premier pied dans l'aventure, et commencer à prendre quelques cours éventuellement, pour que ça devienne concret (c'est bien le plus dur non, de se dire "allez j'y vais !"). Je me débrouille en anglais, mais je pense que l'espagnol par exemple est une langue intéressante à connaître non ?
Merci pour vos conseils.
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
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Les Français au Québec
Bonjour à tous et à toutes,
Hier soir, il y avait un reportage à Radio-Canada sur les ''déceptions'' des Français qui immigrent au Québec ...
Je me suis dit que ça pouvait en intéresser certains parmi vous ; le reportage est disponible en ligne (cette semaine du moins) :
http://radio-canada.ca/actualite/enjeux/
Je tiens à vous dire que je trouve que l'émission ne montre qu'un seul côté de la médaille. Ils auraient dû s'intéresser aussi aux Français qui ont décidé de rester, ou encore aux Québécois qui tentent l'aventure en France ...
Au plaisir d'en discuter avec vous ...
Hier soir, il y avait un reportage à Radio-Canada sur les ''déceptions'' des Français qui immigrent au Québec ...
Je me suis dit que ça pouvait en intéresser certains parmi vous ; le reportage est disponible en ligne (cette semaine du moins) :
http://radio-canada.ca/actualite/enjeux/
Je tiens à vous dire que je trouve que l'émission ne montre qu'un seul côté de la médaille. Ils auraient dû s'intéresser aussi aux Français qui ont décidé de rester, ou encore aux Québécois qui tentent l'aventure en France ...
Au plaisir d'en discuter avec vous ...
Ah les préjugés!
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Europe de l'Est en 3 ou 4 semaines
Je compte partir en voiture au départ de Perpignan vers la Suisse (Lausanne, Neufchâtel, Berne, Lucerne Zurich) puis l'Autriche (Vienne) jusqu'à Prague en Rép. Tchèque, puis Slovaquie, Hongrie, Slovénie avec peut-être un petit crochet sur la Croatie puis l'Italie (Milan, Turin...?).
Alors, suis-je tout-à-fait inconsciente ou est-ce bien réalisable en 3-4 semaines ?!?
Sachant que je pars avec ma fille de 19 ans, ce qui veut dire que nous sommes 2 filles et que je redoute les routes sinueuses ou longeant le vide...
A moins que ce soit facile et pas cher en train vu que c'est un moyen de transport que j'utilise énormément...
Pour se faire comprendre, l'anglais suffit ou il vaut mieux avoir des notions d'allemand ou autre ?
Pour manger et dormir, connaissez-vous des astuces, des lieux ? On parle beaucoup de chambre chez l'habitant (les zimmers) Est-ce vraiment le mieux, et le moins cher bien sûr rapport qualité prix ?
Est-il préférable de tout organiser et réserver maintenant ou ça peut se faire au fur et à mesure vu que c'est en juin et y a-t-il des papiers à prévoir ou vaccins ou autre ?
Pour payer, la carte bleue visa est-elle suffisante pour tous ces pays et quelle est la monnaie de ceux qui ne sont pas à l'euro ?
J'ai vraiment besoin de conseils, alors merci beaucoup si vous pouvez m'aider !
à bientôt
Découvrir les musiques du monde en voyageant: est-ce réalisable?
Bonjour à tous, mélomanes!
Je suis une musicienne passionnée de musique et de découvertes. J'adore la musique du monde entier, et j'ai un rêve depuis longtemps: découvrir les musiques du monde en voyageant. Cependant, ce n'est pas particulièrement évident, tout dépendant des pays, d'entendre des musiques traditionnelles "Live" . Par exemple, dans des pays asiatiques comme la Chine ou l'Inde qui s'ouvrent de plus en plus à l'occident, on peut entendre ce mélange de pop asiatique qui envahit les radios...
Comment repérer les petites réunions de musiciens et y prendre part? Comment découvrir la musique "pure" des pays visités, comment saisir les bonnes opportunités ? Comment réaliser un voyage musical réussi?
J'aimerais avoir des suggestions, des commentaires ou bien des expériences sur le sujet...Que pensez vous de ce genre de voyage? J'avoue que ca fait longtemps que je me demande si un tel voyage est réalisable, et j'aimerais avoir des opinions sur le sujet:)
Merci :)
Lynda, bohémienne urbaine
Je suis une musicienne passionnée de musique et de découvertes. J'adore la musique du monde entier, et j'ai un rêve depuis longtemps: découvrir les musiques du monde en voyageant. Cependant, ce n'est pas particulièrement évident, tout dépendant des pays, d'entendre des musiques traditionnelles "Live" . Par exemple, dans des pays asiatiques comme la Chine ou l'Inde qui s'ouvrent de plus en plus à l'occident, on peut entendre ce mélange de pop asiatique qui envahit les radios...
Comment repérer les petites réunions de musiciens et y prendre part? Comment découvrir la musique "pure" des pays visités, comment saisir les bonnes opportunités ? Comment réaliser un voyage musical réussi?
J'aimerais avoir des suggestions, des commentaires ou bien des expériences sur le sujet...Que pensez vous de ce genre de voyage? J'avoue que ca fait longtemps que je me demande si un tel voyage est réalisable, et j'aimerais avoir des opinions sur le sujet:)
Merci :)
Lynda, bohémienne urbaine
Peut-il y avoir un tourisme « intelligent » dans les pays pauvres?
Beaucoup de touristes donnent des chewing-gums bonbons ou autres sucreries aux enfants or ils n’ont pas de brosse à dents, de plus cela les transforme en mendiants.
En mars 2003, lors de ma 2ème mission humanitaire en Mauritanie c’est dans un village sur le passage des touristes se rendant à Tergit que j’ai vu le plus d’enfants avec des caries, 2 à 3 fois plus que dans les oasis isolées ! C’est là aussi qu’on a vu le plus de mains tendues… Personne n’y a voulu de nos cours de jardinage ni de ceux d’hygiène, par contre ils voulaient bien se faire soigner par les 2 dentistes et les 2 infirmières, ou que nous leur donnions de l’argent ce que l’on ne fait JAMAIS.
Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.
Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.
Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.
Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
Autre problème lié aux touristes : les stylos, ce sont des bouts de plastique qui finiront dans le désert ! A la rigueur des crayons à papier ou de couleur (bois= biodégradable), mais remettez les à un enseignant qui les donnera aux élèves les plus nécessiteux, tjs pour ne pas les inciter à mendier.
Donner du savon c’est une bonne idée, mais il faut se limiter au savon type « de Marseille », afin de ne pas créer un besoin inutile avec des savonnettes parfumées… On peut en acheter sur place, et garder la place en fret pour des médicaments... que l’on pourra remettre sur place à un dispensaire.
Pensez-vous qu’un jour nous puissions passer dans des lieux pauvres et touristiques sans être suivi par des enfants répétant « cadeaux, bonbons, stylos » ? Votre expérience m’intéresse.
Anne l’Ardéchoise webmestre de l’association «Liberté par les Chamelles ».
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Parole d'un bulgare déçu par son pays!
ZDRAVKO, la cinquantaine passée, ex champion de culturisme de bulgarie, travail comme professeur à l'université de Sofia, l'une des plus renomées du pays, sa matière: les mathématiques, il est fière de me montrer les résultats des enfants du pays aux résultats de plusieurs concours de mathématique, lui gagne 150 euros par mois, il vit dans les batiments dit HLM soviétique ou l'isolation n'est qu'illusoire: "c'est bien et pas cher" me dit-il=> 100 euros pour un petit salon-cuisine ainsi que 3 chambres. Sa compagne Irina est au chomage, elle travaillait chez Panel (entreprise de Bt bulgare), du a une restructuration elle a perdu son emploi, elle reste a la maison, fait le menage, lit, elle ne peut rien faire, les sous manquent. Lui est obligé de donner des cours particuliers pour finir les fins de mois. Son loisir la photo mais voila pas d'argent non plus, heureusement son fils et sa fille sont partis aux USA pour faire fortume, il lui envoie de l'argent et a donc pu s'acheter son rêve: un nikon dernier cri, qu'il pichonne comme son troisieme enfant.
Ce soir devant la télévision les résultats des élections municipales, les communistes reviennent en force, comment le pays peut s'en sortir, revenir a un régime communiste jamais de la vie pour lui, il en a trop souffert, il en a marre d'attendre 10 ans pour avoir sa nouvelle voiture dont il ne peut meme pas choisir sa couleur, marre d'attendre 15 ans un nouvel appartement car le gouvernement fait une enquête sur lui pour savoir s'il n'est pas devenu un espion entre temps, il me dit d'un n'air de dégout " tu t'immagines: la bulgarie etait le seul pays qui souhaitait entrer dans l'union sovietique et devenir une région telque l'ukraine et le belarus, les réformes ont ete dur a avaler, on nous a fait souffrir pour qu'on puisse rentrer en enfer!!" et de partir dans les éloges des produits de son temps: le tabac et les armes. A l'époque de l'URSS me dit-il, l'union soviétique nous vendait le gaz et pétrole pas cher, tellement peu cher que notre surplus on le revendait a l'étranger, nous nous etions ses producteurs exclusifs de tabac et d'armes. Mais en 1981 l'urss augmenta le prix du pétrole sans augmenter les prix du tabac et des armes, la bulgarie commença à sombrer.
Maintenant la bulgarie ne peut plus aller plus bas, elle est au fond, detruite fiancierement et materielement, tout tranquillement ZDRAVKO me fait les éloges du gouvernement "ils vendent notre blés à des couts dérisoires à l'europe et ils en achètent plus cher au USA, tout ça pour que le FMI leur offre des aides qu'ils detournent pour la plupart dans leur poches." Sans parler deja des pays qui ne paient plus leurs machandises: l'irak doit 2 millards d'euros pour vente d'arme!!
L'europe pour lui c'est rien, c'est juste un ensemble de pays qui font que de se taper dessus pour prendre une decision, le seul avantage qu'il espere si en 2007 la bulgarie rentre dans l'union c'est que les dirigeants arretent de voler leur pays. Il en a marre de voir que les gosses n'aient plus d'avenir dans leur pays, ils sont obligés de s'expatrier pour pouvoir gagner leur vie, les jeunes ont une envie incroyable, mais les moyens manquent, les entreprises privés ne paient pas: ils embauchent des jeunes pour au bout de quelques mois les renvoyer sans rien leur avoir donner, le public: il faut etre pistonné, mais on y gagne guere plus de 100 euros (salaire d'un policier).
Je lui parle alors de Simeon, le roi revennu d'exil et qui promettait des cents et des milles, mais rien ne s'est passé, Simeon est seul, toute la chaine politique est pourrit, il faut qu'une nouvelle génération arrive pour épurer tout les maillons du pouvoir.
Je sais que cela ne parle pas de voyage mais je l'ai vécu pendant mon voyage cela m'a mis les larmes aux yeux d'entendre son recit, cela fait parti du voyage de voir comme vive les gens et j'avais envie de l'ecrire, car j'avais l'impression que cela me pesait sur mon coeur de le garder que pour moi, j'espere que bcp d'entre vous liront ces paroles et qu'elles vous auront fait réflechir.
a+ et bonne annee a tous julien
Ce soir devant la télévision les résultats des élections municipales, les communistes reviennent en force, comment le pays peut s'en sortir, revenir a un régime communiste jamais de la vie pour lui, il en a trop souffert, il en a marre d'attendre 10 ans pour avoir sa nouvelle voiture dont il ne peut meme pas choisir sa couleur, marre d'attendre 15 ans un nouvel appartement car le gouvernement fait une enquête sur lui pour savoir s'il n'est pas devenu un espion entre temps, il me dit d'un n'air de dégout " tu t'immagines: la bulgarie etait le seul pays qui souhaitait entrer dans l'union sovietique et devenir une région telque l'ukraine et le belarus, les réformes ont ete dur a avaler, on nous a fait souffrir pour qu'on puisse rentrer en enfer!!" et de partir dans les éloges des produits de son temps: le tabac et les armes. A l'époque de l'URSS me dit-il, l'union soviétique nous vendait le gaz et pétrole pas cher, tellement peu cher que notre surplus on le revendait a l'étranger, nous nous etions ses producteurs exclusifs de tabac et d'armes. Mais en 1981 l'urss augmenta le prix du pétrole sans augmenter les prix du tabac et des armes, la bulgarie commença à sombrer.
Maintenant la bulgarie ne peut plus aller plus bas, elle est au fond, detruite fiancierement et materielement, tout tranquillement ZDRAVKO me fait les éloges du gouvernement "ils vendent notre blés à des couts dérisoires à l'europe et ils en achètent plus cher au USA, tout ça pour que le FMI leur offre des aides qu'ils detournent pour la plupart dans leur poches." Sans parler deja des pays qui ne paient plus leurs machandises: l'irak doit 2 millards d'euros pour vente d'arme!!
L'europe pour lui c'est rien, c'est juste un ensemble de pays qui font que de se taper dessus pour prendre une decision, le seul avantage qu'il espere si en 2007 la bulgarie rentre dans l'union c'est que les dirigeants arretent de voler leur pays. Il en a marre de voir que les gosses n'aient plus d'avenir dans leur pays, ils sont obligés de s'expatrier pour pouvoir gagner leur vie, les jeunes ont une envie incroyable, mais les moyens manquent, les entreprises privés ne paient pas: ils embauchent des jeunes pour au bout de quelques mois les renvoyer sans rien leur avoir donner, le public: il faut etre pistonné, mais on y gagne guere plus de 100 euros (salaire d'un policier).
Je lui parle alors de Simeon, le roi revennu d'exil et qui promettait des cents et des milles, mais rien ne s'est passé, Simeon est seul, toute la chaine politique est pourrit, il faut qu'une nouvelle génération arrive pour épurer tout les maillons du pouvoir.
Je sais que cela ne parle pas de voyage mais je l'ai vécu pendant mon voyage cela m'a mis les larmes aux yeux d'entendre son recit, cela fait parti du voyage de voir comme vive les gens et j'avais envie de l'ecrire, car j'avais l'impression que cela me pesait sur mon coeur de le garder que pour moi, j'espere que bcp d'entre vous liront ces paroles et qu'elles vous auront fait réflechir.
a+ et bonne annee a tous julien
La peur de l'inconnu?
J'ai une nouvelle reflexion à la quelle j'aimrais avoir quelques points de vues.
Cela fait pas longtemps (2 ans😛) que je voyage et en gros je me suis toujours tourné vers les destiantions assez frequentées ou alors sans trop de probleme.
Sauf que l'été dernier j'ai preparé pas mal de projet: guinée bissau, ghana, oman, sao tome e principe (mon rêve) mais ayant un manque d'info et meme de temoignage aucune personne etant partis la bas j'ai tour à tour abandonné chaque projet, c'était plus fort que moi, la peur de l'inconnu me paralyse, meme pour cet ete pour mon projet d'asie centrale, j'avance pas car je suis tétanisé à l'idée de partir dans des pays comme cela.
J'aimerais savoir si la peur de l'inconnu vous excite ou alors vous a deja fait abandonner des projets. Si vous avez un moyen de la vaincre, je suis preneur, si vous avez quelques petites anecdotes... cela m'interesserais car cette peur me bouffe l'envie de voyager.
a+ et bon vent julien
Sauf que l'été dernier j'ai preparé pas mal de projet: guinée bissau, ghana, oman, sao tome e principe (mon rêve) mais ayant un manque d'info et meme de temoignage aucune personne etant partis la bas j'ai tour à tour abandonné chaque projet, c'était plus fort que moi, la peur de l'inconnu me paralyse, meme pour cet ete pour mon projet d'asie centrale, j'avance pas car je suis tétanisé à l'idée de partir dans des pays comme cela.
J'aimerais savoir si la peur de l'inconnu vous excite ou alors vous a deja fait abandonner des projets. Si vous avez un moyen de la vaincre, je suis preneur, si vous avez quelques petites anecdotes... cela m'interesserais car cette peur me bouffe l'envie de voyager.
a+ et bon vent julien
Tour du monde avec 1 ou 2 euros par jour, est-ce possible?
Depuis mon plus jeune age, je ne pense qu'à une chose : partir.
Le plus important pour moi c'est la philosophie de voyage. Je veu partir dans un ou 2 ans, avec le moins de budget possible. Vivre avec 1 ou 2 euros par jours.
Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Un bon moyen, le stop
... ou le pouce, pour nos amis québécois.
Un bon moyen de voyager pour pas cher, tout en faisant des rencontres intéressantes, puisque par définition, ceux qui prennent sont des originaux. Evidemment, on peut tomber sur des gars un peu jetés, mais c'est aussi ce qui fait le piment du voyage. Pour ma part, j'ai pas mal expérimenté ce moyen, et j'en garde de très bon souvenirs. Entre le couple de retraités super sympas qui nous donnent des oranges au moment de nous quitter, le mafioso en mercédès noire qui roule à 180 et qui paye en liquide avec des liasses de billets de 200 € au péage, les camionneurs-bricoleurs-ingénieur-recycleurs ayant trois nationalité et parlant quatre langues à la frontière espagnole, etc... on ne s'ennuie pas! A faire à deux (deux filles, ou un mec et une fille) ou un mec seul. Deux mecs, j'ai fait, mais c'est plus dur de se faire prendre (même si j'ai fait ça plusieurs fois). Une fille seule, à ne pas faire. Deux filles, succès assuré et pas si dangereux.
Vos avis? Vos récits de stop?
Un bon moyen de voyager pour pas cher, tout en faisant des rencontres intéressantes, puisque par définition, ceux qui prennent sont des originaux. Evidemment, on peut tomber sur des gars un peu jetés, mais c'est aussi ce qui fait le piment du voyage. Pour ma part, j'ai pas mal expérimenté ce moyen, et j'en garde de très bon souvenirs. Entre le couple de retraités super sympas qui nous donnent des oranges au moment de nous quitter, le mafioso en mercédès noire qui roule à 180 et qui paye en liquide avec des liasses de billets de 200 € au péage, les camionneurs-bricoleurs-ingénieur-recycleurs ayant trois nationalité et parlant quatre langues à la frontière espagnole, etc... on ne s'ennuie pas! A faire à deux (deux filles, ou un mec et une fille) ou un mec seul. Deux mecs, j'ai fait, mais c'est plus dur de se faire prendre (même si j'ai fait ça plusieurs fois). Une fille seule, à ne pas faire. Deux filles, succès assuré et pas si dangereux.
Vos avis? Vos récits de stop?
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Avis sur des porte-bagages?
bonjour a tous
que pensez vous des portes bagages suivant ?
http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagage-arriere-cyclo-randonnee-40-kg.-noir-/-3a3--415.html
http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagage-avant-cyclo-randonnee-15-kg.-noir-/-224--428.html
ils ne sont pas cher et on l'air bien mais j'y connais strictement rien, c'est pour y attacher des ortlieb front et back roller classic, je ne compte pas depasser l'europe.
merci de vos avis.
bye
que pensez vous des portes bagages suivant ?
http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagage-arriere-cyclo-randonnee-40-kg.-noir-/-3a3--415.html
http://www.cyclo-randonnee.fr/porte-bagage-53/porte-bagage-avant-cyclo-randonnee-15-kg.-noir-/-224--428.html
ils ne sont pas cher et on l'air bien mais j'y connais strictement rien, c'est pour y attacher des ortlieb front et back roller classic, je ne compte pas depasser l'europe.
merci de vos avis.
bye
Roumaine voulant travailler en France pour une société anglaise
hello!
je cherche une info pour une amie roumaine;
elle est déjà en France et une société anglaise lui a proposé de travailler en France pour elle, sachant que cette société n a pas de filiale en France.
Son contrat devrait être de quel type pour qu il lui permette de rester travailler en France?
merci d avance!
merci d avance!
Aide pour langue roumaine
Bonsoir,
Si parmi vous il y a des personnes qui ont besoin d'une correction en roumain..ou questions de grammaire roumaine ou de traduire une expression, corriger un texte roumain, vous pouvez exposer toutes vos questions sur la langue roumaine sur ce post. Je parle et j'écris très correctement dans ma langue maternelle et je vous aiderais avec plaisir.
Aura
Si parmi vous il y a des personnes qui ont besoin d'une correction en roumain..ou questions de grammaire roumaine ou de traduire une expression, corriger un texte roumain, vous pouvez exposer toutes vos questions sur la langue roumaine sur ce post. Je parle et j'écris très correctement dans ma langue maternelle et je vous aiderais avec plaisir.
Aura
Papiers d'identité pour un voyage scolaire à Londres pour une Roumaine?
Bonjour , J'aurais un problème : dans un mois je dois partir en voyage scolaire à londres mais mon passeport n'est plus valide et je suis de nationalité roumaine et je n'ai pas de carte d'identité ! j'ai fait la demande de passeport mais je ne l'aurais pas a temps ! que faire ? Merci
Visa pour la Guinée depuis Paris?
bonjour
je suis roumaine et je prepare un voyage en guinee. l'ambassade guineene la plus proche est a belgrade en serbie. comme j'ai l'intention de faire une escale de qq jours a paris, est-ce que je peux prendre le visa guineen a l'ambassade de paris si je ne suis pas citoyenne francaise?
je vous remercie
Blue Air
Bonjour, qui a dejà volé avec cette Low Cost Roumaine, qu'en avez vous pensez, est elle plus fiable que Myair?











