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Voyage de deux semaines au Costa Rica: auto ou autobus?
by Reggie53 · 2011-01-31 · 72 replies
Bonjour,

nous partons au costa-rica fin mars en couples(2) pour deux semaines, quelle est le meilleure moyen de transport pour visiter ce pays? auto ou autobus. location sur place a San josé ou jaco-beach? réservation avant de partir?

Merci 😉
Qu'est-ce qui vous pousse à retourner encore et encore dans l'Ouest américain?
by Virginath · 2011-01-24 · 53 replies
Bonjour à tous,

La question me taraude depuis que je fréquente le forum, et les multiples discussions qui fleurissent dernièrement "Xème voyage dans l'Ouest" m'ont donné envie de la poser "à haute voix". 😏 L'Ouest, c'est magnifique, grandiose, prenant, tout ce qu'on veut... on est bien d'accord là-dessus. 🙂 Et donne envie d'y retourner, c'est sûr (j'y suis moi-même allée 2 fois - petite joueuse par rapport à d'autres 😏). Mais de là à y retourner plusieurs années de suite ? Je sais que certains d'entre vous ont la chance de faire d'autres voyages dans l'année, mais pour ceux dont c'est "LE" voyage de l'année : n'avez-vous pas envie de voir d'autres régions (ou pays), de découvrir autre chose ? Je prends mille pincettes pour dire ça, je sais que quand on retourne dans l'Ouest, on approfondit, on voit toujours "autre chose" (en plus de ce qu'on a déjà vu 😏), et je ne veux absolument pas juger qui que ce soit, mais... ça m'étonne, c'est tout. 🙂
Piscines et club de natation à Madagascar?
by Popovitch · 2011-01-17 · 24 replies
bonjour à tous mon ami et moi sommes nageurs mais habitons à Mayotte où les piscines sont denrées rares... pour être exacte il n'y a qu'une seule piscine de 17m que nous pouvons utiliser pr nos entrainements... c'est la piscine privée d'un hôtel... bref nous envisageons de partir en vacances à Mada afin de cumuler nos deux passions: les voyages et la natation nous sommes donc à la recherche des coordonnées des piscines (de préférence les bassins de natation de 50m) ouvertes au public, et éventuellement les coordonnées des clubs de natation sur l'Ile... merci à ceux qui vivent sur place ou qui ont des infos sur ma demande de me répondre... j'espère avoir bientôt des renseignements... à bientôt andrea
Parcourir Madagascar en trois mois...
by Julienbaud · 2011-01-05 · 75 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de parcourir pour la première fois Madagascar et d'exploiter au maximum le visa de 90 jours. La ligne directrice de mon parcours serait Nosy Be, Diego Suares, Ambilobe, Vohemar, Antalaha, traverser Masoloa jusqu'a Maroantsetra, continuer par Sainte Marie, Ranomafana, Antananarivo, puis la N7 jusqu'a Tulear, et rattraper Fort Dauphin par la cote sud.

Je sais que le parcours est long, mais je voudrais avoir des conseils pratiques me permettant de le préparer au mieux.

Je pense partir entre le mois d'août et novembre 2011, et prévois un budget vol compris de 5.000 €.

Cela vous semble-t-il réalisable? Quel sont vos conseils?
Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans)
by Iliano · 2011-01-03 · 58 replies
Bonjours, 😉😉😉

Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Travailler quelques mois en tant qu'infirmière en Guadeloupe ou à Saint-Martin?
by Rosecocci · 2011-01-01 · 22 replies
Salut a tous les voyageurs et Bonne année 2011 pleine de découverte, de rencontres enrichissantes et de bonheur ! 🙂

Me voici en Bretagne, diplôme d'inf en poche mais ici c'est bouché....Alors si d'ici qqes mois je n'ai rien je deciderais bien de partir bosser qqes mois soit en Guadeloupe soit a St Martin. Bon pourquoi ces deux destinations? La Gwada j'en suis tombée amoureuse cette année en vacances, apres ce ne sont que des vacances mais j'ai rencontré des locaux et des métro vivant là bas depuis qqes années. ST Martin, jai une collègue qui y est et se plaît, mais je n'y ai jamais été.

J'ai parcouru des posts sur les deux îles et comme pour tout il y a du positif et du négatif, c'est selon chaque expérience. Si qqun connait ses deux ile histoires de m'en faire qqes comparaisons sur la vie, le travail, la population ca serait super gentil.

En ce qui concerne les formalités adminiistratives c'est la même chose pour ces deux îles ?

Pour du boulot, jpense qu il faut les contacter et aller sur place, mais etant en dispo de la fonction publique je ne sais pas si je pourrais bosser ds les hôpitaux la bas en cdd?

Voilà en gros mes interrogations, merci à celles et ceux qui y repondront!si qqun pense aussi bouger par là bas dans l'année faites moi signe s'il y a possibilité d'y aller ensembles c'est encore mieux!
Circuit de trois semaines en Patagonie avec treks
by Bourguibasco · 2010-12-30 · 28 replies
Bonjour à tous,

Ayant recherché ce type d'informations avant notre départ, je souhaite partager avec ceux à qui cela pourrait profiter, notre périple de 3 semaines se décomposant de la manière suivante:

- Arrivée à BA - Transfert direct par bus de nuit - Peninsula Valdes - Transfert bus à El Chalten - Trek Fitz Roy en autonomie 3 jours - Transfert bus El Calafate (Perito Moreno + todos glacieres) - Transfert bus Puerto Natales - Trek Torres del Paine W en autonomie (tente) sur 4 jours - Transfert bus Ushuaïa (visite complète parc + Canal Beagle) - Transfert avion BA veille de départ

Je mets donc ci-dessous les indications qui pourraient être utiles et en pièces jointes les infos logistiques / coûts constatées en Novembre 2010...Ah non, je ne peux pas...vous pouvez me contacter dans ce cas, je vous les transmettrai.

Bonne lecture, bonne préparation et surtout, bon voyage...

BB

Généralités Prise électriques Les prises électriques ne sont pas de type US. Elles sont à 2 fiches mais obliques (adaptateurs se trouvent sur place). Les prises présentent cependant la possibilité de connecter directement les fiches françaises (trous ronds)

Camping Cartouche de gaz de type C206 se trouvent partout. Les plus répandues restent cependant les cartouches qui se vissent. Les tarifs des équipements de base (cartouche gaz, réchaud…) à El Chalten ne sont pas si élevés que ça. Cela est donc envisageable d’acheter son équipement / le louer sur plusieurs jours. Très bonne adresse = dernier magasin sur la gauche en sortant d’El Chalten par le Nord.

Sur Torres del Paines, possibilité de louer une tente sur place dans tous les refugios mais pas dans les camapentos. Sur le Fitz Roy / Cerro Torre, aucune possibilité de louer sur site de camping, mais en ville.

Transports Différence notable entre bus ejecutivos et semi-cama. D’après agence de bus, seul différence = inclinaison, mais assise n’a rien à voir non plus (bien mieux ejecutivo). Bien réserver les places ejectuvo à l’avance car 8 places / bus (en bas).

Informations par destinations Aeroport – Gare Routière de Retiro Billets avions = 850€/pers (sans assurance) avec Continental Airlines, escale Houston. Transfert depuis aéroport à Retiro avec Manuel Tienda Leon. 45$/personne. Depuis l’agence centrale, marcher 10 min pour arriver à Retiro.

BA – Puerto Madryn Trajet avec Que Bus (départ à 15h = voyage de nuit). Arrivée à 9h30 Repas servi à bord 352$

Auberge de Jeunesse = El Gualicho Dortoir de 4 = 60$ / personne Double = 240$ (baño compartido). Très bon accueil, propre, sûr et bien situé. Organisation avec autre couple pour louer voiture avec Centauro. Centauro = TRES TRES TRES bien = bon tarif + aimable + bonne voiture + fléxible. Possibilité de louer voiture en envoyant fax du permis de conduire seulement. Pas de frais en cas de paiement par carte. Sur 2 jours = 1000km. Après-midi = Punta Tombo (35$/pers) Lendemain = Playa el Castillo (marée haute = point de vue parfait pour observer gratuitement les cétacés)+ Peninsula Valdes (25$/pers réutilisable) partie nord Jour suivant = sortie bateau (Avec Hydrosport, organisé depuis AJ, sans surcoût = sur zodiac/respect des baleines, temps en mer = 180$). Aller chez Centauro avec livret organe du voyageur = 100km/jour gratuit (sur base de forfait 400km/jour). Coût total Centauro = 330$/jour = imbattable !

Puerto Madryn - Rio Gallegos - El Chalten Bus 3ème jour à Puerto Madryn pour Rio Gallegos Départ 16h. Agence Tic Tac = 322$/pers (service à bord = pas bon, classe semi-cama = à éviter) Durée normale = 15h. Contrôle douane = arrivée 10h. Changement de plan (initialement El Calafate) pour El Chalten, mais à cause de retard du au douanier, correspondance loupée à Rio Gallegos. Départ à 12h avec TPS SA (130$) = Arrivée 19h (plus rapide que bus classique car mini-bus). En face de la gare routière = un grand Carrefour permettant de faire achat pour le trek (pâte etc…)

El Chalten Gare routière = se rendre au point d’information touristique. Prendre infos / trek + carte. Infos sur trajet pour El Calafate. Prendre billets pour El Calafate pour le dernier jour du trek (départ à 20h avec TAQSA, 2h30 de trajet – 75$) Logement = Rancho Grande Hotel (dortoir de 4 = 70$/pers) Adresse impeccable pour propreté, service (linge = 35$ grand sac), amabilité, infos sur trek, très bon resto (biffe de chorizo = 45$, Quilmes 500ml 10$), possibilité de prendre douche en retour de trek, gardiennage des sacs au dessus de réception… Orgaisation trek sur glacier (physique, chaussure de marche indispensable, pas de talons aiguilles…avec Chalten Travel = 380$/pers)

Trek Fitz Roy / Cerro Torre Sur 3 jours (2 nuits) en autonomie (sans guide avec nourriture). Difficulté facile (sauf Fitz Roy sur derniers 500m) Possibilité de boire eau des cours d’eau = NE PAS TRANSPORTER D’EAU

J1 Départ à 11h par la partie Nord (direction Fitz Roy). Aller au mirador pendant la montée Revenir en arrière (10min) pour aller au lac Capri Arrivé Campamento Poicenot (dispo pour randonneurs) après environ 4h de marche, installation campement. Aller voir Fitz Roy si envie (1h30) Nuit campement

J2 Levé 4h pour aller voir levé de soleil sur Fitz Roy. Descendre sur chemin en dessous à gauche pour aller voir Lac Sucia (pas fait, on s’est loupé !) Revenir campement & petit déjeuner. Randonnée sur Lac madre et niña. Arrivée campento Torre après 3h de marche, installation. Après-midi = aller au mirador au dessus du lac Torre.

J3 Levé soleil sur Cerro Torre. A J-1, préparer trek sur glacier avec Rancho Grande Hotel Retour au campamento Prestadores (uniquement pour les organismes) pour rdv 8h (1h de marche depuis notre campement). Laisser les sacs et partir sur expéditions du glacier (2 guides pour 5 personnes), personne d’autre sur le glacier, plus sportif que celui du Perito Moreno apparemment et plus sauvage. Initiation à escalade (mais c’est histoire de dire que…). Retour à El Chalten à 17h (Retour assez ennuyant).

El Calafate Logement indiqué par Lonley Planet = Albergue Lago Argentino (double baño compartido 130$) = chambre minuscule, bruyante, aucune intimité, lit mauvais. Propriétaire nous indique alors autre adresse = HOSTERIA PATAGONIA, à 100m (Don Bosco 160). Impeccable, sans charme car tout neuf, mais propre, calme, accueil des plus agréable, 150$ avec baño privado et lit double. J1 Orgnanisation pour J2 (voir en dessous) +après-midi = prendre taxi pour aller au Perito = 130$ = aussi cher qu’avec agence sauf que tout seul + y aller en fin de journée = couleurs bleues ressortent et vraiment personne dans le parc. Entrée Parc Perito = 75$/pers/jour (rien à voir avec PM) Rester 4h à regarder le Perito. Retour El Calafate. Repas la Lechuza (pizza très bonne)

J2 Los Glacieres en bateau en passant par Hosteria Patagonia (pas de surcoût) = tour de bateau de 8h avec Fernandez Campben sur tous les glaciers = 235$. Prévoir repas à emporter. Retour El Calafate, repas Ricks (recommandé par locaux = parilla bonne mais grasse).

J3 Bus pour Puerto Natales Départ 8h30, durée 5h (passage de douane long…très long…vive l’administration) Compagnie COOTRA (80$) Passage Chili = ATTENTION, NE PAS PRENDRE DE FRUITS SINON AMANDE 160€ pour 2 kiwis, ou les déclarer sinon (pas nous, heureusement)

Puerto Natales Réservation faite chez Nico’s II adventure (d’après forum) = Philippi 528, 411 500 Pas mentionné par Lonely Planet. Chambre double baño compartido 16 000 $. Accueil très agréable. Proche centre ville (500m supermarché). Grands conseils sur trek Torres del Paine et organisations. Organisation pour - Parc Torres del Paine (départ le lendemain 7h30 devant auberge, 3h de route, xxxx) - Bus pour Ushuaïa (Départ 7h15 à gare routière, 12h, Compagnie TMT, 25 000$)

Trek Torres del Paine W à faire sur 4 jours, 3 nuits en autonomie. Bien balisé Plus difficile que Fitz Roy et climat très changeant. J1 Départ 7h30 par bus, arrivée lac Péhoé Parc National = 15 000$/pers Bus nus dépose devant départ marche pour aller à cascade. Retour pied au départ bateau Transfert au refugio Péhoé (6000$/pers) Campement = 4500$/pers/nuit Bière = 2000$ Douche chaude gratuites. Possibilité de recharger ces batteries d’appareil photo dans le local de camping ! Installation tente. Départ randonnée pour aller au premier mirador (2h de marche) pour voir glacier Grey. 2h de plus ne permet pas d’avoir meilleure vue. Retour campement. Nuit.

J2 Départ 7h pour atteindre Campamento Italiano (3h). Laisser les sacs au pied de la guitoune du garde (safe). Monter dans la vallée del Frances. Arrêt au Mirador (1h depuis campement Italien) car temps pas adapté. Retour Campement. Départ pour Refugio Los Cuernos (5000$/pers en camping, bière 2500$, pas de local abrité pour cuisiner mais douche chaude gratuite et possibilité de manger sa préparation à l’intérieur du refuge). Eau chaude à disposition et possibilité de charger batteries le matin (quand leurs accus sont pleins).s

J3 Départ 8h pour rejoindre Camapento de las Torres. Shortcut permet de rejoindre Refugio Chileno (plus court mais raide) = 5h. Accueil au refuge pas très aimable mais il y fait bon et il y a de l’eau chaude à disposition. Départ pour le Campamento de las Torres (2h). Campement gratuit, dans local ni douche mais abris pour cuisiner…un vrai coin de paradis en pleine nature. Un guide vient nous voir pour nous souhaiter la bienvenu et nous rappeler de repartir avec nos déchets…quoi de plus normal…et nous donner 2/3 conseils pour le lendemain. Installation de tente…avec la neige J

J4 Levé 5h pour monter aux tours (normalement 45min, mais avec 10 cm de neige et à la frontale = 1h). Retour au campement, plier tente, redescendre dans la vallée pour bus de 14h30 ou 19h30 à la Laguna Amarga, par les buses Gomez. Transfert depuis l’Hosteria las Torres par petit bus, départ 30 min avant (14 et 19h donc) 2500$/pers). Retour à Puerto Natales & nuit.

J5 Départ pour Ushuaïa

Puerto Natales - Ushuaïa Long, 12h. Une seule compagnie, TMT. Bus parfois non direct car réarrangement des bus en fonctions du nombre de personnes. Ne pas hésiter à demander des confirmations à plusieurs reprises. Passage par Rio Grande obligatoire. Arrivée à Ushuaia après 13h de voyage !

Ushuaïa Nuit à Yakush (auberge de jeunesse) car La Posta complet. Dommage. Chambre double 200$ avec baño compartido, 250$ baño privado et 70$ dortoir. Auberge très propre, assez calme, petit-déjeuner sympa, personnel très accueillant et arrangeant. Possibilité de faire lessive à 1 quadra. J1 Repos du trek. Tour en bateau avec Los Tres Maria sur voilier (avec moteur qui tourne tout de même) = 4h pour 230$. Intérêt / autres agences = randonnée sur Ile H (les seuls + un peu d’explication par un guide) pendant 1h…très belle vue sur Canal de Beagle…et des Cormorans. Approche d’une ile avec Cormorans Géants et Sea Lions (chacun le traduira comme il veut). Retour Ushuaïa avec café, thé, Alfajore…bien sympa.

Repas à la Casa de los Mariscos : très bonne adresse recommandée par locaux, langoustines excellentes…80$ et accueil des plus agréable…

J2 Départ avec les bus pour Parc Tierra del Fuego (60$ A/R par pers). Le principe = on achète le billet A/R avec départ toutes les heures le matin. Retour à 15, 16, 17 et 19h depuis Lapataia, et horaire +15’’ depuis port Arias. Possibilité de récupérer bus à son retour au niveau du croisement mais risque qu’il soit complet. Parc Tierra del Fuego = 65$/jour (on se demande bien à quoi ils servent car ponts non entretenus et parfois cassés, manque de balisage, forêt non entretenue également avec billon en équilibre, passage de boue non adaptée…et ticket valable 1 seule journée = racket !). Ascenscion du Cerro Guanaco = donné pour 4h aller, 4h retour. A/R fait en 4h avec pause d’1h en haut..Magnifique !!! Attention = départ le plus tôt possible car vents du Pacifique de lèvent avec pluie l’après-midi. Retour avec navette de retour de 16h mais…pleine…attente de la suivante.

J3 Retour Parque National (à nouveau racket). Marche de 10h à 17h sur les différents sentiers (Pampa Alta, Costera Trail et fin de Hito XXIV pour arriver au port et prendre navette de 17h). Sentier sympa mais un peu redondant. Le faire à marée haute.

J4 Prendre taxi pour atteindre d’aerosilla (piste de ski) = 25$ Montée pendant 1h pour atteindre glacier (bof). Très belle vue se la baie Retour par taxi (25$) qui attend sinon, l’auberge au pied de la piste peut appeler taxi par Cibi. Transfert à aéroport par taxi (25$). Taxes pour vol interne = 28$/pers.

Buenos Aires Collectivo = 50$ / personne. Taxi = 140$ Nuit réservée à Hotel Parada & Hostel (11-4381-6399, Rivadavia 1291). 500m de la Plaza de Mayo, 170$ chambre double luxe (les autres donnent sur la rue plus que passante) avec sdb privée, wifi, … Accueil particulièrement sympa, très beau locaux réhabilités, petit dej avec les meilleurs Media-luna goûté jusqu’alors… Juste en face de porte d’entrée = achat d’empanadas à 3$ excellentes !!! Ils peuvent appeler taxi pour aéroport (coût total de 117$) et sont ouverts pour vous aider à organiser votre/vos journée(s)
Période touristique au Canada?
by Zoa · 2010-12-19 · 38 replies
Bonjour,

J'ai besoin d'une information concernant la période touristique. Nous devions partir entre juillet et aout mais a cause du travail notre séjour sera à partir du 23 ou27 aout jusqu'au 6 ou 10 septembre 2011. en arrivant sur fin aout , debut septembre la plupart des sites touristiques sont-ils encore ouvert? parc d'attraction, zoo etc... Nous voyageons avec deux jeunes enfants ( 4 et 3 ans ). Après plusieurs conseils récupérés sur le site nous comptions faire Niagara falls, ottawa, montréal et québec. Le lac st jean pour notre prochain voyage car sinon cela fera trop de route. Précision : Arrivée à toronto et départ de montréal.

Merci à tous
Achat d'un voilier d'occasion
by Lunatic3370 · 2010-12-13 · 29 replies
Bonjours à toutes et à tous,

Alors voila , j'aurai besoin d'information vis à vis d'un projet que je recherche depuis longtemps avec mon paternel. Nous sommes sur le point de partir vivre à la rochelle , mais le but serai de vivre sur un voilier , directement au port , je présize que je nous n'avons que trés peu d'experience dans ce domaine , donc sans atendre voici mes quelques questions , qui j'espére obtiendron des réponses :

- Acheter un voilier d'occasion , prix maximum 10 000 euro , capable de navigué en mer (quitte a longé les cotes) , que regardé en premiers vis à vis du bateau ? Equipement , voile , moteur , maniabilité , je ne conais rien au voilier et je ne veux pas tombé sur une arnaque , alors auriez vous quelque conseils vis à vis d'acheter un voilier d'ocasion (qualité-prix)

- Je me suis déja renseigné , mais sur chaque annonce , une tonne de details concernant les chantiers , gréement ect, coment trier ces informations ? et aussi avec mon budget , qu'elle type de voilier pourais navigué facilement en mer tout en étant habitable (je ne cherche pas la vitesse ou le moderne ect)

Enfin je présiz que la naviguation n'est pas pour tout de suite , c'est surtout un moyen économique , travaillé sans payé de loyer tout sa , puis ensuite l'utilisé pour voyagé :)

Alors voila amis marins ou amateur , je vous écoute avec toute mon atention ;)

Merci à tous pour vos futurs réponses
Jeu des photos (52ème épisode)
by Colysee · 2010-12-08 · 503 replies
Bonjour à tous,

Le précédent post ayant atteint le seuil des 500 discussions, il est temps d' en ouvrir un nouveau Je vous soumets ce cliché avec comme questions:

Où se trouve cette maison? A qui appartenait elle?
Voyage de deux mois au Costa Rica avec un sac à dos!
by Shereni · 2010-12-07 · 37 replies
Bien le bonjour a vous tous! Je poste se sujet car ayant quasiment terminé les préparatifs de mon 1er voyage🙂, je voudrais avoir votre point de vue critique sur son organisation mais aussi sur les oublies que je pourrais faire (que j'ai sans doute fait!!😊), ainsi que vos bon plan... Partant durant la saison sèche du 27 janvier au 29 mars! J'ai fait le choix de partir en sac a dos (Deuter vario 50L + 10) et de partir a l'aventure!

Pour le couchage J'ai choisis de dormir en hamac (
http://www.inuka.com/hamac-moustiquaire-abri-anti-pluie-travelsafe.htm) qui je pense est la meilleur des solutions, par apport a la tante... Mais je pense aussi dormir dans des cabinas, des auberges de jeunesses... J'ai donc pris ma carte international d'auberge de jeunesse, permet elle des réductions? Je n'est pas pris de duvet, mais un simple drap en coton de cher décathlon ainsi qu'une couette de survie réutilisable. cela est il suffisant ?

Pour la composition du sac j'ai pris se qui me semble utile😎, je me répète peux être mais vos conseil son les bien venuent, c'est la première fois que je part ainsi d'où la peur d'oublis! j'ai donc pris - Un bridge (Fuji FinePix S2500HD) avec 2 carte de 8 go et un rangement imperméable( Case Logic Etui nylon DCB56 noir, ) car l'appareil n'est pas tropicalisé. - Palme masque tuba de la marque décathlon - Une dynamo et une lampe frontal (Tikka) - Une gourde décathlon, un bob, des lunettes de soleil et son rangement. - Sac plastique, corde, couteau suisse, une banane(pour ranger les papier et les sous) - Un drapeau breton!!!!! - Pour les fringues je prend juste un coupe vent, je compte m'acheter tout le reste la bas (cela fera moins touriste!? et plus passe partout?) - Pour les chaussures j'ai pris des Salomon (http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=RCCH0004/~product_id=119394) et je pense aussi prendre des guêtres, pour ne pas m'encombrer de botte.

Pour ce qui est du reste (itinéraire, trousse de secours, et vaccin ), je pense vous en parler plus tard pour ne pas vous gaver d'avalanche de questions!!! JE vous remercie beaucoup !!

PS: désolé pour l'orthographe mais je suis dyslexique🙁🙁🙁

Perdre de l'argent peut se regagner, mais perdre son temps est irrécupérable alors profite!
Chemins oubliés de Bolivie
by Lucbertrand · 2010-12-03 · 9 replies
Chemins oubliés de Bolivie

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.

Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.

Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt. Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.

Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides. Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle. Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.

Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.

Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou. La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.

Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.

Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux. Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.

Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom. Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.

Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.

On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors! Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.

La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement. Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.

Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.

Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides. Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.

Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé. Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.

La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.

Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies. Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula. Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair. Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.

Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.

J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.

Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux. Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.

Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne. Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !

Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.

L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.

La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid. Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi. Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.

Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.

Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée. Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.
Club Acuario - ça vaut la peine?
by FannyK · 2010-12-02 · 16 replies
Bonjour, Nous sommes habitués aux tout-inclus, reposants et pratiques, mais cette fois je veux aller davantage à La Havane (début janvier) sans payer les yeux de la tête pour les taxis ou locations à partir de Varadero ou autres. Est-ce que le Club Acuario vaut la peine? Qui s'est rendu récemment? Bouffe décente, navette efficace? Je crois que la plage n'est pas directement attenante à l'hôtel. Un énorme merci, Fanny
Cayo Largo et naturisme?
by Pinpindor · 2010-11-26 · 34 replies
Bonjour, J'ai fait quelques recherches et tous les avis semblent converger vers la même voix: La plage de Cayo Largo est la plus belle et la moins dense. J'aimerais bien y aller, (étant déjà allée à Varadero et Holguin et ayant trouvé que la plage était cordée...). Par contre je m'inquiète de ce que j'ai lu, à ce que le naturisme se pratique pas mal sur toutes les plages des différents hôtels là-bas. Est-ce beaucoup et es-ce vraiment dérangant?? De plus, au départ de Québec, le seul tour opérateur qui l'offre c'est sunwing, du mercredi au mercredi (vraiment pas l'idéal avec le travail...) et qui fait une escale à Santa Lucia au retour. Pourquoi pour y allez c'est un vol direct et au retour non??? Je ne comprends pas tellement. Enfin je recherche la plus belle plage, la plus désertique possible !!! Mon copain ce sera sa première fois dans le sud!!!

Merci de vos réponses et commentaires!!
Croisière Perles des Antilles en février 2011
by Sandy95 · 2010-11-24 · 681 replies
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage... J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?) J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Y en a marre du «vrai»!
by Alainqc · 2010-11-16 · 394 replies
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!

Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.

Et voilà, ma montée de lait est finie!

🤪
Récit d'un voyage de cinq semaines en Équateur
by Jacky49 · 2010-11-11 · 7 replies
Nous avions hésité à partir vers l’Amérique du Sud, nous qui sommes habitués à parcourir l’Asie et toujours avec le même plaisir mais après avoir lu maintes discussions sur le forum, nous sommes partis découvrir l’Equateur durant 5 semaines du Nord au Sud et d'Est en Ouest.

Tout d'abord merci à tous ceux qui nous ont aidés par leurs conseils et avis pour préparer notre voyage.

DEPART LE 26 SEPTEMBRE 2010 : Paris/Miami/Quito

QUITO 2 JOURS pour nous acclimater

La vieille ville mérite le détour pour ses très beaux monuments tout comme le petit musée près de La Mitad Del Mundo (à l’extérieur) pour tester les phénomènes de la gravité à cet endroit du globe. Pour ceux qui veulent, une très belle rando. peut se faire à partir du téléphérique en direction du sommet Pinchicha ( 4200 M). Déplacement en métro bus : 0,25$ le trajet ou le taxi : 4$ la course

Hébergement : Auberge Inn 21$ **** 2 pers. tenue par un Suisse très sympathique offrant en plus un excellent petit déjeuner !!

SAN CLEMENTE 2 JOURS

Nous prenons la route vers le nord, par le bus local, stop a San Antonio de Ibarra pour voir le petit village de sculpteurs sur bois puis continuation sur San Clemente, où une communauté Quichua nous héberge pour 2j, accueil exceptionnel. Nous profitons d'être là pour faire l'ascension du volcan Imbabura (4600 M) avec un guide local, 20$, La montée est un peu difficile mais les paysages sont fabuleux.

OTAVALO 2 JOURS

Sur la route de retour, arrêt à Otavalo pour l'incontournable marché du samedi rempli de couleurs où on peut trouver de très beaux articles, puis rando. à la lagune de Cuicocha, une boucle de 4-5h qui vaut le déplacement. Nous avions précédemment voulu faire la lagune de Mojanda mais le temps incertain nous a fait renoncer.

Près de Cuicocha, ne pas hésiter à faire du shopping a Cotacachi, la ville du cuir où l'on trouve de très beaux articles à des prix très, très abordables.

Nous revenons à Quito où nous filons directement à l'aéroport, direction Coca pour l'Amazonie.

AMAZONIE 5 JOURS

De là, 3h1/2 de pirogue sur le Rio Napo puis 1/2h de marche pour arriver au Sani Lodge**** en plein coeur de l'Amazonie, 5j exceptionnels dans une végétation luxuriante, à voir et écouter les oiseaux, des centaines de perroquets, les singes hurleurs, les iguanes, et quelques serpents. Marche en forêt, découverte des communautés indigènes etc ....

MISHUALLI 2 JOURS

De Coca, bus pour Tena puis Mishualli, où nous logeons chez des Français : Hotel France-Amazonia**** 36$ avec petit déj. D'ici, nous irons à l'AmazonicoZoo, refuge pour animaux abandonnés dont la visite faite par des bénévoles est passionnante. Au retour, arrêt pour découvrir un jardin botanique et le lendemain, matinée consacrée a la chasse aux papillons avec le père de notre hôte. Nous sommes ébahis par sa dextérité à capturer ces petites bêtes.

Nous terminons notre séjour ici par la visite des cascades Latas situées à 20mn de bus, très belle halte.

BANOS 3 JOURS

Nous partons en bus vers Banos, petite ville assez animée, à notre gout bcp trop de boutiques et restaurants. Nous préférons nous évader sur des sentiers pédestres, le fameux sentier des contrebandiers au-dessus des cascades : 10km, sur les conseils d'une agence, nous avons pris un guide 20$ mais peut se faire tout seul, en étant vigilant lorsqu'il y a des fourches. Il faut simplement quand vous avez fini le trek faire actionner la tarabita pour traverser la rivière et de la sur la route principale attendre un bus de Puyo ou Tena pour remonter a Banos.

Le lendemain, trek au-dessus de la ville vers le Mirador du Volcan Tungunruha tres beau point de vue sur la ville et les montages autour. Bien sur, vous pouvez profiter des bains thermaux tout comme vous lancer en vélo faire la route des cascades.

Hebergement : La Fioresta **** 45$/2 pers. avec petit dej. Nous recommandons aussi un très bon restaurant situé derrière la cathédrale, le Dulce Carbon qui sert d’excellents plats grillés, poulet, bœuf, porc, accompagné des légumes du jour pour un prix de 15$/2 pers.

LATACUNGA 2 JOURS + 3 JOURS TREK

Direction Latacunga par bus puis Saquisili pour le marché du jeudi , plus petit mais très local. Le lendemain, rando. Coté face sud du Cotopaxi jusqu’au glacier 5000m, pas de touristes, 4-5h de marche pour monter, paysage lunaire grandiose, guide : 50$/pers. avec lunch et transport.

Départ ensuite pour un trek de 3j, la boucle de Quilotoa, en passant par Zimbahua où le marché du samedi vaut le détour. Beaucoup de couleurs, de vendeurs locaux et toutes sortes de produits. Un pick-up nous amène à Quilotoa pour 4$ (4 pers.), nous cherchons notre guesthouse (2ème sur la droite en arrivant) 10$/pers. en demi-pension et partons faire le tour de la lagune à midi. Le temps est dégagé, le chemin facile à parcourir mais attention au brouillard qui peut surprendre ce qui nous est arrivé vers 15h et là incapable de retrouver la trace. Donc prudence sinon il y a toujours la possibilité de prendre les mules au bord du lac pour remonter sur le bord du cratère. 5$/pers.

Le lendemain, nous décidons de prendre le pick-up jusqu’à Chugchilan 25$ pour 4 pers.et nous nous installons à Cloud Forest**** 12$/pers. en demi-pension. L’après-midi, 3h de cheval dans les montagnes 10$/pers., très belle promenade avec vue sur les canyons.

Dernier jour, trek jusqu’à Islinvi (nécessité d’avoir la carte avec la description du chemin pour ne pas se perdre ….) prévoir 4-5h de marche entre canyons, villages et champs. A Islinvi, seul un hôtel Llulu lama mais l’endroit étant très isolé, nous décidons de demander à un jeune de nous emmener en moto. jusqu’à Sisghos (5$ le trajet) pour le bus local qui nous ramène en 2h a Latacunga.

RIOBAMBA 1 JOUR + GUYAMOTE 1 JOUR

Nous descendons la route des Andes pour aller a Riobamba, petite ville coloniale tranquille où nous posons nos sacs a l’Hostal Oasis, 20$ la chambre double, un petit havre de paix tout près du centre ville. Dès le lendemain, nous partons pour Guyamote petit village situé à 2h de bus ; le jeudi est exceptionnel en raison du marché local, vivant et coloré, toutes les communautés indigènes des villages voisins sont là avec les moutons, cochons, poulets, cochons d’inde…. Beaucoup d’animation et musique. Nous profitons de l’après-midi pour aller voir le Sunset au Chimborazo et réussissons avec le temps clair et dégagé à monter jusqu’au refuge Winpeer à 5000m, absolument magique. C’est Christian, bénévole à l’hôtel Inti Sisa, projet d’écotourisme, qui nous sert de guide 25$/pers,

CUENCA 3 JOURS

Le lendemain, bus ejectivo « rapide » jusqu’à Cuenca, la route est spectaculaire le long des canyons, nous hébergeons a l’hôtel Macundo *** 33$ la chambre double avec pt dej., cadre reposant avec un jardin intérieur, à 10mn à pieds du centre piéton. Nous profitons de notre après-midi pour prendre des repères dans la ville qui nous parait très agréable à découvrir.

Cuenca se visite très facilement à pieds et il fait bon flâner dans les différents quartiers qui ont tous de jolis monuments coloniaux ainsi que le Barrio près du fleuve avec ses petits restaurants et bars N’oublions pas aussi que nous sommes dans la ville du «panama » et qu’un détour vers une fabrique reste un incontournable.

A partir de Cuenca, nous avons décidé de partir pour la journée faire une rando dans le parc Cajas environ 2h de bus, la route est magnifique, le sentier en boucle dans le parc nous prend 3-4h, demandez la carte au poste des gardes avant de régler le droit d’entrée : 10$/pers. En suivant les chemins balisés, pas de risque de se perdre, les paysages de montagne sont somptueux.

Une autre sortie peut être envisagée pour une journée, faire les 3 villages en boucle par bus : Guanaco pour son marché, Chordelbeg pour ses bijouteries locales, on y trouve de l’or et l’argent, et finir par Sigsig pour son architecture. A savoir que le dimanche à Cuenca, la ville est vidée de ses habitants, difficile même de trouver des restaurants ouverts …

PUERTO LOPEZ 1 JOUR

Nous voulions terminer notre périple au bord de la mer à Puerto Lopez mais en ce mois d’Octobre, ce fut un mauvais choix : temps gris, très couvert, ville peu accueillante, seul l’hôtel Mandala ***où nous étions pouvait mériter une halte mais les prix n’y sont pas très abordables. Conclusion, juste une journée pour voir le petit village de pêcheurs a Salengo ( Isla de la Plata est réellement à nos yeux une arnaque) aussi nous rejoignons la capitale en 10h de bus.

QUITO 2 JOURS

Dernière journée de shopping dans Mariscal, visite du jardin botanique, balade dans le vieux Quito puis pour finir en beauté, nous nous évadons à Papalacta , un cadre majesteux, pour une détente dans les bains d’eau de source thermale à 3400m - 7$ /pers.,

En conclusion, ce fut un très, très beau voyage tant au point de vue de la diversité des paysages que de l’accueil de la population toujours prête à vous aider, des couleurs et un dépaysement au fil des jours. Notre périple s’est déroulé entièrement en bus local, pick-up, taxi ou a pieds, aucun souci de sécurité dans les bus dont le réseau routier est vraiment bien structuré, pas besoin d’être pro de l’espagnol pour avoir des contacts. Bref, l’Equateur nous a ravit.

Quelques chiffres : pour 2 pers. nous avons dépensé sur place tout compris – hébergement, repas, package Amazonie, transport, visites – 2300 euros sur 5 semaines et cela sans nous priver. Prévoir pour le bus : 1h transport= 1 dollar, une course en taxi dans la capitale : 4 à 6 dollars, un trajet en métro-bus à Quito : 0,25 $.
Costa Rica et sécurité (animaux, insectes...)
by Jaadeb · 2010-11-09 · 26 replies
Bonjour

Je souhaite me rendre au Costa Rica car tout le monde me vante la beauté du pays ainsi que ses paysages. Du coup j'ai acheté un guide pour avoir plus d'informations. La plupart des pages parlent de crocodiles, serpent, migales, lézard géants sans parler des insectes et j'avoue que cela m'a bien fait peur

Je suis une grande peureuse et la vue d'un cafard ou d'un lézard peut me faire décoller de mon siège en hurlant

du coup, je me demande si c'est une bonne destination pour les personnes pas très ami ami avec les animaux est ce qu'on en rencontre systématiquement dans les parcs naturels ? y a t il des risques quelconque ?

Est ce que le traitement anti palu est vraiment nécessaire ?

Merci de vos réponses
Logement à Villa Union (Argentine)
by Aurelchene · 2010-11-03 · 18 replies
Attention le logement proposé par Runacay a changé de propriétaire depuis peu !! Nous vous le déconseillons fortement. Proprio pas aimable, il faut toujours payer d'avance, si vous partez après 10h, même a 10h30 il faut payer une demi-journée en plus, interdit de cuisiner après 10h30 le soir, interdit de se servir de l'ordi (il parait qu'internet ne marche pas), de même pour la machine a laver; petit déjeuner avec la chambre : il n'ont que l'eau a vous offrir (pas de café, rien a manger, mais un peu de maté qui sèche depuis 10 ans). Si vous vous levez de bonne heure (8h00) le proprio vient en robe de chambre vous faire comprendre que vous le dérangez. Et je ne vous parle pas de l'état de la chambre... Grosse déception
Changement d'heure - retour à l'heure "d'hiver"...
by Toucancilla · 2010-11-02 · 29 replies
Bonjour tous,

J'ai vu que certain d'entre vous n'ont pas encore remis leur pendule à l'heure 😉🙂😎.... je veux parler du retour à l'heure d'hiver, en France cétait ce week-end, et ailleurs, je sais qu'au Canada le passage à l'heure d'hiver n'est pas à la même date qu'ici...

En pensant à remettre vos fiches info à jour, ça rend service pour correspondre et se mettre en contact synchro d'un pays à l'autre si besoin entre nous ! En ce moment il est en France, il est 13h44 et non pas 14h44....

Bonne journée à tous.

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