Results for "Burkina+Faso+hébergement"
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Qu'avez-vous déjà mangé de particulier?
Juste une petite question de curiosité.
On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Recherche 2 jeunes motivés pour projet humanitaire au Sénégal
Rebonjour, nous recherchons toujours 2 jeunes motivés et sérieux(si possible des montreuillois mais nous acceptons également les autres)pour notre projet humanitaire au senegal.N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations.a+.
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Les premiers voyages...
Comment était la toute première fois, qu'avez vous ressenti en mettant votre sac sur le dos? Quel choix pour un premier voyage, dans quelles conditions? juste pour le plaisir de partager ces petits instants qui sont des grands moments de nos vies 🙂
Lilou
Lilou
Vos petits moments de bonheur en voyage
Bonjour,
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
Les révélations qu'on peut avoir lors d'un voyage
J'ouvre un nouveau sujet:
on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...
Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...
Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
Sables de tous pays
😉
Bonjour,
Je suis collectionneur de sables rapportés de mes voyages ou de voyages d'amis ou de membres de ma famille.
Lors de vos prochains voyages, pensez à moi, je rembourse les frais d'envoi.
Le contenu d'une boîte de pellicule photo suffit, mais plus est accepté pour d'éventuels échanges entre collectionneurs.
Sables marins, de lacs, de rivière, de désert, avec l'indication du lieu de prélèvement.
Contactez moi, je me ferai un plaisir de vous répondre.
Albert.
Tour du monde : tourisme et reportage humanitaire
Salut, je m'appelle Laurent. J'ai 27 ans. Français, mais actuellement en afrique centrale jusqu'en juin 2003. je
souhaite partir faire un tour du monde vers automne 2003 pour une année. projet touristique avec une touche d "humanitaire". Souhaite notamment
faire reportage sur enfants des rues, rencontrer dans
chaque pays visité une association travaillant avec les
enfants des rues, avec finalité book présentant les assoc, les projet pédagogique, regard des autres, avenir des enfants... recherche coéquipiers, partenaires pour murir le projet et partir. recherche particulièrement mais pas uniquement personnes ayant des talents en photos et dessins.
Destinations souhaitées : Inde, Népal, chine, asie du sud est, Indonésie, philippines australie, amérique du sud et centrale
Destinations souhaitées : Inde, Népal, chine, asie du sud est, Indonésie, philippines australie, amérique du sud et centrale
Quel pays voir en priorité en Afrique noire?
La question est posée... Certains d'entre vous ont déjà visité plusieurs pays d'Afrique et c'est notamment à vous que je m'adresse.
Si je n'avais qu'un seul pays à voir sur ce grand continent, lequel me conseilleriez-vous ?
Nous aimons les paysages grandioses, les rencontres avec la population, souhaitons faire ce voyage avec un guide local, histoire de ne rien rater et d'apprendre beaucoup et avons 3 semaines/1 mois à y consacrer en mai/juin.
Merci pour vos avis 😉
Nous aimons les paysages grandioses, les rencontres avec la population, souhaitons faire ce voyage avec un guide local, histoire de ne rien rater et d'apprendre beaucoup et avons 3 semaines/1 mois à y consacrer en mai/juin.
Merci pour vos avis 😉
Contacts ou associations au Sénégal, Mali, Bukina Faso, Togo et bénin
Bonjour à tous.
je vien vers vous pour essayer de receuillir divers contact dans les pays suivant:--Sénégal, mali, burkina, togo, bénin, mauritanie--
En éffet nous sommes un groupe de quatre (+/-22 ans originaire de Bretagne), motivé à partir jusquau bénin en passant par les pays énuméres ci-dessus. Nous pensons partir vers la mi-février pour une durée d'enviro 6 mois. Nous partons avec notre propre véhicule (bus aménagé camping-car) et du matériel cinématographique pour réaliser des projection en autonomie. Le but de ce voyage est de voyager de village en village pour proposer des projections gratuite.
Donc nous recherchons des personnes pouvant nous données des coordonnées d'école, de centre de soin, ou d'une quelconque structure associative présente dans ces pays et qui serai heureux de nous recevoir pour partager avec nous ces moments de plaisir "visualisation de film ".
Les films que nous passerons ont avant tout un caractère de joie et plaisir et non sont pas forcément diffusé pour passer un message. C'est juste le plaisir d'offrir un bon moment. Donc nous aurons deux sortes deux films:1 : film pour enfants pouvnat être dffusé pour des classes.2 : film tou public diffusé le soir sur une place du village.
Donc si vous connaiser des personnes que cela pourrait intéressé ou bien même un village que vous voudrier fair profiter merci de me fair passer leur coordonée.
Restant à votre disposition pour toutes autres informations.
CIAOET BONNE SOIREE!!!
je vien vers vous pour essayer de receuillir divers contact dans les pays suivant:--Sénégal, mali, burkina, togo, bénin, mauritanie--
En éffet nous sommes un groupe de quatre (+/-22 ans originaire de Bretagne), motivé à partir jusquau bénin en passant par les pays énuméres ci-dessus. Nous pensons partir vers la mi-février pour une durée d'enviro 6 mois. Nous partons avec notre propre véhicule (bus aménagé camping-car) et du matériel cinématographique pour réaliser des projection en autonomie. Le but de ce voyage est de voyager de village en village pour proposer des projections gratuite.
Donc nous recherchons des personnes pouvant nous données des coordonnées d'école, de centre de soin, ou d'une quelconque structure associative présente dans ces pays et qui serai heureux de nous recevoir pour partager avec nous ces moments de plaisir "visualisation de film ".
Les films que nous passerons ont avant tout un caractère de joie et plaisir et non sont pas forcément diffusé pour passer un message. C'est juste le plaisir d'offrir un bon moment. Donc nous aurons deux sortes deux films:1 : film pour enfants pouvnat être dffusé pour des classes.2 : film tou public diffusé le soir sur une place du village.
Donc si vous connaiser des personnes que cela pourrait intéressé ou bien même un village que vous voudrier fair profiter merci de me fair passer leur coordonée.
Restant à votre disposition pour toutes autres informations.
CIAOET BONNE SOIREE!!!
Cirque en voyage... quel véhicule acheter?
Nin beorogo!
Présidente d'une petite association, nous partons cet été vers le pays des hommes intègres, alias le Faso, proposer des rêprésentations de cirque ouverte et gratuite à la comunauté, notament victime du sida.
Bref, tout ça pour dire qu'il faut bien que j'entasse le materiel de cirque, les costumes, les vêtements... les artistes... mais dans koi? Le parcours sera le suivant: espagne (a confirmer) - maroc - sahara occidental _ mauritanie _ mali - burkina. Parait il kormis qqs tronçons et compte tenu de la saison a lakelle nous voyagerons, nous ne devrions pas avoir trop de difficultés... mais! partis pour rejoindre différents organismes ki travaillent aves des populations malades, il nous faudra sortir un peu "du goudron"...
bref... quel type de véhicules peut on me recommander? sachnat que je prévoi eun groupe de 20 à 30 personnes plus le matériel.
Ou puis je hacheter des véhicules? on am dit le l'état revendait aux enchères les vieux tacots dont il ne se sert plus; j'ai beau chercher sur le net... je ne trouve aps le site de vente aux encheres...
Bref... je prends de tout: des ifos sur le parcours que nous nous appretons à faire; des infos concernant le véhicule...
merci d'avance!
nath.
Présidente d'une petite association, nous partons cet été vers le pays des hommes intègres, alias le Faso, proposer des rêprésentations de cirque ouverte et gratuite à la comunauté, notament victime du sida.
Bref, tout ça pour dire qu'il faut bien que j'entasse le materiel de cirque, les costumes, les vêtements... les artistes... mais dans koi? Le parcours sera le suivant: espagne (a confirmer) - maroc - sahara occidental _ mauritanie _ mali - burkina. Parait il kormis qqs tronçons et compte tenu de la saison a lakelle nous voyagerons, nous ne devrions pas avoir trop de difficultés... mais! partis pour rejoindre différents organismes ki travaillent aves des populations malades, il nous faudra sortir un peu "du goudron"...
bref... quel type de véhicules peut on me recommander? sachnat que je prévoi eun groupe de 20 à 30 personnes plus le matériel.
Ou puis je hacheter des véhicules? on am dit le l'état revendait aux enchères les vieux tacots dont il ne se sert plus; j'ai beau chercher sur le net... je ne trouve aps le site de vente aux encheres...
Bref... je prends de tout: des ifos sur le parcours que nous nous appretons à faire; des infos concernant le véhicule...
merci d'avance!
nath.
Acheter des cartes routières à Bamako?
Bonjour
Je voudrais savoir où à Bamako je pourrais acheter des cartes routières de l'Afrique de l'Ouest: l'achat de la voiture est confirmée, alors il faut préparer les trajets 😛
Merci
Infirmier disponible pour l'humanitaire/bénévolat à partir de septembre
je suis infirmier au bloc operatoire sur Lyon, j ai travaillé en guyane francaise en jungle pdt 6 mois, j ai adoré et je souheterai faire un parcours ds l humanitaire/bénévolat,
je ne recherche ni l argent, ni la gloire, seulement de partager ce que je peux apporter, c a dire mon temps, mon envie ds tout les domaine et les connaissance professionels que j ai acquise.
je serai disponible a partir de septembre,
a vrai dire je serai preneur de tout rensignement de personne aillant effectuer des missions, commetn ils s y sont pris etc...
bref je suis avide !
merci !
je ne recherche ni l argent, ni la gloire, seulement de partager ce que je peux apporter, c a dire mon temps, mon envie ds tout les domaine et les connaissance professionels que j ai acquise.
je serai disponible a partir de septembre,
a vrai dire je serai preneur de tout rensignement de personne aillant effectuer des missions, commetn ils s y sont pris etc...
bref je suis avide !
merci !
Combiner randonnée et transports locaux entre Tanger et Cotonou
bonjour !
quelqu'un aurait-il fait une longue marche randonnée (avec éventuellement des parties en transport local) le long des cotes africaines entre Tanger et Cotonou (en gros). c'est quelque chose que j'entreprendrais bien l'an prochain. je connais bien le Maroc, je connais bien le Bénin, j'ai envie de marcher entre les deux. cette année j'ai déjà des projets (Compostelle suite et encore l'atlas au maroc) donc ce serait pour 2015 ....
merci de vos témoignages, avis, conseils ect ....
quelqu'un aurait-il fait une longue marche randonnée (avec éventuellement des parties en transport local) le long des cotes africaines entre Tanger et Cotonou (en gros). c'est quelque chose que j'entreprendrais bien l'an prochain. je connais bien le Maroc, je connais bien le Bénin, j'ai envie de marcher entre les deux. cette année j'ai déjà des projets (Compostelle suite et encore l'atlas au maroc) donc ce serait pour 2015 ....
merci de vos témoignages, avis, conseils ect ....
Recherche projet humanitaire de préférence en Afrique
Bonjour à tous,
je suis infirmière depuis un an, je travaille dans un service de chirurgie générale. Durant mes études j"ai eu l'opportunité d'effectuer un stage au Togo au CHU de Tockoin au cours duquel j'ai retrouvé la motivation première qui m'a poussée à choisir cette profession. Je recherche un projet humanitaire de préférence en Afrique.
Alors si vous avez des conseils, des contacts, je serai ravie d'en profiter!!🙂
Merci d'avance
je suis infirmière depuis un an, je travaille dans un service de chirurgie générale. Durant mes études j"ai eu l'opportunité d'effectuer un stage au Togo au CHU de Tockoin au cours duquel j'ai retrouvé la motivation première qui m'a poussée à choisir cette profession. Je recherche un projet humanitaire de préférence en Afrique.
Alors si vous avez des conseils, des contacts, je serai ravie d'en profiter!!🙂
Merci d'avance
Air Mediterranée à éviter
voir aussi www.carsurvey.org/air/
à quand des cies charters fiables et serieuses pour la france!
bon voyage!
à quand des cies charters fiables et serieuses pour la france!
bon voyage!
Passage de la frontière Mali-Guinée en 4x4?
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si il est possible de traverser la frontière entre le Mali et la Guinée en longeant le fleuve Niger avec un 4x4. Sur la carte Michelin 741 il existe une route qui part de Bamako et qui passe par les localités de Kangaba et Banankoro (côté malien) et Bankon et Siguiri (côté guinéen). Quelqu'un aurait-il emprunté cet itinéraire récemment?
Merci pour toutes informations,
Je souhaiterais savoir si il est possible de traverser la frontière entre le Mali et la Guinée en longeant le fleuve Niger avec un 4x4. Sur la carte Michelin 741 il existe une route qui part de Bamako et qui passe par les localités de Kangaba et Banankoro (côté malien) et Bankon et Siguiri (côté guinéen). Quelqu'un aurait-il emprunté cet itinéraire récemment?
Merci pour toutes informations,
Entrée au Sénégal en 4x4 par Diama
Bonsoir,
Fin janvier je remonterai du Niger > Mali > Mauritanie (Nioro>Ayoun) et j'aimerai rejoindre la frontière MRT-SEN à DIAMA par l'itinéraire suivant:
Aleg - Bogué - Rosso - Diama (en longeant le fleuve Sénégal).
Pourriez-vous me faire partager vôtre expérience de cet itinairaire avec traces ou WP?
Autrement, et selon vous, en revenant de Ayoun el Atrous vers Nouakchott par la "route de l'espoir", quel serait l'itinéraire le plus simple à emprunter pour rejoindre Diama?
J'éspere que le "passavant" pour l'entrée au Sénégal sera en vigueur à cette date. L'Afrique est aussi belle qu'imprévisible....!
Merci par avance, Cordialement Jean
Aleg - Bogué - Rosso - Diama (en longeant le fleuve Sénégal).
Pourriez-vous me faire partager vôtre expérience de cet itinairaire avec traces ou WP?
Autrement, et selon vous, en revenant de Ayoun el Atrous vers Nouakchott par la "route de l'espoir", quel serait l'itinéraire le plus simple à emprunter pour rejoindre Diama?
J'éspere que le "passavant" pour l'entrée au Sénégal sera en vigueur à cette date. L'Afrique est aussi belle qu'imprévisible....!
Merci par avance, Cordialement Jean
Cherche projet humanitaire pour l'été 2007
bonjour,
je suis étudiante à l'iufm pour devenir professeur des écoles et je recherche un projet humanitaire pour l'été;si possible avec des enfants;je suis motivée et dynamique. ça fait bien longtemps que je désire me lancer dans l'humanitaire mais jusqu'à présent je n'en avais pas les moyens; aujourd'hui j'ai envie de me le premettre alors si vous avez des propositions n'hésitez pas!
merci d'avance
Acheter une motobylette au Mali?
Salut.
En complément de discussions déjà lancées pour mon voyage de Alger à Bamako, je lance celle-ci pour la dernière partie de mon voyage : Bandiagara -> Bamako en moto ou en Mobylette. C'est le moyen de transport que je souhaite utiliser pour faire les 700 derniers Km
Quelqu'un a-t-il ou elle déjà acheté et /ou revendu un tel engin au Mali, comment cela s'est passé ?
Avez vous roulé en moto sur les routes ou les pistes Maliennes ?
Connaissez vous les routes qui passent entre le Niger et le Bani, depuis Djenné, en passant par Massina parce que je n'ai pas spécialement envie de suivre la longue nationnale de Bla, San, Ségou.....!
Merci des conseils
En complément de discussions déjà lancées pour mon voyage de Alger à Bamako, je lance celle-ci pour la dernière partie de mon voyage : Bandiagara -> Bamako en moto ou en Mobylette. C'est le moyen de transport que je souhaite utiliser pour faire les 700 derniers Km
Quelqu'un a-t-il ou elle déjà acheté et /ou revendu un tel engin au Mali, comment cela s'est passé ?
Avez vous roulé en moto sur les routes ou les pistes Maliennes ?
Connaissez vous les routes qui passent entre le Niger et le Bani, depuis Djenné, en passant par Massina parce que je n'ai pas spécialement envie de suivre la longue nationnale de Bla, San, Ségou.....!
Merci des conseils











