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Sécurité de la régon de Sidamo en Ethiopie
Bonjour à tous,
Je prépare un petit périple botanique dans le sud de l'Ethiopie, région de Bale et Sidamo pour y collecter diverses graines.Je me pose la question de la sécurité de la région de Sidamo.Seul avec sac à dos, c'est apparement risqué. Peut-être que parmi vous certains ont déjà traversé la région pour aller au Kenya (ou inversement).Qu'en est-il? Je suis assez refroidi après la lecture de la traversée de l'Ethiopie de Sonia et Alexandre Poussin...Je n'ai pas envie de bader... Toutes infos sont les bienvenues! Merci par avance! Jean-Luc
Je prépare un petit périple botanique dans le sud de l'Ethiopie, région de Bale et Sidamo pour y collecter diverses graines.Je me pose la question de la sécurité de la région de Sidamo.Seul avec sac à dos, c'est apparement risqué. Peut-être que parmi vous certains ont déjà traversé la région pour aller au Kenya (ou inversement).Qu'en est-il? Je suis assez refroidi après la lecture de la traversée de l'Ethiopie de Sonia et Alexandre Poussin...Je n'ai pas envie de bader... Toutes infos sont les bienvenues! Merci par avance! Jean-Luc
Infos sur l'Ethiopie
je dois partir en janvier prochain sur l ethiopie 4 semaines j aimerai avoir des infos 😉
sur la route historique du nord
sur le sud ballade le long du rift
merci
sur la route historique du nord
sur le sud ballade le long du rift
merci
L'Éthiopie en juillet et climat
Bonjour tout le monde !!
Je souhaiterais faire l'Éthiopie en juillet et j'aimerais avoir des retours sur cette periode au niveau du climat est ce jouable ou est ce que je devrais abandonné l'idée ?
Merci d'avance pour vos réponses
Je souhaiterais faire l'Éthiopie en juillet et j'aimerais avoir des retours sur cette periode au niveau du climat est ce jouable ou est ce que je devrais abandonné l'idée ?
Merci d'avance pour vos réponses
Une fois de plus, j'arrive d'Éthiopie...
Le plaisir cette année de fêter Noël .. et l'Epiphanie deux fois.... de rajeunir de sept ans !...
J'ai encore pleins de bons et solides renseignements pour réussir ce voyage. Il y a tellement de contrées différentes, d'oiseaux, d'ethnies .... qu'il y a toujours à découvrir.
Si je peux vous être utile n'hésitez pas.
j'ai fait des photos évidemment mais on ne saurait en choisir qu'une au hasard.
Louer un 4x4 sans chauffeur en Éthiopie
Salut a tous
L’année passée j’étais en Ouganda super
Cette année je voudrais partir en Ethiopie me louer un 4x4 sans chauffeur.
fin octobre / novembre
Quelqu’un pourrais ne donner une adresse d’un ami ou une connaissance a qui je pourrais louer un 4x4 à louer.
merci
Mannaerts Johnny (l’africain)
Éthiopie ou Kenya à petit budget
Bonjour, 🙂
Je souhaite partir au mois d'Août en Ethiopie ou au Kenya pendant environ 1 mois. Quel pays me conseillez vous en prenant en compte mon petit budget ?
Merci🙂
Kristell
Je souhaite partir au mois d'Août en Ethiopie ou au Kenya pendant environ 1 mois. Quel pays me conseillez vous en prenant en compte mon petit budget ?
Merci🙂
Kristell
Éthiopie: trajet entre Lalibela et Mekele
Bonjour
Tout est dit , je cherchais a savoir si il y avait des transports en commun corrects entre ses deux villes Lalibela / Mekele et également si on peut le faire en une journée ou en deux ?
Une autre question : de meme y a t- il des transports entre Mekele et Hausien dans le Tigré , en passant par Wukro peut etre ? mais la il n' y a qu' une quarantaine de kilometres donc l' inconfort n' est pas un probleme 😉
Merci d' avance a ceux qui pourrons m' aider
Retour sur 3 jours Konso - Yabelo - El Sod - Hawassa en solo (Éthiopie)
Voici un petit feed-back de trois jours récemment (janv. 2017) passés sur l'itinéraire Konso-Yabelo-Hawassa: après un tour dans la vallée basse de l'Omo avec chauffeur et 4x4, je me suis fait déposer à Konso pour continuer mon périple avec les moyens locaux. Arrivé à Konso vers midi, mon chauffeur est reparti seul à sa base à Arba Minch, comme cela avait été convenu. C'était jour de marché à Konso et j'ai pu expérimenter la relative difficulté à visiter un tel lieu sans accompagnement, même dans une "grande ville" comme Konso. Rien de méchant, mais des remarques et réactions stupides. Ce n'était pas la première fois, mais le fait de ne pas être accompagné ne facilite rien.
Le jour suivant, j'ai voulu prendre un transport public sur Yabelo. Or ceux-ci se sont avérés très aléatoires, voire inexistants. Je ne suis résolu à louer un minibus, ce fut hors de prix mais vu le nombre de locaux attendant sur le coté de la route, je pense que ce fut une bonne décision. Le minibus est le seul véhicule que l'on puisse espérer louer à Konso. Il n'y a pas de 4x4, pour cela il faut louer à Arba Minch. Si vous souhaitez faire ce trajet par les transports publics, soyez informés des difficultés au niveau de la disponibilité des transports et des réactions que vous susciterez.
La route entre Konso et Yabelo est en cours de réfection mais il y a encore beaucoup de travail. Le trajet en minibus prend au moins 4 heures actuellement. Certains tronçons rénovés sont ouverts à la circulation, mais ils ne représentent environ que 20% de la distance.
La location d'un minibus permet de visiter en un jour les "puits chantants" des Borena et El Sod. Dans les deux cas, la visite vaut la peine mais tout est lourdement taxé, ce qui nuance la beauté des sites. Les prétentions sont formulées de manière agressives, loin de la pratique dans la basse vallée de l'Omo. Tout est prétexte à facturer quoi que ce soit, arrangez-vous clairement sur les prestations avant les visites.
La nuit à Yabelo ne pose pas de problème, il y a des motels corrects (notamment un motel assez récent au sud du rond-point, direction Kenya, à gauche à la sortie de Yabelo Junction; 200 birrs pour une chambre plutôt correcte - du jamais vu dans la région; bon restaurant).
Remonter vers Hawassa en minibus est faisable mais ce n'est pas une partie de plaisir. La route est bonne jusqu'à Hagere Maryam (env. 2h. en minibus), puis défoncée jusqu'à Hawassa. Des travaux sont en cours, mais vont durer des années vu l'ampleur de la tâche. Il faut changer à Hegre Maryam, puis à Dilla. Avec un départ à 6:30, je suis arrivé à Hawassa à 17h. A chaque changement il faut gérer l'antipathie des conducteurs de bus, taxant la place, et les sacs (le sac sur le toit coûte 2x le prix du siège...). Bref, c'est faisable mais ce n'est pas agréable.
Si j'avais eu ces informations, j'aurais prolongé la location du 4x4 que j'avais dans la vallée de l'Omo. Faire les puits chantants et El Sod sans véhicule privé est illusoire.
Le jour suivant, j'ai voulu prendre un transport public sur Yabelo. Or ceux-ci se sont avérés très aléatoires, voire inexistants. Je ne suis résolu à louer un minibus, ce fut hors de prix mais vu le nombre de locaux attendant sur le coté de la route, je pense que ce fut une bonne décision. Le minibus est le seul véhicule que l'on puisse espérer louer à Konso. Il n'y a pas de 4x4, pour cela il faut louer à Arba Minch. Si vous souhaitez faire ce trajet par les transports publics, soyez informés des difficultés au niveau de la disponibilité des transports et des réactions que vous susciterez.
La route entre Konso et Yabelo est en cours de réfection mais il y a encore beaucoup de travail. Le trajet en minibus prend au moins 4 heures actuellement. Certains tronçons rénovés sont ouverts à la circulation, mais ils ne représentent environ que 20% de la distance.
La location d'un minibus permet de visiter en un jour les "puits chantants" des Borena et El Sod. Dans les deux cas, la visite vaut la peine mais tout est lourdement taxé, ce qui nuance la beauté des sites. Les prétentions sont formulées de manière agressives, loin de la pratique dans la basse vallée de l'Omo. Tout est prétexte à facturer quoi que ce soit, arrangez-vous clairement sur les prestations avant les visites.
La nuit à Yabelo ne pose pas de problème, il y a des motels corrects (notamment un motel assez récent au sud du rond-point, direction Kenya, à gauche à la sortie de Yabelo Junction; 200 birrs pour une chambre plutôt correcte - du jamais vu dans la région; bon restaurant).
Remonter vers Hawassa en minibus est faisable mais ce n'est pas une partie de plaisir. La route est bonne jusqu'à Hagere Maryam (env. 2h. en minibus), puis défoncée jusqu'à Hawassa. Des travaux sont en cours, mais vont durer des années vu l'ampleur de la tâche. Il faut changer à Hegre Maryam, puis à Dilla. Avec un départ à 6:30, je suis arrivé à Hawassa à 17h. A chaque changement il faut gérer l'antipathie des conducteurs de bus, taxant la place, et les sacs (le sac sur le toit coûte 2x le prix du siège...). Bref, c'est faisable mais ce n'est pas agréable.
Si j'avais eu ces informations, j'aurais prolongé la location du 4x4 que j'avais dans la vallée de l'Omo. Faire les puits chantants et El Sod sans véhicule privé est illusoire.
Voyage Éthiopie
Bonjour à tous
Nous envisageons un périple en Ethiopie début 2017 et vu les évènements récents il nous semble préférable de prendre une agence ou un guide local .
Si quelqu'un peut nous indiquer une agence sérieuse , merci d'avance.
D'autre part, pensez vous qu'il soit préférable de prendre les vols intérieurs depuis la France ou plutôt sur place.
Merci
Hélène
Ethiopie: Dilemmes à quelques jours du départ
Bonjour
j'ai pas mal été aidée par Carassou et Letti (merci 😉 ) mais à quelques jours du départ, les grands doutes surviennent 🤪 Je ne sais plus si mon itinéraire est top, si j'ai pas assez de temps pour tout faire, dans quel sens tourner...bref c'est la tempête dans la caboche 🏴☠️
Mon itinéraire initial était: -arrivée à Addis et repartir dès le lendemain => pour booker vol retour vers Addis et bus du lendemain -Bahir Dar avec Lac Tana et chutes du Nil => 1 jour? 2 jours? -Gondar pour booker un trek dans le Simien -Simien => combien de jours? quelle agence? -Axum => finalement y a des trucs bien à voir?!? 🏴☠️ -Lalibela => avec trek au mont Abuna Joseph, j'ai déjà pris contact avec Mareg de Lalibela-eco-treking -Puis retour en avion sur Addis pour vol retour en France
E là, c'était tout beau, j'avais le temps de rester + longtemps, de partir + tôt, d'ajuster en fonction de mon ressenti....Mais finalement, après moultes hésitations, je veux intégrer le Dallol et Erta Ale (je le dirai à mes amis qu'à mon retour...chut 😇 ), ce qui me rajoute 4 jours (et qqes $ mais bon...) et là je me rend compte que ça va être short de tout faire 😕
Alors je me dis que je devrais peut -être zapper Axum? ou un autre endroit? Est-ce que je ne devrais pas faire la boucle en sens inverse pour être sûre du trek autour de Lalibela et sûre du Tour au Dallol et que je pourrais jouer avec la durée du trek au Simien et qu'après je pourrais aviser tranquillement? Sauf qu'après avoir vu ces endroits qui ont juste l'air incroyable, le lac Tana peut être zappé? Bref, je suis perdue 🙁
Alors merci de votre aide 😉, je suis preneuse de tout vos conseils et de vos retours d'expérience 😎
Jeanne
j'ai pas mal été aidée par Carassou et Letti (merci 😉 ) mais à quelques jours du départ, les grands doutes surviennent 🤪 Je ne sais plus si mon itinéraire est top, si j'ai pas assez de temps pour tout faire, dans quel sens tourner...bref c'est la tempête dans la caboche 🏴☠️
Mon itinéraire initial était: -arrivée à Addis et repartir dès le lendemain => pour booker vol retour vers Addis et bus du lendemain -Bahir Dar avec Lac Tana et chutes du Nil => 1 jour? 2 jours? -Gondar pour booker un trek dans le Simien -Simien => combien de jours? quelle agence? -Axum => finalement y a des trucs bien à voir?!? 🏴☠️ -Lalibela => avec trek au mont Abuna Joseph, j'ai déjà pris contact avec Mareg de Lalibela-eco-treking -Puis retour en avion sur Addis pour vol retour en France
E là, c'était tout beau, j'avais le temps de rester + longtemps, de partir + tôt, d'ajuster en fonction de mon ressenti....Mais finalement, après moultes hésitations, je veux intégrer le Dallol et Erta Ale (je le dirai à mes amis qu'à mon retour...chut 😇 ), ce qui me rajoute 4 jours (et qqes $ mais bon...) et là je me rend compte que ça va être short de tout faire 😕
Alors je me dis que je devrais peut -être zapper Axum? ou un autre endroit? Est-ce que je ne devrais pas faire la boucle en sens inverse pour être sûre du trek autour de Lalibela et sûre du Tour au Dallol et que je pourrais jouer avec la durée du trek au Simien et qu'après je pourrais aviser tranquillement? Sauf qu'après avoir vu ces endroits qui ont juste l'air incroyable, le lac Tana peut être zappé? Bref, je suis perdue 🙁
Alors merci de votre aide 😉, je suis preneuse de tout vos conseils et de vos retours d'expérience 😎
Jeanne
Éthiopie - septembre 2015
L'arrivée sur le tarmac d'Addis Abeba se fait de nuit. Il fait frais, à peine 15 degrés. Mon vol en provenance de Nairobi a été calme, ce qui pour moi signifie sans turbulence...
De nombreux passagers poursuivent leur trajet jusqu'à Djibouti.
Le visa s'obtient à l'arrivée moyennant 50 dollars ou 48 euros. Les prix sont nettement inflationnistes. Je me souviens d'un montant de 20 dollars pour ce même visa il y a un peu plus de 10 ans, lors de ma première visite de l'Ethiopie. Si Le prix a augmenté, les formalités n'ont guère changées. Toujours aussi lentes. Une organisation sans productivité .
A part un léger vernis cosmétique, l 'aéroport n'a pas non plus subi de profondes transformations.
A la sortie, sur le parking les chauffeurs de taxi attendent, comme toujours, comme partout. Mon expérience des voyages m'a amené à constater que les taxis sont toujours à l'image du pays. Un indice qui trompe rarement et qui donne systématiquement de précieuses informations...
Je suis horrifié des prix annoncés. Ils ont été multipliés par 4 depuis ma dernière venue en 2011. Désormais, la course en ville est annoncée à 240 birrs soit plus de 10 euros pour à peine 3 ou 4 Kms parcourus dans des Ladas qui ont déjà bien souffert. Ça frise l'escroquerie.. Le prix chute à 150 birrs après une courte négociation. Ce qui reste très cher eu égard aux salaires généralement pratiqués en Ethiopie. On m'affirme que c'est par ce que c'est un tarif de nuit. Passons...
Il est une heure du matin. L'ambiance sur le trajet de mon hôtel reste identique à celle que j'avais connue antérieurement. Des rues presque vides, un éclairage dispersé, blafard, jaunâtre rend l'atmosphère un peu glauque. Seuls de nouveaux buildings en chantier changent le paysage. Je suis stupéfait du nombre de ces nouvelles constructions. Ça bétonne partout. Les routes et les trottoirs en subissent les dommages collatéraux. Une ligne de métro à peine achevée et non encore opérationnelle sépare la route principale qui relie le centre ville. Elle empêche désormais de traverser d'un bord à l'autre et, manque de chance, le taxi me dépose du mauvais côté du lieu où je me rends. J'ai beau lui expliquer, il feint de ne rien comprendre. Heureusement je connais l'endroit. Je claque la porte du taxi et m'en vais, passablement agacé par la mauvaise foi de ce type. Un premier contact, qui ajouté à la fatigue du vol et l'heure tardive, n'a rien de fort agréable. Finalement je trouve à traverser la voie de métro et me rend à mon hôtel qui lui non plus, mis à part les prix, n'a pas changé.
Je retrouve une chambre au " Classic Hotel " qui, pour 20 euros , est peu comparable aux standards asiatiques de même prix. Ici moquette marron, murs jaunâtres et salle de bain exiguë ou règne en maître un immense chauffe-eau qui occupe le tiers de l'espace. Le miroir a un coin cassé et le robinet goutte. J'ai quand même deux serviettes...
Je ne suis pas dans un 5 étoiles et ça saute aux yeux.
Par ailleurs les hôtels 4 ou 5 étoiles ont fleuris dans le quartier.
Les prix fluctuent alors entre 80 et 200 euros la nuitée. Hors de portée bien sur pour un Éthiopien moyen.! Ceux qui construisent ces hôtels de luxe pour des salaires de misère n'y auront jamais accès. Un salaire "normal" se situe entre 1500 et 2000 birrs par mois. L'euro se change aujourd'hui à 23 birrs . Faites le calcul vous- même .
Ce sont les nombreuses Organisations internationales qui alimentent ces hôtels et qui ont fait flamber les prix à Addis. On voit dans les rues de nombreux 4x4 tout neufs, occupés par des messieurs en costume-cravate qui viennent, probablement savamment, disserter de la faim dans le monde tout en logeant au Hilton, Sheraton, Radisson... On continue aussi à voir dans ces mêmes rues de nombreux mendiants et un nombre important de jeunes garçons qui se sont improvisés, faute de mieux, cireurs de chaussures. La pauvreté est palpable, mais on sent aussi désormais une délinquance latente. D'ailleurs, un nouveau discours émerge, mettant en garde contre les voleurs. Jamais, lors de mes précédents séjours, je n'avais entendu de tels propos en Ethiopie.
Après une courte nuit partagée avec des moustiques arrogants, et un petit déjeuner surprenant, j'entreprends de redécouvrir la ville. Cela fait quatre ans que je n'y suis pas venu. Elle a beaucoup changé en si peu de temps. Tout ce qui était ancien a été plus ou moins rasé, laissant la place à de nouveaux buildings ou à des terrains herbeux inoccupés mais méticuleusement clôturés. Fort heureusement j'y ai encore mes repères visuels et j'arrive à me déplacer sans grande difficulté. Le paysage urbain s'est cependant fortement transformé . Métro, routes aériennes, ponts.. Le tout construit par les Chinois qui n'ont pas manqué, là encore, de s'implanter en Ethiopie. Ici, comme souvent, ils sont décriés pour leur comportement souvent arrogant ou déplacé et aussi par le fait qu'ils ne font que rarement appel à la main d'œuvre locale.
La mue de cette capitale n'est certainement pas achevée. On se trouve parfois face à des scènes totalement incongrues. C'est ainsi qu'un troupeau de chèvres, guidé par son berger en pleine ville, peut être source d'embouteillage. Quelques ânes peuvent aussi côtoyer de superbes Toyota dernier modèle.

A moins d'une révolution, à mon sens peu probable, on pressent aussi que la transition sociale n'est pas pour demain. L'avenir d'une grande frange de la population, plutôt soumise, qui subit de plein fouet les incessantes augmentations du coût de la vie, m'apparaît bien sombre.

A Addis, ville où les hôtels de luxe sont les plus chers d'Afrique, on manque d'électricité et d'universités. Par contre il y a de nombreux forums et d'innombrables conférences... Pour combien de temps encore l'économie appuiera sa croissance sur les plus démunis..?

Il est une heure du matin. L'ambiance sur le trajet de mon hôtel reste identique à celle que j'avais connue antérieurement. Des rues presque vides, un éclairage dispersé, blafard, jaunâtre rend l'atmosphère un peu glauque. Seuls de nouveaux buildings en chantier changent le paysage. Je suis stupéfait du nombre de ces nouvelles constructions. Ça bétonne partout. Les routes et les trottoirs en subissent les dommages collatéraux. Une ligne de métro à peine achevée et non encore opérationnelle sépare la route principale qui relie le centre ville. Elle empêche désormais de traverser d'un bord à l'autre et, manque de chance, le taxi me dépose du mauvais côté du lieu où je me rends. J'ai beau lui expliquer, il feint de ne rien comprendre. Heureusement je connais l'endroit. Je claque la porte du taxi et m'en vais, passablement agacé par la mauvaise foi de ce type. Un premier contact, qui ajouté à la fatigue du vol et l'heure tardive, n'a rien de fort agréable. Finalement je trouve à traverser la voie de métro et me rend à mon hôtel qui lui non plus, mis à part les prix, n'a pas changé.
Je retrouve une chambre au " Classic Hotel " qui, pour 20 euros , est peu comparable aux standards asiatiques de même prix. Ici moquette marron, murs jaunâtres et salle de bain exiguë ou règne en maître un immense chauffe-eau qui occupe le tiers de l'espace. Le miroir a un coin cassé et le robinet goutte. J'ai quand même deux serviettes...
Je ne suis pas dans un 5 étoiles et ça saute aux yeux.
Par ailleurs les hôtels 4 ou 5 étoiles ont fleuris dans le quartier.
Les prix fluctuent alors entre 80 et 200 euros la nuitée. Hors de portée bien sur pour un Éthiopien moyen.! Ceux qui construisent ces hôtels de luxe pour des salaires de misère n'y auront jamais accès. Un salaire "normal" se situe entre 1500 et 2000 birrs par mois. L'euro se change aujourd'hui à 23 birrs . Faites le calcul vous- même .Ce sont les nombreuses Organisations internationales qui alimentent ces hôtels et qui ont fait flamber les prix à Addis. On voit dans les rues de nombreux 4x4 tout neufs, occupés par des messieurs en costume-cravate qui viennent, probablement savamment, disserter de la faim dans le monde tout en logeant au Hilton, Sheraton, Radisson... On continue aussi à voir dans ces mêmes rues de nombreux mendiants et un nombre important de jeunes garçons qui se sont improvisés, faute de mieux, cireurs de chaussures. La pauvreté est palpable, mais on sent aussi désormais une délinquance latente. D'ailleurs, un nouveau discours émerge, mettant en garde contre les voleurs. Jamais, lors de mes précédents séjours, je n'avais entendu de tels propos en Ethiopie.
Après une courte nuit partagée avec des moustiques arrogants, et un petit déjeuner surprenant, j'entreprends de redécouvrir la ville. Cela fait quatre ans que je n'y suis pas venu. Elle a beaucoup changé en si peu de temps. Tout ce qui était ancien a été plus ou moins rasé, laissant la place à de nouveaux buildings ou à des terrains herbeux inoccupés mais méticuleusement clôturés. Fort heureusement j'y ai encore mes repères visuels et j'arrive à me déplacer sans grande difficulté. Le paysage urbain s'est cependant fortement transformé . Métro, routes aériennes, ponts.. Le tout construit par les Chinois qui n'ont pas manqué, là encore, de s'implanter en Ethiopie. Ici, comme souvent, ils sont décriés pour leur comportement souvent arrogant ou déplacé et aussi par le fait qu'ils ne font que rarement appel à la main d'œuvre locale.
La mue de cette capitale n'est certainement pas achevée. On se trouve parfois face à des scènes totalement incongrues. C'est ainsi qu'un troupeau de chèvres, guidé par son berger en pleine ville, peut être source d'embouteillage. Quelques ânes peuvent aussi côtoyer de superbes Toyota dernier modèle.

A moins d'une révolution, à mon sens peu probable, on pressent aussi que la transition sociale n'est pas pour demain. L'avenir d'une grande frange de la population, plutôt soumise, qui subit de plein fouet les incessantes augmentations du coût de la vie, m'apparaît bien sombre.

A Addis, ville où les hôtels de luxe sont les plus chers d'Afrique, on manque d'électricité et d'universités. Par contre il y a de nombreux forums et d'innombrables conférences... Pour combien de temps encore l'économie appuiera sa croissance sur les plus démunis..?

Éthiopie du Sud: sécurité et transports locaux
Bonjour!
Je projette d'aller en Ethiopie du Sud en octobre prochain (je suis déjà allée dans le Nord) et j'aimerais en savoir plus sur les conditions de sécurité En regardant sur le site du gouvernement (même si je sais que le site prend le maximum de précaution :)), les déplacements sont déconseillés sauf raison impérative à l'ouest du fleuve Omo + zone reliant le parc à la région de Gambela.
Est ce que quelqu'un d'entre vous y est allé récemment? quelles sont les conditions de sécurité? Est ce que la zone mentionnée est dangereuse?
Quand j'étais allée dans le Nord, le Tigrey était aussi déconseillé, et dans les faits, je n'ai eu aucun souci...
J'avais posté une "recherche" d'informations sur les transports : quels sont les transports publics dans le sud? le stop via camion est il toujours possible?
Je suis preneuse de vos expériences!
Merci beaucoup🙂
Je projette d'aller en Ethiopie du Sud en octobre prochain (je suis déjà allée dans le Nord) et j'aimerais en savoir plus sur les conditions de sécurité En regardant sur le site du gouvernement (même si je sais que le site prend le maximum de précaution :)), les déplacements sont déconseillés sauf raison impérative à l'ouest du fleuve Omo + zone reliant le parc à la région de Gambela.
Est ce que quelqu'un d'entre vous y est allé récemment? quelles sont les conditions de sécurité? Est ce que la zone mentionnée est dangereuse?
Quand j'étais allée dans le Nord, le Tigrey était aussi déconseillé, et dans les faits, je n'ai eu aucun souci...
J'avais posté une "recherche" d'informations sur les transports : quels sont les transports publics dans le sud? le stop via camion est il toujours possible?
Je suis preneuse de vos expériences!
Merci beaucoup🙂
Voyage Kenya - Éthiopie - Yémen sur 3 mois
Bonjour a tous!
Je souhaite, dans la mesure du possible, faire un voyage au Kenya, puis en Ethiopie (et pourquoi pas aller au Yémen aussi)tout cela sur trois mois...je souhaite voyager pour découvrir les cultures, la nature etc ...
je voudrais pour cela être logée chez l'habitant le plus possible...
j'aimerais aider en association ou faire du genre de wwoofing pendant un temps...en fait j'ai plein d'envie!
Je souhaiterais avoir des conseils de personnes parties voyager sans trop d'argent, logeant chez l'habitant...
Les conseils d'autres voyageurs sont aussi les bienvenus!
Merci d'avance
Séjour Ethiopie (2 semaines) + entrée en Somalie
Bonjour ;
je prépare un voyage en Ethiopie de 2 semaines et souhaiterais avoir des recommendations sur des agences locales pour les treks.
Par suite j entre au Somaliland sur Hergaisa et enfin à Migasishu.en Somalie et voudrais avoir vos recommemdations lors des passages douaniers.
merci Lukasz
www.llukasz.com
je prépare un voyage en Ethiopie de 2 semaines et souhaiterais avoir des recommendations sur des agences locales pour les treks.
Par suite j entre au Somaliland sur Hergaisa et enfin à Migasishu.en Somalie et voudrais avoir vos recommemdations lors des passages douaniers.
merci Lukasz
www.llukasz.com
Visite du sud de l'Éthiopie
Bonjour à tous,
Je retourne pour la seconde fois en Ethiopie, lors de mon premier voyage j' ai pu visiter les grands sites du nord de l' Ethiopie. Ce fût pour moi un de mes plus beaux voyages !
Cette fois je souhaite " explorer " un peu le sud en sachant que je ne dispose que de 2 semaines ...
Autre handicap, je suis allergique aux tours opérateurs et souhaite au maximum découvrir par moi même ces villages et c' est là le problème, il parait très difficile de rencontrer ces minorités ethniques sans préparation ...
Que pensez vous d' Arba Minch comme point de départ ? me sera t il possible d' utiliser les transports en commun pour visiter Konso et Turmi ?
Avez vous un autre endroit à me conseiller ? au niveau du temps le mois de Mai est il le bon moment pour visiter cette région ?
Je suis impatient de recevoir un peu d' aide de votre part, je n' ai pas trouvé beaucoup d' informations sur internet .
Merci
Sacha
Merci d' avance
Je retourne pour la seconde fois en Ethiopie, lors de mon premier voyage j' ai pu visiter les grands sites du nord de l' Ethiopie. Ce fût pour moi un de mes plus beaux voyages !
Cette fois je souhaite " explorer " un peu le sud en sachant que je ne dispose que de 2 semaines ...
Autre handicap, je suis allergique aux tours opérateurs et souhaite au maximum découvrir par moi même ces villages et c' est là le problème, il parait très difficile de rencontrer ces minorités ethniques sans préparation ...
Que pensez vous d' Arba Minch comme point de départ ? me sera t il possible d' utiliser les transports en commun pour visiter Konso et Turmi ?
Avez vous un autre endroit à me conseiller ? au niveau du temps le mois de Mai est il le bon moment pour visiter cette région ?
Je suis impatient de recevoir un peu d' aide de votre part, je n' ai pas trouvé beaucoup d' informations sur internet .
Merci
Sacha
Merci d' avance
Ethiopie: infos diverses pour mieux préparer son voyage
De retour d’un voyage de 4 semaines en Ethiopie (Déc. 2012), voici quelques infos, que je n’avais pas pu trouver avant mon départ, et qui me semblent utiles pour mieux préparer son voyage, donc à partager.
L’ETHIOPIE, UN PAYS EN PLEIN DEVELOPPEMENT ! L’Ethiopie est un pays en plein développement. Au niveau des routes, les principaux axes du pays sont asphaltés et les rares qui ne le sont pas encore sont en cours… Résultat, les temps de trajet ont diminué. D’où développement du nombre de bus et minibus, donc il est extrêmement facile de voyager en transport local. Idem pour les hôtels : ils poussent comme des champignons, donc choix plus large et chambres souvent dispos, donc peu besoin de réserver à l’avance, même si c’est toujours plus facile bien sûr. Le réseau téléphonique est lui aussi en plein développement. Tout le monde (ou presque) a maintenant un portable. Ca passe partout sauf dans les zones éloignées (ex. : les parcs nationaux, sur les grands axes). Et encore… ! Ne vous étonnez pas si votre guide se met à téléphoner au beau milieu de votre balade ou au sommet d’une montagne ! Business is business ! Ceci dit, parfois trop c’est trop : si votre guide passe plus de temps au téléphone qu’à vous guider (ca m’est arrivé une fois) et vous laisse visiter seule, ne pas hésiter à le lui signifier voire à changer de guide.
ARGENT : On trouve des banques dans toutes les villes de plus de 5000 habitants. Il est possible de changer des euros partout en quelques minutes. Taux de change en décembre 2012 : 1 euro = 23.5 birr. Toutes acceptent les cartes VISA (idem pour les grands hôtels). Pour les MASTERCARD, c’est moins vrai parait-il. Cependant, j’avais moi-même une Mastercard, et quand j’ai eu à retirer de l’argent à un guichet, je n’ai eu aucun problème et ca a été très rapide. Commission prise par la banque éthiopienne : 2.5%. Dans les grandes villes, il y a des distributeurs un peu partout. Toutes acceptent les Visa. Sur certaines, j’y ai aussi vu des autocollants Masterc ard, donc il semble qu’il soit possible d’y retirer de l’argent avec une Mastercard (je n’ai pas essayé).
TRANSPORT : Le choix est large pour les transports routiers ! Taxi (le plus cher), transport privé (heu, non, c’est celui-là le plus cher !! 4x4 (compter 100 euro/j, jusqu’à 4 personnes) ou minibus (un chouya moins cher, jusqu’à 7 personnes environ)), tuktuk, bus (le moins cher), bus moyen, minibus, vélo (pas partout), mule (dans les parcs nationaux). Où que vous soyez, il est très facile de se déplacer. Que ce soit en ville ou entre villes. A savoir : les bus ont des arrêts comme en France. Les bus moyens et minibus s’arrêtent là où vous le souhaitez. Tous suivent un trajet propre.
La nouvelle loi impose aux transports en commun d’avoir un panneau sur le véhicule indiquant leur ‘ligne’ (du quartier x au quartier ou point y). Tous ne l’ont pas encore mis mais de toute façon, à moins que vous ne lisiez l’Amharique, ca ne vous serait pas utile… Les ‘placeurs’ de chaque minibus crient leurs destinations. A vous de savoir où vous allez (quel quartier) et de vous repérer dans ce brouhaha permanent. Rassurez-vous, on prend vite le pli !
Indications de tarifs en décembre 2012 : - Dans Addis Abeba : 2 à 4 birr par trajet, selon que ce soit un bus, un bus moyen ou un minibus et la longueur du trajet. Minibus : 2.70 birr. Prévoyez la monnaie ou des petites coupures. Si vous prenez un taxi, compter 30 à 150 birr, selon l’heure (plus cher la nuit), la distance et bien sûr votre talent de négociateur !... - Pour les trajets en minibus entre grandes villes, compter en moyenne 60 à 75 birrs par 100 km. Quelques exemples : Addis-Shashemene (120 birrs), Lalibela-Woldia (92 birrs), Woldia-Mekele (90 birrs). - Pour les trajets en bus entre grandes villes, ca dépend de la classe du bus en question. Exemple : Bahir dar-Addis en bus 1ère class ou 1st level (grand luxe avec boissons, snack, de ‘vrais sièges’ avec de la place pour les jambes ( !), comme en 1ère class d’un avion en quelque sorte): 290 à 306 birrs. Sinon, c’est 165 birrs pour un bus ‘normal’ (donc sans snack, sans boisson, sans climatiseur, et les jambes de biais pour éviter que les genoux ne soient encastrés dans le siège de devant… Mais ca se fait bien !) Les transports aériens nationaux se sont énormément développés ces 3 dernières années. En général, il y a plusieurs vols par jour pour les principales villes. Possibilité de réserver jusqu’à la dernière minute ! Et les prix ont été diminués par 2 en 3 ans ! Exemple : Addis-Lalibela (1200 birr), Axum-Gondar (800 birr). Sachant que par exemple, pour faire Addis-Lalibela, ca prend 1 heure en avion et 2 jours en bus, il est parfois plus judicieux de prendre l’avion, surtout si on est limité en termes de temps… Vous trouverez toutes les infos utiles sur le site de Ethiopian Airlines.
COMMUNICATION On trouve des cafés internet à peu près partout. Mais bon, faut pas être pressé : la connexion est souvent mauvaise, quand elle fonctionne ! Selon les villes, compter de 9 à 30 birrs de l’heure (décomptés à la minute). En théorie, il est impossible à un étranger d’acheter une carte SIM en Ethiopie (c’est ce qu’on m’a expliqué). En pratique, il semble possible d’en acheter une dans les grands hôtels. Personnellement, j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un le jour de mon arrivée, qui m’a prêté une de ses cartes SIM pour la durée de mon voyage. J’avoue que ca m’a été utile a plusieurs reprises, lorsque je me suis retrouvée bloquée à Shire (problème de transport local) et lorsque j’ai dû appeler des hôtels dans les grandes villes, pour éviter de trop perdre de temps. On trouve des vendeurs de carte prépayées un peu partout dans la rue (vendeurs ambulants). Cartes de 25, 50 et 100 birrs. A titre d’indication, avec 50 birrs on peut téléphoner plus de 2 heures en local. Pour l’international, compter environ 15 birrs par minute.
HOTELS Le problème n’est pas de trouver un hôtel ni une chambre de libre, mais seulement d’en sélectionner un parmi les dizaines à la ronde ! Il y en a pour toutes les bourses. Des hôtels budget avec toilettes (latrines) et douches (souvent dans les-mêmes toilettes…) en commun à 50 birrs la nuit à des hôtels luxueux à 200$ la nuit… Des hôtels avec bar (donc avec musique et alcool = avec bruit) et vue sur bidon-ville à des hôtels avec piscine et personnel aux petits soins… A vous de choisir! Dans tous les cas, un conseil : n’oubliez pas vos boules quiès! A savoir, si vous êtes à 2, c’est (quasi) le même prix que pour une chambre simple ! Personnellement, j’ai dormi dans des hôtels de 150 à 250 birrs par nuit en moyenne. Dans la plupart des cas, pour ces prix-là, il y avait une sdb avec toilettes et c’était propre et grand.
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
SANTE , PUCES, EAU, NOURRITURE Le système sanitaire public est très développé. On trouve des hôpitaux et des pharmacies un peu partout. Mais tous les médecins et pharmaciens ne parlent pas anglais (et encore moins français…).
L’Ethiopie étant un pays montagneux et d’altitude, il n’y a des moustiques que dans certaines zones (ex. : près des lacs) et pendant une période assez courte (saison des pluies : juillet-septembre). Donc très peu de paludisme. Personnellement, je n’ai pas pris de traitement antipalu, mais ca n’engage que moi.
Par contre, il y a d’autres insectes bien moins sympathiques : les puces et les punaises de lits. J’en ai personnellement été victime. J’ai été piquée par des puces dans des ‘lodges’ (cases) dans 2 parcs nationaux que j’ai visités et dans un hôtel pas cher (mais qui semblait bien) à la sortie d’un des 2 parcs, et par des punaises de lit dans un autre hôtel pas trop cher mais là aussi correct dans une grande ville de province. Bon, je n’ai peut être pas eu de chance avec les 2 hôtels, mais ensuite je suis devenue parano : je virais systématiquement la couverture et dormais dans mon sac de couchage. Pour info, une fois rentrée en France, j’ai passé tous les habits à la machine à laver, inclus mon sac à dos et le lendemain, j’ai eu la ‘bonne’ surprise de voir une puce bien vivante sautiller de joie sur mon matelas !!! J’ai donc acheté du spray antipuce que j’ai pulvérisé sur mes affaires et mon lit. Assez radical car depuis, tout va bien.
On trouve de l’eau en bouteille partout. Environ 15 birrs pour 1 bouteille. Idem pour les boissons gazeuses sucrées (7 à 12 birrs) et bières (12 à 17 birrs). Dans les parcs nationaux, les lodges sont en général à côté d’une source, donc possibilité de se ravitailler en eau potable assez facilement. Personnellement, j’ai toujours soit traité (Micropur), soit filtré l’eau (source ou robinet). J’ai aussi mangé dans des restaurants locaux des légumes frais (donc justes lavés), et des plats cuisinés dans des conditions pas très hygiéniques, cependant je n’ai pas été une seule fois malade pendant les 4 semaines. La nourriture éthiopienne (excellente !!) sied aussi bien aux carnivores qu’aux végétariens. Par contre il est plus difficile de commander un plat avec de la viande ET des légumes (c’est ou l’un ou l’autre). On trouve partout du café (3 à 6 birrs la tasse), des macciatos (5 à 8 birrs), des jus de fruits frais (fabuleux ! extras ! 10 à 25 birrs), du thé (4 à 8 birrs). Ils mettent généralement d’office 2 à 3 cuillers de sucre, donc si besoin, précisez si vous voulez sans sucre… Pour un petit déj pris dans un resto local, compter 20 à 40 birrs (selon qu’il y a omelette, jus de fruit, injera, etc), pour un repas (injera, pâtes, ou riz + une boisson) compter 35 à 60 birrs. Dans un resto ‘chic’ ou resto d’un grand hotel, il vous en coutera bien sûr 2 à 3 fois plus cher pour ces repas standards.
LANGUE et contact francophone à Addis La langue officielle est l’Amharique. Une (faible) partie de la population parle anglais. Hormis dans les hôtels et les sites touristiques, il n’est pas toujours aisé de trouver quelqu’un parlant anglais. Si vous ne parlez pas l’anglais, alors il vaut mieux que vous ayez préparé votre voyage avec un tour operator qui vous proposera un guide parlant français… C’est plus difficile à trouver sur place. Pour ceux qui souhaitent malgré tout partir ‘seuls’, voici le contact d’un éthiopien habitant et travaillant à Addis, qui m’a beaucoup aidée, guide à la gare d’Addis et qui parle couramment français. Il pourra vous aider à organiser votre voyage voire vous trouver des personnes parlant français pour vous accompagner. Mr Débébé Kassa : debebekassa1@gmail.com Tel. : 00-251-9-11-98-92-93
SECURITE Bien qu’ayant voyagé seule, en bus locaux, ayant dormi dans des hôtels budget et ayant été parfois dans des zones non touristiques, à aucun moment je ne me suis sentie en insécurité. Les éthiopiens sont accueillants et très aidants. Cependant, on m’a dit à plusieurs reprises de bien faire attention aux voleurs dans les bus (surtout au moment où tout le monde se presse pour y monter) et dans la rue à Addis, et de marcher avec mon petit sac à dos devant moi, conseil que j’ai suivi. J’ai croisé un jeune routard français qui s’est fait bousculé et volé son portable (qui était dans sa poche) à Addis. Bien que l’Ethiopie soit vraiment un pays sûr et facile (à mon avis), il faut toujours rester vigilant. Enfin, en tant que femme, voyageant seule qui plus est, je n’ai jamais eu à subir de regard ou de geste déplacé.
NE PAS OUBLIER DE METTRE DANS SA VALISE : - - Des boules quiès - - De la poudre antipuce si vous comptez dormir en lodge dans les parcs ou si vous comptez faire un trek à dos de mule… - - Un antihistaminique local (au cas où vous auriez oublié la poudre antipuce… ;) - - Sac de couchage ou sac à viande ? : pas vraiment nécessaire. A vous de voir. - - Un tube de beurre de cacao pour les lèvres : en altitude, l’air est très sec et, malgré le port d’un chapeau, le soleil tape sur les lèvres (à moins que vous n’ayez une très grande casquette ou un sombrero!?). Résultat : lèvres hyper gercées en 3 jours… Valable surtout si vous faites le Simiens. - - Pour le reste, rien que du très classique : lunettes de soleil, torche, etc.
Pour vous aider à prévoir votre budget, voir la discussion ‘Ethiopie : quel budget prévoir ? Quelques chiffres’ Pour un ex. de tour non organisé, voir la discussion ‘Voyage seule : 4 semaines en Ethiopie, Déc. 2012’
L’ETHIOPIE, UN PAYS EN PLEIN DEVELOPPEMENT ! L’Ethiopie est un pays en plein développement. Au niveau des routes, les principaux axes du pays sont asphaltés et les rares qui ne le sont pas encore sont en cours… Résultat, les temps de trajet ont diminué. D’où développement du nombre de bus et minibus, donc il est extrêmement facile de voyager en transport local. Idem pour les hôtels : ils poussent comme des champignons, donc choix plus large et chambres souvent dispos, donc peu besoin de réserver à l’avance, même si c’est toujours plus facile bien sûr. Le réseau téléphonique est lui aussi en plein développement. Tout le monde (ou presque) a maintenant un portable. Ca passe partout sauf dans les zones éloignées (ex. : les parcs nationaux, sur les grands axes). Et encore… ! Ne vous étonnez pas si votre guide se met à téléphoner au beau milieu de votre balade ou au sommet d’une montagne ! Business is business ! Ceci dit, parfois trop c’est trop : si votre guide passe plus de temps au téléphone qu’à vous guider (ca m’est arrivé une fois) et vous laisse visiter seule, ne pas hésiter à le lui signifier voire à changer de guide.
ARGENT : On trouve des banques dans toutes les villes de plus de 5000 habitants. Il est possible de changer des euros partout en quelques minutes. Taux de change en décembre 2012 : 1 euro = 23.5 birr. Toutes acceptent les cartes VISA (idem pour les grands hôtels). Pour les MASTERCARD, c’est moins vrai parait-il. Cependant, j’avais moi-même une Mastercard, et quand j’ai eu à retirer de l’argent à un guichet, je n’ai eu aucun problème et ca a été très rapide. Commission prise par la banque éthiopienne : 2.5%. Dans les grandes villes, il y a des distributeurs un peu partout. Toutes acceptent les Visa. Sur certaines, j’y ai aussi vu des autocollants Masterc ard, donc il semble qu’il soit possible d’y retirer de l’argent avec une Mastercard (je n’ai pas essayé).
TRANSPORT : Le choix est large pour les transports routiers ! Taxi (le plus cher), transport privé (heu, non, c’est celui-là le plus cher !! 4x4 (compter 100 euro/j, jusqu’à 4 personnes) ou minibus (un chouya moins cher, jusqu’à 7 personnes environ)), tuktuk, bus (le moins cher), bus moyen, minibus, vélo (pas partout), mule (dans les parcs nationaux). Où que vous soyez, il est très facile de se déplacer. Que ce soit en ville ou entre villes. A savoir : les bus ont des arrêts comme en France. Les bus moyens et minibus s’arrêtent là où vous le souhaitez. Tous suivent un trajet propre.
La nouvelle loi impose aux transports en commun d’avoir un panneau sur le véhicule indiquant leur ‘ligne’ (du quartier x au quartier ou point y). Tous ne l’ont pas encore mis mais de toute façon, à moins que vous ne lisiez l’Amharique, ca ne vous serait pas utile… Les ‘placeurs’ de chaque minibus crient leurs destinations. A vous de savoir où vous allez (quel quartier) et de vous repérer dans ce brouhaha permanent. Rassurez-vous, on prend vite le pli !
Indications de tarifs en décembre 2012 : - Dans Addis Abeba : 2 à 4 birr par trajet, selon que ce soit un bus, un bus moyen ou un minibus et la longueur du trajet. Minibus : 2.70 birr. Prévoyez la monnaie ou des petites coupures. Si vous prenez un taxi, compter 30 à 150 birr, selon l’heure (plus cher la nuit), la distance et bien sûr votre talent de négociateur !... - Pour les trajets en minibus entre grandes villes, compter en moyenne 60 à 75 birrs par 100 km. Quelques exemples : Addis-Shashemene (120 birrs), Lalibela-Woldia (92 birrs), Woldia-Mekele (90 birrs). - Pour les trajets en bus entre grandes villes, ca dépend de la classe du bus en question. Exemple : Bahir dar-Addis en bus 1ère class ou 1st level (grand luxe avec boissons, snack, de ‘vrais sièges’ avec de la place pour les jambes ( !), comme en 1ère class d’un avion en quelque sorte): 290 à 306 birrs. Sinon, c’est 165 birrs pour un bus ‘normal’ (donc sans snack, sans boisson, sans climatiseur, et les jambes de biais pour éviter que les genoux ne soient encastrés dans le siège de devant… Mais ca se fait bien !) Les transports aériens nationaux se sont énormément développés ces 3 dernières années. En général, il y a plusieurs vols par jour pour les principales villes. Possibilité de réserver jusqu’à la dernière minute ! Et les prix ont été diminués par 2 en 3 ans ! Exemple : Addis-Lalibela (1200 birr), Axum-Gondar (800 birr). Sachant que par exemple, pour faire Addis-Lalibela, ca prend 1 heure en avion et 2 jours en bus, il est parfois plus judicieux de prendre l’avion, surtout si on est limité en termes de temps… Vous trouverez toutes les infos utiles sur le site de Ethiopian Airlines.
COMMUNICATION On trouve des cafés internet à peu près partout. Mais bon, faut pas être pressé : la connexion est souvent mauvaise, quand elle fonctionne ! Selon les villes, compter de 9 à 30 birrs de l’heure (décomptés à la minute). En théorie, il est impossible à un étranger d’acheter une carte SIM en Ethiopie (c’est ce qu’on m’a expliqué). En pratique, il semble possible d’en acheter une dans les grands hôtels. Personnellement, j’ai eu la chance de rencontrer quelqu’un le jour de mon arrivée, qui m’a prêté une de ses cartes SIM pour la durée de mon voyage. J’avoue que ca m’a été utile a plusieurs reprises, lorsque je me suis retrouvée bloquée à Shire (problème de transport local) et lorsque j’ai dû appeler des hôtels dans les grandes villes, pour éviter de trop perdre de temps. On trouve des vendeurs de carte prépayées un peu partout dans la rue (vendeurs ambulants). Cartes de 25, 50 et 100 birrs. A titre d’indication, avec 50 birrs on peut téléphoner plus de 2 heures en local. Pour l’international, compter environ 15 birrs par minute.
HOTELS Le problème n’est pas de trouver un hôtel ni une chambre de libre, mais seulement d’en sélectionner un parmi les dizaines à la ronde ! Il y en a pour toutes les bourses. Des hôtels budget avec toilettes (latrines) et douches (souvent dans les-mêmes toilettes…) en commun à 50 birrs la nuit à des hôtels luxueux à 200$ la nuit… Des hôtels avec bar (donc avec musique et alcool = avec bruit) et vue sur bidon-ville à des hôtels avec piscine et personnel aux petits soins… A vous de choisir! Dans tous les cas, un conseil : n’oubliez pas vos boules quiès! A savoir, si vous êtes à 2, c’est (quasi) le même prix que pour une chambre simple ! Personnellement, j’ai dormi dans des hôtels de 150 à 250 birrs par nuit en moyenne. Dans la plupart des cas, pour ces prix-là, il y avait une sdb avec toilettes et c’était propre et grand.
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
SANTE , PUCES, EAU, NOURRITURE Le système sanitaire public est très développé. On trouve des hôpitaux et des pharmacies un peu partout. Mais tous les médecins et pharmaciens ne parlent pas anglais (et encore moins français…).
L’Ethiopie étant un pays montagneux et d’altitude, il n’y a des moustiques que dans certaines zones (ex. : près des lacs) et pendant une période assez courte (saison des pluies : juillet-septembre). Donc très peu de paludisme. Personnellement, je n’ai pas pris de traitement antipalu, mais ca n’engage que moi.
Par contre, il y a d’autres insectes bien moins sympathiques : les puces et les punaises de lits. J’en ai personnellement été victime. J’ai été piquée par des puces dans des ‘lodges’ (cases) dans 2 parcs nationaux que j’ai visités et dans un hôtel pas cher (mais qui semblait bien) à la sortie d’un des 2 parcs, et par des punaises de lit dans un autre hôtel pas trop cher mais là aussi correct dans une grande ville de province. Bon, je n’ai peut être pas eu de chance avec les 2 hôtels, mais ensuite je suis devenue parano : je virais systématiquement la couverture et dormais dans mon sac de couchage. Pour info, une fois rentrée en France, j’ai passé tous les habits à la machine à laver, inclus mon sac à dos et le lendemain, j’ai eu la ‘bonne’ surprise de voir une puce bien vivante sautiller de joie sur mon matelas !!! J’ai donc acheté du spray antipuce que j’ai pulvérisé sur mes affaires et mon lit. Assez radical car depuis, tout va bien.
On trouve de l’eau en bouteille partout. Environ 15 birrs pour 1 bouteille. Idem pour les boissons gazeuses sucrées (7 à 12 birrs) et bières (12 à 17 birrs). Dans les parcs nationaux, les lodges sont en général à côté d’une source, donc possibilité de se ravitailler en eau potable assez facilement. Personnellement, j’ai toujours soit traité (Micropur), soit filtré l’eau (source ou robinet). J’ai aussi mangé dans des restaurants locaux des légumes frais (donc justes lavés), et des plats cuisinés dans des conditions pas très hygiéniques, cependant je n’ai pas été une seule fois malade pendant les 4 semaines. La nourriture éthiopienne (excellente !!) sied aussi bien aux carnivores qu’aux végétariens. Par contre il est plus difficile de commander un plat avec de la viande ET des légumes (c’est ou l’un ou l’autre). On trouve partout du café (3 à 6 birrs la tasse), des macciatos (5 à 8 birrs), des jus de fruits frais (fabuleux ! extras ! 10 à 25 birrs), du thé (4 à 8 birrs). Ils mettent généralement d’office 2 à 3 cuillers de sucre, donc si besoin, précisez si vous voulez sans sucre… Pour un petit déj pris dans un resto local, compter 20 à 40 birrs (selon qu’il y a omelette, jus de fruit, injera, etc), pour un repas (injera, pâtes, ou riz + une boisson) compter 35 à 60 birrs. Dans un resto ‘chic’ ou resto d’un grand hotel, il vous en coutera bien sûr 2 à 3 fois plus cher pour ces repas standards.
LANGUE et contact francophone à Addis La langue officielle est l’Amharique. Une (faible) partie de la population parle anglais. Hormis dans les hôtels et les sites touristiques, il n’est pas toujours aisé de trouver quelqu’un parlant anglais. Si vous ne parlez pas l’anglais, alors il vaut mieux que vous ayez préparé votre voyage avec un tour operator qui vous proposera un guide parlant français… C’est plus difficile à trouver sur place. Pour ceux qui souhaitent malgré tout partir ‘seuls’, voici le contact d’un éthiopien habitant et travaillant à Addis, qui m’a beaucoup aidée, guide à la gare d’Addis et qui parle couramment français. Il pourra vous aider à organiser votre voyage voire vous trouver des personnes parlant français pour vous accompagner. Mr Débébé Kassa : debebekassa1@gmail.com Tel. : 00-251-9-11-98-92-93
SECURITE Bien qu’ayant voyagé seule, en bus locaux, ayant dormi dans des hôtels budget et ayant été parfois dans des zones non touristiques, à aucun moment je ne me suis sentie en insécurité. Les éthiopiens sont accueillants et très aidants. Cependant, on m’a dit à plusieurs reprises de bien faire attention aux voleurs dans les bus (surtout au moment où tout le monde se presse pour y monter) et dans la rue à Addis, et de marcher avec mon petit sac à dos devant moi, conseil que j’ai suivi. J’ai croisé un jeune routard français qui s’est fait bousculé et volé son portable (qui était dans sa poche) à Addis. Bien que l’Ethiopie soit vraiment un pays sûr et facile (à mon avis), il faut toujours rester vigilant. Enfin, en tant que femme, voyageant seule qui plus est, je n’ai jamais eu à subir de regard ou de geste déplacé.
NE PAS OUBLIER DE METTRE DANS SA VALISE : - - Des boules quiès - - De la poudre antipuce si vous comptez dormir en lodge dans les parcs ou si vous comptez faire un trek à dos de mule… - - Un antihistaminique local (au cas où vous auriez oublié la poudre antipuce… ;) - - Sac de couchage ou sac à viande ? : pas vraiment nécessaire. A vous de voir. - - Un tube de beurre de cacao pour les lèvres : en altitude, l’air est très sec et, malgré le port d’un chapeau, le soleil tape sur les lèvres (à moins que vous n’ayez une très grande casquette ou un sombrero!?). Résultat : lèvres hyper gercées en 3 jours… Valable surtout si vous faites le Simiens. - - Pour le reste, rien que du très classique : lunettes de soleil, torche, etc.
Pour vous aider à prévoir votre budget, voir la discussion ‘Ethiopie : quel budget prévoir ? Quelques chiffres’ Pour un ex. de tour non organisé, voir la discussion ‘Voyage seule : 4 semaines en Ethiopie, Déc. 2012’
Dernier séjour en Ethiopie
Bonjour à tous,
Je suis rentré depuis peu d'Ethiopie.
Quelques nouvelles.
Nous avons comme toujours commencé par passer deux semaines dans notre village près de Turmi (sud de la vallée de l'Omo).
Les Hamers avaient faim mais ce n'était ni la famine, ni même la disette. Simplement la difficulté "habituelle" de la soudure. Ils espéraient une pluie prochaine, auquel cas il ne devrait pas y avoir trop de problèmes. Par contre, s'il ne pleut pas, pas de récolte intermédiaire et c'est évidemment plus grave.
Ensuite nous sommes allés dans le Nord. J'y ai découvert une route que je ne connaissais pas.
A Korem, on tourne à gauche pour aller vers Sekota (ça c'est très connu). Mais, à Sekota, au lieu de tourner à gauche vers Lalibela, on tourne à droite vers Adwa.
Route splendide, plus belle que Korem – Sekota, qui n'est déjà pas vilaine. En fait, on navigue entre le Simien et le Tigrai, le plus souvent sur une route de crêtes. Pour aller de Korem sur Adwa (ou, comme nous l'avons fait, sur Hawzen) je conseille fortement de le faire en 3 étapes. Camper deux nuits sur cette route est un vrai régal. De plus, les habitants ne voient pas très souvent de touristes (et encore moins qui s'arrêtent) et le contact est assez facile.
Il y a d'abord la curiosité. Ils se tiennent à quelques dizaines de mètres et regardent le spectacle. Il n'est pas évident de les faire approcher mais c'est possible. Quelques biscuits ou bonbons arrangent les choses.
Nous avons demandé que quelqu'un du village (il y en a toujours un pas très loin) viennent pour nous "garder". On a eu droit à un homme (probablement le chef du village ou l'un de ses proches) qui est venus dormir à côté de nous avec sa Kalash. Au pied d'un arbre, dans une couverture (offerte), il avait l'air aux anges. Cela nous a permis de visiter le village, de prendre quelques photos (non payantes) et de boire un coup ensemble.
Très bon souvenir.
Ensuite, on est allé sur Hawzen puis la dépression du Danakil. Nous n'avons fait que Dallol et le lac Asale (pas le volcan Erta Ale).
Toujours très spectaculaire, même s'il y avait un peu moins de marres d'acide et qu'on sentait que cela manquait de pluie (celle qui vient des environs et pas celle qui (ne) tombe (pas) dans la dépression).
La piste d'accès est très améliorée et on gagne beaucoup de temps.
Les "anciens" regrettent un peu "l'aventure" que représentait la piste des caravanes mais on peut sans grand problème faire Mekele – Dallol – lac Asale – Mekele en 2 jours, on peut même y ajouter le Erta Ale en 4 jours. Tout cela représente une économie non négligeable car le Danakil reste cher.
Voilà, si certains d'entre vous souhaitent me poser des questions, c'est volontiers en public ou en M.P.
Pour ceux qui voudraient avoir une première idée du Sud, je rappelle ma page perso : maesjl.perso.sfr.fr
Allez en Ethiopie !
Sud éthiopien, transports locaux ou 4x4 indispensable?
Bonjour à tous,
Nous partons à trois dans un mois, on a l'habitude de voyager un peu partout sac à dos, mais on se demande quoi par rapport aux transports dans le sud éthiopien... Que peut on faire par voie de transports locaux et pour quels endroits est on obligé de louer une 4x4 peut être même avec guide? On préférerait se faire ça comme d'habitude en bus, minibus, stop mais apparemment ce ne sera pas si simple pour l’Éthiopie.
On compte descendre jusque arba minch, jusque là ok a a bien compris qu'il y a des bus depuis addis sans problème, mais après, pour Konso, Weyto, Key Afar, Turmi, Jinka, qu'en est il? bus local possible ou 4 x4 à louer indispensable? Et si 4x4indispensable, où en trouver à Addis ou à Arba Minch ou Konso?
Svp merci de votre aide, on part dans un mois, c'est assez urgent au cas où on doit se bloquer un véhicule...MERCI tout le monde pour votre aide!
Pascal😉
Éthiopie: apporter mon aide aux centres gérés par les Missionnaires de la Charité?
Bonjour,
Je compte partir en Ethiopie pour un mois (juillet 2011)
Mon objectif est d'apporter une aide aux centres gérés par les Missionnaires de la Charité (Mère Térésa).
Quelqu'un aurait vécu cette experience, ou quelque chose de similaire?
Je serais très heureux d'avoir une réponse à ce message.
Par ailleurs, il s'agira de mon premier séjour en Ethiopie: je suis donc receveur de toutes informations et renseignements utiles.
Cordialement,
À la rencontre du peuple éthiopien l'été prochain
Bonjour,
L'été prochain, j'aimerais réaliser un voyage en Ethiopie, pays qui m'attire beaucoup, mais dont je ne connais malheureusment pas grand chose. Mon but n'est pas voyager dans un cadre touristique mais plutôt de partir seule afin de rencontrer la population, découvrir la culture, tenter de comprendre certains aspects du pays, vivre une grande aventure, etc. Ainsi, j'aimerais beaucoup faire une sorte de reportage sur un thème précis (dans le cadre des bourses de voyage Zellidja), et je pensais partir à la rencontre des tribus ethiopiennes, plus particulièrement dans le Sud du pays car j'ai cru comprendre que beaucoup d'entre elles y évoluaient, pour rendre compte de l'étonnante mosaïque ethnique de cette région en m'intéressant également aux valeurs et traditions de ces tribus, aux problèmes qu'elles rencontrent... La vallée de l'Omo semble très intéressante, et les tribus qui y vivent également. Comment s'y rendre? Où est ce exactement? J'ai entendu dire que des conflits ethniques existaient et sur des photos beaucoup portent des armes à feu. Est ce dangereux pour les étrangers? Sont ils vraiment inhospitaliers?
Pensez vous que ce projet soit réalisable? Que pouvez vous me dire à propos des ethnies ethiopiennes? Lesquelles vous semblent avoir une dimension particulièrement originale dans leur mode de vie ou autre?
De plus, en lisant certains témoignages, j'ai vu que la population semblait parfois raciste vis à vis des blancs. D'autres semblent plutôt avoir perçu de l'hospitalité et de l'ouverture en Ethiopie. Qu'en pensez vous? Je suppose qu'il existe peu d'infrastructures touristiques pour peu qu'on s'éloigne des sentiers battus, avez vous déjà été accueillis chez des éthiopiens?
Je prends note de chacun de vos conseils ou expériences, et j'aurais sûrement beaucoup d'autres questions à mesure de mes recherches.
Merci beaucoup! Rébecca
L'été prochain, j'aimerais réaliser un voyage en Ethiopie, pays qui m'attire beaucoup, mais dont je ne connais malheureusment pas grand chose. Mon but n'est pas voyager dans un cadre touristique mais plutôt de partir seule afin de rencontrer la population, découvrir la culture, tenter de comprendre certains aspects du pays, vivre une grande aventure, etc. Ainsi, j'aimerais beaucoup faire une sorte de reportage sur un thème précis (dans le cadre des bourses de voyage Zellidja), et je pensais partir à la rencontre des tribus ethiopiennes, plus particulièrement dans le Sud du pays car j'ai cru comprendre que beaucoup d'entre elles y évoluaient, pour rendre compte de l'étonnante mosaïque ethnique de cette région en m'intéressant également aux valeurs et traditions de ces tribus, aux problèmes qu'elles rencontrent... La vallée de l'Omo semble très intéressante, et les tribus qui y vivent également. Comment s'y rendre? Où est ce exactement? J'ai entendu dire que des conflits ethniques existaient et sur des photos beaucoup portent des armes à feu. Est ce dangereux pour les étrangers? Sont ils vraiment inhospitaliers?
Pensez vous que ce projet soit réalisable? Que pouvez vous me dire à propos des ethnies ethiopiennes? Lesquelles vous semblent avoir une dimension particulièrement originale dans leur mode de vie ou autre?
De plus, en lisant certains témoignages, j'ai vu que la population semblait parfois raciste vis à vis des blancs. D'autres semblent plutôt avoir perçu de l'hospitalité et de l'ouverture en Ethiopie. Qu'en pensez vous? Je suppose qu'il existe peu d'infrastructures touristiques pour peu qu'on s'éloigne des sentiers battus, avez vous déjà été accueillis chez des éthiopiens?
Je prends note de chacun de vos conseils ou expériences, et j'aurais sûrement beaucoup d'autres questions à mesure de mes recherches.
Merci beaucoup! Rébecca








