Éthiopie: apporter mon aide aux centres gérés par les Missionnaires de la Charité?
by Gutbub
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Original post
Bonjour,
Je compte partir en Ethiopie pour un mois (juillet 2011)
Mon objectif est d'apporter une aide aux centres gérés par les Missionnaires de la Charité (Mère Térésa).
Quelqu'un aurait vécu cette experience, ou quelque chose de similaire?
Je serais très heureux d'avoir une réponse à ce message.
Par ailleurs, il s'agira de mon premier séjour en Ethiopie: je suis donc receveur de toutes informations et renseignements utiles.
Cordialement,
Bonjour,
que veux-tu savoir exactement?
Il y a plusieurs centres des Soeurs de la Charité en Ethiopie. En juillet, il ya beaucoup de volontaires alors il est possible que les soeurs t'envoient en contryside (hors Addis Ababa).
Si c'est le cas alors tu auras des chances d'être logé et nourri. Je te conseille de prendre contact par tel directement. 00 251 1 11 23 25 97 (entre 8h00 et 9h00 et 12h30 - 15h00 et à partir de 19h00). Il y a actuellement 1h de décalage (ex: 19h en France = 20h en Ethiopie).
N'hésite pas à poser d'autres questions si tu as besoin.
A+
N'hésite pas à poser d'autres questions si tu as besoin.
A+
Bonjour,
Merçi beaucoup pour m'avoir répondu.
Ces élements de réponse me seront fort utiles.
Je souhaite en fait travailler un mois dans telle structure, puis y retourner pour une durée plus importante si possible.(si j'en ait la capacité)
J'ai certes l'habitude de voyager seul, je ne vais donc pas en Ethiopie pour faire du tourisme, et j'ai l'intention de vivre d'une façon simple, et d'accepter une certaine dose d'inconfort.
Avoir le sentiment d'aider des gens qui en ont besoin suffira à mon bonheur.
Néanmoins, n'étant jamais allé en Afrique, je me pose qq questions, c'est légitime:
Les conditions climatiques en été peuvent - elles rendre le séjour vraiment problématique? (au regard de la mousson, pluies)
Dans l'hypothèse ou je dois me débrouiller pour me loger et pour me nourrir, me déplacer, ... (ce que je concoit aisement): est - ce possible sans pb à Addis - Abeba ? (hotels pas trop chers ?); j'essaie d'avoir une idée sur un budget quotidien, qui me permettre de vivre là - bas.
Je me renseigne beaucoup, mais il est bien de communiquer, car on aprends tojours beaucoup de choses, car on entend souvent différents sons de cloches.
Cordialement, Jean.
Je me renseigne beaucoup, mais il est bien de communiquer, car on aprends tojours beaucoup de choses, car on entend souvent différents sons de cloches.
Cordialement, Jean.
Bonjour,
Est-ce que tu as atteint ton objectif en Juillet dernier? Pour ma part j'ai vécu 2 ans en Ethiopie, et j'y retourne de temps en temps (avril 2011, Janvier 1012). Je suis de plus en plus fan, et je réfléchis à d'autres projets possibles dans le domaine de l'humanitaire ou du tourisme solidaire... J'aimerais bien avoir qq echos de ton expérience auprès des missionnaires de la charité D'avance merci
Jean (également à Strasbourg)
Est-ce que tu as atteint ton objectif en Juillet dernier? Pour ma part j'ai vécu 2 ans en Ethiopie, et j'y retourne de temps en temps (avril 2011, Janvier 1012). Je suis de plus en plus fan, et je réfléchis à d'autres projets possibles dans le domaine de l'humanitaire ou du tourisme solidaire... J'aimerais bien avoir qq echos de ton expérience auprès des missionnaires de la charité D'avance merci
Jean (également à Strasbourg)
Bonjour,
Heureux de pouvoir correspondre avec toi
Oui j'ai largement atteint mes objectifs, je compte retourner en Ethiopie, pays magnifique et acceuillant, bientôt.
En fait, je suis parti une première fois en septembre, preter mon aide aux missionnaires de la charité:
1 semaine à Addis (Le centre situé à Sidist Kilo)
2 semaines à Dire Dawa
Tout s'est très bien passé, on peut faire qq chose d'utiles sans pour autant avoir des compétences médicales.
Centres très bien structurés, on ne te force pas la main
Selon le cas, le centre peut te loger et te nourrir, c'était le cas à Dire Dawa.
Je pense qu'il est préferable d'éviter la période estivale (juillet aout), car il y moins de monde + conditions climatiques...
Si tu es vraiment interessé, à ce moment là je te donnerai tous les informations que je peux
Cordialement, Jean
Cordialement, Jean
bonjour,
(avec un peu de retard)
nous étions au centre de Sidist Kilo la semaine dernière chez les soeurs missionnaires Mère Thérésa. si vous souhaitez avoir des informations ou des contacts sur place, vous pouvez me contacter. Il y a une demande pour des volontaires. le centre est très important car c'est la plate forme centrale du pays. Les enfant des autres régions y arrivent. Nous connaissons des guides et traducteurs sur place si vous souhaitez. Si vous voulez dormir en dehors du centre, le prix des pensions n'est pas très cher et c'est très correct.
Cordialement Nicolas
nous étions au centre de Sidist Kilo la semaine dernière chez les soeurs missionnaires Mère Thérésa. si vous souhaitez avoir des informations ou des contacts sur place, vous pouvez me contacter. Il y a une demande pour des volontaires. le centre est très important car c'est la plate forme centrale du pays. Les enfant des autres régions y arrivent. Nous connaissons des guides et traducteurs sur place si vous souhaitez. Si vous voulez dormir en dehors du centre, le prix des pensions n'est pas très cher et c'est très correct.
Cordialement Nicolas
Bonjour Schangele ,
Je m'appelle Stephanie , je me permet de vous contacter car actuellement je suis en projet de création d'une association a vocation humanitaire en Éthiopie , plus spécifiquement pour permettre un accès a l'alimentation , la santé et a l'education.Je recherche donc des personnes pour etre soit co-fondateur , soit membre de l'association ou pour etre benevole.C'est l'interet que vous portiez pour le volontariat qui me pousse a vous ecrire actuellement , pour vous faire part de ce projet , afin de savoir si ca vous interresse de vous engager d'une quelconque maniere.
Je recherche aussi des collaborateurs , pour etre nos interlocuteurs sur place.si vous avez finalement pu concretiser votre projet de voyage , auriez vous des contacts interressants qui pourrait m'aider dans cet objectif ? et pourrais tu stp me faire part de ton experience sur place au cas ou tu as voyagé? me parler du pays , les difficultés les plus rencontrées , les regions les plus atteintes par des problèmes de famine malnutrition ? bref de toutes informations qui pourrait m'etre utile en vue de ce projet.
merci d'avance
Bonjour Gutbub,
je m'appelle stephanie , je suis actuellement en projet de création d'une association a vocation humanitaire , spécifiquement d'accès a l'alimentation , la santé et a l'éducation en Éthiopie.Je recherche donc actuellement des personnes pour être CO-fondateurs , membres ou benevoles de l'association.Mais je recherche aussi des collaborateurs sur place afin de concretiser le projet de l'association en lui meme car vivant en france , et ne porrait donc veiller effficacement a l'accomplissement de ces objectifs.raison pour laquelle je vous contacte , a cause de vos voyages dans ce pays.Pour savoir si vous n'auriez pas des contacts interressants qui pourrait m'aider.Si vous pouviez me parler du pays , les difficultés rencontrées , (logements alimentations cultures transports , les regions les plus pauvres et les plus victimes des difficultés les plus connues de l(ethiopie.famine , malnutrition, secheresse etc...).votre experience et vos conseils me seraient d'une très grande utilité.
Merci d'avance
Bonjour,
En ce qui me concerne,
J’ai passé 4 mois environ en Ethiopie, en 2012, je suis rentré récemment.
Période principalement consacrée aux dispensaires Mother Teresa (Missionary of Charity), au sein desquels j’ai apporté mon aide comme volontaire : Dire Dawa, Addis Ababa (Sidist kilo), Kebre Mengist et Jimma.
Mais également, entre autre, à titre plus personnel :
Visite d’ hôpitaux publics.
Ait été à l’ambassade de France, entretien afin de me faire une idée, sur la possibilité /difficultés rencontrées / opportunités pour un expatrié qui souhaite s’intégrer, travailler, s’investir en Ethiopie sur une durée plus importante, en particulier dans le domaine de l’humanitaire, et au regard de la conjoncture actuelle.
Apporté mon aide dans une structure à Addis, où l’on sert des repas à des personnes / familles très démunies. (si on transpose ici, ce serait un peu les restos du cœur)
De part ces expériences et rencontres évoquées ci – avant, mes déplacements, (ait été amené à couvrir tout de même une partie non négligeable du pays, lorsque je rejoignais les différents dispensaires) je croie pouvoir dire, en toute modestie, que je possède, non pas une vue d’ensemble sur l’Ethiopie, avec sa problématique humanitaire, mais tout au moins un avis sur la question.
En dehors de certaines zones bien définies (pour la plupart des régions limitrophes avec l’Erythrée, la Somalie, voire le Soudan) : l’Ethiopie est un pays stable, dans lequel se déplacer (on voyage par bus, ou par avion), se loger, se nourrir correctement est tout à fait possible. Le pays se développe – croissance économique - marchés entreprises étrangères, pour constructions de routes asphaltées, électrification, communications, beaucoup d’agences pour circuits touristiques … ); infrastructures hôtelières : correct.
Pays structuré, accueuillant, gens très corrects dans leur immense majorité.
Addis Ababa (capitale récente d’un pays dont l’histoire remarquable avec ses anciennes capitales nous renvoie plutôt au nord de l’Ethiopie) est une mégalopole de probablement + de 3 millions de personnes, certes incontournable, mais à mon sens pas très représentative de l’Ethiopie, pays essentiellement rural, avec une agriculture assez développée, quoi qu’on puisse en penser. Les villes secondaires de province sont de petite taille.
Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un pays relativement pauvre, qui a besoin de l’aide internationale.
Par rapport aux problèmes touchant une partie de la population, et qui constituent des pistes pour un engagement humanitaire.
Mon ressenti est le suivant :
Constaté essentiellement dans la capitale (conséquence aussi d’une exode rurale apparemment pas très bien maitrisée):
Des familles vivent dans la rue, y dorment, sans autres ressources que la mendicité.
Pas mal de jeunes dans la rue, livrés à eux – même.
Enfants non scolarisés. (les plus pauvres ne peuvent pas car l’école est payante)
Orphelins.
Une certaine population concernée par des pathologies, liées vraissemblablement à un certain niveau de pauvreté, mauvaises conditions sanitaires, etc… maladies prises en charge, tant bien que mal dans les hôpitaux, (établissements de mon point de vue assez bien structurés, mais apparemment pas accessibles à tout le monde, car souvent payants en dehors des soins de première urgence, …), dispensaires, ONGs.
Citons la cécité (on voit pas mal d’aveugles dans les rues), elephantiasis, lèpre, tuberculose, VIH.
Dans les dispensaires de provinces, bien souvent, des unités / dortoirs sont réservés à des enfants souffrant de malnutrition.
Pour un certain nombre d’occidentaux, Ethiopie peut rimer avec sécheresse – famine, car présenté comme tel dans les médias (années 80, et certaines crises récentes…)
Il s’agit en réalité de camps de réfugiés, lesquels acceuillent essentiellement des populations des pays voisins, fuyant leur pays (conflits + flambée des prix + sécheresse) se réfugiant de l’autre côté de la frontière, en Ethiopie ou au Kenya. Je pense notamment aux réfugiés somaliens.
Certains camps peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers de réfugiés, à l’image de Dolo Ado par exemple. Ces camps sont en général «gérés » par l’UNHCR. S’y grefent d’autres ONG comme MSF, ACF, … pour des programmes de sécurité alimentaire, vaccinations, eau § assainissement, ….
A mon sens travailler dans ces centres, ou se rendre et intervenir dans ces régions, implique d’appartenir à une ONG de ce type, et d’y remplir une mission. (il faut aussi en avoir les qualifications et les capacités…)
C’est à l’est de l’Ethiopie, uniquement, à cheval entre l’Ethiopie et la Somalie, que l’on trouve ces régions semi – désertiques, où sévissent par moment de sévères sécheresses, provoquant ainsi des crises de famine ; je pense notamment à l’Ogaden.
C’est une tragédie certes, mais je pense qu’il faut distinguer ceci du reste, et en aucun cas généraliser à l’ensemble du pays.
L’Ethiopie, pays stable faut t’il le rappeler, se situe dans la corne de l’Afrique, région ne jouissant pas d’une bonne réputation, et par là même dissuade bon nombre d’occidentaux de s’y rendre. Ce sont les pays qui entourent l’Ethiopie, pays pour la plupart en crises, qui en portent une certaine responsabilité.
Enfin,
J’ai également noté une certaine solidarité entre Ethiopiens (entre pauvres et riches), il me semble que l’on a pas la même chez nous. Ainsi, beaucoup d’Ethiopiens pratiquent l’aumône dans la rue.
Des structures existent, bien que probablement insuffisantes au regard de l’ampleur des problèmes et de la pauvreté, notamment à Addis: léproseries, centres pour aveugles, orphelinats, … certains gérés par des occidentaux ou ONG, mais aussi et surtout par des Ethiopiens.
On aurait tendance à penser, ne connaissant pas l’Ethiopie, que rien n’existe. Ce qui est faux, bien entendu.
Attention, il faut évidement avoir conscience de certaines choses :
Le niveau de vie en Ethiopie est bas; les salaires sont bas. Pour qq qui souhaite séjourner et travailler en Ethiopie; il est clair qu’il faut accepter des sacrifices.
Les visas : on peut séjourner 3 mois maxi avec un visa touristique. (les visas s’obtiennent à l’aéroport) ; au delà de 3 mois, ce sont des visas de travail avec justificatifs (contrats, lettres, …) dans ce cas, il faudra passer par l’ambassade . Certains volontaires ou touristes qui souhaitent rester + de 3 mois vont dans un pays voisin, puis retournent en Ethiopie, afin d’obtenir à nouveau 3 mois. Cette manip. est tout à fait possible.
Monter un projet pour l’Ethiopie et les Ethiopiens, c’est également apporter des compétences et des qualifications que l’on a pas en Ethiopie ; c’est du moins ce à quoi on m’a rendu attentif, lors de mon entretien à l’ambassade. (Avoir la fibre humanitaire c’est une chose…)
Gérer des aléas, c’est plus problématique en Ethiopie qu’en France.
Décider de séjourner ou s’investir à moyen ou long terme en Ethiopie, s’intégrer donc, implique d’ apprendre la langue, de posséder l’amharique (une langue d’origine sémitique, avec son alphabet et son écriture propre…). L’Ethiopie se situe dans une région d’Afrique qui n’est pas francophone.
J’espère vous avoir éclairé. Il va de soi que toutes les infos. que je peux vous donner, je vous les donne, vous pourrez me recontacter quand vous voulez, si vous souhaitez voir développer certains points précis, vous (ou n’importe qu’elle autre personne du forum) pouvez également me contacter par mail. J’ai pas pour habitude de fréquenter beaucoup le site Voyage – Forum.
j.muller125@laposte.net
Si vous décider d’aller en Ethiopie, (cela me parait une étape assez incontournable, et vous savez maintenant que c’est tout à fait possible) je vous donnerai l’un où l’ autre contact, de personnes de confiance.
Ca me fait évidement plaisir de lire ce type de messages, et que je puisse dans un avenir proche vous aider ou non, je vous encourage dans cette entreprise.
Pouvez – vous de votre côté me renseigner un peu plus sur votre projet, vos orientations, votre vision des choses… ? Car cela m’ interesse bien sur.
J’ai mis du temps à vous répondre, veuillez m’en excuser.
Cordialement,
Jean.
En ce qui me concerne,
J’ai passé 4 mois environ en Ethiopie, en 2012, je suis rentré récemment.
Période principalement consacrée aux dispensaires Mother Teresa (Missionary of Charity), au sein desquels j’ai apporté mon aide comme volontaire : Dire Dawa, Addis Ababa (Sidist kilo), Kebre Mengist et Jimma.
Mais également, entre autre, à titre plus personnel :
Visite d’ hôpitaux publics.
Ait été à l’ambassade de France, entretien afin de me faire une idée, sur la possibilité /difficultés rencontrées / opportunités pour un expatrié qui souhaite s’intégrer, travailler, s’investir en Ethiopie sur une durée plus importante, en particulier dans le domaine de l’humanitaire, et au regard de la conjoncture actuelle.
Apporté mon aide dans une structure à Addis, où l’on sert des repas à des personnes / familles très démunies. (si on transpose ici, ce serait un peu les restos du cœur)
De part ces expériences et rencontres évoquées ci – avant, mes déplacements, (ait été amené à couvrir tout de même une partie non négligeable du pays, lorsque je rejoignais les différents dispensaires) je croie pouvoir dire, en toute modestie, que je possède, non pas une vue d’ensemble sur l’Ethiopie, avec sa problématique humanitaire, mais tout au moins un avis sur la question.
En dehors de certaines zones bien définies (pour la plupart des régions limitrophes avec l’Erythrée, la Somalie, voire le Soudan) : l’Ethiopie est un pays stable, dans lequel se déplacer (on voyage par bus, ou par avion), se loger, se nourrir correctement est tout à fait possible. Le pays se développe – croissance économique - marchés entreprises étrangères, pour constructions de routes asphaltées, électrification, communications, beaucoup d’agences pour circuits touristiques … ); infrastructures hôtelières : correct.
Pays structuré, accueuillant, gens très corrects dans leur immense majorité.
Addis Ababa (capitale récente d’un pays dont l’histoire remarquable avec ses anciennes capitales nous renvoie plutôt au nord de l’Ethiopie) est une mégalopole de probablement + de 3 millions de personnes, certes incontournable, mais à mon sens pas très représentative de l’Ethiopie, pays essentiellement rural, avec une agriculture assez développée, quoi qu’on puisse en penser. Les villes secondaires de province sont de petite taille.
Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un pays relativement pauvre, qui a besoin de l’aide internationale.
Par rapport aux problèmes touchant une partie de la population, et qui constituent des pistes pour un engagement humanitaire.
Mon ressenti est le suivant :
Constaté essentiellement dans la capitale (conséquence aussi d’une exode rurale apparemment pas très bien maitrisée):
Des familles vivent dans la rue, y dorment, sans autres ressources que la mendicité.
Pas mal de jeunes dans la rue, livrés à eux – même.
Enfants non scolarisés. (les plus pauvres ne peuvent pas car l’école est payante)
Orphelins.
Une certaine population concernée par des pathologies, liées vraissemblablement à un certain niveau de pauvreté, mauvaises conditions sanitaires, etc… maladies prises en charge, tant bien que mal dans les hôpitaux, (établissements de mon point de vue assez bien structurés, mais apparemment pas accessibles à tout le monde, car souvent payants en dehors des soins de première urgence, …), dispensaires, ONGs.
Citons la cécité (on voit pas mal d’aveugles dans les rues), elephantiasis, lèpre, tuberculose, VIH.
Dans les dispensaires de provinces, bien souvent, des unités / dortoirs sont réservés à des enfants souffrant de malnutrition.
Pour un certain nombre d’occidentaux, Ethiopie peut rimer avec sécheresse – famine, car présenté comme tel dans les médias (années 80, et certaines crises récentes…)
Il s’agit en réalité de camps de réfugiés, lesquels acceuillent essentiellement des populations des pays voisins, fuyant leur pays (conflits + flambée des prix + sécheresse) se réfugiant de l’autre côté de la frontière, en Ethiopie ou au Kenya. Je pense notamment aux réfugiés somaliens.
Certains camps peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers de réfugiés, à l’image de Dolo Ado par exemple. Ces camps sont en général «gérés » par l’UNHCR. S’y grefent d’autres ONG comme MSF, ACF, … pour des programmes de sécurité alimentaire, vaccinations, eau § assainissement, ….
A mon sens travailler dans ces centres, ou se rendre et intervenir dans ces régions, implique d’appartenir à une ONG de ce type, et d’y remplir une mission. (il faut aussi en avoir les qualifications et les capacités…)
C’est à l’est de l’Ethiopie, uniquement, à cheval entre l’Ethiopie et la Somalie, que l’on trouve ces régions semi – désertiques, où sévissent par moment de sévères sécheresses, provoquant ainsi des crises de famine ; je pense notamment à l’Ogaden.
C’est une tragédie certes, mais je pense qu’il faut distinguer ceci du reste, et en aucun cas généraliser à l’ensemble du pays.
L’Ethiopie, pays stable faut t’il le rappeler, se situe dans la corne de l’Afrique, région ne jouissant pas d’une bonne réputation, et par là même dissuade bon nombre d’occidentaux de s’y rendre. Ce sont les pays qui entourent l’Ethiopie, pays pour la plupart en crises, qui en portent une certaine responsabilité.
Enfin,
J’ai également noté une certaine solidarité entre Ethiopiens (entre pauvres et riches), il me semble que l’on a pas la même chez nous. Ainsi, beaucoup d’Ethiopiens pratiquent l’aumône dans la rue.
Des structures existent, bien que probablement insuffisantes au regard de l’ampleur des problèmes et de la pauvreté, notamment à Addis: léproseries, centres pour aveugles, orphelinats, … certains gérés par des occidentaux ou ONG, mais aussi et surtout par des Ethiopiens.
On aurait tendance à penser, ne connaissant pas l’Ethiopie, que rien n’existe. Ce qui est faux, bien entendu.
Attention, il faut évidement avoir conscience de certaines choses :
Le niveau de vie en Ethiopie est bas; les salaires sont bas. Pour qq qui souhaite séjourner et travailler en Ethiopie; il est clair qu’il faut accepter des sacrifices.
Les visas : on peut séjourner 3 mois maxi avec un visa touristique. (les visas s’obtiennent à l’aéroport) ; au delà de 3 mois, ce sont des visas de travail avec justificatifs (contrats, lettres, …) dans ce cas, il faudra passer par l’ambassade . Certains volontaires ou touristes qui souhaitent rester + de 3 mois vont dans un pays voisin, puis retournent en Ethiopie, afin d’obtenir à nouveau 3 mois. Cette manip. est tout à fait possible.
Monter un projet pour l’Ethiopie et les Ethiopiens, c’est également apporter des compétences et des qualifications que l’on a pas en Ethiopie ; c’est du moins ce à quoi on m’a rendu attentif, lors de mon entretien à l’ambassade. (Avoir la fibre humanitaire c’est une chose…)
Gérer des aléas, c’est plus problématique en Ethiopie qu’en France.
Décider de séjourner ou s’investir à moyen ou long terme en Ethiopie, s’intégrer donc, implique d’ apprendre la langue, de posséder l’amharique (une langue d’origine sémitique, avec son alphabet et son écriture propre…). L’Ethiopie se situe dans une région d’Afrique qui n’est pas francophone.
J’espère vous avoir éclairé. Il va de soi que toutes les infos. que je peux vous donner, je vous les donne, vous pourrez me recontacter quand vous voulez, si vous souhaitez voir développer certains points précis, vous (ou n’importe qu’elle autre personne du forum) pouvez également me contacter par mail. J’ai pas pour habitude de fréquenter beaucoup le site Voyage – Forum.
j.muller125@laposte.net
Si vous décider d’aller en Ethiopie, (cela me parait une étape assez incontournable, et vous savez maintenant que c’est tout à fait possible) je vous donnerai l’un où l’ autre contact, de personnes de confiance.
Ca me fait évidement plaisir de lire ce type de messages, et que je puisse dans un avenir proche vous aider ou non, je vous encourage dans cette entreprise.
Pouvez – vous de votre côté me renseigner un peu plus sur votre projet, vos orientations, votre vision des choses… ? Car cela m’ interesse bien sur.
J’ai mis du temps à vous répondre, veuillez m’en excuser.
Cordialement,
Jean.
bonjour
je ne connais rien à l'Ethiopie ou si peu , je pars en octobre pour 2 semaines chez les Missionnaires de la Charité à Siddist kelo? je ne sais pas si c'est le nom du centre Pourrais- tu me conseiller un hébergement simple et pas cher jusqu'à présent je n'ai rien trouvé et contrairement à Kolkata il y a moins de commentaires Par contre , concernant le visa , lorsque j'ai téléphoné à Addis Abeba au centre des Missionnaires de la Charité soeur Jeanne d'Arc m'a dit qu'il fallait demander depuis peu un visa business donc à se procurer avant le départ
merci pour ton aide , ce que j'ai déjà lu sur tes commentaires est déjà très intéressant pour m'y préparer
Thérèse
je ne connais rien à l'Ethiopie ou si peu , je pars en octobre pour 2 semaines chez les Missionnaires de la Charité à Siddist kelo? je ne sais pas si c'est le nom du centre Pourrais- tu me conseiller un hébergement simple et pas cher jusqu'à présent je n'ai rien trouvé et contrairement à Kolkata il y a moins de commentaires Par contre , concernant le visa , lorsque j'ai téléphoné à Addis Abeba au centre des Missionnaires de la Charité soeur Jeanne d'Arc m'a dit qu'il fallait demander depuis peu un visa business donc à se procurer avant le départ
merci pour ton aide , ce que j'ai déjà lu sur tes commentaires est déjà très intéressant pour m'y préparer
Thérèse
viva l'aventura
Bonjour,
En ce qui concerne le visa, je suis surpris, car personnellement j’ai toujours fait mes visas à l’aéroport, mais peut – être que cela à changé. Peut – être faudrait t’ il vérifier auprès de l’ambassade d’Ethiopie à Paris ?
Il y a à Addis un quartier nommé Piazza, dans lequel on trouve l’ensemble des possibilités d’hébergements.
Personnellement, j’ai logé dans le Taitu Hotel , que je peux te recommander car :
Pas cher, chambres à partir de 6 – 7 € la nuit (130 – 150 birrs) (tu trouveras difficilement mieux)
Hotel assez sécurisé.
Services en plus : internet, restaurant (que j’ai évité par contre, parce que cher, par rapport aux restaurants situés à l’extérieur)
La plupart des expatriés y séjournent. (y compris une grande partie des bénévoles Missionary of Charity)
Tu trouveras les coordonnées sur leur site internet, si tu veux réserver.
Il est très rare qu’il n’y ait plus de place.
Sinon, non loin, dans une rue descendante direction Churchill Avenue, tu as les autres hôtels (type pensions / guest houses), notamment Baro H. et Ankober, vers lesquels tu peux te rabattre. Un peu plus cher, mais un peu mieux, cadre plus intime.
Apparemment, à Siddist Kilo et dans les environs, il n’y a pas ou très peu de possibilités d’hébergement.
Ce que moi j’ai fait la première fois, et que je peux te suggérer de faire, si tu veux :
Contacter (par tel. ou mieux par mail, en anglais) avant de partir le chauffeur de taxi auquel font habituellement appel les volontaires du Centre, appelé Bushe.
Tu l’informe de la date et de l’heure d’arrivée, qu’il vienne te chercher à Bole Airport, et te conduire au Taitu Hotel. Puis le lendemain ou quand tu le souhaite, te conduire au Centre à Siddist Kilo.
Bushe est serviable, bien que un peu cher, et à tendance à pousser un peu à la consommation.
Si mes souvenirs sont bons : Bole Airport – Piazza, tarif de nuit, 200 birrs maxi. Si on demande plus, tu peux refuser.
Ses coordonnées sont :
Tél : 00251911616566 / mail : bushetaxi@yahoo.com
Pour le taxi et d’autres services, tu trouveras à la réception du Taitu H. une indication de prix en fonction des destinations : tu peux te baser là-dessus.
Siddist Kilo se trouve à environ 45 mn grand maxi. à pied du Piazza. Le centre est situé russia street, 10 mn à pied après le grand rond point. Addis est une ville où il est facile de se repérer tu verras, moi j’ai privilégié la marche, je n’avais pas besoin de bus ou de taxi. Mais si tu veux, tout au moins au début, tu peux prendre un taxi ou mieux les traditionnels bus bleus. (pas cher)
Tu peux acheter une carte sim éthiopienne au Taitu Hotel, oubien à Bushe. (40 birrs environ je crois)
Il y a un bureau de change à l’aéroport, mais aussi au Taitu H., et dans les nombreuses banques du Piazza. (1€ = 18 à 20 birrs environ)
Puis – je me permettre les recommandations suivantes ? (sans être parano, mais c’est malheureusement le pb des grandes villes, pas lié bien entendu aux éthiopiens…)
Si tu décide d’aller au Merkato, n’y vas jamais seule, mais accompagnée, de préférence avec une personne éthiopienne.
Dans le Piazza, éviter peut – être de se ballader la nuit tombée, surtout seule.
Ne garder sur soi que peu d’argent et d’objets de valeur le reste, le laisser à l’hôtel, sous clef.
Les personnes qui gravitent à l’extérieur immédiat du Taitu H., (qui qq fois ont également un pied à l’intérieur) qui d’ailleurs vont t’accoster pour te proposer des services (par ex. type étudiants parlant même français, certains sont également de mèche avec les commercants) : ne leur fait jamais confiance. Les renseignements, les contacts nécessaires, surtout au début, tu les trouveras largement à la réception de l’hôtel, chez Bushe, ou auprès des gens du centre : sœurs, workers et bénévoles.
Il y a au centre parmi les workers une équipe d’infirmier composée de Abyut, Abebe et Helen. S’ils sont toujours là, saches que tu peux aller les voir sans pb, si tu as un pb ou une question, surtout Abyut. Ca serait sympa d’ailleurs si tu pouvait leur passer le bonjour. (de John) Tu peux aussi voir Hailu le "logisticien" surtout lorsqu'il s'agit de problèmes liés aux transports et déplacements, si besoin.
A toutes fins utiles :
Si tu était amenée (je ne sais pas) à être orientée dans un dispensaire de province, et à ce moment là à prendre un government bus : les départs se font à l’aube, à la gare routière de Merkato bus station : fait bien attention à tes bagages, redouble de vigilance.
A ce propos, il est à noter que les villes principales sont également desservies par des compagnies privées (Sky bus (un bureau au Taitu H.) ou Selam bus) les bus partent de Mesqual Square : ce n’est pas forcement une mauvaise solution : plus cher certes, mais voyages beaucoup plus courts, avec plus de confort.
Pour ma part, je n’ai pas fait de tourisme; néanmoins les circuits proposés par les agences de voyages qui fleurissent… cela me parait cher. S’il s’agit d’aller voir les gorges du Nil par ex. OK., mais pour aller voir les peuples du sud Mursi, Hamer, … dans une région isoilée avec plusieurs jours de piste… : il faut dans ce cas à mon avis bien savoir à qui on à affaire, y aller en groupe, et négocier les prix.
Si tu es en « manque » de culture française ou de références francophones, saches qu’il y a une alliance franco- éthiopienne à Addis, où peux te rendre (avec bibliothèque, médiathèque, manifestations culturelles diverses, …) c’est à 30 mn à peine à pied du Taitu Hotel.
Je trouve qu’il y a 2 beaux musées à Addis, assez incontournables, tous deux situés non loin de Siddist Kilo :
Le National Musuem bien entendu, et le musée ethnographique dans l’enceinte du campus universitaire, à 20 mn du centre; j’avais l’habitude de m’y balader entre midi et 2.
Partir en octobre est une très bonne initiative, dans la mesure où :
Il y aura beaucoup moins de volontaires au Centre.
La saison des pluies se termine à ce moment là.
Si tu as d’autres questions, tu peux me contacter, n’hésites pas.
Je te souhaites d’ores et déjà un agréable séjour, qu’il soit source de beaucoup de satisfactions, comme c’était le cas avec moi.
Jean.
En ce qui concerne le visa, je suis surpris, car personnellement j’ai toujours fait mes visas à l’aéroport, mais peut – être que cela à changé. Peut – être faudrait t’ il vérifier auprès de l’ambassade d’Ethiopie à Paris ?
Il y a à Addis un quartier nommé Piazza, dans lequel on trouve l’ensemble des possibilités d’hébergements.
Personnellement, j’ai logé dans le Taitu Hotel , que je peux te recommander car :
Pas cher, chambres à partir de 6 – 7 € la nuit (130 – 150 birrs) (tu trouveras difficilement mieux)
Hotel assez sécurisé.
Services en plus : internet, restaurant (que j’ai évité par contre, parce que cher, par rapport aux restaurants situés à l’extérieur)
La plupart des expatriés y séjournent. (y compris une grande partie des bénévoles Missionary of Charity)
Tu trouveras les coordonnées sur leur site internet, si tu veux réserver.
Il est très rare qu’il n’y ait plus de place.
Sinon, non loin, dans une rue descendante direction Churchill Avenue, tu as les autres hôtels (type pensions / guest houses), notamment Baro H. et Ankober, vers lesquels tu peux te rabattre. Un peu plus cher, mais un peu mieux, cadre plus intime.
Apparemment, à Siddist Kilo et dans les environs, il n’y a pas ou très peu de possibilités d’hébergement.
Ce que moi j’ai fait la première fois, et que je peux te suggérer de faire, si tu veux :
Contacter (par tel. ou mieux par mail, en anglais) avant de partir le chauffeur de taxi auquel font habituellement appel les volontaires du Centre, appelé Bushe.
Tu l’informe de la date et de l’heure d’arrivée, qu’il vienne te chercher à Bole Airport, et te conduire au Taitu Hotel. Puis le lendemain ou quand tu le souhaite, te conduire au Centre à Siddist Kilo.
Bushe est serviable, bien que un peu cher, et à tendance à pousser un peu à la consommation.
Si mes souvenirs sont bons : Bole Airport – Piazza, tarif de nuit, 200 birrs maxi. Si on demande plus, tu peux refuser.
Ses coordonnées sont :
Tél : 00251911616566 / mail : bushetaxi@yahoo.com
Pour le taxi et d’autres services, tu trouveras à la réception du Taitu H. une indication de prix en fonction des destinations : tu peux te baser là-dessus.
Siddist Kilo se trouve à environ 45 mn grand maxi. à pied du Piazza. Le centre est situé russia street, 10 mn à pied après le grand rond point. Addis est une ville où il est facile de se repérer tu verras, moi j’ai privilégié la marche, je n’avais pas besoin de bus ou de taxi. Mais si tu veux, tout au moins au début, tu peux prendre un taxi ou mieux les traditionnels bus bleus. (pas cher)
Tu peux acheter une carte sim éthiopienne au Taitu Hotel, oubien à Bushe. (40 birrs environ je crois)
Il y a un bureau de change à l’aéroport, mais aussi au Taitu H., et dans les nombreuses banques du Piazza. (1€ = 18 à 20 birrs environ)
Puis – je me permettre les recommandations suivantes ? (sans être parano, mais c’est malheureusement le pb des grandes villes, pas lié bien entendu aux éthiopiens…)
Si tu décide d’aller au Merkato, n’y vas jamais seule, mais accompagnée, de préférence avec une personne éthiopienne.
Dans le Piazza, éviter peut – être de se ballader la nuit tombée, surtout seule.
Ne garder sur soi que peu d’argent et d’objets de valeur le reste, le laisser à l’hôtel, sous clef.
Les personnes qui gravitent à l’extérieur immédiat du Taitu H., (qui qq fois ont également un pied à l’intérieur) qui d’ailleurs vont t’accoster pour te proposer des services (par ex. type étudiants parlant même français, certains sont également de mèche avec les commercants) : ne leur fait jamais confiance. Les renseignements, les contacts nécessaires, surtout au début, tu les trouveras largement à la réception de l’hôtel, chez Bushe, ou auprès des gens du centre : sœurs, workers et bénévoles.
Il y a au centre parmi les workers une équipe d’infirmier composée de Abyut, Abebe et Helen. S’ils sont toujours là, saches que tu peux aller les voir sans pb, si tu as un pb ou une question, surtout Abyut. Ca serait sympa d’ailleurs si tu pouvait leur passer le bonjour. (de John) Tu peux aussi voir Hailu le "logisticien" surtout lorsqu'il s'agit de problèmes liés aux transports et déplacements, si besoin.
A toutes fins utiles :
Si tu était amenée (je ne sais pas) à être orientée dans un dispensaire de province, et à ce moment là à prendre un government bus : les départs se font à l’aube, à la gare routière de Merkato bus station : fait bien attention à tes bagages, redouble de vigilance.
A ce propos, il est à noter que les villes principales sont également desservies par des compagnies privées (Sky bus (un bureau au Taitu H.) ou Selam bus) les bus partent de Mesqual Square : ce n’est pas forcement une mauvaise solution : plus cher certes, mais voyages beaucoup plus courts, avec plus de confort.
Pour ma part, je n’ai pas fait de tourisme; néanmoins les circuits proposés par les agences de voyages qui fleurissent… cela me parait cher. S’il s’agit d’aller voir les gorges du Nil par ex. OK., mais pour aller voir les peuples du sud Mursi, Hamer, … dans une région isoilée avec plusieurs jours de piste… : il faut dans ce cas à mon avis bien savoir à qui on à affaire, y aller en groupe, et négocier les prix.
Si tu es en « manque » de culture française ou de références francophones, saches qu’il y a une alliance franco- éthiopienne à Addis, où peux te rendre (avec bibliothèque, médiathèque, manifestations culturelles diverses, …) c’est à 30 mn à peine à pied du Taitu Hotel.
Je trouve qu’il y a 2 beaux musées à Addis, assez incontournables, tous deux situés non loin de Siddist Kilo :
Le National Musuem bien entendu, et le musée ethnographique dans l’enceinte du campus universitaire, à 20 mn du centre; j’avais l’habitude de m’y balader entre midi et 2.
Partir en octobre est une très bonne initiative, dans la mesure où :
Il y aura beaucoup moins de volontaires au Centre.
La saison des pluies se termine à ce moment là.
Si tu as d’autres questions, tu peux me contacter, n’hésites pas.
Je te souhaites d’ores et déjà un agréable séjour, qu’il soit source de beaucoup de satisfactions, comme c’était le cas avec moi.
Jean.
bonjour
un grand grand merci pour toutes ces précieuses informations , je prends note de tes recommandations , j'ai un peu l'habitude de voyager seule mais je ne connais pas ce pays donc je suivrai tes recommandations
c'est génial d'avoir ces infos surtout pour le taxi car j'arriverai en pleine nuit et pour moi c'était un peu problématique pour le transfert à l'hôtel
bonne continuation pour tes projets
pour ma part je reviens de Calcutta et il me fallait un projet avant d'y retourner l'année prochaine , j'ai tellement apprécié le travail et le partage avec les missionnaires de la Charité
Thanks a lot
Thérèse
un grand grand merci pour toutes ces précieuses informations , je prends note de tes recommandations , j'ai un peu l'habitude de voyager seule mais je ne connais pas ce pays donc je suivrai tes recommandations
c'est génial d'avoir ces infos surtout pour le taxi car j'arriverai en pleine nuit et pour moi c'était un peu problématique pour le transfert à l'hôtel
bonne continuation pour tes projets
pour ma part je reviens de Calcutta et il me fallait un projet avant d'y retourner l'année prochaine , j'ai tellement apprécié le travail et le partage avec les missionnaires de la Charité
Thanks a lot
Thérèse
viva l'aventura
Bonjour,
Je me permets de te contacter car tu as une bonne connaissance et expérience de l'Ethiopie d'après mes lectures sur le forum... Je souhaiterais partir cet été pour aller chez les sœurs m'occuper des enfants. Doit-on les prévenir de notre arriver où peut-on arriver à l'improviste ? Est-ce assez "secure" comme pays pour une fille qui voyage seule ? Doit-on prendre des comprimés contre le palu ? Est-ce mieux d'aller à Dire Dawa plutôt que la capitale ?
Merci pour ta réponse,
D'après tes commentaires, cette expérience à l'air incroyable !
P.Bataille
Je me permets de te contacter car tu as une bonne connaissance et expérience de l'Ethiopie d'après mes lectures sur le forum... Je souhaiterais partir cet été pour aller chez les sœurs m'occuper des enfants. Doit-on les prévenir de notre arriver où peut-on arriver à l'improviste ? Est-ce assez "secure" comme pays pour une fille qui voyage seule ? Doit-on prendre des comprimés contre le palu ? Est-ce mieux d'aller à Dire Dawa plutôt que la capitale ?
Merci pour ta réponse,
D'après tes commentaires, cette expérience à l'air incroyable !
P.Bataille
Bonjour,
Je vais répondre aux principales questions que tu te poses, mais je te propose si tu veux bien me contacter par mail, on pourra développer, et je te ferai copie d'un message que j'ai envoyé à une personne que je sens à peu près comme toi.
Et / ou me telephoner, certaines choses exprimées verbalement, à mon sens, cela va beaucoup plus vite.
j.muller125poste.net
0686255418
Oui, l'Ethiopie est justement un pays où l'on peut voyager même seule en étant une femme, évoluer, travailler, se nourrir, se loger, ... correctement; sous réserve bien entendu de respecter certaines recommandations. En dehors de certaines régions bien sur, régions bien identifiées. A ce propoos, pour une 1ere exp. en Ethiopie, je ne peux que vivement te recommander de séjourner au Taitu Hotel, quand tu seras à Addis, au moins au début. Ce sera l'occasion, si tu le souhaites, de rencontrer rapidement des expatriés, et tu ne seras pas seule du tout.
Il convient qq jours avant ton départ de contracter le centre à Addis, pour informer les soeurs de ton arrivée.
Il est fort probable que les soeurs te proposent d'emblée d'aller dans un dispensaire de province (beaucoup de monde en été à Addis); moi j'estime que c'est une oppotunité et une chance, tu peux y aller sans appréhension. (tu n'auras pas les petits désagréments d'une grande ville, tu découvriras un peu l'Ethiopie rien qu'en voyageant, été période de pluie pas marrant particulierement à Addis, tu sentiras ton travail peut être plus efficace, plus de contact avec les soeurs et les workers, ...) Par exemple, je trouve que Dire Dawa, c'est vraiment chouette
La majeure partie de l'Ethiopie, altitude, pas de moustique la nuit, donc pas de paludisme. Pour Addis pas de palu, sûr. Pour Dire Dawa, la question peut se poser; moi par ex. je n'ai pas pris de traitement, d'autres si. Tu pourras sonder les soeurs locales. Je te conseille donc par défaut, d'enmener avec toi un traitement, ne sachant ou tu vas atterir.
A la lecture de tous les messages, je ne peux m'empecher d'évoquer le pb du visa, détail au combien important. IL semblerait que désormer il faille obtenir un business visa pour travailler chez les soeurs. Est ce que tu le sait? As tu toutes les infos? Si tel n'était pas le cas, je t'invite par exemple à rapprocher de Therese du Forum.
Oui, l'Ethiopie est justement un pays où l'on peut voyager même seule en étant une femme, évoluer, travailler, se nourrir, se loger, ... correctement; sous réserve bien entendu de respecter certaines recommandations. En dehors de certaines régions bien sur, régions bien identifiées. A ce propoos, pour une 1ere exp. en Ethiopie, je ne peux que vivement te recommander de séjourner au Taitu Hotel, quand tu seras à Addis, au moins au début. Ce sera l'occasion, si tu le souhaites, de rencontrer rapidement des expatriés, et tu ne seras pas seule du tout.
Il convient qq jours avant ton départ de contracter le centre à Addis, pour informer les soeurs de ton arrivée.
Il est fort probable que les soeurs te proposent d'emblée d'aller dans un dispensaire de province (beaucoup de monde en été à Addis); moi j'estime que c'est une oppotunité et une chance, tu peux y aller sans appréhension. (tu n'auras pas les petits désagréments d'une grande ville, tu découvriras un peu l'Ethiopie rien qu'en voyageant, été période de pluie pas marrant particulierement à Addis, tu sentiras ton travail peut être plus efficace, plus de contact avec les soeurs et les workers, ...) Par exemple, je trouve que Dire Dawa, c'est vraiment chouette
La majeure partie de l'Ethiopie, altitude, pas de moustique la nuit, donc pas de paludisme. Pour Addis pas de palu, sûr. Pour Dire Dawa, la question peut se poser; moi par ex. je n'ai pas pris de traitement, d'autres si. Tu pourras sonder les soeurs locales. Je te conseille donc par défaut, d'enmener avec toi un traitement, ne sachant ou tu vas atterir.
A la lecture de tous les messages, je ne peux m'empecher d'évoquer le pb du visa, détail au combien important. IL semblerait que désormer il faille obtenir un business visa pour travailler chez les soeurs. Est ce que tu le sait? As tu toutes les infos? Si tel n'était pas le cas, je t'invite par exemple à rapprocher de Therese du Forum.
Ok merci beaucoup pour ta réponse. Finalement j'ai décidé de partir au Vietnam...
Jean,
Comment allez vous'
Daccord ca fait longtemps que votre article a paru sur Voyage Forum.Néanmoins , j essaye..comment a été votre expérience en Ethiopie? avez vous des tuyaux, des conseils, des adresses, etc...
Merci beaucoup
Eric Haeny ehaeny86@hotmail.com
Je vois tardivement un autre message.Auriez vous l adresse de Dire Dawa? comment ca se déroule la journée, quel genre de travail?, avec des handicapés? personnes agées?
Merci
Eric Haeny
Bonjour je suis un jeune homme français d'origine d ethiopie , j'ai étai adopter et je souhaite vraiment aider mon pays : je te laisse mon mail en espérant avoir de tes nouvelles : palominoyonas@gmail.com
Yonas
Bonjour,
Voici mon expérience passée en Ethiopie chez les sœurs de la charité :
Je suis arrivée à Addis Abeba et j'ai passé ma première nuit à l'hôtel (voici une idée des prix des hôtels de la piazza pour budgets serrés : 199 birrs au Taitu avec SDB collective, 200 birrs au baro mais avec SDB individuelle et environ 230 birrs au wutma). A Addis Abeba, j'ai travaillé quelques jours dans le village des enfants : j'ai aidé les workers : aide à la toilette, aide aux repas, la Sœur (très très gentille) tient vraiment à ce que les bénévoles passent du temps avec les enfants, les câlinent, jouent avec eux car tous les soins physiques sont faits par les workers, mais il leur manque l'affection. Les sœurs m'ont offert le gîte et le couvert (ce n'est pas systématique, j'ai rencontré d'autres bénévoles qui logeaient à l'extérieur). Puis elles m'ont envoyé à Kebre Menguist. Environ 1 journée de bus. A Kebre Menguist, j'étais la seule bénévole, j'ai aidé au ménage, au linge, à la cuisine + je me suis occupée des enfants et des personnes handicapées. C'était plus dur là-bas, car les sœurs ne me parlaient pas vraiment et ne m'indiquaient pas comment je pouvais aider. Au niveau des soins médico-infirmiers, elles gèrent seules. Je conseille d'y aller à plusieurs, pour ma part la solitude m'a vraiment énormément pesé, je n'ai pas eu le sentiment d'apporter quelque chose. Gîte et couvert offerts. Retour à Addis : je conseille lors des voyages en bus de ne pas être seul, car lorsqu'une panne de bus survient au milieu de nulle part et que vous ne parlez pas la langue, cela devient tout de suite très compliqué. Heureusement, nous étions à Hawassa, où il y a aussi une congrégation. La sœur d'Hawassa a été géniale et super accueillante, je recommande aux bénévoles d'y aller. Je conseille de toute façon de ne pas aller seul en Ethiopie, surtout si vous êtes une jeune femme européenne et que vous n'avez pas l'habitude de l'aventure ! Tant que vous êtes dans l'enceinte des dispensaires, aucun problème, vous êtes en sécurité et les patients sont vraiment accueillants et attachants, par contre à l'extérieur, c'est une autre histoire surtout pour addis, qui est une ville anarchique. Retour à l'aéroport d'addis (200 birrs pour le taxi entre siddist kilo et l'aéroport) Petits conseils généraux : n'acceptez pas de mâchonner des petites feuilles en cadeau de bienvenue, c'est peut-être de la drogue locale, même si on vous dit que c'est du coca. lorsque vous marchez dans la rue et qu'on vous propose de vous accompagner jusqu'à votre destination, c'est pour vous demander de l'argent une fois arrivé au but. attention aux voitures qui déboulent de partout. préparez vous à voir beaucoup de misère (des mendiants, des gens malades aveugles, brûlés, des enfants qui travaillent). sur le plan du téléphone, avec un téléphone nokia pas de souci, le réseau passait bien, pas besoin d'adaptateur pour le chargeur. prévoyez des pulls, il fait très froid à addis la nuit. pour le palu, tout dépend où vous allez, par exemple à hawassa il y a du palu. Voilà le tableau que j'en dresse vous semblera sans doute négatif, mais je pense sincèrement que voyager seul est une mauvaise idée et ne pas pouvoir exprimer ses ressentis sur tout cette misère humaine aux sœurs ou à d'autres bénévoles vous paralyse complètement. Vraiment je conseille d'y aller à plusieurs c'est mieux, car vous pouvez aller à la rencontre des gens, vous pouvez visiter un peu après votre travail, vous pouvez partager vos expériences mauvaises ou bonnes, vous vous sentez en sécurité et pas déracinés, vous êtes moins vulnérables.
Je suis arrivée à Addis Abeba et j'ai passé ma première nuit à l'hôtel (voici une idée des prix des hôtels de la piazza pour budgets serrés : 199 birrs au Taitu avec SDB collective, 200 birrs au baro mais avec SDB individuelle et environ 230 birrs au wutma). A Addis Abeba, j'ai travaillé quelques jours dans le village des enfants : j'ai aidé les workers : aide à la toilette, aide aux repas, la Sœur (très très gentille) tient vraiment à ce que les bénévoles passent du temps avec les enfants, les câlinent, jouent avec eux car tous les soins physiques sont faits par les workers, mais il leur manque l'affection. Les sœurs m'ont offert le gîte et le couvert (ce n'est pas systématique, j'ai rencontré d'autres bénévoles qui logeaient à l'extérieur). Puis elles m'ont envoyé à Kebre Menguist. Environ 1 journée de bus. A Kebre Menguist, j'étais la seule bénévole, j'ai aidé au ménage, au linge, à la cuisine + je me suis occupée des enfants et des personnes handicapées. C'était plus dur là-bas, car les sœurs ne me parlaient pas vraiment et ne m'indiquaient pas comment je pouvais aider. Au niveau des soins médico-infirmiers, elles gèrent seules. Je conseille d'y aller à plusieurs, pour ma part la solitude m'a vraiment énormément pesé, je n'ai pas eu le sentiment d'apporter quelque chose. Gîte et couvert offerts. Retour à Addis : je conseille lors des voyages en bus de ne pas être seul, car lorsqu'une panne de bus survient au milieu de nulle part et que vous ne parlez pas la langue, cela devient tout de suite très compliqué. Heureusement, nous étions à Hawassa, où il y a aussi une congrégation. La sœur d'Hawassa a été géniale et super accueillante, je recommande aux bénévoles d'y aller. Je conseille de toute façon de ne pas aller seul en Ethiopie, surtout si vous êtes une jeune femme européenne et que vous n'avez pas l'habitude de l'aventure ! Tant que vous êtes dans l'enceinte des dispensaires, aucun problème, vous êtes en sécurité et les patients sont vraiment accueillants et attachants, par contre à l'extérieur, c'est une autre histoire surtout pour addis, qui est une ville anarchique. Retour à l'aéroport d'addis (200 birrs pour le taxi entre siddist kilo et l'aéroport) Petits conseils généraux : n'acceptez pas de mâchonner des petites feuilles en cadeau de bienvenue, c'est peut-être de la drogue locale, même si on vous dit que c'est du coca. lorsque vous marchez dans la rue et qu'on vous propose de vous accompagner jusqu'à votre destination, c'est pour vous demander de l'argent une fois arrivé au but. attention aux voitures qui déboulent de partout. préparez vous à voir beaucoup de misère (des mendiants, des gens malades aveugles, brûlés, des enfants qui travaillent). sur le plan du téléphone, avec un téléphone nokia pas de souci, le réseau passait bien, pas besoin d'adaptateur pour le chargeur. prévoyez des pulls, il fait très froid à addis la nuit. pour le palu, tout dépend où vous allez, par exemple à hawassa il y a du palu. Voilà le tableau que j'en dresse vous semblera sans doute négatif, mais je pense sincèrement que voyager seul est une mauvaise idée et ne pas pouvoir exprimer ses ressentis sur tout cette misère humaine aux sœurs ou à d'autres bénévoles vous paralyse complètement. Vraiment je conseille d'y aller à plusieurs c'est mieux, car vous pouvez aller à la rencontre des gens, vous pouvez visiter un peu après votre travail, vous pouvez partager vos expériences mauvaises ou bonnes, vous vous sentez en sécurité et pas déracinés, vous êtes moins vulnérables.
Bonjour,
merci pour ta grande lettre et bcp d'info.Cependant tu as probablement pas regardé les dates de ma demande de renseignements. Je suis allé en Ethiopie en février, séjour très agréable.
Merci et très bonne journée à vous
Eric
merci pour ta grande lettre et bcp d'info.Cependant tu as probablement pas regardé les dates de ma demande de renseignements. Je suis allé en Ethiopie en février, séjour très agréable.
Merci et très bonne journée à vous
Eric
Bonjour,
Voici mon expérience passée en Ethiopie chez les sœurs de la charité :
Je suis arrivée à Addis Abeba et j'ai passé ma première nuit à l'hôtel (voici une idée des prix des hôtels de la piazza pour budgets serrés : 199 birrs au Taitu avec SDB collective, 200 birrs au baro mais avec SDB individuelle et environ 230 birrs au wutma). A Addis Abeba, j'ai travaillé quelques jours dans le village des enfants : j'ai aidé les workers : aide à la toilette, aide aux repas, la Sœur (très très gentille) tient vraiment à ce que les bénévoles passent du temps avec les enfants, les câlinent, jouent avec eux car tous les soins physiques sont faits par les workers, mais il leur manque l'affection. Les sœurs m'ont offert le gîte et le couvert (ce n'est pas systématique, j'ai rencontré d'autres bénévoles qui logeaient à l'extérieur). Puis elles m'ont envoyé à Kebre Menguist. Environ 1 journée de bus. A Kebre Menguist, j'étais la seule bénévole, j'ai aidé au ménage, au linge, à la cuisine + je me suis occupée des enfants et des personnes handicapées. C'était plus dur là-bas, car les sœurs ne me parlaient pas vraiment et ne m'indiquaient pas comment je pouvais aider. Au niveau des soins médico-infirmiers, elles gèrent seules. Je conseille d'y aller à plusieurs, pour ma part la solitude m'a vraiment énormément pesé, je n'ai pas eu le sentiment d'apporter quelque chose. Gîte et couvert offerts. Retour à Addis : je conseille lors des voyages en bus de ne pas être seul, car lorsqu'une panne de bus survient au milieu de nulle part et que vous ne parlez pas la langue, cela devient tout de suite très compliqué. Heureusement, nous étions à Hawassa, où il y a aussi une congrégation. La sœur d'Hawassa a été géniale et super accueillante, je recommande aux bénévoles d'y aller. Je conseille de toute façon de ne pas aller seul en Ethiopie, surtout si vous êtes une jeune femme européenne et que vous n'avez pas l'habitude de l'aventure ! Tant que vous êtes dans l'enceinte des dispensaires, aucun problème, vous êtes en sécurité et les patients sont vraiment accueillants et attachants, par contre à l'extérieur, c'est une autre histoire surtout pour addis, qui est une ville anarchique. Retour à l'aéroport d'addis (200 birrs pour le taxi entre siddist kilo et l'aéroport) Petits conseils généraux : n'acceptez pas de mâchonner des petites feuilles en cadeau de bienvenue, c'est peut-être de la drogue locale, même si on vous dit que c'est du coca. lorsque vous marchez dans la rue et qu'on vous propose de vous accompagner jusqu'à votre destination, c'est pour vous demander de l'argent une fois arrivé au but. attention aux voitures qui déboulent de partout. préparez vous à voir beaucoup de misère (des mendiants, des gens malades aveugles, brûlés, des enfants qui travaillent). sur le plan du téléphone, avec un téléphone nokia pas de souci, le réseau passait bien, pas besoin d'adaptateur pour le chargeur. prévoyez des pulls, il fait très froid à addis la nuit. pour le palu, tout dépend où vous allez, par exemple à hawassa il y a du palu. Voilà le tableau que j'en dresse vous semblera sans doute négatif, mais je pense sincèrement que voyager seul est une mauvaise idée et ne pas pouvoir exprimer ses ressentis sur tout cette misère humaine aux sœurs ou à d'autres bénévoles vous paralyse complètement. Vraiment je conseille d'y aller à plusieurs c'est mieux, car vous pouvez aller à la rencontre des gens, vous pouvez visiter un peu après votre travail, vous pouvez partager vos expériences mauvaises ou bonnes, vous vous sentez en sécurité et pas déracinés, vous êtes moins vulnérables.
Bonjour abcd, Je suis contente de lire ton témoignage car les infos que j'avais étaient contradictoires sur ce genre de voyage fait seule en Ethiopie. Les messages venaient d'homme qui avaient peut être ce ressent sur une certaine sécurité pour les femmes voyageant seule. Du coup ton message apporte un bémol.😕 Comme j'aimerai partir 15j, j'essaierai de rester sur les environs d'Addis. Je constate que faire du bénévolat au vrai sens du terme est parfois compliqué pour avoir les bonnes pistes. merci beaucoup pour ton témoignage.🙂
Je suis arrivée à Addis Abeba et j'ai passé ma première nuit à l'hôtel (voici une idée des prix des hôtels de la piazza pour budgets serrés : 199 birrs au Taitu avec SDB collective, 200 birrs au baro mais avec SDB individuelle et environ 230 birrs au wutma). A Addis Abeba, j'ai travaillé quelques jours dans le village des enfants : j'ai aidé les workers : aide à la toilette, aide aux repas, la Sœur (très très gentille) tient vraiment à ce que les bénévoles passent du temps avec les enfants, les câlinent, jouent avec eux car tous les soins physiques sont faits par les workers, mais il leur manque l'affection. Les sœurs m'ont offert le gîte et le couvert (ce n'est pas systématique, j'ai rencontré d'autres bénévoles qui logeaient à l'extérieur). Puis elles m'ont envoyé à Kebre Menguist. Environ 1 journée de bus. A Kebre Menguist, j'étais la seule bénévole, j'ai aidé au ménage, au linge, à la cuisine + je me suis occupée des enfants et des personnes handicapées. C'était plus dur là-bas, car les sœurs ne me parlaient pas vraiment et ne m'indiquaient pas comment je pouvais aider. Au niveau des soins médico-infirmiers, elles gèrent seules. Je conseille d'y aller à plusieurs, pour ma part la solitude m'a vraiment énormément pesé, je n'ai pas eu le sentiment d'apporter quelque chose. Gîte et couvert offerts. Retour à Addis : je conseille lors des voyages en bus de ne pas être seul, car lorsqu'une panne de bus survient au milieu de nulle part et que vous ne parlez pas la langue, cela devient tout de suite très compliqué. Heureusement, nous étions à Hawassa, où il y a aussi une congrégation. La sœur d'Hawassa a été géniale et super accueillante, je recommande aux bénévoles d'y aller. Je conseille de toute façon de ne pas aller seul en Ethiopie, surtout si vous êtes une jeune femme européenne et que vous n'avez pas l'habitude de l'aventure ! Tant que vous êtes dans l'enceinte des dispensaires, aucun problème, vous êtes en sécurité et les patients sont vraiment accueillants et attachants, par contre à l'extérieur, c'est une autre histoire surtout pour addis, qui est une ville anarchique. Retour à l'aéroport d'addis (200 birrs pour le taxi entre siddist kilo et l'aéroport) Petits conseils généraux : n'acceptez pas de mâchonner des petites feuilles en cadeau de bienvenue, c'est peut-être de la drogue locale, même si on vous dit que c'est du coca. lorsque vous marchez dans la rue et qu'on vous propose de vous accompagner jusqu'à votre destination, c'est pour vous demander de l'argent une fois arrivé au but. attention aux voitures qui déboulent de partout. préparez vous à voir beaucoup de misère (des mendiants, des gens malades aveugles, brûlés, des enfants qui travaillent). sur le plan du téléphone, avec un téléphone nokia pas de souci, le réseau passait bien, pas besoin d'adaptateur pour le chargeur. prévoyez des pulls, il fait très froid à addis la nuit. pour le palu, tout dépend où vous allez, par exemple à hawassa il y a du palu. Voilà le tableau que j'en dresse vous semblera sans doute négatif, mais je pense sincèrement que voyager seul est une mauvaise idée et ne pas pouvoir exprimer ses ressentis sur tout cette misère humaine aux sœurs ou à d'autres bénévoles vous paralyse complètement. Vraiment je conseille d'y aller à plusieurs c'est mieux, car vous pouvez aller à la rencontre des gens, vous pouvez visiter un peu après votre travail, vous pouvez partager vos expériences mauvaises ou bonnes, vous vous sentez en sécurité et pas déracinés, vous êtes moins vulnérables.
Bonjour abcd, Je suis contente de lire ton témoignage car les infos que j'avais étaient contradictoires sur ce genre de voyage fait seule en Ethiopie. Les messages venaient d'homme qui avaient peut être ce ressent sur une certaine sécurité pour les femmes voyageant seule. Du coup ton message apporte un bémol.😕 Comme j'aimerai partir 15j, j'essaierai de rester sur les environs d'Addis. Je constate que faire du bénévolat au vrai sens du terme est parfois compliqué pour avoir les bonnes pistes. merci beaucoup pour ton témoignage.🙂
Bonjour,
Voici mon expérience passée en Ethiopie chez les sœurs de la charité :
Je suis arrivée à Addis Abeba et j'ai passé ma première nuit à l'hôtel (voici une idée des prix des hôtels de la piazza pour budgets serrés : 199 birrs au Taitu avec SDB collective, 200 birrs au baro mais avec SDB individuelle et environ 230 birrs au wutma). A Addis Abeba, j'ai travaillé quelques jours dans le village des enfants : j'ai aidé les workers : aide à la toilette, aide aux repas, la Sœur (très très gentille) tient vraiment à ce que les bénévoles passent du temps avec les enfants, les câlinent, jouent avec eux car tous les soins physiques sont faits par les workers, mais il leur manque l'affection. Les sœurs m'ont offert le gîte et le couvert (ce n'est pas systématique, j'ai rencontré d'autres bénévoles qui logeaient à l'extérieur). Puis elles m'ont envoyé à Kebre Menguist. Environ 1 journée de bus. A Kebre Menguist, j'étais la seule bénévole, j'ai aidé au ménage, au linge, à la cuisine + je me suis occupée des enfants et des personnes handicapées. C'était plus dur là-bas, car les sœurs ne me parlaient pas vraiment et ne m'indiquaient pas comment je pouvais aider. Au niveau des soins médico-infirmiers, elles gèrent seules. Je conseille d'y aller à plusieurs, pour ma part la solitude m'a vraiment énormément pesé, je n'ai pas eu le sentiment d'apporter quelque chose. Gîte et couvert offerts. Retour à Addis : je conseille lors des voyages en bus de ne pas être seul, car lorsqu'une panne de bus survient au milieu de nulle part et que vous ne parlez pas la langue, cela devient tout de suite très compliqué. Heureusement, nous étions à Hawassa, où il y a aussi une congrégation. La sœur d'Hawassa a été géniale et super accueillante, je recommande aux bénévoles d'y aller. Je conseille de toute façon de ne pas aller seul en Ethiopie, surtout si vous êtes une jeune femme européenne et que vous n'avez pas l'habitude de l'aventure ! Tant que vous êtes dans l'enceinte des dispensaires, aucun problème, vous êtes en sécurité et les patients sont vraiment accueillants et attachants, par contre à l'extérieur, c'est une autre histoire surtout pour addis, qui est une ville anarchique. Retour à l'aéroport d'addis (200 birrs pour le taxi entre siddist kilo et l'aéroport) Petits conseils généraux : n'acceptez pas de mâchonner des petites feuilles en cadeau de bienvenue, c'est peut-être de la drogue locale, même si on vous dit que c'est du coca. lorsque vous marchez dans la rue et qu'on vous propose de vous accompagner jusqu'à votre destination, c'est pour vous demander de l'argent une fois arrivé au but. attention aux voitures qui déboulent de partout. préparez vous à voir beaucoup de misère (des mendiants, des gens malades aveugles, brûlés, des enfants qui travaillent). sur le plan du téléphone, avec un téléphone nokia pas de souci, le réseau passait bien, pas besoin d'adaptateur pour le chargeur. prévoyez des pulls, il fait très froid à addis la nuit. pour le palu, tout dépend où vous allez, par exemple à hawassa il y a du palu. Voilà le tableau que j'en dresse vous semblera sans doute négatif, mais je pense sincèrement que voyager seul est une mauvaise idée et ne pas pouvoir exprimer ses ressentis sur tout cette misère humaine aux sœurs ou à d'autres bénévoles vous paralyse complètement. Vraiment je conseille d'y aller à plusieurs c'est mieux, car vous pouvez aller à la rencontre des gens, vous pouvez visiter un peu après votre travail, vous pouvez partager vos expériences mauvaises ou bonnes, vous vous sentez en sécurité et pas déracinés, vous êtes moins vulnérables.
Bonjour, Encore une fois merci pour toutes les infos. J'ai réussi à avoir les sœurs au tel après avoir essayé pendant plus d'une semaine. Accueil très sympathique au tel et elles m'ont proposé de me recevoir. Je ne souhaites pas leur engendrer des frais supplémentaires; J'aurais voulu savoir comme c'était passé ton hébergement sur place. J'avais déjà prévu l'hôtel et avais l'intention de voir certaines structures sanitaires sur place si j'avais un peu de libre. Que peut on amener qui puisse leur être utile sans les vexer? Si quelqu'un a une réponse à m'apporter. Merci d'avance. 😉
Je suis arrivée à Addis Abeba et j'ai passé ma première nuit à l'hôtel (voici une idée des prix des hôtels de la piazza pour budgets serrés : 199 birrs au Taitu avec SDB collective, 200 birrs au baro mais avec SDB individuelle et environ 230 birrs au wutma). A Addis Abeba, j'ai travaillé quelques jours dans le village des enfants : j'ai aidé les workers : aide à la toilette, aide aux repas, la Sœur (très très gentille) tient vraiment à ce que les bénévoles passent du temps avec les enfants, les câlinent, jouent avec eux car tous les soins physiques sont faits par les workers, mais il leur manque l'affection. Les sœurs m'ont offert le gîte et le couvert (ce n'est pas systématique, j'ai rencontré d'autres bénévoles qui logeaient à l'extérieur). Puis elles m'ont envoyé à Kebre Menguist. Environ 1 journée de bus. A Kebre Menguist, j'étais la seule bénévole, j'ai aidé au ménage, au linge, à la cuisine + je me suis occupée des enfants et des personnes handicapées. C'était plus dur là-bas, car les sœurs ne me parlaient pas vraiment et ne m'indiquaient pas comment je pouvais aider. Au niveau des soins médico-infirmiers, elles gèrent seules. Je conseille d'y aller à plusieurs, pour ma part la solitude m'a vraiment énormément pesé, je n'ai pas eu le sentiment d'apporter quelque chose. Gîte et couvert offerts. Retour à Addis : je conseille lors des voyages en bus de ne pas être seul, car lorsqu'une panne de bus survient au milieu de nulle part et que vous ne parlez pas la langue, cela devient tout de suite très compliqué. Heureusement, nous étions à Hawassa, où il y a aussi une congrégation. La sœur d'Hawassa a été géniale et super accueillante, je recommande aux bénévoles d'y aller. Je conseille de toute façon de ne pas aller seul en Ethiopie, surtout si vous êtes une jeune femme européenne et que vous n'avez pas l'habitude de l'aventure ! Tant que vous êtes dans l'enceinte des dispensaires, aucun problème, vous êtes en sécurité et les patients sont vraiment accueillants et attachants, par contre à l'extérieur, c'est une autre histoire surtout pour addis, qui est une ville anarchique. Retour à l'aéroport d'addis (200 birrs pour le taxi entre siddist kilo et l'aéroport) Petits conseils généraux : n'acceptez pas de mâchonner des petites feuilles en cadeau de bienvenue, c'est peut-être de la drogue locale, même si on vous dit que c'est du coca. lorsque vous marchez dans la rue et qu'on vous propose de vous accompagner jusqu'à votre destination, c'est pour vous demander de l'argent une fois arrivé au but. attention aux voitures qui déboulent de partout. préparez vous à voir beaucoup de misère (des mendiants, des gens malades aveugles, brûlés, des enfants qui travaillent). sur le plan du téléphone, avec un téléphone nokia pas de souci, le réseau passait bien, pas besoin d'adaptateur pour le chargeur. prévoyez des pulls, il fait très froid à addis la nuit. pour le palu, tout dépend où vous allez, par exemple à hawassa il y a du palu. Voilà le tableau que j'en dresse vous semblera sans doute négatif, mais je pense sincèrement que voyager seul est une mauvaise idée et ne pas pouvoir exprimer ses ressentis sur tout cette misère humaine aux sœurs ou à d'autres bénévoles vous paralyse complètement. Vraiment je conseille d'y aller à plusieurs c'est mieux, car vous pouvez aller à la rencontre des gens, vous pouvez visiter un peu après votre travail, vous pouvez partager vos expériences mauvaises ou bonnes, vous vous sentez en sécurité et pas déracinés, vous êtes moins vulnérables.
Bonjour, Encore une fois merci pour toutes les infos. J'ai réussi à avoir les sœurs au tel après avoir essayé pendant plus d'une semaine. Accueil très sympathique au tel et elles m'ont proposé de me recevoir. Je ne souhaites pas leur engendrer des frais supplémentaires; J'aurais voulu savoir comme c'était passé ton hébergement sur place. J'avais déjà prévu l'hôtel et avais l'intention de voir certaines structures sanitaires sur place si j'avais un peu de libre. Que peut on amener qui puisse leur être utile sans les vexer? Si quelqu'un a une réponse à m'apporter. Merci d'avance. 😉
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Morocco in October 2026.
I’d like to find volunteer work in agriculture, ecology, or food processing. Goats, cheese, oil, farming, or anything similar—living with locals while paying for accommodation. Do you have any contacts? So far, I haven’t found anything on sites like HELP X.
Thanks for your help!
I love traveling to discover the world and its wonders.
I also love learning about other cultures. I’ve already traveled to several African countries like Senegal, Mali, Ivory Coast, Ghana, Togo...
I’m the head of a small local humanitarian NGO, and I enjoy taking trips focused on humanitarian work. I also love welcoming traveler friends and showing them my country, Burkina Faso, and our cultures. I’d like to meet people with humanitarian or social projects, NGOs, or volunteers to discuss various topics like travel, our cultures, our countries, our projects, etc.
Feel free to reach out!
Other interests:
social action, humanitarian work, education, health...
After a trip to the desert mountains of MOROCCO (late October 2026), I’d love to volunteer for free with a women’s or mixed cooperative there.
I’d like to live with a family or in a work environment, and of course, pay for my accommodation.
I have experience in gardening, working with animals, art, food processing, and food assistance. I’ve worked in Burkina Faso in the artisanal production of shea butter and with a craftsman in Bologan. I speak French and English fluently. If you have any contacts or have volunteered before, please share your info with me. Thanks for following up! Micheline Boisjoly, Canada, Quebec
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Call for Applications – Humanitarian Missions & Professional Internships with AHTE-TOGO
Are you a student, recent graduate, or simply passionate about solidarity work? The Humanitarian Association Terre d'Espoir of Togo (AHTE-TOGO) invites you to experience an unforgettable human and professional adventure in the heart of Togo.
What we offer:
Supervised professional internships in education, health, environment, communication, and community development.
Hands-on humanitarian missions serving vulnerable populations: socio-educational activities, awareness campaigns, reforestation, support for women, children, and families in need.
An enriching immersion within a committed association, in a caring and supportive environment.
Areas of intervention:
· Education, academic support & literacy · Community health & prevention · Environment & sustainable development · Child protection & women's empowerment · Community development & youth integration
Why join AHTE-TOGO?
· Develop practical and meaningful human skills · Receive an internship or mission certificate · Contribute to a meaningful project with real impact · Join a community working for a more solidarity-driven world
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My question might seem a bit out of place in a "travel" forum, but I’m giving it a shot anyway.
I’m thinking about sponsoring a child in Vietnam.
After some online research, I’ve found a lot of organizations that offer this, but I’m struggling to make a choice.
Could anyone guide me in making my decision?
Thanks in advance and have a great day.
Call for Applications – Humanitarian Missions & Professional Internships with JVI-Togo
Are you a student, recent graduate, or simply passionate about solidarity work? Jeunesse Volontaire Internationale (JVI-Togo) invites you to experience an unforgettable human and professional adventure in the heart of Africa. What we offer:
Supervised professional internships in fields like education, health, environment, communication, law, entrepreneurship, journalism, and more.
Hands-on humanitarian missions serving rural communities: socio-educational activities, awareness campaigns, reforestation, and support for women and children.
A rewarding cultural immersion in a secure and supportive environment.
Areas of intervention:
-Education & literacy
-Community health
-Environment & sustainable agriculture
-Human rights & women’s empowerment
-Communication, journalism & media
-Solidarity tourism, art & culture
Why join JVI-Togo?
-Develop practical and interpersonal skills
-Receive an internship or mission certificate
-Build lasting connections with change-makers
-Participate in a meaningful and impactful project
To apply: Send us your CV and a brief cover letter to
Are you a student, recent graduate, or simply passionate about solidarity work? Jeunesse Volontaire Internationale (JVI-Togo) invites you to experience an unforgettable human and professional adventure in the heart of Africa. What we offer:
Supervised professional internships in fields like education, health, environment, communication, law, entrepreneurship, journalism, and more.
Hands-on humanitarian missions serving rural communities: socio-educational activities, awareness campaigns, reforestation, and support for women and children.
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Hello,
I’m a volunteer leader at a youth center (MJC), and we’ve been deeply moved by everything happening in Madagascar—extreme poverty, endangered animals, deforestation, and so on. Plus, one of our teens has a Malagasy friend, so our group wants to travel there next year. Throughout this year, they’ve planned fundraisers to collect donations (sheets, dish towels, schoolbooks, hygiene products, etc.) and funds to cover their trip and stay.
They’re really motivated and generous—they already volunteer in schools and senior centers, and they’re always welcomed warmly.
But so far, they haven’t found any organizations in Madagascar willing to host them for two weeks (orphanages, schools, animal protection parks, etc.). Does anyone know of any contacts, please? Looking forward to your replies. Have a great evening!
I’m a volunteer leader at a youth center (MJC), and we’ve been deeply moved by everything happening in Madagascar—extreme poverty, endangered animals, deforestation, and so on. Plus, one of our teens has a Malagasy friend, so our group wants to travel there next year. Throughout this year, they’ve planned fundraisers to collect donations (sheets, dish towels, schoolbooks, hygiene products, etc.) and funds to cover their trip and stay.
They’re really motivated and generous—they already volunteer in schools and senior centers, and they’re always welcomed warmly.
But so far, they haven’t found any organizations in Madagascar willing to host them for two weeks (orphanages, schools, animal protection parks, etc.). Does anyone know of any contacts, please? Looking forward to your replies. Have a great evening!
Hi everyone,
After 8 months of volunteering in Tanzania at a center for street children, I’d like to go back for a year in the same kind of role—this time in Burkina. So I’m looking for contacts in this field, in Ouaga or elsewhere. I’m *super* motivated! It’s been over two years since I got back from Tanzania, and I’m starting to feel restless! Thanks so much!! Emmanuelle.
After 8 months of volunteering in Tanzania at a center for street children, I’d like to go back for a year in the same kind of role—this time in Burkina. So I’m looking for contacts in this field, in Ouaga or elsewhere. I’m *super* motivated! It’s been over two years since I got back from Tanzania, and I’m starting to feel restless! Thanks so much!! Emmanuelle.
hi there,
Solidafrica is a recognized humanitarian association of general interest. We donate wheelchairs in Africa. We currently have 2 wheelchairs that we would like to give to our partner, the Benin Handisport Federation. If you're traveling to Benin, alone or with someone, we could give you one of these 2 wheelchairs (or both). Out of the 40 kg of luggage you're allowed, a wheelchair will only take up less than half. Our partner can pick it up at Cotonou Airport...
Help us give away at least one of these wheelchairs, turning your trip into a solidarity and humanitarian action.
Don't hesitate to ask us for more information.
www.solidafrica.asso.fr
We've already done this through the VoyageForum site, and everything went very smoothly. We're present at departure from one of the Paris airports, just in case.
Martial President of Solidafrica
Solidafrica is a recognized humanitarian association of general interest. We donate wheelchairs in Africa. We currently have 2 wheelchairs that we would like to give to our partner, the Benin Handisport Federation. If you're traveling to Benin, alone or with someone, we could give you one of these 2 wheelchairs (or both). Out of the 40 kg of luggage you're allowed, a wheelchair will only take up less than half. Our partner can pick it up at Cotonou Airport...
Help us give away at least one of these wheelchairs, turning your trip into a solidarity and humanitarian action.
Don't hesitate to ask us for more information.
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Martial President of Solidafrica
Hi,
I’m interested in humanitarian missions—want to explore and help others while showing my kids how things work elsewhere and pitching in.
Looking for advice.
Hello,
I’m looking for people who’ve volunteered with Mother Teresa’s Missionaries of Charity in India for any useful info.
Thanks so much in advance for your replies
I’m looking for people who’ve volunteered with Mother Teresa’s Missionaries of Charity in India for any useful info.
Thanks so much in advance for your replies
Hi everyone,
I’m looking to connect with the community involved in humanitarian travel in Senegal
Hello, we’d like to travel as a family to Madagascar (2 parents, 2 kids aged 10 and 12). A first trip over 15 years ago completely amazed and moved me with its beauty, kindness, and life experiences—but also its poverty and hardship. That’s why I think it’s possible to introduce our kids to this island while also doing something useful through volunteering. The window is short—15 days in March 2020—which means avoiding the north and east of the island due to cyclones and focusing on the south instead. Some ecovolunteering projects exist online, but the cost is sometimes prohibitive, and kids are rarely accepted. Do you have any ideas or contacts? Thanks in advance!
Bonjour, je fais partie des scouts de Charleroi (Belgique) et nous sommes à la recherche d'un projet de camp pour la première quinzaine de juillet 2012. Nous sommes prêts à accepter toutes sortes de projet, qu'ils soient humanitaires, culturels, éducatifs...
Nous sommes un groupe de plus ou moins 20 pionniers (garçons de 15 à 17 ans) et de 6 chefs. Nous sommes libres de partir partout en Europe, au Maroc, en Tunisie ou en Turquie. Nous devons trouver un projet pour fin novembre, donc n'hésitez surtout pas à me communiquer des informations sur des projets de camp.
Merci d'avance et à bientôt, Robin Meurice.
Merci d'avance et à bientôt, Robin Meurice.
Bonjour,
Je suis actuellement étudiante en médecine en 6eme année. Je vais passer le concours de l'internat l'année prochaine.
J'aimerais par la suite partir en mission humanitaire et je commence de ce fait à chercher une association avec laquelle je pourrais partir en mission humanitaire.
Donc voilà si jamais, vous connaissez une association humanitaire portée sur le médical avec de bons retours que ce soit en Afrique, Asie, Amérique du Sud, n'hésitez pas à m'en faire part !
Merci !!
bonjour
J'ai une dizaine de cartons de matériel médical (gants, sondes diverses, champs operatoires, cathéters etc...) Tout est stérile et en parfait état Je précise pour rassurer les septiques que tout le matériel a été récupéré de façon légale dans l hopital où je travaille ! Avant je donnais tout au médecin de l ambassade de Cuba qui se chargeait du transport mais ils ne veulent plus s en occuper J'ai envoyé des mails à diverses associations, je n ai meme pas eu une réponse!!!!(ces memes associations qui écrivent sur leur page d accueil qu ils envoient des dons !!!!!!!!!!!!!!)En fait quand je les appelle la réponse est toujours la meme "ha non le transport est trop cher!!" alors QUI veut mes cartons?????
J'ai une dizaine de cartons de matériel médical (gants, sondes diverses, champs operatoires, cathéters etc...) Tout est stérile et en parfait état Je précise pour rassurer les septiques que tout le matériel a été récupéré de façon légale dans l hopital où je travaille ! Avant je donnais tout au médecin de l ambassade de Cuba qui se chargeait du transport mais ils ne veulent plus s en occuper J'ai envoyé des mails à diverses associations, je n ai meme pas eu une réponse!!!!(ces memes associations qui écrivent sur leur page d accueil qu ils envoient des dons !!!!!!!!!!!!!!)En fait quand je les appelle la réponse est toujours la meme "ha non le transport est trop cher!!" alors QUI veut mes cartons?????
Bonjour à tous,
Ayant pour projet de construire un orphelinat , en France ou à l'étranger je souhaiterais avoir des informations pour m'aider à pouvoir démarrer ce projet qui me tien temps à coeur... Si l'un d'entre vous à déjà effectué ce genre de démarche je suis totalement preneuse de tous vos conseils. En espérant vous lire rapidement.
Excellente journée à vous
Ayant pour projet de construire un orphelinat , en France ou à l'étranger je souhaiterais avoir des informations pour m'aider à pouvoir démarrer ce projet qui me tien temps à coeur... Si l'un d'entre vous à déjà effectué ce genre de démarche je suis totalement preneuse de tous vos conseils. En espérant vous lire rapidement.
Excellente journée à vous
bonjour a toutes et tous
par ce mail, je souhaite avoir le plus de renseignements possible pour moi creer une association sans but lucratif a Yaoundé
cette association a comme objectif la conservation de la nature, la protection de l'environnemnt, le développement durable, etc...
elle organisera des expositions, foires, balades, sensibilisation dans les écoles, vers le grand public, etc...
bref, un service pour tous surtout a l'heure actuelle
mes questions sont 1) faut-il payer une patente ou autre taxe pour creer cette asbl ??
2) si oui , combien de f cfa ??
3) faut-il une autorisation de la commune ou l'asbl est créee ??
Merci et au plaisir de vous lire
cisle
Bonjour,
Nous sommes un petit groupe de gens motivés avec des liens avec le Liban et nous cherchons à aider le pays qui est en proie à une grave crise actuellement. Nous sommes en contact avec quelques ONGs sur place et ça les aiderait si nous pouvions acheminer quelques biens de premières nécessités (couches, lait pour bébé, riz etc). Les gens n'arrivent plus à se les acheter.
J'ai pensé dans un premier temps passer directement par les producteurs (danone, essity etc) ou les distributeurs mais j'ai dejà essuyé quelques refus donc je pense qu'il s'agit d'une impasse.
Je pense du coup plutot acheter en gros des produits grace à l'argent qu'on aura recolté par ailleurs mais où trouver des grossistes serieux ou des invendus? comment doit-on s'y prendre?
Je suis très intéressée par le témoignage de ceux qui seraient déjà passés par là.
Merci beaucoup pour votre aide, Cécile
Nous sommes un petit groupe de gens motivés avec des liens avec le Liban et nous cherchons à aider le pays qui est en proie à une grave crise actuellement. Nous sommes en contact avec quelques ONGs sur place et ça les aiderait si nous pouvions acheminer quelques biens de premières nécessités (couches, lait pour bébé, riz etc). Les gens n'arrivent plus à se les acheter.
J'ai pensé dans un premier temps passer directement par les producteurs (danone, essity etc) ou les distributeurs mais j'ai dejà essuyé quelques refus donc je pense qu'il s'agit d'une impasse.
Je pense du coup plutot acheter en gros des produits grace à l'argent qu'on aura recolté par ailleurs mais où trouver des grossistes serieux ou des invendus? comment doit-on s'y prendre?
Je suis très intéressée par le témoignage de ceux qui seraient déjà passés par là.
Merci beaucoup pour votre aide, Cécile
Bonjour,
Ancienne professeure d'anglais, je possède de nombreux manuels scolaires d'anglais niveau collège/lycée (les plus anciens datent de 8 ans et les plus récents de cette année), et je cherche à en faire le don à une association.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner?
Je vous remercie,
Caroline SIARRY
Ancienne professeure d'anglais, je possède de nombreux manuels scolaires d'anglais niveau collège/lycée (les plus anciens datent de 8 ans et les plus récents de cette année), et je cherche à en faire le don à une association.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner?
Je vous remercie,
Caroline SIARRY
Bonjour à toutes et tous !
Beaucoup de personnes rêvent de partir en voyage afin de s'investif dans une mission humanitaire , ou participer à une action solidaire 🤝. Quoi de mieux en effet que donner du sens à ses voyages à l'étranger ?! Et pourtant, mal renseigné.e.s et/ou mal préparé.e.s, beaucoup sont également celles et ceux qui ont eu de mauvaises surprises ou se sont fait.e.s escroqué.e.s.
Au travers de ce post, je souhaite donc vous permettre d'accéder aux outils et aux informations qui vous permettront d'encore mieux comprendre de quoi il s'agit lorsqu'il est question d'humanitaire ou de solidarité internationale, et peut-être vous permettre de mieux vous préparer dans votre souhait solidaire.
Pour commencer, mettons tout de suite les choses au clair: On ne paye pas pour être bénévole ! Et pourtant, beaucoup de pseudo associations vous proposent de participer à leurs projets en l'échange d'une somme d'argent conséquente... Ce sont en réalité des entreprises dont le but est naturellement de réaliser des profits ! On n'appelle pas cela de l'humanitaire, mais du volontourisme. Le business de ces structures crapuleuses vise en effet à exploiter d’une part la pauvreté des communautés qu’ils exhibent, et d’autre part la bonne volonté et le portefeuille des volontouristes, d’autant plus que les sommes demandées sont sans commune mesure avec les niveaux de vie réels constatés sur place. Nous vous conseillons donc plutôt de vous renseigner sur les dispositifs de volontariat encadrés par l’État tels que le Service volontaire européen ou le Volontariat de solidarité international n’exigent nullement de payer pour y participer. Et pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre vidéo détaillant les alternatives justes et sensées en matière de volontariat et les pièges à éviter.
Mais du coup, si le volontourisme n'a rien à voir avec l'humanitaire, qu'est-ce que l'humanitaire justement ? L’objectif principal de toute assistance humanitaire est de sauver des vies, d’alléger les souffrances et d’assister les victimes d’une catastrophe tout en cherchant à rétablir leur dignité. Et pour y parvenir, les organisations humanitaires sont soumises à tout un panel de règles et de principes pour lesquels il est nécessaire d'employer des gens spécialement formés/préparés à cette fin. Là encore, il est possible de mieux comprendre ce qu'est l'humanitaire au travers de son histoire, des contextes dans lesquels il s'inscrit et les principes qui régissent l'action humanitaire en consultant notre vidéo spécialement éditée à cette fin.
Et si, au lieu de partir spécialement en mission humanitaire, nous adaptions seulement nos comportements lorsque nous sommes en vacances à l'étranger, afin de les rendre compatibles avec les principes humanitaires ? Là encore, nous avons veillé à fournir toute une liste de conseils sensés pour quiconque serait intéressé.e par une telle démarche au travers d'un article complet.
Si vous avez des questions, des remarques ou d'autres conseils à partager avec la communauté, n'hésitez pas ! Je suis d'ailleurs moi-même travailleur humanitaire, et c'est avec grand plaisir que je répondrai à vos interrogations en lien avec les voyages solidaires 🙂 .
Beaucoup de personnes rêvent de partir en voyage afin de s'investif dans une mission humanitaire , ou participer à une action solidaire 🤝. Quoi de mieux en effet que donner du sens à ses voyages à l'étranger ?! Et pourtant, mal renseigné.e.s et/ou mal préparé.e.s, beaucoup sont également celles et ceux qui ont eu de mauvaises surprises ou se sont fait.e.s escroqué.e.s.
Au travers de ce post, je souhaite donc vous permettre d'accéder aux outils et aux informations qui vous permettront d'encore mieux comprendre de quoi il s'agit lorsqu'il est question d'humanitaire ou de solidarité internationale, et peut-être vous permettre de mieux vous préparer dans votre souhait solidaire.
Pour commencer, mettons tout de suite les choses au clair: On ne paye pas pour être bénévole ! Et pourtant, beaucoup de pseudo associations vous proposent de participer à leurs projets en l'échange d'une somme d'argent conséquente... Ce sont en réalité des entreprises dont le but est naturellement de réaliser des profits ! On n'appelle pas cela de l'humanitaire, mais du volontourisme. Le business de ces structures crapuleuses vise en effet à exploiter d’une part la pauvreté des communautés qu’ils exhibent, et d’autre part la bonne volonté et le portefeuille des volontouristes, d’autant plus que les sommes demandées sont sans commune mesure avec les niveaux de vie réels constatés sur place. Nous vous conseillons donc plutôt de vous renseigner sur les dispositifs de volontariat encadrés par l’État tels que le Service volontaire européen ou le Volontariat de solidarité international n’exigent nullement de payer pour y participer. Et pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre vidéo détaillant les alternatives justes et sensées en matière de volontariat et les pièges à éviter.
Mais du coup, si le volontourisme n'a rien à voir avec l'humanitaire, qu'est-ce que l'humanitaire justement ? L’objectif principal de toute assistance humanitaire est de sauver des vies, d’alléger les souffrances et d’assister les victimes d’une catastrophe tout en cherchant à rétablir leur dignité. Et pour y parvenir, les organisations humanitaires sont soumises à tout un panel de règles et de principes pour lesquels il est nécessaire d'employer des gens spécialement formés/préparés à cette fin. Là encore, il est possible de mieux comprendre ce qu'est l'humanitaire au travers de son histoire, des contextes dans lesquels il s'inscrit et les principes qui régissent l'action humanitaire en consultant notre vidéo spécialement éditée à cette fin.
Et si, au lieu de partir spécialement en mission humanitaire, nous adaptions seulement nos comportements lorsque nous sommes en vacances à l'étranger, afin de les rendre compatibles avec les principes humanitaires ? Là encore, nous avons veillé à fournir toute une liste de conseils sensés pour quiconque serait intéressé.e par une telle démarche au travers d'un article complet.
Si vous avez des questions, des remarques ou d'autres conseils à partager avec la communauté, n'hésitez pas ! Je suis d'ailleurs moi-même travailleur humanitaire, et c'est avec grand plaisir que je répondrai à vos interrogations en lien avec les voyages solidaires 🙂 .
Bonjour à tous,
Je cherche à envoyer des manuels scolaires de 1ere et de Terminale, série S, à l'étranger (, ils m'ont été donnés à la suite de la réforme avec les tablettes).
Ils risquent d'être jetés et je préfèrerais grandement les donner à ceux qui en ont besoin ! Je suis prête à payer les frais de transport, aussi je suis consciente que ces manuels requièrent déjà un certain niveau d'enseignement et qu'il ne pourront pas être envoyés partout.
Merci de me faire savoir si vous avez une association (ou autre) qui permettrait à ces manuels de trouver bons acquéreurs !!
PS : Je ne pourrait les expédier qu'à partir de juillet, date à laquelle les manuels de Terminale ne me seront plus d'aucune utilité.
Merci de me faire savoir si vous avez une association (ou autre) qui permettrait à ces manuels de trouver bons acquéreurs !!
PS : Je ne pourrait les expédier qu'à partir de juillet, date à laquelle les manuels de Terminale ne me seront plus d'aucune utilité.
Bonjour, je cherche des témoignages de personnes ayant fait la formation Logisticien Solidarité International avec l'organisme Bioforce situé à Lyon.Je désir m'inscrire pour le concours d'entrée à cette formation et j'aurai voulu avoir divers renseignements concernant ce concours afin de le préparer au mieux.Je sais qu'il y'a un entretien oral, une épreuve de Français, d'Anglais, Technique et sportive et je souhaiterai connaitre le contenu de ces épreuves et leur niveau de difficultés.Pour les personnes ayant éffectué cette formation, comment s'est elle passée?les problémes rencontrés et avez vous trouvé façilement un départ en mission avec une ONG aprés cette formation? Merçi d'avance aux personnes qui auront la gentillesse de me renseigner.
Bonjour !
Je suis art-thérapeute diplômée, et je vais lancer un projet de financement pour faire bénéficier des personnes dans le besoin ou ayant vécu des traumatismes (de tous âges) d'ateliers d'art-thérapie. Modalités : peinture, terre, collages, dessins, Land-Art. théâtre...
J'ai besoin d'être en contact avec un organisme intéressé, qui pourrait m'accueillir de 1 à 3 mois. Le financement servira à mon hébergement, à mes repas, à l'élaboration et à la préparation du projet, au billet d'avion, à la fourniture du matériel, la vie sur place, et le salaire dont j'ai besoin.
J'ai déjà participé à ce genre de projet / mission , magnifique ! , 1 mois au Maroc, pour l'encadrement et l'animation d'ateliers pour les enfants des rues😊 Si vous êtes intéressé/e merci de me contacter. Avec mes plus lumineuses salutations, Sandra
"Essayez d’être un arc-en-ciel dans le nuage de quelqu’un" Maya Angelou
Je suis art-thérapeute diplômée, et je vais lancer un projet de financement pour faire bénéficier des personnes dans le besoin ou ayant vécu des traumatismes (de tous âges) d'ateliers d'art-thérapie. Modalités : peinture, terre, collages, dessins, Land-Art. théâtre...
J'ai besoin d'être en contact avec un organisme intéressé, qui pourrait m'accueillir de 1 à 3 mois. Le financement servira à mon hébergement, à mes repas, à l'élaboration et à la préparation du projet, au billet d'avion, à la fourniture du matériel, la vie sur place, et le salaire dont j'ai besoin.
J'ai déjà participé à ce genre de projet / mission , magnifique ! , 1 mois au Maroc, pour l'encadrement et l'animation d'ateliers pour les enfants des rues😊 Si vous êtes intéressé/e merci de me contacter. Avec mes plus lumineuses salutations, Sandra
"Essayez d’être un arc-en-ciel dans le nuage de quelqu’un" Maya Angelou
Salut, on est une famille en camping car entre Essaouira et Agadir. On cherche des assos dans! lesquelles ont peut intervenir pour enseigner le français, l'informatique ou proposer des activités, surtout auprès des enfants. Si on a un repas en échange c'est génial ! On serait ravis de partager du temps avec eux. Merci de me communiquer vOs contacts pour le Maroc entier car on en fait le tour. Merci de tout cœur
Bonjour, mon fils et moi aimerions faire du bénévolat de préférence au Zimbabwe afin de pouvoir aider les éléphants et les les rhinocéros noir.
Nous avons une excellente santé et comprenons l’anglais, notre désir serait pour la fin de l’été par exemple à partir de mi-septembre et pour une durée d’environ trois mois.
Motivation : se rendre utiles pour une bonne cause.
Merci de nous aider à trouver notre bonheur .
Bonjour,
Je m'appelle Clara, je suis en première année d'étude pour devenir éducatrice spécialisée en Belgique. Dans 2 ans j'aurais l’opportunité de réaliser un stage de 6 mois il me semble à l'étranger. Je suis à la recherche de centres ou d'associations s'occupant de jeunes enfants ou d'adolescents un peu partout dans le monde afin que je puisse déjà un petit peu m'organiser.
Clara
Je m'appelle Clara, je suis en première année d'étude pour devenir éducatrice spécialisée en Belgique. Dans 2 ans j'aurais l’opportunité de réaliser un stage de 6 mois il me semble à l'étranger. Je suis à la recherche de centres ou d'associations s'occupant de jeunes enfants ou d'adolescents un peu partout dans le monde afin que je puisse déjà un petit peu m'organiser.
Clara
Bonjour, recherche des personnes qui ont du temps de libre et qui souhaitent participer à l’organisation de projets dans des orphelinats du Sénégal, vous êtes les bienvenus. Tout ça après cette fameuse crise sanitaire bien-sûr. Nous sommes en France mais ouvert à tout le monde
Bonjour,
Avec 2 de mes amies nous aimerions partir pour une durée de 6 à 12 mois de préférence en Espagne. Nous souhaiterions savoir quel organisme pourrait être susceptible de prendre 3 volontaires françaises. Voir même les entreprises pouvant accueillir 3 françaises.
Nous sommes à la recherche d’informations afin de pouvoir concrétiser notre projet de volontariat tout en découvrant une nouvelle culture et approfondir nos compétences linguistiques.
Merci par avance de vos réponses et de votre aide.
Nous sommes très motivées.
Bien cordialement.
Bonjour ,
Je cherche à créer une association humanitaire sur le territoire malien et j'aimerai avoir des conseils pour m'aider
Je cherche à créer une association humanitaire sur le territoire malien et j'aimerai avoir des conseils pour m'aider




