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Budget pour voyager en tant que touriste en Sierra Leone?
bonjour,
Quel budget faut-il prévoir actuellement pour voyager, en tant que touriste, en Sierra Léone? Merci de me renseigner sur le prix des hotels, restaurants, etc... bons marchés si possible.
Quelqu'un connaît-il le délai d'obtention et le prix du visa pour la Sierra Léone depuis Conakry?
Et toutes autres informations que vous jugerez utiles seront les bienvenues!!!
Merci!
Quel budget faut-il prévoir actuellement pour voyager, en tant que touriste, en Sierra Léone? Merci de me renseigner sur le prix des hotels, restaurants, etc... bons marchés si possible.
Quelqu'un connaît-il le délai d'obtention et le prix du visa pour la Sierra Léone depuis Conakry?
Et toutes autres informations que vous jugerez utiles seront les bienvenues!!!
Merci!
Les thérapeutes de Freetown (Sierra Leone)
«As harrowing as these personal tales may be, the music buoying them is uplifting.» (The New York Times)
Avec du reggae contre les traumatismes
Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...
Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.
En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...
En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !
Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).
http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com
Discographie :
- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)
Documentaire :
- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)
hgb
* voir le livret accompagnant le nouvel album.
Avec du reggae contre les traumatismes
Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...
Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.
En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...
En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !
Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).
http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com
Discographie :
- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)
Documentaire :
- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)
hgb
* voir le livret accompagnant le nouvel album.
Voyage à moto de Sierra Leone vers la France: passages de frontières?
salut,
je travail en sierra leone dans une ONG depuis quelque mois... Pour les deplacements on utilise souvent des moto (honda 125)... J'ai trouvé une kawasaky kl 650 en vente ici et je voudrais rentrer en France avec.
J'ai deux questions pour les experts:
1- que es-ce que voue en pensez de ce type de moto pour rejoindre l'Europe 2- les paperasses aux différents frontières: la moto a une plaque d'immatriculation sierra leonaise; es-t'il possible de rouler à travers les autres pays (guinée, senegal, mauritanie, maroc)? et en europe? ou bien il faut la réimmatriculer?
Tout conseil est bienvenue!!
Merci d'avance!
Giampo
je travail en sierra leone dans une ONG depuis quelque mois... Pour les deplacements on utilise souvent des moto (honda 125)... J'ai trouvé une kawasaky kl 650 en vente ici et je voudrais rentrer en France avec.
J'ai deux questions pour les experts:
1- que es-ce que voue en pensez de ce type de moto pour rejoindre l'Europe 2- les paperasses aux différents frontières: la moto a une plaque d'immatriculation sierra leonaise; es-t'il possible de rouler à travers les autres pays (guinée, senegal, mauritanie, maroc)? et en europe? ou bien il faut la réimmatriculer?
Tout conseil est bienvenue!!
Merci d'avance!
Giampo
Nouvel An en Sierra Leone
Bonjour, nous vivons a Monrovia depuis 2 ans
et prevoyons de venir passer 4 jours a Freetown en 4*4
du 31 decembre au 3 Janvier ...
Auriez vous des bons plans a nous proposer ?
Partir six mois en Sierra Leone
bonjour a tous
voila je dois partir en sierra leone pour six mois j aimerais avoir quelque infos sur le pays merci
voila je dois partir en sierra leone pour six mois j aimerais avoir quelque infos sur le pays merci
Triste catastrophe maritime en Sierra Leone (10 septembre 2009)
Naufrage en Sierra Leone : 34 morts et 200 disparus, dont beaucoup d'enfants
Au moins 34 personnes sont mortes et plus de 200 portées disparues après le mardi soir au large de la Sierra Leone d'un bateau qui transportait un grand nombre d'écoliers se rendant à Freetown pour la rentrée, ont indiqué jeudi des sources officielles et des rescapés.
Selon les récits de passagers survivants, le bateau a été pris dans une forte tempête, en pleine saison des pluies, avant de couler "en quelques minutes" dans l'océan Atlantique, au large de la côte sud-ouest du pays.
Le directeur de station d'une radio locale, Mangay Koroma, a indiqué que "24 cadavres ont été apportés à terre au quai de Tombo (à la périphérie de Freetown), jeudi à 12H00 (locales et GMT)".
Un précédent bilan obtenu par l'AFP de source officielle faisait état de 10 corps auparavant retrouvés.
Près de 200 personnes restent portées disparues, selon le porte-parole de la police, Ibrahim Samura.
"Je peux maintenant confirmer que le nombre de passagers à bord était de 268 et pas 150 comme cela avait été avancé", a-t-il déclaré à l'AFP.
"Nous ne connaissons toujours pas le nombre d'écoliers qui se trouvaient parmi les passagers puisque les enfants ne sont pas normalement mentionnés sur la liste des passagers. Nous savons aussi que le bateau transportait un certain nombre de mères allaitant des bébés. Jusqu'ici, nous n'avons retrouvé le corps d'aucun enfant" a ajouté M. Samura.
Seuls trente-sept rescapés ont été dénombrés.
Un responsable de la ville côtière de Shenge (sud-ouest), Alfred Yanka, a affirmé que le bateau a été localisé dans la zone de Monkey Island, où il est "enterré profondément parmi des débris".
Les médecins à l'hôpital de référence Connaught, à Freetown, ont déclaré avoir reçu "des appels frénétiques de collègues à Shenge réclamant un approvisionnement urgent en médicaments et de sérums pour traiter les survivants, dont certains dans un état préoccupant".
Jeudi, des proches des personnes sauvées ont dénoncé avec amertume le fait que les opérations de sauvetage aient été lancées avec un "important retard".
"Quasiment 10 heures se sont écoulées avant que la première mission soit lancée et c'était après que le premier survivant eut annoncé l'accident par téléphone portable, après avoir nagé pendant huit heures en s'aggripant à un conteneur en plastique" a assuré à des journalistes la mère d'un des enfants disparus, Musu Conteh, dans le village de pêcheurs de Tombo, à quelques dizaines de kilomètres au sud de Freetown.
Un des rescapés, Sarian Kamara, un commerçant soigné à Tombo, a déclaré à l'AFP par téléhone que l'"accident s'était produit en quelques minutes quand la tempête a frappé".
"La surcharge pourrait avoir été responsable du désastre, puisque le bateau transportait d'énormes chargements d'huile de palme, des sacs de riz, des lots de noix de cola et d'autres marchandises" a déclaré de son côté un responsable au port du village de pêcheurs de Tombo, Samuel Bangura.
Selon lui, le bateau "opérait le long des côtes depuis plus de 10 ans, période durant laquelle il avait subi des réparations diverses. "
"Les circonstances qui ont conduit à cet accident seront minutieusement examinées", a assuré à l'AFP le ministre de l'Information, Ibrahim Ben Kargbo.
Ce drame a lieu quasiment sept ans après le naufrage, le 26 septembre 2002, du ferry sénégalais le Joola, l'une des pires catastrophes maritimes de l'histoire, qui avait fait 1. 953 morts et disparus selon les associations des familles des victimes.
Le Joola, qui reliait Ziguinchor (sud du Sénégal) à Dakar, avait sombré un soir de tempête au large de la Gambie. Seules 64 personnes avaient survécu.
Arriver au Sierra Leone par la Guinée en juillet
Bonjour à tous,
Je sais qu'il n'y a pas grand monde dans cette section du forum, mais peut être que quelqu'un a les infos que je recherche ! Je pense arriver au Sierra Leone mi - Juillet, par la terre depuis la Guinée. Je sais que cela est faisable depuis la frontiere principale entre Conackry et Freetown, mais est-ce que cela est faisable depuis le poste frontiere au Nord, entre Faranah (Guinée) et Falaba (Sierra Leone) ?
De plus, je pense récuper mon visa en ligne par le site visitsierraleone, ce visa est-il valable pour le passage aux frontieres terrestres ?
De plus, si quelqu'un a des contacts au Sierra Leone, des bonnes adresses, des choses à ne pas rater, ou si vous etes au Sierra Leone entre le 15 et le 30 Juillet, faites moi signe !
Merci d'avance à tous, et bonne route !
Stéphane
- - afrentina.canalblog.com www.sad-kambole.org
Je sais qu'il n'y a pas grand monde dans cette section du forum, mais peut être que quelqu'un a les infos que je recherche ! Je pense arriver au Sierra Leone mi - Juillet, par la terre depuis la Guinée. Je sais que cela est faisable depuis la frontiere principale entre Conackry et Freetown, mais est-ce que cela est faisable depuis le poste frontiere au Nord, entre Faranah (Guinée) et Falaba (Sierra Leone) ?
De plus, je pense récuper mon visa en ligne par le site visitsierraleone, ce visa est-il valable pour le passage aux frontieres terrestres ?
De plus, si quelqu'un a des contacts au Sierra Leone, des bonnes adresses, des choses à ne pas rater, ou si vous etes au Sierra Leone entre le 15 et le 30 Juillet, faites moi signe !
Merci d'avance à tous, et bonne route !
Stéphane
- - afrentina.canalblog.com www.sad-kambole.org
Nouveau guide Bradt sur Sierra Leone
Je viens de recevoir les news Bradt; ils sortent un guide sur la Sierra leone; c'est un première; je crois premier guide sur ce pays qui semble si intéressant à visiter.
Voila pour l'info
a++
a++Relance du tourisme en Sierra Leone?
Article ancien mais intérressant je trouve
La Sierra Leone veut relancer son tourisme Le pays mise sur de nouvelles infrastructures
Depuis la fin de la guerre civile, en 2001, la Sierra Leone espère redevenir une destination touristique. Grâce à la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown, le secteur du tourisme pourrait être relancé. Son développement intéresse également des investisseurs étrangers.
jeudi 13 mai 2004

Avec ses magnifiques plages de sable fin, la Sierra Leone a de quoi attirer de nombreux touristes. Ses paysages, qui se caractérisent par un mélange de savane et de forêts à la végétation abondante, pourraient faire le bonheur des amateurs de nature et d’air frais. Et pourtant. La guerre civile, qui a débuté en mars 1991, a déchiré le pays pendant dix années. Elle a fait 50 000 morts, détruit les infrastructures du pays, traumatisé toute une population. Résultat : l’instabilité résultant de la guerre a mis fin à toutes les ambitions touristiques du pays. Un potentiel certain A la faveur de l’établissement de la paix depuis trois ans, le tourisme redevient possible. Des élections présidentielles ont eu lieu en 2002 et le Président Ahmed Tejjan Kabbah a été maintenu au pouvoir. Des visiteurs venus d’Europe et d’Asie sont attendus et une ligne aérienne directe doit relier la Chine à la Sierra Leone. Pour Kevin Mc Phillips, directeur de l’agence de voyages éponyme, basée aux Etats-Unis et qui s’occupe de 80 % des touristes qui se rendent en Sierra Leone, « le pays n’est pas réellement une destination touristique pour l’instant. Le peu d’argent dont dispose le gouvernement doit être en priorité investi dans la reconstruction du pays. Mais il y a un espoir certain que le pays redevienne touristique d’ici un ou deux ans, lorsque les infrastructures nécessaires seront construites. La Sierra Leone possède des atouts incontestables qui sont ses magnifiques plages et ses belles forêts ». Selon un journaliste du Standard Times, journal de Freetown, le gouvernement a déjà investi dans la construction d’hôtels dans la capitale. L’hôtel Kimbima, qui a été construit il y a deux mois, reçoit surtout des hommes d’affaires. « Nous attendons des touristes pour la saison de Noël. Nos clients viennent de Suède, de Grèce et des Etats-Unis », déclare une employée de l’hôtel. Les Chinois vont investir à Freetown Pour les personnes qui veulent visiter le pays, un site Internet consacré au tourisme sierra-leonais contient des informations sur les hôtels et les compagnies aériennes, qui se rendent dans le pays. Parmi elles, on trouve la Sierra Leone National Airlines, SN Brussels, Afrinat International Airways, Star Air et Middle East Airlines. SN Brussels prévoit d’ailleurs d’augmenter ses vols hebdomadaires de deux à trois pour promouvoir le tourisme dans le pays. Convaincus du potentiel touristique de la Sierra Leone, des hommes d’affaires chinois ont également décidé d’investir 270 millions de dollars dans la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown. La ville possède déjà douze hôtels de qualité. Selon le vice-président commercial de SN Brussels, E’tinne De Nil, « les hôtels que j’ai visités sont de très bonne qualité, mais leurs tarifs sont trop élevés par rapport à ceux d’hôtels dans d’autres pays ». A l’hôtel Kimbima, les tarifs vont de 110 dollars pour une chambre simple à 140 dollars pour une chambre double. Malgré cela, le pays semble sur la bonne voie pour devenir une destination touristique de choix... dans un avenir qu’il espère proche.
La Sierra Leone veut relancer son tourisme Le pays mise sur de nouvelles infrastructures
Depuis la fin de la guerre civile, en 2001, la Sierra Leone espère redevenir une destination touristique. Grâce à la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown, le secteur du tourisme pourrait être relancé. Son développement intéresse également des investisseurs étrangers.
jeudi 13 mai 2004

Avec ses magnifiques plages de sable fin, la Sierra Leone a de quoi attirer de nombreux touristes. Ses paysages, qui se caractérisent par un mélange de savane et de forêts à la végétation abondante, pourraient faire le bonheur des amateurs de nature et d’air frais. Et pourtant. La guerre civile, qui a débuté en mars 1991, a déchiré le pays pendant dix années. Elle a fait 50 000 morts, détruit les infrastructures du pays, traumatisé toute une population. Résultat : l’instabilité résultant de la guerre a mis fin à toutes les ambitions touristiques du pays. Un potentiel certain A la faveur de l’établissement de la paix depuis trois ans, le tourisme redevient possible. Des élections présidentielles ont eu lieu en 2002 et le Président Ahmed Tejjan Kabbah a été maintenu au pouvoir. Des visiteurs venus d’Europe et d’Asie sont attendus et une ligne aérienne directe doit relier la Chine à la Sierra Leone. Pour Kevin Mc Phillips, directeur de l’agence de voyages éponyme, basée aux Etats-Unis et qui s’occupe de 80 % des touristes qui se rendent en Sierra Leone, « le pays n’est pas réellement une destination touristique pour l’instant. Le peu d’argent dont dispose le gouvernement doit être en priorité investi dans la reconstruction du pays. Mais il y a un espoir certain que le pays redevienne touristique d’ici un ou deux ans, lorsque les infrastructures nécessaires seront construites. La Sierra Leone possède des atouts incontestables qui sont ses magnifiques plages et ses belles forêts ». Selon un journaliste du Standard Times, journal de Freetown, le gouvernement a déjà investi dans la construction d’hôtels dans la capitale. L’hôtel Kimbima, qui a été construit il y a deux mois, reçoit surtout des hommes d’affaires. « Nous attendons des touristes pour la saison de Noël. Nos clients viennent de Suède, de Grèce et des Etats-Unis », déclare une employée de l’hôtel. Les Chinois vont investir à Freetown Pour les personnes qui veulent visiter le pays, un site Internet consacré au tourisme sierra-leonais contient des informations sur les hôtels et les compagnies aériennes, qui se rendent dans le pays. Parmi elles, on trouve la Sierra Leone National Airlines, SN Brussels, Afrinat International Airways, Star Air et Middle East Airlines. SN Brussels prévoit d’ailleurs d’augmenter ses vols hebdomadaires de deux à trois pour promouvoir le tourisme dans le pays. Convaincus du potentiel touristique de la Sierra Leone, des hommes d’affaires chinois ont également décidé d’investir 270 millions de dollars dans la construction d’un complexe hôtelier près de la plage de Freetown. La ville possède déjà douze hôtels de qualité. Selon le vice-président commercial de SN Brussels, E’tinne De Nil, « les hôtels que j’ai visités sont de très bonne qualité, mais leurs tarifs sont trop élevés par rapport à ceux d’hôtels dans d’autres pays ». A l’hôtel Kimbima, les tarifs vont de 110 dollars pour une chambre simple à 140 dollars pour une chambre double. Malgré cela, le pays semble sur la bonne voie pour devenir une destination touristique de choix... dans un avenir qu’il espère proche.
Parcourir le Sierra Leone à vélo
Quelqu'un a-t-il déjà parcouru ce pays à vélo ? Je recherche les itinéraires hors sentiers battus (donc juste avec un VTT, un petit sac sur plateforme de selle et une sacoche de guidon)... J'ai l'impression que ce pays est sympa et mérite qu'on s'y attarde...
Merci d'avance ...
Partir visiter le Sierra Leone?
Bonjour a tous,
J'ai 19 ans et je souhaite prochainement (juillet- aout) aller en Sierra Leone 🙂 . Je voulais connaitre les avis de personnes ayant visité le pays (en tant que touriste) ou de personne connaissant bien le pays. Et enfin savoir si le pays est tt de même sur pour le visité. et avec quelle orga y aller (humanitaire, agence de voyage...??)
Voila, je vs remerci d'avance de vos réponses et conseilles.
J'ai 19 ans et je souhaite prochainement (juillet- aout) aller en Sierra Leone 🙂 . Je voulais connaitre les avis de personnes ayant visité le pays (en tant que touriste) ou de personne connaissant bien le pays. Et enfin savoir si le pays est tt de même sur pour le visité. et avec quelle orga y aller (humanitaire, agence de voyage...??)
Voila, je vs remerci d'avance de vos réponses et conseilles.
Informations sur le Sierra Leone
Bonjour a tous !
J'aimerais savoir pour le pays de la Sierra-Léone, je suis de nationalité Suisse, mon papa & ainsi que ma maman, parti travaille à Mocangi, pour une entreprise suisse (alu-suisse), je suis né à Mattru Jungle Hospital,
ma question esque la Sierra-Léone ai toujor en guerre civile ? esque l'hopital Mattru Jungle & toujour existant ? auriez vous des photos de Mocangi, Mocanji ? ainsi que du village Mattru Jong ou ce trouve l'hopital ?
En l'attante de votre réponse je vou salut tous ...
Mirko
J'aimerais savoir pour le pays de la Sierra-Léone, je suis de nationalité Suisse, mon papa & ainsi que ma maman, parti travaille à Mocangi, pour une entreprise suisse (alu-suisse), je suis né à Mattru Jungle Hospital,
ma question esque la Sierra-Léone ai toujor en guerre civile ? esque l'hopital Mattru Jungle & toujour existant ? auriez vous des photos de Mocangi, Mocanji ? ainsi que du village Mattru Jong ou ce trouve l'hopital ?
En l'attante de votre réponse je vou salut tous ...
Mirko
Quel budget prévoir pour quinze/vingt jours en Sierra Leone?
bonjour tout le monde,
je pars à la fin du mois en Guinée et j'aurais aimé aller passer un peu de temps en Sierra Leone. Mais les infos sur ce pays ne sont pas facile à trouver... alors voilà, ma question : quel budget prevoir pour quinze/vingt jours en Sierra Leone ? si quelqu'un peut me répondre, je le remercie d'avance.
je pars à la fin du mois en Guinée et j'aurais aimé aller passer un peu de temps en Sierra Leone. Mais les infos sur ce pays ne sont pas facile à trouver... alors voilà, ma question : quel budget prevoir pour quinze/vingt jours en Sierra Leone ? si quelqu'un peut me répondre, je le remercie d'avance.
Informations récentes sur le Sierra Leone
Bonjour,
je part quelques tps en Sierra Leone, je souhaite avoir des infos récentes sur le pays : Situation politique Situation sanitaire Sécurité Transports interne Sites à voir Bonnes adresses
Je vous en remercie d'avance, Allézou!
je part quelques tps en Sierra Leone, je souhaite avoir des infos récentes sur le pays : Situation politique Situation sanitaire Sécurité Transports interne Sites à voir Bonnes adresses
Je vous en remercie d'avance, Allézou!
Conditions du visa pour le Sierra Leone?
Bonjour a tous,
Quelqu'un as-t-il une idée des conditions (lettre d'invitation, vaccinations ?) et du delais d'obtention (apres depot de la demande) du visa pour le Sierra Leone ?
Merci pour vos reponses
Quelqu'un as-t-il une idée des conditions (lettre d'invitation, vaccinations ?) et du delais d'obtention (apres depot de la demande) du visa pour le Sierra Leone ?
Merci pour vos reponses
Se rendre en Sierra Leone
Bonjour,
Je souhaite partir en Sierra Leone (pour le tourisme dans un premier temps, et sans doute pour une mission professionnelle par la suite). Quelqu'un y serait-il déjà allé récemment? Comment se porte le pays (sécurité, dévellopement touristique, santé), coins à voir.... bref, tout ce qui vous semble important avant de partir là-bas. 🙂
Par quelle compagnie aérienne est-il intéressant de passer pour se rendre là-bas... quels sont les moyens de transports possibles sur place...notamment pour se rendre au nord de la capitale, vers Yurika (au nord de Lungi)?
Je remercie par avance tous ceux qui pourront m'aider dans ma quête d'infos 😉 (car pas facile d'en trouver pour le moment sur ce pays...qui semble pourtant si beau).
A bientôt,
Delphine 😉
Cherche personne ayant été en Sierra Leone
Salut !
J'ai eu l'occas. de partir en Sierra Léone il y a quelques années, et je souhaiterai partager les choses que ce pays à couper le souffle a pû m'offrir. J'espère ne pas être seule à avoir fait ce voyage,
A très bientôt j'espère
A très bientôt j'espère
Tourisme au Sierra Leone et situation actuelle?
je ne trouve nulle part d'infos sur la Sierra Leone qui est un des plus beaux pays que j'aie eu le plaisir de connaître. Quelqu'un sait-il precisement quelle est la situation actuelle et que sont devenus les proprietaires de ces charmants hôtels requisitionnes lors des terribles evenements ayant debute il y a maintenant au moins 12 ou 13 ans si je ne me trompe. Qu'en est-il du tourisme actuellement? Enfin bref, quelqu'un a-t-il des infos recentes?
Olvido
Infos sur Sierra Leone?
qui peut me donner des infos sur la sierra leone?
securité
niveau de vie
a voir, a faire
etc...
Retour de voyage Guinée/Sierra Leone
Retour rapide sur mon (trop) court séjour (10 jours :-() en Guinée et Sierra Leone en novembre (superbe temps).
Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aidé il y a quelques semaines sur le forum & notamment a Patrick (foutadecouverte) que j'ai eu la chance de croiser a Dalaba.
Assez surpris globalement de la facilité de voyager dans ces deux pays, j'ai pas mal bourlingué ailleurs, mais je voyais mon tout premier voyage en afrique de l'ouest comme plus compliqué...
Visa Guinée - 60 eur a l'ambassade de paris, disponible dans la journée, très efficace. Visa Sierra Leone - 80 usd a la frontière de Pamélap/Kambia (visa on arrival depuis septembre). Là encore aucun souci.
Conakry - passage ultra court, residence schaka 45 euros Taxi brousse Conakry (station bembeto) - Dalaba: 18 euros pour 2 places, vraiment indispensable pour voyager dans des conditions correctes. 7/8h de trajet, sans trop de traffic. Ca circule bien mieux a partir de Kindia (meilleure route et moins de traffic)
On trouve des ATM a Kindia, Mamou & Labé, rien à Pita et Dalaba. certains hotels et guides acceptent facilement les euros, donc pas mal d'avoir une petite réserve plutot que de se trimballer avec des liasses de francs guinéens.
Dalaba. -hôtel tangama : la seule chambre dispo était moisie, a éviter même si l'hôtel a dû avoir du "charme" dans un passé lointain. 10 euros -hôtel SIB: super situation mais un peu laissé à l'abandon, sans charme, service bof...bien pour prendre un verre. de 25 a 40 euros. -icône guesthouse. Le plus cher, 45 euros, mais je les ai mis avec plaisir. La maison a du charme, un grand jardin, on est acceuilli en ami, Virginie connait très bien la région et la bouffe vaut le détour. Rien d'exceptionnel dans la ville, on peut orga en un jour les chutes de ditin (90 mins moto taxi, très bien et belle route) et pont de dieu (rando sympa depuis Dalaba mais le "pont" en lui même n'a pas un intérêt fou): 20 euros en taxi moto pour une personne, compter une journée.
Départ pour Doucki, chez Hassan. 5 euros pour 2 places pour Pita puis 8 euros pour le moto taxi. Superbe endroit ce Doucki, et le projet d'Hassan l'est tout autant. Le logement en case est simple, mais très propre. Pour 50 euros par jour, on a le gîte et le couvert, et toutes les randos guidées incluses. Superbe.
Mon objectif etait ensuite de rejoindre Freetown pour passer quelques jours sur ce qui semble parmi les plus belles plages d'afrique de l'ouest avant de rentrer.
Double place Doucki - Kindia en très bon minibus: 26 euros, depart 8h arrivee 15:30. j'avais prévu de passer la nuit aux chutes du voile de la mariée, mais l'hotel est fermé pour renovation. Dommage, l'endroit est agréable.
Moto taxi donc jusqu'a Pamélap, 3h30, 35 euros...peut etre un peu cher mais enfin de journée, le chauffeur a dû subir...la route est bonne, et superbe sur la première moitié. quelques barrages relous mais rien d'insurmontable....Une fois qu'on rejoint la route Coyah-Pamélap, la route devient lamentable sauf sur les derniers kilomètres. Mais quelle erreur d'arriver a Pamelap si tard ! frontiere fermée (a partir de 18:30 apparemment & la ville est sordide. Logement possible en motel (...) pour 5 euros
Réouverture a 7h, moto taxi pour Kambia 1 euro, puis 7 euros pour 2 places jusqu'a Freetown. Route en parfaite état, 2h/2h30 jusqu'a freetown (arrêt a waterloo (il y a un atm) pour ceux qui veulent rejoindre les plages). Freetown: quelques infos / adresses sur la ville, j'avoue avoir passé peu de temps dans le centre et privilégié les quartiers plus riches et fréquentés par les étrangers. La ville est pas désagréable, le relief, la mer...maintenant c'est un sentiment étrange la vision de toutes ces ONG ou programmes gouvernementaux qui roulent en 4x4 blancs rutilants, et le reste de la population. -Comme toujours traffic dense dans toute la ville, ca se calme vers Aberdeen / Lumley. -Point de vue sympa sur la ville a Leicester peak -Je ne pouvais pas retirer plus de 40 euros a la fois. Ayant fait plutot des adresses cheres et sans paiement par CB...il faut y passer souvent. -resto Lagoona, apparemment le plus cote de la ville. Influences libanaises (la communauté semble bien implanté)...le site est sympa, la bouffe correcte, c'est cher. Aussi la boite la plus trendy de la ville, cover charge et prix lunaires. -Roy's, sur la plage. bon spot pour poissons. -Gigibonta: pour une glace correcte -Pappa clef: grosse paillote de plage, ça semble être le gros point de ralliement tard le week end. -Lakka beach pour ses restaurants de fruits de mer
Transport d'Aberdeen a River number 2: 4/5 euros en moto taxi, 9/10 pour Bureh beach (route entre river number 2 et York est en très mauvaise état). Taxi voiture Bureh - Aberdeen (en passant par waterloo): 20/25 euros. Evidemment, plus de monde le week end sur les plages, mais il suffit de marcher un peu pour se retrouver seul. La semaine, personne. Très belles plages, et assez propres. Étonnant que la côte soit si préservée aussi proche de Freetown. A Bureh, 2/3 adresses de bungalows simples sur la plage (plus un hotel en dur), de 20 a 30 euros la nuit, les pieds dans l'eau. Plats de superbes poissons/crevettes/lobsters pour 8/10 euros, au Lumthubul gardens notamment.
Transfert freetown - lungi airport en navette fluvial rapide: 40$, avec timing en fonction des vols. Les horaires sont calculés de façon très larges: 16h pour le 21h d'Air France....pour 45 mins de transfert. Better safe than sorry j'imagine !
Voila. Pour conclure, première approche plutôt réussie de ces 2 pays qui ne sont pas réputés faciles. Pas mal de prévoir un budget relativement confortable pour économiser du temps sur le transport (j'ai bcp utilisé de moto taxis par ex). Donc en solo, je dirais 60 euros par jour. Evidemment même si tout s'est déroulé comme sur des roulettes dans mon cas, il faut oublier toute certitude sur un programme prédéfini et trop tracé a l'avance. Etre prêt également aux coupures d'électricité qui peuvent arriver, à l'absence d'eau courante dans certains endroits. Bien préparer sa pharmacie de voyage, les villes sont si mal éclairées la nuit que j'ai eu droit a 2 belles chutes. Avantages: de supers souvenirs, des populations très accueillantes. Il n'y aura pas foule, j'ai croisé 2 touristes en 10j, sinon c'est des expats qui s'échappent quelques jours de la capitale. Résultat il est probable que vous ayez cascades/plages etc... juste pour vous !
Jb
Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aidé il y a quelques semaines sur le forum & notamment a Patrick (foutadecouverte) que j'ai eu la chance de croiser a Dalaba.
Assez surpris globalement de la facilité de voyager dans ces deux pays, j'ai pas mal bourlingué ailleurs, mais je voyais mon tout premier voyage en afrique de l'ouest comme plus compliqué...
Visa Guinée - 60 eur a l'ambassade de paris, disponible dans la journée, très efficace. Visa Sierra Leone - 80 usd a la frontière de Pamélap/Kambia (visa on arrival depuis septembre). Là encore aucun souci.
Conakry - passage ultra court, residence schaka 45 euros Taxi brousse Conakry (station bembeto) - Dalaba: 18 euros pour 2 places, vraiment indispensable pour voyager dans des conditions correctes. 7/8h de trajet, sans trop de traffic. Ca circule bien mieux a partir de Kindia (meilleure route et moins de traffic)
On trouve des ATM a Kindia, Mamou & Labé, rien à Pita et Dalaba. certains hotels et guides acceptent facilement les euros, donc pas mal d'avoir une petite réserve plutot que de se trimballer avec des liasses de francs guinéens.
Dalaba. -hôtel tangama : la seule chambre dispo était moisie, a éviter même si l'hôtel a dû avoir du "charme" dans un passé lointain. 10 euros -hôtel SIB: super situation mais un peu laissé à l'abandon, sans charme, service bof...bien pour prendre un verre. de 25 a 40 euros. -icône guesthouse. Le plus cher, 45 euros, mais je les ai mis avec plaisir. La maison a du charme, un grand jardin, on est acceuilli en ami, Virginie connait très bien la région et la bouffe vaut le détour. Rien d'exceptionnel dans la ville, on peut orga en un jour les chutes de ditin (90 mins moto taxi, très bien et belle route) et pont de dieu (rando sympa depuis Dalaba mais le "pont" en lui même n'a pas un intérêt fou): 20 euros en taxi moto pour une personne, compter une journée.
Départ pour Doucki, chez Hassan. 5 euros pour 2 places pour Pita puis 8 euros pour le moto taxi. Superbe endroit ce Doucki, et le projet d'Hassan l'est tout autant. Le logement en case est simple, mais très propre. Pour 50 euros par jour, on a le gîte et le couvert, et toutes les randos guidées incluses. Superbe.
Mon objectif etait ensuite de rejoindre Freetown pour passer quelques jours sur ce qui semble parmi les plus belles plages d'afrique de l'ouest avant de rentrer.
Double place Doucki - Kindia en très bon minibus: 26 euros, depart 8h arrivee 15:30. j'avais prévu de passer la nuit aux chutes du voile de la mariée, mais l'hotel est fermé pour renovation. Dommage, l'endroit est agréable.
Moto taxi donc jusqu'a Pamélap, 3h30, 35 euros...peut etre un peu cher mais enfin de journée, le chauffeur a dû subir...la route est bonne, et superbe sur la première moitié. quelques barrages relous mais rien d'insurmontable....Une fois qu'on rejoint la route Coyah-Pamélap, la route devient lamentable sauf sur les derniers kilomètres. Mais quelle erreur d'arriver a Pamelap si tard ! frontiere fermée (a partir de 18:30 apparemment & la ville est sordide. Logement possible en motel (...) pour 5 euros
Réouverture a 7h, moto taxi pour Kambia 1 euro, puis 7 euros pour 2 places jusqu'a Freetown. Route en parfaite état, 2h/2h30 jusqu'a freetown (arrêt a waterloo (il y a un atm) pour ceux qui veulent rejoindre les plages). Freetown: quelques infos / adresses sur la ville, j'avoue avoir passé peu de temps dans le centre et privilégié les quartiers plus riches et fréquentés par les étrangers. La ville est pas désagréable, le relief, la mer...maintenant c'est un sentiment étrange la vision de toutes ces ONG ou programmes gouvernementaux qui roulent en 4x4 blancs rutilants, et le reste de la population. -Comme toujours traffic dense dans toute la ville, ca se calme vers Aberdeen / Lumley. -Point de vue sympa sur la ville a Leicester peak -Je ne pouvais pas retirer plus de 40 euros a la fois. Ayant fait plutot des adresses cheres et sans paiement par CB...il faut y passer souvent. -resto Lagoona, apparemment le plus cote de la ville. Influences libanaises (la communauté semble bien implanté)...le site est sympa, la bouffe correcte, c'est cher. Aussi la boite la plus trendy de la ville, cover charge et prix lunaires. -Roy's, sur la plage. bon spot pour poissons. -Gigibonta: pour une glace correcte -Pappa clef: grosse paillote de plage, ça semble être le gros point de ralliement tard le week end. -Lakka beach pour ses restaurants de fruits de mer
Transport d'Aberdeen a River number 2: 4/5 euros en moto taxi, 9/10 pour Bureh beach (route entre river number 2 et York est en très mauvaise état). Taxi voiture Bureh - Aberdeen (en passant par waterloo): 20/25 euros. Evidemment, plus de monde le week end sur les plages, mais il suffit de marcher un peu pour se retrouver seul. La semaine, personne. Très belles plages, et assez propres. Étonnant que la côte soit si préservée aussi proche de Freetown. A Bureh, 2/3 adresses de bungalows simples sur la plage (plus un hotel en dur), de 20 a 30 euros la nuit, les pieds dans l'eau. Plats de superbes poissons/crevettes/lobsters pour 8/10 euros, au Lumthubul gardens notamment.
Transfert freetown - lungi airport en navette fluvial rapide: 40$, avec timing en fonction des vols. Les horaires sont calculés de façon très larges: 16h pour le 21h d'Air France....pour 45 mins de transfert. Better safe than sorry j'imagine !
Voila. Pour conclure, première approche plutôt réussie de ces 2 pays qui ne sont pas réputés faciles. Pas mal de prévoir un budget relativement confortable pour économiser du temps sur le transport (j'ai bcp utilisé de moto taxis par ex). Donc en solo, je dirais 60 euros par jour. Evidemment même si tout s'est déroulé comme sur des roulettes dans mon cas, il faut oublier toute certitude sur un programme prédéfini et trop tracé a l'avance. Etre prêt également aux coupures d'électricité qui peuvent arriver, à l'absence d'eau courante dans certains endroits. Bien préparer sa pharmacie de voyage, les villes sont si mal éclairées la nuit que j'ai eu droit a 2 belles chutes. Avantages: de supers souvenirs, des populations très accueillantes. Il n'y aura pas foule, j'ai croisé 2 touristes en 10j, sinon c'est des expats qui s'échappent quelques jours de la capitale. Résultat il est probable que vous ayez cascades/plages etc... juste pour vous !
Jb






