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Retraite en Éthiopie
bonjour;
je souhaite parler a des militaires en retraite en ethiopie (armee de l'air si possible)
je compte y partir en 2011 pour prendre ma retraite et je voudrais des renseignements sur la vie, le versement de la retraite les logements et autres
par avance merci
Itinéraire de dix-huit jours en Éthiopie: votre avis?
Bonsoir,
Je pars le 19 mai pour Addis Abbeba. J'ai écumé a peu pres toutes les discussions récentes sur ce pays fascinant. Toutefois, même en combinant les infos glanées a droite et a gauche, je n'arrive pas a avoir suffisamment d'info sur la possibilité de réaliser l'itinéraire que j'ai en tête.
Aurais-je le temps en 18 jour d'allier:
- Première acclimatation a Addis (environ deux jours) - Bahir Dar, visites de monastères sur le lac Tana. - Visite de Gonder + trek d'environ 4 jours aux semiens - 3-4 jours a Lalibella
Le but serait d'etre de retour vers le 6 juin a Addis. Possiblement en avion depuis Lalibella.
Je précise que j'aimerai dans la mesure du possible effectuer cette mini boucle en bus (peut être le ferry entre Bahir Dar et gonder) histoire de me permettre de rester plus (moins) de temps dans un endroit si je le trouve agréable (désagréable).
Qu'en pensez vous? Envisageable? En ce qui concerne la saison des pluies est ce qu'elle touche aussi l'Est de l'Éthiopie (Harrar/Dire Dawa) à cette époque? Dans quelle mesure ceci peut être dérangeant (routes fermées...).
Merci d'avance.
Alexis.
Je pars le 19 mai pour Addis Abbeba. J'ai écumé a peu pres toutes les discussions récentes sur ce pays fascinant. Toutefois, même en combinant les infos glanées a droite et a gauche, je n'arrive pas a avoir suffisamment d'info sur la possibilité de réaliser l'itinéraire que j'ai en tête.
Aurais-je le temps en 18 jour d'allier:
- Première acclimatation a Addis (environ deux jours) - Bahir Dar, visites de monastères sur le lac Tana. - Visite de Gonder + trek d'environ 4 jours aux semiens - 3-4 jours a Lalibella
Le but serait d'etre de retour vers le 6 juin a Addis. Possiblement en avion depuis Lalibella.
Je précise que j'aimerai dans la mesure du possible effectuer cette mini boucle en bus (peut être le ferry entre Bahir Dar et gonder) histoire de me permettre de rester plus (moins) de temps dans un endroit si je le trouve agréable (désagréable).
Qu'en pensez vous? Envisageable? En ce qui concerne la saison des pluies est ce qu'elle touche aussi l'Est de l'Éthiopie (Harrar/Dire Dawa) à cette époque? Dans quelle mesure ceci peut être dérangeant (routes fermées...).
Merci d'avance.
Alexis.
Éthiopie: argent et location d'un 4x4?
pour l'argent en Ethiopie, qu'est-ce qui est le plus conseillé ? 🙂
carte de crédit, chèques de voyage, espèces
j'ai vu qu'il y avait très peu de distributeurs automatiques de billets
pour la location de voiture, y a-t-il des conseils à suivre pour louer un 4 x 4 ? (il semble que le 4 x 4 soit obligatoire) un vendeur particulier, certains vendeurs à éviter, certains véhicules recommandés se fait-elle toujours avec un chauffeur ?😇 ayant l'habitude de conduire, j'aimerais autant sans chauffeur
pour la location de voiture, y a-t-il des conseils à suivre pour louer un 4 x 4 ? (il semble que le 4 x 4 soit obligatoire) un vendeur particulier, certains vendeurs à éviter, certains véhicules recommandés se fait-elle toujours avec un chauffeur ?😇 ayant l'habitude de conduire, j'aimerais autant sans chauffeur
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.
Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Choisir le Sénégal ou l'Éthiopie pour un premier voyage en Afrique, cet été?
Salut,
après beaucoup de voyages en Europe et des séjours en Inde, Nepal, Iran, avec mon copain on a décidé de partir en Afrique pendant 3 semaines cet été.
Or, n'ayant jamais été en Afrique je m'adresse à vous; pour un premier voyage qu'est ce que vous conseilleriez? Sénégal ou Ehiopie? Quel pourrait être un itinéraire dans ces pays? Où est-ce qu'il y a moins de touristes? Où le coût de la vie est-il moins élevé?
L'idéal ça serait de faire un peu de marchés, villes typiquement africaines, excursions dans le désert, 2-3 jours à la mer (au Djbouti dans le cas de l'Ethiopie...)
Merci beaucoup pr vos réponses..je sais que ça peu paraître un peu bête comme question mais c'est juste pour une idée en grandes lignes..
après beaucoup de voyages en Europe et des séjours en Inde, Nepal, Iran, avec mon copain on a décidé de partir en Afrique pendant 3 semaines cet été.
Or, n'ayant jamais été en Afrique je m'adresse à vous; pour un premier voyage qu'est ce que vous conseilleriez? Sénégal ou Ehiopie? Quel pourrait être un itinéraire dans ces pays? Où est-ce qu'il y a moins de touristes? Où le coût de la vie est-il moins élevé?
L'idéal ça serait de faire un peu de marchés, villes typiquement africaines, excursions dans le désert, 2-3 jours à la mer (au Djbouti dans le cas de l'Ethiopie...)
Merci beaucoup pr vos réponses..je sais que ça peu paraître un peu bête comme question mais c'est juste pour une idée en grandes lignes..
Pour tous ceux qui doutent encore de la Tunisie
La France est le meilleur pays au monde où il fait bon vivre et la Tunisie est le meilleur pays arabe
Vendredi, 12 Février 2010 23:06 Science et Finance - Finance et Economie Pour une cinquième année consécutive, c'est la France qui domine le classement. International Living justifie son choix par le fait que malgré la bureaucratie lourde et des taxes élevées, la qualité de vie générale y est exceptionnelle, notamment en matière de soins de santé. L'Australie s’est classée en 2ème position, suivie par la Suisse, l'Allemagne et la Nouvelle-Zélande. Les Etats-Unis sont, désormais, septièmes chutant de quatre places.
Les 5 pires pays en termes de qualité de vie, selon le magazine, sont : la Somalie (30 poins), le Yémen (33 points), le Soudan (33points), le Tchad (34 points) et l’Afghanistan (37 points). 😉La Tunisie a gagné trois points dans le 30ème classement annuel des pays du monde selon la qualité de vie qu’on y trouve, réalisé par le magazine américain spécialisé dans l'expatriation des retraités « International Living». Avec 56 points sur une échelle de 100 points, la Tunisie arrive en tête des pays arabes, devant la Jordanie (55 points), le Koweït (55 points), le Liban (54 points), le Maroc (54 points), la Syrie (53) l’Algérie (50 points) et de la Libye (48 points) et les riches pays pétroliers du Moyen-Orient. En Afrique, la Tunisie se classe derrière l’Afrique du Sud (66 points), la Namibie (63 points), l’île Maurice (63 points) et les Seychelles (61 points). La Tunisie a notamment obtenu de bonnes notes en matière de sécurité et risque (86/100), de climat (85/100), de santé (73/100) et de coût de vie (63/100).
Afin d'établir ce classement pour 194 pays, International Living a considéré neuf catégories, soit le coût de la vie, la culture et les loisirs, l'économie, l'environnement, la liberté, la santé, les infrastructures, la sécurité et les risques ainsi que le climat. Le magazine dit se baser sur des données officielles, dont celles disponibles sur les sites des gouvernements ou d'organisations internationales comme l'OMS (Organisation mondiale de la santé). Le tout est complété par les appréciations des correspondants provenant de partout dans le monde.
Les 10 pays où la qualité de vie est la meilleure: 1- France 2- Australie 3- Suisse 4- Allemagne 5- Nouvelle-Zélande 6- Luxembourg 7- États-Unis 8- Belgique 9- Canada 10- Italie
Les 10 pires pays pour la qualité de vie: - Angola - Guinée - Érythrée - Djibouti - Sierra Leone - Afghanistan - Tchad - Soudan - Yémen - Somalie source : Nouvelessor
Vendredi, 12 Février 2010 23:06 Science et Finance - Finance et Economie Pour une cinquième année consécutive, c'est la France qui domine le classement. International Living justifie son choix par le fait que malgré la bureaucratie lourde et des taxes élevées, la qualité de vie générale y est exceptionnelle, notamment en matière de soins de santé. L'Australie s’est classée en 2ème position, suivie par la Suisse, l'Allemagne et la Nouvelle-Zélande. Les Etats-Unis sont, désormais, septièmes chutant de quatre places.
Les 5 pires pays en termes de qualité de vie, selon le magazine, sont : la Somalie (30 poins), le Yémen (33 points), le Soudan (33points), le Tchad (34 points) et l’Afghanistan (37 points). 😉La Tunisie a gagné trois points dans le 30ème classement annuel des pays du monde selon la qualité de vie qu’on y trouve, réalisé par le magazine américain spécialisé dans l'expatriation des retraités « International Living». Avec 56 points sur une échelle de 100 points, la Tunisie arrive en tête des pays arabes, devant la Jordanie (55 points), le Koweït (55 points), le Liban (54 points), le Maroc (54 points), la Syrie (53) l’Algérie (50 points) et de la Libye (48 points) et les riches pays pétroliers du Moyen-Orient. En Afrique, la Tunisie se classe derrière l’Afrique du Sud (66 points), la Namibie (63 points), l’île Maurice (63 points) et les Seychelles (61 points). La Tunisie a notamment obtenu de bonnes notes en matière de sécurité et risque (86/100), de climat (85/100), de santé (73/100) et de coût de vie (63/100).
Afin d'établir ce classement pour 194 pays, International Living a considéré neuf catégories, soit le coût de la vie, la culture et les loisirs, l'économie, l'environnement, la liberté, la santé, les infrastructures, la sécurité et les risques ainsi que le climat. Le magazine dit se baser sur des données officielles, dont celles disponibles sur les sites des gouvernements ou d'organisations internationales comme l'OMS (Organisation mondiale de la santé). Le tout est complété par les appréciations des correspondants provenant de partout dans le monde.
Les 10 pays où la qualité de vie est la meilleure: 1- France 2- Australie 3- Suisse 4- Allemagne 5- Nouvelle-Zélande 6- Luxembourg 7- États-Unis 8- Belgique 9- Canada 10- Italie
Les 10 pires pays pour la qualité de vie: - Angola - Guinée - Érythrée - Djibouti - Sierra Leone - Afghanistan - Tchad - Soudan - Yémen - Somalie source : Nouvelessor
Traversée de l'Afrique Durban-Alger
Bonjour,
Nous sommes une petite famille avec deux garçons âgés de 10 et 14 ans résidant à la Réunion. Nous devons rentrer en métropole en juillet 2011 et nous envisageons de revenir par terre avec un 4X4 (toyota KZJ 95) que nous acheminerions à Durban (Afrique du sud). Nous souhaiterions donc faire Durban-Alger via un certains nombres de pays que nous connaissons pour certains, mais pour les autres, c'est l'inconnu (Burundi, RCA, RDC, cameroun, Nigéria, ...). Quelqu'un a-t-il une expérience de ce genre de traversée, et cela paraît-il possible en deux mois, compte tenu à la fois des pays à traverser ou à éviter, de la nature des axes et de la saison? Au travers de ce que j'ai pu lire par ci par là, l'Afrique centrale semble être vraiment problèmatique, tant en raison des risques inhérents à l'instabilité de certains états et de leurs zones frontalières, que par l'état des pistes.
Enfin, la traversée du sahara par le hoggar paraît être la voie la plus directe mais est-ce faisable hors convoi?
Merci d'avance pour vos éclairages!
Nous sommes une petite famille avec deux garçons âgés de 10 et 14 ans résidant à la Réunion. Nous devons rentrer en métropole en juillet 2011 et nous envisageons de revenir par terre avec un 4X4 (toyota KZJ 95) que nous acheminerions à Durban (Afrique du sud). Nous souhaiterions donc faire Durban-Alger via un certains nombres de pays que nous connaissons pour certains, mais pour les autres, c'est l'inconnu (Burundi, RCA, RDC, cameroun, Nigéria, ...). Quelqu'un a-t-il une expérience de ce genre de traversée, et cela paraît-il possible en deux mois, compte tenu à la fois des pays à traverser ou à éviter, de la nature des axes et de la saison? Au travers de ce que j'ai pu lire par ci par là, l'Afrique centrale semble être vraiment problèmatique, tant en raison des risques inhérents à l'instabilité de certains états et de leurs zones frontalières, que par l'état des pistes.
Enfin, la traversée du sahara par le hoggar paraît être la voie la plus directe mais est-ce faisable hors convoi?
Merci d'avance pour vos éclairages!
Périple de l'Égypte à l'Inde à vélo par l'Irak et l'Iran
Bonjour a tous,
Je suis partis il y a 5 mois de France en velo couche pour un tour du monde,
Aujourd hui je suis en Egypte et souhaite rejoindre l Inde,
Mon parcour de predilection serait de passer par Israel (avec le tampon non aposer sur le passeport..) puis jordanie, Iraq, Iran, Pakistan, Inde.
Cependant un voyageur ma dit que pour entrer en Iraq la seule voie etait avec la frontiere Turque dans le Nord du Pays et avec un visa de transit de 10 jours a la frontiere (gratuit), puis avoir un visa pour l Iran et le Pakistan.
J aimerai avoir vos avis sur se parcour et comment avoir les visa, car d une ambassade a lautre les reponse semblent etre differentes...
Si se n est pas possible je devrais passer par le Nord (Turquie Russie Kazakhstan chine ...)
ou le sud Soudan Ethiopie Somalie puis un bateau pour l Inde
Merci de vos conseils
Mikael
Je suis partis il y a 5 mois de France en velo couche pour un tour du monde,
Aujourd hui je suis en Egypte et souhaite rejoindre l Inde,
Mon parcour de predilection serait de passer par Israel (avec le tampon non aposer sur le passeport..) puis jordanie, Iraq, Iran, Pakistan, Inde.
Cependant un voyageur ma dit que pour entrer en Iraq la seule voie etait avec la frontiere Turque dans le Nord du Pays et avec un visa de transit de 10 jours a la frontiere (gratuit), puis avoir un visa pour l Iran et le Pakistan.
J aimerai avoir vos avis sur se parcour et comment avoir les visa, car d une ambassade a lautre les reponse semblent etre differentes...
Si se n est pas possible je devrais passer par le Nord (Turquie Russie Kazakhstan chine ...)
ou le sud Soudan Ethiopie Somalie puis un bateau pour l Inde
Merci de vos conseils
Mikael
Partir sur la rive ouest de la vallée de l'Omo, et Danakil? (Éthiopie)
bonjour
de retour ce dimanche d'ethiopie, j'ai été surprise du nombre de touristes dans la vallée de l'omo, partie est, et à vrai dire un peu frustrée de ne pas avoir pu approcher les tribus photographiées par hans sylvester; (les hommes fleurs )
y en a t'il parmi vous qui sont allés dans l'omo, coté ouest, à la frontière du soudan si oui , comment avec quelle agence, dans quelles conditions , ( financières, trekkings, bivouacs? etc.... est ce faisable , les agences doivent elles avoir une accreditation spéciale????
par ailleurs peut on a partir de mekele organiser un sejour dans le territoire afar et dans le danakil
merci pour les reponses que vous voudrez bien m'apporter je pourrais en retour vous indiquer ou l'on trouve a addis le meilleur tedj!!!! nejma
y en a t'il parmi vous qui sont allés dans l'omo, coté ouest, à la frontière du soudan si oui , comment avec quelle agence, dans quelles conditions , ( financières, trekkings, bivouacs? etc.... est ce faisable , les agences doivent elles avoir une accreditation spéciale????
par ailleurs peut on a partir de mekele organiser un sejour dans le territoire afar et dans le danakil
merci pour les reponses que vous voudrez bien m'apporter je pourrais en retour vous indiquer ou l'on trouve a addis le meilleur tedj!!!! nejma
S'installer à Saïgon
Voilà je me lançe, tout d'abord c'est mes premiers pas sur un forum.........désolé pour les futures "bévues"
On nous propose un poste a saigon (entreprise francaise) pour les détails niveau travail et contrats nous serons fixés en janvier
pour l'instant c'est la vie sur place qui m'interresse car voyez vous je vis en afrique (expat pour 3 ans) dans un minuscule pays ou il n'y a pas grand chose............tout est importé, pas de mac do, ciné, musées, supermarché, magasins de "fringues" (j'ai 2 enfants dont une pré-ado) ect malgré tout on s'y plait beaucoup....
l'été quand je rentre en france je reviens avec 20 paires de chaussures, pour la famille(les enfants ça poussent) des vetements dans les valises , 40kg de tout (meme du ketchup)
soyez franc , c'est la même galère au vietnam
ici nous sommes habitués à tout ce qui est "transit difficile...palud, cholera, mauvais resto , eau en bouteille, nourriture pas top " je me dis que ça peu pas être pire
avec tout ce que je lis sur les forum le pays est magnifique, la culture un régal, la nourriture un délice............
ALORS C EST VRAI
j'attends de vos nouvelles impatiemment........
plaisir de vous lire et de vous voir septembre 2010
On nous propose un poste a saigon (entreprise francaise) pour les détails niveau travail et contrats nous serons fixés en janvier
pour l'instant c'est la vie sur place qui m'interresse car voyez vous je vis en afrique (expat pour 3 ans) dans un minuscule pays ou il n'y a pas grand chose............tout est importé, pas de mac do, ciné, musées, supermarché, magasins de "fringues" (j'ai 2 enfants dont une pré-ado) ect malgré tout on s'y plait beaucoup....
l'été quand je rentre en france je reviens avec 20 paires de chaussures, pour la famille(les enfants ça poussent) des vetements dans les valises , 40kg de tout (meme du ketchup)
soyez franc , c'est la même galère au vietnam
ici nous sommes habitués à tout ce qui est "transit difficile...palud, cholera, mauvais resto , eau en bouteille, nourriture pas top " je me dis que ça peu pas être pire
avec tout ce que je lis sur les forum le pays est magnifique, la culture un régal, la nourriture un délice............
ALORS C EST VRAI
j'attends de vos nouvelles impatiemment........
plaisir de vous lire et de vous voir septembre 2010
Itinéraire de trois/quatre mois en Afrique, qu'en pensez-vous?
voila, je viens de terminer le premier jet de mon voyage en afrique. Je me suis inspire de circuits organises combines et remodifies. Le voyage se deroulerai de fevrier a mai 2010 en voiture.
Est ce faisable en 3-4 mois? Si j ai du temps, pensais aussi peut etre rajouter l Angola. Quelqu un y est t il deja alle? Qu y a t il a voir? Ce pays vaut il le detour? merci
Voyager à la Réunion et à Maurice avec un budget serré? (février)
BONSOIR A TOUS!!!je pars en voyage de noces le 01 fevrier a la reunion et a maurice 7 jours dans chaque ile et j'aimerais savoir comment organiser ce voyage (qui je l'espere restera inoubliable) car notre budjet est plutot serré et j'aimerais me passer de guide pouvez vous m'aider merci d'avance
Disponible pour une mission humanitaire
Bonsoir,
Je m'appelle Amélie S. , J'ai 20 ans, je travaille actuellement en crèche, en qualité d'Auxiliaire de Puériculture à Strasbourg. Je souhaite élargir mes horizons en apportant mon soutien à une association humanitaire. Je saurais me rendre disponible afin de partir dans un pays francophone (voir anglophone). Je suis prète à faire un vrai travail pour monter un projet élaboré autour de mes domaines de prédilection : la petite enfance et la puériculture. Si vous êtes une association, un bénévole ou que vous connaissez une association prète à bénéficier de l'aide que je pourrais apporter : n'hésitez pas à me contacter ici ou en MP.
Merci
Je m'appelle Amélie S. , J'ai 20 ans, je travaille actuellement en crèche, en qualité d'Auxiliaire de Puériculture à Strasbourg. Je souhaite élargir mes horizons en apportant mon soutien à une association humanitaire. Je saurais me rendre disponible afin de partir dans un pays francophone (voir anglophone). Je suis prète à faire un vrai travail pour monter un projet élaboré autour de mes domaines de prédilection : la petite enfance et la puériculture. Si vous êtes une association, un bénévole ou que vous connaissez une association prète à bénéficier de l'aide que je pourrais apporter : n'hésitez pas à me contacter ici ou en MP.
Merci
Ces petites phrases ou réflexions qui vous marquent durant un voyage
aller sortez de votre calebasse la ou les phases entendue , qui vous ont marqué pendant un séjour a l'étranger .
1 ) Thailande, en grande conversation a l'ombre dans un temple paisible avec une brise autant exquise que bien venue assis a cote de moi un bonze représentant de une des plus belles philosophie de la vie .. .. il me sort tout droit << toi tu est fait , pour que je te incinere ici memme !!>> merci le voyage 🤪 2 ) il y a de cela 30 ans au moins😕 (comme quoi je suis dyslexique mais pas de trouble de la mémoire ....) . Tanger ( Maroc ) dans un bistro populaire du souk ou l'odeur de la mente est bien venue pour camoufler les odeurs de crottes d'âne .. la télévision communautaire allumer .. un politicien du coin nous parle .. < un spectateur en jelaba dit tout haut .. celui la, il sait bien parler de la bouche !! ( sous entendu rien dans le crane .. ) comme quoi le petit peuple sy connais aussi bien que les intelectueles en politique .....😉 a vous .........
1 ) Thailande, en grande conversation a l'ombre dans un temple paisible avec une brise autant exquise que bien venue assis a cote de moi un bonze représentant de une des plus belles philosophie de la vie .. .. il me sort tout droit << toi tu est fait , pour que je te incinere ici memme !!>> merci le voyage 🤪 2 ) il y a de cela 30 ans au moins😕 (comme quoi je suis dyslexique mais pas de trouble de la mémoire ....) . Tanger ( Maroc ) dans un bistro populaire du souk ou l'odeur de la mente est bien venue pour camoufler les odeurs de crottes d'âne .. la télévision communautaire allumer .. un politicien du coin nous parle .. < un spectateur en jelaba dit tout haut .. celui la, il sait bien parler de la bouche !! ( sous entendu rien dans le crane .. ) comme quoi le petit peuple sy connais aussi bien que les intelectueles en politique .....😉 a vous .........
Croisière au Moyen-Orient sur le Costa Luminosa?
Qui a fait la croisière Moyen Orient sur le Costa Luminosa ? Je fais celle qui part le 23 Novembre prochain et je voudrais organiser les visites par moi-même aux escales si possible et notamment Pétra.
Cdt.
Eliane.😊
Liaison Yémen - Arabie Saoudite puis l'Égypte?
hello,
quelqu'un pourrait-il me dire s'il est possible depuis le Yémen de relier l'Arabie Séoudite (Abha - Jiddah - Al Farsh)? y a-t-il des bus?puis de passer en Egypte par bateau ou autre moyen? Et est-ce un problème pour une Européenne? qui ne parle pas l'arabe?
merci pour vos réponses
sab
quelqu'un pourrait-il me dire s'il est possible depuis le Yémen de relier l'Arabie Séoudite (Abha - Jiddah - Al Farsh)? y a-t-il des bus?puis de passer en Egypte par bateau ou autre moyen? Et est-ce un problème pour une Européenne? qui ne parle pas l'arabe?
merci pour vos réponses
sab
Organisation d'un voyage en train Addis-Harar en Éthiopie
bonjour, nous irons en octobre a addis et rejoindrons harar par le train et bus . mais si qqn peut me decrire l'organisation à prevoir/ horaire , couchette si cela existe .. reservation ou non , m-enfin tout ce qui vous semble important à savoir pour rejoindre les 2 villes et si ds les parages il ne faut pas passer à cote de qqch de vraiment chouette. merci .rozenn.
Quand réserver un billet pour Bangkok?
Bonjour,
Je sais que la question du prix du billet pour Bangkok a été maintes fois débattu mais je reste perplexe devant les tarifs pratiqués par les compagnies aériennes... alors si les spécialistes pouvaient m'aider à y voir plus clair !
Je suis à la recherche d'un A/R Toulouse Bangkok pour mi novembre, retour début décembre, et je me demande s'il vaut mieux acheter le billet dès maintenant ou au contraire attendre (jusqu'à quand ?) pour profiter de promos ou de places à prix plus bas.
J'avais trouvé pas plus tard que la semaine dernière un A/R via Londres avec Qantas à environ 600 €, ce qui me paraissait idéal... sauf que le temps de poser mes congés ce billet est maintenant à presque 1000 € 🏴☠️ 😠 ! Pour les dates qui m'intéressent, l'A/R est maintenant à environ 800 - 900€ sur AF ou KLM ou encore la Thai. Faut-il que je me précipite sur ces billets pour les réserver avant qu'ils ne grimpent encore ou ai-je une chance que le prix baisse ou que des billets moins chers soient vendus via les sites style opodo ou go voyage ?
Par ailleurs quelle compagnie conseilleriez-vous pour un bon rapport qualité / prix sur ce trajet ? (je préfère éviter les compagnies les moins chères mais avec 2 ou 3 escales en route)
Je sais que la question du prix du billet pour Bangkok a été maintes fois débattu mais je reste perplexe devant les tarifs pratiqués par les compagnies aériennes... alors si les spécialistes pouvaient m'aider à y voir plus clair !
Je suis à la recherche d'un A/R Toulouse Bangkok pour mi novembre, retour début décembre, et je me demande s'il vaut mieux acheter le billet dès maintenant ou au contraire attendre (jusqu'à quand ?) pour profiter de promos ou de places à prix plus bas.
J'avais trouvé pas plus tard que la semaine dernière un A/R via Londres avec Qantas à environ 600 €, ce qui me paraissait idéal... sauf que le temps de poser mes congés ce billet est maintenant à presque 1000 € 🏴☠️ 😠 ! Pour les dates qui m'intéressent, l'A/R est maintenant à environ 800 - 900€ sur AF ou KLM ou encore la Thai. Faut-il que je me précipite sur ces billets pour les réserver avant qu'ils ne grimpent encore ou ai-je une chance que le prix baisse ou que des billets moins chers soient vendus via les sites style opodo ou go voyage ?
Par ailleurs quelle compagnie conseilleriez-vous pour un bon rapport qualité / prix sur ce trajet ? (je préfère éviter les compagnies les moins chères mais avec 2 ou 3 escales en route)
Conditions au Yémen actuellement? (début juin 2009)
Je viens de voir et lire plusieurs articles sur une pseudo guerre civile qui se déssinerait au Yémen .
Qulequ'un pourrait il m'éclairer sur le sujet, je dois m'y rendre en novembre en esperant que tout rentre dans l'ordre.
merci
antoine
Qulequ'un pourrait il m'éclairer sur le sujet, je dois m'y rendre en novembre en esperant que tout rentre dans l'ordre.
merci
antoine
Éthiopie: Dallol (région Afar) accessible en août?
bonjour,
j'envisage un sejour en ethiopie en aôut. savez-vous si la region de l'afar/ dallol est accéssible : niveau securité (deconsellé par le minist. des aff. etr. ?) et peut-on trouver facilement une agence/guide pour s'y rendre ? à quel prix ?
merci. wegman








