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De l'avantage ou non de voyager au Canada fin septembre
En l'occurence notre tour du Nouveau-Brunswick du 19 au 28 septembre 2017 à partir et au retour à Montréal par la rive droite du Saint-Laurent.
J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.
Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.
Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également.
Motel John Gyles à Woodstock
À suivre...
J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.
Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.
Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également.
Motel John Gyles à Woodstock
À suivre...États-Unis, Madagascar, Japon et Portugal: agence de voyage local francophone pour excursion et trekking?
Bonjour,
Ne désirant pas se fier à des organismes de voyages français ( allibert, terre d'av, ...) suite à mes insatisfaction, j'ai pris l'habitude de voyager en sur mesure ( guidé en petit groupe et en liberté) via des agences locales comme j'ai fait pour l'Islande et le Pérou dont je suis très content. Je voudrais me rendre aux États-Unis, à Madagascar, au Japon et au Portugal, je recherche de très bonnes agences francophones basées sur place qui peuvent me proposer des treks et de bonnes excursions. N'hésiter pas à me conseiller surtout d'après si vous avez passé un bon trip dans ce pays qui me semble superbe.
Merci
Stéphane
Ne désirant pas se fier à des organismes de voyages français ( allibert, terre d'av, ...) suite à mes insatisfaction, j'ai pris l'habitude de voyager en sur mesure ( guidé en petit groupe et en liberté) via des agences locales comme j'ai fait pour l'Islande et le Pérou dont je suis très content. Je voudrais me rendre aux États-Unis, à Madagascar, au Japon et au Portugal, je recherche de très bonnes agences francophones basées sur place qui peuvent me proposer des treks et de bonnes excursions. N'hésiter pas à me conseiller surtout d'après si vous avez passé un bon trip dans ce pays qui me semble superbe.
Merci
Stéphane
Itinéraire de 5 mois en Afrique Australe?
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet a sans doute déjà été traité parmi les nombreux posts du forum mais je suis actuellement en plein casse tête dans le choix d'un itinéraire en Afrique et j'ai besoin de votre aide.
Je dispose de 5 mois de septembre à janvier pour vadrouiller en Afrique, en commençant par l'Afrique du Sud. Nous serons pour ce voyage deux, avec un budget d'environ 60 euros/jrs pour 2, nous aimons voyager par les transports locaux et en sac à dos.
Selon nos plans notre voyage commencera en Afrique du sud pendant environ 1 mois et demi. Pour la visite de ce grand pays les informations sont assez nombreuses et l'itinéraire est plus simple à établir.
Mais pour le reste du tour plusieurs questions demeurent.
Pour le moment le plan et de remonter par le Zimbabwe jusqu'au Chute Victoria puis de rejoindre le Mozambique et la Tanzanie pour finir à Zanzibar.
Les distances semblent énormes, pensez vous que cela peut être réalisable en 3 mois et demi ou devrions nous envisager de faire quelques jonctions par avions?
Qu'en est il du voyage en sac à dos dans des pays comme le Zimbabwe et Mozambique, qui semble être privilégié par les groupes organisés?
Nous aimerions également connaitre vos avis concernant la fameuse questions du traitement pour le palu et sécurité dans les pays traversés?
Enfin pour finir je vous remercie du temps que vous accorderez à mes questions et nous sommes à l'écoute de vos remarques et vos conseils, notre itinéraire et flexible. Nous ne connaissons pas cette région du monde et nous aimerions en profiter un maximum.
Thibaud
Ps: Si vous avez des suggestions de blog ou site, nous sommes preneur.
Je dispose de 5 mois de septembre à janvier pour vadrouiller en Afrique, en commençant par l'Afrique du Sud. Nous serons pour ce voyage deux, avec un budget d'environ 60 euros/jrs pour 2, nous aimons voyager par les transports locaux et en sac à dos.
Selon nos plans notre voyage commencera en Afrique du sud pendant environ 1 mois et demi. Pour la visite de ce grand pays les informations sont assez nombreuses et l'itinéraire est plus simple à établir.
Mais pour le reste du tour plusieurs questions demeurent.
Pour le moment le plan et de remonter par le Zimbabwe jusqu'au Chute Victoria puis de rejoindre le Mozambique et la Tanzanie pour finir à Zanzibar.
Les distances semblent énormes, pensez vous que cela peut être réalisable en 3 mois et demi ou devrions nous envisager de faire quelques jonctions par avions?
Qu'en est il du voyage en sac à dos dans des pays comme le Zimbabwe et Mozambique, qui semble être privilégié par les groupes organisés?
Nous aimerions également connaitre vos avis concernant la fameuse questions du traitement pour le palu et sécurité dans les pays traversés?
Enfin pour finir je vous remercie du temps que vous accorderez à mes questions et nous sommes à l'écoute de vos remarques et vos conseils, notre itinéraire et flexible. Nous ne connaissons pas cette région du monde et nous aimerions en profiter un maximum.
Thibaud
Ps: Si vous avez des suggestions de blog ou site, nous sommes preneur.
Chilkoot Trail (Colombie-Britannique)
Bonjour,
Je recherche des conseils et suis preneur d'infos sur le chilkoot trail surtout ceux qui l'ont vécu. Bien que j'ai l'expérience alpine ( tour du queyras, du viso, de la vanoise, du Mercantour, ...), je doute les difficultés du col de Chilkoot. Je ne suis pas trop à l'aise dans les rochers et je préfère les névés ( ça doit être un régal la marche à la glisse) mais je ne sais pas ce que ça donne!
Je suis bon en montée mais pas en descente c'est ma maladie des nerfs aux jambes qui m'empêche de bien descendre en souplesse sur le genoux malgré les bâtons.
Sinon, que me conseillez vous comme hébergement? Peux t'on dormir au col chikoot plutôt que de se taper une grosse journée entière?
Merci d'avance
Stéphane
Je recherche des conseils et suis preneur d'infos sur le chilkoot trail surtout ceux qui l'ont vécu. Bien que j'ai l'expérience alpine ( tour du queyras, du viso, de la vanoise, du Mercantour, ...), je doute les difficultés du col de Chilkoot. Je ne suis pas trop à l'aise dans les rochers et je préfère les névés ( ça doit être un régal la marche à la glisse) mais je ne sais pas ce que ça donne!
Je suis bon en montée mais pas en descente c'est ma maladie des nerfs aux jambes qui m'empêche de bien descendre en souplesse sur le genoux malgré les bâtons.
Sinon, que me conseillez vous comme hébergement? Peux t'on dormir au col chikoot plutôt que de se taper une grosse journée entière?
Merci d'avance
Stéphane
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana)
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Cuba: liaison intérieure en avion: de quel aéroport?
bonjour
pour notre périple à travers Cuba nous prévoyons de traverser d'ouest en est ( bus et/ou taxi ) sur 3 semaines et revenir par un vol intérieur et retour vers La Havane
selon vous de quel aéroport est il plus pertinent de repartir ? Santiago ou Baracoa ?
( fréquence et régularité des liaisons, facilité d’accès et départ aux aéroports, prix des vols, etc ... )
merci à vous
1er roadtrip en solo, à 19 ans: destination?
Bonjour!
Les 19 ans approchent et j'aimerai mettre mon rêve de voyage solo à exécution..
Le Monde est grand, et du coup, c'est pas facile de s'arrêter sur une destination..
J'ai déjà pas mal voyagé avec les parents (Etats-Unis, Guadeloupe, Turquie, Sénégal et, prochainement, Canada), un peu de mon côté avec des amis (Espagne, Hollande, Lituanie et Grèce) mais j'aimerai, pour une fois, voyager seule.
J'essaie de trouver une destination "safe" (bon après, je sais bien que c'est une question de précaution et de bon sens, m'enfin bon), qui soit intéressante (je suis plus attirée par la culture et les paysages dépaysants que par le tourisme balnéaire..) mais aussi une destination qui me permettra de rencontrer un max de gens sur la route (des locaux, des touristes, peu importe, mais de l'humain et de l'échange). N'ayant pas le permis, il faudrait également que je puisse me déplacer facilement (en stop ou en transports locaux!)
L'idée serait de partir en sac à dos, et de dormir en auberge de jeunesse, ou chez l'habitant, voire une ou deux fois en hôtel, si la fatigue se fait trop ressentir.
Période: juin ou juillet 2015, pour trois semaines Budget: 1000 euros
Merci d'avance pour votre aide!
Les pays qui m'attirent: Islande, Nouvelle Zélande, Costa Rica, Equateur, Chili...
Les 19 ans approchent et j'aimerai mettre mon rêve de voyage solo à exécution..
Le Monde est grand, et du coup, c'est pas facile de s'arrêter sur une destination..
J'ai déjà pas mal voyagé avec les parents (Etats-Unis, Guadeloupe, Turquie, Sénégal et, prochainement, Canada), un peu de mon côté avec des amis (Espagne, Hollande, Lituanie et Grèce) mais j'aimerai, pour une fois, voyager seule.
J'essaie de trouver une destination "safe" (bon après, je sais bien que c'est une question de précaution et de bon sens, m'enfin bon), qui soit intéressante (je suis plus attirée par la culture et les paysages dépaysants que par le tourisme balnéaire..) mais aussi une destination qui me permettra de rencontrer un max de gens sur la route (des locaux, des touristes, peu importe, mais de l'humain et de l'échange). N'ayant pas le permis, il faudrait également que je puisse me déplacer facilement (en stop ou en transports locaux!)
L'idée serait de partir en sac à dos, et de dormir en auberge de jeunesse, ou chez l'habitant, voire une ou deux fois en hôtel, si la fatigue se fait trop ressentir.
Période: juin ou juillet 2015, pour trois semaines Budget: 1000 euros
Merci d'avance pour votre aide!
Les pays qui m'attirent: Islande, Nouvelle Zélande, Costa Rica, Equateur, Chili...
Budget voyageur / salaires locaux
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon tour du monde, et je me renseigne pas mal sur le coût de la vie dans certains pays. Quelque chose me tracasse et je n'arrive pas à me trouver d'explications... je vais prendre un cas précis, le pays qui sera ma première étape: les Philippines (mais cela marche pour de nombreux autres pays).
En regardant un peu sur divers forums, divers blogs de tour du mondiste, il apparait que le budget moyen à prévoir, pour vivre en mode routard (manger simple dans la rue, hôtel le moins cher, transport en commun...) est de 20 euros, ce qui donne 600 euros par mois. Jusque là, ça ne me choque pas. Le problème est qu'en allant voir, sur différents sites (donc différentes valeurs, mais plus ou moins équivalentes), il apparait que le salaire moyen là bas est de (soyons large) 250 euros / mois.
Comment se fait-il (et la encore, je n'ai pas remarqué cela que pour les Philippines), que le budget d'un voyageur qui surveille ses dépenses, soit plus du double que du salaire moyen du pays? Cela me parait aberrant... en France, par exemple, on n'a pas besoin de 3500 euros par mois pour voyager, assez confortablement d'ailleurs (2 repas par jour, hotel convenable, quelques visites...). Toujours sur les Philippines, l'hotel au plus bas prix que je trouve, c'est 30 euros la nuit. Comment peut-on payé pour une nuit, plus de 10% du salaire mensuel d'un local?
Si vous avez des explications, je suis toute ouie.
Je suis en train de préparer mon tour du monde, et je me renseigne pas mal sur le coût de la vie dans certains pays. Quelque chose me tracasse et je n'arrive pas à me trouver d'explications... je vais prendre un cas précis, le pays qui sera ma première étape: les Philippines (mais cela marche pour de nombreux autres pays).
En regardant un peu sur divers forums, divers blogs de tour du mondiste, il apparait que le budget moyen à prévoir, pour vivre en mode routard (manger simple dans la rue, hôtel le moins cher, transport en commun...) est de 20 euros, ce qui donne 600 euros par mois. Jusque là, ça ne me choque pas. Le problème est qu'en allant voir, sur différents sites (donc différentes valeurs, mais plus ou moins équivalentes), il apparait que le salaire moyen là bas est de (soyons large) 250 euros / mois.
Comment se fait-il (et la encore, je n'ai pas remarqué cela que pour les Philippines), que le budget d'un voyageur qui surveille ses dépenses, soit plus du double que du salaire moyen du pays? Cela me parait aberrant... en France, par exemple, on n'a pas besoin de 3500 euros par mois pour voyager, assez confortablement d'ailleurs (2 repas par jour, hotel convenable, quelques visites...). Toujours sur les Philippines, l'hotel au plus bas prix que je trouve, c'est 30 euros la nuit. Comment peut-on payé pour une nuit, plus de 10% du salaire mensuel d'un local?
Si vous avez des explications, je suis toute ouie.
Karakorum Highway à vélo
Bonjour à tous
J'envisage de parcourir la Karakorum Highway cet été en vélo en solo.
Plusieurs questions :
Les différents visas nécessaires et comment les obtenir.
Les frontières ouvertes.
Les zones interdites, et comment les franchir ( bus, escortes).
Le meilleur moment pour parcourir cette route pour éviter les températures ultra négatives, les chutes de neige et la mousson.
La distance la plus grande entre les points de ravitaillement et d'eau.
Les possibilités d'hébergement.
Les conditions météo extrêmes que je risque de rencontrer ( vitesse du vent, températures et risque de neige ou verglas)
Les références de blog de ceux qui ont parcouru cette route récemment.
Beaucoup de questions.
Merci de vos réponses.
Voyage à pied de Whitehorse à Fairbanks durant 1 mois (Alaska)
Bonjour à tous !
Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.
Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.
J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)
Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.
Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?
Voila merci d'avance !! 😉
Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.
Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.
J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)
Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.
Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?
Voila merci d'avance !! 😉
Travail bénévole/volontariat en Inde centrale?
Bonjour à tous,
Je suis un jeune homme de 23 ans, fraichement diplomé, et avant de me lancer dans la vie active, j'envisage d'effectuer un long voyage en Inde avant de me lancer pour de bon dans la vie active. Mon voyage commencera en Février 2014, pour se finir à une date encore inconnue. Le principe du voyage : voyager lentement, au gré des rencontres. Echanger le gite et le couvert contre un peu d'aide (via le Wwoofing notamment). L'important pour moi, et comme beaucoup d'entre vous, n'est pas la destination. Les itinéraires planifiés au jour près, très peu pour moi. Je ne suis pas dans une logique d'optimisation de mon temps. Pour autant, je ne connais pas du tout l'Inde, et je souhaiterais disctuer avec vous de mon projet, notamment concernant l'hébergement et les possibilités de travail/volontariat en Inde.
Ceci étant dit, voici où j'en suis dans ma réflexion et dans la préparation de mon voyage.
Pour commencer, chose importante, je suis d'origine indienne : mon grand père paternel est né dans le Gujarat. D'ailleurs, ce projet de voyage est né suite à la décision de partir en famille dans le Gujarat, pour 3 semaines. N'ayant pas d'activité professionnelle stable, un peu d'argent de côté, et l'envie de voyager, j'ai décidé de prolonger l'expérience pour une durée encore indéterminée.
Les 3 premières semaines du voyage se feront donc en famille dans le Gujarat, avec pour le coup un itinéraire précis, via une agence de voyage, avec voiture et chauffeur. Le parcours dans le Gujarat est déjà bouclé. J'entamerai donc mes aventures autour du 21 février, depuis Mumbai.
Dans les (très) grandes lignes, voici le plan : Mumbai -> Rajasthan -> Madhya Pradesh puis traversée jusqu'au West Bengal, avant de remonter éventuellement vers le Népal. Mon objectif pour l'instant est de dégager des villes/sites intéressants, qui constitueront des "checkpoints", sans pour autant définir de dates de passage pour chacun d'eux. J'éditerai mon post quand j'aurais trouvé ces informations, pour l'instant je n'ai pas besoin d'aide pour construire mon itinéraire.
Le domaine dans lequel j'aimerais beaucoup profiter de votre expérience, c'est celui du volontariat/bénévolat, de l'hébergement et du transport.
Hébergement. Je suis adepte du Couchsurfing que j'ai eu l'occasion de pratiquer à plusieurs reprises en Europe et en Amérique du Nord. Cependant, dans les villages ruraux indiens, cela va être compliqué. Est-ce qu'il est possible de louer des chambres chez l'habitant ou, encore mieux, obtenir le gite et le couvert en échanges de travaux divers ? Autrement dit, quel est le ressenti général envers les occidentaux ? (sachant que je suis musulman, typé indien, que je parle à peu près le Gujarati, et que j'envisage d'apprendre les bases d'hindi d'ici février).
-- post encore en constrution, je complèterai dès que possible --
Je suis un jeune homme de 23 ans, fraichement diplomé, et avant de me lancer dans la vie active, j'envisage d'effectuer un long voyage en Inde avant de me lancer pour de bon dans la vie active. Mon voyage commencera en Février 2014, pour se finir à une date encore inconnue. Le principe du voyage : voyager lentement, au gré des rencontres. Echanger le gite et le couvert contre un peu d'aide (via le Wwoofing notamment). L'important pour moi, et comme beaucoup d'entre vous, n'est pas la destination. Les itinéraires planifiés au jour près, très peu pour moi. Je ne suis pas dans une logique d'optimisation de mon temps. Pour autant, je ne connais pas du tout l'Inde, et je souhaiterais disctuer avec vous de mon projet, notamment concernant l'hébergement et les possibilités de travail/volontariat en Inde.
Ceci étant dit, voici où j'en suis dans ma réflexion et dans la préparation de mon voyage.
Pour commencer, chose importante, je suis d'origine indienne : mon grand père paternel est né dans le Gujarat. D'ailleurs, ce projet de voyage est né suite à la décision de partir en famille dans le Gujarat, pour 3 semaines. N'ayant pas d'activité professionnelle stable, un peu d'argent de côté, et l'envie de voyager, j'ai décidé de prolonger l'expérience pour une durée encore indéterminée.
Les 3 premières semaines du voyage se feront donc en famille dans le Gujarat, avec pour le coup un itinéraire précis, via une agence de voyage, avec voiture et chauffeur. Le parcours dans le Gujarat est déjà bouclé. J'entamerai donc mes aventures autour du 21 février, depuis Mumbai.
Dans les (très) grandes lignes, voici le plan : Mumbai -> Rajasthan -> Madhya Pradesh puis traversée jusqu'au West Bengal, avant de remonter éventuellement vers le Népal. Mon objectif pour l'instant est de dégager des villes/sites intéressants, qui constitueront des "checkpoints", sans pour autant définir de dates de passage pour chacun d'eux. J'éditerai mon post quand j'aurais trouvé ces informations, pour l'instant je n'ai pas besoin d'aide pour construire mon itinéraire.
Le domaine dans lequel j'aimerais beaucoup profiter de votre expérience, c'est celui du volontariat/bénévolat, de l'hébergement et du transport.
Hébergement. Je suis adepte du Couchsurfing que j'ai eu l'occasion de pratiquer à plusieurs reprises en Europe et en Amérique du Nord. Cependant, dans les villages ruraux indiens, cela va être compliqué. Est-ce qu'il est possible de louer des chambres chez l'habitant ou, encore mieux, obtenir le gite et le couvert en échanges de travaux divers ? Autrement dit, quel est le ressenti général envers les occidentaux ? (sachant que je suis musulman, typé indien, que je parle à peu près le Gujarati, et que j'envisage d'apprendre les bases d'hindi d'ici février).
-- post encore en constrution, je complèterai dès que possible --
Circuit de 15 jours dans l'Ouest canadien
Bonjour,
J'envisage avec mon épouse et un petit-fils de 12 ans de visiter en juillet prochain l'ouest canadien en faisant un circuit depuis Vancouver. La durée du séjour sur place serait de 15 jours.
Diverses questions se posent:
1) La formule camping-car semble la plus "libre" mais aussi la plus onéreuse par rapport à la location d'une voiture et hébergement à l'hôtel ?
2) Dans cette seconde hypothèse, existe-t-il des hôtel (genre Ibis) un peu partout ?
3) Juillet est-il le mois idéal pour ce périple ?
4) Y a-t-il des endroits "incontournables sachant qu'en 15 jours on ne peut tout voir ?
5) Mon anglais est médiocre. Le français est-il parlé dans ce coin du Canada ?
6) Sur le net, j'ai vu que certains circuits proposés partent de Calgary. Est-ce mieux de partir de cette ville plutôt que de Vancouver ?
Merci pour vos réponses qui m'aideront dans la préparation de ce voyage.
Merci pour vos réponses qui m'aideront dans la préparation de ce voyage.
Blue Ridge Parkway à vélo en octobre
Nous planifions une sortie de 4 à 6 semaines à compter du début octobre, sur la route des crêtes de Blue Ridge Parkway, pour ensuite poursuivre vers le sud après Smokey Mountain. Nous roulerons à vélo en autonomie, principalement en camping.
J'ai vu que les campings dans les Blue Ridge semblent ouverts jusqu'au 31 octobre. Je n'ai pas trouvé d'infos complètes sur la météo probable à cette époque dans les montagnes de Virginie; Quelqu'un connait cette région ou un lien Internet?
D'autre part, est-il possible de camper le long de cette route en "rustique" lorsqu'il n'y a pas de camping disponible aux bons endroits? Merci de vos expériences.
J'ai vu que les campings dans les Blue Ridge semblent ouverts jusqu'au 31 octobre. Je n'ai pas trouvé d'infos complètes sur la météo probable à cette époque dans les montagnes de Virginie; Quelqu'un connait cette région ou un lien Internet?
D'autre part, est-il possible de camper le long de cette route en "rustique" lorsqu'il n'y a pas de camping disponible aux bons endroits? Merci de vos expériences.
Budget en Nouvelle-Zélande pour trois semaines en camping-car? (février 2014)
Bonjour !
Nous essayons d'organiser notre voyage de noces en Nouvelle-Zélande et avons un certain nombre de questions (et de craintes tant l'addition semble vite monter ! )
Nous aimerions partir en camping-car car nous aimons la liberté qu'offre ce type de véhicule, le plus basique, avec néanmoins douche et toilette. La meilleure proposition pour l'instant nous vient de wendekreisen (3000 $ NZ) mais le véhicule aurait 10 ans.. même si nous sommes habitués au camping, nous nous demandons dans quel état sera le véhicule.. connaissez-vous ce loueur? Les frogs, très sympas au demeurant, nous font une proposition à 5000 $ NZ, le véhicule a entre 3 et 6 ans, assurance comprise.
Nous souhaitons faire les deux iles, avez -vous une idée du budget essence? Concernant les repas, cuisiner dans le camping car ne nous dérange pas. Pate et riz.. on connait bien ! ;) Savez-vous quel budget (jour) il faut compter en moyenne pour 3 semaines (quelques excursions, nourriture, camping de temps en temps pour réalimenter la bête..). Il y a t-il d'autres frais à prévoir que j'aurai oublié de citer ? (mis à part les billets d'avion)
En vous remerciant par avance pour toutes vos réponses ! Merci encore.
Orane
Nous essayons d'organiser notre voyage de noces en Nouvelle-Zélande et avons un certain nombre de questions (et de craintes tant l'addition semble vite monter ! )
Nous aimerions partir en camping-car car nous aimons la liberté qu'offre ce type de véhicule, le plus basique, avec néanmoins douche et toilette. La meilleure proposition pour l'instant nous vient de wendekreisen (3000 $ NZ) mais le véhicule aurait 10 ans.. même si nous sommes habitués au camping, nous nous demandons dans quel état sera le véhicule.. connaissez-vous ce loueur? Les frogs, très sympas au demeurant, nous font une proposition à 5000 $ NZ, le véhicule a entre 3 et 6 ans, assurance comprise.
Nous souhaitons faire les deux iles, avez -vous une idée du budget essence? Concernant les repas, cuisiner dans le camping car ne nous dérange pas. Pate et riz.. on connait bien ! ;) Savez-vous quel budget (jour) il faut compter en moyenne pour 3 semaines (quelques excursions, nourriture, camping de temps en temps pour réalimenter la bête..). Il y a t-il d'autres frais à prévoir que j'aurai oublié de citer ? (mis à part les billets d'avion)
En vous remerciant par avance pour toutes vos réponses ! Merci encore.
Orane
Achat d'un hôtel/motel au Québec
Bonjour,
Dans le cadre d'une eventuelle reconversion professionnelle, couplee a un projet d'immigration au Quebec, je recherche des informations sur le secteur hotelier.
Plus specifiquement, mon projet consisterait a acquerir et gerer un hotel/motel a Quebec ou Montreal, en ciblant une clientelle plutot professionnelle que touristique.
Toute information m'interesse, merci d'avance 🙂
Dans le cadre d'une eventuelle reconversion professionnelle, couplee a un projet d'immigration au Quebec, je recherche des informations sur le secteur hotelier.
Plus specifiquement, mon projet consisterait a acquerir et gerer un hotel/motel a Quebec ou Montreal, en ciblant une clientelle plutot professionnelle que touristique.
Toute information m'interesse, merci d'avance 🙂
Notre voyage en camping-car au Québec - informations utiles et petits pièges à éviter!
Bonjour à tous!
Nous rentrons tout juste du Québec où nous venons de passer une 15aine de jours en motorisé. C'est avec les idées fraîches que nous souhaitons vous partager notre aventure et vous donner nos quelques ressentiments et expériences!
Sans rentrer dans les détails de tout notre périple, voici le petit tour que nous avons fait:
Départ de Montréal Parc de la Mauricie Lac Edouard Lac St Jean Fjord du Saguenay Tadoussac Charlevoix Île d'Orléans Québec Montérégie Mont St Grégoire Retour à Montréal
Total = 2500kms parcourus.
Nous avons réservé notre camping car via le site de authentik canada. Un service très complet, beaucoup d'informations reçues, des échanges de mails très complets, un vrai bonheur d'avoir été encadré par eux!
Nous étions 3 adultes, et avions choisi le plus grand modèle de la flotte : un Ford type E450, Jayco Greyhawk 31SS modèle 2012. Niveau motorisation, on est très loin de nos petits engins européens! V10 de 6,8L, 300ch, consommation estimée à 27L / 100, et c'est ce que nous avons calculé à la fin du séjour.
Budget : la location pour 13 jours de location nous a coûté environ 2800euros Pour le carburant nous avons dépensé 850euros au total.
Petites formalités : Permis de conduire, bien que le camping car présente un poids à vide de 4,4tonnes, le permis B Français suffit. Pas besoin de permis lourd. Pour la prise du véhicule, une caution de 500$ doit être prise par carte Visa obligatoirement. Donc si vous n'avez pas de carte Visa, vous ne pourrez pas prendre le véhicule (carte avec les chiffres en relief). Pour 100$ supplémentaires, vous aurez le choix de prendre une couverture tous risques. A payer sur place si vous le souhaitez (couverture bris de glace, vol, etc...)
Camping car : Super bien équipé. Il était prévu pour 4 adultes + 3 enfants. Ok pour les couchages, mais à 7 là dedans ça doit être quand même petit, malgré la taille de la bête. A 3 ou 4 maxi c’est bien. TV, Micro ondes, frigo, plaque gaz 3 feux, four gaz, évier double bac, génératrice, extension latérale, clim, auto radio DVD… tout le confort. Pour les questions techniques que se posent les novices du camping car : Le frigo fonctionne au gaz, lorsque que l’on se branche à l’électricité, il bascule automatiquement, idem lorsque l’on démarre la génératrice. La réserve de gaz est rempli au départ, en 13 jours nous n’avons consommé qu’1/3 de la réserve (cuisine au gaz, fonctionnement frigo, chauffe eau).
Circulation : Les routes sont larges, le camping car malgré son gabarit se prend en main très rapidement. Grand rayon de braquage, donc prévoir le coup pour les demi-tours ! La caméra de recul est votre meilleure amie lors des manœuvres !
Campings : au cours de notre voyage nous avons essayé plusieurs types de camping : sauvage, en ville, en camping....
En camping : nous avons sélectionné quelques campings au cours de notre parcours, soit pour la vidange sanitaire, soit parce que nous passions plusieurs jours au même endroit. Les prix varient autour de 40$ hors taxes (46-48$ TTC) pour un emplacement 3 services (eau + électricité + vidange) L'eau est pour ainsi dire indispensable, car bien que nous ayons a chaque fois rempli le réservoir, celui ci débordait selon les aléas de la route. Sur un trajet de 200kms il n'était pas rare que nous perdions un bon quart d'eau sur la route!! Donc dès qu'il y a de l'eau, faire le plein!! Ou sinon, on peut aussi choisir de remplir des bouteilles d'eau, système D! Pour la vidange, vous avez également le choix de prendre un site sans vidange et de faire votre vidange au point central du camping. au final ça vous coûtera moins cher, surtout si vous ne restez qu'une nuit, autant vidanger le lendemain avant de partir et économiser vos dollars pour autre chose !! Pour l’électricité, c’est sympa de l’avoir lorsque l’on veut recharger les appareils électriques (piles, appareils photo…) mais dans le fond on peut largement s’en passer. Nous n’avons pas utilisé la TV (c’est les vacances) ni le micro ondes.
Donc au final, si vous cherchez à l’économie, nous vous conseillons de prendre un site avec seulement eau, voir électricité si besoin. Pour la vidange, vous pourrez la faire à la zone de vidange centrale.
Camping sauvage ; Pour le camping sauvage, nous n’avons pas trop eu l’occasion d’expérimenter. Seulement la première nuit à vrai dire, au bord d’un chemin forestier, pas de passage la nuit. N’espérez pas camper au bord d’une route, pas d’emplacement, et vous serez invité à quitter les lieux. Le camping car est équipé d’une génératrice, donc possibilité d’avoir du courant en pleine nature. Perso nous ne l’avons pas utilisée. Eau chauffée au gaz, frigo fonctionnant au gaz également.
Camping en ville : Dans certaines villes, des installations sont à disposition pour les camping cars, vidange et eau, gratuits. Nous en avons rencontré pas mal au cours de notre route. Nous avons expérimenté aussi. Etant donné que la nuit était tombée, nous avons passé la nuit sur l’aire de service municipale équipée pour les camping cars. En zone industrielle, nous n’avons dérangé personne par notre présence, et avons quitté tôt.
Autrement, possibilité de stationner la nuit sur les parkings de supermarchés (Wall Mart, Super C, IGA, Metro, Maxi…). Par correction, nous demandions préalablement au personnel du supermarché, toujours OK, à condition de ne pas gêner la circulation. Vu la taille des parkings, c’est facile, il y a de la place !!
Route : N’allez pas croire que les routes son longues et droites !! Hormis en Montérégie peut être, tout le reste du voyage est agrémenté de côtes et virages ! De superbes paysages soit dit en passant, mais en ce qui concerne la consommation de carburant, ça part vite ! Surtout entre Tadoussac et Québec (région de Charlevoix). Ça monte, ça descend, ça remonte, ça redescend…. ! on a bouffé la moitié du plein sur 200kms !
Pour ceux qui auront l’occasion d’aller au Lac Edouard, serrez les genoux les p’tits choux ! de vraies montagnes russes ! Autant ne pas passez chez Tim Horton’s prendre des Timbits avant car c’est vomi assuré !
Les routes sont gratuites, donc pas de budget péages à prévoir !
Nos étapes : Mauricie : Camping Douce Evasion Lac Edouard : nous avons séjourné au village Innusit de la Seigneurie du Triton. Le camping car a passé la nuit sur le parking de l’embarcadère. Attention, 10kms de chemin forestier à faire entre le village de Lac Edouard et l’embarcadère. Chemin large et chaotique, mais praticable avec le camping car. Lac St Jean : camping de supermarché Tadoussac : Camping Essipit aux Escoumins. Sanitaires et buanderie payants dans le camping. Québec : Camping à Ste Anne de Beaupré, en face de la cathédrale. Terrain payant, avec eau. Pas de vidange, pas d’électricité. Québec : Camping de la Joie. Wifi gratuit, Camping animé, piscine. Beaucoup de Québecquois qui viennent pour le week-end. Navette pour Québec centre (14$ / personne / aller-retour). Montérégie : Stationnement à la station municipale, vidange et eau gratuits (Acton Vale) Mont St Grégoire : Camping Auclair.
Petits trucs à savoir et pièges à éviter :
- Nourriture : Nous avons eu la mauvaise idée de faire des provisions. Au final on passe à côté de plein de choses, petits restos, pâtisseries… ou bien on mange trop !! Acheter de quoi faire des petits déjeuners (café, muffins, tartes, jus de fruits…) et préférer manger sur le pouce le midi et le soir. Le budget peut être facilement tenu, et vous profiterez des produits artisanaux ! - Carburant : Les prix varient entre 1,31 et 1,40$ selon les stations et les villes. Dans une même ville les prix sont identiques partout. Avec un écart de 10cents le litre, la différence se fait vite ressentir sur un plein de 200L !!! - Île d’Orléans : les routes sont étroites et pas trop d’endroits où stationner. Nous avons fait un bref tour avec 2 arrêts : Place de l’église de Ste Pétronille et Place de l’église à St François. Pour le reste, serrez les fesses ! - Tadoussac : La ville regorge de boutiques et petits restos, malheureusement pas accessible en camping car. Stationnements auto seulement, stationnement camping car à 12$... Au resto ChantClair, vous pourrez achetez des billets de croisière avec 10$ de réduction. - Si vous avez l’occasion de passer une nuit au village Innusite de la Seigneurie du Triton à Lac Edouard (ce que nous vous conseillons vivement !!!) nous vous conseillons d’inclure à votre séjour la visite du village d’Odanak, en Montérégie, près de Nicolet. Vous comprendrez pourquoi après avoir passé la nuit au village Innusit. - Cascade de Montmorency : Parking pour le camping car = 25$ !!! - Canyon Ste Anne : sympa à voir, mais vite fait. Il est conseillé 1h pour faire le tour, en 20-30minutes c’est fait. - Il y a des toilettes propres presque partout, sur des aires municipales, sur les sentiers… - Des tables de pic-nic partout également - Les centres d’information touristique sont hyper documentés (circuits gastronomiques, circuits artisanat….) Ils sont indiqués par des « ? » sur la route. Ne les manquez pas !!
Voilà pour les quelques petites infos que nous souhaitions partager avec vous ! Sachez que les Québécquois sont super accueillants, toujours souriants, curieux de votre séjour, toujours de bons conseils. Nous avons beaucoup apprécié les rencontres faites, nous en gardons de très bons souvenirs et espérons pouvoir y retourner rapidement !!!
Si vous souhaitez d’autres infos sur des lieux à visiter, nous pouvons partager les docs que nous avons ramené. Ecrivez nous en MP !!!
A bientôt
Yann
Nous rentrons tout juste du Québec où nous venons de passer une 15aine de jours en motorisé. C'est avec les idées fraîches que nous souhaitons vous partager notre aventure et vous donner nos quelques ressentiments et expériences!
Sans rentrer dans les détails de tout notre périple, voici le petit tour que nous avons fait:
Départ de Montréal Parc de la Mauricie Lac Edouard Lac St Jean Fjord du Saguenay Tadoussac Charlevoix Île d'Orléans Québec Montérégie Mont St Grégoire Retour à Montréal
Total = 2500kms parcourus.
Nous avons réservé notre camping car via le site de authentik canada. Un service très complet, beaucoup d'informations reçues, des échanges de mails très complets, un vrai bonheur d'avoir été encadré par eux!
Nous étions 3 adultes, et avions choisi le plus grand modèle de la flotte : un Ford type E450, Jayco Greyhawk 31SS modèle 2012. Niveau motorisation, on est très loin de nos petits engins européens! V10 de 6,8L, 300ch, consommation estimée à 27L / 100, et c'est ce que nous avons calculé à la fin du séjour.
Budget : la location pour 13 jours de location nous a coûté environ 2800euros Pour le carburant nous avons dépensé 850euros au total.
Petites formalités : Permis de conduire, bien que le camping car présente un poids à vide de 4,4tonnes, le permis B Français suffit. Pas besoin de permis lourd. Pour la prise du véhicule, une caution de 500$ doit être prise par carte Visa obligatoirement. Donc si vous n'avez pas de carte Visa, vous ne pourrez pas prendre le véhicule (carte avec les chiffres en relief). Pour 100$ supplémentaires, vous aurez le choix de prendre une couverture tous risques. A payer sur place si vous le souhaitez (couverture bris de glace, vol, etc...)
Camping car : Super bien équipé. Il était prévu pour 4 adultes + 3 enfants. Ok pour les couchages, mais à 7 là dedans ça doit être quand même petit, malgré la taille de la bête. A 3 ou 4 maxi c’est bien. TV, Micro ondes, frigo, plaque gaz 3 feux, four gaz, évier double bac, génératrice, extension latérale, clim, auto radio DVD… tout le confort. Pour les questions techniques que se posent les novices du camping car : Le frigo fonctionne au gaz, lorsque que l’on se branche à l’électricité, il bascule automatiquement, idem lorsque l’on démarre la génératrice. La réserve de gaz est rempli au départ, en 13 jours nous n’avons consommé qu’1/3 de la réserve (cuisine au gaz, fonctionnement frigo, chauffe eau).
Circulation : Les routes sont larges, le camping car malgré son gabarit se prend en main très rapidement. Grand rayon de braquage, donc prévoir le coup pour les demi-tours ! La caméra de recul est votre meilleure amie lors des manœuvres !
Campings : au cours de notre voyage nous avons essayé plusieurs types de camping : sauvage, en ville, en camping....
En camping : nous avons sélectionné quelques campings au cours de notre parcours, soit pour la vidange sanitaire, soit parce que nous passions plusieurs jours au même endroit. Les prix varient autour de 40$ hors taxes (46-48$ TTC) pour un emplacement 3 services (eau + électricité + vidange) L'eau est pour ainsi dire indispensable, car bien que nous ayons a chaque fois rempli le réservoir, celui ci débordait selon les aléas de la route. Sur un trajet de 200kms il n'était pas rare que nous perdions un bon quart d'eau sur la route!! Donc dès qu'il y a de l'eau, faire le plein!! Ou sinon, on peut aussi choisir de remplir des bouteilles d'eau, système D! Pour la vidange, vous avez également le choix de prendre un site sans vidange et de faire votre vidange au point central du camping. au final ça vous coûtera moins cher, surtout si vous ne restez qu'une nuit, autant vidanger le lendemain avant de partir et économiser vos dollars pour autre chose !! Pour l’électricité, c’est sympa de l’avoir lorsque l’on veut recharger les appareils électriques (piles, appareils photo…) mais dans le fond on peut largement s’en passer. Nous n’avons pas utilisé la TV (c’est les vacances) ni le micro ondes.
Donc au final, si vous cherchez à l’économie, nous vous conseillons de prendre un site avec seulement eau, voir électricité si besoin. Pour la vidange, vous pourrez la faire à la zone de vidange centrale.
Camping sauvage ; Pour le camping sauvage, nous n’avons pas trop eu l’occasion d’expérimenter. Seulement la première nuit à vrai dire, au bord d’un chemin forestier, pas de passage la nuit. N’espérez pas camper au bord d’une route, pas d’emplacement, et vous serez invité à quitter les lieux. Le camping car est équipé d’une génératrice, donc possibilité d’avoir du courant en pleine nature. Perso nous ne l’avons pas utilisée. Eau chauffée au gaz, frigo fonctionnant au gaz également.
Camping en ville : Dans certaines villes, des installations sont à disposition pour les camping cars, vidange et eau, gratuits. Nous en avons rencontré pas mal au cours de notre route. Nous avons expérimenté aussi. Etant donné que la nuit était tombée, nous avons passé la nuit sur l’aire de service municipale équipée pour les camping cars. En zone industrielle, nous n’avons dérangé personne par notre présence, et avons quitté tôt.
Autrement, possibilité de stationner la nuit sur les parkings de supermarchés (Wall Mart, Super C, IGA, Metro, Maxi…). Par correction, nous demandions préalablement au personnel du supermarché, toujours OK, à condition de ne pas gêner la circulation. Vu la taille des parkings, c’est facile, il y a de la place !!
Route : N’allez pas croire que les routes son longues et droites !! Hormis en Montérégie peut être, tout le reste du voyage est agrémenté de côtes et virages ! De superbes paysages soit dit en passant, mais en ce qui concerne la consommation de carburant, ça part vite ! Surtout entre Tadoussac et Québec (région de Charlevoix). Ça monte, ça descend, ça remonte, ça redescend…. ! on a bouffé la moitié du plein sur 200kms !
Pour ceux qui auront l’occasion d’aller au Lac Edouard, serrez les genoux les p’tits choux ! de vraies montagnes russes ! Autant ne pas passez chez Tim Horton’s prendre des Timbits avant car c’est vomi assuré !
Les routes sont gratuites, donc pas de budget péages à prévoir !
Nos étapes : Mauricie : Camping Douce Evasion Lac Edouard : nous avons séjourné au village Innusit de la Seigneurie du Triton. Le camping car a passé la nuit sur le parking de l’embarcadère. Attention, 10kms de chemin forestier à faire entre le village de Lac Edouard et l’embarcadère. Chemin large et chaotique, mais praticable avec le camping car. Lac St Jean : camping de supermarché Tadoussac : Camping Essipit aux Escoumins. Sanitaires et buanderie payants dans le camping. Québec : Camping à Ste Anne de Beaupré, en face de la cathédrale. Terrain payant, avec eau. Pas de vidange, pas d’électricité. Québec : Camping de la Joie. Wifi gratuit, Camping animé, piscine. Beaucoup de Québecquois qui viennent pour le week-end. Navette pour Québec centre (14$ / personne / aller-retour). Montérégie : Stationnement à la station municipale, vidange et eau gratuits (Acton Vale) Mont St Grégoire : Camping Auclair.
Petits trucs à savoir et pièges à éviter :
- Nourriture : Nous avons eu la mauvaise idée de faire des provisions. Au final on passe à côté de plein de choses, petits restos, pâtisseries… ou bien on mange trop !! Acheter de quoi faire des petits déjeuners (café, muffins, tartes, jus de fruits…) et préférer manger sur le pouce le midi et le soir. Le budget peut être facilement tenu, et vous profiterez des produits artisanaux ! - Carburant : Les prix varient entre 1,31 et 1,40$ selon les stations et les villes. Dans une même ville les prix sont identiques partout. Avec un écart de 10cents le litre, la différence se fait vite ressentir sur un plein de 200L !!! - Île d’Orléans : les routes sont étroites et pas trop d’endroits où stationner. Nous avons fait un bref tour avec 2 arrêts : Place de l’église de Ste Pétronille et Place de l’église à St François. Pour le reste, serrez les fesses ! - Tadoussac : La ville regorge de boutiques et petits restos, malheureusement pas accessible en camping car. Stationnements auto seulement, stationnement camping car à 12$... Au resto ChantClair, vous pourrez achetez des billets de croisière avec 10$ de réduction. - Si vous avez l’occasion de passer une nuit au village Innusite de la Seigneurie du Triton à Lac Edouard (ce que nous vous conseillons vivement !!!) nous vous conseillons d’inclure à votre séjour la visite du village d’Odanak, en Montérégie, près de Nicolet. Vous comprendrez pourquoi après avoir passé la nuit au village Innusit. - Cascade de Montmorency : Parking pour le camping car = 25$ !!! - Canyon Ste Anne : sympa à voir, mais vite fait. Il est conseillé 1h pour faire le tour, en 20-30minutes c’est fait. - Il y a des toilettes propres presque partout, sur des aires municipales, sur les sentiers… - Des tables de pic-nic partout également - Les centres d’information touristique sont hyper documentés (circuits gastronomiques, circuits artisanat….) Ils sont indiqués par des « ? » sur la route. Ne les manquez pas !!
Voilà pour les quelques petites infos que nous souhaitions partager avec vous ! Sachez que les Québécquois sont super accueillants, toujours souriants, curieux de votre séjour, toujours de bons conseils. Nous avons beaucoup apprécié les rencontres faites, nous en gardons de très bons souvenirs et espérons pouvoir y retourner rapidement !!!
Si vous souhaitez d’autres infos sur des lieux à visiter, nous pouvons partager les docs que nous avons ramené. Ecrivez nous en MP !!!
A bientôt
Yann
Vacances été 2012 en Belgique
Bonjour à toutes et tous,
Je souhaite profiter de mes vacances d'été 2012 pour emmener mes deux enfants de 7 et 11 ans, ainsi que mon amie en Belgique pour découvrir le pays. J'aime bien le principe des gites ou chambres d'hôtes et souhaite partir pour une semaine du 14 juillet au 21 juillet 2012. Nous aimons beaucoup visiter les monuments historiques pour nous les adultes et mes enfants surtout les parcs d'attractions. Ma fille aime les princesses et tout ce qui brille et mon garçon les voitures. Merci beaucoup pour vos conseils et indications
Je souhaite profiter de mes vacances d'été 2012 pour emmener mes deux enfants de 7 et 11 ans, ainsi que mon amie en Belgique pour découvrir le pays. J'aime bien le principe des gites ou chambres d'hôtes et souhaite partir pour une semaine du 14 juillet au 21 juillet 2012. Nous aimons beaucoup visiter les monuments historiques pour nous les adultes et mes enfants surtout les parcs d'attractions. Ma fille aime les princesses et tout ce qui brille et mon garçon les voitures. Merci beaucoup pour vos conseils et indications
Séjour linguistique aux Etats-Unis
Bonjour
Après mon tour d'Europe l'année dernière avec Nacel, mes parents et moi somme d'accord pour une immersion totale au Etat-unis d'Amérique
Toujours avec Nacel, beaucoup de destination s'offrent à moi;
Atlanta Buffalo Californie Colombus Louisville Pittsburg Et le Texas
J'aime beaucoup les villes et les grandes étendu
J'étais partit pour le Texas
Pensez vous que ça pourra me satisfaire ?
Je n'aime pas trop tous ce qui est religion ( bien que ça ne fait pas de mal ) , la vie de la ferme
Merci beaucoup si vous pouvez m'aider
Après mon tour d'Europe l'année dernière avec Nacel, mes parents et moi somme d'accord pour une immersion totale au Etat-unis d'Amérique
Toujours avec Nacel, beaucoup de destination s'offrent à moi;
Atlanta Buffalo Californie Colombus Louisville Pittsburg Et le Texas
J'aime beaucoup les villes et les grandes étendu
J'étais partit pour le Texas
Pensez vous que ça pourra me satisfaire ?
Je n'aime pas trop tous ce qui est religion ( bien que ça ne fait pas de mal ) , la vie de la ferme
Merci beaucoup si vous pouvez m'aider
Avis sur notre itinéraire au Québec
Bonjour à tous,
Je me suis inscrits sur ce site car on prepare notre premier grand voyage à l'étranger, au Québec donc !
Ce voyage aura lieu du 28 spetembre au 10 Octobre, il durera donc 13 jours.
Voici l'itinéraire que l'on a prévu :Mercredi 28 Septembre : arrivé à Montréal Jeudi 29 Septembre : visite de Montréal Vendredi 30 Septembre : Montréal Samedi 1er Octobre : départ vers baie st paulDimanche 2 Octobre : baie st paul – départ vers TadoussacLundi 3 Octobre : TadoussacMardi 4 Octobre : TadoussacMercredi 5 Octobre : départ vers Sainte Rose du NordJeudi 6 Octobre : Sainte Rose du NordVendredi 7 Octobre : départ sur Québec Samedi 8 Octobre : Québec Dimanche 9 Octobre : Québec Lundi 10 Octobre : retour sur Montréal et avion !!!Voilà ! J'aimerais savoir ce que vous pensez de cet itinéraire : Trop chargé ? Ne convient pas au moment de l'été des indiens ? Bref j'aimerais savoir si nous faisons bonne route avant de commencer à caler les lieux d'hébergement.
D'ailleurs, connaissez vous des lieux sympa d'hébergement sur notre itinéraire (on a deja de sérieuses piste sur Québec et Montréal mais plutot en ce qui concerne : Tadoussac, Bais st paul (ou ile aux coudres) et Sainte Rose du Nord). Nous privilégions notamment les bead&breakfast, par soucis d'économie, c'est vrai, mais aussi et surtout pour pouvoir rencontrer des personnes du Québec.
en vous remerciant par avance.
cordialement
Je me suis inscrits sur ce site car on prepare notre premier grand voyage à l'étranger, au Québec donc !
Ce voyage aura lieu du 28 spetembre au 10 Octobre, il durera donc 13 jours.
Voici l'itinéraire que l'on a prévu :Mercredi 28 Septembre : arrivé à Montréal Jeudi 29 Septembre : visite de Montréal Vendredi 30 Septembre : Montréal Samedi 1er Octobre : départ vers baie st paulDimanche 2 Octobre : baie st paul – départ vers TadoussacLundi 3 Octobre : TadoussacMardi 4 Octobre : TadoussacMercredi 5 Octobre : départ vers Sainte Rose du NordJeudi 6 Octobre : Sainte Rose du NordVendredi 7 Octobre : départ sur Québec Samedi 8 Octobre : Québec Dimanche 9 Octobre : Québec Lundi 10 Octobre : retour sur Montréal et avion !!!Voilà ! J'aimerais savoir ce que vous pensez de cet itinéraire : Trop chargé ? Ne convient pas au moment de l'été des indiens ? Bref j'aimerais savoir si nous faisons bonne route avant de commencer à caler les lieux d'hébergement.
D'ailleurs, connaissez vous des lieux sympa d'hébergement sur notre itinéraire (on a deja de sérieuses piste sur Québec et Montréal mais plutot en ce qui concerne : Tadoussac, Bais st paul (ou ile aux coudres) et Sainte Rose du Nord). Nous privilégions notamment les bead&breakfast, par soucis d'économie, c'est vrai, mais aussi et surtout pour pouvoir rencontrer des personnes du Québec.
en vous remerciant par avance.
cordialement
Qu'est-ce qu'il ne faut pas oublier pour aller en France et à Londres?
Bonjour,
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?











