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Endroits à visiter à Paris?
Bonjour...je suis toute nouvelle sur ce site. Dans quelques jours, j'effectuerai mon premier voyage en France. J'aimerais savoir quels sont les endroits à visiter et les plus appréciés à Paris? Est-il vraiment nécessaire de réserver des billets d'entrée quelques jours d'avance? Par exemple, je prévoie sans aucun doute visiter la tour Eiffel. Y a-t-il une journée et une heure en particulier pour la visiter fin aôut? Vos suggestions sont les bienvenues. A bientôt.
Portugal en septembre 2010 - Itinéraire de 16 jours
Bonjour, nous partons au Portugal au milieu septembre 2010. Après avoir lu de nombreux guides et visiter des sites, blogues....
Voici notre itinéraire:
Lisbonne = 3 jours Sintra = 2 jours Evora = 1 jour Lagos = 1 jour Cabo de Sao Vicente / Sagres = 1 jour Reserva natural da berlenga, Obidos = 1 jour Batalha (monastère), Tomar = 1 jour Coimbra = 1 jour Mata do Buçaco / Vallée Douro = 1 jour Vallée Douro / Mateus = 1 jour Porto / Vila Nova de Gaia = 2 jours
Nous voulons voir le plus d'attraits possible, mais nous voulons aussi relaxer un peu! Est-ce que notre trajet est trop ambitieux? Nous allons voyager en bus, mais à partir de Lagos, nous allons louer une automobile.
Est-ce que Palacio de Mateus vaut vraiment la peine? De plus, est-ce que vous suggérer d'autres villes, attraits ou parcs à ne pas manquer?
Merci
Voici notre itinéraire:
Lisbonne = 3 jours Sintra = 2 jours Evora = 1 jour Lagos = 1 jour Cabo de Sao Vicente / Sagres = 1 jour Reserva natural da berlenga, Obidos = 1 jour Batalha (monastère), Tomar = 1 jour Coimbra = 1 jour Mata do Buçaco / Vallée Douro = 1 jour Vallée Douro / Mateus = 1 jour Porto / Vila Nova de Gaia = 2 jours
Nous voulons voir le plus d'attraits possible, mais nous voulons aussi relaxer un peu! Est-ce que notre trajet est trop ambitieux? Nous allons voyager en bus, mais à partir de Lagos, nous allons louer une automobile.
Est-ce que Palacio de Mateus vaut vraiment la peine? De plus, est-ce que vous suggérer d'autres villes, attraits ou parcs à ne pas manquer?
Merci
Le Vietnam du Nord ou du Sud pour un premier voyage?
quel est le mieux le VIETNAM du sud ou du nord pour un premier voyage
Quelques nouvelles de La Havane
le platanar est toujours de Bartolo, la charanga pique toujours les paroles de ses chansons mais ce nouveau mois passé à la Havane, ou du moins pas très loin, a quand même été l’occasion de voir et d’entendre quelques petits changements ! au son des radios on peut entendre que la capitale a changé de gardien (peut être que gente de zona se prend aujourd’hui pour le roi de la Havane) et toujours selon la Charanga on se marre dans la ville au milles colonnes pendant que d’autres pleurent à Miami (bah tiens !).
Sinon c’est toujours la lutte pour les taxis depuis les restrictions sur les licences et l’augmentation des prix de l’année dernière s’est maintenue dans ce secteur (tu peux toujours tenter d’hurler ta question : chauffeur à 10, à 10 ?? tu vas voir les vents que tu te prends.. pour sortir de la Havane et se rendre à Alamar c’est 20 ou tu prends le bus !).
Les bruits de la rue disent que Nestlé devrait quitter l’île (qui va fournir les glaces industrielles ?? même si elles sont hors de prix pour les cubains..) et que le temps de libération pour les professions de santé passerait de 5 à 7 ans. D’ailleurs plus généralement des lois plus restrictives concernant les professionnels diplômés universitaires sont attendues (la fuite des cerveaux commence à peser on dirait..).
Il semble aussi que le métier de chauffeur ne fasse plus rêver, et plus de chauffeur pour ramener le gaz = 10h de queue pour tenter de récupérer ta bombonne sans laquelle tu peux plus cuisiner !
Ca a aussi été l’occasion de croiser une star du net puisque depuis le balcon d’une maison du Vedado on a vu passer Panfilo dans la rue ! Une bonne partie des jeunes cubains avec qui j’étais est descendu pour prendre des photos et il a assuré le spectacle en nous jouant son fameux ‘Jama !’ en direct. L’un des cubains disaient que les USA lui aurait offert un visa.. en tout cas en janvier il sévissait encore dans le Vedado !
Sinon c’est toujours la lutte pour les taxis depuis les restrictions sur les licences et l’augmentation des prix de l’année dernière s’est maintenue dans ce secteur (tu peux toujours tenter d’hurler ta question : chauffeur à 10, à 10 ?? tu vas voir les vents que tu te prends.. pour sortir de la Havane et se rendre à Alamar c’est 20 ou tu prends le bus !).
Les bruits de la rue disent que Nestlé devrait quitter l’île (qui va fournir les glaces industrielles ?? même si elles sont hors de prix pour les cubains..) et que le temps de libération pour les professions de santé passerait de 5 à 7 ans. D’ailleurs plus généralement des lois plus restrictives concernant les professionnels diplômés universitaires sont attendues (la fuite des cerveaux commence à peser on dirait..).
Il semble aussi que le métier de chauffeur ne fasse plus rêver, et plus de chauffeur pour ramener le gaz = 10h de queue pour tenter de récupérer ta bombonne sans laquelle tu peux plus cuisiner !
Ca a aussi été l’occasion de croiser une star du net puisque depuis le balcon d’une maison du Vedado on a vu passer Panfilo dans la rue ! Une bonne partie des jeunes cubains avec qui j’étais est descendu pour prendre des photos et il a assuré le spectacle en nous jouant son fameux ‘Jama !’ en direct. L’un des cubains disaient que les USA lui aurait offert un visa.. en tout cas en janvier il sévissait encore dans le Vedado !
Partir dix/quinze jours en Europe cet été: quels deux pays choisir?
Bonjour a tous
vos conseils me sont toujours tres utiles alors encore une fois, je fais appel a vous!
Je compte partir 10 jours(ou 15) avec une amie.Nous sommes flexibles pour les dates mais nous voulons profiter du beau temps et de la mer si possible alors peut-etre juin-juillet-aout...A voir
nous aimerions partir de montreal et voir 2 pays.Par exemple luxembourg et chamonix!!
Nous aimons la nature et les belles architectures.Malheureusement, mon amie n aime pas tellement les longues balades a pieds!!(ca nous restreint un peu..)
Donc, avez vous des idées a me proposer? nous sommes ouvertes!
J ai deja visité l italie, la grece et l espagne l été dernier alors je ne tiens pas a y retourner pour l instant!
La suede et norvege?? trop cher?? trop froid?qu en pensez vous?
Le luxembourg m attire ainsi que bruxelles...
Nous aimerions voir de la nature et un peu de ville...un mélange!!
merci a tous...c est tres vaste je sais....
a bientot
Idées de cadeaux à offrir lors de nos voyages à vélo?
Bonjour à tous,
Nous nous sommes retrouvés gênés bien souvent au cours de nos voyages de ne pouvoir faire un cadeau à nos hôtes d'un ou plusieurs jours. Parfois, mais rarement, ils acceptent un paiement. Il nous est arrivé de partager des provisions, nous avons même une fois offert le petit poste de radio que nous avions emporté, ou un ticheurt... mais vous savez bien qu'à vélo on n'emporte par nécessité que le strict minimum. On peut toujours dire que notre seule présence est un cadeau pour eux, une marque d'estime... On peut aussi jouer de la musique, faire des tours de magie ou faire les clowns pour les enfants. N'ayant pas de tels talents nous cherchons des exemples d' objets de (très) faible encombrement, de poids (très) léger et pas fragiles à pouvoir emporter en nombre pour les offrir. Si vous avez des idées, des expériences réussies, n'hésitez pas à les communiquer pour que le don et le partage guident nos roues.
Nous nous sommes retrouvés gênés bien souvent au cours de nos voyages de ne pouvoir faire un cadeau à nos hôtes d'un ou plusieurs jours. Parfois, mais rarement, ils acceptent un paiement. Il nous est arrivé de partager des provisions, nous avons même une fois offert le petit poste de radio que nous avions emporté, ou un ticheurt... mais vous savez bien qu'à vélo on n'emporte par nécessité que le strict minimum. On peut toujours dire que notre seule présence est un cadeau pour eux, une marque d'estime... On peut aussi jouer de la musique, faire des tours de magie ou faire les clowns pour les enfants. N'ayant pas de tels talents nous cherchons des exemples d' objets de (très) faible encombrement, de poids (très) léger et pas fragiles à pouvoir emporter en nombre pour les offrir. Si vous avez des idées, des expériences réussies, n'hésitez pas à les communiquer pour que le don et le partage guident nos roues.
Circuit dans le nord-est des États-Unis: visites?
bonjour
je prépare un projet de circuit passant par montréal boston NY Washington
carte est visible http://maps.google.be/maps/ms?source=s_d&saddr=Montr%C3%A9al, +QC, +Canada&daddr=boston+to:new+york+to:Jackson, +NJ+08527+to:philadelphia+to:washington&geocode=Fef3tgIdXFuc-w%3B%3B%3B%3B%3B&hl=fr&mra=ls&ie=UTF8&doflg=ptm&msa=0&msid=102091465903372564000.00047114766ad2b889035&ll=40.896906, -83.562012&spn=12.133808, 28.54248&z=6
nous arriverons probablement via new york ou boston
comme vous le voyez sur le lien google maps ma boucle n'est pas complète
quels sites me conseillez vous pour rejoindre Richmond et les chutes du niagara ?
les prix des vols devant être au plus bas je suis quasi obligé de repartir de mon point d'arrivée
le circuit durera +/- 3 semaines au final
merci pour vos conseils
et bonne journée à tous
je prépare un projet de circuit passant par montréal boston NY Washington
carte est visible http://maps.google.be/maps/ms?source=s_d&saddr=Montr%C3%A9al, +QC, +Canada&daddr=boston+to:new+york+to:Jackson, +NJ+08527+to:philadelphia+to:washington&geocode=Fef3tgIdXFuc-w%3B%3B%3B%3B%3B&hl=fr&mra=ls&ie=UTF8&doflg=ptm&msa=0&msid=102091465903372564000.00047114766ad2b889035&ll=40.896906, -83.562012&spn=12.133808, 28.54248&z=6
nous arriverons probablement via new york ou boston
comme vous le voyez sur le lien google maps ma boucle n'est pas complète
quels sites me conseillez vous pour rejoindre Richmond et les chutes du niagara ?
les prix des vols devant être au plus bas je suis quasi obligé de repartir de mon point d'arrivée
le circuit durera +/- 3 semaines au final
merci pour vos conseils
et bonne journée à tous
Visa touristique canadien pour un Cubain?
Bonjour,
J'ai été étonné d'apprendre par un cubain que j'ai rencontré il y a une semaine dans un bar qu'il était venu ici avec un visa touriste. Je lui ai demandé s'il me niaisait il m'a dit que c'est la vérité sa copine a fait une demande et cela a marché je me demande sur ce forum si quelqu'un aurait un cas similaire de cubain arrivé ici nous parlons bien sur de jeune personne il devrait avoir 28 ou 29 ans. Car cela me parait presqu.impossible.
A+
Costa Rica, pleine nature
Retour du Costa Rica
Samedi 28 février
Après avoir pris le TGV pour Roissy nous embarquons pour NY ou nous ferons une escale. Le vol se passe sans problème mais sur « Continental » la disposition en cabine n’est pas l’idéale surtout que de NY à San José nous sommes chacun d’un coté de l’appareil. Moi devant, et Valérie au fond de l’avion. Lors ne notre passage pour les formalités c’est le vrai bordel. Plus de 200 personnes environ devant nous, et une bande de Mexicains sans papiers ne facilitent pas les choses. Finalement malgré les 2h30 de battement nous sommes obligés de demander de nous laisser passer devant certaines personnes, puis de courir dans les terminaux !! Arrivé à San José notre contact n’est pas là . J’avais loué un véhicule chez « hertz » en croyant faire une bonne opération financière plutôt que de prendre le véhicule chez un voyagiste, mais les taxes locales ont considérablement grossi la facture.; Arrivé dans le centre ville, l’hôtel dans un quartier assez morbide surtout de nuit, me déçoit un peu. Les chambres sont médiocres avec juste un peu d’eau tiède pour prendre une douche La nuit est agitée avec les portes qui claquent et le petit-dej est mauvais (on peut le dire)
Dimanche 01 mars
Direction Turrialba et la vallée d’Orosi ou pour le moment le soleil est présent. On verra les jours suivants, que ce ne sera pas toujours le cas !! Une course en VTT nous étonne un peu vu le niveau des compétiteurs, à fond à fond.. L’on voit de partout des coureurs soit en vélo soit à pied le long des routes. Des champs de café à perte de vue, et direction le parc de Tapanti ou un avant goût de la forêt humide se fait sentir. Une belle cascade sort de la montagne, et une petite rando nous mets sur les rotules le premier jour. Faut dire que l’altitude aussi nous épuise un peu…. C’est dimanche et beaucoup de locaux font des pique-niques un peu partout sur les aires aménagées. Le temps d’acheter quelques fruits sur la route, et nous partons vers la ville étape et notre hôtel. Le ciel devient menaçant et il pleut à destination. L’hôtel est bien, mais la route en contrebas perturbe un peu la tranquillité du gîte. Mais nous mangeons bien, et l’accueil est chaleureux car peu de français passent par cet endroit. Il a plut toute la nuit mais nous avons bien dormi. Mais au matin malgré un rayon de soleil, la chambre est un peu humide
Lundi 02 mars
Comme nous restons 2 jours et que je n’ai pas envie de faire du raft (c’est l’endroit idéal et très prisé par les amateurs de ce sport), mais je suis pas venu pour faire trempette, d’ailleurs la couleur de l’eau ou sa température me rebute un peu. Nous retournons donc sur Paraiso ou nous allons visiter un parc d’orchidées Il fait frais et ne pleut pas, mais dans la journée après avoir cherché une église en ruine, les premières gouttes font à nouveau leurs apparitions. Nous retournons à notre hôtel pour écrire quelques cartes postales et prendre une bonne douche bien chaude.
Mardi 03 mars
Direction Sarapiqui sous la pluie qui ne cessera pas dans la journée. Le temps de faire mon premier plein d’essence et nous arrivons en ville près de notre hôtel. L’essence n’est pas chère (0, 70 centimes d’euro.) Une visite d’une forêt tropicale nous occupe une bonne partie de la journée. Là, un guide parle le français et nous met en garde contre les fourmis et serpents qui peuvent être présents. La consigne est de ne pas toucher les arbres ni les lianes qui peuvent confondre une sale bestiole …. Nous voilà prévenu. Et la pluie tombe toujours, heureusement il ne fait pas froid mais l’humidité gâche notre plaisir. L’hôtel en plus n’est pas terrible (dire que dans les guides c’est le meilleur de la ville). Nous prenons un café à une terrasse et un agent de police verbalise un livreur. C’est là que l’on se rend compte que la police ne plaisante pas. De retour à l’hôtel nous mangeons dans le resto de l’établissement ou le patron s’efforce pour que service soit irréprochable. Je fonce chercher des couvertures pour la nuit qui fut agitée en raison des bruits de la chambre d’à coté. La pauvre femme était malade et un médecin est venu le matin. J’en suis à me demander si je ne vais pas changer mon itinéraire, car nous devons encore monter plus au Nord. Le lendemain il pleut toujours………. et très fort.
Mercredi 5 mars
Heureusement la pluie cesse et les températures remontent enfin. Direction Cano Négro, un haut lieu de préservation des oiseaux. Arrivé vers midi, nous déjeunons dans notre hôtel et recherchons un guide pour nous promener dans la réserve. La direction se charge de trouver quelqu’un et nous présente Antonio qui ne parle que l’espagnol mais dont la gentillesse, l’amabilité et surtout la bonne connaissance nous fait découvrir le vrai Costa Rica sur son bateau. De nombreux oiseaux parfois bien à l’abri des regards nous sont expliqués par notre guide. Oiseaux nocturnes, cigogne, héron, aigrette, ect.. ainsi que de nombreux caïmans. Le soir une fiesta est organisée pour l’anniversaire de la construction d’une église financée par un Russe. C’est tournée générale et orchestre local. Ca joue fort et de nombreux canards (normal dans une réserve) et nous avons peur de passer encore une nuit agitée. Comme l’alcool coule à flots à 9h00 c’est fini et tout ce beau monde au lit.
Jeudi 6 mars Nous partons à l’aube en croisant notre guide à cheval que nous saluons au passage. Et nous retournons de nouveau vers la pluie. Encore une rando humide. On recherche un peu plus tard un spa avec eau chaude provenant directement du volcan Arénal dont nous ne voyons même pas le début . Le prix ahurissant 60$ par personne nous retiens un peu, car cela représente une somme pour faire trempette dans de l’eau chaude. Dans le guide c’est écrit 15$ ..les temps sont durs Nous décidons donc d’aller directement à l’hôtel ou à notre grande surprise là il y a aussi des bains. En maillot dans les bains chauds privés, musique d’ambiance, et ……….LA PLUIE. Ce grand complexe me déçoit, c’est bracelet au poignet à l’américaine (d’ailleurs il n’y que çà) Le petit dej me fais penser à un resto universitaire en mieux.
Vendredi 7mars
Nous partons de bonne heure car il est temps de sécher. Pour éviter de retourner sur nos pas je décide de prendre un raccourci, mais la route est difficile avec des nids d’autruches et de grosses pierres. Je commence à regretter de n’avoir pas fait le tour. Puis au bout de 30kms un village perdu au milieu de nulle part. Et enfin le soleil Direction l’hacienda guachapilin ou pour entrer sur ces terres il faut passer la barrière en donnant 2$. La nous arrivons dans un grand ranch, c’est comme dans Bonanza, chevaux bétail ect…. Direction le parc de Rincon de la veija ou l’entrée du parc est de 10 $ Nous faisons un grand tour de 13km en escaladant des sentiers escarpés et en traversant des rivières A mi chemin, nous voilà perdus. D’un coté la rivière de l’autre coté la rivière Je retire donc mes chaussures pour traverser mais je ne trouve pas de chemin qui continue de l’autre coté. Finalement je trouve la sortie derrière le rocher et un couple d’italien venu s’installer dans le pays fait un bout de chemin avec nous en parlant le français Nous faisons une pause puis décidons de voir une cascade sur le plan à 4 km. Mais le chemin est difficile et mon genou me fait souffrir. A mi chemin nous faisons demi tour (peut être demain). Nous croisons des singes ….les premiers. Un peu KO, nous arrivons à l’hôtel certainement la chambre la plus belle du voyage. Le vent souffle très fort, un vrai mistral, et le repas est super sympa avec musiciens locaux et serveurs très contents de voir les français que nous sommes. Le vent n’a pas faibli la nuit, et par moment j’ai eu peur que le toit ne parte.
Samedi 8 mars
Le temps est toujours beau et après le petit dej nous décidons d’aller voir la cascade un peu déçu de laisser cet hôtel (on serait bien resté un jour de plus). Nous repayons l’entr��e du parc (c’est dommage qu’il n’existe pas un pass comme pour l’ouest américain) et nous voilà partis. Sur le plan il est donné 4kms, mais je pense qu’il y en avait au moins 6 pour l’aller. Le chemin est difficile avec de nombreuses montées et le sol est glissant. Et paf les coups de soleil sur les épaules. Pas fut-fut les bidochons avec la crème solaire dans le sac… Peu de monde sur le parcours d’ailleurs sur l’ensemble des randos réalisées dans ce pays nous avons croisés peu de monde . Après plus de 2 heures de marche nous arrivons devant un décor grandiose que peu de gens peuvent imaginer. La cascade est d’un bleu magnifique ou une bande de jeunes font trempette ; La route a été longue mais nous avons été récompensés de nos efforts devant ce spectacle éblouissant. J’ai retiré mes chaussures pour plonger mes pieds dans cette eau limpide mais un peu fraîche. Mais il ne faut pas trop traîner car nous avons du chemin pour l’étape de la journée. Vers midi après le repas nous nous dirigeons enfin vers les plages de Tamarindo. En route, une halte photo nous fait voir des aras dans les arbres. Nous arrivons à notre hôtel dans un quartier calme de la ville. C’est mignon et la chambre bien décorée. Cet établissement est tenu par des italiens (eh oui il y a une colonie nombreuse dans cette région). Des gens très charmants qui nous offrent un cocktail de bienvenu. Mon italien est un peu rouillé mais j’arrive à me faire comprendre et échanger une petite conversation sur le pays, et les motivations qui les ont entraîné dans ce pays. L’hôtel ne fait pas repas et nous partons à pied en ville …….mais que de poussière. Un bon repas chez Nogy avec langouste et un bon vin et la journée était bien remplie
Dimanche 9 mars
C’est jour de repos pas de ballade, mais chaises longues et plages (playa grande et flamingo) Le vent est fort sur la plage et nous souffrons encore des coups de soleil de la veille. Nous restons une bonne partie de la journée puis un peu de piscine à l’hôtel. Je suis bien content de ne pas faire de route aujourd’hui. J’en ai pas parlé encore, mais dans ce pays pas question de regarder le paysage Le code de la route il connaissent pas (moi non plus), les vaches, les chevaux, les voitures au milieu de la route, des immenses trous uniquement matérialisés avec de la peinture, font que tu es sans cesse concentré sur la conduite La plus belle des routes la Transamérica qui traverse le pays ressemble à une départementale chez nous Sans marquage au sol et avec des trous, certes moins gros, mais des trous quand même.
Lundi 10 mars
Le repos nous a fait du bien. Nous prenons la route pour Santa Héléna qui n’est pas meilleure que les autres, sinueuse et poussiéreuse et ça monte ça monte……Pour ceux qui connaissent la Mokee dugway c’est de la rigolade par rapport à cette route, car ça monte sans aucune protection sur 30 km. A mi chemin nous nous arrêtons dans un soda (petit resto) ou une salade excellente nous satisfait pleinement. Nous arrivons dans la forêt de nuage ou là la pluie tombe toute l’année (au moins ici est au courant). Le choix se porte sur la canopy du parc. C’est un parcours qui le long d’un câble nous fait découvrir sous une autre forme la forêt. 18 étapes dont la dernière de 1km. La sensation forte est garantie, sur un parcours quand même assez physique. Et nous voilà tout mouillé, et assez sale. On en peut plus, et le froid nous fait renoncer à la visite du serpentarium. Une bonne douche bien chaude dans un lodge tout mimi, et un bon repas dans le village est la journée se termine dans un lit bien confortable et au calme.
Mardi 11, mercredi 12, jeudi 13 mars
Direction la mer ou plutôt l’océan. Nous prenons conscience que c’est déjà la deuxième et la dernière étape avant de revenir sur San José. Nous prenons la direction de Manuel Antonio ou nous resterons 3 nuits afin de bien se reposer pour le reste du séjour. A l’arrivée devant l’hôtel la personne de la réception vient nous chercher sur le parking en nous souhaitant la bien venue. Les chambres sont simples et il y a peu de monde, mais la clim est un peu bruyante. Pour le dîner le premier soir nous sortons pour trouver un resto, histoire de changer d’air. Les 2 autres repas du soir, nous les prendrons sur place car notre réceptionniste se fait un honneur de nous rendre le séjour agréable. Le second jour nous allons au parc national de Manuel Antonio (le parc le plus visité du pays). Le monde afflue et les cars de touristes arrivent par dizaines. Comme partout le long des cotes, il y a toujours une personne qui vient vous voir pour vous assurer qu’il va surveiller votre voiture moyennant une certaine somme d’argent qui varie en fonction des individus. Le parc est rempli de touristes sur la partie principale (pas étonnant qu’il faut avoir un téléobjectif pour voir les animaux). Dés le début des sentiers de rando du parc on se retrouve à nouveau seuls et au calme. De nombreux singes viennent nous voir soit par curiosité soit pour glaner un repas facile. Il est interdit de donner à manger aux singes mais la tentation est grande et j’avoue avoir fait une entorse à ma déontologie de préserver la nature. Et toujours des singes, paresseux, iguanes, coatis, et innombrables oiseaux. Nous passons la journée complète dans le parc en alternant les baignades et la promenade. Le dernier jour sera consacré à une balade en mer sur un catamaran. Ouais, on aurait pu s’en passer, car mis à part le fait que l’on voit les plages sous un autre angle, c’était cher payé !!! La fin de journée c’est piscine à l’hôtel.
Vendredi 14 mars
C’est la fin du voyage, et nous reprenons la route pour la capitale, conscients qu’il y a encore beaucoup de chose à découvrir dans ce pays. La route est difficile, et la circulation infernale. Il faut que je prenne quelques risques pour pouvoir doubler les gros camions qui se dirigent vers le Nord. Arrivé à destination, c’est comme dans toute les grandes ville (ça n’avance pas ) et nous mettons plus d’une heure pour arriver à l’hôtel. Un peu plus classe que le premier jour avec voiturier et parking gratuit. Nous prenons un taxi pour faire un tour au marché. Les appareils photos sont restés dans la chambre afin de ne pas tenter le diable et se confondre dans la foule. Du café fraîchement moulu, une babiole et l’après midi est vite passé. Le soir, repas à l’hôtel qui reste décevant vu la prestation de l’ensemble.
Samedi 15 mars Direction l’aéroport pour rendre le véhicule, payer les taxes pour la sortie du pays, et enregistrer les bagages.
Conclusions Très beau pays, avec de magnifiques paysages et des gens très gentils. Nous referons certainement cette destination car de nombreux parcs sont encore à faire. Découvrir le célèbre Quetzal (grand perroquet de la forêt humide) et surtout voir le volcan Arénal.
Jean-marie
Samedi 28 février
Après avoir pris le TGV pour Roissy nous embarquons pour NY ou nous ferons une escale. Le vol se passe sans problème mais sur « Continental » la disposition en cabine n’est pas l’idéale surtout que de NY à San José nous sommes chacun d’un coté de l’appareil. Moi devant, et Valérie au fond de l’avion. Lors ne notre passage pour les formalités c’est le vrai bordel. Plus de 200 personnes environ devant nous, et une bande de Mexicains sans papiers ne facilitent pas les choses. Finalement malgré les 2h30 de battement nous sommes obligés de demander de nous laisser passer devant certaines personnes, puis de courir dans les terminaux !! Arrivé à San José notre contact n’est pas là . J’avais loué un véhicule chez « hertz » en croyant faire une bonne opération financière plutôt que de prendre le véhicule chez un voyagiste, mais les taxes locales ont considérablement grossi la facture.; Arrivé dans le centre ville, l’hôtel dans un quartier assez morbide surtout de nuit, me déçoit un peu. Les chambres sont médiocres avec juste un peu d’eau tiède pour prendre une douche La nuit est agitée avec les portes qui claquent et le petit-dej est mauvais (on peut le dire)
Dimanche 01 mars
Direction Turrialba et la vallée d’Orosi ou pour le moment le soleil est présent. On verra les jours suivants, que ce ne sera pas toujours le cas !! Une course en VTT nous étonne un peu vu le niveau des compétiteurs, à fond à fond.. L’on voit de partout des coureurs soit en vélo soit à pied le long des routes. Des champs de café à perte de vue, et direction le parc de Tapanti ou un avant goût de la forêt humide se fait sentir. Une belle cascade sort de la montagne, et une petite rando nous mets sur les rotules le premier jour. Faut dire que l’altitude aussi nous épuise un peu…. C’est dimanche et beaucoup de locaux font des pique-niques un peu partout sur les aires aménagées. Le temps d’acheter quelques fruits sur la route, et nous partons vers la ville étape et notre hôtel. Le ciel devient menaçant et il pleut à destination. L’hôtel est bien, mais la route en contrebas perturbe un peu la tranquillité du gîte. Mais nous mangeons bien, et l’accueil est chaleureux car peu de français passent par cet endroit. Il a plut toute la nuit mais nous avons bien dormi. Mais au matin malgré un rayon de soleil, la chambre est un peu humide
Lundi 02 mars
Comme nous restons 2 jours et que je n’ai pas envie de faire du raft (c’est l’endroit idéal et très prisé par les amateurs de ce sport), mais je suis pas venu pour faire trempette, d’ailleurs la couleur de l’eau ou sa température me rebute un peu. Nous retournons donc sur Paraiso ou nous allons visiter un parc d’orchidées Il fait frais et ne pleut pas, mais dans la journée après avoir cherché une église en ruine, les premières gouttes font à nouveau leurs apparitions. Nous retournons à notre hôtel pour écrire quelques cartes postales et prendre une bonne douche bien chaude.
Mardi 03 mars
Direction Sarapiqui sous la pluie qui ne cessera pas dans la journée. Le temps de faire mon premier plein d’essence et nous arrivons en ville près de notre hôtel. L’essence n’est pas chère (0, 70 centimes d’euro.) Une visite d’une forêt tropicale nous occupe une bonne partie de la journée. Là, un guide parle le français et nous met en garde contre les fourmis et serpents qui peuvent être présents. La consigne est de ne pas toucher les arbres ni les lianes qui peuvent confondre une sale bestiole …. Nous voilà prévenu. Et la pluie tombe toujours, heureusement il ne fait pas froid mais l’humidité gâche notre plaisir. L’hôtel en plus n’est pas terrible (dire que dans les guides c’est le meilleur de la ville). Nous prenons un café à une terrasse et un agent de police verbalise un livreur. C’est là que l’on se rend compte que la police ne plaisante pas. De retour à l’hôtel nous mangeons dans le resto de l’établissement ou le patron s’efforce pour que service soit irréprochable. Je fonce chercher des couvertures pour la nuit qui fut agitée en raison des bruits de la chambre d’à coté. La pauvre femme était malade et un médecin est venu le matin. J’en suis à me demander si je ne vais pas changer mon itinéraire, car nous devons encore monter plus au Nord. Le lendemain il pleut toujours………. et très fort.
Mercredi 5 mars
Heureusement la pluie cesse et les températures remontent enfin. Direction Cano Négro, un haut lieu de préservation des oiseaux. Arrivé vers midi, nous déjeunons dans notre hôtel et recherchons un guide pour nous promener dans la réserve. La direction se charge de trouver quelqu’un et nous présente Antonio qui ne parle que l’espagnol mais dont la gentillesse, l’amabilité et surtout la bonne connaissance nous fait découvrir le vrai Costa Rica sur son bateau. De nombreux oiseaux parfois bien à l’abri des regards nous sont expliqués par notre guide. Oiseaux nocturnes, cigogne, héron, aigrette, ect.. ainsi que de nombreux caïmans. Le soir une fiesta est organisée pour l’anniversaire de la construction d’une église financée par un Russe. C’est tournée générale et orchestre local. Ca joue fort et de nombreux canards (normal dans une réserve) et nous avons peur de passer encore une nuit agitée. Comme l’alcool coule à flots à 9h00 c’est fini et tout ce beau monde au lit.
Jeudi 6 mars Nous partons à l’aube en croisant notre guide à cheval que nous saluons au passage. Et nous retournons de nouveau vers la pluie. Encore une rando humide. On recherche un peu plus tard un spa avec eau chaude provenant directement du volcan Arénal dont nous ne voyons même pas le début . Le prix ahurissant 60$ par personne nous retiens un peu, car cela représente une somme pour faire trempette dans de l’eau chaude. Dans le guide c’est écrit 15$ ..les temps sont durs Nous décidons donc d’aller directement à l’hôtel ou à notre grande surprise là il y a aussi des bains. En maillot dans les bains chauds privés, musique d’ambiance, et ……….LA PLUIE. Ce grand complexe me déçoit, c’est bracelet au poignet à l’américaine (d’ailleurs il n’y que çà) Le petit dej me fais penser à un resto universitaire en mieux.
Vendredi 7mars
Nous partons de bonne heure car il est temps de sécher. Pour éviter de retourner sur nos pas je décide de prendre un raccourci, mais la route est difficile avec des nids d’autruches et de grosses pierres. Je commence à regretter de n’avoir pas fait le tour. Puis au bout de 30kms un village perdu au milieu de nulle part. Et enfin le soleil Direction l’hacienda guachapilin ou pour entrer sur ces terres il faut passer la barrière en donnant 2$. La nous arrivons dans un grand ranch, c’est comme dans Bonanza, chevaux bétail ect…. Direction le parc de Rincon de la veija ou l’entrée du parc est de 10 $ Nous faisons un grand tour de 13km en escaladant des sentiers escarpés et en traversant des rivières A mi chemin, nous voilà perdus. D’un coté la rivière de l’autre coté la rivière Je retire donc mes chaussures pour traverser mais je ne trouve pas de chemin qui continue de l’autre coté. Finalement je trouve la sortie derrière le rocher et un couple d’italien venu s’installer dans le pays fait un bout de chemin avec nous en parlant le français Nous faisons une pause puis décidons de voir une cascade sur le plan à 4 km. Mais le chemin est difficile et mon genou me fait souffrir. A mi chemin nous faisons demi tour (peut être demain). Nous croisons des singes ….les premiers. Un peu KO, nous arrivons à l’hôtel certainement la chambre la plus belle du voyage. Le vent souffle très fort, un vrai mistral, et le repas est super sympa avec musiciens locaux et serveurs très contents de voir les français que nous sommes. Le vent n’a pas faibli la nuit, et par moment j’ai eu peur que le toit ne parte.
Samedi 8 mars
Le temps est toujours beau et après le petit dej nous décidons d’aller voir la cascade un peu déçu de laisser cet hôtel (on serait bien resté un jour de plus). Nous repayons l’entr��e du parc (c’est dommage qu’il n’existe pas un pass comme pour l’ouest américain) et nous voilà partis. Sur le plan il est donné 4kms, mais je pense qu’il y en avait au moins 6 pour l’aller. Le chemin est difficile avec de nombreuses montées et le sol est glissant. Et paf les coups de soleil sur les épaules. Pas fut-fut les bidochons avec la crème solaire dans le sac… Peu de monde sur le parcours d’ailleurs sur l’ensemble des randos réalisées dans ce pays nous avons croisés peu de monde . Après plus de 2 heures de marche nous arrivons devant un décor grandiose que peu de gens peuvent imaginer. La cascade est d’un bleu magnifique ou une bande de jeunes font trempette ; La route a été longue mais nous avons été récompensés de nos efforts devant ce spectacle éblouissant. J’ai retiré mes chaussures pour plonger mes pieds dans cette eau limpide mais un peu fraîche. Mais il ne faut pas trop traîner car nous avons du chemin pour l’étape de la journée. Vers midi après le repas nous nous dirigeons enfin vers les plages de Tamarindo. En route, une halte photo nous fait voir des aras dans les arbres. Nous arrivons à notre hôtel dans un quartier calme de la ville. C’est mignon et la chambre bien décorée. Cet établissement est tenu par des italiens (eh oui il y a une colonie nombreuse dans cette région). Des gens très charmants qui nous offrent un cocktail de bienvenu. Mon italien est un peu rouillé mais j’arrive à me faire comprendre et échanger une petite conversation sur le pays, et les motivations qui les ont entraîné dans ce pays. L’hôtel ne fait pas repas et nous partons à pied en ville …….mais que de poussière. Un bon repas chez Nogy avec langouste et un bon vin et la journée était bien remplie
Dimanche 9 mars
C’est jour de repos pas de ballade, mais chaises longues et plages (playa grande et flamingo) Le vent est fort sur la plage et nous souffrons encore des coups de soleil de la veille. Nous restons une bonne partie de la journée puis un peu de piscine à l’hôtel. Je suis bien content de ne pas faire de route aujourd’hui. J’en ai pas parlé encore, mais dans ce pays pas question de regarder le paysage Le code de la route il connaissent pas (moi non plus), les vaches, les chevaux, les voitures au milieu de la route, des immenses trous uniquement matérialisés avec de la peinture, font que tu es sans cesse concentré sur la conduite La plus belle des routes la Transamérica qui traverse le pays ressemble à une départementale chez nous Sans marquage au sol et avec des trous, certes moins gros, mais des trous quand même.
Lundi 10 mars
Le repos nous a fait du bien. Nous prenons la route pour Santa Héléna qui n’est pas meilleure que les autres, sinueuse et poussiéreuse et ça monte ça monte……Pour ceux qui connaissent la Mokee dugway c’est de la rigolade par rapport à cette route, car ça monte sans aucune protection sur 30 km. A mi chemin nous nous arrêtons dans un soda (petit resto) ou une salade excellente nous satisfait pleinement. Nous arrivons dans la forêt de nuage ou là la pluie tombe toute l’année (au moins ici est au courant). Le choix se porte sur la canopy du parc. C’est un parcours qui le long d’un câble nous fait découvrir sous une autre forme la forêt. 18 étapes dont la dernière de 1km. La sensation forte est garantie, sur un parcours quand même assez physique. Et nous voilà tout mouillé, et assez sale. On en peut plus, et le froid nous fait renoncer à la visite du serpentarium. Une bonne douche bien chaude dans un lodge tout mimi, et un bon repas dans le village est la journée se termine dans un lit bien confortable et au calme.
Mardi 11, mercredi 12, jeudi 13 mars
Direction la mer ou plutôt l’océan. Nous prenons conscience que c’est déjà la deuxième et la dernière étape avant de revenir sur San José. Nous prenons la direction de Manuel Antonio ou nous resterons 3 nuits afin de bien se reposer pour le reste du séjour. A l’arrivée devant l’hôtel la personne de la réception vient nous chercher sur le parking en nous souhaitant la bien venue. Les chambres sont simples et il y a peu de monde, mais la clim est un peu bruyante. Pour le dîner le premier soir nous sortons pour trouver un resto, histoire de changer d’air. Les 2 autres repas du soir, nous les prendrons sur place car notre réceptionniste se fait un honneur de nous rendre le séjour agréable. Le second jour nous allons au parc national de Manuel Antonio (le parc le plus visité du pays). Le monde afflue et les cars de touristes arrivent par dizaines. Comme partout le long des cotes, il y a toujours une personne qui vient vous voir pour vous assurer qu’il va surveiller votre voiture moyennant une certaine somme d’argent qui varie en fonction des individus. Le parc est rempli de touristes sur la partie principale (pas étonnant qu’il faut avoir un téléobjectif pour voir les animaux). Dés le début des sentiers de rando du parc on se retrouve à nouveau seuls et au calme. De nombreux singes viennent nous voir soit par curiosité soit pour glaner un repas facile. Il est interdit de donner à manger aux singes mais la tentation est grande et j’avoue avoir fait une entorse à ma déontologie de préserver la nature. Et toujours des singes, paresseux, iguanes, coatis, et innombrables oiseaux. Nous passons la journée complète dans le parc en alternant les baignades et la promenade. Le dernier jour sera consacré à une balade en mer sur un catamaran. Ouais, on aurait pu s’en passer, car mis à part le fait que l’on voit les plages sous un autre angle, c’était cher payé !!! La fin de journée c’est piscine à l’hôtel.
Vendredi 14 mars
C’est la fin du voyage, et nous reprenons la route pour la capitale, conscients qu’il y a encore beaucoup de chose à découvrir dans ce pays. La route est difficile, et la circulation infernale. Il faut que je prenne quelques risques pour pouvoir doubler les gros camions qui se dirigent vers le Nord. Arrivé à destination, c’est comme dans toute les grandes ville (ça n’avance pas ) et nous mettons plus d’une heure pour arriver à l’hôtel. Un peu plus classe que le premier jour avec voiturier et parking gratuit. Nous prenons un taxi pour faire un tour au marché. Les appareils photos sont restés dans la chambre afin de ne pas tenter le diable et se confondre dans la foule. Du café fraîchement moulu, une babiole et l’après midi est vite passé. Le soir, repas à l’hôtel qui reste décevant vu la prestation de l’ensemble.
Samedi 15 mars Direction l’aéroport pour rendre le véhicule, payer les taxes pour la sortie du pays, et enregistrer les bagages.
Conclusions Très beau pays, avec de magnifiques paysages et des gens très gentils. Nous referons certainement cette destination car de nombreux parcs sont encore à faire. Découvrir le célèbre Quetzal (grand perroquet de la forêt humide) et surtout voir le volcan Arénal.
Jean-marie
Nouvelle-Orléans pour une semaine en mars
venons tout juste de se booker un petit séjour en Nouvelle Orléans pour la semaine du 14 au 21 mars .
nous n'avions pas l'intention de louer de voiture, de prendre plutôt les bus et les trams, histoire de connaître les gens et le coin.... est-ce une bonne idée.... ( désolée, trouve pas le point d'interrogation sur mon clavier 😕)
Nous pensons prendre quelques tours pour visiter les plantations et les bayous..... vos suggestions seront les bienvenues.
pour les dodos, nous aimerions des hotels de milieu de gamme, tranquilles mais bien situées....
quels sont les must .......
merci de votre temps
quels sont les must .......
merci de votre temps
Deux semaines en Andalousie: où aller? (Espagne)
Bonjour à tous.
J'espère que vous pourrez m'aider à finaliser notre séjour en Espagne.
Je pose le tableau, nous sommes un couple et un bébé qui aura 11 mois au moment du voyage (en juin).
Ma belle-famille habite Jerez del Marquesado, à côté de Guadix, nous allons y séjourner 2 semaines (ce sera un peu notre camp de base). De là, nous partirons visiter la Sierra Nevada, Grenade (et peut-être la Mezquita)...(si vous avez d'autres suggestions de visites à la journée que nous pouvons faire depuis Guadix?)
Mais nous aimerions quand même partir 3-4 jours tous les 3, notamment pour les destinations andalouses qui nécessitent un peu de route.
Donc, ce serait un petit circuit, où nous dormirions à l'hotel chaque nuit. Je sais que Seville est un incontournable, mais nous ne comptons pas y aller cette année. Je pense qu'on en profitera plus quand notre fille sera plus grande.
Alors, pour ce mini-circuit, nous avons 2 destinations obligatoires : Jerez de la frontera (pour mon mari, qui veut aller voir la tombe d'un chanteur). Et Ronda.
Et moi, j'aimerais aussi pouvoir tremper les pieds (ou plus, je ne sais pas si c'est envisageable en juin) et ceux de ma fille dans la Méditerranée. Mais je suis assez rebutée par les villes qui font trop village de vacances avec des hôtels-clubs, on n'est pas des gros fanas de plage où on fait bronzette pendant des heures non plus... On est plus adepte du "flanage" dans les villages typiques. J'ai entendu parler de Nerja, cela pourrait-il nous convenir? cela vaut-il le coup de s'y arrêter pour la nuit?
Auriez-vous une suggestion d'itinéraire, qui serait adapté à nos envies? Cadix vaut-il le détour?
Mon mari n'est pas d'une grande aide, car bien qu'il soit originaire de là-bas, il ne s'est pas trop éloigné de Grenade.
J'ai aussi une question sur l'Alhambra : j'ai cru lire qu'il fallait réserver, est-ce vrai?
Enfin, juin est-il une période très touristique?
Merci à ceux qui voudront bien répondre à mes nombreuses questions!😉
J'espère que vous pourrez m'aider à finaliser notre séjour en Espagne.
Je pose le tableau, nous sommes un couple et un bébé qui aura 11 mois au moment du voyage (en juin).
Ma belle-famille habite Jerez del Marquesado, à côté de Guadix, nous allons y séjourner 2 semaines (ce sera un peu notre camp de base). De là, nous partirons visiter la Sierra Nevada, Grenade (et peut-être la Mezquita)...(si vous avez d'autres suggestions de visites à la journée que nous pouvons faire depuis Guadix?)
Mais nous aimerions quand même partir 3-4 jours tous les 3, notamment pour les destinations andalouses qui nécessitent un peu de route.
Donc, ce serait un petit circuit, où nous dormirions à l'hotel chaque nuit. Je sais que Seville est un incontournable, mais nous ne comptons pas y aller cette année. Je pense qu'on en profitera plus quand notre fille sera plus grande.
Alors, pour ce mini-circuit, nous avons 2 destinations obligatoires : Jerez de la frontera (pour mon mari, qui veut aller voir la tombe d'un chanteur). Et Ronda.
Et moi, j'aimerais aussi pouvoir tremper les pieds (ou plus, je ne sais pas si c'est envisageable en juin) et ceux de ma fille dans la Méditerranée. Mais je suis assez rebutée par les villes qui font trop village de vacances avec des hôtels-clubs, on n'est pas des gros fanas de plage où on fait bronzette pendant des heures non plus... On est plus adepte du "flanage" dans les villages typiques. J'ai entendu parler de Nerja, cela pourrait-il nous convenir? cela vaut-il le coup de s'y arrêter pour la nuit?
Auriez-vous une suggestion d'itinéraire, qui serait adapté à nos envies? Cadix vaut-il le détour?
Mon mari n'est pas d'une grande aide, car bien qu'il soit originaire de là-bas, il ne s'est pas trop éloigné de Grenade.
J'ai aussi une question sur l'Alhambra : j'ai cru lire qu'il fallait réserver, est-ce vrai?
Enfin, juin est-il une période très touristique?
Merci à ceux qui voudront bien répondre à mes nombreuses questions!😉
Hôtel Club Arenas Blancas
je viwnt tout juste de prendre un sejour tout compris pour cubas club arenas lanchas 825.00$ tout compris pour le mois janvier ex ce que ces un bon prix et pouvez vous me dire des commentaire sur hoteil et quoi aller voir
merci
Costa Rica: Eden de la Pura Vida
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines.
Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Visites pour un voyage en Suisse?
Bonjour! Je prévois un voyage en Suisse l'été prochain ou pour le début de l'automne... la longueur est indéterminée car je prévois peut-être rester en France pour travailler par la suite!
J'aimerais visiter Berne, Lucerne, Lausanne, Neuchâtel peut-être Zurich et bien entendu, Genève.
J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur ces villes mais surtout, de bons restos et hôtels ainsi que des contacts s'ils y en a de bons! Si jamais vous pensez à d'autres destinations historiquement et touristiquements intéressantes, n'hésitez pas à m'en faire part!
Ou encore, si jamais il y en a qui on fait l'expérience d'habiter la France et y travailler j'aimerais beaucoup avoir des feed-back...!
Merci d'avance!
J'aimerais visiter Berne, Lucerne, Lausanne, Neuchâtel peut-être Zurich et bien entendu, Genève.
J'aimerais beaucoup avoir vos commentaires sur ces villes mais surtout, de bons restos et hôtels ainsi que des contacts s'ils y en a de bons! Si jamais vous pensez à d'autres destinations historiquement et touristiquements intéressantes, n'hésitez pas à m'en faire part!
Ou encore, si jamais il y en a qui on fait l'expérience d'habiter la France et y travailler j'aimerais beaucoup avoir des feed-back...!
Merci d'avance!
Miami en novembre: climat, campings, transports, visites...
Salut,
Je prévois de me rendre à Miami depuis Montreal en bus pour mi novembre(seul je précise). J'ai regardé les prix pour le trajet en avion, c'est 3 fois plus cher...(même si c'est au moins 3 fois plus confortable que 2 jours de route!d'ailleurs, si quelqu'un a une experience à faire partager sur ce trajet, c'est le moment!!) Du coup, j'ai besoin de quelques renseignements!
Tout d'abord, question essentielle: est ce une bonne période pour s'y rendre??c'est pas une periode de cyclones ou d'orages?avez vous une moyenne de temperature??
>>> Concernant l'hebergement: y a t'il des camping?ou une autre alternative pour petits budgets? (j'ai vu une AJ mais c'est seulement s'il n'y a pas moyen de planter sa tente quelque part pour moins cher...)
>>> Concernant les transports: le reseau de bus est il bien développé dans la ville? sans voiture, ça ne risque pas d'être un peu difficile?(beaucoup louent des voitures d'après ce que j'ai lu...)? louer une voiture pour moins de 300$ la semaine avec killometrage illimité, c'est trouvable? le covoiturage dans la region(genre allostop), ça existe?
>>> Concernant la région: j'ai pu voir dans d'autres messages les principaux endroits, mais je me demandais: les coins, comme les everglades, ou key west, ou même disney world^^, est ce que c'est desservi ou il faut une voiture? j'ai vu que pour 125$, on pouvait faire l'aller-retour jusqu'aux bahamas!?Peut on me confirmer si c'est vrai?Et si oui, pouvez vous me donner plus de renseignements?(durée, quelle île, point de départ, ...) niveau alimentation, c'est cher???
Si vous avez ne serait ce qu'une réponse à mes interrogations, n'hésitez pas!!Je dois réserver le bus avant le 27 octobre, après quoi ça repoussera la date de ce voyage, ce que je ne peux me permettre(examens...)!
Merci!
Je prévois de me rendre à Miami depuis Montreal en bus pour mi novembre(seul je précise). J'ai regardé les prix pour le trajet en avion, c'est 3 fois plus cher...(même si c'est au moins 3 fois plus confortable que 2 jours de route!d'ailleurs, si quelqu'un a une experience à faire partager sur ce trajet, c'est le moment!!) Du coup, j'ai besoin de quelques renseignements!
Tout d'abord, question essentielle: est ce une bonne période pour s'y rendre??c'est pas une periode de cyclones ou d'orages?avez vous une moyenne de temperature??
>>> Concernant l'hebergement: y a t'il des camping?ou une autre alternative pour petits budgets? (j'ai vu une AJ mais c'est seulement s'il n'y a pas moyen de planter sa tente quelque part pour moins cher...)
>>> Concernant les transports: le reseau de bus est il bien développé dans la ville? sans voiture, ça ne risque pas d'être un peu difficile?(beaucoup louent des voitures d'après ce que j'ai lu...)? louer une voiture pour moins de 300$ la semaine avec killometrage illimité, c'est trouvable? le covoiturage dans la region(genre allostop), ça existe?
>>> Concernant la région: j'ai pu voir dans d'autres messages les principaux endroits, mais je me demandais: les coins, comme les everglades, ou key west, ou même disney world^^, est ce que c'est desservi ou il faut une voiture? j'ai vu que pour 125$, on pouvait faire l'aller-retour jusqu'aux bahamas!?Peut on me confirmer si c'est vrai?Et si oui, pouvez vous me donner plus de renseignements?(durée, quelle île, point de départ, ...) niveau alimentation, c'est cher???
Si vous avez ne serait ce qu'une réponse à mes interrogations, n'hésitez pas!!Je dois réserver le bus avant le 27 octobre, après quoi ça repoussera la date de ce voyage, ce que je ne peux me permettre(examens...)!
Merci!
Quatre mois pour traverser le Canada
Bonjour tout le monde,
je me présente vite fait, j'ai pas envie de vous prendre la tête non plus, mais bon juste histoire de cerner le personnage 😉: j'ai 29 ans et après 8 ans de vie de couple, une rupture, 4 décès, un accident de scooter, et 7 mois de convalescence, je ne supporte plus de rester assise devant mon PC toute la journée enfermée à planifier des projets informatiques 😕. Donc c'est décidé, je pars 4 mois (dans un premier temps) pour parcourir le Canada de long en large😎.
L'idée c'est de faire halte dans des endroits sympas tout au long de la route et de rester si ça me plait....
Hop, la présentation est faite.
Maintenant, je vais avoir besoin de vos conseils parce que je ne connais pas du tout le pays (je me renseigne à fond, mais bon, je préfère des avis éclairés de gens qui connaissent).
Alors, voici mes quelques questions:
AU NIVEAU VETEMENTS! j'arrive en février, donc je pense qu'il fait très très très froid, et je ne suis pas du tout équipée....pour le moment. Ce que je pensais faire, c'est acheter avant de partir genre au Vieux Campeur à Paris, un minimum de fringues pour survivre 1 semaine ou 2 et après je pense que j'achèterai au fur et à mesure sur place. Qu'en pensez-vous? et que me conseillez vous comme fringues (marques, types de vêtements) à acheter sur Paris pour survivre les 2 premières semaines
AU NIVEAU VALISE je pensais prendre un énorme sac à dos de rando. Qu'est ce que vous en pensez? ou que me conseillez vous?
AU NIVEAU ITINIRERAIRE pour l'instant, je pars sur un Paris-Montréal. De Montréal, aller passer quelques jours à Québec (ça, ça me prendrait 2 mois) puis direction Toronto pour quelques jours et ensuite je voudrais aller à Vancouver et revenir à Montréal par la transcanadienne (impossible de trouver une carte sur Internet!!!!!!) de mi-avril à mi-mai les questions sont les suivantes 😛 est ce que ça vous semble jouable? (un peu débile ma question non?) est ce que les routes seront assez dégagées à partir d'avril pour faire Vancouver-Montréal avec une location de voiture? quel est le moyen le moins cher et le plus sûr pour rallier Toronto à Vancouver fin mars-début avril?
Merci à tous pour votre aide et vos conseils. Dev'
AU NIVEAU VETEMENTS! j'arrive en février, donc je pense qu'il fait très très très froid, et je ne suis pas du tout équipée....pour le moment. Ce que je pensais faire, c'est acheter avant de partir genre au Vieux Campeur à Paris, un minimum de fringues pour survivre 1 semaine ou 2 et après je pense que j'achèterai au fur et à mesure sur place. Qu'en pensez-vous? et que me conseillez vous comme fringues (marques, types de vêtements) à acheter sur Paris pour survivre les 2 premières semaines
AU NIVEAU VALISE je pensais prendre un énorme sac à dos de rando. Qu'est ce que vous en pensez? ou que me conseillez vous?
AU NIVEAU ITINIRERAIRE pour l'instant, je pars sur un Paris-Montréal. De Montréal, aller passer quelques jours à Québec (ça, ça me prendrait 2 mois) puis direction Toronto pour quelques jours et ensuite je voudrais aller à Vancouver et revenir à Montréal par la transcanadienne (impossible de trouver une carte sur Internet!!!!!!) de mi-avril à mi-mai les questions sont les suivantes 😛 est ce que ça vous semble jouable? (un peu débile ma question non?) est ce que les routes seront assez dégagées à partir d'avril pour faire Vancouver-Montréal avec une location de voiture? quel est le moyen le moins cher et le plus sûr pour rallier Toronto à Vancouver fin mars-début avril?
Merci à tous pour votre aide et vos conseils. Dev'
Un mois en Europe: quels pays choisir?
bonjour à tous,
je suis une québécoise de 18 ans qui veut partir en europe pour un mois prochainement. j'ai déjà voyagé seule au costa rica, mais l'europe, c'est une première. j'hésite donc entre:
a) portugal+espagne b) irlande+écosse+angleterre c) france
que de choix intéressants... de toute façon, il est clair que je visiterai ces pays éventuellements... mais bon, je dois choisir, j'ai su très récemment que j'avais cette opportunité de partir, donc j'ai deux semaines pour m'organiser, d'où l'urgence de trouver la destination!!
aidez-moi!
merci mille fois,
L.
je suis une québécoise de 18 ans qui veut partir en europe pour un mois prochainement. j'ai déjà voyagé seule au costa rica, mais l'europe, c'est une première. j'hésite donc entre:
a) portugal+espagne b) irlande+écosse+angleterre c) france
que de choix intéressants... de toute façon, il est clair que je visiterai ces pays éventuellements... mais bon, je dois choisir, j'ai su très récemment que j'avais cette opportunité de partir, donc j'ai deux semaines pour m'organiser, d'où l'urgence de trouver la destination!!
aidez-moi!
merci mille fois,
L.
Train New York - San Francisco: voici des conseils
Ce message n'est pas une demande de conseils ! Je veux seulement partager mon expérience et donner quelques conseils à ceux qui en cherchent pour ce trajet.
J'ai relié New York à San Francisco en train en mars 2007 en "Coach class" (siège, pas couchette!). Pour moi le voyage a été magique et absolument bouleversant. Par choix personnel j'ai préféré le train aux bus Greyhound (trop étroits et inconfortables à mon goût), pour un prix relativement raisonnable ($154, aller simple).
Que prendre avec soi ? une couverture ou un grand manteau : vraiment agréable pour dormir. Les sièges sont larges et inclinables, et on en a souvent deux (les trains ne sont pas vraiment pleins...). Après quelques essais on finit en général par trouver une position pour dormir et passer la nuit d'une traite. Le roulement du train berce et on s'y habitue, au point que quand on descend on a une sorte de mal de terre de se retrouver immobile ! une écharpe ou quelque chose pour se couvrir : les Américains ont la manie de la clim et parfois cela peut être vraiment désagréable. des choses à manger et à grignoter. L'idéal: biscuits, barres de céréales, fruits secs. On a souvent envie de grignoter au cours des trois (quatre parfois) jours de voyage. N'hésitez pas à prendre pas mal de nourriture, cela file vite ! Il y a une voiture restaurant (il faut réserver une place quand l'hotesse prend les réservations) avec des plats entre $8 et $50. Sinon, il y a une voiture "bar", avec des snacks (peanuts, chips, etc.), quelques sandwiches (cheeseburger environ $5, 50, autres autour de $5), des boissons (bières et alcools $5). Il y a des robinets avec de l'eau disponible, souvent avec un drôle de goût mais potable ! de la lecture, un stylo et un carnet, un appareil photo (voire une caméra), quelques jeux, journaux, magazines.
A savoir : les gens qui prennent le train sont souvent très intéressants. Soit ils voyagent en train pour des raisons financières (mais en fait l'avion n'est pas vraiment plus cher), soit ce sont des gens qui ont du temps et qui veulent vivre le grand voyage. Dans tous les cas ils ont des histoires souvent passionnantes. Je ne suis pas bavard et je ne parle pas facilement, mais dans le train l'ambiance est très particulière au bout d'un moment, et après 24h ou 48h ensemble il devient très naturel de parler aux autres voyageurs et d'écouter leurs histoires. N'hésitez pas ! les trains Amtrak sont souvent en retard et connaissent des problèmes. Le réseau est immense, ce qui augmente la probabilité d'un problème technique, mais en outre les trains de marchandises ont souvent la priorité. Mon train Chicago-San Francisco (le California Zephyr) a eu 13h de retard à l'arrivée, mais c'était un peu exceptionnel (un pont a pris feu vers Sacramento et nous a obligé à faire un détour interminable). Ne soyez pas pressé et n'ayez pas un planning trop rigide ! Après trois jours de voyage, 5 ou 10h de retard ne vous semblent pas grand chose. pour les fumeurs, les trains sont entièrement non-fumeurs mais certains arrêts sont plus longs (environ 15mn) et ils sont annoncés à l'avance. Ces arrêts-là se trouvent environ toutes les 6h, y compris la nuit. le "conductor" (controleur) distribue des petits oreillers au cours du voyage. Il y en a tout le temps en trop, alors n'hésitez pas à prendre 3 ou 4. la voiture "View Lounge" (au dessus du "bar") est un endroit formidable pour voir le paysage (sièges parallèles à la voie, grandes fenêtres panoramiques). vous pouvez en général laisser vos affaires sur votre siège sans craindre que quelqu'un ne vienne les prendre. si vous souhaitez changer de siège pour quelque raison que ce soit, prenez avec vous le petit ticket que le controlleur a glissé au dessus de votre siège, et sur lequel il a inscrit votre destination finale. les toilettes sont petites mais propres. Pour se changer ou faire une toilette le matin, cherchez les toilettes plus larges ("lounge" pour les femmes, "dressing room" pour les hommes) : vous aurez plus de place pour bouger et vous déshabiller. sur le trajet Est-Ouest, essayez de prendre un siège A GAUCHE ! Entre New York et Albany c'est de ce côté que se trouve l'Hudson River, absolument magnifique. Plus tard entre Denver et la côte Ouest c'est aussi là qu'il y a les plus belles vues - en général. ayez avec vous une carte du pays, si possible avec les reliefs et la ligne de train. Imprimez et ayez avec vous le "Route Guide" de Amtrak, qui liste tous les arrêts et les lieux importants, avec des explications et des commentaires (site officiel de Amtrak). Pour le California Zephyr (Chicago-San Francisco) essayez de trouver l'ANCIENNE version (chercher sur google), beaucoup plus complète que celle qui est sur le site (ce qui est étrange !). Si vous allez jusqu'à San Francisco, prenez bien un billet jusqu'à une des "stations" Amtrak DANS San Francisco. Le train s'arrête à Emeryville, près de la ville, puis un bus Amtrak vous dépose à un des six arrêts dans San Francisco-même. Regardez sur une carte quel arrêt est le plus proche de votre logement. Les arrêts "Ferry Building" ou "San Francisco Shopping Center" (près de Union Square) sont vraiment dans le centre. Conseil très personnel : (re)lisez On the Road de Kerouac pendant que vous êtes dans le train. L'enthousiasme de Dean Moriarty et les visions épiques de Sal Paradise donnent une saveur particulière à votre grande traversée vers l'Ouest. Niveaux chansons, prenez ce que vous aimez, mais si vous le pouvez je vous conseille l'extraordinaire "Railroad Man" de EELS. Magique en soit, mais totalement incroyable une fois dans le train, lancé à travers l'Amérique... ;) A San Francisco, l'auberge Amsterdam Hostel est vraiment TRES sympathique (et économique). Je suis tombé sur une auberge Hostelling International à Fort Mason (magnifique parc au bord de la baie, au nord de la ville), et cela avait l'air vraiment très sympa. Je me suis promis d'essayer d'y loger lors d'un prochain voyage. A San Francisco toujours, cherchez les escaliers cachés ! Il y des passages un peu secrets qui passent au milieu de jardins fabuleux... Regardez par exemple les Filbert Steps, dans le prolongement de Filbert Street, en descendant de Telegraph Hill (Coit Tower) vers l'Est. Absolument magiques et enchanteurs.
Donnez moi vos avis et conseils pour d'autres voyages aux Etats-Unis (ou Canada ?) ! Je suis curieux de connaître vos expériences. Bon dieu, je sais déjà que ce voyage en solitaire aura été l'un des plus grands de ma vie.
Enjoy ;)
J'ai relié New York à San Francisco en train en mars 2007 en "Coach class" (siège, pas couchette!). Pour moi le voyage a été magique et absolument bouleversant. Par choix personnel j'ai préféré le train aux bus Greyhound (trop étroits et inconfortables à mon goût), pour un prix relativement raisonnable ($154, aller simple).
Que prendre avec soi ? une couverture ou un grand manteau : vraiment agréable pour dormir. Les sièges sont larges et inclinables, et on en a souvent deux (les trains ne sont pas vraiment pleins...). Après quelques essais on finit en général par trouver une position pour dormir et passer la nuit d'une traite. Le roulement du train berce et on s'y habitue, au point que quand on descend on a une sorte de mal de terre de se retrouver immobile ! une écharpe ou quelque chose pour se couvrir : les Américains ont la manie de la clim et parfois cela peut être vraiment désagréable. des choses à manger et à grignoter. L'idéal: biscuits, barres de céréales, fruits secs. On a souvent envie de grignoter au cours des trois (quatre parfois) jours de voyage. N'hésitez pas à prendre pas mal de nourriture, cela file vite ! Il y a une voiture restaurant (il faut réserver une place quand l'hotesse prend les réservations) avec des plats entre $8 et $50. Sinon, il y a une voiture "bar", avec des snacks (peanuts, chips, etc.), quelques sandwiches (cheeseburger environ $5, 50, autres autour de $5), des boissons (bières et alcools $5). Il y a des robinets avec de l'eau disponible, souvent avec un drôle de goût mais potable ! de la lecture, un stylo et un carnet, un appareil photo (voire une caméra), quelques jeux, journaux, magazines.
A savoir : les gens qui prennent le train sont souvent très intéressants. Soit ils voyagent en train pour des raisons financières (mais en fait l'avion n'est pas vraiment plus cher), soit ce sont des gens qui ont du temps et qui veulent vivre le grand voyage. Dans tous les cas ils ont des histoires souvent passionnantes. Je ne suis pas bavard et je ne parle pas facilement, mais dans le train l'ambiance est très particulière au bout d'un moment, et après 24h ou 48h ensemble il devient très naturel de parler aux autres voyageurs et d'écouter leurs histoires. N'hésitez pas ! les trains Amtrak sont souvent en retard et connaissent des problèmes. Le réseau est immense, ce qui augmente la probabilité d'un problème technique, mais en outre les trains de marchandises ont souvent la priorité. Mon train Chicago-San Francisco (le California Zephyr) a eu 13h de retard à l'arrivée, mais c'était un peu exceptionnel (un pont a pris feu vers Sacramento et nous a obligé à faire un détour interminable). Ne soyez pas pressé et n'ayez pas un planning trop rigide ! Après trois jours de voyage, 5 ou 10h de retard ne vous semblent pas grand chose. pour les fumeurs, les trains sont entièrement non-fumeurs mais certains arrêts sont plus longs (environ 15mn) et ils sont annoncés à l'avance. Ces arrêts-là se trouvent environ toutes les 6h, y compris la nuit. le "conductor" (controleur) distribue des petits oreillers au cours du voyage. Il y en a tout le temps en trop, alors n'hésitez pas à prendre 3 ou 4. la voiture "View Lounge" (au dessus du "bar") est un endroit formidable pour voir le paysage (sièges parallèles à la voie, grandes fenêtres panoramiques). vous pouvez en général laisser vos affaires sur votre siège sans craindre que quelqu'un ne vienne les prendre. si vous souhaitez changer de siège pour quelque raison que ce soit, prenez avec vous le petit ticket que le controlleur a glissé au dessus de votre siège, et sur lequel il a inscrit votre destination finale. les toilettes sont petites mais propres. Pour se changer ou faire une toilette le matin, cherchez les toilettes plus larges ("lounge" pour les femmes, "dressing room" pour les hommes) : vous aurez plus de place pour bouger et vous déshabiller. sur le trajet Est-Ouest, essayez de prendre un siège A GAUCHE ! Entre New York et Albany c'est de ce côté que se trouve l'Hudson River, absolument magnifique. Plus tard entre Denver et la côte Ouest c'est aussi là qu'il y a les plus belles vues - en général. ayez avec vous une carte du pays, si possible avec les reliefs et la ligne de train. Imprimez et ayez avec vous le "Route Guide" de Amtrak, qui liste tous les arrêts et les lieux importants, avec des explications et des commentaires (site officiel de Amtrak). Pour le California Zephyr (Chicago-San Francisco) essayez de trouver l'ANCIENNE version (chercher sur google), beaucoup plus complète que celle qui est sur le site (ce qui est étrange !). Si vous allez jusqu'à San Francisco, prenez bien un billet jusqu'à une des "stations" Amtrak DANS San Francisco. Le train s'arrête à Emeryville, près de la ville, puis un bus Amtrak vous dépose à un des six arrêts dans San Francisco-même. Regardez sur une carte quel arrêt est le plus proche de votre logement. Les arrêts "Ferry Building" ou "San Francisco Shopping Center" (près de Union Square) sont vraiment dans le centre. Conseil très personnel : (re)lisez On the Road de Kerouac pendant que vous êtes dans le train. L'enthousiasme de Dean Moriarty et les visions épiques de Sal Paradise donnent une saveur particulière à votre grande traversée vers l'Ouest. Niveaux chansons, prenez ce que vous aimez, mais si vous le pouvez je vous conseille l'extraordinaire "Railroad Man" de EELS. Magique en soit, mais totalement incroyable une fois dans le train, lancé à travers l'Amérique... ;) A San Francisco, l'auberge Amsterdam Hostel est vraiment TRES sympathique (et économique). Je suis tombé sur une auberge Hostelling International à Fort Mason (magnifique parc au bord de la baie, au nord de la ville), et cela avait l'air vraiment très sympa. Je me suis promis d'essayer d'y loger lors d'un prochain voyage. A San Francisco toujours, cherchez les escaliers cachés ! Il y des passages un peu secrets qui passent au milieu de jardins fabuleux... Regardez par exemple les Filbert Steps, dans le prolongement de Filbert Street, en descendant de Telegraph Hill (Coit Tower) vers l'Est. Absolument magiques et enchanteurs.
Donnez moi vos avis et conseils pour d'autres voyages aux Etats-Unis (ou Canada ?) ! Je suis curieux de connaître vos expériences. Bon dieu, je sais déjà que ce voyage en solitaire aura été l'un des plus grands de ma vie.
Enjoy ;)
Les incontournables de la Suisse
Boujour à vous tous,
Je serai en Suisse pour les 3 dernières semaines de juin 🙂. Je serai logé à Lausanne chez des copains. Biensur, je compte sur eux pour me guider sur les trucs à voir dans ce pays, mais j'aimerais avoir votre opinion sur les choses à ne pas manquer en Suisse, les incontournables quoi !
Merci à vous tous !
Si jamais vous connaissez de bonnes places pour crêcher à prix très raisonnables (comment se fait-il que ce soit si cher en Suisse ?) faites moi signe !😉
Je serai en Suisse pour les 3 dernières semaines de juin 🙂. Je serai logé à Lausanne chez des copains. Biensur, je compte sur eux pour me guider sur les trucs à voir dans ce pays, mais j'aimerais avoir votre opinion sur les choses à ne pas manquer en Suisse, les incontournables quoi !
Merci à vous tous !
Si jamais vous connaissez de bonnes places pour crêcher à prix très raisonnables (comment se fait-il que ce soit si cher en Suisse ?) faites moi signe !😉
La Corse en trois étapes avec trois enfants
Bonjour😎
Nous partons pour 3 semaines en corse cet été : quel bonheur d'organiser ce périple et quelle impatience d'y être!!!!
Nous sommes 5 dont 3 enfants. Nous souhaitons visiter les incontournables sans lasser nos petits loups...bref, trouver les destinations clefs pour satisfaire tout le monde!
1 ère semaine : j'ai réservé sur l'Ile Rousse 2ème semaine : j'ai réservé près de Bonifacio du coté de piantarella
mais la 3ème semaine reste un mystère.... de porto à propriano...quelle étape clef choisir? J'ai d'abord songé à porticcio ( avec une hésition sur 2 campings : prunelli et benita et une location chez un particulier) mais je doute....je lis que porto est magnifique...qu'ajaccio n'a pas grand interet hormis les sanguinaires...que propriano a des plages superbes.... On ne veut pas être trop éloignés de la mer et situés de façon intelligente afin d'avoir de belles plages et un endroit stratégique pour visiter les endroits les plus intéressants sans avoir trop de route à faire avec nos 3 loulous....
Vos conseils seraient les bienvenus!!!!
Merci par avance!
@mitiés
Nous partons pour 3 semaines en corse cet été : quel bonheur d'organiser ce périple et quelle impatience d'y être!!!!
Nous sommes 5 dont 3 enfants. Nous souhaitons visiter les incontournables sans lasser nos petits loups...bref, trouver les destinations clefs pour satisfaire tout le monde!
1 ère semaine : j'ai réservé sur l'Ile Rousse 2ème semaine : j'ai réservé près de Bonifacio du coté de piantarella
mais la 3ème semaine reste un mystère.... de porto à propriano...quelle étape clef choisir? J'ai d'abord songé à porticcio ( avec une hésition sur 2 campings : prunelli et benita et une location chez un particulier) mais je doute....je lis que porto est magnifique...qu'ajaccio n'a pas grand interet hormis les sanguinaires...que propriano a des plages superbes.... On ne veut pas être trop éloignés de la mer et situés de façon intelligente afin d'avoir de belles plages et un endroit stratégique pour visiter les endroits les plus intéressants sans avoir trop de route à faire avec nos 3 loulous....
Vos conseils seraient les bienvenus!!!!
Merci par avance!
@mitiés
