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Groenland en ski / pulka: fjord d'Uummannaq - péninsule de Nugssuaq
Fin décembre 2018 : c’est la période de préparation de la randonnée en ski nordique et pulka du mois de mars. Il faut constituer l’équipe, choisir la destination, réunir le matériel… L’examen des cartes des glaces montre que tout le réseau de fjord dans la région d’Uummannaq sur la côte Ouest du Groenland est relativement bien pris. Les montagnes de la presqu’île de Nugssuaq semblent être un bon terrain de jeu : à l’intérieur de la presqu’île, un système de larges vallées et de lacs permet de rejoindre le fond du fjord d’Uummannaq. Une boucle en ski nordique/pulka entre montagnes et banquise se dessine peu à peu sur le papier et pendant les vacances de Noël nous prenons nos billets pour Qaarsut, petit village au sud d’Uummannaq. Pour l’équipe cela sera assez simple : nous partirons à deux. Nous nous connaissons depuis 2 ans et avons déjà effectué ce type de voyage. Nous avons cherché en vain d’autres personnes pour être trois ou quatre ou plus mais entre le budget, la disponibilité et le matériel spécifique, réunir un groupe est vraiment l’étape la plus compliquée du voyage ! Dommage, à deux, que ce soit au niveau de la sécurité et de l’entente collective la marge est plutôt réduite…
Nous organisons au fil des semaines le voyage et le trajet. Depuis Qaarsut, nous gagnerons Uummanaq en ski pour nous ravitailler. Puis, nous franchirons les montagnes de Nugssuaq par un col glaciaire à 1300 m. Depuis la mer et en début de séjour avec les pulkas pleines cette ascension constitue la principale incertitude du parcours. Grâce à Google Earth et des images aériennes piochées dans un reportage de Faut pas Rêver dans la région, nous pouvons bien préparer cette étape glaciaire : la pente flirte avec les 10° en moyenne et les crevasses sont visiblement peu nombreuses. Nous sommes quand même contraints de prendre tout le matériel spécifique : cordes, baudriers, matériel de mouflage…
Après le glacier, le parcours sera plus plat et plus tranquille, à l’intérieur de Nugssuaq un chapelet d’immenses lacs nous ramènera sur la piste reliant les villages d’Ikerasak et de Qaqertaq, cette dernière débouche ensuite sur le fjord d’Uummanaq. Une fois sur le fjord, selon l’avance, soit nous rentrerons sur Qaarsut au plus court, soit nous poursuivrons le voyage dans les multiples bras de mer. L’engagement reste limité, le parcours est encadré de villages que ce soit au sud ou au nord de plus la banquise est largement parcourue par les pêcheurs et les habitants des villages. D’après la carte au 1/250 000 de la région, quelques cabanes ponctuent le parcours notamment sur la banquise, nous verrons sur place si elles existent encore et disposent d’un moyen de chauffage, nous comptons davantage sur la tente que sur ces abris.
Les ours sont apparemment peu nombreux dans la région mais chaque année quelques uns sont quand même signalés sur le fjord d’Uummannaq. Emporter un fusil et un système d’alarme semble être prudent. Nous contactons l’agence UummannaqSeasafaris basée à Uummanaq et gérée par Paaluk, natif de la région. Il nous loue donc un fusil pour les quinze jours de notre périple.
Nous trouvons quelques récits de rando en été sur Nugssuaq mais pas grand-chose en hiver (à part un recit de Marc Breuil sur l’île d’Upernivik plus au nord). Toutefois grâce à Paaluk et à d’autres habitants d’Uummannaq nous savons que la banquise sera excellente, cette année dès mi janvier le fjord est praticable en traineau.
Du fait des contraintes professionnelles, nous partons les 15 premiers jours de mars. Ce n’est pas une date optimale : c’est la période la plus froide de l’année et la durée du jour bien qu’augmentant rapidement est relativement courte. En début de séjour, dès 18h, dans la tente nous aurons besoin de la frontale. De plus, le rayonnement solaire est plutôt faible : nous constaterons qu’à 14h en plein soleil, la température est presque identique (comprendre tout aussi basse) qu’à 7h du matin à l’ombre. Partir fin mars/début avril est une option plus confortable pour profiter de la chaleur du soleil….
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.
Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.
Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.
A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.
Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.
4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.
L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.
Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.
La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.
La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…
A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.
Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.
Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.
De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.
A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.
A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.
Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.
Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
J-30 Afin de limiter un peu les excédents aériens nous tentons d’envoyer un colis de 10kg de nourriture avant notre arrivée à Uummannaq via la poste française. Paaluk accepte de réceptionner le colis à une seule condition : qu’il contienne à son attention 6 bières Heineken. Le colis est envoyé depuis la poste de Chorges (05) avec de la semoule, des pates et les 6 bières pour 30 euros (presque 6 fois moins cher que l’excédent aérien)
J-15 Surprise dans la boite aux lettres : le colis est revenu, aucune explication n’est donnée, tant pis nous achèterons tout sur place.
28 février Jour de départ. Après le boulot nous partons pour Marignane pour la première partie du voyage : se rendre à Copenhague avec un vol Air France via Paris où nous avons le lendemain notre vol Air Greenland pour Qaarsut. C’est l’étape critique du voyage, les billets Marseille-Copenhague et Copenhague-Qaarsut sont complètements indépendants et une perte ou retard des bagages serait compliquée à gérer d’autant que le vol n’est pas direct, nous avons une escale à Roissy. Mais à l’atterrissage à 23h, avec soulagement nous constatons que tout notre barda est sur le tapis de l’aéroport de Copenhague. Nous filons à l’hôtel.
1er mars Au matin, nous voilà à la pesée des bagages : entre les skis, les pulkas, le matériel grand froid, 4 kilos de semoule et 2 kilos de pâtes, nous ne sommes finalement pas si mal : 45 kilos en tout pour 40 kilos autorisés. L’excédent de 5 kilos à payer est raisonnable. Dans sa course à la modernisation le Groenland a oublié un facteur essentiel dans le développement du tourisme nature : vendre de la semoule dans ses supermarchés. Il faut à chaque fois l’emmener de France et à 17 euros le kilo d’excédent, cette dernière a une saveur bien particulière. Nos bagages à mains ne sont pas pesés… Cette étape passée, il nous reste 3 escales groenlandaises (Kangerlussuaq Aasiaat, Ilulissat) avant d’atteindre notre destination. Le dernier tronçon entre Ilulissat et Qaarsut survole la péninsule de Nugssuaq et pour notre plus grand bonheur nous observons presque l’intégralité de notre parcours et constatons que tous les voyants sont aux verts : l’enneigement semble correct, les crevasses bouchées et aucune tâche grise ne souille la banquise. Avec nostalgie j’observe également mon tour de l’île Arve Princess effectué en kayak en Aout 2018. A 15h20 comme prévu nous voilà à Qaarsut. Dès l’arrivée, le contre la montre est lancé lorsque nous apprenons par l’agent de sécurité que le magasin situé à quelques kilomètres ferme à 16h30. Nous n’avons pas de nourriture ni pour ce soir ni pour rallier Uummanaq le lendemain. Nous déballons au mieux les pulkas et je file à skis au plus vite vers le village et entre dans le magasin à 16h30. J’entends le caissier qui me dit « It’s closing » et je prends en vrac comme je peux : salami, eau, biscuits, tortillas. Ouf, nous avons à manger. Entre temps les employés ont fermé la porte, je dois leur faire rouvrir pour sortir… Bien fatigués par le décalage, nous montons la tente en bordure du village et enfin prenons le temps de regarder le décor des 15 prochains jours : dans toutes les directions des falaises de 1000m ou plus, entourées de glace et d’icebergs.

Nous sommes déjà comblés alors que notre périple n’a pas commencé !
2 mars -18°C au réveil, il fait plutôt beau même si une petite brume voile certains sommets. Lors du démontage de la tente nous sommes ravis d’une amélioration technique sur les arceaux qui va révolutionner nos randonnées nordiques (rien que ça) : nous avons enduit de graisse mécanique les parties mâles et femelles des arceaux : ils sont donc très faciles à déboiter (ils avaient tendance à se coincer sous l’effet du givre). A 5h45 nous sommes sur les skis direction Uummannaq que l’on distingue 20 km plus à l’est. Pour nous, cette étape n’est pas anodine puisqu’elle s’effectue entièrement sur la banquise et à plusieurs kilomètres du rivage. Notre expérience de la banquise se limite à de la banquise de fond de fjord bien uniforme. Ici le fjord est large de plusieurs dizaines de kilomètres, la banquise n’est pas lisse mais comporte de nombreuses petites zones de pression chaotique mais avec soulagement nous constatons qu’elle est sillonnée de traces et même parcourue en voiture par les locaux… Nous prenons conscience de l’immensité du fjord quand, après 2h de ski, Qaarsut semble toujours aussi proche de nous et Uummannaq toujours aussi loin.

Comme nous n’avons qu’un jour de nourriture à tirer, les pulkas sont légères, nous avançons rapidement et rejoignons Uummanaq vers 13h. Nous sommes donc au pied de la fameuse montagne en forme de cœur que nous avons vue en photos des dizaines de fois. L’île d’Uummannaq est vraiment majestueuse et une bonne partie du séjour nous distinguerons au loin cette belle montagne.

A 14h, nous voilà devant le Pilersuisoq de la ville pour nous ravitailler et pour notre plus grand déplaisir nous constatons qu’il ferme dans une heure (fermeture à 15 h le samedi sinon 16h30 les autres jours, fermé le dimanche) or nous avons 15 jours complets de nourriture à acheter. Se tromper dans les quantités dans un sens comme dans l’autre serait dommageable. Nous trouvons tout ce dont nous avons besoin : muesli, cruesli, pain noir, tortillas, fromage, salami, confiture, beurre, biscuits mais seulement 2 litres d’essence C alors qu’il nous en faudrait 8. Nous avons également acheté 4 litres d’alcool à brûler (Sprit) pour nous chauffer un peu sous la tente grâce à un bruleur à alcool. A Qaarsut comme à Uummannaq, de l’alcool à brûler était disponible en grande quantité en rayon, nous regrettons grandement de ne pas avoir pris deux réchauds à alcool bien plus fiables et faciles d’utilisation que nos deux réchauds à essence. Dehors, toujours par -18°C avec un petit vent, nous rempaquetons nos vivres dans des sacs de congélation afin de s’alléger des multiples emballages. Statiques et sans les gants nous sommes glacés.

Reste le problème de l’essence. Il n’y plus qu’une seule solution : la pompe à essence du port. Un groenlandais nous débloque d’une situation qui aurait pu durer : pour sélectionner la pompe à essence sur l’interface de paiement, il faut d’abord retirer la carte bleue... Nous remplissons de super (benzin) 3 bouteilles de 2 litres d’eau préalablement vidées. Nous nous salissons bien les mains et les gants lors de cette opération et une odeur d’essence nous accompagnera tout le séjour… Nous sommes un peu inquiets quand à la qualité de l’essence surtout que nos bouteilles d’eau n’étaient pas sèches, l’essence contient des petits cristaux de glace… Alors que nous appelons Paaluk pour le fusil, ce dernier vient à notre rencontre en voiture avec le fusil et les cartouches qu’il nous remet sur le parking du magasin. Nous voilà donc fin prêts avec notre nourriture, le carburant et notre fusil à pompe calibre 12. Toujours bien fatigués par le voyage et le décalage nous montons la tente sur la mer à côté de la ville. Seuls quelques centimètres de neige recouvre la banquise et faire des ancrages solides pour la tente n’est pas facile... A notre campement, Jimmy, un musher français au Groenland pour la saison vient à notre rencontre et nous prévient qu’un ours a été signalé « par là » en nous montrant pile la direction de l’étape de demain… Nous montons donc l’alarme dès cette nuit : tout fonctionne, les 4 détecteurs de mouvements se déclenchent correctement dès que quelque chose entre dans leur périmètre de détection. Dans la tente, nous essayons les réchauds, tout fonctionne aussi. Lors de l’allumage, la phase de préchauffage est effectuée avec de l’alcool à brûler versé directement dans la coupelle du réchaud. Cela est bien plus commode qu’avec de l’essence liquide qui une fois en feu, produit dans un nuage de vapeur et de suie, de hautes flammes jaunes qui encrassent le réchaud… Nous nous endormons, détendus, après ces deux journées où en bons européens nous avons toujours été pressés par le temps dans ce pays où il est censé s’arrêter !
3 mars Réveil à 5h45, -15°C, beau temps mais une épaisse brume stagne sur le fjord ne laissant que quelques centaines de mètres de visibilité. Sans repère sur la banquise, l’orientation est compliquée et le GPS nous aide franchement pour gagner l’entrée de la vallée glaciaire située à 20 km au sud-est de la ville. A14h, la brume se dissipe, il fait beau. Peu à peu nous entrons dans la vallée où le fameux glacier et ses 1300 m de dénivelé nous attendent. L’accès à la langue du glacier se fait par une rivière gelée recouverte de neige, c’est très commode par rapport à la montagne de cailloux et d’éboulis déneigés qui bordent les rives.

Le mur frontal du glacier qui nous inquiétait est raide mais sans difficultés majeures même si sur les 150 premiers mètres il faut tirer bien fort sur les harnais. Ensuite la pente s’adoucit, nous nous enfonçons dans le cirque. Après 300 m d’ascension nous montons la tente sur le glacier vers 17h. Cette fois nous pouvons le dire : l’ambiance est exceptionnelle, la vue sur le fjord porte loin et 2 immenses murailles de 800 m entourent la tente. Il n’y a plus aucune trace humaine.

4 mars Réveil à 6h, -18°C, nuageux mais de belles éclaircies permettent de deviner le ciel bleu notamment en direction du col à franchir ce qui nous décide à poursuivre l’ascension. Nous progressons dans ce cirque de glace et de roches, nous sommes surplombés par des aiguilles et des cathédrales de granit de plusieurs centaines de mètres de hauteur.

L’enneigement dans la région est plutôt faible (200 mm de précipitation par an à Uummannaq) et peut constituer un obstacle au ski nordique et sur le glacier une petite couche de 10 cm seulement recouvre la glace mais c’est suffisant pour se passer des crampons. Le rythme de montée est plutôt bon : 200 mètres à l’heure et nous sommes rapidement devant le ressaut terminal à 900 mètres. Comme vu sur Google Earth, ce dernier est protégé par une barre de crevasses et de séracs mais en rive gauche un passage beaucoup moins exposé est effectivement présent. Nous nous encordons mais attirés par une contre pente saine nous nous éloignons de l’itinéraire prévu. C’était une erreur puisque nous nous retrouvons dans une zone de crevasses invisibles du bas. Heureusement le passage est court, peut être une centaine de mètres, et nous retrouvons rapidement un endroit plus sûr. Vers 1100 m, par un petit vent glacial, nous nous accordons une pause pique- nique de… 10 minutes tellement il fait froid. La côte 1300 mètres est atteinte et nous sommes enfin sur le plateau sommital large et long de plusieurs kilomètres. Cette zone plate nous permet de souffler un peu après cette longue montée.

Les sommets sont bouchés et le plafond nuageux menace de s’abattre sur nous. N’ayant aucune envie de nous retrouver sans visibilité sur le glacier nous traçons de plus belle vers la pente de sortie. Nous entamons la descente en fin d’après midi, sans les peaux de phoque c’est avec plaisir que nous voyons défiler les kilomètres et les dénivelés sur une pente idéale pour la pulka. Le camp est monté sur le glacier à quelques centaines de mètres du mur terminal. Il fait un peu plus froid que les jours précédents : -20°C et les détecteurs de mouvement sonnent en permanence : pas le choix il va falloir se passer d’alarme. Comme tous les soirs nous envoyons notre position à l’aide d’une balise SPOT.
5 mars -18°C encore, et réveil à 6h pour poursuivre la descente. Le glacier se termine par une succession de magnifiques murs bleus de glace vive mais en rive droite un passage facile permet de rejoindre la rivière exutoire. Contrairement à sa jumelle de la rive nord, de l’eau s’écoule sur la glace la rendant impraticable et c’est dans les langues de neiges des pierriers morainiques que nous nous frayons tant bien que mal un chemin.

La neige est tellement légère que même dans les zones d’accumulation, 50 cm de neige ne permettent pas d’éviter les rochers sous jacents. L’immense vallée intérieure de Nugssuaq est désormais devant nos spatules, la partie glaciaire est franchie, nous envisageons la suite du voyage beaucoup plus sereinement… L’entrée dans la vallée donne l’impression de pénétrer un sanctuaire tout est blanc, grand, silencieux et sans aucune trace.

Nous progressons seuls au monde sur une large zone plate en direction du premier grand lac : le Sarqap taserssua. Un vent relativement fort nous oblige à rajouter des couches. Au loin quelques rennes fuient à notre approche. Lors de la montée du camp en face de l’île centrale du lac il fait désormais -25°C.

La nuit est glaciale et je dois me lever pour enfiler d’autres couches. Je dors avec 2 grosses polaires, la gore tex et un masque sur le visage : ça va beaucoup mieux. Vers 1h du matin un bruit de bâche nous réveille et il faut sortir pour lever le doute, ni ours ni renard, sûrement le bruit de la tente.
6 mars 6h, -28°C dans la tente et grand soleil. J’enfile d’autres couches au niveau des jambes et ma tenue sera identique ou presque de jour comme de nuit pour les 10 prochains jours. En bas, par-dessus mon sous-vêtement, un caleçon en laine, un caleçon polaire et un pantalon de ski de rando (coupe vent) en haut un T-shirt manche longue en laine, une grosse polaire, une autre grosse polaire et la gore tex pour la tête, tour de cou en laine, cagoule en soie, toque canadienne et masque néoprène sur le visage pour les mains, moufles en laine, sur-moufles coupe-vent et parfois le matin sur-moufles fourrées pour les pieds, chaussures de ski nordique, semelles en laine et deux paires de chaussettes en laine. La doudoune n’est utilisée que pour les pauses ou les arrêts. Nous poursuivons sur le lac où il fait maintenant -30°C avec un petit vent, le seul moyen de se réchauffer est d’accélérer…

A midi en plein soleil il fait toujours -30 (mais le vent s’est calmé), nous quittons le premier lac et montons le camp à l’extrémité est du deuxième : le Tasingortaq.
7 mars 6h, -29°C, beau temps, comme chaque jour nous mettons 1h45 à lever le camp et avant 8h nous sommes donc en route pour la traversée du Uigordeq, le dernier lac du chapelet avant une partie un peu plus montagneuse. La jonction pour rallier le lac est en neige profonde et la vitesse de progression ralentie considérablement nous laissant perplexes quant aux 15 kilomètres de la traversée.

Heureusement, sur le lac, le vent a fait son travail et la neige porte enfin. La température remonte au fil des heures, -20°C, -15°C et -10°C à la pause pique- nique. Nous atteignons le bout du lac où 200 mètres de remontée nous attendent avec au milieu de la pente un ressaut pierreux et neigeux dont le franchissement semble problématique même si ce dernier ne fait même pas 30 m de haut. Nous longeons la congère en quête d’un passage et c’est finalement en revenant sur nos pas complètement à notre droite qu’une écharpe de neige nous parait skiable entre les cailloux. Après un fort coup de reins nous sommes au sommet de l’obstacle sous un temps presque tempétueux mais comme il fait -5°C, le vent est largement supportable. Nous avons gagné 25 °C en quelques heures. Plus loin, sous la muraille de la montagne Majoriarssuatsiaq nous retrouvons la piste qui relie Ikerasak et Qeqertaq : les premières traces d’activité humaine après 4 jours de solitude. Nous voyons même passer un traîneau puis des motoneiges lors de la montée du camp. Après 7 jours consécutifs de bivouac en tente, les duvets commencent à être bien englacés et nous espérons demain déboucher sur le fjord ou apparemment une cabane avec un poêle serait présente.
8 mars Grand soleil et retour du froid (-20°C) après l’après midi de répit de la veille.

Nous nous mettons en route pour une étape descendante vers le fjord. Pas de problème d’orientation pour choisir la gorge de descente, il suffit de suivre les traces. Après un premier ressaut assez raide, la piste rejoint le lit d’une rivière, très encaissée et dépourvue de neige : nous évoluons sur son lit de glace vive et les crampons s’imposent pour poursuivre vers le fjord. Cette partie est toutefois très jolie, la glace offrant des couleurs et des formes très variées.

Le fjord apparait peu à peu et à l’estuaire de la rivière le toit d’une cabane se dessine. Le poêle est encore tiède et il fait 10°C à l’intérieur. Ni une ni deux nous suspendons les duvets sur un fil et profitons d’une pause pique-nique au chaud bien assis sur la banquette. L’après midi je monte seul au cap Eqaluit qaqat. Sans la pulka j’ai l’impression de voler. A presque 400 m au dessus de la mer je regarde le soleil se coucher sur le fjord, les couleurs sont magnifiques.

De retour à la cabane, nous voyons arriver assez tard dans la soirée deux pêcheurs. Pour notre plus grand bonheur ils remplissent le réservoir de pétrole et démarrent le poêle. La température monte et dépasse les 25°C. Toutes nos affaires sèchent ! Nous sommes un peu honteux de ne pas avoir rapporté de la glace à fondre après avoir préparé notre propre repas. Dehors des aurores pâlichonnes sortent derrière la cabane. Nous dormons déjà tandis que les pêcheurs préparent leur palangre de plusieurs centaines d’hameçons.
9 mars Nous sommes au fond du fjord d’Uummannaq à 55 km à vol d’oiseau de la ville et il nous reste 10 jours complets de vacances. Nous allons pouvoir ralentir l’allure et s’offrir des journées de skis sans les pulkas. Nous commençons donc dès aujourd’hui et partons en direction du front du glacier de Qarajaqs à l’est de la cabane.

A l’ombre des murailles de falaises il fait assez froid : -25°C. Nous approchons le cap Nugarssuk où nous comptons prendre de la hauteur pour dominer le front côtier du glacier mais la progression se complique à cause des crêtes de pression sur la banquise.

A quelques centaines de mètres du cap il faut renoncer, devant nous c’est un enchevêtrement de blocs de glaces et d’icebergs.

Nous tirons vers le fjord de Qarassapima en direction d’une cabane figurant sur la carte que nous apercevons aux jumelles. Elle est occupée par un pêcheur qui, sans gants par -20°C, appâte les hameçons de ses lignes. Il parle un peu anglais et nous apprenons que le flétan du fin fond du fjord d’Uummanaq est attrapé grâce à des calamars argentins (dont les boites en cartons spécifient même qu’il doit être conservé à -18°C). En milieu d’après-midi nous rentrons à notre cabane avec en chemin l’arrêt fusil. Notre expérience en arme à feu est très limitée et comme nous abordons la partie banquise du séjour nous nous essayons au tir contre un iceberg. Dire que c’est un échec serait insuffisant. Je rate l’iceberg qui doit faire un bon mètre cube alors que je suis à 5 m et Eric échappe le fusil qui lui gicle des mains lors du coup de feu. Bon, il faut dire que viser avec un fusil à pompe est assez dur et que le recul est énorme ! Cette fois, nous nous arrêtons prendre de la glace d’iceberg pour les pêcheurs et nous mais nous peinons à récolter de misérables petits blocs avec le piolet en aluminium. A notre arrivée devant la cabane, nous constatons qu’ils avaient déjà déposé 3 énormes bouts de glace…
Le poêle est resté allumé toute la journée et le thermomètre atteint 40°C ! Les pêcheurs arrivent dans la soirée, nous comprenons à force de geste qu’ils viennent de Qeqertaq pour pêcher dans le fjord d’Uummannaq quelques jours. Ils iront vendre le poisson à Ikerasak le lendemain.
10 mars -20°C, temps grisâtre, peu engageant. Nous quittons notre cabane sauna au petit jour avec les pulkas. A tort ou à raison nous craignons les ours puisque nous serons maintenant sur la banquise pour les prochains jours et plus dans les montagnes de Nugssuaq. Nous avons beau nous répéter qu’ils sont très rares dans le coin mais la nuit, sans alarme, nous ne dormirons pas sur nos deux oreilles. Pour la suite du séjour nous visons donc soit les villages soit les cabanes afin que les nuits soit reposantes. Nous partons pour Ikerasak dont la montagne est presque la jumelle de celle d’Uummannaq. Nous entrons dans le village en milieu d’après midi. Il y a une belle ambiance : nous sommes dans un village de carte postale de pêcheurs du bout du monde. Le Pilersuisoq est fermé en ce dimanche (sinon 9h-12h/13h30-16h30) mais une autre superette est ouverte et nous achetons des Wasa pour changer du pain noir. Le caissier nous montre la pompe à eau qui, dans les villages du Groenland, est une petite cahute bleue. Le camp est monté sur la banquise au milieu des chiens. La routine est bien en place : la tente est installée rapidement et la préparation du repas du soir suit un rituel rodé. D’abord la fonte de neige pour l’eau des 4 thermos du lendemain. Les deux réchauds sont allumés dans la tente sur une planche, la neige ou la glace d’iceberg est également stockée à l’intérieur dans une bassine pliante.

Puis vient ensuite la fonte de l’eau du soir pour le repas et la boisson. En parallèle, dans deux boites à glaces nous préparons 250 g de semoule ou de pâtes, 125 g de salami, 150 g de fromage, une lichette de beurre, le tout agrémenté d’une sauce en poudre. Après 5 minutes à tremper dans l’eau bouillante, ce plat est exquis avec ses 2 cm d’huiles en tout genre qui surnagent au dessus de la semoule. Nous le prenons à la chaleur du brûleur à alcool. Entre le moment où nous décidons de nous arrêter et le moment où nous entrons dans les duvets, il s’écoule en général 3h ou 3h30. Pour assurer notre confort et être à l’aise nous avons une tente 4 places.
Vols pour le Vietnam
Bonjour les grands voyageurs,
Je vais bientôt partir au Vietnam. J'ai 2 petites questions à vous demander. Merci d'avance
1/ Je vais partir pour plus d'un mois donc j'aurai besoin d'un visa. Allez vous me conseiller de demander le visa içi en France avant de partir ou de le faire à l'aéroport du Vietnam? le moins compliqué pour moi.
2/ Puis je pendre 2 compagnies différentes pour mon vol aller / retour sur 2 villes différentes? C'est à dire que je pars avec la compagnie Thai Aiways et rentrer avec la compagnie Vietnam airlines? C'est un peu compliqué je sais.... c'est à dire que je compte partir de Francfort (Allemagne) pour Ho Chi Minh et le retour Ho Chi Minh - Charles De Gaules.
Merci à vous tous.
Je vais bientôt partir au Vietnam. J'ai 2 petites questions à vous demander. Merci d'avance
1/ Je vais partir pour plus d'un mois donc j'aurai besoin d'un visa. Allez vous me conseiller de demander le visa içi en France avant de partir ou de le faire à l'aéroport du Vietnam? le moins compliqué pour moi.
2/ Puis je pendre 2 compagnies différentes pour mon vol aller / retour sur 2 villes différentes? C'est à dire que je pars avec la compagnie Thai Aiways et rentrer avec la compagnie Vietnam airlines? C'est un peu compliqué je sais.... c'est à dire que je compte partir de Francfort (Allemagne) pour Ho Chi Minh et le retour Ho Chi Minh - Charles De Gaules.
Merci à vous tous.
Voyage en avril au Liban: itinéraire et sécurité
Bonjour,
Nous avons nos billets pour le Liban du 24 avril au 5 mai 2019 :)
J'ai préparé un circuit qu'on ajustera sur place mais pouvez vous me dire ce que vous pensez du "timing" dans chaque endroit et notamment Beyrouth et Byblos où je voudrais réserver les hebergements, hotel à Beyrouth et AirB&B à Byblos.
On arrive par un vol très tardif le 23, 2 heures du matin, je dois donc réserver la nuit du 23 au 24 à l'hotel :( Pour Beyrouth nous prendrons les services, bus et à pied. Ensuite nous quitterons la capitale en voiture de loc pour découvrir le reste du pays.
Du 24 au 26/4 inclus : Beyrouth avec musée, corniche, hamra .... La journée du 26 aller-retour à Baalbeck en bus. 27 et 28 : Visite des grootes de Jeita, Jounieh et Byblos, Batroun, avec 2 nuits a Byblos 29 : Visite de Tripoli et route pour Bscharré pour y dormir 30 : Rando dans la Qadisha. A ce propos, niveau sécurité et balisage, peut on randonner seuls ? 01/05:Ballade aus Cedres et route jusqu'a Zahle pour y dormir 02 : découverte autour de Zahlé. on pensait à la montagne ou se trouvent les pistes de ski, bonne idée ? Route jusqu'à Deil el Qamar pour y dormir 03 : Visite de Beitedine, jezzine et arrivée a Saida pour la nuit 04 : Saida, souk, chateau... Milieu d'après midi, retour à Beyrouth pour rendre la voiture et passer la dernière soirée sur la Corniche avant de rejoindre l'aéroport pour notre vol à 2h50 du matin !
2 journées pleines et 3 soirées à Beyrouth n'est ce pas trop ? on pourrait mettre un jour de plus à Bscharré ? avez vous des remarques ou des suggestions sur des coins à ne pas manquer ou au contraire à éviter pour questions de sécurité notamment ? Je vous remercie d'avoir pris le temps Christine
J'ai préparé un circuit qu'on ajustera sur place mais pouvez vous me dire ce que vous pensez du "timing" dans chaque endroit et notamment Beyrouth et Byblos où je voudrais réserver les hebergements, hotel à Beyrouth et AirB&B à Byblos.
On arrive par un vol très tardif le 23, 2 heures du matin, je dois donc réserver la nuit du 23 au 24 à l'hotel :( Pour Beyrouth nous prendrons les services, bus et à pied. Ensuite nous quitterons la capitale en voiture de loc pour découvrir le reste du pays.
Du 24 au 26/4 inclus : Beyrouth avec musée, corniche, hamra .... La journée du 26 aller-retour à Baalbeck en bus. 27 et 28 : Visite des grootes de Jeita, Jounieh et Byblos, Batroun, avec 2 nuits a Byblos 29 : Visite de Tripoli et route pour Bscharré pour y dormir 30 : Rando dans la Qadisha. A ce propos, niveau sécurité et balisage, peut on randonner seuls ? 01/05:Ballade aus Cedres et route jusqu'a Zahle pour y dormir 02 : découverte autour de Zahlé. on pensait à la montagne ou se trouvent les pistes de ski, bonne idée ? Route jusqu'à Deil el Qamar pour y dormir 03 : Visite de Beitedine, jezzine et arrivée a Saida pour la nuit 04 : Saida, souk, chateau... Milieu d'après midi, retour à Beyrouth pour rendre la voiture et passer la dernière soirée sur la Corniche avant de rejoindre l'aéroport pour notre vol à 2h50 du matin !
2 journées pleines et 3 soirées à Beyrouth n'est ce pas trop ? on pourrait mettre un jour de plus à Bscharré ? avez vous des remarques ou des suggestions sur des coins à ne pas manquer ou au contraire à éviter pour questions de sécurité notamment ? Je vous remercie d'avoir pris le temps Christine
Compagnie pas chère et fiable au départ de Marseille ou Paris pour la Thaïlande
bonjour,
je cherche une compagnie pas chere serieuse avec des vols correcte en durée
au depart principalement de marseille vers phuket
il y a des prix tres interressant chez traveligo kayac edream ou autres est ce fiable vu les mauvais retours sur les forums ?
merci de l'info
cordialement
Quel aéroport international à Manille?
Bonjour,
en faisant des recherches pour un vol vers les Philippines, je vois qu'il y a 2 aéroports internationaux à Manille : MNL ou CRK ?
Lequel faut-il choisir ?
merci pour vos réponses !
Florence
en faisant des recherches pour un vol vers les Philippines, je vois qu'il y a 2 aéroports internationaux à Manille : MNL ou CRK ?
Lequel faut-il choisir ?
merci pour vos réponses !
Florence
Compagnie aérienne pour la Namibie
Bonjour
Nous partons en octobre pour 3 semaines pour découvrir la Namibie en 4x4 avec Tourmaline. Il nous reste les billets d'avion à acheter. Avec quelle compagnie sûre peut on voyager, on a vu des tarifs et horaires intéressants avec taag ANGOLA Airlines est ce que quelqu'un a déjà voyagé avec eux ?
merci beaucoup pour vos réponses
Refus d'embarquement avec visa 59 jours aux Philippines?
Bonjour,
Une compagnie aérienne, Emirates pour ne pas la nommer, a refusé l'embarquement à un ami à moi qui avait un visa 59 jours, sous prétexte que le visa prend effet à l'arrivée aux Philippines, l'obligeant à fournir une preuve de sortie du territoire philippin dans les 30 jours du visa "offert". Je précise qu'il AVAIT un billet de retour.
J'ai pour ma part voyagé vers les Philippines de nombreuses fois avec un visa de 59 jours pris à l'avance à l'ambassade à Paris, avec d'autres compagnies, qui ne m'ont jamais fait de problème (Cathay, Quatar airlines...).
Est-ce que vous avez eu ce genre d'experience et si oui avec quelle compagnie ? (ma mère doit voyager avec Oman Air avec un visa 59 jours, et je souhaite anticiper au max un quelconque problème, déja que le voyage est long!)
Merci et bonne journée
J'ai pour ma part voyagé vers les Philippines de nombreuses fois avec un visa de 59 jours pris à l'avance à l'ambassade à Paris, avec d'autres compagnies, qui ne m'ont jamais fait de problème (Cathay, Quatar airlines...).
Est-ce que vous avez eu ce genre d'experience et si oui avec quelle compagnie ? (ma mère doit voyager avec Oman Air avec un visa 59 jours, et je souhaite anticiper au max un quelconque problème, déja que le voyage est long!)
Merci et bonne journée
Japon: retour d'un voyage solo en mars 2016
Je me décide enfin à faire ce Forum sur le Japon car des amis me le réclament et je me dis que même si cela fait plus d’un an que nous y sommes allés, il peut aider certains voyageurs à préparer leur voyage. Nous avions en 2015 rencontré lors de notre voyage en Inde du Sud, 2 Françaises qui avaient visité le Japon (sans Agence) l’année précédente et nous avaient raconté comment elles avaient procédé.
Alors, comme nous devions aller au Japon pour le Marathon de TOKYO qui a lieu en mars, nous avons pris un billet d’avion via Hong Kong ( pour rendre visite à la famille ) mais il existe des billets d’avion directs PARIS - TOKYO.
Je ne détaille pas les visites mais plus la logistique. Nous avions le Lonely Planet et le Petit Futé comme guides de voyage.
Billets d’avion : PARIS - HONG KONG réservés le 11/11/2015 sur le site de QUATAR AIRWAYS (escale à DOHA 2 h25 ) 1370.22 € pour 2 personnes départ 18 février retour 21 mars 2016 . HONG KONG - TOKYO réservés le 11/11/2015 sur le site de CATHAY PACIFIC : 730.15 € pour 2 personnes départ 26 février retour 18 mars 2016.
JAPAN RAIL PASS : permet de se déplacer en train et simplifie les déplacements. Il est utilisable pour les trains SHINKANSEN, HIKARI, KODAMA, SAKURA pas sur les trains NOZOMI MIZUHO Nous l’avons acheté avant le départ sur le site VIVRE LE JAPON pour 14 jours 692 € pour 2 (ne pas acheter le guide JAPAN BY TRAIN il n’est pas utile ) Nous avons reçu le PASS par courrier dans la semaine suivante . Il faut le faire valider sur place, nous sommes allés dans la gare centrale de Tokyo 2 jours avant de l’utiliser . Il est très pratique, car le système d’achat de billet de train au Japon est compliqué. On présente le PASS au contrôleur qui se trouve sur le côté, à l’entrée et la sortie . Le site HYPERDIA permet de programmer les trajets, il est très fiable nous avions imprimé chaque trajet que nous devions faire avec les horaires qui nous convenaient. A l’aéroport NARITA nous avons fait un retrait (en 2016 : 1000 Yen =7 ,57 €) puis nous avons pris le train SKYLINER jusqu’à NIPPORI puis le métro nous avons acheté la carte de transport PASMO que l’on peut recharger elle est utilisable dans les bus et métro.
HEBERGEMENTS : Nous avons choisi à chaque fois des hébergements dans les centre-ville et proche de la gare pour pouvoir s’y rendre à pied. Dans les gares il y a souvent un office de tourisme et même s’ils ne parlent pas toujours Anglais ils vous indiquent toujours le chemin et fournissent des plans. Nous avons réservé tous les hébergements avant le départ et de préférence ceux qui étaient préconisés par le LONELY PLANET et qui avaient un site internet et une adresse mail, le dialogue en Anglais c’est toujours bien passé, certaines fois nous avons réservé via Booking. Nous indiquons le prix payé pour 2 personnes. REPAS : le midi nous mangions souvent un plat simple ou les Bento lors de nos transferts en train on peut manger pour pas très cher ( sauf si vous goûtez au bœuf de KOBE, c’est un délice) . Nous avons adoré la cuisine Japonaise les Sushis, les SASHIMIS, les brochettes de poisons (Yakatoris), les Ramens , déguster les OKONOMIYAKI assis autour de la plaque de cuisson .
GUIDE : Pour visiter KYOTO et NARA nous avons pris un guide, réservé avant le départ via VIVRE LE JAPON, le tarif est de 18 000 yen la journée auquel il faut rajouter les frais de transport, le repas, et les droits d’entrée nous avons eu SAYOKO elle parle très bien français, connait très bien KYOTO et Nara. Elle est géniale, elle nous a fait découvrir des endroits secrets par exemple des jardins d’hôtels où nous ne serions jamais allés. Nous n’avons pas regretté cette dépense car cela nous permet d’avoir plus d’explications sur les sites visités et de les trouver plus facilement. Pour visiter Tokyo, nous pensons qu’il est mieux de prendre un guide une journée.
TOKYO : Nous sommes restés 1 semaine pour le marathon et visiter, nous avions loué un appartement pour 4 personnes 1200 € (sur le site AIR BNB à 10 minutes à pied de la station HARAJUKU) Nous ne nous sommes déplacés qu’en métro ou à pied avec la carte PASMO c’est très pratique. Je pense que 3 jours suffisent pour visiter Tokyo : - Shopping à Harajuku - marché au poisson le matin et montée à l’observatoire de DENTSU permet d’avoir une vue aérienne du marché, dégustation de poisson cru dans les restos autour du marché puis prendre le bateau Tokyo Cruise du marché au poisson jusqu’à ASAKUSA - temple de MENJI JINGU, balade dans YANAKA à la découverte des temples - Palais du gouvernement ( le dernier étage vue aérienne de Tokyo ) il y a aussi beaucoup de musée mais nous n’avons pas eu assez de temps
KYOTO : train départ 8 h 56 de la gare centrale de Tokyo (elle est impressionnante çà grouille de monde) mais les trains sont très bien indiqués et les Japonais très disciplinés, les trains tous très à l’heure (2h45 de train de Tokyo à KYOTO ). Hébergement : sommes restés 3 nuits au TOUR CUB HOSTEL (comme une auberge de jeunesse ) mais nous avions réservé une chambre individuelle très petite et propre avec salle de bain et possibilité de faire son petit déjeuner 6980 Yen par nuit. La guide est venue nous chercher à l’hôtel. Que de temples et de beaux jardins zen !!!! Nanzen-Ji – Kiyomizu-dera-KInkaku-Ji – la centaine de Torii Shintoistes – la bambouseraie - NARA : Train pour NARA ( 45minutes ) Hébergement : RYOKAN SEIKANSO Hébergement typique Japonais ( très propre, très gentils ) avec les futons et petit déjeuner à la Japonaise 10 152 Yen pour 1 nuit . Visite du TODAI-ji - NARA -KOEN Le lendemain nous avons laissé notre gros bagage dans le RYOKAN pour aller au Mont KOYA passer une nuit dans un temple.
KOYA SAN : hébergement réservé via l’association KOYASAN SHUKUBO ASSOCIATION on a choisi le temple EKO : 25 920 Yen avec le repas du soir et petit déjeuner. L’association donne toutes les explications pour le transport Nous avons pris le train (durée : 2h20) puis téléphérique (surprise !!!!! les annonces sont en Français) et bus pour arriver dans le monastère. C’est une belle expérience que de passer une nuit dans un cadre magnifique loin de l’agitation des villes. Le train privé et le téléphérique ne sont pas inclus dans le JR PASS. Visite de l’ensemble de temple, du cimetière Boudhique, on peut assister à la cérémonie du feu et à la prière du matin. Le lendemain retour sur NARA au RYOKAN SEIKANSO pour récupérer notre bagage et y passer la nuit. Le lendemain train pour HIMEJI via OSAKA ( 2 heures )
HIMEJI : c’est notre plus mauvais souvenir d’hébergement HIMEJI 588, pas clean et pas aimable à fuir absolument . Visite du château très intéressante, presque entièrement restauré. Le lendemain train HIMEJI – HIROSHIMA (1 heure)
HIROSHIMA : hébergement K’s HOUSE HIROSHIMA 2 nuits 7900 Yen par nuit chambre privée avec salle de bain possibilité de faire son petit déjeuner très propre et très serviables. Visite du mémorial (très émouvant) et du parc. Le lendemain ferry pour l’ile de MIYAJIMA et du célèbre Toril. Dans le JR PASS le ferry J R est inclus mais il faut se renseigner à l’office de tourisme, sur l’endroit où on prend le bateau . Train pour la vallée de Kiso : HIROSHIMA- OKAYAMA -NAGOYA – NAKATSUGAWA (5 heures) puis bus pour MAGOME ( 30 minutes )
MAGOME : Hébergement MAGOME CHAYA Minshuku GUEST HOUSE : 17064 Yen petit déjeuner et dîner inclus Hébergement typique japonais propre et serviable. 1 NUIT Nous pensions pouvoir utiliser le service de bus qui va à TSUMAGO (info à l’office de tourisme ) qui transporte les bagages et nous permet d’y aller à pied sur le chemin de la célèbre rando mais en mars il ne fonctionnait pas . Donc nous sommes allés en bus (attention aux horaires bien se renseigner car il n’y en a pas beaucoup)
TSUMAGO : hébergement hôtel HANAYA TSUMAGO un peu à l’écart du village mais le bus s’arrête près de l’hôtel 1 nuit : 21 600 yen petit déjeuner et diner inclus hébergement typique japonais propre et serviable. Nous avons fait la rando TSUMAGO – Magome aller et retour c’est faisable dans l’après-midi c’est une belle rando. Le lendemain bus pour la gare de NAGISO (10 minutes) et train pour NARAI (1 heure).
NARAI : hébergement ECHYGOYA RYOKAN 1 nuit 32 320 yen petit déjeuner et diner inclus seulement 2 chambres, à la japonaise, super repas c’était un peu cher mais les hôtes sont super sympas. Il avait neigé la nuit précédente, paysages magnifiques. Le lendemain train et bus pour SHIBU ONSEN via NAGANO OTSUKI (3 heures) arrêt à YUDANAKA et bus pour SHIBU ONSEN ( 7 minutes).
SHIBU ONSEN : le village des sources chaudes hébergement KOKUYA RYOKAN 1 nuit 41 340 YEN petit-déjeuner et repas inclus c’est une expérience à vivre on se balade dans la rue en kimono et sabots de bois pour aller de bain en bain, hébergement à la japonaise propre et très à l’écoute Le lendemain navette de l’hôtel pour la gare et train pour le lac KAWAGUCHIKO (YUDANAKA – NAGANO – TOKYO -MITAKA OTSUKI KAWAGUCHIKO 4 heures) et service de bus qui dessert les hôtels
LAC KAWAGUCHIKO : KOZANTEY UBUYA 58 320 Yen (petit déjeuner et diner inclus ) hébergement à la japonaise vue sur le Mont Fuji, bains collectifs (hommes et femmes séparés) à l’étage avec vue sur le Mont et un repas excellent On a cassé la tirelire !!!!!! Mais, nous n’avons pas regretté c’était une super expérience et on a eu de la chance car le temps était clair et la vue superbe. Balade à faire autour du lac. Le lendemain retour sur Tokyo en train (1 h 45) puis métro pour Nippori et retour à l’aéroport NARITA comme à l’aller.
Hors, le séjour à Tokyo et l’avion, pour les 2 semaines de périple nous avons dépensé pour 2 personnes en : Hébergements et certains repas du soir : 1977€ JR PASS : 710 € GUIDE : 500 € Retraits : 1 926 € (visites, repas midi et quelques repas du soir, etc…..) Soit au total pour 2 semaines et 2 personnes : 5 113 €
Le JAPON est une destination un peu onéreuse mais c’est une culture et un art de vivre à découvrir. Nous avons aimé le calme, la discipline des Japonais, l’exactitude des trains, les jardins Zen, les temples, les hébergements et les repas dans les Ryokans. Notre plus grand regret c’est qu’en mars les cerisiers n’étaient pas encore en fleurs, seulement quelques pruniers.
Billets d’avion : PARIS - HONG KONG réservés le 11/11/2015 sur le site de QUATAR AIRWAYS (escale à DOHA 2 h25 ) 1370.22 € pour 2 personnes départ 18 février retour 21 mars 2016 . HONG KONG - TOKYO réservés le 11/11/2015 sur le site de CATHAY PACIFIC : 730.15 € pour 2 personnes départ 26 février retour 18 mars 2016.
JAPAN RAIL PASS : permet de se déplacer en train et simplifie les déplacements. Il est utilisable pour les trains SHINKANSEN, HIKARI, KODAMA, SAKURA pas sur les trains NOZOMI MIZUHO Nous l’avons acheté avant le départ sur le site VIVRE LE JAPON pour 14 jours 692 € pour 2 (ne pas acheter le guide JAPAN BY TRAIN il n’est pas utile ) Nous avons reçu le PASS par courrier dans la semaine suivante . Il faut le faire valider sur place, nous sommes allés dans la gare centrale de Tokyo 2 jours avant de l’utiliser . Il est très pratique, car le système d’achat de billet de train au Japon est compliqué. On présente le PASS au contrôleur qui se trouve sur le côté, à l’entrée et la sortie . Le site HYPERDIA permet de programmer les trajets, il est très fiable nous avions imprimé chaque trajet que nous devions faire avec les horaires qui nous convenaient. A l’aéroport NARITA nous avons fait un retrait (en 2016 : 1000 Yen =7 ,57 €) puis nous avons pris le train SKYLINER jusqu’à NIPPORI puis le métro nous avons acheté la carte de transport PASMO que l’on peut recharger elle est utilisable dans les bus et métro.
HEBERGEMENTS : Nous avons choisi à chaque fois des hébergements dans les centre-ville et proche de la gare pour pouvoir s’y rendre à pied. Dans les gares il y a souvent un office de tourisme et même s’ils ne parlent pas toujours Anglais ils vous indiquent toujours le chemin et fournissent des plans. Nous avons réservé tous les hébergements avant le départ et de préférence ceux qui étaient préconisés par le LONELY PLANET et qui avaient un site internet et une adresse mail, le dialogue en Anglais c’est toujours bien passé, certaines fois nous avons réservé via Booking. Nous indiquons le prix payé pour 2 personnes. REPAS : le midi nous mangions souvent un plat simple ou les Bento lors de nos transferts en train on peut manger pour pas très cher ( sauf si vous goûtez au bœuf de KOBE, c’est un délice) . Nous avons adoré la cuisine Japonaise les Sushis, les SASHIMIS, les brochettes de poisons (Yakatoris), les Ramens , déguster les OKONOMIYAKI assis autour de la plaque de cuisson .
GUIDE : Pour visiter KYOTO et NARA nous avons pris un guide, réservé avant le départ via VIVRE LE JAPON, le tarif est de 18 000 yen la journée auquel il faut rajouter les frais de transport, le repas, et les droits d’entrée nous avons eu SAYOKO elle parle très bien français, connait très bien KYOTO et Nara. Elle est géniale, elle nous a fait découvrir des endroits secrets par exemple des jardins d’hôtels où nous ne serions jamais allés. Nous n’avons pas regretté cette dépense car cela nous permet d’avoir plus d’explications sur les sites visités et de les trouver plus facilement. Pour visiter Tokyo, nous pensons qu’il est mieux de prendre un guide une journée.
TOKYO : Nous sommes restés 1 semaine pour le marathon et visiter, nous avions loué un appartement pour 4 personnes 1200 € (sur le site AIR BNB à 10 minutes à pied de la station HARAJUKU) Nous ne nous sommes déplacés qu’en métro ou à pied avec la carte PASMO c’est très pratique. Je pense que 3 jours suffisent pour visiter Tokyo : - Shopping à Harajuku - marché au poisson le matin et montée à l’observatoire de DENTSU permet d’avoir une vue aérienne du marché, dégustation de poisson cru dans les restos autour du marché puis prendre le bateau Tokyo Cruise du marché au poisson jusqu’à ASAKUSA - temple de MENJI JINGU, balade dans YANAKA à la découverte des temples - Palais du gouvernement ( le dernier étage vue aérienne de Tokyo ) il y a aussi beaucoup de musée mais nous n’avons pas eu assez de temps
KYOTO : train départ 8 h 56 de la gare centrale de Tokyo (elle est impressionnante çà grouille de monde) mais les trains sont très bien indiqués et les Japonais très disciplinés, les trains tous très à l’heure (2h45 de train de Tokyo à KYOTO ). Hébergement : sommes restés 3 nuits au TOUR CUB HOSTEL (comme une auberge de jeunesse ) mais nous avions réservé une chambre individuelle très petite et propre avec salle de bain et possibilité de faire son petit déjeuner 6980 Yen par nuit. La guide est venue nous chercher à l’hôtel. Que de temples et de beaux jardins zen !!!! Nanzen-Ji – Kiyomizu-dera-KInkaku-Ji – la centaine de Torii Shintoistes – la bambouseraie - NARA : Train pour NARA ( 45minutes ) Hébergement : RYOKAN SEIKANSO Hébergement typique Japonais ( très propre, très gentils ) avec les futons et petit déjeuner à la Japonaise 10 152 Yen pour 1 nuit . Visite du TODAI-ji - NARA -KOEN Le lendemain nous avons laissé notre gros bagage dans le RYOKAN pour aller au Mont KOYA passer une nuit dans un temple.
KOYA SAN : hébergement réservé via l’association KOYASAN SHUKUBO ASSOCIATION on a choisi le temple EKO : 25 920 Yen avec le repas du soir et petit déjeuner. L’association donne toutes les explications pour le transport Nous avons pris le train (durée : 2h20) puis téléphérique (surprise !!!!! les annonces sont en Français) et bus pour arriver dans le monastère. C’est une belle expérience que de passer une nuit dans un cadre magnifique loin de l’agitation des villes. Le train privé et le téléphérique ne sont pas inclus dans le JR PASS. Visite de l’ensemble de temple, du cimetière Boudhique, on peut assister à la cérémonie du feu et à la prière du matin. Le lendemain retour sur NARA au RYOKAN SEIKANSO pour récupérer notre bagage et y passer la nuit. Le lendemain train pour HIMEJI via OSAKA ( 2 heures )
HIMEJI : c’est notre plus mauvais souvenir d’hébergement HIMEJI 588, pas clean et pas aimable à fuir absolument . Visite du château très intéressante, presque entièrement restauré. Le lendemain train HIMEJI – HIROSHIMA (1 heure)
HIROSHIMA : hébergement K’s HOUSE HIROSHIMA 2 nuits 7900 Yen par nuit chambre privée avec salle de bain possibilité de faire son petit déjeuner très propre et très serviables. Visite du mémorial (très émouvant) et du parc. Le lendemain ferry pour l’ile de MIYAJIMA et du célèbre Toril. Dans le JR PASS le ferry J R est inclus mais il faut se renseigner à l’office de tourisme, sur l’endroit où on prend le bateau . Train pour la vallée de Kiso : HIROSHIMA- OKAYAMA -NAGOYA – NAKATSUGAWA (5 heures) puis bus pour MAGOME ( 30 minutes )
MAGOME : Hébergement MAGOME CHAYA Minshuku GUEST HOUSE : 17064 Yen petit déjeuner et dîner inclus Hébergement typique japonais propre et serviable. 1 NUIT Nous pensions pouvoir utiliser le service de bus qui va à TSUMAGO (info à l’office de tourisme ) qui transporte les bagages et nous permet d’y aller à pied sur le chemin de la célèbre rando mais en mars il ne fonctionnait pas . Donc nous sommes allés en bus (attention aux horaires bien se renseigner car il n’y en a pas beaucoup)
TSUMAGO : hébergement hôtel HANAYA TSUMAGO un peu à l’écart du village mais le bus s’arrête près de l’hôtel 1 nuit : 21 600 yen petit déjeuner et diner inclus hébergement typique japonais propre et serviable. Nous avons fait la rando TSUMAGO – Magome aller et retour c’est faisable dans l’après-midi c’est une belle rando. Le lendemain bus pour la gare de NAGISO (10 minutes) et train pour NARAI (1 heure).
NARAI : hébergement ECHYGOYA RYOKAN 1 nuit 32 320 yen petit déjeuner et diner inclus seulement 2 chambres, à la japonaise, super repas c’était un peu cher mais les hôtes sont super sympas. Il avait neigé la nuit précédente, paysages magnifiques. Le lendemain train et bus pour SHIBU ONSEN via NAGANO OTSUKI (3 heures) arrêt à YUDANAKA et bus pour SHIBU ONSEN ( 7 minutes).
SHIBU ONSEN : le village des sources chaudes hébergement KOKUYA RYOKAN 1 nuit 41 340 YEN petit-déjeuner et repas inclus c’est une expérience à vivre on se balade dans la rue en kimono et sabots de bois pour aller de bain en bain, hébergement à la japonaise propre et très à l’écoute Le lendemain navette de l’hôtel pour la gare et train pour le lac KAWAGUCHIKO (YUDANAKA – NAGANO – TOKYO -MITAKA OTSUKI KAWAGUCHIKO 4 heures) et service de bus qui dessert les hôtels
LAC KAWAGUCHIKO : KOZANTEY UBUYA 58 320 Yen (petit déjeuner et diner inclus ) hébergement à la japonaise vue sur le Mont Fuji, bains collectifs (hommes et femmes séparés) à l’étage avec vue sur le Mont et un repas excellent On a cassé la tirelire !!!!!! Mais, nous n’avons pas regretté c’était une super expérience et on a eu de la chance car le temps était clair et la vue superbe. Balade à faire autour du lac. Le lendemain retour sur Tokyo en train (1 h 45) puis métro pour Nippori et retour à l’aéroport NARITA comme à l’aller.
Hors, le séjour à Tokyo et l’avion, pour les 2 semaines de périple nous avons dépensé pour 2 personnes en : Hébergements et certains repas du soir : 1977€ JR PASS : 710 € GUIDE : 500 € Retraits : 1 926 € (visites, repas midi et quelques repas du soir, etc…..) Soit au total pour 2 semaines et 2 personnes : 5 113 €
Le JAPON est une destination un peu onéreuse mais c’est une culture et un art de vivre à découvrir. Nous avons aimé le calme, la discipline des Japonais, l’exactitude des trains, les jardins Zen, les temples, les hébergements et les repas dans les Ryokans. Notre plus grand regret c’est qu’en mars les cerisiers n’étaient pas encore en fleurs, seulement quelques pruniers.
Documentaire sur Ispahan et son chahar bagh
Dans la série documentaire "Jardins d'ici et d'ailleurs", Arte France diffuse ce vendredi 31 mars un épisode consacré à l'Avenue Chahar Bagh, à Ispahan. Consultable en Europe jusqu'au 30 mai 2017 sur www.arte.tv/...-d-ici-et-d-ailleurs.
J'avoue y avoir appris bien des choses. Et l'on y apprécie des vues aériennes auxquelles le voyageur ne peut pas accéder. Les connaisseurs identifieront entre autres les cours intérieures du l'hôtel Abassi et de la madrassa Madar-e Shah.
Par contre, la prononciation des noms y est très irritante, car c'est une prononciation francophone d'une translittération anglophone des noms persans.
Certes, la translittération anglophone correspond au "standard" de translittération en Iran, mais il faut alors adopter une prononciation anglophone pour coller à la prononciation des iraniens.
Ainsi, Chahar doit se prononcer "tchahar", chehel "tchéhèl", qajar "kadjar" (étonnamment prononcé correctement une fois). Dommage, et très irritant.
Il aurait été utile aussi de donner quelques traductions, car porteuses de sens. Ainsi, "chehel sotun" qui signifie 40 colonnes, les 20 du palais + les 20 reflets de ces colonnes dans le bassin.
Les observateurs avertis auront remarqué aux abords du Si-o-Se Pol (le pont aux 33 arches) les travaux en cours du métro. En 2010, les travaux étaient à l'arrêt car du fait d'une erreur d'axe, la foreuse avait commencé à entamer les fondations du Si-o-Se Pol. Problème, la foreuse ne disposait pas de la marche arrière...
Parmi les exemples de jardins de type "chahar bagh", l'auteur aurait pu citer les jardins moghols, dont ceux du mausolée de Humayoun et du Taj Mahal.
Bon visionnage
Fabrice
P.S. : documentaire très respectueux des préconisations de la République Islamique, car on n'y voit pas la moindre femme en foulard : rien que des maghneh (obligatoire pour les fonctionnaires) ou des tchadors. Même si Ispahan est une ville traditionaliste, ne pas capturer le moindre foulard relève ici d'un hasard improbable.
J'avoue y avoir appris bien des choses. Et l'on y apprécie des vues aériennes auxquelles le voyageur ne peut pas accéder. Les connaisseurs identifieront entre autres les cours intérieures du l'hôtel Abassi et de la madrassa Madar-e Shah.
Par contre, la prononciation des noms y est très irritante, car c'est une prononciation francophone d'une translittération anglophone des noms persans.
Certes, la translittération anglophone correspond au "standard" de translittération en Iran, mais il faut alors adopter une prononciation anglophone pour coller à la prononciation des iraniens.
Ainsi, Chahar doit se prononcer "tchahar", chehel "tchéhèl", qajar "kadjar" (étonnamment prononcé correctement une fois). Dommage, et très irritant.
Il aurait été utile aussi de donner quelques traductions, car porteuses de sens. Ainsi, "chehel sotun" qui signifie 40 colonnes, les 20 du palais + les 20 reflets de ces colonnes dans le bassin.
Les observateurs avertis auront remarqué aux abords du Si-o-Se Pol (le pont aux 33 arches) les travaux en cours du métro. En 2010, les travaux étaient à l'arrêt car du fait d'une erreur d'axe, la foreuse avait commencé à entamer les fondations du Si-o-Se Pol. Problème, la foreuse ne disposait pas de la marche arrière...
Parmi les exemples de jardins de type "chahar bagh", l'auteur aurait pu citer les jardins moghols, dont ceux du mausolée de Humayoun et du Taj Mahal.
Bon visionnage
Fabrice
P.S. : documentaire très respectueux des préconisations de la République Islamique, car on n'y voit pas la moindre femme en foulard : rien que des maghneh (obligatoire pour les fonctionnaires) ou des tchadors. Même si Ispahan est une ville traditionaliste, ne pas capturer le moindre foulard relève ici d'un hasard improbable.
Vol Singapour - Vietnam et visa
Bonsoir les amis,
Je me rends au Vietnam cet été, j'ai toujours été passionné par l'Asie et donc toujours eu envie de m'y rendre. Cependant j'ai vu que les vols allant à Singapour étaient moins cher, (c'est une amie qui s'est rendue en Malaisie y a quelques mois via Singapour qui m'a donné l'astuce): je pensais ensuite prendre une correspondance pour me rendre au Vietnam ce qui me reviendrai moins cher.
Je suis français, je voulais donc savoir si je n'aurais pas de problème pour me rendre de Singapour jusqu'au Vietnam, sachant que pour le Vietnam, je sais qu'il faut faire un VISA.
Ensuite, je me rends depuis le Vietnam jusqu'à Phuket, mais j'ai lu qu'il n'y avait pas besoin de VISA si je disposais d'un passeport français, donc cette partie ne devrait pas poser de problèmes (normalement)!
Donc si vous avez aussi des conseils par rapport aux vols ou autre sur le Vietnam et Singapour je suis preneur!
Merci bcp pour toutes vos réponses!
Je me rends au Vietnam cet été, j'ai toujours été passionné par l'Asie et donc toujours eu envie de m'y rendre. Cependant j'ai vu que les vols allant à Singapour étaient moins cher, (c'est une amie qui s'est rendue en Malaisie y a quelques mois via Singapour qui m'a donné l'astuce): je pensais ensuite prendre une correspondance pour me rendre au Vietnam ce qui me reviendrai moins cher.
Je suis français, je voulais donc savoir si je n'aurais pas de problème pour me rendre de Singapour jusqu'au Vietnam, sachant que pour le Vietnam, je sais qu'il faut faire un VISA.
Ensuite, je me rends depuis le Vietnam jusqu'à Phuket, mais j'ai lu qu'il n'y avait pas besoin de VISA si je disposais d'un passeport français, donc cette partie ne devrait pas poser de problèmes (normalement)!
Donc si vous avez aussi des conseils par rapport aux vols ou autre sur le Vietnam et Singapour je suis preneur!
Merci bcp pour toutes vos réponses!
Enregistrer mes bagages jusqu'à Salalah (Oman)
bonjour!
j'ai pris un billet paris cdg pour salalah(oman) sur Oman air qui faisait de bons prix.... probléme; d'habitude j'achéte un billet global avec départ marseille, mais là les horaires ne me convenaient pas'8 heures d'attente à cdg à l'aller et une nuit au retour)
question : si j'achète'
j'ai pris un billet paris cdg pour salalah(oman) sur Oman air qui faisait de bons prix.... probléme; d'habitude j'achéte un billet global avec départ marseille, mais là les horaires ne me convenaient pas'8 heures d'attente à cdg à l'aller et une nuit au retour)
question : si j'achète'
Autotour en Namibie fin juin 2017
Bonjour ,
Mon mari et moi même partons en Namibie fin juin - début juillet 2017 pour un autotour de 15 jours . Nous avons loué le véhicule ( un SUV 2X4 ) et les hébergements par l'intermédiaire de Tourmaline . J'avais établi le circuit en gros à l'avance et j'ai modifié quelques une de leurs propositions d'hébergements en fonction de tout ce que j'ai pu lire sur ce forum . Une vraie mine d'or . Merci à tous! Je ne souhaite pas ouvrir le débat sur le sens du circuit . Nous le faisons dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et cela ne nous pose pas de problème. Nous avions déjà fait le sud et Etosha en 2008 avec un petit groupe et là nous nous lançons seuls et avons choisi de privilégier le nord.
Voici notre circuit :
1 arrivée à Windhoek le 26 juin ( Qarar airways 683 euros A/R ) Surricate town lodge tenu par des suisses
2 Mount Etjo Safari Lodge . Déjà plus de place à Okonjima ! Pour ceux qui connaissent avez vous un avis sur les éventuels activités à réserver sur place?
3 route vers Etosha . Nuit à Tree top camp sur la réserve Onguma .
4 Etosha . Nuit à Halali camp
5 Etosha . Nuit à Okaukuejo camp en chambre standart
6 Etosha . Nuit à Dolomite camp ( chalet 12 avec vue sur le point d'eau m'a dit Charlotte de Tourmaline)
7 Route vers Epupa falls . Je m'inquiète sur la distance et le fait d'avoir assez d'essence entre Opuwo - Epupa - et Opuwo au retour . Ya t il une station service entre Opuwo et Epupa . Sur la carte Freytag , il y en a une de notée mais je n'en ai vu mention nulle part ailleurs. Nuit Epupa camp .
8 Epupa Falls .Nuit Epupa camp
9 Route de transition . Nuit à Opuwo country lodge .
10 Route vers Grootberg . Nuit au Grootberg Lodge
11 Grootberg lodge . Elephants du desert ou Rhinos ? Pas possible de faire les 2 .
12 Route vers le Brandberg via Twylfontein . Nuit au Brandberg White Lady lodge .
13 Route vers Erongo Wilderness lodge dont l'hébergement inclut une marche guidée . Il n'y avait plus de place à Amieb ranch que nous aurions préféré.
14 Retour vers Windhoek . Nuit au Surricate town lodge .
15 Départ hélas .
Je suis désolée si ce mail parait très long mais j'ai besoin de vos avis et conseils sur les lodges ( même s'ils sont déjà réservés ) et surtout sur les points d'interêt qui méritent un détour ( par exemple peut on faire un détour pour aller au Spitzkopp entre WL lodge et Erongo?) et les activités à faire ( et où les faire?) .
Je vous en remercie d'avance .
Pilar
Mon mari et moi même partons en Namibie fin juin - début juillet 2017 pour un autotour de 15 jours . Nous avons loué le véhicule ( un SUV 2X4 ) et les hébergements par l'intermédiaire de Tourmaline . J'avais établi le circuit en gros à l'avance et j'ai modifié quelques une de leurs propositions d'hébergements en fonction de tout ce que j'ai pu lire sur ce forum . Une vraie mine d'or . Merci à tous! Je ne souhaite pas ouvrir le débat sur le sens du circuit . Nous le faisons dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et cela ne nous pose pas de problème. Nous avions déjà fait le sud et Etosha en 2008 avec un petit groupe et là nous nous lançons seuls et avons choisi de privilégier le nord.
Voici notre circuit :
1 arrivée à Windhoek le 26 juin ( Qarar airways 683 euros A/R ) Surricate town lodge tenu par des suisses
2 Mount Etjo Safari Lodge . Déjà plus de place à Okonjima ! Pour ceux qui connaissent avez vous un avis sur les éventuels activités à réserver sur place?
3 route vers Etosha . Nuit à Tree top camp sur la réserve Onguma .
4 Etosha . Nuit à Halali camp
5 Etosha . Nuit à Okaukuejo camp en chambre standart
6 Etosha . Nuit à Dolomite camp ( chalet 12 avec vue sur le point d'eau m'a dit Charlotte de Tourmaline)
7 Route vers Epupa falls . Je m'inquiète sur la distance et le fait d'avoir assez d'essence entre Opuwo - Epupa - et Opuwo au retour . Ya t il une station service entre Opuwo et Epupa . Sur la carte Freytag , il y en a une de notée mais je n'en ai vu mention nulle part ailleurs. Nuit Epupa camp .
8 Epupa Falls .Nuit Epupa camp
9 Route de transition . Nuit à Opuwo country lodge .
10 Route vers Grootberg . Nuit au Grootberg Lodge
11 Grootberg lodge . Elephants du desert ou Rhinos ? Pas possible de faire les 2 .
12 Route vers le Brandberg via Twylfontein . Nuit au Brandberg White Lady lodge .
13 Route vers Erongo Wilderness lodge dont l'hébergement inclut une marche guidée . Il n'y avait plus de place à Amieb ranch que nous aurions préféré.
14 Retour vers Windhoek . Nuit au Surricate town lodge .
15 Départ hélas .
Je suis désolée si ce mail parait très long mais j'ai besoin de vos avis et conseils sur les lodges ( même s'ils sont déjà réservés ) et surtout sur les points d'interêt qui méritent un détour ( par exemple peut on faire un détour pour aller au Spitzkopp entre WL lodge et Erongo?) et les activités à faire ( et où les faire?) .
Je vous en remercie d'avance .
Pilar
Bali - Londres en classe affaires avec Philippine Airlines
Je viens d'acheter un billet pour faire Denpasar-Londres via Manille avec Philippines Airlines en class affaire premium (c) pour 352€.
J'ai trouvé ce deal sur secret fliying. Je viens de regarder sur le site de PAL c'est vendu prés de 3000€.
Je vais enfin gouté aux salons et à la class affaire. 😉
Billet d'avion pour Malaisie et Indonésie en ligne
Bonjour à tous
Pour notre voyage en Malaisie et Indonésie au départ de Toulouse en Août nous avons vu des billets d'avion à bon prix sur le site omegaflightstore, quelqu'un ici aurait déjà acheter un billet sur ce site ??
Merci beaucoup
Pour notre voyage en Malaisie et Indonésie au départ de Toulouse en Août nous avons vu des billets d'avion à bon prix sur le site omegaflightstore, quelqu'un ici aurait déjà acheter un billet sur ce site ??
Merci beaucoup
Air Madagascar: classe "Premium"
Bonjour,
Au mois d'octobre, je repars pour la 4 ème fois à Madagsacar et j'aimerais me faire plaisir en voyageant en classe "Premium".. Mais voilà, est-ce que la différence, soit le double du prix par rapport à la classe économique, en vaut la chandelle? J'ai des doutes. Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec cette catégorie et pourrait me renseigner sur le confort ou non de "Premium"? Merci par avance.
Au mois d'octobre, je repars pour la 4 ème fois à Madagsacar et j'aimerais me faire plaisir en voyageant en classe "Premium".. Mais voilà, est-ce que la différence, soit le double du prix par rapport à la classe économique, en vaut la chandelle? J'ai des doutes. Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec cette catégorie et pourrait me renseigner sur le confort ou non de "Premium"? Merci par avance.
Retour de croisière de Dubaï du 30 janvier au 6 février 2016
bonjour à tous
j'ai terminé notre compte rendu concernant notre croisière
pour le voir , il vous suffit de cliquer sur le lien situé dans ma signature afin d acceder à mon blog
reynald
j'ai terminé notre compte rendu concernant notre croisière
pour le voir , il vous suffit de cliquer sur le lien situé dans ma signature afin d acceder à mon blog
reynald
Réservation Expedia prix vraiment très bas, trop bas?
Bonjour
Je suis assez inquiète je viens de reserver un vol aller retour pour toute la famille (6 personnes) vraiment pas cher sur expédia (impossible de le trouver ailleurs) à 2700E pour 6 en grande parti sur british airways.
Le paiment tout c'est bien passé j'ai reçu un mail de confirmation et j'ai même vu ma reservation sur le site de la compagnie.
Mais lorsque je fais une simulation sur le site de la compagnie BA (je ne trouve pas exactement le même voyage différence d'escale sur un trajet effectué par Qatay pacific) le voyga coute plus de 3600E
Est ce possible que l'on me demande de payer un surplus???
Je suis inquiète car j'ai réserver avec la carte de mes parents car la mienne ne passait pas , il ne faudrait pas qu'on leur préléve plus que prévu.
Merci de votre aide
4 jours dans le nord d'Israël
Bonjour à tous,
Je pars très bientôt pour Israël et ai déjà planifié une grande partie du voyage.
Pour vous citer quelques lieux (plutôt classiques), je prévois de visiter Tel-Aviv, Nazareth, les environs de Tibériade, Jérusalem et quelques villes de Cisjordanie.
Il me reste juste 4 jours à organiser autour de la côte Nord d'Israël.
Je pensais donc consacrer 1 journée à Césarée, 1 autre à Haïfa et encore 1 autre à Accre. Mais quid de la 4ème journée?
Il y a la possibilité de pousser au Nord pour voir les grottes et falaises de Rosh Hanikra. Le château de Montfort en vaut-il également la peine ?
Ou alors peut-être revenir vers Haïfa et visiter Bet She'arim, nouvellement inscrit au patrimoine de l'UNESCO.
Bref, je ne sais pas trop, et suis preneur de tout bon conseil de personnes davantage renseignées sur la région :-)
Merci d'avance
Je pars très bientôt pour Israël et ai déjà planifié une grande partie du voyage.
Pour vous citer quelques lieux (plutôt classiques), je prévois de visiter Tel-Aviv, Nazareth, les environs de Tibériade, Jérusalem et quelques villes de Cisjordanie.
Il me reste juste 4 jours à organiser autour de la côte Nord d'Israël.
Je pensais donc consacrer 1 journée à Césarée, 1 autre à Haïfa et encore 1 autre à Accre. Mais quid de la 4ème journée?
Il y a la possibilité de pousser au Nord pour voir les grottes et falaises de Rosh Hanikra. Le château de Montfort en vaut-il également la peine ?
Ou alors peut-être revenir vers Haïfa et visiter Bet She'arim, nouvellement inscrit au patrimoine de l'UNESCO.
Bref, je ne sais pas trop, et suis preneur de tout bon conseil de personnes davantage renseignées sur la région :-)
Merci d'avance
Escale à Istanbul: sortir de l'aéroport?
Bonjour,
La Turkish Airlines propose des vols Toulouse / Bangkok via Istanbul.
Si le vol aller est assez rapide ( 13h20) l'escale du retour à Istanbul est de 17 h et des poussières.
La question est de savoir si l'on peut sans difficultés sortir de l'aéroport d'Istanbul, passer les nuit en ville et revenir le lendemain matin pour prendre la correspondance pour Tlse. Cela peut-il engendrer des difficultés au niveau billetterie ?
Merci de vos avis.
Route 89 (Rocheuses) du Canada au Mexique septembre 2014
Je veux descendre la 89 en moto en septembre. Je suis inquiet de pouvoir trouver une chambre et un bon repas dans certaines régions. J'ai 70 ans et je vais faire le trajet de 2,000 m. en Suzuki Hayabusa. J'ai tout mon temps pour me reposer. Je suis du Québec et je vais me rendre à la 89 en camion. Je pense traverser la frontière mexicaine pour y passer l'hiver et revenir par Cabrillo Highway (Rt 1 ) California, jusqu'à Vancouver. Tous les renseignements sont bienvenus.











