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Tour Cuba en 16 jours: choix des étapes
by Lommesansnom · 2014-01-01 · 24 replies
Je planifie un voyage à Cuba pour la fin septembre ou début octobre. J'aimerai y passer environ 16 jours sur place. Avec ma femme on aime visiter des lieux atypiques et lézarder sur les plages. J'ai donc pris une carte de Cuba et tracer un itinéraire, il est très difficile de faire un trajet cohérent sans tout connaitre. Voici le tracé primaire que j'ai fait : Les villes sont aproximatives si y'a des choses sympas a voir autour.

Jour1 ==> Havana J2 ==> Pinar del Rio J3 J4 J5 ==> Cayo Largo J6 ==> Trinidad J7 ==> Camaguey J8 ==> Bayamo J9 ==> Santiago de Cuba J10 ==> Guantanamo J11 ==> Las Tunas J12 ==> Esmeralda J13 J14 ==> Cayo Santa Maria J15 ==> Varadero J16 ==> Havana

Est ce qu'en voiture de location c'est faisable ? Comment roule t-on là bas?

Merci d'avance pour votre aide
Retour de 3 semaines en République Dominicaine: conseils!
by Stel44 · 2013-12-28 · 13 replies
Bonjour amis voyageurs,

De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai fini ce grand voyage par 3 semaines à la République Dominicaine en novembre 2013 pour faire une cure de soleil! Voici mon itinéraire dominicain et quelques conseils à glaner pour ceux qui veulent préparer leur voyage :)

Atterissage à Santo Domingo début novembre 2013. A l'aéroport je paye la carte touristique à 10 euros, retire 600 euros pour ces 3 semaines et trouve un taxi à 1000 (17€) pesos pour aller jusqu'au centre ville. J'avais préalablement programmé d'être hébergé en "couchsurfing". C'est un réseau que j'ai utilisé de nombreuses fois pendant mon Tour du Monde. Il s'agit d'un réseau international d'habitants qui reçoivent gratuitement des voyageurs chez eux pour quelques jours. Je trouve qu'il s'agit d'un réseau qui regroupe des gens très ouverts, généreux et de confiance. Je vous le recommande vi-ve-ment! Dans la capitale dominicaine, je vais faire un tour dans la zone piétonne du Condé: le centre historique. Plein de monuments en pierres. Très joli et épargné de la circulation. Belle balade dans cette zone coloniale avec ses musées, églises, remparts, quais...

Après deux journées dans la capitale, je feuillette mon Routard et décide de me diriger à l'opposé des grandes zones touristiques du pays ( donc à l'opposé de Punta Cana et de de la péninsule de Samana). Je fais ce choix parce que je suis plus intéressée par la rencontre avec les locaux et les zones encore préservées du tourisme de masse. Je pars donc au Sud-Ouest, à La Ciénaga, pour 5 jours! En 3h de bus avec Caribe Tour, pour 230 pesos, j'y suis. Super choix! Je vais être logée par une coopérative écotouristique :
http://www.guanaventuras.com/menu. 550 pesos la nuit et 100 pesos le petit dèj soit 11 euros. J'ai choisi cet hébergement car c'est chez l'habitant et que c'est une coopérative tenue par des femmes. On m'y propose des excursions pour découvrir des rivières, des cascades, la belle plage de los patos. Je mange dans le resto de la coopérative, des plats locaux avec du poisson pêché par les hommes du village. J'achète des confitures de mangues préparées par les femmes qui achètent les fruits muris dans les champs de la région. Le guide qui m'emmène faire les excursions connait super bien les plantes, l'histoire du pays. C'est une super expérience! Pas cher, avec les locaux, sans touriste, des sorties en pleine nature. Gé-nial!

Je retourne ensuite à Santo Domingo pour prendre un bus Caribe Tour (350 pesos soit 7 euros) pour me rendre dans le Nord du pays, à Montecristi. Et oui, il est difficile de traverser la Rep Dom car il y a une région montagneuse au Sud Ouest du pays. 2h de gua gua (petit bus) pour retourner à la capitale puis 5h de bus pour rejoindre Montecristi. Je loge à l'hôtel Don Gaspar à 600 pesos soit 10 euros) mais j'ai pas d'eau chaude, zut. Je vais me balader vers les marais salants un peu en dehors de la ville. Je me rends derrière le Morro, un mont, où se trouve une jolie et longue plage. Super découverte!

Après deux jours à Montecristi, je pars à Punta Rucia. Pas de bus pour rejoindre ce village donc je monte sur une moto avec mes sacs de baroudeuse. Go! Mon Routard m'indique qu'un couple franco-allemand tient une chambre d'hôte qui s'appelle Casa Libre. Ils n'ont pas internet. On peut les contacter au 809 834 5992 ou sur leur portable au 809 693 5010 Super adresse!! Marco et Guilde sont très sympas et leurs chambres sont trop jolies. C'est calme, lumineux, chaleureusement décoré. La cuisine est bonne, la vue sur la mer est juste géniale. Encore une bonne adresse, merci Le Routard! Quelques jours de détente à Punta Rucia. J'ai les plages de sable blanc pour moi toute seule en cette période de l'année. Le pied!

Je continue mon bout de chemin vers Puerto Plata. Un malecon (remblais) comme dans la capitale, une cathédrale, des maisons colorées.Je vais tenter le canyoning au fleuve Damajagua, aux cascades des 37 charcos. Balade les pieds dans l'eau, dans les cascades, à sauter, barboter, glisser dans les toboggans naturels. Super excursion!

Après Puerto Plata je me rends deux jours à Santiago. Je prends une chambre toute simple à l'hôtel Colonial à 600 pesos (10 euros). Un tour de la ville pour découvrir le monument aux héros, la cathédrale, le parc Duarte, les marchés, les maison coloniales, le musée du carnaval...

Retour à Santo Domingo (les jours filent vite en voyage, c'est diiiingue!). Santiago-Santo Domingo en bus Caribe Tour: 280 pesos soit 5 euros.

De la Rep Dom, je retiens les habitants si souriants, les paysages montagneux et vallonnés de l'Ouest du pays, le mot "corrupcion" qui revient fréquemment, les maisons en planches de bois et toits de tôle, les combats de coqs, le merengue et la bachata qui animent tous les trajets en transports locaux, les dominicains aussi dragueurs que les cubains... !! Je vous recommande La Ciénaga pour découvrir les cascades et rivières encore préservées de la Rep Dom. Punta Rucia au Nord du pays vaut aussi vraiment le coup car à l'écart des circuits touristiques, calme et charmante.

Si vous avez besoin de conseils, si vous voulez me posez des questions, allez-y, je ferais de mon mieux pour y répondre :)

Visiter Cuba uniquement en bus?
by Lespin · 2013-12-19 · 11 replies
Bonjour, J'envisage de partir à Cuba vers le 20 janvier. Est-il possible de visiter cette île (jusqu'au Centre) en prenant uniquement des bus + éventuellement taxi ou location de scooter pour visiter des coins particuliers ? Un d'entre vous a-t-il fait cette expérience ?

J'appréhende à louer une voiture car je n'aime pas du tout conduire et j'ai peur de ne pas y arriver !

Que me conseillez-vous de visiter car je ne dispose que de 12 jours complets (hors transport en avion) et je ne désire pas aller à la plage. Merci beaucoup pour vos précieux conseils. MIJO
Casas à La Havane et chauffeur
by Loli0108 · 2013-11-24 · 11 replies
bonjour si vous partez dans cette ile merveilleuse qu est cuba et que vous recherchez un logement casa chez l habitant et un chauffeur pour visiter l ile contactez moi . je reviens de cette ile merveilleuse et j ai été choyée par sergio. non seulement il a plaisir a faire decouvrir son ile mais ils nous accceuillis comme des princesses. ces chambres sont propres et spacieuses et face a la malecon ses petits dej sont a tomber et le soir il vous fait aussi a manger c est pas negligeable quand on a visité toute la journée. son beau pere est chauffeur de taxi et vous emmene ou vous voulez dans l ile.
Excusions aux Antilles
by Candelier · 2013-11-18 · 3 replies
Bonjour a tous,

nous partons en croisieres le 3/12 sur le MSC Musica.

Je souhaite obtenir des infos sur les excusions a philipsburg, pointe a pitre, saint domingue, la romana ect...faut t'il prendre les excusions MSC, ou se deplacer par nous meme est facile en prenant un taxi, un bus avec qq indications de tarifs, les distances du port a la ville. Y a t'il des excusions incontournables a prendre avec MSC ?

Merçi pour toutes vos infos, et je ferais de meme a mon retour pour d'autres qui partent vers cette destination.

Cordialement
Plage naturiste en Guadeloupe
by Stradale · 2013-09-12 · 6 replies
Bonjour , Pour une autre escapade en gwada au moi d'octobre , nous sommes à la recherche de plage isolée ou nous pourrions faire tranquillement du naturisme sans bien sur déranger ou choquer les locaux car , dans notre dernier séjour , nous avons découvert les plages de tarrare et celle à coté de sainte rose qui sont répertoriés naturistes mais les conditions et surtout les dérives de ces liEux nous correspondent pas du tout . Avec nos remerciements pour vos connaissances Cordialement
Bons plans en République Dominicaine
by Shelayev · 2013-09-10 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de vous solliciter pour avoir des conseils/informations en vu d'un voyage en République Dominicaine.

Amoureux de l'Amerique du sud et de l'Amérique centrale, je souhaite préparer un voyage itinérant sur cet ile durant le mois de juillet ou de aout 2014. Le séjour serait d'une durée de 2 semaines (+ ou - quelques jours).

Cependant j'ai quelques difficultés pour trouver de bons tuyaux pour l'hébergement, les transports, le cout de la vie etc ......

Mon amie et moi sommes tous deux étudiants et nos ressources sont assez limités, du coup j'aimerai beaucoup pouvoir profiter de vos expériences afin de rendre notre séjour le plus économique possible.

En outre je recherche des billets d'avions les moins cher possible pour juillet 2014 au départ de n'importe quelle ville francaise ou limitrophe et à destination de la Rép Dominicaine.

Je recherche de bonnes adresses d'auberges de jeunesse, pension ou petit hotel économique, voire même chez l'habitant ..... Si vous avez des prix (même approximatif) à me communiquer

Enfin je voudrais savoir s'il est possible de se déplacer avec des bus de ligne locaux ou bien si ce n'est pas le cas quel moyen de transport est a privilégier ?

Coté itinéraire j'aimerai également profité de vos expériences et échanger sur les incontournable de l'ile et les lieux que vous avez appréciés.

Merci d'avance pour vos contributions !

Cordialement

Sébastien
Passage de frontières Antilles - Amérique du Sud
by Riroua · 2013-09-01 · 8 replies
Bonjour,

Je pars en voyage avec mon ami ( qui est péruvien). Notre parcours est le suivant : Paris / Republique Dom - Republique Dom / Bolivie - Bolivie / Argentine - Argentine / Pérou - Pérou / Paris. Les 2 premiers voyages ainsi que le retour se font en avion, le reste par car/train en interieur. Pour l'avion, nous ne comptons prendre que des vols allers. Question, peut-être un peu bête, mais savez vous si un tel parcours peut poser un problème aux frontières ? Le fait que nous ne prenions que des vols allers ne peut ils pas être perçu comme une tentative d'immigration ? Mon ami est donc péruvien et je suis européenne, merci pour vos réponses !
Temps de parcours à Cuba?
by Othellomoto · 2013-05-23 · 39 replies
Bonjour

je prépare un séjour a Cuba je cherche une carte avec les temps de route d'une ville à l'autre , michelin & mappy semblent inopérant!

d'autre part , les route sont elles sures et quelles genre de voiture sont à louer (européennes , américaine, asiatique) ?

merci
Louer une voiture à Cuba?
by Phualp · 2013-04-21 · 2 replies
Je voudrais partir à Cuba en juin accompagnée d'une dame agée de 70 ans en pleine forme mais qui ne court plus comme à 20 ans, nous aimons découvrir les villes et aussi lézarder un peu sur la plage. L'an passé au yucatan j'ai loué une voiture et nous avons visité beaucoup de site à notre rythme et avec beaucoup de plaisir, cancun jusqu'a merida, visite des haciendas, des site archéologiques... ensuite qq jours de plage à cote de playa del carmen et nous sommes rentrées en pleine forme. Quel coté de l'ile privilégier (si nous partons une 15ene de jours) Peut on louer et conduire soi meme à Cuba. Quels sont les distances et le temps de voyage. qu'en est il de la sécurité. D'avance merci pour vos infos.
Croisière aux Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica du 17 au 24 décembre 2013
by Luigi250771 · 2013-03-08 · 164 replies
pour toutes les personnes qui font cette croisière a cette date et les autres aussi pour la préparation de nos escales
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Les Antilles sur le MSC Musica en mars 2014
by Pilou069 · 2013-02-14 · 494 replies
Voilà ! Nous avons réservé notre 2ème croisière C'est notre cadeau de St Valentin et nous avons 1 an pour en rêver ! Nous avons précédemment fait une croisière en méditerranée avec le Splendida (au printemps 2012) ce fut un ravissement et une belle découverte, nous ne pouvions qu'avoir envie de reprendre la mer

Nous découvrirons le Musica et surtout les Antilles en Mars 2014 c'est loin mais ça va passer très vite

Que pourriez vous nous dire sur ce bateau le Musica? Quel conditions météo allons nous rencontrer ? Oui il y a aussi les excursions a prévoir ....... je me réjoui autant de ce voyage que de cette année que nous allons passer à en rêver, à rechercher comment profiter au mieux de chacun de ces instants ...... C'est aussi cela voyager c'est rêver longtemps à l'avance

Je serai attentive a tout ce que vous pourrez me dire sur vos expériences, j'écouterai vos conseils et vos astuces

Merci d'avance de vous arrêter sur mes requêtes
Les Cayos à Cuba
by Nanie06 · 2013-01-20 · 19 replies
Bonjour à tous! Pensez vous qu'il soit possible de visiter la cote nord de Cuba (de baracoa à la Havane) en bus? Je souhaite me rendre sur les cayos mais ça ne semble pas facile. Connaissez vous de casas sur les cayos?

Autre pb, je cherche un moyen de faire Trinidad Santiago ou Trinidad baracoa de nuit... Des idées de transport? Merci
MSC Lirica dans les Antilles du 17 au 24 janvier 2013
by Julydsr · 2013-01-08 · 4 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si d'autres personnes seront sur le bateau en même temps que nous ? C'est notre 1ere croisiere, on sait pas trop trop comment s'y prendre. Nous aimerions faire le plus possible des excursions à chaque escale pour découvrir au maximum les îles... nous allons nous débrouiller souvent par nous-mêmes car les excursions avec MSC sont assez cheres, on peut pas toutes les prendre.

Avez-vous des bons plans à partager ? des trucs et astuces ? Trouve-t-on facilement des taxis à l'arrivée du bateau et pour pas trop cher ?

Merci
Qui a voyagé avec Jet Tours à Cuba?
by Tadmor · 2012-12-31 · 4 replies
Nous envisagerions un court séjour à Cuba et serions intéressés par "Fiesta cubana" : 9 jours en avril. Qu'en pensez vous? Merci de prêter attention à notre question.
Itinéraire de sept jours en Floride en février 2013
by LeTigre · 2012-12-23 · 500 replies
Le début du voyage sera une semaine en Rep Dom en baie de Samana début février pour voir les baleines à bosses.

Ensuite, étant donné les vols et le fait que je ne tienne pas à perdre trop de temps en X correspondances d'avion, le plus simple est de faire suivre par une semaine en Floride.

J'ai lu une bonne partir des sujets sur le ... sujet 🙂 et je vous propose un itinéraire sachant que je ne met pas un pied dans les parcs d'attraction .

J'arriverais donc à Miami en début de matinée (probablement un dimanche même si rien n'est encore complètement calé ) et je louerais une voiture de l'aéroport ( probablement un cabriolet une nouvelle fois 😉 )

J0 (Dim) Arrivée Miami /jour Miami / Nuit Miami J1 (Lun) Miami / Nuit Miami J2 (Mar) Go to Key West / Nuit KW J3 (Mer) Everglades / Nuit Naples ? J4 (Jeu) ? J5 (Ven) ? J6 (Sam) ? J7 (Dim) Retour France depuis MIAmi ou ORLando ...

Des conseils sur la seconde partie de la semaine ?
Pass pour les Antilles anglophones depuis Sainte-Lucie ou Fort-de-France?
by Carassou · 2012-12-19 · 5 replies
Salut tous les voyagurs des Caraibes !!

Preparant notre voyage pour fin mars avril au depart de Fort de france voire de Sainte Lucie je voudrais savoir s 'il est possible d acheter un des pass de la Liat si on vient par une autre compagnie que la British airways?;

Pour l 'instant c est Corsair qui propose les tarifs les plus interessants au depart de la France pour Fort de france et Sainte Lucie que nous pourrions prendre en multifonction

L'achat des differents trajets entre les iles sans le pass n 'est pas vraiment donne et le pass aurait été une alternative moins onereuse

Je fais donc appel aux connaisseurs de ces iles en particulier ceux qui habitent les Antilles françaises pour me renseigner Merci d 'avance Carassou
Itinéraire de trois semaines au Vénézuela et/ou Brésil
by LatinTrotter · 2012-06-25 · 14 replies
Bonjour!

Je prépare mon prochain voyage de 3 semaines en Amérique du Sud fin Octobre/début Novembre 2012.

J'ai besoin de l'avis des connaisseurs car je suis perdue au milieu de ces grandes distances et je n'arrive pas trop à me rendre compte de ce qui est faisable ou pas...!

J'ai fait l'Argentine (en partie) en 3 semaines, et je sais que chaque déplacement en bus prend du temps et de l'énergie! EX.: Buenos Aires/Iguaçu en bus... 24h 🤪

Vous me direz qu'il y a l'avion!!! Ben oui, mais c'est pas le même budget!!!😕

C'est pourquoi je préfère faire moins mais mieux!

J'ai trouvé différentes options en m'aidant des post du Forum... Merci de me donner vos opinions!!!

1) VENEZUELA / BRESIL

- Caracas - Isla Margarita - Ciudad Bolivar (+ Salto Angel, Delta Orenoque) - Santa Elena / Boa Vista - Manaus (+ Isla de Marajo?)

2) VENEZUELA

- Caracas - Isla Margarita - Ciudad Bolivar ( + Salto Angel / Delta Orenoque / Gran Sabana)

3a) BRESIL

- Sao Paulo - Rio de Janeiro ( + Belo Horizonte?) - Salvador de Bahia

3b)BRESIL

- Salvador de Bahia ( + Chapada Diamantina?) - Recife - Natal - Fortaleza

Merci pour votre aide! 😉
Transatlantique, retour des Antilles, Luminosa 27 avril au 14 mai 2012
by Frandelasne · 2012-05-18 · 324 replies
Bonjour à tous, je me décide d' ouvrir le bal , comme tous nos amis de VF rencontrés sur le bateau ( nous étions plus de 18 membres à bord !!) semblent avoir difficile de s'y mettre. Et oui l'ambiance y a été des meilleures et dès les premières réunions " apéro " organisées par rcoucou, les contacts se sont noués. C'est très étrange de découvrir qui se cache sous les différents pseudos, parfois des membres très actifs sur le site, ce sont révélés très discrets à bord et d'autres pleins d'humour ce sont véritablements lachés!! Que de séances de fou-rire contagieux n'avons nous pas partagé! Je suppose qu'avec ce long pont de l'ascension , nous aurons tous eu le temps de reprendre pied et que peu à peu les anecdotes et récits vont suivre. à vous ......

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