Results for "Timor+Oriental"
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Remorque Bob Yak et frein à disque pour vélo
Bonjour,
Sur la photo dont je vous met le lien on voit nettement le timon passer juste en dessous de l'étrier de frein à disque.
Que se passera-t'il lorsque la roue de la remorque sera soulevée par une bordure de trottoir, une pierre, une branche ou que sais je encore... ?
A moins que ce ne soit une illusion d'optique ça paraît mal engagé, non?
Merci d'avance de vos réponses.
Sur la photo dont je vous met le lien on voit nettement le timon passer juste en dessous de l'étrier de frein à disque.
Que se passera-t'il lorsque la roue de la remorque sera soulevée par une bordure de trottoir, une pierre, une branche ou que sais je encore... ?
A moins que ce ne soit une illusion d'optique ça paraît mal engagé, non?
Merci d'avance de vos réponses.
Balkans mai 2008
BALKANS 2008
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Excursions pour dix jours à Varadero?
bonjour a tous
nous partons pour 10 jours a varadero le 13 fevrier
nous aimerions savoir les excursions disponibles et les prix aproximatif
la havane
jeep tour a la campagne catamaran
ect
merci
tinor
la havane
jeep tour a la campagne catamaran
ect
merci
tinor
Pression des pneus pour une caravane "Fifth Wheel"?
Bonjour je m'appelle Réjean je possède une Fiftwheel de 30 pieds que je remorque avec un Dodge Ram 2500 Diesel.
Je voudrais savoir quel serait la meilleure pression à mettre dans mes pneus de camion arrière et avant.
Ma fifwheel pèse 11500 livres en charge et environ 1800 livres sur le timon.
Merci à tous ceux qui pourrons m'aider. Car si je gonfle beaucoup mes pneus de camion il cherche à louvoyer.
Réjean6
Merci à tous ceux qui pourrons m'aider. Car si je gonfle beaucoup mes pneus de camion il cherche à louvoyer.
Réjean6
Tirer une voiture derrière un camping-car
Lors de notre voyage au Maroc, nous avons vu un Camping-car Slovène qui tractait une Smart, sans remorque ! Cette solution nous tenterait, pour une question de poids car nous n'avons pas de permis E. Si quelqu'un à un tuyau (ou plutôt un timon!)...merci
Cherche aide pour la traduction d'un site en allemand
Bonjour tt lmonde, une question, pouvez vous m'aider pour commander une bob yak sur globetrotter.de, c'est en allemand et je n'ai jms parlé cette langue!loolLes frais de port s'élévent a combien pour la France, merci beaucoup, au fait faut t-il préférer un timon long pour pouvoir la mettre sur mon vélo de course et sur mon vtt, en vous remerciant!!!!!!merci a tous!roue de 26", 28" et 700C quelqu'un peut t'il m'expliquer????
Vivre en Martinique ou Guadeloupe?
bonjour .a tous .voila ma question :je souhaite m'installer aux antilles (martinique ou guadeloupe)avec mon epouse.afin d'y passer quelques annees (retraité) quelle destination est la meilleure a votre avis.accueil, vie locale, logement (achat location ) ext...timir
Transports maritimes dans les Comores
bonjour
nous devons partir pour mayotte en juillet, puis sur les iles des comores.
auriez vous des infos sur les transports maritimes entre mayotte /anjouan, anjouan/moheli, moheli/grande comores.
merci
timo et valerie
Malaisie à J-4
Slt à tous je reviens vers vous pour finaliser un peu mon voyage qui se rapproche à grand pas :)
Alors voilà j'aimerais votre avis sur les différents hotels que j'ai sélectionné dans les différentes villes de mon périple :
KL : - china town inn lok ann swiss inn chamtan hotel palace hotel KL Mandarin Hotel
Kota Bharu : - Pantai Timur Inn Kencana Lodge
Iles perhentian : Besar : Mama's place chalet Abdul chalet Paradise Watercolours Resort : Tropical Reef Kecil: Moshin chalet Cempaka chalet moonlight chalet Matahari chalet
D'autres part à quelle heure du matin je peux partir de kota bharu pour rejoindre kuala Besut et pour prendre le bateau du matin pour les iles ?? quel est la bonne astuce ??
Merci pour votre aide à venir ;)
Alors voilà j'aimerais votre avis sur les différents hotels que j'ai sélectionné dans les différentes villes de mon périple :
KL : - china town inn lok ann swiss inn chamtan hotel palace hotel KL Mandarin Hotel
Kota Bharu : - Pantai Timur Inn Kencana Lodge
Iles perhentian : Besar : Mama's place chalet Abdul chalet Paradise Watercolours Resort : Tropical Reef Kecil: Moshin chalet Cempaka chalet moonlight chalet Matahari chalet
D'autres part à quelle heure du matin je peux partir de kota bharu pour rejoindre kuala Besut et pour prendre le bateau du matin pour les iles ?? quel est la bonne astuce ??
Merci pour votre aide à venir ;)
Dimensions remorque bob
Bonjour,
J'ai vu que certains d'entre vous disposaient d'une belle remorque Bob...
De mon côté, j'aimerai bien en fabriquer une par un ami.
Quelqu'un pourrait il me transmettre les dimensions pricipales (surface portante, timon, support roue arrière, dimension roue arrière...)
Merci .
J'ai vu que certains d'entre vous disposaient d'une belle remorque Bob...
De mon côté, j'aimerai bien en fabriquer une par un ami.
Quelqu'un pourrait il me transmettre les dimensions pricipales (surface portante, timon, support roue arrière, dimension roue arrière...)
Merci .
Balcón de Pilatos dans le massif d'Urbasa en quad (Espagne)
Bonsoir,
toujours en préparation espagne_2021, j'aimerai jeter un œil (voir plusieurs 😉) de ce point de vue. Craignant que la route pour y accéder (nord ou sud) soit un peu limite pour notre camping-car (12m y compris la remorque), j'ai la possibilité d'y aller en quad (routier) :
soit au départ de Altsasu (accès nord) soit au départ de Zudaire (accès sud)
Ceux qui connaissent les parages peuvent-ils donner leur point de vue ?
Merci d'avance.
PS : mais peut-être est-ce moi qui suis timoré et que cette route ne pose pas de pb en CC ; mais quand je vois les lacets et la pente 😇.
toujours en préparation espagne_2021, j'aimerai jeter un œil (voir plusieurs 😉) de ce point de vue. Craignant que la route pour y accéder (nord ou sud) soit un peu limite pour notre camping-car (12m y compris la remorque), j'ai la possibilité d'y aller en quad (routier) :
soit au départ de Altsasu (accès nord) soit au départ de Zudaire (accès sud)
Ceux qui connaissent les parages peuvent-ils donner leur point de vue ?
Merci d'avance.
PS : mais peut-être est-ce moi qui suis timoré et que cette route ne pose pas de pb en CC ; mais quand je vois les lacets et la pente 😇.
Itinéraire 3 semaines Manado, North Maluku plus 3 jours de plage (Indonésie)
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup suivi ce forum et ses membres formidables, merci beaucoup à vous pour tous vos retours d'expériences et propositions, c'est grâce à vous que j'ai visité beaucoup de lieux en Indonésie. Je suis un féru d'Indonésie depuis 2012 je souhaite organiser un trip de 3 semaines moyennement rythmé en transports avec mon meilleur pote.
J'ai déjà visité West Java (Jakarta, Bogor, Bandung, Kawah Putih et campagnes environnantes ) - Central Java (Yogja, Temples Hindous), Bali et ses Nusa, Lombok et ses Gili, Komodo, West Timur, Sumatra (Padang, Medan, Banda Aceh, Pulau Weh) et les Togean (Sulawesi). Il faudrait donc exclure ces endroits.
Je suis preneur de tout itinéraire sympa (en dehors de ce que j'ai déjà fait) voici notre style de voyage :
Bon rythme mais pas trop effrené non plus, l'avion est toujours privilégié. Pour le confort moyen +, faut que ce soit propre c'est tout. Diving Snorkeling, 1 Jungle Trek , lieux culturels (s'ils existent), 1 ou 2 villes sympa max, 1 volcan à faire
Voici ma proposition de parcours je reste à votre écoute pour toute remarques :
Semaine 1 :
Arrivée Manado ( 2 jours de repos et visite ville) après c'est le flou conseillez-vous Tangkoko pour un beau trek en jungle et voir les primates ? Par rapport aux îles on veut éviter Bunaken, que recommandez-vous entre Bangka, Talisei et Lembeh pour seulement 2/3 jours ? (Diving, Plages de qualité, un peu de vie ?)
Semaine 2 :
Hésitation entre une semaine dans la région d'Ambon et 1 semaine dans la région de Ternate. Pour ceux qui l'ont fait que recommandez-vous de faire en 1 semaine dans l'un de ces coins ?
Semaine 3 :
Puis il nous restera 3 jours pour se reposer, là on voudrait un seul coin (une seule plage) pas loin d'un aéroport pour rentrer sur Jakarta puis Paris (généralement c'est Canggu Bali) que me conseilleriez-vous pour changer ? Sumbawa ?
Merci infiniment pour votre aide, j'adore les gens de ce forum à chaque fois y'a des pépites qui sortent de vos feedbacks n'hésitez pas je suis preneur de tout type d'info ! Peace and Love
J'ai beaucoup suivi ce forum et ses membres formidables, merci beaucoup à vous pour tous vos retours d'expériences et propositions, c'est grâce à vous que j'ai visité beaucoup de lieux en Indonésie. Je suis un féru d'Indonésie depuis 2012 je souhaite organiser un trip de 3 semaines moyennement rythmé en transports avec mon meilleur pote.
J'ai déjà visité West Java (Jakarta, Bogor, Bandung, Kawah Putih et campagnes environnantes ) - Central Java (Yogja, Temples Hindous), Bali et ses Nusa, Lombok et ses Gili, Komodo, West Timur, Sumatra (Padang, Medan, Banda Aceh, Pulau Weh) et les Togean (Sulawesi). Il faudrait donc exclure ces endroits.
Je suis preneur de tout itinéraire sympa (en dehors de ce que j'ai déjà fait) voici notre style de voyage :
Bon rythme mais pas trop effrené non plus, l'avion est toujours privilégié. Pour le confort moyen +, faut que ce soit propre c'est tout. Diving Snorkeling, 1 Jungle Trek , lieux culturels (s'ils existent), 1 ou 2 villes sympa max, 1 volcan à faire
Voici ma proposition de parcours je reste à votre écoute pour toute remarques :
Semaine 1 :
Arrivée Manado ( 2 jours de repos et visite ville) après c'est le flou conseillez-vous Tangkoko pour un beau trek en jungle et voir les primates ? Par rapport aux îles on veut éviter Bunaken, que recommandez-vous entre Bangka, Talisei et Lembeh pour seulement 2/3 jours ? (Diving, Plages de qualité, un peu de vie ?)
Semaine 2 :
Hésitation entre une semaine dans la région d'Ambon et 1 semaine dans la région de Ternate. Pour ceux qui l'ont fait que recommandez-vous de faire en 1 semaine dans l'un de ces coins ?
Semaine 3 :
Puis il nous restera 3 jours pour se reposer, là on voudrait un seul coin (une seule plage) pas loin d'un aéroport pour rentrer sur Jakarta puis Paris (généralement c'est Canggu Bali) que me conseilleriez-vous pour changer ? Sumbawa ?
Merci infiniment pour votre aide, j'adore les gens de ce forum à chaque fois y'a des pépites qui sortent de vos feedbacks n'hésitez pas je suis preneur de tout type d'info ! Peace and Love
Erreur d'accent sur l'ESTA pour les États-Unis
Bonjours, je vais transiter part ATLANTA, je viens de faire ma demande de VISA ESTA et je viens de me rendre compte de l erreur suivante sur mon VISA. Mon NOM de famile sur mon passeport s'ecrit " Bûche " et il est ecrit "BUCHE" donc sans l accent sur mon VISA ESTA. Cela va me poser probleme?
Le Sri Lanka sans circuit organisé avec location de voiture et chauffeur à la journée
Bonjour,
Avec mon compagnon, nous envisageons un séjour au Sri Lanka en janvier ou février 2020 de 10 à 12 jours.
Nous avons l'habitude de voyager en louant une voiture nous permettant de visiter en autonomie le pays visité et nous ne nous reconnaissons pas dans le circuits avec chauffeur qui proposent d'enchainer les visites du matin ou soir.
Nous préférerions en effet prendre le temps de visiter les sites qui nous intéressent le plus (au sud et au centre de l'île) et profiter des paysages et plages du Sri Lanka (surf, snorkeling, randonnées, rafting) sans se donner pour objectif de visiter l'intégralité du pays.
Nous réfléchissons donc à louer une voiture ou à solliciter les services d'un chauffeur guide à la journée.
Est-il facile de trouver des chauffeurs pour la journée ou est-il préférable de se déplacer seuls dès lors que nous ne souhaitons pas des circuits organisés ?
Si nous louons une voiture, sera-il facile de trouver des guides sur les sites à visiter (parcs naturels, plantations de thé...) ?
Vous remerciant par avance pour vos conseils.
Chloé.
Avec mon compagnon, nous envisageons un séjour au Sri Lanka en janvier ou février 2020 de 10 à 12 jours.
Nous avons l'habitude de voyager en louant une voiture nous permettant de visiter en autonomie le pays visité et nous ne nous reconnaissons pas dans le circuits avec chauffeur qui proposent d'enchainer les visites du matin ou soir.
Nous préférerions en effet prendre le temps de visiter les sites qui nous intéressent le plus (au sud et au centre de l'île) et profiter des paysages et plages du Sri Lanka (surf, snorkeling, randonnées, rafting) sans se donner pour objectif de visiter l'intégralité du pays.
Nous réfléchissons donc à louer une voiture ou à solliciter les services d'un chauffeur guide à la journée.
Est-il facile de trouver des chauffeurs pour la journée ou est-il préférable de se déplacer seuls dès lors que nous ne souhaitons pas des circuits organisés ?
Si nous louons une voiture, sera-il facile de trouver des guides sur les sites à visiter (parcs naturels, plantations de thé...) ?
Vous remerciant par avance pour vos conseils.
Chloé.
Antivol pour carriole vélo?
Bonjour,
Sans vouloir tomber dans une parano aiguë, j'aimerais savoir de quelle manière vous sécurisez votre carriole en voyage (si toutefois vous estimez utile de la sécuriser !) ? J'ai du vendre ma collection de pins et un rein pour l'acheter, j'aimerais juste la garder quelques années !
Le kit antivol proposé par Thule ? Spirale un peu longue et costaude, ou U articulé (du poids en plus peut-être dispensable...) ? Ou juste un peu de vigilance ?
Merci pour vos retours !
Sans vouloir tomber dans une parano aiguë, j'aimerais savoir de quelle manière vous sécurisez votre carriole en voyage (si toutefois vous estimez utile de la sécuriser !) ? J'ai du vendre ma collection de pins et un rein pour l'acheter, j'aimerais juste la garder quelques années !
Le kit antivol proposé par Thule ? Spirale un peu longue et costaude, ou U articulé (du poids en plus peut-être dispensable...) ? Ou juste un peu de vigilance ?
Merci pour vos retours !
Document pour un visa longue durée en Indonésie
Ma belle fille indonésienne mariée en 2010 à mon fils français fait les formalités nécessaires pour obtenir un visa longue durée car ils ont prévu de s'installer en France pour au moins une année avec leurs 2 enfants qui ont la nationalité française. Cette demande se fait auprès d'une agence TLScontact à Jakarta et ils ne parviennent pas à se procurer un document demandé par cette agence et ils n'arrivent pas à contacter un.e fonctionnaire de l'ambassade de France de Jakarta qui a externalisé son service "visa" auprès de cette agence pour obtenir une réponse. Je tente ma chance sur ce forum!
On demande à ma belle-fille un " bukti definitif meninggalkan Indonesia untuk tingall di Perancis".
Quel est ce document? une preuve définitive de son intention de quitter l'Indonésie? Quelle administration peut lui délivrer ce document ou l'imprimé à remplir ou est-ce simplement une attestation sur l'honneur. Mes enfants sont loin de Jakarta ils sont hébergés chez les parents de ma belle-fille dans un village de la province Jawa Timur avec une connexion internet défaillante.
Un grand merci aux personnes qui pourront m'aider.
Cellieutine
Samarkand, la ville des milles et une nuits
La deuxième étape pour moi, c’est Samarkand ! Pendant deux jours, je me suis cru dans un palais à ciel ouvert ! Je me suis prise pour une princesse !! …. sans couronne lol … Cette ville a des monuments géantissimes ! Magnifiques ! Sublimes !! …..
Bon ok j’arrête;)
C’est la deuxième fois pour moi que je me sens toute petite devant un monument! La première c’était devant le fameux Tag Mahal en inde … Et vous allez comprendre pourquoi ;).
Samarkand est une des plus anciennes villes de la planète! 3 grands chefs militaires ont lutté pour sa possession, Alexandre le Grand, Gengis Khan et Amir Timour!
Samarkand est aussi classée dans la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO grâce à ses chefs d’œuvres architecturaux et archéologiques!
Surnommée « la ville des coupoles bleues »
Dés mes premiers pas dans cette ville, je fus époustouflée par la grandeur des monuments, leur couleur et leur histoire… Comment les « anciens » ont ils fait pour construire de tel beautés!!
Première visite, la place du Régistan! Ah tiens ça me rappelle quelque chose!! Ce nom signifie « endroit sablonneux » De la j’apprends que c’est les Ouzbèques qui exportèrent leur savoir faire en Inde!!! Voila pourquoi sur cette place je me re-vois en Inde!! Au Rajasthan!! Devant le Tag Mahal!! Une super sensation!! J’y serai bien restée pendant des heures ;). Se trouve ici les merveilleuses Médrersa d’Ouloug Beg, Chir-Dor et Tilla-kari Mais c’est l’heure de manger!! juste à cote de la place se trouve un restaurant ou l’on peut manger dans une yourte … et ben j’ai trouvé ça très sympa!! et très bon Dans les milles et une nuit je vous dis!!! Ouzbek bien sûr … Deuxième arrêt!! C’est l’observatoire d’Ouloug Begh! Et quel fut mon étonnement en apprenant tout ce qu’il s’est passé ici ;). Cet observatoire fut découvert au début du siècle par un féru d’archéologie! Ouloug Begh était à la fois poète et mathématicien …Bien évidemment il a fini dans les étoiles ;). Un des plus grands astronomes de son temps! Il recensa plus de milles étoiles alors que les télescopes n’existaient pas! Il sut déterminer la durée d’une année stellaire avec moins d’une minute d’erreur!! Je suis impressionnée!!Certes il ne reste pas grand chose de l’observatoire, mais rien que pour l’histoire cette visite vaut le coup!! Je continue ma visite par la mosquée Bibi-Khanoum, la nécropole Chakhi-Zinda, construite autour du tombeau de Koussam Ibn Abbas, cousin du prophète Mohamed. J’ai beaucoup aimé ce lieu, reposant, magique, envoûtant …une fin de journée c’est impeccable!! Pendant toute une journée, j’ai été transporter par la beauté et l’histoire de Samarkand! tantôt comme une élève, tantôt comme une princesse … Tantôt éblouie par les décorations en faïences, tantôt touchée par la grandeur de l’histoire … Une étape incontournable si vous vous rendez en Ouzbékistan!! Samarkand a été ma ville favorite dans ce pays ). Ce voyage a été organisé en partenariat avec l’agence (Lien supprimé par VoyageForum). Une agence local qui souhaite faire découvrir son fabuleux pays!! Pour toutes informations, vous pouvez me contacter, je me ferai un plaisir de vous répondre et vous aidez à organiser votre voyage ;). Ou passer directement par l’agence! COTE PRATIQUE Se déplacer : Tachkent- Samarkand : Train express 2h de route. Dans Samarkand : le centre ville se fait facilement à pied. Hotel : Zilol Baxt, propre, wifi gratuit, chaleureux ;). Bonne visite!!! ;);
Première visite, la place du Régistan! Ah tiens ça me rappelle quelque chose!! Ce nom signifie « endroit sablonneux » De la j’apprends que c’est les Ouzbèques qui exportèrent leur savoir faire en Inde!!! Voila pourquoi sur cette place je me re-vois en Inde!! Au Rajasthan!! Devant le Tag Mahal!! Une super sensation!! J’y serai bien restée pendant des heures ;). Se trouve ici les merveilleuses Médrersa d’Ouloug Beg, Chir-Dor et Tilla-kari Mais c’est l’heure de manger!! juste à cote de la place se trouve un restaurant ou l’on peut manger dans une yourte … et ben j’ai trouvé ça très sympa!! et très bon Dans les milles et une nuit je vous dis!!! Ouzbek bien sûr … Deuxième arrêt!! C’est l’observatoire d’Ouloug Begh! Et quel fut mon étonnement en apprenant tout ce qu’il s’est passé ici ;). Cet observatoire fut découvert au début du siècle par un féru d’archéologie! Ouloug Begh était à la fois poète et mathématicien …Bien évidemment il a fini dans les étoiles ;). Un des plus grands astronomes de son temps! Il recensa plus de milles étoiles alors que les télescopes n’existaient pas! Il sut déterminer la durée d’une année stellaire avec moins d’une minute d’erreur!! Je suis impressionnée!!Certes il ne reste pas grand chose de l’observatoire, mais rien que pour l’histoire cette visite vaut le coup!! Je continue ma visite par la mosquée Bibi-Khanoum, la nécropole Chakhi-Zinda, construite autour du tombeau de Koussam Ibn Abbas, cousin du prophète Mohamed. J’ai beaucoup aimé ce lieu, reposant, magique, envoûtant …une fin de journée c’est impeccable!! Pendant toute une journée, j’ai été transporter par la beauté et l’histoire de Samarkand! tantôt comme une élève, tantôt comme une princesse … Tantôt éblouie par les décorations en faïences, tantôt touchée par la grandeur de l’histoire … Une étape incontournable si vous vous rendez en Ouzbékistan!! Samarkand a été ma ville favorite dans ce pays ). Ce voyage a été organisé en partenariat avec l’agence (Lien supprimé par VoyageForum). Une agence local qui souhaite faire découvrir son fabuleux pays!! Pour toutes informations, vous pouvez me contacter, je me ferai un plaisir de vous répondre et vous aidez à organiser votre voyage ;). Ou passer directement par l’agence! COTE PRATIQUE Se déplacer : Tachkent- Samarkand : Train express 2h de route. Dans Samarkand : le centre ville se fait facilement à pied. Hotel : Zilol Baxt, propre, wifi gratuit, chaleureux ;). Bonne visite!!! ;);
Road trip de 3 semaines en Namibie, juillet 2016
Bonjour à tous.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers.
On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.
Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.
Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers. On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.

Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.Page - Bryce par la Cottonwood Canyon Road
Bonjour
Ce n'était pas prévu au départ mais nous avons loué un 4X4 donc tant qu'à faire on va en profiter, je prépare donc une option 2 à mon trajet page -> bryce qui était prévu par la route classique avec un arrêt à balade à Red Canyon.
Le timing me parait quand même chaud, pouvez vous me dire ce que vous en pensez :
Départ de Page vers 9h30
Page -> intersection Cottonwood 1h30 (donc 11h) Trajet -> parking willis creek 2h + pique nique 45min (14h15) DECALAGE HORAIRE + 1h (UTAH) (15h15) Willis creek 1h30 (16h45) Trajet -> Bryce 1h30 (18h15)
Ca fait un grosse journée surtout que nous nous installons en camping et que j'ai prévu le rodéo le soir à 19h. Ai je pris trop de marge ? ou est ce bien le temps à prévoir? Je vous remercie Anne PS je pense que c'est à préciser nous voyageons avec nos 4 enfants
Page -> intersection Cottonwood 1h30 (donc 11h) Trajet -> parking willis creek 2h + pique nique 45min (14h15) DECALAGE HORAIRE + 1h (UTAH) (15h15) Willis creek 1h30 (16h45) Trajet -> Bryce 1h30 (18h15)
Ca fait un grosse journée surtout que nous nous installons en camping et que j'ai prévu le rodéo le soir à 19h. Ai je pris trop de marge ? ou est ce bien le temps à prévoir? Je vous remercie Anne PS je pense que c'est à préciser nous voyageons avec nos 4 enfants
Vivre en camping l'hiver sur l'île de Vancouver
Bonjour,
nous sommes une famille de 6 et nous serons à Nanaïmo de septembre a juin... presentement sur un terrain de camping ouvert a l'année ... on se demande si c'est envisageable d'y passer tout notre séjour même l'hiver dans notre roulotte plutôt que de se louer un appartement tout inclus ... très dispendieux... quelqu'un a-t-il déjà expérimenté ou a des conseils et informations a nous donner... tous les commentaires seront appréciés ... Merci pour tout 😊











