Results for "Amérique+du+Sud+événement"
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Été 2012: choisir le grand Ouest américain ou le Québec?
Bonjour à tous,
Mon ami et moi prévoyons de faire un grand voyage en août 2012, après avoir renoncé à la Nouvelle-Zélande (passer 3 semaines sous la pluie en plein hiver serait trop décevant) et à l'Australie (question de budget) nous hésitons encore sur deux principales destinations qui nous font très envie, à savoir l'ouest américain avec les parcs nationaux ou bien le Québec.
En parcourant cette rubrique je vois que vous êtes tous des vrais globe-trotters et que certains d'entre vous ont l'air de très bien connaître ces deux destinations!
J'ai tellement de questions à poser je ne sais pas par où commencer!
Avant de parler des destinations en elles-mêmes, est ce que vous pensez que 2 semaines est suffisant pour un séjour dans l'une ou l'autre de ces destinations? Ou en faut il 3 minimum? J'ai vu que beaucoup d'entre vous partent un mois, voire plus... Mais j'ai vraiment peur de ne pas m'en sortir niveau budget, que ce soit au Canada ou aux US.
Le Canada a l'air super, de part le coût des billets d'avion (money money money!) et par les paysages qu'offre le Québec, mais les parcs nationaux US sont également tellement magnifiques et ont l'air d'être un must qu'il ne faut pas rater!
Est ce que le budget sera le même dans l'un ou l'autre pays? Sachant que les besoins premiers restent les mêmes, location de voiture, hébergement, nourriture, visites, sorties...
Que ce soit aux US comme au Canada, quels seraient les itinéraires à ne pas manquer et qui selon vous vont nous faire pencher plus vers une des deux destinations? Est ce que l'atmosphère dans les deux pays fait la différence? Je me doute que mes questions restent très vagues, les deux destinations couvrant un territoire absolument immense! Mais ne connaissant pas bien les lieux les plus touristiques (à part 2-3 grands parcs américains, et Montréal qui parait il est une super ville) je préfère vous poser la question plutot que de lire des guides en long en large et en travers! (enfin, je le ferai une fois la destination choisie et l'itinéraire préparé!)
En espérant pouvoir avoir quelques infos de votre part... 🙂
Merci d'avance!
Mon ami et moi prévoyons de faire un grand voyage en août 2012, après avoir renoncé à la Nouvelle-Zélande (passer 3 semaines sous la pluie en plein hiver serait trop décevant) et à l'Australie (question de budget) nous hésitons encore sur deux principales destinations qui nous font très envie, à savoir l'ouest américain avec les parcs nationaux ou bien le Québec.
En parcourant cette rubrique je vois que vous êtes tous des vrais globe-trotters et que certains d'entre vous ont l'air de très bien connaître ces deux destinations!
J'ai tellement de questions à poser je ne sais pas par où commencer!
Avant de parler des destinations en elles-mêmes, est ce que vous pensez que 2 semaines est suffisant pour un séjour dans l'une ou l'autre de ces destinations? Ou en faut il 3 minimum? J'ai vu que beaucoup d'entre vous partent un mois, voire plus... Mais j'ai vraiment peur de ne pas m'en sortir niveau budget, que ce soit au Canada ou aux US.
Le Canada a l'air super, de part le coût des billets d'avion (money money money!) et par les paysages qu'offre le Québec, mais les parcs nationaux US sont également tellement magnifiques et ont l'air d'être un must qu'il ne faut pas rater!
Est ce que le budget sera le même dans l'un ou l'autre pays? Sachant que les besoins premiers restent les mêmes, location de voiture, hébergement, nourriture, visites, sorties...
Que ce soit aux US comme au Canada, quels seraient les itinéraires à ne pas manquer et qui selon vous vont nous faire pencher plus vers une des deux destinations? Est ce que l'atmosphère dans les deux pays fait la différence? Je me doute que mes questions restent très vagues, les deux destinations couvrant un territoire absolument immense! Mais ne connaissant pas bien les lieux les plus touristiques (à part 2-3 grands parcs américains, et Montréal qui parait il est une super ville) je préfère vous poser la question plutot que de lire des guides en long en large et en travers! (enfin, je le ferai une fois la destination choisie et l'itinéraire préparé!)
En espérant pouvoir avoir quelques infos de votre part... 🙂
Merci d'avance!
Huit jours à Las Vegas: n'est-ce pas trop court?
Bonjour,
Nous partons en Avril à Vegas pour une durée de 8 jours ( 8 nuits à Vegas) et j'aimerais savoir pour ceux et celles qui connaissent bien cette ville, si ce séjours n'est pas trop court pour tout visiter ? Quand je parle de "tout visiter" c'est pour voir tous les hôtels, Freemon, faire des achats, etc etc, il faut savoir aussi que nous avons une journée de prise pour une visite du grand Canyon, et une journée ou nous allons nous marier, certes le mariage est assez rapide parait il, mais je ne sais pas si cela "prend" toute une après-midi, ou une matinée. Si vous avez des conseils à nous donner à savoir que faire et surtout qu'elle chose à ne pas manquer je vous en serais très reconnaissant. Nous allons loger au TI, j'ai pu lire du bon et du moins bon, cela commence à nous faire un peu peur de lire certaines critiques, car nous parlons ma compagne et moi même très très peu l'anglais et les Americains font parait il très peu d'effort pour ce faire comprendre et sont parait il assez désagréable quand ont ne les comprend pas, nous esperont qu'a l'arrivée à l'hotel, les hôtesses d'accueil seront patiente avec nous, car c'est la chose que nous redoutons le plus, ne rien comprendre lors de l'attribution de la chambre 😕
Merci une fois de plus pour vos précieux conseils.😉
Nous partons en Avril à Vegas pour une durée de 8 jours ( 8 nuits à Vegas) et j'aimerais savoir pour ceux et celles qui connaissent bien cette ville, si ce séjours n'est pas trop court pour tout visiter ? Quand je parle de "tout visiter" c'est pour voir tous les hôtels, Freemon, faire des achats, etc etc, il faut savoir aussi que nous avons une journée de prise pour une visite du grand Canyon, et une journée ou nous allons nous marier, certes le mariage est assez rapide parait il, mais je ne sais pas si cela "prend" toute une après-midi, ou une matinée. Si vous avez des conseils à nous donner à savoir que faire et surtout qu'elle chose à ne pas manquer je vous en serais très reconnaissant. Nous allons loger au TI, j'ai pu lire du bon et du moins bon, cela commence à nous faire un peu peur de lire certaines critiques, car nous parlons ma compagne et moi même très très peu l'anglais et les Americains font parait il très peu d'effort pour ce faire comprendre et sont parait il assez désagréable quand ont ne les comprend pas, nous esperont qu'a l'arrivée à l'hotel, les hôtesses d'accueil seront patiente avec nous, car c'est la chose que nous redoutons le plus, ne rien comprendre lors de l'attribution de la chambre 😕
Merci une fois de plus pour vos précieux conseils.😉
Organisation d'une semaine à Las Vegas pour le réveillon
Bonjour a tous,
J'ai besoin d'aide pour organiser notre voyage d'une semaine a Las Vergas pour le reveillon.
J'ai deja reservé le vol et l'hotel (new york hotel), puis le temps est vite passé. On est à 15 jours du départ est rien n'est prés, c'est le stress, je ne sais pas ce que l'on va faire.
voila ce que j'avais prévus quand j'ai commencé mes recherches:
- Visite des hôtels sur le strip. - Voir des spectacles. - Mariage - Vol en hélico jusqu'au grand canyon
Quels sont les spectacles à voir? vaut il mieux reserver sur le net ou voir sur place ? Comment avoir les prix les plus intéressant?
Pour le mariage c'est pas clair du tout, sur certain site on dit que c'est reconnu en France, sur d'autre que ça ne l'est pas ... J'ai bien compris qu'il fallait retirer une licence avant le mariage et qu'après la cérémonie on nous donne le certificat de mariage.
On veut ensuite faire une cérémonie religieuse en France. Est ce que l'on peut le faire directement ou alors il faut se marier à la mairie française avant?
J'ai vu qu'il y a des bijouteries au outlet, est ce qu'il serait intéressant d'acheter les alliances la bas?
Pour l'helico je ne sais plus car c'est assez cher et si l'on est mal placé ont va avoir les boules. La aussi vaut il mieux réserver sur le net ou voir s'il y a des offres sur place?
Merci
J'ai besoin d'aide pour organiser notre voyage d'une semaine a Las Vergas pour le reveillon.
J'ai deja reservé le vol et l'hotel (new york hotel), puis le temps est vite passé. On est à 15 jours du départ est rien n'est prés, c'est le stress, je ne sais pas ce que l'on va faire.
voila ce que j'avais prévus quand j'ai commencé mes recherches:
- Visite des hôtels sur le strip. - Voir des spectacles. - Mariage - Vol en hélico jusqu'au grand canyon
Quels sont les spectacles à voir? vaut il mieux reserver sur le net ou voir sur place ? Comment avoir les prix les plus intéressant?
Pour le mariage c'est pas clair du tout, sur certain site on dit que c'est reconnu en France, sur d'autre que ça ne l'est pas ... J'ai bien compris qu'il fallait retirer une licence avant le mariage et qu'après la cérémonie on nous donne le certificat de mariage.
On veut ensuite faire une cérémonie religieuse en France. Est ce que l'on peut le faire directement ou alors il faut se marier à la mairie française avant?
J'ai vu qu'il y a des bijouteries au outlet, est ce qu'il serait intéressant d'acheter les alliances la bas?
Pour l'helico je ne sais plus car c'est assez cher et si l'on est mal placé ont va avoir les boules. La aussi vaut il mieux réserver sur le net ou voir s'il y a des offres sur place?
Merci
L'Ouest américain, Le Grand et Mamie-Boulet pour trois mois
Bonsoir à tous,
On n'a pas hésité longtemps. On repart !
Durée max : 4 mois
Hébergement : on ne réserve rien, comme la première fois. On ressort notre Home-sweet-home d'il y a 5 ans (tente 2 secondes Decath) et une voiture (4X4 - mais ça c'est Le Grand qui gère) l'important c'est qu'elle soit assez grande pour que je/on puisse dormir dedans : je ne suis toujours pas mure pour dormir sous la tente dans la Death Valley et la solution table préconisée par Sedonax est valable pour Le Grand pas pour moi 😕.
Epoque : départ mi-mars ou fin mars. Ahhhh revoir Mono Lake, mais comme l'ont vu "Les Héros" !
Les impératifs :
Ceux du Grand - retourner à Grand Canyon pour descendre au fond - dormir à la belle étoile dans Death Valley
Les miens - Joshua Tree NP - Carlsbad Caverns NP - Retourner à Canyonlands. Descendre la piste de ouf dans les traces de JF, aller à The Needles pour voir les pétroglyphes et trouver Thelma et Louise Point.
Les nôtres (parce qu'on en a quand même en commun 😛).
Zion : les Narrows
Grand Canyon : Havasupai
Capitol Reef : reprendre la balade où nous avons été obligés de la laisser à cause des orages
Kodachrome Basin
Grand Staircase-Escalante
Canyon de Chelly
Sedona
Garder la dernière semaine pour San Francisco
Garder les trois semaines avant la dernière pour remonter vers le nord :
- 1 semaine à Yellowstone. Ahhhh voir Grand Prismatic comme l'a vu Thibaud 😉
- 2 semaines pour la région de Seattle - pas pour les coups de foudre - mais pour North Cascades NP - Mt Rainier NP - et surtout les Columbia River gorge.
Les autres se sont imposés peu à peu grâce à la lecture des carnets de Thibaud, JC, Sedonax (pas fini 🙁 mais je finirai par trouver le temps) et tous les autres. Merci encore à tous 😎
- la Sierra Nevada avec encore un peu de neige - Bodie - Fisher Towers - Salt Lake City - Antelope Island - Goblin valley - CBN - CBS mais là va falloir m'expliquer cette histoire de tirage au sort. Sur place j'ai bien compris, mais par Internet 😛 - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Dead Horse Point - Chesler Park etc
Voilà, il ne nous reste plus qu'à tout mettre en ordre et vérifier ce qui est à la portée de nos gambettes.
Tous vos conseils seront les bienvenus.
Beaux rêves d'Ouest à tous Ninou
On n'a pas hésité longtemps. On repart !
Durée max : 4 mois
Hébergement : on ne réserve rien, comme la première fois. On ressort notre Home-sweet-home d'il y a 5 ans (tente 2 secondes Decath) et une voiture (4X4 - mais ça c'est Le Grand qui gère) l'important c'est qu'elle soit assez grande pour que je/on puisse dormir dedans : je ne suis toujours pas mure pour dormir sous la tente dans la Death Valley et la solution table préconisée par Sedonax est valable pour Le Grand pas pour moi 😕.
Epoque : départ mi-mars ou fin mars. Ahhhh revoir Mono Lake, mais comme l'ont vu "Les Héros" !
Les impératifs :
Ceux du Grand - retourner à Grand Canyon pour descendre au fond - dormir à la belle étoile dans Death Valley
Les miens - Joshua Tree NP - Carlsbad Caverns NP - Retourner à Canyonlands. Descendre la piste de ouf dans les traces de JF, aller à The Needles pour voir les pétroglyphes et trouver Thelma et Louise Point.
Les nôtres (parce qu'on en a quand même en commun 😛).
Zion : les Narrows
Grand Canyon : Havasupai
Capitol Reef : reprendre la balade où nous avons été obligés de la laisser à cause des orages
Kodachrome Basin
Grand Staircase-Escalante
Canyon de Chelly
Sedona
Garder la dernière semaine pour San Francisco
Garder les trois semaines avant la dernière pour remonter vers le nord :
- 1 semaine à Yellowstone. Ahhhh voir Grand Prismatic comme l'a vu Thibaud 😉
- 2 semaines pour la région de Seattle - pas pour les coups de foudre - mais pour North Cascades NP - Mt Rainier NP - et surtout les Columbia River gorge.
Les autres se sont imposés peu à peu grâce à la lecture des carnets de Thibaud, JC, Sedonax (pas fini 🙁 mais je finirai par trouver le temps) et tous les autres. Merci encore à tous 😎
- la Sierra Nevada avec encore un peu de neige - Bodie - Fisher Towers - Salt Lake City - Antelope Island - Goblin valley - CBN - CBS mais là va falloir m'expliquer cette histoire de tirage au sort. Sur place j'ai bien compris, mais par Internet 😛 - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Dead Horse Point - Chesler Park etc
Voilà, il ne nous reste plus qu'à tout mettre en ordre et vérifier ce qui est à la portée de nos gambettes.
Tous vos conseils seront les bienvenus.
Beaux rêves d'Ouest à tous Ninou
Différence de prix chez les loueurs de voitures aux États-Unis
Bonsoir à toutes et tous,
Petite interrogation: nous avons choisi notre loueur de voiture suivant les recommandations données par certains d'entre vous (merci encore 🙂 ) et ce sera donc voituredelocation.fr. Nous prenons un SUV standard (nous visons un véhicule 4x4 si possible, AWD sinon), avec GPS, km illim, toutes les assurances (LIS à 1m$ notamment), plein d'essence...nous passons via Drive FTI et donc au final par Alamo.
Grosse surprise par contre: pour exactement les mêmes conditions nous avons une proposition à 1087 euros et une autre à 1410, alors d'où vient la différence? J'en perds mon latin!!!! 🤪
Merci aux connaisseurs/euses 🙂
Fred
Petite interrogation: nous avons choisi notre loueur de voiture suivant les recommandations données par certains d'entre vous (merci encore 🙂 ) et ce sera donc voituredelocation.fr. Nous prenons un SUV standard (nous visons un véhicule 4x4 si possible, AWD sinon), avec GPS, km illim, toutes les assurances (LIS à 1m$ notamment), plein d'essence...nous passons via Drive FTI et donc au final par Alamo.
Grosse surprise par contre: pour exactement les mêmes conditions nous avons une proposition à 1087 euros et une autre à 1410, alors d'où vient la différence? J'en perds mon latin!!!! 🤪
Merci aux connaisseurs/euses 🙂
Fred
États-Unis: renforcement des mesures de sécurité sur les vols
Faisant suite a l'incident survenu sur le vol Amsterdam / Chicago, les autorités Américaines décident de renforcer les mesures de sécurité, je pensais que nous étions arrivés au maximum concernant les pertes de temps dues aux controles approfondies, cette fois ci on risque bien de nous demander de retirer notre pantalon, car le pseudo terroriste avait le produit collé a la cuisse.Pourvu que le prochain ne nous oblige pas a un controle rectal.
Est-ce sérieux l'état d'urgence à Bangkok? (19 septembre 2006)
mardi 19 septembre 2006, 17h42 Etat d'urgence à Bangkok
agrandir la photo
BANGKOK (Reuters) - Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra a décrété l'état d'urgence mardi soir à Bangkok, où des témoins ont signalé qu'une douzaine de chars avaient encerclé le siège du gouvernement.
"Je proclame un état d'urgence strict à Bangkok", a-t-il déclaré dans un message enregistré retransmis par la télévision thaïlandaise.
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BANGKOK (Reuters) - Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra a décrété l'état d'urgence mardi soir à Bangkok, où des témoins ont signalé qu'une douzaine de chars avaient encerclé le siège du gouvernement.
"Je proclame un état d'urgence strict à Bangkok", a-t-il déclaré dans un message enregistré retransmis par la télévision thaïlandaise.Pat et Ninou au jour le jour dans l'Ouest américain
Hello, Hello,
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Hertz: tarifs prépayés non disponibles pour une simulation de réservation Los Angeles - San Francisco en juin 2011
Bonsoir,
Je consulte depuis quelques semaines les tarifs pour une CAT. Minivan du 4 juin 2011 à LAX au 29 juin 2011 à SFO sur le site d' hertz et depuis aujourd'hui, les tarifs prépayés ne sont plus disponibles (pour plusieurs catégories).
Je n'ai le choix que pour l'option "payer plus tard" ce qui donne un tarif de plus de 1700€ alors qu'hier c'était à ~1100~€ 🤪.
Je pensais réserver dans les semaines qui viennent mais là 🙁
Est-ce que certains d'entre vous ont étés confrontés à ce problème? Je m'inquiète 😕
Je consulte depuis quelques semaines les tarifs pour une CAT. Minivan du 4 juin 2011 à LAX au 29 juin 2011 à SFO sur le site d' hertz et depuis aujourd'hui, les tarifs prépayés ne sont plus disponibles (pour plusieurs catégories).
Je n'ai le choix que pour l'option "payer plus tard" ce qui donne un tarif de plus de 1700€ alors qu'hier c'était à ~1100~€ 🤪.
Je pensais réserver dans les semaines qui viennent mais là 🙁
Est-ce que certains d'entre vous ont étés confrontés à ce problème? Je m'inquiète 😕
La gestion de la crise en Thaïlande par compagnie à Bangkok (Emirates)
Saluts à tous,
Contrairement à certains avis, je trouve que cette crise met en évidence la réactivité ou non !, de nos compagnies aériennes chéries…
Je propose que chacun donne son témoignage pour apprécier la façon dont on est soutenu pendant les coups durs…
Est-ce que ça vaut le coup de payer un billet plus cher ici ou là…
Je n’ai pas vu un seul avis de la gestion de la crise par Emirates. Racontez-nous votre prise charge..
Merci de nous donner vos sentiments, en ouvrant une rubrique par compagnie.
🤪
Contrairement à certains avis, je trouve que cette crise met en évidence la réactivité ou non !, de nos compagnies aériennes chéries…
Je propose que chacun donne son témoignage pour apprécier la façon dont on est soutenu pendant les coups durs…
Est-ce que ça vaut le coup de payer un billet plus cher ici ou là…
Je n’ai pas vu un seul avis de la gestion de la crise par Emirates. Racontez-nous votre prise charge..
Merci de nous donner vos sentiments, en ouvrant une rubrique par compagnie.
🤪
Quelle destination choisir pour un quatrième voyage après avoir fait une partie de l'Ouest américain?
Bonjour à tous
Après 3 voyages aux USA dont 2 dans l’Ouest, et le dernier sur la route 66 et retour par le Tennessee, Kentucky et Indiana, nous nous posons la question sur la destination à choisir pour un voyage de 4 semaines du 15 mai au 15 juin 2013?
Nous avons fait une première ébauche de projet pour un voyage dans l'Est, comprenant la Nouvelle Angleterre, et ouvert une discussion sur ce sujet, restée sans réponse pour le moment.
http://voyageforum.com/v.f?post=5648449;search_string=road%20trip%20est%20usa
Nous nous posons les questions suivantes : La vallée de l’Hudson mérite-t-elle vraiment le détour ? Est il judicieux de visiter les différentes Université ou est-il préférable d’en privilégier 1 et zapper les autres ? La quelle choisir Harvard, Princeton, Yale… ? Est il judicieux de visiter les deux villages shaker, Hancock ou Canterbury ou un seul suffit?
Certaines connaissances ne nous ont pas donner une impression très positive de l'Est et de la nouvelle Angleterre en particulier, en partie du au temps par ailleurs. Nous ne trouvons que très peu d'exemple de voyage ou carnet de voyage dans ces états de l'Est, est-il plus intéressant de faire la nouvelle Angleterre, ou la Pennsylvanie, la virginie et Caroline, que vaut la blue ridge parkway?
La Louisiane et le Texas étaient aussi dans nos projets.
Nous avions envisagé une boucle Denver Denver, via le Wyoming, le Dakota, le Montana, l'Utah avec les différents parcs mais à la lectures des différents carnets de voyage et articles du forum, la période semble un peu précoce pour la visite de ces états d'altitude ou nous risquons d'être contraint sur les activités à cause de la neige. Nous ne sommes pas forcement trés brancher grande villes, et préferons laisser New York de coté pour le moment.
Les forumers ayant fait plusieurs voyages dans différentes régions des Usa peuvent ils nous donner leur top 5 des destinations les plus intéressantes?
Dans l’attente de vos commentaires, conseils et remarques, et vous souhaitant d’agréables voyages, bien cordialement.
Après 3 voyages aux USA dont 2 dans l’Ouest, et le dernier sur la route 66 et retour par le Tennessee, Kentucky et Indiana, nous nous posons la question sur la destination à choisir pour un voyage de 4 semaines du 15 mai au 15 juin 2013?
Nous avons fait une première ébauche de projet pour un voyage dans l'Est, comprenant la Nouvelle Angleterre, et ouvert une discussion sur ce sujet, restée sans réponse pour le moment.
http://voyageforum.com/v.f?post=5648449;search_string=road%20trip%20est%20usa
Nous nous posons les questions suivantes : La vallée de l’Hudson mérite-t-elle vraiment le détour ? Est il judicieux de visiter les différentes Université ou est-il préférable d’en privilégier 1 et zapper les autres ? La quelle choisir Harvard, Princeton, Yale… ? Est il judicieux de visiter les deux villages shaker, Hancock ou Canterbury ou un seul suffit?
Certaines connaissances ne nous ont pas donner une impression très positive de l'Est et de la nouvelle Angleterre en particulier, en partie du au temps par ailleurs. Nous ne trouvons que très peu d'exemple de voyage ou carnet de voyage dans ces états de l'Est, est-il plus intéressant de faire la nouvelle Angleterre, ou la Pennsylvanie, la virginie et Caroline, que vaut la blue ridge parkway?
La Louisiane et le Texas étaient aussi dans nos projets.
Nous avions envisagé une boucle Denver Denver, via le Wyoming, le Dakota, le Montana, l'Utah avec les différents parcs mais à la lectures des différents carnets de voyage et articles du forum, la période semble un peu précoce pour la visite de ces états d'altitude ou nous risquons d'être contraint sur les activités à cause de la neige. Nous ne sommes pas forcement trés brancher grande villes, et préferons laisser New York de coté pour le moment.
Les forumers ayant fait plusieurs voyages dans différentes régions des Usa peuvent ils nous donner leur top 5 des destinations les plus intéressantes?
Dans l’attente de vos commentaires, conseils et remarques, et vous souhaitant d’agréables voyages, bien cordialement.
Budget pour un mois et demi pour deux personnes à Bali et Lombok?
Bonjour à tous!
Après avoir parcouru assidument le lonely-planet, je reste encore peut perdue en ce qui concerne le budget pour deux personnes à Bali et Lombok pendant un mois et demi en février.
Quelqu'un pourrait -il m'aider?
merci par avance!🙂
Après avoir parcouru assidument le lonely-planet, je reste encore peut perdue en ce qui concerne le budget pour deux personnes à Bali et Lombok pendant un mois et demi en février.
Quelqu'un pourrait -il m'aider?
merci par avance!🙂
Plutôt radio ou cd aux Etats-Unis durant vos beaux périples en véhicule?
Bonjour,
Je ne peux pas imaginer de voyager aux Etats-Unis sans musique. Et vous ?
Pour vos voyages aux States, sur les longues et magnifiques routes américaines, êtes-vous plutôt radio ou cd lors de vos trajets en véhicules ?
Qu'emportez-vous comme disques ? Quel type de musiques ? Quelles sont vos stations radiophoniques préférées ?
Des anecdotes ?
Perso, je prends toujours avec moi une vingtaines de compiles concernant autant d'artistes ou groupes américains et britanniques. Des gens tels que les Beatles, Eagles, Fleetwood Mac, Beach Boys, Led Zeppelin, ELO, Blues Brothers, Van Halen, ZZ Top, John Fogerty, Tom Petty, Bob Seger, Eric Clapton, Jackson Browne, James Taylor, Carole King, Linda Ronstadt... Bref, du bon classic rock.
J'aime aussi beaucoup écouter les radios aux states, type classic rock ou country. C'est vrai que sur le plan des voix et de la technique, nos amis américains ont une sacrée longueur d'avance sur nous.
En me réjouissant de vous lire, je vous souhaite déjà de très bonnes vacances...
A + et bonne semaine à vous 😎
Je ne peux pas imaginer de voyager aux Etats-Unis sans musique. Et vous ?
Pour vos voyages aux States, sur les longues et magnifiques routes américaines, êtes-vous plutôt radio ou cd lors de vos trajets en véhicules ?
Qu'emportez-vous comme disques ? Quel type de musiques ? Quelles sont vos stations radiophoniques préférées ?
Des anecdotes ?
Perso, je prends toujours avec moi une vingtaines de compiles concernant autant d'artistes ou groupes américains et britanniques. Des gens tels que les Beatles, Eagles, Fleetwood Mac, Beach Boys, Led Zeppelin, ELO, Blues Brothers, Van Halen, ZZ Top, John Fogerty, Tom Petty, Bob Seger, Eric Clapton, Jackson Browne, James Taylor, Carole King, Linda Ronstadt... Bref, du bon classic rock.
J'aime aussi beaucoup écouter les radios aux states, type classic rock ou country. C'est vrai que sur le plan des voix et de la technique, nos amis américains ont une sacrée longueur d'avance sur nous.
En me réjouissant de vous lire, je vous souhaite déjà de très bonnes vacances...
A + et bonne semaine à vous 😎
Des trains de légendes
Ce mardi 3 mai à 19 h rediffusion sur ARTE du reportage " des trains de légendes " consacré aux trains du Pérou.
très beau reportage pour ceux qui ne l'aurait pas vu et à revoir pour les autres...😉
Chinook
Voici le programme complet : DE LUNDI 2 A MERCREDI 4 MAI A 19H Les trains de légende - programme
Série documentaire en trois volets. Trois soirs de suite, la série „ Les trains de légende “ nous entraîne sur les plus belles voies ferrées du monde.
>> Lundi, 2 mai 2005 à 19h Le Turksib, le train de la soie Documentaire de Stephan Kühnrich Le Turksib, autrement dit la ligne de chemin de fer qui relie ce que l’on appelait autrefois le Turkestan russe à la Sibérie, fut l’une des grandes réalisations du premier plan quinquennal de l’URSS. Héritage de l’empire soviétique au Kazakhstan, cette ligne suscite encore la fierté des habitants. Elle traverse la république kazakhe sur 1 400 km, entre Lougovaïa au sud et Semeï au nord. Des ramifications vers le sud-est permettent à cette “route de la soie sur rails” d’atteindre le Kirghizistan et la Chine. Pendant la longue traversée des steppes et des régions désertiques, nous faisons la connaissance du conducteur, des mécanos, mais aussi des voyageurs qui parlent de leur région…
>> Mardi, 3 mai 2005 à 19h
Pérou : en train au pays des Incas Documentaire de Marcus Niehaves C’est au Pérou que se trouvent les plus belles lignes de chemin de fer d’Amérique du Sud : elles serpentent à l’assaut des Andes en franchissant des viaducs vertigineux et des tunnels sans fin. De Huancayo au lac Titicaca en passant par Cuzco et le fameux Machu Picchu, nous sillonnons le pays à la rencontre de ses habitants et de leurs traditions fortement liées à l’histoire des Incas. Puis, nous prenons place à bord du “El Macho”, surnommé ainsi car “il part et il arrive quand il peut”. Le voyage continue avec “le train le plus haut du monde” pour une ascension à couper le souffle…
>> Mercredi, 4 mai 2005 à 19h
Rajasthan : en train au pays des maharadjahs Documentaire de Renate Beyer Une fois par semaine, un train express rallie Delhi à Jaipur, au Rajasthan. Ce palace roulant est composé de wagons copiés sur ceux construits autrefois pour les maharadjahs. Le train fait notamment étape à Jaïsalmer, la cité dorée en bordure du désert, à Jodhpur, la ville bleue dominée par une impressionnante citadelle, à Udaipur, avec ses superbes palais de marbre blanc, et enfin à Pushkar, célèbre pour son grand pèlerinage annuel en l’honneur de Brahmâ. Ce périple est aussi l’occasion de découvrir la vie des Rajpoutes, ces “fils du soleil” qui, bien qu’officiellement dépossédés de leurs biens par Indira Gandhi, continuent de mener une vie de seigneurs.
très beau reportage pour ceux qui ne l'aurait pas vu et à revoir pour les autres...😉
Chinook
Voici le programme complet : DE LUNDI 2 A MERCREDI 4 MAI A 19H Les trains de légende - programme
Série documentaire en trois volets. Trois soirs de suite, la série „ Les trains de légende “ nous entraîne sur les plus belles voies ferrées du monde.
>> Lundi, 2 mai 2005 à 19h Le Turksib, le train de la soie Documentaire de Stephan Kühnrich Le Turksib, autrement dit la ligne de chemin de fer qui relie ce que l’on appelait autrefois le Turkestan russe à la Sibérie, fut l’une des grandes réalisations du premier plan quinquennal de l’URSS. Héritage de l’empire soviétique au Kazakhstan, cette ligne suscite encore la fierté des habitants. Elle traverse la république kazakhe sur 1 400 km, entre Lougovaïa au sud et Semeï au nord. Des ramifications vers le sud-est permettent à cette “route de la soie sur rails” d’atteindre le Kirghizistan et la Chine. Pendant la longue traversée des steppes et des régions désertiques, nous faisons la connaissance du conducteur, des mécanos, mais aussi des voyageurs qui parlent de leur région…
>> Mardi, 3 mai 2005 à 19h
Pérou : en train au pays des Incas Documentaire de Marcus Niehaves C’est au Pérou que se trouvent les plus belles lignes de chemin de fer d’Amérique du Sud : elles serpentent à l’assaut des Andes en franchissant des viaducs vertigineux et des tunnels sans fin. De Huancayo au lac Titicaca en passant par Cuzco et le fameux Machu Picchu, nous sillonnons le pays à la rencontre de ses habitants et de leurs traditions fortement liées à l’histoire des Incas. Puis, nous prenons place à bord du “El Macho”, surnommé ainsi car “il part et il arrive quand il peut”. Le voyage continue avec “le train le plus haut du monde” pour une ascension à couper le souffle…
>> Mercredi, 4 mai 2005 à 19h
Rajasthan : en train au pays des maharadjahs Documentaire de Renate Beyer Une fois par semaine, un train express rallie Delhi à Jaipur, au Rajasthan. Ce palace roulant est composé de wagons copiés sur ceux construits autrefois pour les maharadjahs. Le train fait notamment étape à Jaïsalmer, la cité dorée en bordure du désert, à Jodhpur, la ville bleue dominée par une impressionnante citadelle, à Udaipur, avec ses superbes palais de marbre blanc, et enfin à Pushkar, célèbre pour son grand pèlerinage annuel en l’honneur de Brahmâ. Ce périple est aussi l’occasion de découvrir la vie des Rajpoutes, ces “fils du soleil” qui, bien qu’officiellement dépossédés de leurs biens par Indira Gandhi, continuent de mener une vie de seigneurs.
La Boudeuse de Patrice Franceschi....
C'est aujourd'hui que la nouvelle Boudeuse largue les amarres pour un tour du Monde à la rencontre des peuples de l'eau, avec un cap sur l'Amérique du Sud et remontée de l'Amazone ......
De jeunes matelots stagiaires, heureux veinards, se relaieront chaque mois sur ce navire, et des écrivains, ethnologues et philosophes compléteront l'équipage au gré des vents et des escales afin de rencontrer ces peuples de l'eau et d'en raconter les rencontres .....
On se souvient de sa dernière expédition il y a de celà quatre ans, sur les traces de Bougainville, et qui avait vu son navire la première Boudeuse, qui était une jonque, sombrer au large de la Méditerranée lors de son retour .....
Certainement des récits à venir sur le net et la télévision ........
Bon vent Captain ...... !
De jeunes matelots stagiaires, heureux veinards, se relaieront chaque mois sur ce navire, et des écrivains, ethnologues et philosophes compléteront l'équipage au gré des vents et des escales afin de rencontrer ces peuples de l'eau et d'en raconter les rencontres .....
On se souvient de sa dernière expédition il y a de celà quatre ans, sur les traces de Bougainville, et qui avait vu son navire la première Boudeuse, qui était une jonque, sombrer au large de la Méditerranée lors de son retour .....
Certainement des récits à venir sur le net et la télévision ........
Bon vent Captain ...... !
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Tour du monde en famille
Bonjour à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam
Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.
Merci d'avance à tous
Modification tour du monde Costa
Le tour du monde avec Costa départ 6 janvier 2019 vient d'être modifié
Le contrat , passé depuis plus d'un an, stipule :
- Marseille, Canal de Panama, Los Angeles, San Francisco etc....
Or une information indique un changement d'itinéraire plus attrayant, avec 12 jours supplémentaires sans supplément.
Marseille, Brésil, Argentine, Cap Horn....
Aucun intérêt car j'ai déjà fait ce type de croisière.
Costa accepte de reporter d'un an !
Moi, je désire annuler car je me suis inscrite pour passer le canal de Panama entre autre et pas le cap Horn !
qui peut me dire sur quelle base se fait alors le remboursement
- 2 conseillers juridiques donnent des réponses très opposées !
Y a-t-il quelqu'un qui a le même problème que moi
Merci d'apporter une réponse
Gense
Raymond Depardon au Grand Palais
ExpositionRaymond Depardon : Un moment si doux
14 Novembre 2013 - 10 Février 2014
Grand Palais, Galerie sud-est
Description
Le Grand Palais consacre une exposition à la photographie en couleur dans l’œuvre de Raymond Depardon, depuis ses débuts jusqu’à aujourd’hui et réalisée en étroite collaboration avec l’artiste. Pour cette exposition, l’artiste a voyagé en Afrique, aux USA, et en Amérique du Sud: photographiant des sujets qui lui sont chers: les grands espaces et la solitude des villes. Paysages, villes, cafés, intérieurs ou encore portraits. L’exposition qui réunit plus de 150 photographies dont la plus grande partie est inédite, est la plus importante exposition jamais consacrée à la couleur dans l’œuvre de Raymond Depardon. Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais en collaboration avec Magnum Photos. Exposition réalisée grâce au soutien de la Fondation Louis Roederer. Consultez la brochure Saison d'Automne-Hiver au Grand Palais Evitez les files d'attente et bénéficiez d'offres exceptionnelles!Billetterie Horaires - See more at: http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/raymond-depardon-un-moment-si-doux#sthash.HodYpxw9.dpuf
Le Grand Palais consacre une exposition à la photographie en couleur dans l’œuvre de Raymond Depardon, depuis ses débuts jusqu’à aujourd’hui et réalisée en étroite collaboration avec l’artiste. Pour cette exposition, l’artiste a voyagé en Afrique, aux USA, et en Amérique du Sud: photographiant des sujets qui lui sont chers: les grands espaces et la solitude des villes. Paysages, villes, cafés, intérieurs ou encore portraits. L’exposition qui réunit plus de 150 photographies dont la plus grande partie est inédite, est la plus importante exposition jamais consacrée à la couleur dans l’œuvre de Raymond Depardon. Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais en collaboration avec Magnum Photos. Exposition réalisée grâce au soutien de la Fondation Louis Roederer. Consultez la brochure Saison d'Automne-Hiver au Grand Palais Evitez les files d'attente et bénéficiez d'offres exceptionnelles!Billetterie Horaires - See more at: http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/raymond-depardon-un-moment-si-doux#sthash.HodYpxw9.dpuf
Meilleures compagnies d'assurances pour long voyage?
Salut à tous!
Etant dans la rubrique tour du monde, je suppose que la plupart d'entre vous préparez des voyage de longue durée, aussi je me demande quelle assurance faut il prendre pour un long voyage. Pour ma part je pars environ 1 an en Amérique du sud et j'aimerai bien savoir quelles agences sont assez complètes au point de vue des services proposés, et lesquelles sont les plus abordables... Merci pour vos suggestions.
Etant dans la rubrique tour du monde, je suppose que la plupart d'entre vous préparez des voyage de longue durée, aussi je me demande quelle assurance faut il prendre pour un long voyage. Pour ma part je pars environ 1 an en Amérique du sud et j'aimerai bien savoir quelles agences sont assez complètes au point de vue des services proposés, et lesquelles sont les plus abordables... Merci pour vos suggestions.










