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Obtention du visa à la frontière malienne?
Bonjour,
Je serai au burkina en août prochain et j'ai pour projet de passer une semaine au Mali. Je me demande s'il est possible d'acheter le visa à la frontière (son prix?). Le consulat du Mali à Paris ne savait pas et je pense qu'ici je trouverais des gens qui auront ma réponse.
Merci d'avance
Jean Marie
Je serai au burkina en août prochain et j'ai pour projet de passer une semaine au Mali. Je me demande s'il est possible d'acheter le visa à la frontière (son prix?). Le consulat du Mali à Paris ne savait pas et je pense qu'ici je trouverais des gens qui auront ma réponse.
Merci d'avance
Jean Marie
The Art of Jenbe Drumming (Mali)
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Partir travailler à Kayes au Mali: bons plans?
Salut à tous !
Je pars pour environ 1 an bosser à Kayes au Mali, alors je suis preneur sur tous les bons plans que vous avez sur la ville.
Niveau club de sport, j'ai vu qu'il y avait un stade, mais existe il aussi des salles de sports ? Je fais du badminton et du squash, ça serait possible de continuer, ou je me met au foot direct ?
Niveau bars sympa ? Endroits ou rencontrer des gens ? Vous avez des bonnes adresses ?
Niveau bouffe ? quels plats tester absolument ?
Niveau palu, ya de gros risques dans la région ? Je compte pas prendre de medocs vu la durée de mon séjour.
Des trucs particuliers qu'il faudrait que j'emmène et que je trouverai pas là bas ?
Merci d'avance, Klem
Je pars pour environ 1 an bosser à Kayes au Mali, alors je suis preneur sur tous les bons plans que vous avez sur la ville.
Niveau club de sport, j'ai vu qu'il y avait un stade, mais existe il aussi des salles de sports ? Je fais du badminton et du squash, ça serait possible de continuer, ou je me met au foot direct ?
Niveau bars sympa ? Endroits ou rencontrer des gens ? Vous avez des bonnes adresses ?
Niveau bouffe ? quels plats tester absolument ?
Niveau palu, ya de gros risques dans la région ? Je compte pas prendre de medocs vu la durée de mon séjour.
Des trucs particuliers qu'il faudrait que j'emmène et que je trouverai pas là bas ?
Merci d'avance, Klem
Mali: liens de cousinage qui unissent les Soninkés (Sarakolés) avec une autre ethnie?
Bonjour,
quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les liens de cousinage qui unissent les soninkés (Sarakolés) avec une autre ethnie, comme il en existe entre les peuls et les forgerons, ou les bozos et les dogons ?
Je dois aller bientôt à Kayes et je souhaiterais savoir avec qui les sarakolés sont unis par ces liens de cousinage, qui impliquent des rapports de plaisanterie. Merci pour vos infos et à bientôt,
Danadolo
quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les liens de cousinage qui unissent les soninkés (Sarakolés) avec une autre ethnie, comme il en existe entre les peuls et les forgerons, ou les bozos et les dogons ?
Je dois aller bientôt à Kayes et je souhaiterais savoir avec qui les sarakolés sont unis par ces liens de cousinage, qui impliquent des rapports de plaisanterie. Merci pour vos infos et à bientôt,
Danadolo
État de la route Saraya (Sénégal) - Kita (Mali)?
Bonjour,
Comme je souhaite me balader en pays bassari au sud du Sénégal, j'aimerais aller au Mali sans passer par Tambacounda-Kayes, etc... Est-ce que quelqu'un sait si la route Saraya (Sénégal) Kita (Mali) a fini d'être construite et s'il est facile d'y trouver un taxi-brousse?
Et si quelqu'un est passé par là très récemment: peut-on prendre le visa à cette frontière?
Merci beaucoup pour vos réponses! Bons voyages!
Laurie
Comme je souhaite me balader en pays bassari au sud du Sénégal, j'aimerais aller au Mali sans passer par Tambacounda-Kayes, etc... Est-ce que quelqu'un sait si la route Saraya (Sénégal) Kita (Mali) a fini d'être construite et s'il est facile d'y trouver un taxi-brousse?
Et si quelqu'un est passé par là très récemment: peut-on prendre le visa à cette frontière?
Merci beaucoup pour vos réponses! Bons voyages!
Laurie
Trajet France - Mali ou Guinée par la route?
Bonjour,
je pars en Guinée pour fin aout, début septembre dans un centre de conservation pour chimpanzés. je souhaite partir par la route en prenant le bateau à Sète jusqu'a casa ou marakech et continuer ensuite par les terres; traversée du sud marocain et de la mauritanie, puis passage par le sénégal pour ensuite rejoindre le Mali, et de bamako aller en Guinée (Moyenne-Guinée)
je cherche des infos sur le trajet; dangers, temps, lieux ou dormir, argent à prévoir... et puis je cherche des gens qui ferait ce trajet là à peu près aux mêmes periodes (à plus ou moins un ou 2 mois) voir des asso pour filer des coups de mains sur le trajet.
voilà
Recherche professionnels de l'enseignement bilingue au Mali (enseignants, écoles...)
Bonjour à tous!
Je me présente, je m'appelle Floraine et je fais des études de Français Langue Etrangère et Seconde. Je suis en train de réaliser mon mémoire de master sur l'enseignement bilingue au Mali (langues nationales et Français) et je suis à la recherche de professionnels de l'enseignement et de l'éducation pour obtenir des avis sur la question (enseignants, directeurs d'écoles, personnes travaillant au ministère de l'éducation...).
Je précise que ce projet est né d'un stage que j'ai effectué il y a deux ans au Mali dans deux écoles primaires. J'ai donc quelques contacts mais principalement des enseignants travaillant dans des écoles monolingues en Français. Cela m'intéresse aussi beaucoup car je souhaite obtenir tous types d'avis pour effectuer une comparaison, mais je ne connais à ce jour que peu de personnes qui font ou ont fait l'expérience de l'enseignement bilingue.
Voilà, je serais très intéressée de pouvoir échanger avec des personnes concernées par la question, ou si vous avez des contacts à me donner.
Merci d'avance!
Voyage solidaire de Paris à Bamako en voiture, départ le 3 juillet 2010
Dans la poursuite des deux précédentes éditions, le projet Road Tree'P 2010, consiste à la réalisation d’un voyage solidaire de Paris à Bamako en voiture. Au cours de cette aventure, nous planterons des arbres dans différents villages au Maroc, en Mauritanie et au Mali, en partenariat avec des associations locales ayant effectué, au préalable, un diagnostic environnemental et/ou économique de leurs territoires.
Dans une volonté de Co-développement et de partage, nous travaillerons de manière étroite avec les populations, bénéficiaires principales du projet Road Tree’P.
Comme pour l’édition 2009, le groupe sera aussi composé d’artistes de tous bords, pour qui ce voyage sera un espace de création, d’échange et de rencontre avec leurs pairs, durant toute la traversée. Les créations s’inspireront de la thématique de l’Arbre et de la solidarité entre les peuples. Elles nous permettront d’animer les rencontres avec les populations et de les sensibiliser à la nécessité de protéger l’environnement. De plus, différents supports audiovisuels seront produits tout au long de la route, afin de témoigner des actions menées (documentaire, photos, carnet de route vidéo…). Toutes les œuvres artistiques et culturelles réalisées permettront à l’association de bénéficier d’outils de communication pour la restitution du projet et la sensibilisation de la population à l’échelle internationale.
Le groupe sera composé d'une vingtaine de personnes. Les frais seront divisés par tous les participants (850€ en 2008, 750€ en 2009) Le départ est prévu pour le samedi 3 juillet 2010.
Si vous souhaitez participer à cette aventure, n'hésitez pas à nous contacter: roadtreep@gmail.com.
Par ailleurs, nous sommes à la recherche de personnes qui comptent faire le même trajet à la même période, en voiture ou en car, afin d'étudier les possibilités de covoiturage.
Merci pour vos réponses😉
infos: www.roadtreep.over-blog.com
Dans une volonté de Co-développement et de partage, nous travaillerons de manière étroite avec les populations, bénéficiaires principales du projet Road Tree’P.
Comme pour l’édition 2009, le groupe sera aussi composé d’artistes de tous bords, pour qui ce voyage sera un espace de création, d’échange et de rencontre avec leurs pairs, durant toute la traversée. Les créations s’inspireront de la thématique de l’Arbre et de la solidarité entre les peuples. Elles nous permettront d’animer les rencontres avec les populations et de les sensibiliser à la nécessité de protéger l’environnement. De plus, différents supports audiovisuels seront produits tout au long de la route, afin de témoigner des actions menées (documentaire, photos, carnet de route vidéo…). Toutes les œuvres artistiques et culturelles réalisées permettront à l’association de bénéficier d’outils de communication pour la restitution du projet et la sensibilisation de la population à l’échelle internationale.
Le groupe sera composé d'une vingtaine de personnes. Les frais seront divisés par tous les participants (850€ en 2008, 750€ en 2009) Le départ est prévu pour le samedi 3 juillet 2010.
Si vous souhaitez participer à cette aventure, n'hésitez pas à nous contacter: roadtreep@gmail.com.
Par ailleurs, nous sommes à la recherche de personnes qui comptent faire le même trajet à la même période, en voiture ou en car, afin d'étudier les possibilités de covoiturage.
Merci pour vos réponses😉
infos: www.roadtreep.over-blog.com
Trajet Sénégal-Mali par la route
Bonjour
Nous hésitons sur la route à prendre pour rejoindre le Mali en passant par Kayes. Notre passage est prévu pour début Nov 10
La première option est de passer Kaolack-Tambacounda
La deuxième option est de passer Mata- Bake en suivant le fleuve Sénégal
En fonction de la date de notre passage et de l’intérêt des régions traversées, quelle est l’option à retenir ?
D'avance merci de vos réponses
Nous hésitons sur la route à prendre pour rejoindre le Mali en passant par Kayes. Notre passage est prévu pour début Nov 10
La première option est de passer Kaolack-Tambacounda
La deuxième option est de passer Mata- Bake en suivant le fleuve Sénégal
En fonction de la date de notre passage et de l’intérêt des régions traversées, quelle est l’option à retenir ?
D'avance merci de vos réponses
Préparer son voyage pour visiter le Mali
Bonjour
Beaucoup se posent la question de savoir comment préparer son voyage à travers le Mali et font référence aux avis de ceux qui ont déjà visité le pays.
C’est dans ce cadre que nous apportons ce témoignage pour vous aider à trouver une bonne adresse fiable. Nous vous recommandons l’agence de voyage Mali – Aventures pour son sérieux et la compétence de ses guides.
Cela n’est nullement une publicité, simplement pour mieux vous orienter. Certes, il yen a plusieurs autres agences qui sont très bien (nous en avions rencontré plusieurs pendant le voyage), mais nous connaissons mieux Mali – Aventures pour avoir organisé notre séjour parfaitement réussit.
Si voulez d’autres informations sur le Mali, n’hésitez pas à nous contacter.
Marc et Dani
Beaucoup se posent la question de savoir comment préparer son voyage à travers le Mali et font référence aux avis de ceux qui ont déjà visité le pays.
C’est dans ce cadre que nous apportons ce témoignage pour vous aider à trouver une bonne adresse fiable. Nous vous recommandons l’agence de voyage Mali – Aventures pour son sérieux et la compétence de ses guides.
Cela n’est nullement une publicité, simplement pour mieux vous orienter. Certes, il yen a plusieurs autres agences qui sont très bien (nous en avions rencontré plusieurs pendant le voyage), mais nous connaissons mieux Mali – Aventures pour avoir organisé notre séjour parfaitement réussit.
Si voulez d’autres informations sur le Mali, n’hésitez pas à nous contacter.
Marc et Dani
Compagnie aérienne du Mali en attente d'avion
bonjour à tous les amoureux de ce beau pays et des tarifs raisonnables.
à la recherche d'un billet Paris Bamako pour cet été, je ne vois plus apparaître les vols de la CAM (rebaptisée Air Mali en mai 2009). idem sur leur site internet...
curieux de ce mystère, je passe un coup de fil à leur bureau de Paris: l'avion qui est tombé en panne fin février 2010 n'a pas repris les vols vers la France et l'Espagne. il assurait alors la liaison avec une escale à Madrid. nous avons attendu la venue d'un charter tchèque pour pouvoir rentrer. tous les vols sont suspendus jusqu'à nouvel ordre, qui devrait intervenir mi avril 2010. donc pas de billet vendus d'ici là.
nous avions déjà essuyé les derniers déboires d'Air Sénégal International (cette marque n'existe plus cher modérateur) l'été 2008, peu avant le dépot de bilan final en avril 2009.
il faudra donc encore patienter avant la mise en service du nouvel avion et les appeler directement:
0033155283389 à Paris ou 0022320222424 à Bamako.
bon voyage à tous
sniff encore un MacDonnel Douglas qui part à la casse...
sniff encore un MacDonnel Douglas qui part à la casse...
Prix des loyers à Bamako et trajet vers la Guinée?
Bonjour à tous,
Quelqu'un aurait-il une idée du prix des loyers à Bamako (rien de bien grand, au moins une chambre avec petit salon et salle de bain) ? On m'a dit que c'était encore bien moins cher qu'à Dakar, par exemple. J'ai par ailleurs lu qu'une nouvelle route avait été construite entre le Mali et la Guinée. On combien de temps est-il désormais possible de rejoindre ce pays depuis Bamako ?
Merci bien.
Fabien
Quelqu'un aurait-il une idée du prix des loyers à Bamako (rien de bien grand, au moins une chambre avec petit salon et salle de bain) ? On m'a dit que c'était encore bien moins cher qu'à Dakar, par exemple. J'ai par ailleurs lu qu'une nouvelle route avait été construite entre le Mali et la Guinée. On combien de temps est-il désormais possible de rejoindre ce pays depuis Bamako ?
Merci bien.
Fabien
Aller de Sidi Ifni au Mali
Bonjour
Je réside au Maroc 6 mois par an, à Sidi Ifni, au sud d'Agadir, et je viens de rentrer en France pour 6 mois.
La saison prochaine je veux partir de Sidi Ifni vers le 15 Janvier 2011 et me rendre par la route au Mali (Bamako, Mopti, Tombouctou) et je voudrai connaître le trajet le plus court (et le plus sure) pour ce voyage aller retour. Je voyage en 4x4 Mitsubishi L 200.
Où trouver les indications sur les étapes à prévoir, le temps que me prendrai ce périple (hors stop sur place), les pièges à éviter ( j'ai 66 ans), les démarches administratives à faire et où (visa...), démarches que je préférerai faire de france avant de partir au maroc (départ prévu vers le 15 octobre 2010). Je connais la route jusquà Daklat où j'étais en février, mais aprés ?
Merci de vos informations.
Je réside au Maroc 6 mois par an, à Sidi Ifni, au sud d'Agadir, et je viens de rentrer en France pour 6 mois.
La saison prochaine je veux partir de Sidi Ifni vers le 15 Janvier 2011 et me rendre par la route au Mali (Bamako, Mopti, Tombouctou) et je voudrai connaître le trajet le plus court (et le plus sure) pour ce voyage aller retour. Je voyage en 4x4 Mitsubishi L 200.
Où trouver les indications sur les étapes à prévoir, le temps que me prendrai ce périple (hors stop sur place), les pièges à éviter ( j'ai 66 ans), les démarches administratives à faire et où (visa...), démarches que je préférerai faire de france avant de partir au maroc (départ prévu vers le 15 octobre 2010). Je connais la route jusquà Daklat où j'étais en février, mais aprés ?
Merci de vos informations.
Prix d'envoi d'un colis du Mali en France?
Bonjour,
J'ai du laisser des affaires à Bamako pour problème de surpoids de bagaes (compagnie charter : 20KG!).
Connaissez vous les tarifs pour envoyer un colis d'environ 7KG (poterie) de bamako à Paris?
J'essaie d'appeler la poste de Bamako, en vain.
Merci.
Juliana
J'ai du laisser des affaires à Bamako pour problème de surpoids de bagaes (compagnie charter : 20KG!).
Connaissez vous les tarifs pour envoyer un colis d'environ 7KG (poterie) de bamako à Paris?
J'essaie d'appeler la poste de Bamako, en vain.
Merci.
Juliana
Mission humanitaire au Mali au mois d'août
Bonjour,
Je suis actuellement au lycée en Terminale, après mon Bac j'aimerais participer a une mission humanitaire au Mali au mois d'aout.
Donc si quelqu'un connait des adresses qui propose des trucs sérieux je suis preneur.
Merci.
Je suis actuellement au lycée en Terminale, après mon Bac j'aimerais participer a une mission humanitaire au Mali au mois d'aout.
Donc si quelqu'un connait des adresses qui propose des trucs sérieux je suis preneur.
Merci.
Mali pour plusieurs mois: visites, transports, hébergement, sécurité?
Bonjour,
Dans quelques mois je pars pour le Mali pour plusieurs mois. Je voyage seule et je compte voyager à travers le pays dans un premier temps avant de me poser dans un village en lien avec une ONG avec qui j'ai des contacts en France.
Je suis intéressée par tous les conseils que vous pouvez me donner (visite, transport, hébergement, sécurité ...). Je compte un budget de 20 euros par jours ... pensez vous que cela soit suffisant ...
Merci à vous Céciala
Dans quelques mois je pars pour le Mali pour plusieurs mois. Je voyage seule et je compte voyager à travers le pays dans un premier temps avant de me poser dans un village en lien avec une ONG avec qui j'ai des contacts en France.
Je suis intéressée par tous les conseils que vous pouvez me donner (visite, transport, hébergement, sécurité ...). Je compte un budget de 20 euros par jours ... pensez vous que cela soit suffisant ...
Merci à vous Céciala
Hébergement au Mali vers Kéniéba, Parc de Bafing, chutes de Gouina?
Bonjour,
je prépare un circuit pour nos vacances. Nous sommes 5 adultes. On compte passer 4-5 jours dans la région de Kéniéba, Parc national du Bafing, Chutes de Gouina, Kita, ... Par contre, j'ai beaucoup de mal à trouver des hébergements du style GIE ou petits hôtels dans le coin.
Auriez-vous des adresses SVP ?
Merci. 😉
Mary.
je prépare un circuit pour nos vacances. Nous sommes 5 adultes. On compte passer 4-5 jours dans la région de Kéniéba, Parc national du Bafing, Chutes de Gouina, Kita, ... Par contre, j'ai beaucoup de mal à trouver des hébergements du style GIE ou petits hôtels dans le coin.
Auriez-vous des adresses SVP ?
Merci. 😉
Mary.
Obtention du visa malien à sa frontière: nouvelles fraîches?
Bonjour, en consultant le site de l'ambassade de France à Bamako, on peut lire : "Le visa touristique est délivré par le consulat général du Mali à Paris ou à Marseille, pour une durée de trente jours, renouvelable sur place. La tolérance de délivrer un visa de cinq jours à l’arrivée aux voyageurs démunis de visa vient d’être supprimée par les autorités maliennes. Au risque d’être non admis sur le territoire, le passeport de tout voyageur à destination du Mali doit être dorénavant revêtu d’un visa d’entrée et de séjour."
Quelqu'un a-il des nouvelles fraiches sur l'obtention du visa à la frontière ? Merci
Quelqu'un a-il des nouvelles fraiches sur l'obtention du visa à la frontière ? Merci
Acheter un traitement anti-paludisme au Mali?
Bonjour,
je pars pour 5 mois de stage au Mali. Je compte prendre pendant cette période de la Malarone en prévention du paludisme. Je me demandais si je pouvais trouver ce médicament sur place ou s'il fallait que j'arrive avec mon stock (désolée mais je ne suis pas parvenue à trouver des infos fiables sur internet, donc je consulte les lecteurs de voyageforum !). Mon but est simplement d'éviter de me retrouver avec des stocks de Malarone sur les bras dans l'hypothèse où je devrais interrompre mon séjour prématurément. Par ailleurs, si ce médicament s'achète sur place, y a-t-il une différence importante avec les prix pratiqués en France (si c'est beaucoup plus cher, alors il vaut mieux que je vienne avec malgré tout !).
Merci beaucoup pour vos réponses.
Cordialement.
Anne
Anne
Voyager dans le Sahara de l'Algérie vers le Mali devient difficile
venir au Mali par l'Algérie devient aujourd'hui tes difficile suite à des problèmes multiples.







