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GR4 Royan/Grasse: topo guilde ou GPS?
Bonjour a tous.
Je projette de faire le Gr4 dans son intégralité d'ici le mois d'aout. Royan/grasse (soit 1466 km d'après le site www.gr-infos.com)
j'habite à la roche sur yon. (Donc non loin de Royan).
Je fais appels à vous concernant la meilleure solution de guidage à me proposer. Sachant que j'hésite entre deux solutions : Le GPS ( GPS E TREX 30 que je n'es pas encore acheté) ou les Topo GUIDES.
Jusqu'à présent je n'est eu aucun besoin de ces deux solutions. Je ne suis pas inexpérimenté. j'ai fait le GR34 dans son intégralité ( soit 1800 km). Le balisage étant très simplifié et omniprésent, je n'ai pas eu besoin de Topo guide ou GPS.
Cette fois, je vais traverser des régions très sauvages tel que des volcans, des parc naturelle et régional et d'après ce que j'ai cru comprendre il sera facile de se perdre car le balisage, pour certain endroit laisse a désirer.
Les solutions :
GPS :
Avantage ( lu sur le net) : Guidage assez bien expliqué. Carte 1/25000e Les routes et chemins sont affichés. Inconvenient : Telechargement carte Topo France V4 = 300 euros. (région 180 euros)
Ma question : le téléchargement d'une telle carte me permettra t'elle d'avoir beaucoup de renseignement? ( GR à proximité? Ravitaillement, point d'eau? hébergement etc...) Faut il se renseigner sur le net sur les noms des villes ( étape) puis les renseigner dans le GPS? Nous fait t'il passer par le GR4? ou est ce qu'il nous fais passer par des routes goudronner tel que les départemental?
Les topo guide :
Avantage : Assez complet. Documentation historique + point de ravitaillement + hebergement
Inconvénient : Vu le périple = assez chez de prendre tous les bouquins + poids qu'ils peuvent fournir dans le sac.
Bilan : Je suis indécis. GPS ou topo guide? Merci pour vos conseils.
Les topos guildes ont l'air complet. Mais ces derniers, pour ce GR sont tellement nombreux...( Le gr4 traverse 13 départements). J'ai peu de moyen et m'alourdir avec beaucoup de guide me gêne un peu). Les GPS, sont une révolution pour les trekkeurs cependant, on lis de tous sur internet et je souhaiterai avoir l'avis de personne qui ont testé ce mode afin de me dire si cela vaut le coup.
Si je ne suis pas clair merci de me le faire savoir. j'ai jamais testé ces solutions et plus les inconvénients ( Poids ou dépense d'argent) je ne souhaiterai pas me tromper.
dans l'attente de vous lire.
Gilbert.
Je projette de faire le Gr4 dans son intégralité d'ici le mois d'aout. Royan/grasse (soit 1466 km d'après le site www.gr-infos.com)
j'habite à la roche sur yon. (Donc non loin de Royan).
Je fais appels à vous concernant la meilleure solution de guidage à me proposer. Sachant que j'hésite entre deux solutions : Le GPS ( GPS E TREX 30 que je n'es pas encore acheté) ou les Topo GUIDES.
Jusqu'à présent je n'est eu aucun besoin de ces deux solutions. Je ne suis pas inexpérimenté. j'ai fait le GR34 dans son intégralité ( soit 1800 km). Le balisage étant très simplifié et omniprésent, je n'ai pas eu besoin de Topo guide ou GPS.
Cette fois, je vais traverser des régions très sauvages tel que des volcans, des parc naturelle et régional et d'après ce que j'ai cru comprendre il sera facile de se perdre car le balisage, pour certain endroit laisse a désirer.
Les solutions :
GPS :
Avantage ( lu sur le net) : Guidage assez bien expliqué. Carte 1/25000e Les routes et chemins sont affichés. Inconvenient : Telechargement carte Topo France V4 = 300 euros. (région 180 euros)
Ma question : le téléchargement d'une telle carte me permettra t'elle d'avoir beaucoup de renseignement? ( GR à proximité? Ravitaillement, point d'eau? hébergement etc...) Faut il se renseigner sur le net sur les noms des villes ( étape) puis les renseigner dans le GPS? Nous fait t'il passer par le GR4? ou est ce qu'il nous fais passer par des routes goudronner tel que les départemental?
Les topo guide :
Avantage : Assez complet. Documentation historique + point de ravitaillement + hebergement
Inconvénient : Vu le périple = assez chez de prendre tous les bouquins + poids qu'ils peuvent fournir dans le sac.
Bilan : Je suis indécis. GPS ou topo guide? Merci pour vos conseils.
Les topos guildes ont l'air complet. Mais ces derniers, pour ce GR sont tellement nombreux...( Le gr4 traverse 13 départements). J'ai peu de moyen et m'alourdir avec beaucoup de guide me gêne un peu). Les GPS, sont une révolution pour les trekkeurs cependant, on lis de tous sur internet et je souhaiterai avoir l'avis de personne qui ont testé ce mode afin de me dire si cela vaut le coup.
Si je ne suis pas clair merci de me le faire savoir. j'ai jamais testé ces solutions et plus les inconvénients ( Poids ou dépense d'argent) je ne souhaiterai pas me tromper.
dans l'attente de vous lire.
Gilbert.
3 filles, 3 chiens, 3 jours en bivouac dans les Monts du Cantal
Hello,
Voici le récit tout frais de nos dernières pérégrinations.
Bonne lecture!
Tout le récit en images est ici

Texte seul :
CANTAL 2015 Petite randonnée printanière effectuée dans les Monts du Cantal en compagnie de 2 amies « virtuelles » : Laure alias Calisson 94 de voyageforum et Sophie du forum partiravecsonchien, logiquement accompagnée de son chien Volcan, un berger australien de 10 ans et demi. Pour faire bonne mesure je prends mes 2 monstres : Higloo, berger blanc suisse de 2 ans ½ et Itoo golden retriever de 1 an ½. Nous avons toutes les 3 pas mal de route et décidons de nous retrouver vendredi soir au gîte de La Boudio au pied du volcan du Cantal. Accueil chaleureux, bonne table, chambre simple mais confortable (vue sur la montagne mais par un unique petit velux : on la verra mieux demain, du moins si la météo le permet car les prévisions sans être catastrophiques ne sont pas mirobolantes. Pas de pluie prévue avant lundi c’est déjà ça…) Nuit un peu agitée avec Itoo qui vient rendre visite à chacune, tandis qu’Higloo, toujours plus réservé roupille alors que le très sage Volcan dort dans le fourgon de Sophie. J1 Samedi 23 mai 2015 Les sommets sont dans les nuages aussi prenons-nous notre temps pour déjeuner. Jean-François, le gardien du gîte nous détaille longuement la psychologie des vaches locales (Aubrac et Salers) car nous aurons à traverser quelques parcs : en résumé, elles sont curieuses mais pas méchantes ! J’ai prévu une boucle sur 3 jours dont la partie sud est la plus spectaculaire. Au moment de partir, nous nous décidons pour un sens horaire, puisque les sommets se dégagent soudain. Alors que nous nous attendrissons sur les jolis détails du petit hameau de Lavigerie, Itoo prend une poule en chasse qui termine sa course dans le ruisseau, choquée. Gloups ! Je la récupère et la rapporte à sa propriétaire, qui prend les choses avec autant de philosophie que possible (ce n’est apparemment pas le 1er épisode) Je lui offre un dédommagement pour sa poule qui parait au bord de l’infarctus, puis nous discutons un peu et voilà que le volatile ressuscite d’un coup. Ouf ! Je pense qu’elle s’en sortira… Un peu perturbées par cet épisode, nous allons merdouiller un peu au début du parcours. Nous nous élevons sur les pentes du Puy de Seycheuse, à travers les prairies fleuries de pensées sauvages (jamais vu autant !) C’est là que nous avons dormi, tout au fond de la vallée de la Santoire. Le but est de profiter des crêtes dès le nord du Puy de Seycheuse (il eût été plus facile de monter directement vers les ruines de Vassivière par un sentier bien tracé) et pour ça nous faisons du hors sentier, ce qui nous permet de débusquer une 1ère biche juste entraperçue puis d’en apercevoir 4 autres qui vont longuement hésiter avant de s’enfuir derrière une butte. Ce n’est pas le grand beau temps mais il y a parfois de belles lumières, reflétées par les genêts… Nous rejoignons enfin un sentier qui grimpe au Puy de Seycheuse (1650 m) Puis nous descendons vers les gués de Vassivière (bon coin de bivouac). Un regard en arrière vers Peyre Gary de L’or et le chemin de Compostelle (GR400) qui serpente entre les genêts. Petite pause aux gués Avant de poursuivre vers le Rocher du bec de l’Aigle. Un rayon de soleil illumine le joli refuge de Meije Costes (n’accepte pas les chiens). A l’arrière-plan la silhouette caractéristique et les pierriers du Puy Griou. On s’y perd avec tous ces puy et il ne faut pas hésiter à consulter la carte ou le GPS (merci Laure !) Après donc un demi-tour sur quelques centaines de mètres, nous repassons au col de Rombière et bifurquons plein Nord vers le col de Cabre. Vue vers le sud et le col de Rombière et vers l’ouest et la vallée de la Jordane. Nous approchons du Puy Mary et rencontrons pas mal de monde, les chiens ont un succès fou avec leurs sacoches : une vraie petite caravane ! Nous commençons à en avoir plein les pattes (le hors-piste matinal n’y est pas pour rien !) et nous mettons en quête d’un endroit abrité du vent du Nord qui souffle sans interruption depuis ce matin. Un peu avant la brèche de Roland, nous descendons vers le buron d’Eylac (situé au bord de la route, pasglop) et dénichons un replat abrité du vent et des regards. Nous dormons près d’un ruisseau, au milieu des marmottes mais les chiens fatigués leur ficheront la paix.
J2 Dimanche 24 mai 2015 Réveil vers 7h dans les nuages, puis ça se lève d’un coup Et nous prenons notre petit-déjeuner au soleil, c’est inespéré ! Nous remontons jusqu’au sentier qui passe sous la brèche de Roland (qq regrets de ne pas y être passées. Un local nous a expliqué « qu’avec les chiens seule la remontée côté ouest pouvait poser problème mais qu’il suffisait de faire un petit détour par la gauche ») Puis après une centaine de mètres sur la route prenons un petit sentier d’où nous avons une vue imprenable sur à droite la vallée de l’Impradine, à G celle de Le Claux, au milieu le GR4 qui descend sur la crête du Puy de Niermont (où nous passerons demain) et tout-à-fait à gauche de l’image les crêtes où nous marcherons tout-à-l’heure. Avec du recul, nous réalisons que nous avons dormi en plein dans les éboulis de la brèche de Roland (pas malin !) Nous retraversons la route et le sentier continue en direction du Pas de Peyrol (où on trouve un restaurant avec une terrasse déserte vu la température ambiante, dont les abords en contrebas sont jonchés de tessons de bouteilles ! Gare aux pattes des chiens !) Nous allons suivre ces crêtes à perte de vue ! Pause pique-nique (le temps de laisser s’éloigner une biche que les chiens n’ont pas vue) avec vue sur la Roche taillade Et sur la vallée du Falgoux. Chien pot de colle ! Alors que nous avions prévu de bifurquer vers le nord avant le Suc Gros, le paysage du côté du Pas Rouge nous inspirant, nous poursuivons un peu plus loin sur la crête. Encore un bon coin de bivouac (du moins par vent du Nord) Très bonne idée que d’aller vers le Pas Rouge : il est jonché d’orchidées ! Vue vers le sud et le Puy Mary (nous n’y sommes pas montées, sans regret vu la procession qui se déroule sur son sentier bétonné. Ne parlons pas des garde-fous du sommet…) La même sans chien pour ceux qui préfèrent les fleurs ! Ici des gentianes printanières (Merci à Sophie qui en connait un rayon sur les fleurs de montagnes… et les marmottes – private joke !) Nous quittons le GR 400 au niveau du Rocher de l’Aygue (Aygye=eau dixit Sophie et en effet il y a une source sur son flanc est) pour descendre vers un petit col avant de remonter vers les crêtes du Cros Chaumeil. Un peu plus loin alors que l’air peine à se réchauffer, nous sommes inspectés par une quinzaine de vautours : un petit tour et ils disparaissent aussi soudainement qu’ils sont sortis des nuages. Même avec ses jumelles, Sophie les perd très vite de vue. Nous passons au large d’un troupeau mélangé de Salers et d’Aubrac, près d’un petit hameau ruiné. Après un franchissement de clôture (pas le dernier !) nous voilà du bon côté ! Il est trop tard pour traverser la Vallée de Cheylade aussi décidons nous après avoir fait le plein d’eau aux sources indiquées sur la carte (faciles à repérer car il y a des abreuvoirs), (aperçu d’ailleurs un renard dans le coin) de nous poser pour la nuit au SE du Suc du Lac, dans un petit bout de prairie plat ET abrité du vent. Le fond de l’air se rafraichit et nous profitons de la présence de bois en abondance pour faire un petit feu, avec la vue sur le Puy Mary. Un rayon de soleil me décide à monter au Puy du Lac, au milieu des orchidées jaunes cette fois, Et en fait de Lac il s’agit plutôt d’une gouille complètement à sec ! De là-haut j’ai une vue sur le Lac des Cascades et distingue en face de l’autre côté de la vallée les zig-zag du sentier des Quiroux où nous irons demain pour accéder au Plateau du Limon. Petit rayon de soleil sur Cheylade et sur le Puy Mary et la brèche de Roland au pied de laquelle nous avons dormi hier. Les chiens ont commencé leur nuit et bien leur en a pris puisqu’elle fut agitée avec en particulier les aboiements tout proche d’un chevreuil mécontent de notre intrusion sur son territoire.
J3 Lundi 25 mai 2015 Temps couvert ce matin et pluie attendue pour l’après-midi, mais c’est notre dernier jour donc ce n’est pas trop grave (d’autant que les tentes sont déjà trempées de rosée et de condensation) Nous rejoignons le fond de la vallée et après avoir refait de l’eau au robinet du restaurant du Lac des Cascades et jeté un œil à la Cascade du Sartre, commençons la remontée sur le flanc est de la vallée par le Sentier des Quirous. Nous nous faisons rattraper par un troupeau de Salers qui monte aux alpages du plateau du Limon (entre 1100 et 1400 m d’altitude) et décidons d’une petite pause saucisson (merci Laure !) pour les laisser passer. Ces 2 ados ne sont pas de trop pour les empêcher de venir nous voir de plus près ! Et de l’autre côté ces Aubrac ne sont pas moins curieuses ! Le sentier des Quirous relie Cheylade à Dienne sur une douzaine de km, traversant d’ouest en est le Plateau du Limon. Il existe depuis plusieurs siècles et est balisé de pierres dressées car l’orientation (surtout avant l’ère des barbelés !) y est délicate. La pluie nous y accueille mais nous avons le vent dans le dos, atmosphère assez austère Qui change du tout au tout dès que le soleil s’invite et illumine la prairie fleurie de jonquilles à perte de vue. Sur ce vaste plateau les conditions doivent être parfois très hostiles en hiver. En témoignent ces linaigrettes, qu’on trouve rarement à si basse altitude, un peu au sud du Puy de Niermont (1620m) Petite pause à l’abri du vent après le Puy de Niermont avec vue sur le Puy de Seycheuse où nous étions avant-hier. Nous surplombons maintenant la vallée de l’Impradine et la route qui va du col de Serre au Pas de Peyrol qui est désormais dans les nuages. Rencontre inopinée avec quelques comtois, guère effrayés par les chiens et même avides de contacts. On ne les dérange pas le moins du monde… Puis la pluie redouble et nous descendons tellement encapuchonnées que nous en loupons le sentier qui nous aurait évité quelques hectomètres de goudron. Le gîte est complet ce soir, du moins pour la restauration si bien que nous apéro-dînons dans le fourgon de Sophie avant de nous séparer. Belle balade réalisée dans la bonne humeur, sur un rythme très cool avec moult pauses contemplation et anecdotes, merci Laure, Sophie et Volcan pour votre très agréable compagnie !
Bonne lecture!
Tout le récit en images est ici

Texte seul :
CANTAL 2015 Petite randonnée printanière effectuée dans les Monts du Cantal en compagnie de 2 amies « virtuelles » : Laure alias Calisson 94 de voyageforum et Sophie du forum partiravecsonchien, logiquement accompagnée de son chien Volcan, un berger australien de 10 ans et demi. Pour faire bonne mesure je prends mes 2 monstres : Higloo, berger blanc suisse de 2 ans ½ et Itoo golden retriever de 1 an ½. Nous avons toutes les 3 pas mal de route et décidons de nous retrouver vendredi soir au gîte de La Boudio au pied du volcan du Cantal. Accueil chaleureux, bonne table, chambre simple mais confortable (vue sur la montagne mais par un unique petit velux : on la verra mieux demain, du moins si la météo le permet car les prévisions sans être catastrophiques ne sont pas mirobolantes. Pas de pluie prévue avant lundi c’est déjà ça…) Nuit un peu agitée avec Itoo qui vient rendre visite à chacune, tandis qu’Higloo, toujours plus réservé roupille alors que le très sage Volcan dort dans le fourgon de Sophie. J1 Samedi 23 mai 2015 Les sommets sont dans les nuages aussi prenons-nous notre temps pour déjeuner. Jean-François, le gardien du gîte nous détaille longuement la psychologie des vaches locales (Aubrac et Salers) car nous aurons à traverser quelques parcs : en résumé, elles sont curieuses mais pas méchantes ! J’ai prévu une boucle sur 3 jours dont la partie sud est la plus spectaculaire. Au moment de partir, nous nous décidons pour un sens horaire, puisque les sommets se dégagent soudain. Alors que nous nous attendrissons sur les jolis détails du petit hameau de Lavigerie, Itoo prend une poule en chasse qui termine sa course dans le ruisseau, choquée. Gloups ! Je la récupère et la rapporte à sa propriétaire, qui prend les choses avec autant de philosophie que possible (ce n’est apparemment pas le 1er épisode) Je lui offre un dédommagement pour sa poule qui parait au bord de l’infarctus, puis nous discutons un peu et voilà que le volatile ressuscite d’un coup. Ouf ! Je pense qu’elle s’en sortira… Un peu perturbées par cet épisode, nous allons merdouiller un peu au début du parcours. Nous nous élevons sur les pentes du Puy de Seycheuse, à travers les prairies fleuries de pensées sauvages (jamais vu autant !) C’est là que nous avons dormi, tout au fond de la vallée de la Santoire. Le but est de profiter des crêtes dès le nord du Puy de Seycheuse (il eût été plus facile de monter directement vers les ruines de Vassivière par un sentier bien tracé) et pour ça nous faisons du hors sentier, ce qui nous permet de débusquer une 1ère biche juste entraperçue puis d’en apercevoir 4 autres qui vont longuement hésiter avant de s’enfuir derrière une butte. Ce n’est pas le grand beau temps mais il y a parfois de belles lumières, reflétées par les genêts… Nous rejoignons enfin un sentier qui grimpe au Puy de Seycheuse (1650 m) Puis nous descendons vers les gués de Vassivière (bon coin de bivouac). Un regard en arrière vers Peyre Gary de L’or et le chemin de Compostelle (GR400) qui serpente entre les genêts. Petite pause aux gués Avant de poursuivre vers le Rocher du bec de l’Aigle. Un rayon de soleil illumine le joli refuge de Meije Costes (n’accepte pas les chiens). A l’arrière-plan la silhouette caractéristique et les pierriers du Puy Griou. On s’y perd avec tous ces puy et il ne faut pas hésiter à consulter la carte ou le GPS (merci Laure !) Après donc un demi-tour sur quelques centaines de mètres, nous repassons au col de Rombière et bifurquons plein Nord vers le col de Cabre. Vue vers le sud et le col de Rombière et vers l’ouest et la vallée de la Jordane. Nous approchons du Puy Mary et rencontrons pas mal de monde, les chiens ont un succès fou avec leurs sacoches : une vraie petite caravane ! Nous commençons à en avoir plein les pattes (le hors-piste matinal n’y est pas pour rien !) et nous mettons en quête d’un endroit abrité du vent du Nord qui souffle sans interruption depuis ce matin. Un peu avant la brèche de Roland, nous descendons vers le buron d’Eylac (situé au bord de la route, pasglop) et dénichons un replat abrité du vent et des regards. Nous dormons près d’un ruisseau, au milieu des marmottes mais les chiens fatigués leur ficheront la paix.
J2 Dimanche 24 mai 2015 Réveil vers 7h dans les nuages, puis ça se lève d’un coup Et nous prenons notre petit-déjeuner au soleil, c’est inespéré ! Nous remontons jusqu’au sentier qui passe sous la brèche de Roland (qq regrets de ne pas y être passées. Un local nous a expliqué « qu’avec les chiens seule la remontée côté ouest pouvait poser problème mais qu’il suffisait de faire un petit détour par la gauche ») Puis après une centaine de mètres sur la route prenons un petit sentier d’où nous avons une vue imprenable sur à droite la vallée de l’Impradine, à G celle de Le Claux, au milieu le GR4 qui descend sur la crête du Puy de Niermont (où nous passerons demain) et tout-à-fait à gauche de l’image les crêtes où nous marcherons tout-à-l’heure. Avec du recul, nous réalisons que nous avons dormi en plein dans les éboulis de la brèche de Roland (pas malin !) Nous retraversons la route et le sentier continue en direction du Pas de Peyrol (où on trouve un restaurant avec une terrasse déserte vu la température ambiante, dont les abords en contrebas sont jonchés de tessons de bouteilles ! Gare aux pattes des chiens !) Nous allons suivre ces crêtes à perte de vue ! Pause pique-nique (le temps de laisser s’éloigner une biche que les chiens n’ont pas vue) avec vue sur la Roche taillade Et sur la vallée du Falgoux. Chien pot de colle ! Alors que nous avions prévu de bifurquer vers le nord avant le Suc Gros, le paysage du côté du Pas Rouge nous inspirant, nous poursuivons un peu plus loin sur la crête. Encore un bon coin de bivouac (du moins par vent du Nord) Très bonne idée que d’aller vers le Pas Rouge : il est jonché d’orchidées ! Vue vers le sud et le Puy Mary (nous n’y sommes pas montées, sans regret vu la procession qui se déroule sur son sentier bétonné. Ne parlons pas des garde-fous du sommet…) La même sans chien pour ceux qui préfèrent les fleurs ! Ici des gentianes printanières (Merci à Sophie qui en connait un rayon sur les fleurs de montagnes… et les marmottes – private joke !) Nous quittons le GR 400 au niveau du Rocher de l’Aygue (Aygye=eau dixit Sophie et en effet il y a une source sur son flanc est) pour descendre vers un petit col avant de remonter vers les crêtes du Cros Chaumeil. Un peu plus loin alors que l’air peine à se réchauffer, nous sommes inspectés par une quinzaine de vautours : un petit tour et ils disparaissent aussi soudainement qu’ils sont sortis des nuages. Même avec ses jumelles, Sophie les perd très vite de vue. Nous passons au large d’un troupeau mélangé de Salers et d’Aubrac, près d’un petit hameau ruiné. Après un franchissement de clôture (pas le dernier !) nous voilà du bon côté ! Il est trop tard pour traverser la Vallée de Cheylade aussi décidons nous après avoir fait le plein d’eau aux sources indiquées sur la carte (faciles à repérer car il y a des abreuvoirs), (aperçu d’ailleurs un renard dans le coin) de nous poser pour la nuit au SE du Suc du Lac, dans un petit bout de prairie plat ET abrité du vent. Le fond de l’air se rafraichit et nous profitons de la présence de bois en abondance pour faire un petit feu, avec la vue sur le Puy Mary. Un rayon de soleil me décide à monter au Puy du Lac, au milieu des orchidées jaunes cette fois, Et en fait de Lac il s’agit plutôt d’une gouille complètement à sec ! De là-haut j’ai une vue sur le Lac des Cascades et distingue en face de l’autre côté de la vallée les zig-zag du sentier des Quiroux où nous irons demain pour accéder au Plateau du Limon. Petit rayon de soleil sur Cheylade et sur le Puy Mary et la brèche de Roland au pied de laquelle nous avons dormi hier. Les chiens ont commencé leur nuit et bien leur en a pris puisqu’elle fut agitée avec en particulier les aboiements tout proche d’un chevreuil mécontent de notre intrusion sur son territoire.
J3 Lundi 25 mai 2015 Temps couvert ce matin et pluie attendue pour l’après-midi, mais c’est notre dernier jour donc ce n’est pas trop grave (d’autant que les tentes sont déjà trempées de rosée et de condensation) Nous rejoignons le fond de la vallée et après avoir refait de l’eau au robinet du restaurant du Lac des Cascades et jeté un œil à la Cascade du Sartre, commençons la remontée sur le flanc est de la vallée par le Sentier des Quirous. Nous nous faisons rattraper par un troupeau de Salers qui monte aux alpages du plateau du Limon (entre 1100 et 1400 m d’altitude) et décidons d’une petite pause saucisson (merci Laure !) pour les laisser passer. Ces 2 ados ne sont pas de trop pour les empêcher de venir nous voir de plus près ! Et de l’autre côté ces Aubrac ne sont pas moins curieuses ! Le sentier des Quirous relie Cheylade à Dienne sur une douzaine de km, traversant d’ouest en est le Plateau du Limon. Il existe depuis plusieurs siècles et est balisé de pierres dressées car l’orientation (surtout avant l’ère des barbelés !) y est délicate. La pluie nous y accueille mais nous avons le vent dans le dos, atmosphère assez austère Qui change du tout au tout dès que le soleil s’invite et illumine la prairie fleurie de jonquilles à perte de vue. Sur ce vaste plateau les conditions doivent être parfois très hostiles en hiver. En témoignent ces linaigrettes, qu’on trouve rarement à si basse altitude, un peu au sud du Puy de Niermont (1620m) Petite pause à l’abri du vent après le Puy de Niermont avec vue sur le Puy de Seycheuse où nous étions avant-hier. Nous surplombons maintenant la vallée de l’Impradine et la route qui va du col de Serre au Pas de Peyrol qui est désormais dans les nuages. Rencontre inopinée avec quelques comtois, guère effrayés par les chiens et même avides de contacts. On ne les dérange pas le moins du monde… Puis la pluie redouble et nous descendons tellement encapuchonnées que nous en loupons le sentier qui nous aurait évité quelques hectomètres de goudron. Le gîte est complet ce soir, du moins pour la restauration si bien que nous apéro-dînons dans le fourgon de Sophie avant de nous séparer. Belle balade réalisée dans la bonne humeur, sur un rythme très cool avec moult pauses contemplation et anecdotes, merci Laure, Sophie et Volcan pour votre très agréable compagnie !
Les volcans d'Auvergne, le volcan de Lemptegy
Bonjour à tous,
Je pars une semaine en Auvergne en Aout et je voudrais vraiment cibler nos decouvertes autour des volcans. Nous envisageons de faire Vulcania bien sur, puis des randos autour du Puy de Dome et je viens de découvrir qu'on pouvait visiter un site volcanique avec un guide ! Connaissez-vous le volcan de Lemptegy ? Est-ce que ça vaut le coup ? Nous aimons apprendre mais n'aimons pas les pieges à touristes !
A part ces 3 buts de balades, pouvez-vous nous conseiller d'autres lieux ? Le Puy de Sancy semble ausssi merveilleux ! Y'a-t-il des cascades dans le coin ?
Merci pour votre aide !
GR 70 Stevenson et autres pour le retour
Bonjour,
Nous partons faire Stevenson le 8 mai tout en disposant de 20 jours de congés; du coup on envisage de descendre vers le sud par le chemin de Stevenson et on cherche des variantes sympas pour remonter ensuite Puy.
Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ou bien a des idées de parcours pour prolonger le séjour en randonnant?
Question subsidiaire: le topoguide du GR70 étant introuvable, neuf ou d'occasion, si quelqu'un est vendeur ou prêteur, je suis preneur, ou des cartes du secteur?
Merci d'avance
Amicalement
Jean
Partir habiter dans l'Allier
Bonjour,
J'ai eu un coup de cœur pour la ville de Vichy lors d'un voyage. Aussi j'envisage de déménager prochainement dans l'Allier mais en préférant habiter dans une ville à proximité. J'hésite entre 2 villes CUSSET ou BELLERIVE/ALLIER pas loin et il semblerait qu'il y aient des commerces (Lidl, Inter...). Habitant l'autre côté de la France je ne peux hélas me déplacer à nouveau pour le moment. Vous qui connaissez ces 2 villes pouvez-vous me donner des infos ? Ce dont je privilégie c'est le côté Nature, j'aime marcher, danser, courir faire du vélo. Le travail n'est pas un pb pour moi. Je souhaite me sentir en sécurité. (je suis une femme seule). J'ai entendu de tout sur la ville de Vichy, que cela pouvait ressembler au Dpt 93 de Paris ??? Personnellement je suis passée 2 fois un apm et j'ai plutôt croisé des personnes de milieux retraités/aisés. De la délinquance il y en a un peu partout dans les ville. N'hésitez-pas à me dire avant que je m'engage.
Ce qui me pousse aussi à quitter le Bassin d'Arcachon c'est un pb d'allergies aux platanes, bouleaux, cyprès. Le vent sur la côte n'aidant pas...
MERCI pour toutes vos infos.
J'ai eu un coup de cœur pour la ville de Vichy lors d'un voyage. Aussi j'envisage de déménager prochainement dans l'Allier mais en préférant habiter dans une ville à proximité. J'hésite entre 2 villes CUSSET ou BELLERIVE/ALLIER pas loin et il semblerait qu'il y aient des commerces (Lidl, Inter...). Habitant l'autre côté de la France je ne peux hélas me déplacer à nouveau pour le moment. Vous qui connaissez ces 2 villes pouvez-vous me donner des infos ? Ce dont je privilégie c'est le côté Nature, j'aime marcher, danser, courir faire du vélo. Le travail n'est pas un pb pour moi. Je souhaite me sentir en sécurité. (je suis une femme seule). J'ai entendu de tout sur la ville de Vichy, que cela pouvait ressembler au Dpt 93 de Paris ??? Personnellement je suis passée 2 fois un apm et j'ai plutôt croisé des personnes de milieux retraités/aisés. De la délinquance il y en a un peu partout dans les ville. N'hésitez-pas à me dire avant que je m'engage.
Ce qui me pousse aussi à quitter le Bassin d'Arcachon c'est un pb d'allergies aux platanes, bouleaux, cyprès. Le vent sur la côte n'aidant pas...
MERCI pour toutes vos infos.
Massif Central avec enfant et sans voiture
Bonjour à tous,
Je souhaiterais découvrir une des régions du massif centrale de la France, pendant une semaine (fin avril) avec ma fille de 5ans.
Je cherche un village de charme ou une petite ville historique à taille humaine facilement accessible en train depuis Paris, que l'on pourra visiter à pieds, effectuer des petites randonnées, et surtout assez bien desservi en transport en commun car J'AI PAS DE VOITURE 🤪.
Ce que je cherche : beau temps, verdure, diversité du paysages, caractère montagnard, lacs, vieille ville au charme certain, chargé d'histoire, de légendes, de patrimoine , pas compliqué à découvrir en compagnie d’une enfant de 5ans avec des activités ciblées pour les petits (zoo, balades sur dos d'âne , petit train touristique, location de vélos, de bateaux ).
Pourriez-vous m'indiquer des destinations charmantes avec des bonnes adresses (camping, restaurant, crêperie, pizzeria)
D'avance, merci beaucoup pour vos suggestions.
Ce que je cherche : beau temps, verdure, diversité du paysages, caractère montagnard, lacs, vieille ville au charme certain, chargé d'histoire, de légendes, de patrimoine , pas compliqué à découvrir en compagnie d’une enfant de 5ans avec des activités ciblées pour les petits (zoo, balades sur dos d'âne , petit train touristique, location de vélos, de bateaux ).
Pourriez-vous m'indiquer des destinations charmantes avec des bonnes adresses (camping, restaurant, crêperie, pizzeria)
D'avance, merci beaucoup pour vos suggestions.
Quelques jours en Auvergne
Bonjour,
Je souhaiterais découvrir l'Auvergne pendant quelques jours. Ce circuit est-il réaliste ?
Jour 1 : arrivée au Mont-Dore et nuit sur place
Jour 2 : Puy de Sancy. Nuit au Mont-Dore.
Jour 3 : Saint-Nectaire – Saint-Floret – Besle – Saint-Flour. Nuit à Saint-Flour.
Jour 4 : Puy Griou ou Puy Mary (?) – Salers. Nuit à Salers
Jour 5 : retour avec un détour à Saint Cernin.
Que pensez-vos de ce circuit ? Avez-vous des conseils ou des remarques ? Un grand merci par avance.
Que pensez-vos de ce circuit ? Avez-vous des conseils ou des remarques ? Un grand merci par avance.
GR70 le Chemin de Stevenson
Bonjour
Je souhaite faire le GR70 chemin de Stevenson en 10 a 12 jours a la mi juin, en autonomie et je recherche 2 a 3 équipiers ières pour m'accompagner
Au plaisir de vous lire
Charly😉
Je souhaite faire le GR70 chemin de Stevenson en 10 a 12 jours a la mi juin, en autonomie et je recherche 2 a 3 équipiers ières pour m'accompagner
Au plaisir de vous lire
Charly😉
GR 441 la semaine prochaine
Bonjour aux randonneurs,
Nous comptions partir, ma compagne et moi, faire le gr 441 la semaine prochaine. Vu les chutes de neige de ces derniers jours nous nous demandions si l'itinéraire était praticable ?
Je précise que nous sommes bien équipés contre le froid, nous avons des raquettes et l'habitude d'évoluer dans un environnement montagnard en hiver. (traversée du jura en ski de fond, rando raquettes dans les pyrénées et ailleurs, des années de ski de randonnée etc ...)
Donc si les locaux peuvent nous confirmer la faisabilité du projet ... (Ou pas !)
Cordialement
pascal
Nous comptions partir, ma compagne et moi, faire le gr 441 la semaine prochaine. Vu les chutes de neige de ces derniers jours nous nous demandions si l'itinéraire était praticable ?
Je précise que nous sommes bien équipés contre le froid, nous avons des raquettes et l'habitude d'évoluer dans un environnement montagnard en hiver. (traversée du jura en ski de fond, rando raquettes dans les pyrénées et ailleurs, des années de ski de randonnée etc ...)
Donc si les locaux peuvent nous confirmer la faisabilité du projet ... (Ou pas !)
Cordialement
pascal
Randonée Massif Central cet hiver
bonjour,
nous projetons une rando sur une semaine en février 2015. l'idée serait de parcourir la chaine des puits, passer près du sancy et descendre plus au sud ou peut être faire une boucle , je ne sais pas trop. Nous dormirions en gite, s'il faut utiliser les raquettes ce serait le pied. Quelqu'un pourrait nous indiquer un itinéraire sympa ?
Je précise que nous avons l'expérience de la haute montagne et de la grande randonnée.
Merci d'avance pour vos réponses.
nous projetons une rando sur une semaine en février 2015. l'idée serait de parcourir la chaine des puits, passer près du sancy et descendre plus au sud ou peut être faire une boucle , je ne sais pas trop. Nous dormirions en gite, s'il faut utiliser les raquettes ce serait le pied. Quelqu'un pourrait nous indiquer un itinéraire sympa ?
Je précise que nous avons l'expérience de la haute montagne et de la grande randonnée.
Merci d'avance pour vos réponses.
Hendaye/Bourdeaux - Clermont-Ferrand en train et bus
Salut!
Je suis une espagnole (pays basque) qui veutvoyager d'Hendaye ou Bordeaux á Clermont-Ferrand. Y at-il moyen d'aller à clermont-ferrand sans passer par Paris? il n'ya pas de ligne de train à bordeaux Clermont Ferrand Ou d'aucun bus. Merci pour l'aide parce que je n'arrive pas à trouver une solution sur SNCF. Désolé pour mes erreurs grammaticales...😕😕
Je suis une espagnole (pays basque) qui veutvoyager d'Hendaye ou Bordeaux á Clermont-Ferrand. Y at-il moyen d'aller à clermont-ferrand sans passer par Paris? il n'ya pas de ligne de train à bordeaux Clermont Ferrand Ou d'aucun bus. Merci pour l'aide parce que je n'arrive pas à trouver une solution sur SNCF. Désolé pour mes erreurs grammaticales...😕😕
Pèlerinage paysan en autonomie dans le Larzac
Hello, de retour d’une chouette rando en autonomie et en solitaire dans le Larzac, voilà un petit résumé de mes tribulations pour donner envie ou juste pour se balader à l’écran.
Les quelques photos ne sont pas géniales, mais elles sont prises avec mon téléphone – réduction du poids porté oblige.
L’idée était de marcher à la fois sur le plateau et sur ses contreforts, je suis donc monté 3 fois sur le plateau et en suis redescendu 3 fois. Cela permettait de mettre un peu de dénivelé et de voir de superbes gorges. Une grande partie de la rando était située dans des zones convoitées par les vilains militaires français à l’époque des mouvements de contestation paysans.

En deux mots, voilà mon trajet : je suis parti de Millau avec le GR71D que j’ai suivi vers l’Est, en passant par Potensac, St-Martin du Larzac, Montredon, puis je suis descendu dans la vallée jusqu’à Nant. Je suis ensuite remonté vers La Couvertoirade, toujours sur le GR71D. De là, j’ai switché sur le « GR de pays Tour du Larzac méridional », passant par Le Cros, Sorbs, puis descente (superbe !) dans la vallée de la Vis, suivie jusqu’au Cirque de Navacelles.

Là, j’ai dû faire un petit peu de stop (question de timing) pour remonter jusqu’à St-Maurice-Navacelles. J’ai alors continué sur le GR74, que j’ai suivi jusqu’à St Guilhem le désert. Pour la descente sur St Guilhem, j’ai quitté le Larzac et l’Aveyron pour rentrer dans l’Héraut. La descente sur St Guilhem est tout bonnement sublime ! L’intérêt de rejoindre St Guilhem était de me désenclaver, pas mal de bus passent par ce hameau. Le Larzac, c’est plutôt paumé…

J’ai fait le tout en cinq jours, à rythme plutôt soutenu au vu des 17 kilos portés. Voilà la liste de mes arrêts : 1ère nuit : bivouac dans un bois après « Le Tournet » (une grosse ferme avec autocollants Alternative Libertaire sur la boite au lettres😉 ) 2ème nuit : camping de Nant 3ème nuit : gîte d’étape de La Couveitoirade (superbe ! situé dans le mur d’enceinte, un des deux dortoirs est tout en pierre, super médiéval) 4ème nuit : bivouac dans la vallée peu avant Navacelles 5ème nuit : gîte d’étape de St Guilhem le désert

Voilà, très chouette rando, plutôt facile. Souvent des voies assez larges, voire des voies de tracteurs, mais quand même pas mal de petits sentiers également. Très beau pays, assez plat donc, il s’agit d’un plateau pas de montagnes, mais les descentes et remontées du plateau rythment la rando.
La particularité du Larzac est d'être un plateau calcaire. Cela signifie donc un sol poreux et extrêmement sec en surface. Si l'endroit est assez aride, on y retrouve une flore et une faune exceptionnelle, notamment en terme d'orchidées (j'en ai croisé des milliers, plein d'espèces différentes) et de papillons (des dizaines d'espèces également). Pas mal de rapaces également qui planent au-dessus du Causse, puis les fameuses brebis.

Les gens sur le plateau sont super sympa (petits producteurs bio, ex 68ards, anars…) et les villages de toute beauté et vachement préservés. Pas mal de fermes bio sur le chemin qui vendent leurs produits. (Attention, sur mon chemin, plus rien après La Couvertoirade, même pas une épicerie !) Pas mal de points d’eau un peu partout aussi : chaque ferme a bien un robinet.
En vous baladant sur www.geoportail.gouv.fr/, vous trouverez plein de sentiers super balisés dans tous les sens qui permettent de vous faire une rando à la carte.
Voilà, si vous voulez en savoir plus, la discussion est lancée 🙂.
Les quelques photos ne sont pas géniales, mais elles sont prises avec mon téléphone – réduction du poids porté oblige.
L’idée était de marcher à la fois sur le plateau et sur ses contreforts, je suis donc monté 3 fois sur le plateau et en suis redescendu 3 fois. Cela permettait de mettre un peu de dénivelé et de voir de superbes gorges. Une grande partie de la rando était située dans des zones convoitées par les vilains militaires français à l’époque des mouvements de contestation paysans.

En deux mots, voilà mon trajet : je suis parti de Millau avec le GR71D que j’ai suivi vers l’Est, en passant par Potensac, St-Martin du Larzac, Montredon, puis je suis descendu dans la vallée jusqu’à Nant. Je suis ensuite remonté vers La Couvertoirade, toujours sur le GR71D. De là, j’ai switché sur le « GR de pays Tour du Larzac méridional », passant par Le Cros, Sorbs, puis descente (superbe !) dans la vallée de la Vis, suivie jusqu’au Cirque de Navacelles.

Là, j’ai dû faire un petit peu de stop (question de timing) pour remonter jusqu’à St-Maurice-Navacelles. J’ai alors continué sur le GR74, que j’ai suivi jusqu’à St Guilhem le désert. Pour la descente sur St Guilhem, j’ai quitté le Larzac et l’Aveyron pour rentrer dans l’Héraut. La descente sur St Guilhem est tout bonnement sublime ! L’intérêt de rejoindre St Guilhem était de me désenclaver, pas mal de bus passent par ce hameau. Le Larzac, c’est plutôt paumé…

J’ai fait le tout en cinq jours, à rythme plutôt soutenu au vu des 17 kilos portés. Voilà la liste de mes arrêts : 1ère nuit : bivouac dans un bois après « Le Tournet » (une grosse ferme avec autocollants Alternative Libertaire sur la boite au lettres😉 ) 2ème nuit : camping de Nant 3ème nuit : gîte d’étape de La Couveitoirade (superbe ! situé dans le mur d’enceinte, un des deux dortoirs est tout en pierre, super médiéval) 4ème nuit : bivouac dans la vallée peu avant Navacelles 5ème nuit : gîte d’étape de St Guilhem le désert

Voilà, très chouette rando, plutôt facile. Souvent des voies assez larges, voire des voies de tracteurs, mais quand même pas mal de petits sentiers également. Très beau pays, assez plat donc, il s’agit d’un plateau pas de montagnes, mais les descentes et remontées du plateau rythment la rando.
La particularité du Larzac est d'être un plateau calcaire. Cela signifie donc un sol poreux et extrêmement sec en surface. Si l'endroit est assez aride, on y retrouve une flore et une faune exceptionnelle, notamment en terme d'orchidées (j'en ai croisé des milliers, plein d'espèces différentes) et de papillons (des dizaines d'espèces également). Pas mal de rapaces également qui planent au-dessus du Causse, puis les fameuses brebis.

Les gens sur le plateau sont super sympa (petits producteurs bio, ex 68ards, anars…) et les villages de toute beauté et vachement préservés. Pas mal de fermes bio sur le chemin qui vendent leurs produits. (Attention, sur mon chemin, plus rien après La Couvertoirade, même pas une épicerie !) Pas mal de points d’eau un peu partout aussi : chaque ferme a bien un robinet.
En vous baladant sur www.geoportail.gouv.fr/, vous trouverez plein de sentiers super balisés dans tous les sens qui permettent de vous faire une rando à la carte.
Voilà, si vous voulez en savoir plus, la discussion est lancée 🙂.
Retour sur ''La Grande Traversée du Volcan à vélo'' GT2V (Cantal)
Qui parmi vous a déjà fait la GT2V ''La Grande Traversée du Volcan à Vélo'' dans le Cantal/Auvergne?
Qualité de l'itinéraire? difficulté?
Intérêt du parcours?
Beauté de paysage?
Sécurité routière du parcours? principalement des petites routes peu fréquentées?
Liaison possible entre le départ et l'arrivée en train?
Campings conseillés?
Carte utilisée?
Votre retour sur ce parcours serait sympa! Merci Cet itinéraire semble peu connu et peu fréquenté? http://www.openstreetmap.org/relation/2136278
Votre retour sur ce parcours serait sympa! Merci Cet itinéraire semble peu connu et peu fréquenté? http://www.openstreetmap.org/relation/2136278
Partir vivre en Creuse depuis la Belgique
Bonjour à Tous
Mon mari et moi même sommes belges. Nous avons une vie tout ce qu'il y a d'enviable: une grande maison, un grand jardin des vacances deux fois par an, une voiture ... Mais il nous manque quelque chose, qu'on pense avoir trouvé en Creuse. le dépaysement, la nature, l’autosuffisance, l'éloignement maximum avec la civilisation corrompue du capitalisme un retour aux vraies valeurs...
Notre grand souci est le suivant: comment faire pour tout quitter ici (revendre la maison, lâcher nos emplois temps plein CDI ...) pour partir vers l'inconnu (pas de maison encore achetée, pas sûrs de trouver un emploi, sans être sûrs d'avoir une reconnaissance de nos diplômes - Ha le décret de Bologne 😐 - ....)
En attendant d'avoir l'inspiration divine (et surtout d'avoir terminer notre crédit "Travaux" et celui pour la voiture), nous ferons du wwoofing dans la région très régulièrement, dans le but de s'intégrer déjà aux locaux.
Avez-vous déjà fait cette démarche ? Si oui, comment cela s'est passé pour vous ?
Bonne journée à tous !
Mon mari et moi même sommes belges. Nous avons une vie tout ce qu'il y a d'enviable: une grande maison, un grand jardin des vacances deux fois par an, une voiture ... Mais il nous manque quelque chose, qu'on pense avoir trouvé en Creuse. le dépaysement, la nature, l’autosuffisance, l'éloignement maximum avec la civilisation corrompue du capitalisme un retour aux vraies valeurs...
Notre grand souci est le suivant: comment faire pour tout quitter ici (revendre la maison, lâcher nos emplois temps plein CDI ...) pour partir vers l'inconnu (pas de maison encore achetée, pas sûrs de trouver un emploi, sans être sûrs d'avoir une reconnaissance de nos diplômes - Ha le décret de Bologne 😐 - ....)
En attendant d'avoir l'inspiration divine (et surtout d'avoir terminer notre crédit "Travaux" et celui pour la voiture), nous ferons du wwoofing dans la région très régulièrement, dans le but de s'intégrer déjà aux locaux.
Avez-vous déjà fait cette démarche ? Si oui, comment cela s'est passé pour vous ?
Bonne journée à tous !
Compatibilité pédalier/cassette/chaine
Bonjour à toutes/tous,
Je pars en juillet pour un périple à vélo à travers le massif central. J'équipe actuellement un VTT acier de la fin des 90's... jusque là tout va bien... sauf que je ne comprends rien aux histoires de compatibilité entre cassette/pédalier/plateau/chaîne. Je suis dans l'obligation de changer mon pédalier 5 branches (le grand plateau est HS, le changer reviendrait au prix d'un pédalier), or, les pédaliers que l'on trouve sur les marché sont tous en 9 vitesses. Selon les avis la compatibilité entre un pédalier 9V et une cassette 7V peut se faire... ou pas... Si certains d'entre vous en ont fait l'expérience, j'aimerais bien avoir vos témoignages...
Question subsidiaire : j'ai une cassette 8V que je pourrais utiliser à condition de régler mon dérailleur de manière à ce qu'il supprime le passage d'un pignon afin de conserver l'indexation du gripshift. Vous confirmez ou pas?
Vraiment désolé de vous assommer avec cette question assez technique, mais je pense que vos avis seront plus constructifs que ceux de mon vélociste (j'ai pas encore trouvé le bon) !
Merci pour vos témoignages
Guilaume
Je pars en juillet pour un périple à vélo à travers le massif central. J'équipe actuellement un VTT acier de la fin des 90's... jusque là tout va bien... sauf que je ne comprends rien aux histoires de compatibilité entre cassette/pédalier/plateau/chaîne. Je suis dans l'obligation de changer mon pédalier 5 branches (le grand plateau est HS, le changer reviendrait au prix d'un pédalier), or, les pédaliers que l'on trouve sur les marché sont tous en 9 vitesses. Selon les avis la compatibilité entre un pédalier 9V et une cassette 7V peut se faire... ou pas... Si certains d'entre vous en ont fait l'expérience, j'aimerais bien avoir vos témoignages...
Question subsidiaire : j'ai une cassette 8V que je pourrais utiliser à condition de régler mon dérailleur de manière à ce qu'il supprime le passage d'un pignon afin de conserver l'indexation du gripshift. Vous confirmez ou pas?
Vraiment désolé de vous assommer avec cette question assez technique, mais je pense que vos avis seront plus constructifs que ceux de mon vélociste (j'ai pas encore trouvé le bon) !
Merci pour vos témoignages
Guilaume
Voyage en France avec enfants
Bonjour,
Je voudrais organiser un séjour en France avec mes 2 enfants (13 et 16 ans). Je ne connais pas très bien la France (à part APris et la Haute-Savoie), je voudrais passer par l’Auvergne, l’Aveyron et ensuite aller vers Bordeaux, Arcachon, ... Je n'ai aucune idée de ce qu'il y a à faire avec des ados dans ces coins de France. Qui pourrait me donner des bons plans, chouettes activités (plutôt sportives), chouettes logements, ...
Merci pour votre aide !!
Je voudrais organiser un séjour en France avec mes 2 enfants (13 et 16 ans). Je ne connais pas très bien la France (à part APris et la Haute-Savoie), je voudrais passer par l’Auvergne, l’Aveyron et ensuite aller vers Bordeaux, Arcachon, ... Je n'ai aucune idée de ce qu'il y a à faire avec des ados dans ces coins de France. Qui pourrait me donner des bons plans, chouettes activités (plutôt sportives), chouettes logements, ...
Merci pour votre aide !!
V74 Lot (Décazeville) - Aurillac?
Je vais faire mon 4me tour au Puy Mary depuis chez moi, à Rodez. Comme j'évite les routes chargées de voitures et camions, je passe toujours par le chemin qui me semble le meilleur : Conques (sur le D901), puis je tourne à droite sur le Lot, et je tourne vers le nord par le D601, puis je coupe vers le ouest sur le D20 pour rejoindre le D617 en direction d'Aurillac. Bon itinéraire, bien tranquille, je n'ai jamais vu intérêt à changer.
Mais là, je vois sur la carte d'OpenCycle.org (super site) que le D617 est une "piste cyclable", le "V74", et que je pourrais le prendre bien plus tôt si je suis prêt à faire un petit détour, tournant plutot à gauche, vers l'ouest sur le Lot, pour prendre le V74 à son terminus sud, Port d'Agrès.
Je me demande ce que c'est comme route, pourquoi on a vu bon non tracer cet itinéraire et lui donner un nom. Ca doit être quelque de chose de bien aimé par les cyclistes du coin, non ? Est-ce que ca vaut le détour?
Suis curieux, et partant pour l'essayer, mais je voudrais savoir pourquoi on l'a désigné comme piste cyclable : on est on ras de campagne, on peut prendre n'importe quelle "petite route" et c'est probablement joli. Celle-ci a l'air bien sinueuse, bien plus longue donc que ma route habituelle, mais sinueux veut souvent dire intéressant.
Ce que je veux savoir, donc, c'est si ca vaut la peine du détour et les Km de plus que sa trace torture implique ?
Si vous connaissez donc ce segment Lot-Aurriac sur le V74 (D617), merci de partager vos expériences et vos opinions.
Entretemps, voici mes photos Puy Mary:
http://www.pbase.com/tomsmithvaniz/hiking_in_the_auvergne_
TSV
Mais là, je vois sur la carte d'OpenCycle.org (super site) que le D617 est une "piste cyclable", le "V74", et que je pourrais le prendre bien plus tôt si je suis prêt à faire un petit détour, tournant plutot à gauche, vers l'ouest sur le Lot, pour prendre le V74 à son terminus sud, Port d'Agrès.
Je me demande ce que c'est comme route, pourquoi on a vu bon non tracer cet itinéraire et lui donner un nom. Ca doit être quelque de chose de bien aimé par les cyclistes du coin, non ? Est-ce que ca vaut le détour?
Suis curieux, et partant pour l'essayer, mais je voudrais savoir pourquoi on l'a désigné comme piste cyclable : on est on ras de campagne, on peut prendre n'importe quelle "petite route" et c'est probablement joli. Celle-ci a l'air bien sinueuse, bien plus longue donc que ma route habituelle, mais sinueux veut souvent dire intéressant.
Ce que je veux savoir, donc, c'est si ca vaut la peine du détour et les Km de plus que sa trace torture implique ?
Si vous connaissez donc ce segment Lot-Aurriac sur le V74 (D617), merci de partager vos expériences et vos opinions.
Entretemps, voici mes photos Puy Mary:
http://www.pbase.com/tomsmithvaniz/hiking_in_the_auvergne_
TSV
Organisation sur les chemins de Stevenson
Bonjour,
Je viens de décider de partir sur les chemins de Stevenson dans une semaine. Peu de temps pour m'organiser !🤪
Quel livre acheter pour avoir un condensé d'informations : cartes + liste des hébergements ?
Avez vous des hébergements simples à me conseiller ? Prix moyens ?
Merci !
Grande traversée du Massif Central à VTT pour une novice: matériel à prévoir
Bonjour à tous,
Je programme de faire une partie de la GTMC à VTT fin juin/début juillet mais je n'ai jamais fait d'itinérance à VTT. Je prévoie de partir de Besse et de m'arrêter après les gorges du tarn (seulement 8/9 jours de dispo). Je prévoie de faire cette traversée à 2 en autonomie complète (tente). Mon ami aura certainement une remorque à 1 roue mais pour moi, j'envisage plutôt des saccoches arrières + 1 petite à l'avant. Est-ce déstabilisant sur les parties techniques ? Je testerai le tout avant de partir mais si vous avez des conseils sur la méthode de portage ou des conseils pour améliorer la maniabilité ou le confort je suis preneuse !!! Autres questions : - Quel matériel de réparation est-il nécessaire de prévoir ? On a envie de tout prendre mais ça commence à faire lourd... quel est l'indispensable pour vous ? - Côté bouf, j'aimerai ne pas trop me charger non plus, savez-vous si il est possible de se ravitailler de partout (si ce n'est pas le cas, sur combien de temps ?). Bref, tous les conseils sont bons pour une novice pas trop adepte des longues journées à VTT...😕 Merci à vous !
Je programme de faire une partie de la GTMC à VTT fin juin/début juillet mais je n'ai jamais fait d'itinérance à VTT. Je prévoie de partir de Besse et de m'arrêter après les gorges du tarn (seulement 8/9 jours de dispo). Je prévoie de faire cette traversée à 2 en autonomie complète (tente). Mon ami aura certainement une remorque à 1 roue mais pour moi, j'envisage plutôt des saccoches arrières + 1 petite à l'avant. Est-ce déstabilisant sur les parties techniques ? Je testerai le tout avant de partir mais si vous avez des conseils sur la méthode de portage ou des conseils pour améliorer la maniabilité ou le confort je suis preneuse !!! Autres questions : - Quel matériel de réparation est-il nécessaire de prévoir ? On a envie de tout prendre mais ça commence à faire lourd... quel est l'indispensable pour vous ? - Côté bouf, j'aimerai ne pas trop me charger non plus, savez-vous si il est possible de se ravitailler de partout (si ce n'est pas le cas, sur combien de temps ?). Bref, tous les conseils sont bons pour une novice pas trop adepte des longues journées à VTT...😕 Merci à vous !
Le Chemin de Stevenson, dix jours de rando du Puy en Velay à Florac
Bonjour à tous et à toutes !
J'ai effectué au mois d'avril dernier une randonnée d'une dizaine de jours sur le Chemin de Stevenson (GR70), du Puy en Velay à Florac. En ce tout début de saison, et à plus de mille mètres d'altitude en moyenne, ce sentier de moyenne montagne était encore fort peu fréquenté, et les températures fraîches, même si le soleil a brillé obstinément presque jusqu'à la fin.
Par contre, la grande majorité des hébergements (hors camping) étaient déjà ouverts, quoique souvent pratiquement déserts, ce qui eût le double avantage de couper à la corvée des réservations et de garantir un confort inégalable.
Une expérience que je relate au jour le jour (comme j'en ai pris l'habitude) dans un blog bourré d'informations utiles, de détails croustillants, de remarques plus ou moins pertinentes et de tout plein de photos épatantes. Voici l'adresse :
http://lechemindestevenson.blogspot.fr/?view=magazine
Les deux premières étapes sont publiées, les autres sont en cours de rédaction et paraîtront en feuilleton les jours prochains...
Si vous êtes en quête d'un trek semi-montagnard tranquille, plutôt sympa et plutôt hors saison, à forte valeur culturelle ajoutée, alors le Stevenson vous ira comme un gant !
Rappelons que le GR70 suit approximativement le parcours emprunté en 1878 par Stevenson (l'auteur de l'Île au trésor), que ce dernier décrit dans un carnet de voyage devenu culte et intitulé "Voyages dans les Cévennes avec un âne".
Bonne lecture et bonne rando,
Jérôme











