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2-3 semaines en Europe: Paris et?
by Carnaval · 2005-02-07 · 28 replies
Bonjour !

Je compte visiter mon frère qui habite Paris en Mai. J'y passerai sûrement une bonne semaine. Ensuite, je le laisserai retourner au travail et partirai 1 à 2 semaines seule. Je lance la question, la discussion : où aller ???

Je suis un peu perdue car, honnêtement, je suis plus du type Amérique du Sud et centrale ... Mais comme je serai à Paris, je suis sûre que je pourrais trouver des options géniales en Europe aussi !

En gros ce que j'aime : marcher- faire du vélo - faire mon épicerie dans des marchés colorés - rencontrer des gens "de la place" - dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges simples et sympas - la montagne -flâner dans les rues ou les terrasses de petits villages - les ports - les bateaux

(bien sûr, je ne m'attends pas nécessairement à retrouver tout ceci en un seul voyage, mais ça me décrit, en gros !)

Ce que je n'aime pas vraiment : les places très touristiques - les endroits hyper chers - les plages où se dorent des milliers de personnes cordées

Aussi, je n'ai pas d'auto, je me déplacerais en bus, train, à pieds et en vélo ! Préférablement, j'aime bien m'imprégner quelque part, je ne suis pas du genre à toujours vouloir changer d'endroits (j'aime mieux bien voir, que tout voir !)

J'attends vos conseils, récits, suggestions, coups de coeur avec plaisir !
Voyager seule à peu de frais en France, astuces pour bien se débrouiller?
by EmmaLaf · 2012-07-18 · 51 replies
Bonjour à toute et à tous,

Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.

Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!

En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)

Emma
Beaux paysages et curiosités naturelles en Algarve?
by Gilll · 2011-02-25 · 10 replies
bonjour

partant en mai dans le sud du Portugal , pouvez vous me conseiller sur les beaux paysages et curiosités naturelles en Algarve ?

nous ne sommes pas amateur d'histoire , ni de musée , ni de religion , seul nous intéresse la beauté de la nature , les curiosités , et la cuisine locale.

nous pourrons nous déplacer facilement en voiture.

merci de vos conseils
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
La côte belge du sud au nord à vélo à deux
by Connectseb · 2006-02-06 · 5 replies
Bonsoir,

J'ai en projet de longer la côte Belge durant les mois d'été cette année ou l'année prochaine en vélo!

J'habite Wattrelos une petite ville de la métropole Lilloise (59) qui se situe à quelques centaines de mètres de la Belgique qui a été mon pays de naissance et de vie pendant 13 ans (j'en ai 18 aujourd'hui)! J'ai toujours aimé le vélo et grâce à ce forum j'ai envie de renouer avec cette passion!

Pour commencer j'ai envie de relier Mouscron (BE, hainaut, code postal 7700) à La Panne sur la côte en une traite et ensuite parcourir à l'aise la côte jusqu'au Zwin en vélo!

Durée du périple +/- 2 semaines et oui c'est long pour une cette courte distance!😮

Je vous explique ce périple je le ferai certainement avec ma copine qui n'est pas une grande sportive et qui avale que peut de KM par jour et donc le programme serai de se déplacer de station balnéaire en station balnéaire en s'installant quelques jours dans les campings!

Vous l'aurez compris ça serai un voyage cool à l'aise!🙂

En résumé: Avez-vous de bonnes adresses de camping sur la côte! Envie de le faire avec des vélos style Hollandais (moderne quand même =D) Quel Budget est à prévoir (une moyenne hors matériel)? Quel site visiter sur la partie Nord de la côte à part le Zwin?!? Merci d'avance pour toutes vos réponses 😛 et heureux de faire enfin parti de ce forum!
Itinéraire 30-32 nuits et visites pour la France?
by Tostakyre · 2019-10-16 · 41 replies
Bonjour, voyage familial (enfants de 8 et 12 ans) en juillet-Août (vacances scolaires obligent !) . Vous pensez quoi de : Paris 5 nuits Honfleur 2 nuits (vace visite de Etretat) Bayeux 2 nuits (visite des plage du débarquement) St-Malo (Dinard ? dinan) et arrêt au Mont St-Michel en route entre la Normandie et la Bretagne 4-5 nuits Arrêt (une nuit) entre Bretagne et Sarlat Sarlat ( ou près) pour visite du Périgord noir 4 nuits Carcassonne ( proche) une nuit Provence près du mont Ventoux 5-6 nuits Alpes ( Annecy ?) 4 nuits Lyon 2 nuits. retour à Montréal à partir de Lyon. Total: 30-32 nuits
La(les) ville(s) française(s) où vous ne vivrez jamais?
by Likeavirgin · 2009-06-02 · 67 replies
🏴‍☠️ Bon je commence;

🙁 Paris. Pollution, pas de mer, pas de montagne, gens tristes dans le métro.

😎 Vannes. climat ( et oui ! ) architecture. Strasbourg. Le charme.
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris
by Fabritius · 2017-07-10 · 464 replies
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Retour de Namibie et du Kgalagadi Transfrontier Park, mai 2015
by Michel85200 · 2015-05-22 · 312 replies
Bonjour à toutes et tous.

Finalement c'est la Namibie et le KTP qui m'ont fait voyager cette année.

Quelques remarques préliminaires...

Tout peut se faire d'ici, par soi-même, sans problèmes...De l'avion aux réservations...Donc sans TO.

Sans TO, à mon avis c'est une fois de plus moins cher et plus intéressant !

L'avion :

CDG / Francfort / Joburg / Windhoek (via la Lufthansa puis via la SAA pour la dernière partie). A noter qu'en prenant la Namibia Airlines en direct de Francfort à Windhoek, on gagne beaucoup de temps ! L'arrivée à Windhoek est le matin très tôt, le départ le soir...Facile 2 jours d'économisés! Pourquoi j'ai pas fait ??? Parce que Madame ne voulait pas de la Namibia ! Elle a reconnu ses torts depuis ! La Namibia sur cette destination (la seule hors Afrique) est sous contrôle européen et se doit d'être aux normes !

Le parcours :

Sur 21 jours dans une version Sud (le Nord c'était il y a 10 ans voir mon autre carnet). Windhoek / Tsondab reserve / Namtib / Orange river (ou Senqu river) via le Norotshama et Felix Unite / le Fish River Canyon version Est via le Canyon Lodge / le KTP 4 jours / retour Windhoek.

Je me permets de suggérer de ne pas oublier que la Namibie c'est grand...Et que passer ses journées dans la voiture c'est pas des vacances...Je reviens horrifié par les parcours de dingues avec des Km journaliers déments réalisés par d'autres voyageurs (mais ce n'est que mon opinion). Je ne saurais que suggérer de faire moins mais mieux !

La voiture :

N'oublions pas que ce sera l'endroit inévitable du voyage...Y consacrer un peu de sous n'est pas forcément idiot.

Réservée chez Africa on Wheels...Un gros Hilux 4x4 avec 2 réservoirs (donc 140 litres d'essence), 2 roues de secours, un réfrigérateur...

Le 4x4 ne sert que très peu (voir pas du tout sauf à chercher les endroits comme moi)...Ce sont surtout l'efficacité des pneus et la hauteur du véhicule qui comptent.

Une bonne carte (Africa tracks).

Voilà pour la mise en bouche préalable...

Pour la suite...ça vient !

Je me permettrais de nombreuses digressions...Elles n'engageront que moi. A chacun d'en juger de la pertinence (ou pas).
Sud Vietnam en janvier
by GeorgesOZ · 2009-05-09 · 19 replies
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.

En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.

Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».

Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.

Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !

Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.

Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut­-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.

La suite à plus tard !
Roadtrip Ouest US de 20 jours
by Drocher · 2019-05-08 · 69 replies
17 et 18 juin C'est le départ ! Marseille Barstow Tout d'abord direction Turin. Pourquoi Turin? Tout simplement parce que les taxes d'aéroport sont tellement moins chères qu'en France. Nos vols Turin Los Angeles 320 euros pièce. A 6 cela nous fait 2000 euros d'économisés par rapport à un départ de Marseille. Après 4h30 de route, quelques émotions pour accéder au parking réservé à l'avance, passage de l'embarquement et nous voilà fin prêts. Mais c'était sans compter les grèves d'Air France qui ont perturbé le ciel européen. Résultats des courses notre vol Turin Madrid parti avec 2 heures de retard, un sprint de dingue à Madrid pour chopper notre vol. Malheureusement les bagages n'ont pas suivi et on se retrouve à LA sans rien. Ça commence bien!! Mais positivons, nous , nous y sommes. Après déclaration au desk bagages perdus direction Alamo pour récupérer notre véhicule. Nous quittons non sans mal Los Angeles, la circulation est dense et nous dirigeons vers Barstow pour notre première nuit au Best Western Desert Villa Inn. Nous avons décidé de quitter Los Angeles pour nous rapprocher du Grand Canyon. Avant d'arriver à l'hôtel, arrêt aux outlets à l'entrée de Barstow. Les bagages n'étant pas arrivés, American Airlines nous a autorisé à nous habiller et nous chausser. Pas de montant particulier, la consigne étant ''budget raisonnable'' ça veut dire quoi raisonnable?? Nous avons bien été remboursés de nos dépenses à peu près 1 mois après notre retour en France. Les Outlets de Barstow ne sont pas aussi spectaculaires qu'à Vegas mais nous trouvons Ralph Lauren, Calvin Klein, Levis, Nike...Séquence shopping terminée, un petit détour au supermarché, notre hôtel ne fait pas restaurant. L'hôtel est très correct, l'accueil sympathique. Un petit bain à la piscine, un casse croûte et au dodo ! Résumé https://www.youtube.com/watch?v=9n0WAuCTddc&t=9s

19 juin Barstow - Williams par la 66

Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.

Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
Les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est
by Donau2852 · 2018-03-18 · 125 replies
mauvaise nouvelle les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est.Cela devient très difficile de voyager avec le Sncf les engagements à l'ouverture de la ligne tgv sont oubliés....🙁
Voiture + chauffeur/guide de Bangkok à Chiang Mai via Sukhothaï?
by Traverses · 2012-12-09 · 7 replies
Bonjour, Nous somme 3 personnes à nous rendre pour la 1ère fois en Thailande, en mai 2013 Quelqu'un connait-il un chauffeur/guide francophone ou anglophone qui pourrait effectuer l'itinéraire suivant: Bangkok - Damoen Saduak - Kanchanaburi - Ayuthaya _ Phitsanuloke - Sukkhotai - Chiang Mai Je ne veux pas passer par une agence qui imposerait un "package" hôtels + excursions, car nous voulons privilégier des hébergements un peu atypiques et ne pas nous cantonner aux propositions des agences Merci pour votre aide! Lou
J'ai besoin d'aide pour visiter la France
by Rayvon · 2011-02-07 · 81 replies
J'aimerais en voir le plus possible de ce beau pays. Je voudrais y aller pendant au moins 1 mois. J'avais pensé louer ou faire l'achat/rachat d'une auto. Mes finances étant limitées, J'ai pensé aller loger dans les gîtes (maison d'hôtes) qui sont habituellement moins dispendieux. Le Québec est drôlement jeune vis-à-vis ce beau pays. Ce que m'attire ce sont les villes médiévales, les villes fortifiées, tout ce que je ne trouve pas chez moi. Les musées ne sont pas pour moi. J'ai un GPS de votre pays mais je ne sais pas sur quelle rue me rendre, quoi visiter. Est-ce qu'il y a des agents de voyages chez vous qui peuvent me créer un plan. J'ai plus confiance en des gens de chez vous qui êtes sur place.

J'ai fais un certain travail et j'ai réalisé qu'il me serait possible d'atterrir à Paris, de là me rendre à Strasbourg (via Nancy) et visiter l'Alsace. Où devrais-je aller ? (Riquewihr ? ou autres)

Ensuite me rendre dans la Bourgogne; via Colmar (Enssheim ! St-Hyppolyte ! ), Dijon (Mirebeau ! Beaune ! Autun !), Sancerre, Cosne-sur-Loire, (je ne désire pas visiter plusieurs chateaux, mais les voir seraient bien) comme Chambord, Amboise, Chenonceaux, Azay-le-Rideau, visiter Blois ? ensuite Angers, Nantes.

Ensuite vers Mirebeau, Neuville-de-Poitou, Poitiers, Pleumartin !!, Montmorillon !!

Ensuite Périgueux, Les grottes de Laugerie-Haute, Monflanquin, Moissac, Cordes-sur-ciel vers Carcassone.

Visiter un peu la Côte d'azur (car je crois que ce coin est assez dispendieux) mais il y a certainement des gîtes à bon prix. A visiter Narbonne !, Toulon ! St-Tropez !, Monaco. J'ai déjà eu l'occasion d'aller à Marseille, Aix-en-Provence lors d'un croisière.

Ensuite Avignon Valence, Le Pui-enVelay, St-Étienne, Lyon (que je crois très grand à visiter) Et le retour à Paris.

Je suis conscient que ce que je demande est gros, très GROS même. Mais j'ai confiance que je pourrai aller vous visiter tandis que la santé me le permet encore.

Mon épouse et moi, irions en France vers le 15 mai ou au mois de septembre; je crois que ce sont des périodes moins dispensieuses et où il y a moins de vacanciers. Nous sommes flexibles pour les dates.
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée)
by Jipi · 2009-03-05 · 815 replies
salut il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation a plus
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques...
by Krikwik · 2016-10-16 · 97 replies
Bonjour tout le monde!

2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!

Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours

Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Une dizaine de jours en Corse en mai
by Zzabeth · 2014-03-19 · 8 replies
bonjour,

Je suis toute nouvelle sur le forum, je dois partir vers le 10/05/2014 avec 2 autres filles de mon ages 57 ans pour passer une bonnes 10 de jours en corse en louant un véhicule. Ma question est la suivante du 10/05 au 23/05 nous sera t-il facile de trouver un hébergement style hôtel dès que l'on veut s'arrêter. Ou faut-il mieux prendre avec l'avion, la location du véhicule, l'hébergement préconisé pour un circuit préétablit. Avec mes remerciements pour toutes les réponses qui me parviendront, c'est la 1ere fois que nous allons sans nos maris visiter cette île de beauté ( que tout le monde vante, par ses charmes, sa nature, etc...).

zzabeth
Itinéraire de seize jours Paris-Londres-Paris à vélo
by Tomboy75019 · 2012-07-15 · 22 replies
Bonjour à tous,

ça y est je me lance dans le cyclo-tourisme, ça m'a l'air d'être un bon moyen de se déplacer et découvrir certaines choses un peu hors des grands axes touristiques. J'apprécie particulièrement de rouler le long des canaux et des fleuves.

Je prépare donc actuellement mon premier voyage à vélo : paris-londres-paris Départ prévu dans moins d'un mois !

Merci de me dire ce que vous pensez de mon planning :

FEUILLE DE ROUTE

ALLER (383,3km dont 148,1km en angleterre et 235,2km en france)

JOUR 1 : samedi 11 (env 50km) 1) la villette → st-denis (6km) : millénaire, stade de france, bidonville 2) st-denis → nanterre (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine 3) nanterre → le pecq (13,8km) : parc des impressionistes 4) le pecq → conflans (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine

JOUR 2 : dimanche 12 (65,3km) 14) conflans → vigny (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise 15) vigny → villarceaux (18,4km) : parc du vexin 16) villarceaux → bray-et-lu (5,5km) 17) bray-et-lu → gisors (20,9km) : château de gisors

JOUR 3 : lundi 13 (65,9km) 18) gisors → st-germer-de-fly (28km) 19) st-germer-de-fly → gournay-en-bray (11,3km) 20) gournay-en-bray → forges-les-eaux (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle

JOUR 4 : mardi 14 (56,1km) 21) forges-les-eaux → neufchâtel-en-bray (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux 22) neufchâtel-en-bray → st-vaast d'equiqueville (16,2km) 23) st-vaast d'equiqueville → arques-la-bataille (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques 24) arques-la-bataille → dieppe (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage

JOUR 5 : mercredi 15 (55,6km) + ferry & train 5h30 : départ de dieppe → 8h30 : arrivée à newhaven (4h de ferry) : port 25) newhaven → brighton (16,3km) : plage, brighton pier brighton → polegate en train : moulin à vent de wooton manor à polegate 27) polegate → heathfield (16,4km) 28) heathfield → groombridge (22,9km)

JOUR 6 : jeudi 16 (48,2km) 29) groombridge → east-grinstead (16,6km) : forest row 30) east-grinstead → crawley (11,8km) 31) crawley → redhill (19,8km) : gatwick airport au départ de crawley

JOUR 7 : vendredi 17 (44,3km) redhill → wallington (20,6km) : wimbledon, morden hall park wallington → earlsfield (12,6km) earlsfield → london thames (11,1km) longer la tamise, tower bridge, london bridge, london eye

JOUR 8 : samedi 18 bus 15, street-art à brick lane, national gallery (free) at traffalgar square, soho @ night

JOUR 9 : dimanche 19 canaux à vélo, marché de camden lock

RETOUR (393,9km dont 158,7 en angleterre et 235,2 en france)

JOUR 10 : lundi 20 (64,1km) london thames → earlsfield (11,1km) earlsfield → wallington (12,6km) wallington → redhill (20,6km) : wimbledon, morden hall park redhill → crawley (19,8km) : gatwick airport à crawley

JOUR 11 : mardi 21 (67,7km) crawley → east-grinstead (11,8km) east-grinstead → groombridge (16,6km) : forest row groombridge → heathfield (22,9km) heathfield → polegate (16,4km) : moulin à vent de wooton manor à polegate

JOUR 12 : mercredi 22 (64,4km) polegate → newhaven (26,9km) 10h : départ de newhaven → 15h : arrivée à dieppe (4h de ferry) dieppe → arques-la-bataille (8,7km) : quartier des pêcheurs, plage arques-la-bataille → st-vaast d'equiqueville (12,6km) : ruines de la forteresse féodale d'arques st-vaast d'equiqueville → neufchâtel-en-bray (16,2km)

JOUR 13 : jeudi 23 (56,5km) neufchâtel-en-bray → forges-les-eaux (18,6km) : sources thermales de forges-les-eaux forges-les-eaux → gournay-en-bray (26,6km) : parc de l'epinay/lac de l'andelle gournay-en-bray → st-germer-de-fly (11,3km)

JOUR 14 : vendredi 24 (55,4km) st-germer-de-fly → gisors (28km) gisors → bray-et-lu (20,9km) : château de gisors bray-et-lu → villarceaux (5,5km)

JOUR 15 : samedi 25 (55,7km) villarceaux → vigny (18,4km) : parc du vexin vigny → conflans (20,5km) : pavillon d'amour au bord de l'oise, base de loisir de cergy-pontoise conflans → le pecq (16,8km) : forêt de st-germain-en-laye, conflans st-honorine

JOUR 16 : dimanche 26 (31,1km) le pecq → nanterre (13,8km) : parc des impressionistes nanterre → st-denis (11,3km) : parc pierre lagravère le long de la seine st-denis → la villette (6km) : millénaire, stade de france

Je vais commencer à réserver les hôtels mais je pense les appeller tous car je m'inquiète de savoir où je vais pouvoir laisser mon riverside 7 la nuit. Il m'a couté un peu cher donc j'ai un peu peur de me le faire voler ou vandaliser. J'ai donc de bons antivols mais le top serait qu'il dorme à l'intérieur à l'abris des intempéries. Sinon j'ai vu qu'il y avait des parkings à vélo sécurisés à londres. Mais pour le reste... Comment faites-vous vous ?

Sinon j'aimerais bien éviter de devoir prendre le train, ça doit être un peu galère avec les vélos... Depuis Brighton, au lieu de rejoindre polegate en train afin de reprendre l'avenue verte, j'ai vu qu'il suffisait d'aller vers le nord en empruntant la piste cyclable route nationale 20 jusqu'à crawley où elle rejoint la 21.
http://www.sustrans.org.uk/map?searchKey=london&searchType=search&Search=Find Ca m'éviterait de faire ce détour bizarre, mais du coup y'a toute une portion qui n'est pas l'avenue verte, or j'ai un peu peur de me perdre... Que me conseillez-vous ?
Budget pour sept à dix jours à Paris en septembre?
by Sencat · 2012-07-09 · 34 replies
Bonjour, J'ai prévu de visiter paris début septembre pour une semaine a 10 jours, et comme c'est ma première visite à paris, je souhaite avoir une idée sur le budget à prévoir , sachant aue je viendrai seul et que je veux visiter les principales attractions de la ville et faire un peu du shoppigg ( le budget conerne l'hebergement, le transport, les repas, les sorties le soir...)
La population de Madagascar atteint 21 millions d’habitants
by Mesrob · 2010-10-05 · 95 replies
Bonjour ,

La population de l'île va atteindre 43 millions d'habitants en 2038 ! c'est effrayant en pensant aux difficultés rencontrées aujourd'hui pour nourrir tout le monde notamment.... Quel regard peut-on avoir sur cet avenir qui va poser des problèmes insurmontables et existera-t-il encore une solution afin que population et environnement puissent encore cohabiter harmonieusement ?

mardi 5 octobre 2010La population de Madagascar atteint 21 millions d’habitants

Madagascar atteint 21 millions d’habitants, selon les dernières informations auprès de l’Institut National des Statistiques (INSTAT) au sein du ministère de l’économie. Le nombre exact de la population de la Grande Ile est de 21.795. 978, selon les données de l’INSTAT rendues publiques lundi. D’après l’INSTAT, la population de Madagascar atteindrait 43 millions d’habitants en 2038 avec le taux annuel de croissance démographique de 2,8%. Madagascar se situe dans l’ouest de l’Océan Indien avec une superficie d’environ 600 000 km2. (Xinhua)

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