Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Birmanie: aller simple, billet retour sur place, directives sur le change, hôtels
by Marstlo · 2007-02-03 · 19 replies
Bonjour, on est a BKK et on souhaite se rendre en Birmanie . Est-il possible de rentrer avec seulement un aller simple en avion BKK-Rangoon ? On voudrait ressortir a Mandalay avec un vol sur Chiang Mai . Peut-on prendre le billet retour sur place (on n a pas de date fixee pour le retour ) ? Y-a-t-il de nouvelles directives au niveau des changes ? faut-il avoir une somme minimum en entrant en Birmanie ?Y-a-t-il des controles de change en quittant le pays ? Et sans vouloir abuser, quelques bonnes adresses d hotels et guest-houses ( tres ) bon marche seraient aussi les bienvenues ! Merci d avance
Compte-rendu de 30 jours en Malaisie-Singapour
by Mikeboy · 2012-07-20 · 29 replies
Bonjour!

Je reviens tout juste d'un séjour de 30 jours en Malaisie avec une escale à Singapour. Je partage avec vous mes impressions de ce fabuleux pays et quelques adresses qui aideront peut-être certains d'entre vous qui songent à y aller prochainement.

Départ 13 juin 2012 à 23:00 de Montréal avec Qatar Airways, escale à Doha de 2h et arrivée à Kuala Lumpur le 15 juin à 9:00.

15-16-17 juin: Kuala Lumpur: Marche ++ dans la ville, visite du temple Thean Hou, des tours Petronas, du bird park, du musée national et des grottes de Batu. Logé au Classic Inn à 119RM la nuit, petit déjeuner compris.

Impressions: 3 jours me semblent suffisants pour cette ville qui ne dépayse pas trop. Bon endroit pour s'acclimater au voyage (chaleur pouvant être évitée par plusieurs lieux climatisés, transports faciles, ville propice à la flânerie). Tours Petronas un peu cher, mais ça vaut quand même la peine. Grottes de Batu très bien, mais peuvent se visiter aisément en 1/2 journée. Classic Inn offre un très bon rapport qualité/prix.

18 juin départ vers Penang en autobus.

18-19-20 juin: Penang: Georgetown dans tous ses recoins, Penang Hill, Kek Lok Si, Batu Ferringhi. Logé au Segara Ninda à 100RM la nuit.

Impressions: Adoré mon séjour sur cette île où son charme s'installe doucement en nous à travers les bruits, odeurs et saveurs des rues de Georgetown. Penang Hill est un bon endroit pour se rafraîchir et la marche de 1km au sommet menant au jardin de plantes carnivores vaut le coup. Batu Ferringhi était calme en semaine et nous a permis de faire un peu de plage, mais je crois que ce n'est pas aussi paisible le weekend. Il est obligatoire de goûter à la cuisine de rue qui est savoureuse. Le Red Garden food court était super. Le Segara Ninda nous a cependant déçu (chambre humide et service inexistant).

Départ par avion (billet à 25RM!!, car acheté à l'avance) pour Kota Bharu et transfert vers Îles Perhentian.

21-22 juin: Perhentian Besar: Plage, farniente et snorkeling. Logé à Abdul Chalet (forfait pour 2 dodo, repas, snorkeling à 700RM pour 2 jours)

Impressions: Petit coin de paradis, snorkeling incroyable. Forfait très abordable chez Abdul. J'aurais pu rester 1 semaine sans problème.

23 juin: Kota Bharu: Jour de transition, car vol le 24 en AM. Night market intéressant, mais peu d'attraits majeurs. J'y resterais peut-être si je faisais un cours de cuisine ou de batik, mais pas pour les attractions. Logé au Crystal Lodge (129RM avec petit déj).

24 juin: vol Kota Bharu-KL (25RM) et vol KL-Miri (140RM)

24-25 juin: Miri: Arrivé tard le 24, logé au Dillenia Guest House (80RM avec petit déj). Visite de la ville (marchés, temples). Surtout profité de la journée pour faire lavage et achats pour trek commençant le lendemain.

26 au 30 juin: Vol vers Mulu et séjour au parc Gunung Mulu organisé avec Borneo Adventure (1550RM/personne). Visite de 4 grottes, montée des Pinnacles, sentier des chasseurs de tête, séjour en maison longue iban.

Impressions: Cela peut sembler cher, mais nous étions content d'avoir fait affaire avec une agence pour ce séjour. Le sentier des chasseurs de tête ne peut se faire qu'avec une agence et des gens qui montaient les Pinnacles avec un guide engagé sur place n'ont pas vraiment vu leur guide. Pas besoin de transporter la nourriture est aussi appréciable dans cette chaleur. Grottes époustouflantes, Pinnacles très difficile malgré la courte distance (2,4km pour monter, mais ça nous a pris 8h pour l'aller-retour), beaucoup de bateau après le sentier des chasseurs de tête pour retrouver la civilisation, séjour en maison longue moins dépaysant que prévu, mais agréable. Seul bémol, arrivée à Limbang où il n'y a vraiment rien à faire et les transports ne permettent pas de quitter la ville le jour même, à moins d'affréter un bateau pour le Brunei $$$$.

1er juillet départ de Limbang vers Kota Kinabalu par bateau via Labuan. Arrêt au Tempurung seaside lodge (300RM pour 2, 3 repas compris). Escale plaisante en bord de mer à 2h de Kota Kinabalu avec tranquilité absolue et nourriture délicieuse. Endroit qui aurait valu un séjour prolongé.

2-3-4 juillet: Kota Kinabalu: Parc Tunku Abdul Rahman, farniente, achats, promenade dans la ville. Logé au Sutera Harbour Resort, complexe de luxe à 500RM la nuit.

Impressions: Petit luxe mérité après le trekpour l'hébergement. Kota Kinabalu est intéressante, surtout pour les achats de produits artisanaux et de bijoux. Marché philippin offre produits de la mer délicieux sur BBQ le soir. Parc Tunku Abdul Rahman offre bon snorkeling et détente sur la plage.

5 juillet: départ en avion très tôt vers Sandakan (65RM) et visite du centre d'orangs outans de Sepilok. Logé au Paganakan Dii (130RM avec petit déj).

Impressions: Centre pour orangs outans reçoit beaucoup de visiteurs, mais le charme opère. Avons vu 5 singes dont une mère et son petit. Paganakan Dii a une ambiance cool très routard.

6-7-8 juillet: Safari fluvial sur Kinabatangan River avec Last Frontier Resort (forfait dodo, repas, 3 sorties: 550RM par personne.

Impressions: Magique!!! Avons vu nombre impressionnant de nasiques, des orangs-outans sauvages, crocodiles, calaos, oiseaux multicolores. Guides compétents, nourriture savoureuse. Lodge super tranquille au sommet de la colline, donc vue magnifique.

8 juillet: Retour au Paganakan Dii et visite de la réserve de nasiques de Labuk Bay: Proximité incroyable des nasiques, lieu parfait pour faire des photos. Il faut passer par-dessus le fait que la réserve a été créée par un planteur de palmiers qui détruit l'habitat des nasiques, ce qui nous a fait réfléchir, mais y aller a été une belle expérience.

9 juillet: Départ en avion vers KL et transfert vers Malacca

9-10 juillet: Malacca: visite de la ville et palais du sultan. Logé au Puri hotel (136RM avec petit déj)

Impressions: Atmosphère se rapprochant de Penang, nourriture délicieuse (les satays de Capitol satay sont à goûter sans faute), architecture coloniale bien préservée.

11 juillet: bus vers Singapour

11 au 14 juillet: Singapour: Visite de la ville, shopping, parc des Southern Ridges, Zoo de Singapour, manger encore et encore. Logé au Robertson Quay hotel (130$ de Singapour avec petit déj)

Impressions: Bon endroit pour finir le voyage. Nourriture exquise, on veut goûter à tout. Paradis du shopping, mais prix élevés. Architecture moderne. Ambiance festive le long des quais avec restaurants et boutiques. Zoo de Singapour est le meilleur qui m'a été donné de voir.

Voici donc le résumé de mon voyage en espérant aider quelques personnes dans leur planification.
Bangkok: la situation au samedi 15 mai
by Khunfred · 2010-05-15 · 97 replies
AlJazz/Frinter/BP, 1:30pm heure locale:

- Un journaliste déclare sur FrInter qu'il est entré anonymement et très tranquillement dans le périmètre bouclé par les Militaires, à l'insu de ces derniers, et s'est rendu sans être contrôlé jusqu'à la base des Reds de Ratchadamnoen. Bouclage donc "poreux". Le camp est calme, les gens se restaurent tranquillement.

- Toujours des explosions de part et d'autre, affrontements sporadiques des forces de l'ordre avec des petits groupes violents. - Issue incertaine des affrontements selon la presse - Déclarations des leaders rouges: on ne bougera pas, on peut encore tenir plusieurs jours. - BTS et MRT totalement fermés

Pas d'incident ailleurs dans BKK, trafic "fluide" dans la capitale, pas d'incident relaté ailleurs dans le pays.

l
Inde en été et vêtements?
by Meeao · 2007-01-24 · 30 replies
L'été, en inde, on creve de chaud ... et là, cet été (2007, of course!!), j'ai prévu d'aller à dehli, rahjastan, varanesi, .... tout ca avec sac à dos, sandales (merci Mitch😉 http://voyageforum.com/v.f?post=281886; )...mais... que prendre comme fringues!!!????

Eviter les jambes nues il semble que ce soit le cas....

Ma question, en fait est de savoir si en arrivant à dehli, on trouve facilement des fringues basiques (pantalons légers et confortables, t-shirts, .... à prix attrayant pour éviter de venir dans l'avion avec 50 kilos de fringues!!!) ce qui me permettrait : de faire vivre le commerce local, d'éviter de me trimballer des kilos de fringues dans mon sac (j'achèterai et laverai au fur et à mesure), voir de trouver des tenues plus adéquates (et moins chères qu'en france) en direct live...

Merci
Itinéraire de vingt jours au Cambodge du 4 au 25 janvier 2010
by Gaelmonk · 2009-09-25 · 12 replies
Bonjour à tous 😉

Je suis en train de préparer un itinéraire au Cambodge pour janvier 2010. Je souhaite que ce voyage soit un mélange de découverte et surtout de repos. Pouvez vous me dire si cet itinéraire est réalisable sans trop courir partout (pas trop chargé) , et apportez également vos suggestions ou bon plans ?

- -- Jour 1 : Arrivée à Phnom Penh, transfert vers l'hôtel.

Jour 2 : Phnom Penh - Palais Royal + Pagode d'argent - Musée national - Vat Ounalom - Vat Phnom

Jour 3 : Phnom Penh - Ecole royale - Marché central - Psar sorya - Vat Moha Montrei - Fabriques de bouddhas - Monument de l'indépendance - Quai Sisowath

Jour 4 : Phnom Penh - Koh dach (ile de la soie) - Croisière Mékong

Jour 5 : Phnom Penh - Phnom Chisor - Tonlé Bati - Massage

Jour 6 : Battambang - Bus phnom penh - battambang (5h) - Vat Ek Phnom et/ou Pheam Ek

Jour 7 : Battambang - Phnom banan - Phnom Sampeau - Bamboo train

Jour 8 : Siem Reap - bateau Battambang - Siem reap (6h) - Angkor Wat miniature - Butterflies garden - Vat Thmei

Jour 9 : Siem Reap - Temples (Bayon , Ta prohm, ...) - Ballade éléphant

Jour 10 : Siem Reap - Temples (Kbal Spean, Banteay srei , ...)

Jour 11 : Siem Reap - Temples (Angkor wat, ...) - Restaurant Kulen (spectacle danse khmères)

Jour 12 : Kep - Avion Siem Reap - Phnom Penh (1h) - Bus Phnom Penh - Kep (à 13h15)

Jour 13 : Kep - Phnom Sorsia - Phnom Chnnork - Kompong Trach - Vat Kirisan

Jour 14 : Kep - Koh Tonsay (ile du lapin)

Jour 15 : Kep - Bokor - Chutes de Popokvil - Chutes de Tek Chhou

Jour 16 : Sihanoukville - Bus Kampot - Sihanoukville à 8h30 - Plages

Jour 17 : Sihanoukville - Koh Russei (ile du bambou)

Jour 18 : Sihanoukville - Plages

Jour 19 : Phnom Penh - Bus Sihanoukville - Phnom Penh (4h30) - Marché Russe

Jour 20 : Transfert aéroport et retour - -- Voilà, j'espère que vous pourrez me donner votre avis et vos suggestions sur cet itinéraire. Merci 😉
Trois semaines au Cambodge (juillet/août)
by Pyrene64 · 2019-08-17 · 17 replies
Bonjour,

Nous nous sommes largement inspirés des divers posts relatifs au Cambodge sur Voyageforum, ils ont été d'une aide précieuse. A notre tour de faire un petit retour succinct sur nos 3 semaines.

D'abord, le programme : - 27 juillet : arrivée à PHNOM PENH à mi-journée. (Découverte de la ville) - 28 Juillet : PHNOM PENH (marché central Psaar Thmay / Wat Phnom / Quartier colonial / Marché couvert Psaar Chah / Marché de nuit) - 29 juillet : PHNOM PENH (Phnom Chisor / Tonlé Bati) - 30 Juillet : Bus (5h) de Phnom Penh à BATTAMBANG (après midi à vélo découverte ville) - 31 juillet : BATTAMBANG (Bambou train / Pagode Somrong Knomg / Fabrique poisson séché / Fabriques artisanales feuilles de riz, bananes séchées et alccol de riz / Temple hindou Ek Phnom / Maison Khmère traditionelle / culture de champignons /Bat cave) - 1er août : Bus (4h) de Battambang à SIAM REP (Temples Ta Prohm et Pre Roup) - 2 août : SIAM REP ( Temples BANTEAY SREY / PREAH NEAK PEAN / PREAH KHAN / BAYON / BAPHUON / ANGKOR WAT) - 3 août : Bus de Siam Rep à KAMPONG KHLEANG (village sur pilotis / village flottant et navigation sur le Tonlé Sap / repas et nuit chez l'habitant) - 4 août : Bus (4h) de Kampong Khleang à KAMPONG CHAM (île Koh Paen) - 5 août : Taxi privé de Kampong Cham à KRATIE puis bac jusqu'à KOH TRONG (tour de l'île à vélo) - 6 août : Bus de Koh Trong à KRATIE (à scooter : Sambok Mountain et campagne alentour) - 7 août : Bus (journée) de Kratie à KEP - 8 août : KEP (marché aux crabes / plantation poivre) - 9 août : Bus de Kep à KAMPOT (marché) - 10 août : Bus (journée) de Kampot à KOH DAH (île de la soie) - 11 août : KOH DAH (l'île en scoot) - 12 août : KOH DAH (l'île en vélo / communauté tisserands sur île Koh Oknha Tei) - 13 août : Bus de Koh Dah à PHNOM PENH (camp S21 / Marché Russe / spectacle de danse au musée national) - 14 août : PHNOM PENH (Palais Royal / Vieux marché) - 15 août : avion retour

A noter que nous avions prévu de rester plus longtemps dans le Sud, et passer 2 jours sur l'île KOH TA KIEV. Hélas, les fortes pluies et la météo à venir nous ont fait modifier notre programme. Nous serions bien restés 1 jour de plus à BATTAMBANG pour parcourir en scoot la campagne. On n'avait pas l'intention de rester sur Phnom Penh. Heureusement, Alan (de l'hôtel Saravoan Royal Palace) nous a conseillé au contraire de prendre le temps de découvrir cette capitale, ce que nous avons fait à notre rythme, et sans aucun regret.

Aucune difficulté particulière ni aucune fausse note durant ces 3 semaines.

Partout il est très facile de se déplacer. Les hôtels ou Guest Houses sont toujours là pour nous aider à réserver bus, taxi, tuk-tuk, vélo, scooter.

Pour plus de détails et photos, voici notre blog :
http://totololocambodge.canalblog.com/

Nous avons mis en lien tous les hébergements, restaurants, organisations que nous avons particulièrement appréciés.
Garder le contact, se quitter ou se revoir?
by Mamina64 · 2008-02-25 · 15 replies
Chacun d'entre nous rentre de voyage avec un carnet d'adresses complété de nouveaux noms : des compagnons de voyage, des gens de rencontre due au hasard, des guides, tous en général nous ont marqués et les moments passés avec eux restent de jolis souvenirs... Mais, que se passe-t-il après ? Avez-vous des anecdotes, de bonnes expériences ou des mauvaises, de belles histoires à raconter...

Allez, je commence ! Kenya (juillet 89) : nous partons pour trois semaines de circuit-aventures avec NF, nous sommes 14 + le guide Patrick Heiss (?), à l'époque les + jeunes ont 26-27 ans, les plus vieux + de 50 ans, certains sont de Suisse, d'autres de Belgique et des quatre coins de France. Nous passons un séjour magnifique où les galères des nuits sous la tente, du manque d'hygiène, de la préparation des repas (courses et cuisine), où l'enthousiasme de la découverte, les paysages superbes, les surprises avec les animaux... tout nous lie à tout jamais ! en plus, beaucoup de rires, d'humour, tout est super ! 1 ière rencontre deux mois après le retour à l'initiative du guide pour partager les photos puis, chacun ayant envie de faire connaitre son lieu de vie, tous les ans nous nous retrouvons à tour de rôle dans la région des uns et des autres, en 98 nous repartons ensemble 15 j en Islande, en cours de route nous avons perdu de vue nos deux célibataires et un peu plus tard un couple qui s'est séparé, en 2002 à nouveau une semaine à Malte, la dernière rencontre s'est faite à 12 (en Islande un couple nous a rejoint) à la Toussaint 2007 dans les Pyrénées Orientales... nous attendons maintenant 2009 pour fêter dignement nos 20 ans d'amitié et de joie de se connaitre ! un seul bémol : nous n'avons plus depuis longtemps de nouvelles de Patrick notre guide (parti vers La Réunion ?) si nous pouvions le retrouver, la fête serait complète ! PS : nous avons 20 ans de plus aussi ! Vietnam (96) : dans le Musée de l'histoire à Saïgon, j'entends de jeunes vietnamiens parler français ! toujours curieuse je me dirige vers eux et entame la discussion, étudiant en français ils sont ravis de parler, je repars avec l'adresse de Paul avec qui je correspond pendant deux ans puis il m'annonce qu'il vient en France étudier la théologie (avec bien sûr le soutien d'une communauté religieuse !) depuis nous nous voyons régulièrement, nous sommes, dit-il, sa famille de France, il est maintenant prêtre à Toulouse ! Ouzbekistan (2007) : notre guide est adorable, depuis notre retour quelques e-mail, des envois de photos, et pan ! une demande d'argent pour soutenir des parents malades ! le temps de se concerter (les trois couples) nous ne répondons pas assez vite, il y a trois jours un e-mail insultant, déception...

Vous avez sûrement plein d'histoires dans le genre... comment réagissez-vous à votre retour ? à vous !
Avis sur itinéraire en Equateur
by Blacklagoon · 2009-09-30 · 12 replies
Salut,

j ai besoin de vous pour m' eclaircir sur quelques points pour l' Equateur **Lieux: n hesiter pas à me citer des coins les plus reclus. j ai pas mal d' Avis mais je suis gourmande et à l' affut de coins non polluer par les touristes, pour ceux qui on pu prendre le tps de parcourir ces pays dans l' intimité, des endroits inhabituel ( pas si souvent cité / sans risk, fille solo, je mets au Kzou), à voir absolument et les routes que vous avez emprunter.

QUESTIONS PRECEDEES D UN TIRET si vous voulez faire rapide !

80 jrs (pas facile de trouver un itineraire, jai dc décidé de faire le pays en zigzagant ) Catacocha: jr 1 Saraguro: jr 1 ou 2 jima: jr 1 Cuenca: jr 1: Visite de la ville jr 2 et 3: Visite Culturel de Mama Kinna + Kushi Waira jr 4 à 7 : Ingapirca / chemin de l inca et Banos Guayaquil: jr 2 Montanitas: jr 1 - Aller à Ayampe ou Isla de la Plata pour observer les balleines? y a til un meilleur endroit pour les contempler? - De Montanitas à Mompiche quel itineraire vous me conseiller: itineraire 1 : Portoviejo: Quevedo: parrait que la route de Latucunga à Quevedo jusqu a la cote est sublime, c' est pour cela que je voulais faire la route de Portoviejo à Quevedo mais m arreter coucher à portoviejo me tente pas du tout! sinon je peux aussi la zapper. - Est-ce que le détour vaut le cou? - Avez vous un autre point de chute entre Montanitas et Quevedo sympa a faire partager? Chuihuilpe ( à 12 km de santo Domingo ) et El Poste: jr 2 ou plus Monpiche: jr 2 ITINERAIRE 2 Portoviejo: un autre point de chute entre Montanitas et Chone, mais lequel ??? Chone El Carmen Chuihuilpe et El Poste jr 2 ou plus Monpiche jr 2 - Quelqu'un a-t il eu des problème de vol / agressions dans le bus touristique dans la zone Manabi!? ( il parrait que c est de plus en plus courant, j aimerais quand meme vos avis) - Lequel de ces deux itineraires??? la plus belle route entre les 2 ? et la mieux hors des sentiers battus ? - pensez- vous qu il y est un chemin plus interressant entre Montanitas et Monpiche? mon but est de passer par les montagnes et arrivee à Monpiche suivre la cote jusqu a St Lorenzo - Reserves Rio Palenque ou Mache Chindul vallent - t elles le détour?dur de choisir... Bilsa, parrait que c est mieux??? Celle de Mache me tenter pour ces cascades et piscine naturelle, si pas trop de touristes??? y a plein d autres endroits avec des cascades, surement mieux encore???? ( justement moins touristique) Same Tonchigue - pour ces deux là un petit conseil??? je cherche des plages sympa plutot desertique Sua: jr 1 - Dans cette zone, y a t il d autres endroits que je devrais visiter avant de rejoindre Muisne? Muisne Olmedo jrs 2-3 Limones St Lorenzo jrs 10 pour ces 4 là + Reserves Manglares/ Playa de Oro quelques jrs - J hesite de faire les traversée en bateau pour ces deux derniers? On peu faire plusieurs traversée aussi...ca depend ce que l on recherche, ca peu etre plus sympa que le bus à la longue, et c est pas ce qui manque les trajets en bus!! Des Avis? Otavalo: jr 2 4 jrs environs par les sentiers des lacs de montagnes et villages Indigènes la laguna Mojanda et Cayambe (moins sure) Lago Agrio: Chirtza à Zabolo le long du Rio Guario ( ca depend si je fait Cotopaxie je zappe!) - Des avis sur ce trajet? Limoncocha Pompeya pour ces deux derniers compter 7jrs plus ou moins Dureno - s y arreter vaut le cou surement? Quito: jrs 3 ( visite de la ville y el museo del banco central) - El teleferiquo ? je peu m en passer ? je suis pas sure de vouloir le faire, je suis pas fan des teleferique ni des fils d attentes interminables, mais le trek d en haut doit etre pas mal!? Papallacta Tena et region Misahualli Ahuano Rio Napo compter environ 10 jrs ou plus ! ;) Ambato Banos Guranda Riobamba Alausi - Riobamba - Alausi en train? Quel est le plus sympa ? Vilcabamba la descente en 6 jrs environs - Des avis pr Zaruma et alentours ?? je sais pas trop si je m' attardes dans ce coin! j ai oublier la boucle de Quilotoa, (je vais me faire gronder, lol)!! Pour etre sincere ca me tente pas du tout!! sauf peut etre si vs me dites que pour les villages indigenes et la route ca vaut vraiment vraiment le detour et que c est aussi beau et demeusuré que pour aller chez les monghs aux vietenam meme si ca n a rien avoir avec l Asie, bin si c est le cas, alors je prend, et 7 jrs en plus ??? ( ca me dit que moyen car je prefere la foret que les volcans! mais il ne faut pas s arreter à ca!? donc je demande à ceux pour qui c ets pareil et qui on fait le circuit )

...j aurais le temps de rester plus longtps à un endroit ou de faire d autres visites

Dernieres ptites questions, courage .... pour le rafting vous me conseillez un endroit?? pour les bains thermaux, meme question ( pas trop touristique de preference) Que pensez vous de cet itineraire ??? Avez-vous mieux ou plus avantageux à me proposer ? d autres reserves sympa ou trek à faire pour ceux qui aiment s isoler? Est ce que je devrais rester plus longtemps à un endroit?

En résumer je cherche un itenéraire pratique...des endroits pas trop visiter - trankil Des liaisons entre les communautés... Vos cou de coeur!

Pour finir je pensais faire une boucle perou, equateur, perou, Bolivie, perou puisque j arrive à Lima. Ca me semblais mieux ds ce sens plutot que l inverse!! Le choix depend du tps justement mais à ce que j ai compris ca ne change pas grand chose de mai à novembre à part plus de pluie sur la fin et prevoir selon les région du plus au moins chaud ect..?

Merci de m avoir suivie jusqu au bout 😉
Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie)
by Kalkan · 2006-08-01 · 33 replies
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier . Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise. mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum . mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.

6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .

Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !

Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Retour sur 3 semaines le long de la RN7
by Hypnos · 2019-12-07 · 39 replies
Petit retour sur nos 3 semaines le long de la « fameuse » (?) RN7, de Tana à Salary Bay.

Voyage effectué en novembre/décembre 2019 en louant une voiture avec chauffeur, en couple.

Autant le dire tout de suite : ce voyage fut placé sous le signe de la déception, pour plein de raisons diverses et variées qui font qu’au final il n’y a pas vraiment eu de coup de cœur.

Le but de ce retour est simplement de partager notre « ressenti » ainsi que quelques infos que nous aurions aimé avoir avant d’organiser ce trip.

Nous sommes plongeurs et une bonne partie de notre intérêt pour Mada était surtout lié à ça, d’où la dernière semaine à Salary bay.

Itinéraire Le programme initial prévu avec Faly de Mamyland était le suivant

15.11.19 Vol AF, hôtel Sakamanga 16.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 17.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 18.11.19 Ranomafana, Chez Gaspard 19.11.19 Fianarantsoa, hôtel Cotsoyannis 20.11.19 Andringitra, bivi 21.11.19 Andringitra National Parc, bivi 22.11.19 Andringitra National Parc, Camp Catta 23.11.19 Vallée de Tsaranoro, Camp Catta 24.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 25.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 26.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 27.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 28.11.19 Salary Bay 29.11.19 Salary Bay 30.11.19 Salary Bay 01.12.19 Salary Bay 02.12.19 Salary Bay 03.12.19 Salary Bay 04.12.19 Salary - Tulear, vol pour Tana à 12h55, hôtel Sakamanga 05.12.19 Tana 06.12.19 Vol AF à 02h00

Sauf qu’on a tout changé en cours de route. Au final nous avons fait 15.11.19 Vol AF, hôtel Sakamanga 16.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 17.11.19 Ambositra, Annexe de l'Artisan 18.11.19 Ranomafana, Chez Gaspard 19.11.19 Ranomafana, hôtel Thermal 20.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 21.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 22.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 23.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 24.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 25.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 26.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 27.11.19 Salary Bay 28.11.19 Salary Bay 29.11.19 Salary Bay 30.11.19 Salary Bay 01.12.19 Salary Bay 02.12.19 Salary Bay 03.12.19 Salary Bay 04.12.19 Salary - Tulear, vol pour Tana à 12h55, hôtel Sakamanga 05.12.19 Tana 06.12.19 Vol AF à 02h00

Pourquoi tous ces changements ? Fatigue, chaleur, manque d’intérêt de certains endroits, etc. Quelques commentaires ci-dessous.

Antsirabe : plutôt moche, manque d’intérêt, une nuit nous a semblé bien suffisante. Visite du lac Tritriva sympatoche mais ça fait 2h de voiture depuis Antsirabe pour un site qui ne décorne pas un zébu non plus. Du coup nous avons décidé de passer la nuit suivante à Ambositra. Idem, c’est plutôt moche, peu d’intérêt. La nuit à l’annexe de l’hôtel Artisan fut cauchemardesque : chiens aboyant toute la nuit, confort sommaire, etc. A noter que ces 2 premiers jours représentent beaucoup d’heures de voiture dans des conditions pénibles : trafic (1h30 pour sortir de Tana), état déplorable de la route, paysages quelconques, pollution derrière les autres voitures/camions. Il faut compter une moyenne max de 40km/h.

Une de nos rares bonnes décisions aura été de doubler la nuit à Ranomafana : avec le recul on aurait presque pu la tripler. Confort sommaire Chez Gaspard, en revanche pour quelques dizaines d’euros en plus, l’hôtel Thermal est chouette, confortable et le restau est excellent.

Nous avons annulé le trek dans l’Andringitra à cause la chaleur, bcp trop chaud. A faire en juillet/aout je pense. Avec le recul on aurait quand même du passer 1 nuit ou 2 au camp Catta et randonner à la journée dans ce coin, dommage.

Isalo : hôtel Isalo Ranch très bien pour dormir. Restaurant moyen mais il y a d’excellentes adresses dans le coin, à commencer par le Relais de la Reine et/ou Jardin du Roy (à visiter absolument) ou alors la pizza de Luigi à Rahohina (Pizzeria Italiana Liberta). C’est le seul endroit où la RN7 où le facteur « wahou » est bien présent. Nous avions prévu 3 jours de rando mais malade du ventre le 3eme jour … et du coup il vaut mieux payer le guide au jour le jour et non pas en avance comme nous l’avons fait, pas de remboursement sinon. Rando sympa (Canyon des Rats+Makis) mais pas folles non plus (piscine), très chaud, assez pénible. 2 jours de rando auraient suffi je pense. Garder un éventuel 3eme jour pour la visite de la mine à Ilakaka par exemple via Color Line. Un tour que j’ai trouvé intéressant mais un peu « malaisant » tellement les conditions de travail de ces esclaves modernes sont effroyables ...

Mangily : Hyper chaud en arrivant vers Tuléar, 36 degrés à l’ombre à l’arboretum d'Antsokay, dur. Le choc en arrivant un dimanche au Bella Donna à Mangily, plein de vaza en phase terminale avec des petites de 20 ans. On savait que c’était courant à Mada mais ça fait bizarre de voir ça après les 1000 kms de la RN7 (on avait été épargné par ce spectacle jusque-là). Super restau au Bella Donna et chez Freddy, chambres moyennes par contre. On a fait 2 plongées décevantes mais JP de Atimoo est sympa.

Salary Bay : n’ayant pas été super fan de l’ambiance de Mangily/Bella Donna on décide d’ajouter une nuit à Salary Bay en espérant que ça vaudra la peine. Eh bien ça valait le coup/cout. L’ambiance est tout autre ici. C’est beau, c’est calme, c’est bon. Malheureusement Madame est tombée malade en mangeant le 1er midi chez Francesco & Claire (à coté), à éviter c’est plus prudent. Pas déçu de Salary Bay même si à la base nous y sommes allés pour plonger, et là c’était plutôt décevant. Fred est très sympa mais les 8 plongées ont été plutôt quelconques. Là aussi, ça aurait peut-être été mieux en septembre (baleines, moins chaud, etc.), ou pas. Déçu par la plongée donc, mais c’était quand même sympa de passer une semaine là-bas.

Commentaire Manque de préparation dans notre programme, et pourtant on y avait passé du temps ! Nous avons surtout sous-estimé les temps de transport, la chaleur et le manque de confort des hôtels (nuit peu reposante). Pour quelqu’un qui ne fait pas de plongée, 2 semaines semblent bien suffisantes pour ce tour, ou moins … Pour nous c’est devenu intéressant à partir de Ranomafana. Avec le recul on aurait tracé direct à cet endroit, avec 1 nuit seulement en route.

Même si on s’y attendait un peu, nous avons été surpris par l’état d’extrême pauvreté qui règne à Mada. L’Etat est absent partout. Infrastructures non existantes : peu de production électrique, réseau routier en piteux état et peu développé, pas d’eau courante, etc. La misère est omniprésente, la famine ne semble jamais bien loin. La majorité de la population semble vivre dans un autre temps, une autre époque, un autre monde. Peu de sites vraiment intéressants sur cet itinéraire. Des paysages saccagés par les brulis et la déforestation, des espèces en voie de disparition (baobab, lémuriens, etc.) et au final une impression d’énorme gâchis sur cette ile, dans une indifférence générale ...

Malgré tout, ce fut intéressant d’en apprendre un peu plus le mode de vie de l’ethnie des Bara … qui nous a furieusement rappelé notre voyage à Rentepao en pays Toraja, en Sulawesi. Idem concernant le mode de vie des Vezos ainsi que les Mikea, un peuple de chasseur cueilleur ... Pas vraiment de problème d’insécurité pour le touriste moyen, même s’il faut faire attention à Tana (une de nos rencontre c’est fait voler ses affaires quelques jours après). A savoir que les chauffeurs/taxis ne roulent pas sur certaines portions de la RN7 la nuit à cause d’attaques de gangs encore régulières.

Au final, pas de coup de cœur mais je ne déconseillerai pas d’y aller pour autant, au contraire.

On a aimé Les 4L, 2CV, 505 et autres anciennetés Le parc de Ranomafama, mais ça reste cher pour ce que c’est malgré tout Isalo National Park, mais ça reste très cher pour ce que c’est malgré tout Salary Bay, même si la plongée aura été bof bof La nourriture, excellente dans le sud et à Tana ...

On a moins aimé ... mais la turista n’est jamais bien loin ! L’état du pays et la misère qui y règne Le confort spartiate de certains hôtels, les standards sont bien inférieurs à la moyenne Le prix abusé des parcs nationaux Ne pas conduire nous-même
Deux semaines au Vietnam
by Jeeaan · 2018-03-04 · 51 replies
Voyage décidé au tout dernier moment. Des amis nous ont proposé de les accompagner au Vietnam pour 2 semaines. Une telle offre ne se refuse pas . On est partis à 4 pour un pays qu'on ne connaissait ni les uns ni les autres. Envol de Roissy en fin de journée .Escale à Abou Dhabi. Et arrivée à Ho Chi minh ville vers 19h , heure locale. Il fait encore 29 degrés. Taxi pour regagner l'hôtel et premières images du Vietnam. Des 2 roues en quantité impressionnante, sur la chaussée mais aussi parfois sur les trottoirs.



Installation dans un petit hôtel réservé par nos amis. Très bon choix. Proche du centre, au calme et super agréable. Hôtel Le Blanc Saïgon. Et étant donné l'heure, première découverte avec la gastronomie du pays. Pas facile de déchiffrer la carte. Pas facile de choisir. Finalement ce sera mi tom thit. Bonne pioche. C'est délicieux. Bouillon parfumé.Trop bon.



Une bonne nuit dans notre chambre bien douillette et après un bon petit déjeuner composé d'une assiette de fruits frais, de toasts, confiture, beurre de cacahuètes, oeufs sur le plat , jus de fruits, thé ou café. De quoi affronter la journée qui nous attend. Destination Cholon, l'ancien quartier chinois, l'ancien port de Saïgon. Quartier très commerçant. Grand marché. C'est un peu la cohue. Nombreux livreurs sur des 2 roues ou avec des charrettes à bras. Nombreux étals achalandés en vue de la fête du Têt : lampions multicolores, paniers garnis à offrir avec une fromage bien de chez nous, et des fleurs en quantité, des fleurs jaunes et oranges principalement.





Des petites cantines de rue sont, des petits restaurant de marché. C'est très animé.

Des boutiques Vélos et des marchandes coiffées de leur magnifique chapeau conique qui leur va à ravir.

Visiblement, tous les commerçants ne se sont pas enrichis, certaines maisons sont très fatiguées.



Retour par le centre ville où les jardins publics sont couverts de fleurs à vendre, des orchidées bien sûr, mais surtout des chrysanthèmes jaunes.

Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016
by Phil31600 · 2016-10-31 · 11 replies
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :

Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...

1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)

Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.

Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....



1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !

En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)



et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.

Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.

2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.

En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...

1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"

les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....

En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort.... Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.



Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....

Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.



Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.

Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas

Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi. Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...). Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville. Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball. Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval ! Belle surprise !



26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.



Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.

27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).



28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.



Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).



Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.

En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.

Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)



Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.

Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.

Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !





Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...



06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).

Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.

Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....

Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.

J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).







Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.

Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.

13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.

Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !

De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !

Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !

14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.



Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !

Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).

Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.

15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.

Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).

16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.

Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !

Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Thaïlande...
by Mirakl · 2008-04-18 · 10 replies
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel

Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.

BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.

A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.

Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".

Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.

Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.

Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.

Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.

La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.

Que dire de tous ces sourires…

Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."

Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.

Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.

A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.

Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.

Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.

Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?

Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.

Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.

A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.

Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.

Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.

L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.

Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.

Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.

Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.

Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.

Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.

Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.

Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.

Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.

Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.

Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.

Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Australia 2025: Discovering the 5th Continent
by Montagnard74 · 2025-05-24 · 97 replies
Hi everyone. Because that’s also what sparks the desire in every traveler (well, at least for me) to set foot on Australian soil: discovering a new continent.

Right now, I’ve got some time on my hands—those who follow me know that. A nasty muscle tear (which really doesn’t want to heal) is keeping me grounded for another week, so I’ve decided to open a new travel journal, recounting my recent trip from December 14, 2024, to January 12, 2025, in Australia.

The origins of this trip started last May in Crete, an island I chose for a 10-day break. It’s really lovely, by the way, but that’s not the point… It’s around this time every year that we decide on our next winter destination, and Argentina was at the top of the list—Sydney wasn’t even on the radar… I’d been looking at flights to Buenos Aires for a while, and the prices were shocking… But by the pool one lazy afternoon, scrolling on my iPhone, a promo from Geneva to Sydney caught my eye. The deal ticked two boxes on my traveler’s bucket list: a flight to Australia and a flight with Singapore Airlines, often ranked as the world’s best airline. A quick chat with the missus (well, of course!) and the decision was made: off to the land of kangaroos! Now, once you add luggage and Economy Plus, it still comes to 1600 € per person, but that’s a reasonable price. Either way, we already know what we’re in for—Australia is a budget commitment!



Thanks to 123rf for the image loan 😛
Discussion autour du concours de mai: "Alignements"
by Kate · 2014-04-30 · 839 replies
Bonjour à tous 😎

Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».

On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛

Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Retour au coeur du Cambodge
by Kate · 2013-03-11 · 320 replies
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.

Petit guide du transport pour les nuls.

"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"

À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴‍☠️🏴‍☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

Ouverture du procès des Khmers rouges à Phnom Penh...
by Alan · 2006-07-01 · 124 replies
On y est enfin ...... !

Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....

Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......

Par Dina Nay et James A. Goldston*

Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.

* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
"L'authentique" à tout prix
by Sucharitkul · 2012-04-12 · 65 replies
Je suis ébahi de voir cette recherche de l'AUTHENTIQUE à tout prix. "dans les bus locaux , on fait des rencontres authentiques ..j'ai dormi dans ce village sans touristes (et lui , qu'était-il ?) etc etc. N'est PAS authentique ce qui est : imité-copié-dupliqué.TOUT le reste est authentique , TOUT !! l'antenne de télé qui pointe d'une yourte ou d'une case EST authentique : elle n'est pas en bois que je sache. Idem pour la cuvette en plastique que porte sur sa tête l'autochtone au lieu de la jarre. Les mêmes sont à la recherche "hors des sentiers battus" et bien prenons l'exemple de PARIS : celui qui y va pour la première fois et veut du "hors des sentiers battus" n'ira surtout pas visiter : la tour eiffel le trocadero le musée de l'homme le musée d'art moderne le musée des arts premiers le musée guimet , la défense l'arc de triomphe les champs élysées la place de la concorde les tuileries le louvre la place vendôme la madeleine le marais l'hôtel de ville le musée d'orsay le sacré coeur montmartre la sainte chapelle notre dame l'île de la cité la seine en bateau-mouche et bien sûr ni versailles+chantilly+rambouillet.Il pourra voir des choses intéressantes mais j'affirme que c'est un IDIOT. Ce n'est pas parce qu'un lieu a beaucoup de touristes qu'il faut le fuir ou on en arrive à de superbes contradictions comme dans le premier guide du Routard , début années 70 à propos d'une plage déserte : " et bientôt vont arriver les hordes de Dupont-la joie avec leur carte bleue ; fuis, routard, fuis !"Mais cela fait 20 ans et plus que ce même guide vous indique comment utiliser la carte bleue !! Sans parler de sites superbes en bretagne , la côte d'azur et la corse offrent parmi les PLUS BEAUX PAYSAGES COTIERS DU MONDE. Exemple simple , le camping ( beh ! rempli de Dupont-la-joie ! ) du Dramont près d'Aguay :pinède , mer bleu outremer et les porphyres rouges et verts s'y mêlent :MAGNIFIQUE !! De plus en plus , chers amis à la recherche de l'authentique , les cases auront des antennes de télé et les femmes des téléphones portables.Au fin fond du Laos (Phongsaly , etc ), vers 2000 , beaucoup de femmes "authentiques" : dès 2009, t-shirts-tongs , etc PS : arrêtez, svp, d'écrire "et il n'y avait pas de touristes" : ET VOUS ? re ps ci-jointe une photo "authentique" que malheureusement AUCUN(E) d'entre vous ne pourra plus prendre
Migrations des homosapiens
by Mohikan · 2006-06-29 · 628 replies
C'est la saison des migrations En europe, l'été, les homosapiens sont profusion Après avoir travaillé, consommé et pollué Pour leur boite ou leur patron Dans les grandes villes bétonnées Utilisent leur argent, recompense comme un os a son chien Pour aller envahir et consommer les plages en profiteurs citadins Ou autres lieux touristiques dans le monde La surpopulation humaine augmentant a chaque seconde Comme les mammifères, phoques ou morses Comme les gros bourges qui vont frimer en corse A Ibiza ou autres lieux devenus corruption La nature ayant été remplacé par des boites et autres perversions Ils vont s'ammasser a la saison d'accouplement Sur les plages et se griller au soleil, comme un regiment (Soleil devenu dangereux a cause du rechauffement climatique et cause de cancers futurs pour ces homosapiens en rut) Donc fric, sexe et consommations à outrance Sans respect ni bienveillance Juste l'égoisme et l'avidité de consommer avant de mourir Les males les plus frimeurs vont sortir leur porte monnaie Leurs voitures de sports et leur virilité dépravée Les femelles vont afficher leurs hormones fecondables Dans le but de s'accoupler a la chaine, et pour certaines se faire engrosser Usines de consommation actuelle, les femmes sont devenus le reflet De cette société de consommation -pollution, qu'elles alimentent chaque jour Avec de nouvelles naissances de pauvres enfants humains Qui se demandent comment ils vont bien pouvoir embarquer dans ce train Les femmes multiplient donc les relations kleenex, pour le sexe souvent Et les hommes qu'elles convoient ou consomment sont du meme fonctionnement Des machos frimeurs sans coeur, qui les utilisent autant qu'elles Les réveurs, réservés, romantiques n'ont pas leur place dans cette société poubelle Ils sont donc souvent out of system ou society Pour leur chance, malchance ou leur survie Chaque jour alors, la paix, l'amour et la nature Reculent devant ces homosapiens produisant toujours plus d'ordures Les femelles ne se rappellent meme plus le nombre de leurs "ex" Produits jettables comme cette société spontex Et de nouvelles gestations et ventres gonflés Se preparent sans cesse a augmenter ce flot d'insensés Toujours assoifés on ne sait vers où A part vers leur fin, qui est toujours la meme, ici ou ailleurs, partout

You might also like