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Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage
by Jneraf · 2010-04-05 · 31 replies
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.

Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.

Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Coût de la vie en Ethiopie?
by Rebecca0 · 2010-03-28 · 20 replies
Bonjour, je compte partir deux mois en Ethiopie cet été (dans le Sud Ouest), et je peine à trouver des informations quant aux prix pratiqués. Pouvez vous m'indiquer le budget (en birr) à prévoir pour un repas, une nuit dans un hôtel basique, un trajet en bus, une bouteille d'eau et d'autres trucs utiles. Est-ce vrai que les prix sont largement surévalués pour les étrangers? La négociation est-elle une pratique courante? Merci
Trois semaines en Ethiopie
by Christof · 2008-12-03 · 15 replies
Bonjour, Je suis intéressé pour me rendre en voyage, en solo, en Ethiopie. J'ai déjà pas mal bourlingué dans le monde, mais j'avoue méconnaître complètement ce pays. D'abord, mon voyage se concentrerait sur trois semaines et à lire vos conseils, je pense visiter uniquement le nord du pays. Dites-moi un peu si les transports en commun sont fiables, quels sites sont faciles d'accès depuis la capitale Addis Abeba ? J'ai cru comprendre qu'on pouvait acheter le visa directement à l'aéroport de la capitale. Pouvez-vous me le confirmer. Pour le vol, sachant que c'est en janvier, je compte prendre la Turkish Airlines (moins de 600 euros), je suppose qu'il n'y a pas moins cher. Enfin quel budget, sachant que je ne suis pas trop exigeant, faut-il compter pour les restos et les hôtels à travers le pays. Merci d'avance pour vos renseignements. Christophe
Vous qui n'allez jamais à Gambella...! (Ethiopie)
by Saint · 2008-05-11 · 21 replies
bonjour.

Je me rends assez souvent en Ethiopie et j'ai toujours été surpris que les flux touristiques ( de plus en plus nombreux...) ne se dirigent jamais, ou presque jamais, vers l'ouest...

J'ai donc décidé d'y aller..! pour voir et comprendre...

La première mauvaise idée fut de partir pendant la fête de l'EASTERN.. La fin du jeune orthodoxe.. Autant vouloir partir la veille d'un 15 août..!! Tout le monde se déplace pour 3 ou quatre jours afin de rendre visite à la famille ou aux amis.. Résultat: un nombre de billets vendus supérieur au nombre de places ds les bus.Mais, à 43 birr le billet, soit à peine 3 euros... il est indécent de demander du confort ou de l'organisation à la teutonne; donc on garde le sourire malgré tout...!

Néanmoins, belle pagaille à la gare routière d'Addis. On doit arriver à 5 heures du matin pour partir environ à 6 heures du même matin..Sauf ce jour là, bien sur, où on patientait tous encore à 7h30.. Enfin on part...! Le jour est levé depuis une bonne heure déjà et on laisse les épaisses fumées acres des pots d'échappement derrière nous... Les yeux s'arrêtent de pleurer et les nombreuses toux s'estompent. Les fenêtres se ferment de peur des courants-d'air porteurs de microbes et parfois d'esprits malfaisants....

Première étape... JIMMA. Arrivée vers 15 heures..Route asphaltée. Paysages moyens sauf dans le second tiers qui lui n'est pas asphalté. Montagneux et verdoyant. Pas grand chose à voir ni à faire à JIMMA... Bon! c'est une étape. On a le temps de faire le tour de la ville à pied pendant qu'il fait encore jour. Un hotel correct : "le Central hotel". Juste à la sortie de la gare routière..pas luxe mais correct pour les 100 birrs. Il y a en a un autre plus cher pas loin pour ceux qui souhaitent un peu plus de confort.Possibilité de manger et de déguster une excellente bière pression dans le petit jardinet en face de l'hôtel. C'est bon pour la fatigue et le moral du C'Hti que je suis...

Le lendemain matin. Lever vers 3h45. Ne comptez pas sur le réceptioniste de l'hôtel. Il dort comme un bienheureux. Vous remettrez doucement la clef de la chambre sur le comptoir en prenant garde de le réveiller..! La grille de la gare routière toute proche ouvre à 4 heures du matin et c'est la course aux bonnes places ds les bus..qui partent, là encore, théoriquement à 5 heures... mais en fait, c'est plutôt 6.!! Si vous êtes un peu prévoyant vous avez négocié, la veille, un siège partie avant du bus avec le jeune gars qui distribue les tickets...Bakchich d'environ 10 à 15 birr.Vous verrez le paysage à travers le pare-brise. Ca vaut la peine. De plus, vos reins vous remercieront de l'investissement. Vos genouX aussi très probablement...!!

Car... vous ne verrez pas beaucoup de bitume...mais ca va.. j'ai vu bien pire...

Un stop à BEDDELE. Vous savez... là ou on fait la bière..! On peut choisir de s'arrêter là pour visiter la Brasserie. Quelques hôtels sans prétention. La plupart des passagers continuent jusqu'à METOU.. Arrivée vers 15 heures. Mais ces durées de trajets sont très aléatoires.. Elles dépendent de l'état du bus, de la capacité du chauffeur à rouler vite et à maîtriser les nids de poule...Autant d'éléments qui dérangent notre esprit d'analyse cartésien...

Un seul hotel pour touristes. J'ai oublié le nom mais tt le monde vous y emmenera..

Bus le lendemain matin tres tôt . Ou alors un véhicule privé..Possible avec un peu de chance. Il y en a qui attendent le bus avant de partir pour Gambella..55 birr le trajet...

A préférer bien sur...

La piste, de Matou à Gambella est en relatif bon état. Bientôt, il y aura une route asphaltée. Les Chinois y travaillent.!!

Le paysage mérite à lui seul cette partie du voyage.

A ma grande surprise, je découvre sur les hauteurs d'immenses plantations de thé..En fait rien d'anormal. Climat frais, eau, main d'oeuvre abondante et bon marché.. Je commence à entrevoir l'explication de la migration organisée par le gouvernement en place à l'époque de la dernière grande famine...Les propriétaires terriens manquaient de bras...Et il semblerait que la majorité de ces propriétaires soient des hommes politiques...(ou ex politiques) CQFD... Passons...les gens de ce pays méritent pourtant bien mieux. mais c'est un autre débat...!!!!!!

Puis on redescend doucement vers Gambella. La piste serpente lascivement en lacets en longeant la BARO River. Le paysage y est comme au début de la création. Probablement...! On pourrait, sans trop d'imagination, voir paître quelques dinosaures et pourquoi pas voir voler des ptérodactyles. L'atmosphère s'y prête vraiment...C'est BEAU..!

Peu avant Gambella on traverse les vestiges d'un camp de réfugiés Soudannais, repartis depuis peu dans leur pays...

Enfin.. Gambella. " LA " surprise..

Une ville à moitié finie. Qui s'est développée par la présence des ONG.A 45 kms de la frontière soudanaise.Quelques maigres portions de routes bitumées, des bâtiments nouveaux mais une impression bizarre . Difficile à définir. Pas bonne... je ne me sens pas bien dans cet endroit.!! Il fait chaud et les gens semblent indifférents. Je ne suis plus vraiment en Ethiopie..! Quelques hôtels pour Blancs, d'une rare médiocrité, plutôt sales, à des prix excessifs...

A ce propos, EVITER absolument le Baro hôtel. Arnaque assurée... J'ai testé..! 200 birr pas de ventilo et douche indigente..Eau limoneuse et bestioles de tous genres dans le bac à douche...

Mais le jours d'EASTERN, les hotels Ethiopiens sont pleins à craquer. Alors pas le choix.

Ici, la population n'a plus le même faciès .Les gens sont noirs ébène et de haute taille. La plupart d'entre eux, de la tribu des NUERS ont le front barré de 6 cicatrices horizontales affichant ainsi leur appartenance ethnique et le passage à l'âge adulte.

Alors GAMBELLA..?

Voilà... J'y suis allé.. J'ai raté la tribu des Anuaks. Faute de préparation. J'y retournerai mais en 4x4 cette fois -ci. C'est le prix d'un relatif confort et surtout d'une autonomie. Car à GAMBELLA c'est un cul de sac... Et la ville est étrangement inintéressante.

Je suis reparti à Addis en Avion. Ethiopian airlines dessert ce petit bout du monde 2 ou 3 fois par semaine.. 104 euros.. C'est un peu cher pour l'Ethiopie mais 3 jours de trajet économisés pour 3 heures de vol Via JIMMA..l'aérodrome se trouve à une dizaines de kms de piste bien entretenue. Une simple cabane en tôle et vous attendez dehors dans une relative fraîcheur, l'avion souvent en retard...On parle, on sympathise, on patiente..!

Alors.. Vous qui n'allez jamais à GAMBELLA... Maintenant je sais pourquoi...

J'y retournerai..! Cette fois mieux préparé...

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Circuits en Éthiopie en 4x4: prêt à répondre
by Maesjl · 2007-12-22 · 66 replies
Bonjour, Si certains d'entre vous se posent des questions sur des itinéraires possibles en Ethiopie, je suis prêt à répondre. Je connais un peu ce pays où je vais depuis 7 ans. J'en suis à mon 20me. séjour. Sans être expert, je mets volontiers mon expérience à la disposition de tous. @+
Le Dallol en Éthiopie
by Chris06 · 2007-01-18 · 9 replies
bonjour à tous les aventuriers d'ethiopie....

Qui a été au Dallol récemment ? Combien de jours y consacrer depuis Mekelle aller retour ? Faut-il pousser jusqu'au volcan Erta Ale car ç' est un peu plus compliqué pour la logistique d'encadrement ... Le volcan dans les conditions actuelles vaut-il le déplacement ? Sur place au Dallol combien de temps y consacrer et musts à ne pas manquer ?

merci de tout coeur
Voyage Kenya - Éthiopie - Yémen sur 3 mois
by Dianolo · 2014-12-16 · 21 replies
Bonjour a tous! Je souhaite, dans la mesure du possible, faire un voyage au Kenya, puis en Ethiopie (et pourquoi pas aller au Yémen aussi)tout cela sur trois mois...je souhaite voyager pour découvrir les cultures, la nature etc ... je voudrais pour cela être logée chez l'habitant le plus possible... j'aimerais aider en association ou faire du genre de wwoofing pendant un temps...en fait j'ai plein d'envie! Je souhaiterais avoir des conseils de personnes parties voyager sans trop d'argent, logeant chez l'habitant... Les conseils d'autres voyageurs sont aussi les bienvenus! Merci d'avance
De l'Egypte au Kenya, sécurité?...
by Gagahouète · 2012-08-06 · 31 replies
Bonjour,

Nous comptons partir en Novembre d'Europe pour rallier l'Afrique du Sud en Defender par la Turquie, Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya et ensuite les pays de l'est et austraux qui posent moins de problèmes en terme de "sécurité". Pour ceux qui connaissent le Soudan et l'Ethiopie et s'y seraient rendus récemment, est-il effectivement possible de traverser ces pays sans prendre trop de risque? Je crois savoir que la frontière entre l'Ethiopie et le Kenya est plutôt tendue, et le Soudan... ben c'est le Soudan! On ne veut pas prendre de risque inconsidéré et hésitons entre cette option et l'envoi du véhicule par cargo à Durban. Partir d'ici nous arrange cependant beaucoup et rend le voyage encore plus beau, puisqu'on partirait vraiment de devant la maison!

Des avis, expériences, conseils...?

Merci d'avance pour vos précieuses informations!

Gaëtan
Cherche à faire du bénévolat en Afrique dès septembre
by Vaza · 2010-04-19 · 11 replies
Bonjour, Bonjour, Je désire faire du bénévolat en Afrique, Kénya, Tanzanie, Mali, Sénégal, Ethiopie, Madagascar, Zambie, etc.... pour le mois de septembre. Je ne pourrais partir que pour 3 semaines du 5 au 25 septembre. J'ai déjà une expérience de 3 mois en Zambie où je me suis occupée d'enfants, de donner des cours dans une école, de prendre soin d'un programme d'aide pour les malades HIV, d'aider à construire une école. Je voudrais juste me sentir utile et échanger avec ceux qui en ont le plus besoin. Si vous avez des adresses de fondations qui recherche une personne volontaire alors votre conseil sera plus que bienvenu!!!! 😉 Je vous en remercie d'avance et vous souhaite une toute belle semaine! Bises suisses. PS
Qui peut me donner le nom de cet animal? (Tanzanie)
by Papatte88 · 2017-01-09 · 10 replies
Bonjour, Voilà seulement maintenant que je trie mes photos prises lors de notre safari d'Août. Que de merveilleux souvenirs.....

Mais voilà, impossible de remettre un nom sur cet animal. Quelqu'un aurait-il une idée ????
Casser sa tirelire pour la Namibie
by Doumechris · 2014-09-21 · 18 replies
les prix de l'aérien sur la Namibie explose!!! Pour le fun, j'ai recherché un vol CDG/Wdh pour juillet 2015: rien à moins de 1250 euros et encore entre 30 et 38 h de vol!!! Et nous sommes à plus de 9 mois du départ.... Je vais continuer à vivre avec mes souvenirs: heureusement, je l'ai visité 3 fois. Il n'y aura bientôt plus que nos secrétaires d'état et anciens ministres virés qui pourront y aller!!!!
Djibouti-ville: que voir de sympa en un à deux jours?
by Yizen · 2009-04-27 · 5 replies
Bonjour

J'arrive samedi prochain (2 mai) à Djibouti avant de reprendre la route lundi pour rejoindre l'Ethiopie via Galifi. Avez-vous des endroits sympa où se balader dans la ville ou des des quartiers anciens à visiter, un café sympa, des trucs orignaux à voir (le kaht ?) avant de prendre la route. J'avoue ne pas avoir trouvé grand chose tout seul, j'ai surtout trouvé des balades en 4x4 ou des sortie en mer mais je n'aurais pas le temps (sauf s'il y a une plage juste à côté)... Merci

Yizen
Concours photo de juillet 2013 "Habits, vêtements et costumes portés dans le monde"
by Jersim · 2013-06-30 · 172 replies
Bonjour à tous,

Je suis à peu près certain, que l’on a tous dans nos penderies, un petit souvenir vestimentaire apporté d’un voyage🙂. Mais certainement, que ce vêtement on l’a photographié porté par un autochtone…c’est cette photo qui va nous intéresser….

Je vous propose de partager nos photos sur le thème : «HABITS, VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE ».

Les habits, les costumes ou vêtements traditionnels, mais aussi les chapeaux ou autres coiffes 😇, voir les chaussures......sont également admis dans le concourt. Que ce soit un habit de fêtes, de ceremonies ou un habit du quotidien, celui-ci est très souvent indicateur de la région où il se trouve. La photo devra montrer l’habit porté(pas de mannequins en vitrine😉) dans son environnement.Je veux dire par là, qu’un homme en djellaba sur la place rouge ça ne marche pas, Un béret basque dans désert du Sahara non plus !!!!…

POUR LES PARTICIPANTS: Les photos sont déposées de maintenant au mardi 23 juillet à minuit.

POUR LES VOTANTS: Les votes se feront du mercredi 24 juillet au mardi 30 minuit.

Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement. Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos , la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).

Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :



Comme pas mal d’entre nous je serai en vacances en juillet 😎😎😎, je vais tout de même faire le maximum pour suivre le concourt et la discussion…

J’espère voir beaucoup de couleurs et d’originalités….

Bon concours à tous
Rencontre avec l'écrivain-voyageur Antonin Potoski le 2 mai 2012 à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle)
by Goave · 2012-04-24 · 0 replies
La Médiathèque Communautaire de Pont-à-Mousson organise mercredi 2 mai à 18h30 une rencontre avec l’écrivain-voyageur Antonin POTOSKI. Il s’agira d’une discussion agrémentée d’une projection à partir d’images et de sons collectés par l’auteur. Antonin Potoski lira également des extraits de son dernier ouvrage, Cités en abîme, paru en 2011 chez Gallimard dans la collection « Le Sentiment Géographique ».

Entrée libre, renseignements au 03.83.84.09.09 et sur le blog de la médiathèque.

L’auteur Antonin Potoski est né à Nancy en 1974. Diplômé de l'École Nationale Supérieure de la Photographie, il parcourt le monde depuis 1996. Il signe les textes de La plus belle route du monde (P.O.L., 2000) en collaboration avec le photographe Bernard Faucon. Il a vécu plusieurs années au Mali, exil volontaire qui a donné lieu aux Cahiers Dogons (P.O.L., 2001). En 2003, il investit une résidence d’artistes au Japon où il écrit Hôtel de l’Amitié (P.O.L, 2004). Ses derniers récits sont construits en étoile autour du Sultanat d’Oman. L'écrivain, photographe, observateur, et musicien à ses heures, compose une géographie intime en mêlant librement impressions, réflexions et souvenirs glanés au cours de quinze années passées à parcourir la planète.

Cités en abîme (2011) Sultanat d'Oman, Myanmar, Éthiopie, Bangladesh, Japon. Miliciens nilotiques nus et scarifiés, pluies ininterrompues, côtes en boue qui se disloquent, flashes des auréoles bouddhiques électroniques, avions de chasse bengalis, MP3 des hauts plateaux, zébus des Peuls, cabanes dans les palais de La Havane, silences ouatés du Sultanat, complicités pakistanaises, villes frontalières du Somaliland aux couleurs de dessins animés, collines d'Arakan, paillettes sur des bras sombres, fièvres de dengue : Cités en abîme décrit le voyage des années 2010. Réaction à la supériorité humanitaire, questionnement des dominations culturelles bienfaitrices, le récit d'Antonin Potoski, ressenti à travers le corps, crée des appels d'air entre des situations éloignées, des passages secrets sous les continents.

Site officiel d'Antonin Potoski :
http://udistance.com/ Et son blog : http://ciudadesenabismo.com/blog/
Visa pour le Soudan
by Mvbergen · 2005-11-22 · 43 replies
Quelqu'un(e) a t'il demandé récemment un visa pour le Soudan avant de s 'y rendre par les airs ? Est-il aisé à obtenir en individuel et qu'en est-il des diverses autorisations et permis pour se déplacer dans le pays ? Le Soudan serait un de mes projets 2006 si les démarches administratives sont réalisables. Merci Michel
Clichés tout chaud d'Egypte
by Vilcanota · 2005-10-04 · 66 replies
Sommes rentrés ce dimanche soir du Caire et de neuf jours dans ce pays qui nous à conquis et nous y avons laissé des traces que nous espèrons refouler trés rapidement. En attendant je vous fais profiter de quelques clichés encore pleins de soleil 😎.
Traverser le désert de Gobie à cheval (Mongolie)?
by Ezekiel · 2004-09-15 · 9 replies
je commence a rever a mon prochain voyage, et j ai une idee qui me trotte dans le tete.. traverser le desert de gobie a cheval!

quelqu un ici l'a-t-il deja fait? ou simplement aurait qq renseignements, ou quelques idees pour savoir si c est possible, et comment?

ou encore mieux, quelques souvenirs? faites moi rever! je suis a bangkok, mais mon avion est demain pour reprendre la fac, c est la deprime a mort!!
Hôtel pas cher Djibouti
by Jonhdo · 2016-04-10 · 7 replies
Bonjour la communauté,

Ma copine et moi allons nous rendre à Djibouti pour 3 jours. J'ai essayé de trouver le maximum d'infos sur Djibouti mais ce n'est pas aisé. Dans toutes les conversations le coût élevé de la vie est mentionné, est-il possible de trouver un hôtel à un prix abordable ?

De plus, est-il facile de louer une voiture sur place ? Le permis français ou éthiopien suffit ?

Merci par avance

Guillaume
Réussir mon tour du monde
by Mogg · 2013-05-20 · 7 replies
Bonjour tout le monde

Voilà je viens de ressortir mon ancien projet de tour du monde prévue initialement en 2011, le voyage n’a pas entièrement été organiser à l’époque mais en voici les grands axes (je fais une rapide présentation et je pose toute mes question a la fin^^).

Je souhait partir en novembre 2013, pour un voyage prévue de 11 mois (+/- 1 mois), avec la visite de 3 continents (pas plus histoire d’avoir le temps de profiter tranquillement des régions à visité).

-1er continent l’Asie : je voulais à l’époque voir la Birmanie (3 semaines), le Laos (3 semaines), le Vietnam (3 semaines), la Thaïlande (participer à une full moon party), le Cambodge (1 semaines), les Philippines, et l’Indonésie (2 semaines).

-2éme continent l’Océanie : avec comme pays à voir la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande et l’Australie.

-Le 3éme continent devais être l’Afrique, je voulais fait un voyage en partant d’Afrique du sud et remonter par voie terrestre jusqu’en Ethiopie, ce qui donnais un trajet qui passe par les pays suivant : Afrique du sud, Namibie, Zambie, Tanzanie, Kenya, et Ethiopie. Mais j’ai lus 2 ou 3 articles et il apparait que l’Afrique est un continent où le tourisme est aussi assez cher… Donc je pense en ce moment à aller voir ce qu’il y a en Amérique du sud (mais j’avoue ne pas encore avoir fait de recherche)

Le tout été prévu avec un budget de 14 000 € tout compris (budget prévu en 2010 je pense bien que je vais devoir le revoir à la hausse).

Ce qui va m’intéresser surtout c’est les paysages « naturelle » à couper le souffle, voir des animaux dans leurs milieux naturels (tigre, éléphant, tortue de mer, rhinocéros et autre), le contacte avec des populations qui ont un style de vie complètement différent de notre standard européen. Je ne suis pas trop attiré par les grandes villes ou les grands monuments modernes.

Voilà un aspect générale du projet je ne développe pas ici mes question pays par pays, car je pense le faire sur d’autre post dans les bonnes rubriques (si vous avez des liens intéressants je suis preneur)

Et donc mes petits questions ^^ - Quelle continent choisir pour la 3éme partie de mon voyage ?? Je sais je commence par une question à laquelle je devais être le seul à pouvoir répondre mais comme je compte bien aller voir le continent oublier dans un autre voyage le critère le plus important ici serra le prix. Je peux donc reformuler la question en ; pour une durée d’environ 3 mois quel continent de l’Afrique ou de l’Amérique du sud serra le moins cher ?? - Le budget, je sais que je dois le monter un peut mais de combien ? Je ne cherche pas le confort, voyage avec mon sac a dos, mais je compte me faire plaisir dans des treks et autre expéditions en pleine nature. - Quoi prendre en matériel High teck ? Je parle là de savoir si je dois prendre une caméra ou un APN ? Un petit ordinateur ou une tablette voir un Smartphone ? Dois-je prendre un GPS ? Je cherche ici une combinaison avec une bonne autonomie qui me permettrait de réaliser et sauvegarder tout mes souvenirs de voyage. - Y’a-t-il un sac a dos (pas trop cher) bien adapté à ce type de voyage ? Quel type de sac de couchage dois-je prendre (prévus pour 5°C ou 0°C voir du -5°C) ? Y’en a-t’il vraiment besoin dans l’Asie du sud-est ? - Que me faut t’il pour louer un véhicule voiture ou scooter ? Le permit international est t’il obligatoire pour les locations ? - Quelqu’un serrait-il intéressé pour parcourir un bout de la planète avec moi ??

Voilà pour les premières questions, je continue mes recherches et je vais mettre d’autre post un peut plus tard pour voir un peut plus en détail les différents pays. Bonne journée à tous les lecteurs

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