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La Thaïlande n'est plus le pays du sourire
Quel fut ma déception en retournant en thailand apres 15 ans d'absence.
Le sourire amicale et cordial s'était transformé en sourire commercial.
Sans perspective de transaction profitable, les thais m'ont fait la gueule, et je ne me suis pas senti le bienvenu.
J'ai pourtant tout tenté pour me faire voir sous mon meilleur profil.
Comme préconisé, je suis resté calme, amical, respectueux, souriant, patient, sympatique, mais en retour, je me suis senti abusé et dénigré par une population qui visiblement en a mare des hordes de touristes.
J'ai eu l'impression de les déranger.
Laisse toi arnaquer, ferme ta gueule et casse toi.
Il est vrai que j'ai fait un parcours très touristique. Bankok, Chiang May, Pucket, Ko Samui et Phangan.
Je n'avais ni le temps ni l'envie de sortir des sentiers battus, mais juste de faire 25 jours de vacances relaxantes.
Ô Big Big sentiment de déception.
Cette thailand a sacrifié son âme sur l'hotel du dieu dollar. Tot ou tard, ils en payeront les conscéquences.
Festivités de Songkarn (Thaïlande)
Hello,
nos tickets sont bookes pour bangkok le 12 avril, sans savoir ke cetait pilpoil le debut des festivites du 1er de l`an.Bon pour nous cest notre premiere en thailande et ca me fait plutot plaisir darriver a ce moment la, jaimerais savoir (plus par impatience!) comment ca se passe las bas(fete generale, festivites locales...)bref jaimerais kkles temoignages de ceux ki y etaient pour les annees passes... merci d`avance et encore merci a toi pour ces precieuses infos ki mont aidee a preparer un ptit peu(pas trop kan meme)ce voyage... belle journee a tous
nos tickets sont bookes pour bangkok le 12 avril, sans savoir ke cetait pilpoil le debut des festivites du 1er de l`an.Bon pour nous cest notre premiere en thailande et ca me fait plutot plaisir darriver a ce moment la, jaimerais savoir (plus par impatience!) comment ca se passe las bas(fete generale, festivites locales...)bref jaimerais kkles temoignages de ceux ki y etaient pour les annees passes... merci d`avance et encore merci a toi pour ces precieuses infos ki mont aidee a preparer un ptit peu(pas trop kan meme)ce voyage... belle journee a tous
Touristes en Thaïlande en 2009?
Pour les habitués qui sont la-bas, est-ce qu'il y a autant de touristes en thailande cette année, considérant la situation politique et la crise économique. Pour y avoir été 3 mois l'an dernier, j'ai adoré. J'avais prévu 5 mois cette année, mais mon vol avec JAL fut annulé le 28 novembre dernier. J'ai donc changé mes plans, a regret, pour le Costa Rica................qui n'égale en rien la thailande qui me manque tellement
Ca ne rigole pas en Thaïlande
pour faire plaisir à Abalone 😏
et apres le post "Ca ne rigole pas au Vietnam" http://voyageforum.com/v.f?post=2247561;search_string=vietnam;
Thaïlande: 2.300 sites web bloqués AFP06/01/2009 Les autorités de Bangkok ont déclaré aujourd'hui avoir bloqué l'accès à 2.300 sites web dont les contenus étaient jugés insultants pour la monarchie thaïlandaise.
Dans une déclaration, la ministre de l'Information et de la Communication, Mme Ranongruk Suwanchawee, a précisé que le gouvernement attendait l'aval de la justice pour bloquer l'accès à 400 autres sites web.
"Le blocage de sites web qui diffusent des contenus et des images insultant la monarchie est l'une des politiques cruciales" du nouveau gouvernement d'Abhisit Vejjajiva, a indiqué Mme Ranongruk, ajoutant qu'une loi allait être amendée pour donner "davantage de pouvoirs" à son ministère.
L'image de la monarchie et du roi Bhumibol Adulyadej (sur le trône depuis 62 ans) est protégée par une législation extrêmement sévère en Thaïlande où les personnes reconnues coupables du crime de lèse-majesté sont passibles de 15 ans de prison.
et apres le post "Ca ne rigole pas au Vietnam" http://voyageforum.com/v.f?post=2247561;search_string=vietnam;
Thaïlande: 2.300 sites web bloqués AFP06/01/2009 Les autorités de Bangkok ont déclaré aujourd'hui avoir bloqué l'accès à 2.300 sites web dont les contenus étaient jugés insultants pour la monarchie thaïlandaise.
Dans une déclaration, la ministre de l'Information et de la Communication, Mme Ranongruk Suwanchawee, a précisé que le gouvernement attendait l'aval de la justice pour bloquer l'accès à 400 autres sites web.
"Le blocage de sites web qui diffusent des contenus et des images insultant la monarchie est l'une des politiques cruciales" du nouveau gouvernement d'Abhisit Vejjajiva, a indiqué Mme Ranongruk, ajoutant qu'une loi allait être amendée pour donner "davantage de pouvoirs" à son ministère.
L'image de la monarchie et du roi Bhumibol Adulyadej (sur le trône depuis 62 ans) est protégée par une législation extrêmement sévère en Thaïlande où les personnes reconnues coupables du crime de lèse-majesté sont passibles de 15 ans de prison.
Fête des fleurs à Chiang Mai
Qui peut me dire la date exacte de la fête des fleurs en février 2009 à chang mai,
car je dois m'y rendre à cette période, et qu'elqu'un peut-il me conseiller pour se loger (hotel, guest house) pour un couple avec une ado.
sinon, j'arrive à Bangkok le 5 février, pour 20 jours en Thaïlande, je pense prévoir mon circuit sur place, mais si quelqu'un peut me conseiller....
Je pense passer une semaine au nord et une semaine au sud.
Merci pour les conseils.
Thaïlande: qu'est-ce que le PAD?
Une nébuleuse nationaliste à l'origine des troubles en Thaïlande
Bangkok, correspondant L'Alliance du peuple pour la démocratie (PAD), instigatrice des troubles qui déstabilisent le pouvoir en Thaïlande, constitue une nébuleuse informelle composée de plusieurs groupes autour d'une idée nationaliste assez floue. Elle s'abrite derrière l'autorité du roi Bhumibol Adulyadej, très respecté dans le royaume, qui ne l'a désavouée qu'en une occasion. C'était en avril 2006, lors de la crise avec le gouvernement Thaksin, le roi Bhumibol avait fermement repoussé, en la déclarant "non démocratique", la demande de la PAD de nommer un premier ministre de sa propre autorité. Depuis, le roi n'a plus rien dit sur la confrontation entre la PAD et le gouvernement. Il célèbre le 5 décembre son 81e anniversaire.
A l'origine de la formation de la PAD, en février 2006 se trouvent des Bangkokiens de l'élite, proches du palais royal, rassemblés derrière un magnat de la presse, Sondhi Limthongkul, propriétaire du groupe The Manager, comprenant un journal et son site Internet, ainsi qu'une télévision par satellite, ASTV, basée à Hongkong. L'Alliance comprend aussi diverses sectes bouddhistes dont la rigoriste Santi Asoke dirigée par un général de police à la retraite, Chamlong Srimuang, ancien gouverneur de Bangkok, en désaccord avec le corps principal du bouddhisme du royaume. Puis quelques émanations de l'armée, dont des généraux de réserve liés au conseil privé du roi. Au fil du mouvement de protestation s'y sont joints des membres du Parti démocrate (opposition parlementaire) liés aux intérêts thaïlandais du sud musulman, en troubles ; des syndicalistes du secteur public (où les syndicats sont modérément représentés) tel Somsak Kosaisuuk ; quelquesanciens militants de gauche des années 1970 et des universitaires en rupture avec la hiérarchie. LA DÉMOCRATIE JUGÉE IMPROPRE À LA CULTURE THAÏLANDAISE
Cette alliance informelle se définit comme un mouvement "civique provisoire". Son nationalisme l'a poussée à s'opposer au gouvernement de Thaksin Shinawatra – renversé le 19 septembre 2006 –, puis à ses deux successeurs sur des points précis de souveraineté nationale : une vente d'intérêts privés dans les télécommunications par Thaksin à un groupe d'investisseurs singapouriens liés à l'Etat et une concession "unilatérale" au Cambodge sur l'accès controversé à un temple de style angkorien à la frontière entre les deux pays. En cause également, la politique économique favorisant l'investissement étranger que la PAD veut limiter fortement. Le mot d'ordre de la PAD est la démission immédiate de tout gouvernement soupçonné de servir de couverture à l'ex-premier ministre, en exil et sous le coup de la justice thaïlandaise. Il préparerait son éventuel retour en politique. Une philosophie de l'Etat d'inspiration traditionnelle lui fait rejeter le système démocratique, sa représentation parlementaire considérée impropre à la culture thaïlandaise. L'Alliance prône en revanche une représentation "sélective" partiellement cooptée. Leurs manifestations sont relativement sectaires autour de slogans très limités conspuant Thaksin et les deux chefs successifs du gouvernement qui ont été nommés par scrutin légal depuis fin 2007. Certaines prises de position les rapprochent d'une forme d'extrême droite rejetant l'ensemble de la classe politique "véreuse" et les "mœurs dépravées". Des soutiens en coulisse, mal connus, lui apportent un degré d'organisation inhabituel passant par le bouche à oreille et encadré de gros bras qui ont à plusieurs reprises fait le coup de poing contre ceux des partisans du gouvernement. Des moyens financiers visiblement étendus lui ont permis d'occuper en permanence "Government House" à Bangkok, le siège de l'exécutif, avec un dispositif de campement bien structuré, depuis la fin août.Francis Deron (Le Monde)
Bangkok, correspondant L'Alliance du peuple pour la démocratie (PAD), instigatrice des troubles qui déstabilisent le pouvoir en Thaïlande, constitue une nébuleuse informelle composée de plusieurs groupes autour d'une idée nationaliste assez floue. Elle s'abrite derrière l'autorité du roi Bhumibol Adulyadej, très respecté dans le royaume, qui ne l'a désavouée qu'en une occasion. C'était en avril 2006, lors de la crise avec le gouvernement Thaksin, le roi Bhumibol avait fermement repoussé, en la déclarant "non démocratique", la demande de la PAD de nommer un premier ministre de sa propre autorité. Depuis, le roi n'a plus rien dit sur la confrontation entre la PAD et le gouvernement. Il célèbre le 5 décembre son 81e anniversaire.
A l'origine de la formation de la PAD, en février 2006 se trouvent des Bangkokiens de l'élite, proches du palais royal, rassemblés derrière un magnat de la presse, Sondhi Limthongkul, propriétaire du groupe The Manager, comprenant un journal et son site Internet, ainsi qu'une télévision par satellite, ASTV, basée à Hongkong. L'Alliance comprend aussi diverses sectes bouddhistes dont la rigoriste Santi Asoke dirigée par un général de police à la retraite, Chamlong Srimuang, ancien gouverneur de Bangkok, en désaccord avec le corps principal du bouddhisme du royaume. Puis quelques émanations de l'armée, dont des généraux de réserve liés au conseil privé du roi. Au fil du mouvement de protestation s'y sont joints des membres du Parti démocrate (opposition parlementaire) liés aux intérêts thaïlandais du sud musulman, en troubles ; des syndicalistes du secteur public (où les syndicats sont modérément représentés) tel Somsak Kosaisuuk ; quelquesanciens militants de gauche des années 1970 et des universitaires en rupture avec la hiérarchie. LA DÉMOCRATIE JUGÉE IMPROPRE À LA CULTURE THAÏLANDAISE
Cette alliance informelle se définit comme un mouvement "civique provisoire". Son nationalisme l'a poussée à s'opposer au gouvernement de Thaksin Shinawatra – renversé le 19 septembre 2006 –, puis à ses deux successeurs sur des points précis de souveraineté nationale : une vente d'intérêts privés dans les télécommunications par Thaksin à un groupe d'investisseurs singapouriens liés à l'Etat et une concession "unilatérale" au Cambodge sur l'accès controversé à un temple de style angkorien à la frontière entre les deux pays. En cause également, la politique économique favorisant l'investissement étranger que la PAD veut limiter fortement. Le mot d'ordre de la PAD est la démission immédiate de tout gouvernement soupçonné de servir de couverture à l'ex-premier ministre, en exil et sous le coup de la justice thaïlandaise. Il préparerait son éventuel retour en politique. Une philosophie de l'Etat d'inspiration traditionnelle lui fait rejeter le système démocratique, sa représentation parlementaire considérée impropre à la culture thaïlandaise. L'Alliance prône en revanche une représentation "sélective" partiellement cooptée. Leurs manifestations sont relativement sectaires autour de slogans très limités conspuant Thaksin et les deux chefs successifs du gouvernement qui ont été nommés par scrutin légal depuis fin 2007. Certaines prises de position les rapprochent d'une forme d'extrême droite rejetant l'ensemble de la classe politique "véreuse" et les "mœurs dépravées". Des soutiens en coulisse, mal connus, lui apportent un degré d'organisation inhabituel passant par le bouche à oreille et encadré de gros bras qui ont à plusieurs reprises fait le coup de poing contre ceux des partisans du gouvernement. Des moyens financiers visiblement étendus lui ont permis d'occuper en permanence "Government House" à Bangkok, le siège de l'exécutif, avec un dispositif de campement bien structuré, depuis la fin août.Francis Deron (Le Monde)
Moins de touristes au Cambodge?
Salut il parait qu'il y a beaucoup moins de touristes au Cambodge à cause des problèmes entre la Thailande et le Cambodge. Avez vous cette impression ? ou avez vous eu des nouvelles à ce sujet ?
Festivités prévues pour Hanoï en 2010?
Je serai bref: je prévois accompagner un groupe de québécois, au Vietnam, à l'occasion des festivités du millénaire de Hanoi en 2010.
Existe-t-il un programme ou un calendrier des festivités prévues pour cette occasion ?
Merci infiniment pour vos renseignements !
Dan
Birmanie: transports, budget journalier, guest houses...
salut a tous...
je pars pour la birmanie, seule, environ 20 jours en decembre, ....suis donc a la recherche d infos recentes......
tarifs vols interieurs, et train;; sont ils aussi complets qu en thailande??peus t on y dormir "facilement"...etant donné les temps de trajets????peus t on circuler sans trop de difficultes......seule..., , , ?????
cout de la vie.. pour petit budget approximatif par jour;;;; les guides commencant a dater...etant donner les derniers aléas dans la pays......si vous avez egalement des bonnes adresses de guest house pour petits budgets, correctes suis preneuse;;;; peut etre egalement des bons ou des mauvais plans a eviter... merci pour tout;;;;;;
Retour de Nan (Thaïlande)
Je reviens de NAN 4 jours extraordinaires grand merci Patrick, YVES et PHILLIPE pour votre gentillesse et tout le reste homme de grand coeur a tres bientot
Visites et activités à Bangkok pour l'anniversaire du roi?
Bonsoir tout le monde😮,
je voulais savoir s'il y a des spectacles ou des événements d'organiser sur Bangkok àl'occasion de l'anniversaire du roi. merci pour vos réponses
Transport Phuket-Malaisie?
Sawat dee kap
je serais a Phuket jusqu'au 5 janvier, puis je veux me rendre en Malaisie sans prendre l'avion....
Que me conseil les connaisseurs??Train?Et passer par ou?
Mandalay-Bagan en bateau?
Mandalay Bagan en Bateau
Quelqu’un à t’il déjà effectué la relation entre Mandalay et Bagan en Bateau.
Comme nous allons nous déplacer tous les deux jours, nous envisageons faire cette relation en bateau, pour ralentir le rythme.
Je recherche vos avis sur une croisière qui s’effectue entre Mandalay et Bagan sur une journée, par la Cie Rv Pandaw.
Birmanie: Moulmein et Hpa An
bonjour,
nous partons à 4 le 5 octobre en birmanie, et nous descendons vers moulmein et hpa an, d'apres le guide du routard les paysages sont merveilleux et les grottes de sadaing ainsi que la pageode kyaik ka lat extraordinaire.
pourriez vous me dire si vous connaissez cet endroit, je n'ai rien trouvé à ce sujet? merci 🙂
nous partons à 4 le 5 octobre en birmanie, et nous descendons vers moulmein et hpa an, d'apres le guide du routard les paysages sont merveilleux et les grottes de sadaing ainsi que la pageode kyaik ka lat extraordinaire.
pourriez vous me dire si vous connaissez cet endroit, je n'ai rien trouvé à ce sujet? merci 🙂
La colère monte en Birmanie
La colère monte en Birmanie: prise d'otages dans un monastère bouddhiste
Moines bouddhistes en prière à Rangoun
© AFP/Archives Saeed Khan
Le mouvement de protestation contre la vie chère a franchi un nouveau seuil jeudi en Birmanie où des centaines de moines bouddhistes en colère ont pris en otage vingt responsables locaux dans une ville du centre, selon des habitants.
La crise s'est dénouée au bout d'environ six heures. Il s'est agi du plus grave incident depuis le début des manifestations contre l'augmentation massive des prix des carburants et des transports en commun décidée il y a trois semaines par la junte militaire de ce pays d'Asie du Sud-Est extrêmement pauvre.
Mercredi, à Pakokku, petite ville située à plus de 500 kilomètres au nord-ouest de Rangoun, des soldats avaient tiré des coups de semonce et fait usage de cannes en bambou pour disperser plus de 300 moines qui manifestaient, en priant, leur solidarité avec la population.
Au moins trois moines avaient été blessés, selon des habitants, suscitant une vive émotion dans cette localité connue pour être un grand centre d'éducation religieuse bouddhiste.
Jeudi, vingt responsables locaux, y compris de la sécurité, sont venus au monastère d'Aletaik, où résident quelque 700 moines, pour présenter leurs excuses après les violences de la veille.
Ils se sont retrouvés enfermés dans le bâtiment et quatre de leurs véhicules ont été incendiés, ont indiqué des habitants.
Un haut responsable militaire régional est arrivé à Pakokku dans l'après-midi mais n'a pas immédiatement cherché à engager le dialogue, alors que des tractations impliquant des dignitaires religieux se poursuivaient, selon des habitants.
Au bout de cinq heures, cinq otages ont été libérés et les autres ont été relâchés 45 minutes plus tard, selon ces sources.
Les responsables libérés sont repartis à pied par une porte dérobée, les deux véhicules restants ayant été renversés, ont indiqué des habitants, ravis du coup de force organisé par les moines.
"C'est bien que les moines aient agi ainsi. Ils montrent au monde entier la réalité de ce qui se passe ici", a dit un résidant de Pakokku.
La religion bouddhiste est prédominante en Birmanie où des moines avaient participé à un soulèvement en 1988, qui avait été réprimé dans le sang.
"Si les moines s'impliquent, c'est très mauvais pour les forces de sécurité", a estimé l'analyste birman Win Min exilé en Thaïlande.
La Birmanie a été gouvernée par des juntes successives depuis 1962.
Le 15 août dernier, le régime du généralissime Than Shwe a brusquement augmenté les prix des principaux carburants (essence: +66%, diesel +100%, gaz naturel comprimé: +535%), ce qui a entraîné le doublement immédiat des tarifs dans les transports.
D'ex-leaders étudiants et des membres de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) dirigée par l'opposante Aung San Suu Kyi, toujours assignée à résidence, ont défié la junte en prenant la tête de petits défilés, systématiquement dispersés par les autorités.
Selon Amnesty International, plus de 150 personnes ont été arrêtées depuis le 19 août.
Mercredi, à Sydney, le président américain George W. Bush avait qualifié d'"inexcusable" le "comportement tyrannique" du régime.
Jeudi, un militant connu du mouvement pro-démocratie, Htay Kywe, qui se cache depuis le début des événements, a envoyé une lettre au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon pour demander "un soutien pratique cette fois afin d'empêcher la possibilité réelle de nouvelles violences
Thaïlande: au royaume de la rumeur?
THAÏLANDE • Au royaume de la rumeur L'héritier de la couronne était donné pour mort. Il vient de faire sa réapparition. Les rumeurs qui ont entouré cette affaire révèlent le malaise concernant la succession au trône et, plus généralement, l'impossibilité de parler de la monarchie thaïlandaise.
Maha Vajiralongkorn en mai 2007
AFP A la fin du mois de juillet, le prince héritier du royaume de Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, s'est rendu en personne à l'université Kasetart de Bangkok pour assister à la remise de diplôme de sa femme, titulaire d'une maîtrise en économie. Sa présence a permis de faire taire les rumeurs, dont bruissait la capitale depuis plusieurs semaines, selon lesquelles le prince était devenu infirme ou avait trouvé la mort.
De fait, les spéculations allaient bon train dans la capitale. Certains affirmaient qu'il suivait des cours de pilotage au Canada ou qu'il avait fui clandestinement pour la Suède. Les plus pessimistes, relayés par des blogs, annonçaient qu'il était mort en Suisse ou qu'il suivait un traitement pour une maladie incurable. Quoi qu'il en soit, chauffeurs de taxi, employés de bureau, cadres et bureaucrates du royaume attendaient avec anxiété de savoir si ces rumeurs étaient fondées. Plusieurs raisons les rendaient plausibles. Tout d'abord, les hypothèses selon lesquelles le prince souffrirait d'une maladie incurable n'ont rien de nouveau. Ensuite, l'héritier s'est abstenu de toute apparition en public depuis l'inauguration d'un nouveau théâtre, le 3 juin dernier, alors qu'il a assisté cette année à plusieurs événements mondains au cours de l'année. Enfin, les rumeurs étaient largement répandues, persistantes et confirmées par des sources militaires et diplomatiques auprès des agences de presse étrangères et des responsables de journaux locaux, connus pour ne jamais reprendre une information sans la confirmation du palais.
On ignore quels sont les initiateurs de cette campagne et leurs motifs, et de nombreux observateurs sont dubitatifs. Il faut bien reconnaître que l'opacité entourant la monarchie thaïlandaise est propice à la multiplication de ce genre de rumeur vu que toute information publique est sévèrement contrôlée. Les supputations autour du prince héritier ont enflé en raison des nombreuses interrogations autour de la succession de Bhumibol Adulyadej, monarque estimé mais vieillissant. Bhumibol fêtera ses 80 ans en décembre prochain et son état de santé nourrit l'inquiétude dans le royaume. Bien qu'il s'agisse d'un sujet tabou, certains Thaïlandais préféreraient voir quelqu'un d'autre que Vajiralongkorn accéder au trône. L'image du prince n'est guère reluisante auprès de l'opinion publique malgré les récents efforts du palais pour redorer son blason.
De nombreux Thaïlandais révèrent la monarchie et la considèrent "au-dessus de la politique", mais il est certain que le gouvernement militaire issu du coup d'Etat de septembre dernier a profité de l'immense popularité du roi pour s'assurer le soutien de la population. En décembre dernier, le discours du roi en forme d'hommage au gouvernement de Surayud Chulanont, nouveau Premier ministre, a renforcé la légitimité de ce gouvernement non élu. Il est indéniable que la présence du roi empêche le déferlement des violences politiques dans l'ensemble du royaume (excepté dans les provinces ravagées du sud du pays, à majorité malaise et musulmane). Mais, après la mort de Bhumibol – une pensée que certains n'osent même pas effleurer –, l'aura de moralité entourant la monarchie sera sévèrement affectée et les opposants à l'aristocratie ne perdront pas la moindre occasion d'attaquer les élites militaires et royalistes de Bangkok qu'ils jugent hostiles aux libertés civiles et uniquement intéressés par le pouvoir.
Certains critiques affirment que toute discussion au sujet des rumeurs est inutile, mais il est vrai que la loi, particulièrement stricte en matière de crime de lèse-majesté, et les possibles réactions de l'opinion publique créent les conditions favorables à l'émergence de ces bruits. A l'avenir, un moyen simple pour la monarchie de faire taire les rumeurs consisterait à adopter les mêmes mesures de transparence que les hommes politiques élus et de tout mettre en œuvre pour effectivement rester au-dessus de la mêlée politique. Naturellement, cela n'est pas près d'arriver. Le mythe de la moralité monarchique va perdurer, ainsi que les murmures et chuchotements affirmant le contraire.
Maha Vajiralongkorn en mai 2007
AFP A la fin du mois de juillet, le prince héritier du royaume de Thaïlande, Maha Vajiralongkorn, s'est rendu en personne à l'université Kasetart de Bangkok pour assister à la remise de diplôme de sa femme, titulaire d'une maîtrise en économie. Sa présence a permis de faire taire les rumeurs, dont bruissait la capitale depuis plusieurs semaines, selon lesquelles le prince était devenu infirme ou avait trouvé la mort.De fait, les spéculations allaient bon train dans la capitale. Certains affirmaient qu'il suivait des cours de pilotage au Canada ou qu'il avait fui clandestinement pour la Suède. Les plus pessimistes, relayés par des blogs, annonçaient qu'il était mort en Suisse ou qu'il suivait un traitement pour une maladie incurable. Quoi qu'il en soit, chauffeurs de taxi, employés de bureau, cadres et bureaucrates du royaume attendaient avec anxiété de savoir si ces rumeurs étaient fondées. Plusieurs raisons les rendaient plausibles. Tout d'abord, les hypothèses selon lesquelles le prince souffrirait d'une maladie incurable n'ont rien de nouveau. Ensuite, l'héritier s'est abstenu de toute apparition en public depuis l'inauguration d'un nouveau théâtre, le 3 juin dernier, alors qu'il a assisté cette année à plusieurs événements mondains au cours de l'année. Enfin, les rumeurs étaient largement répandues, persistantes et confirmées par des sources militaires et diplomatiques auprès des agences de presse étrangères et des responsables de journaux locaux, connus pour ne jamais reprendre une information sans la confirmation du palais.
On ignore quels sont les initiateurs de cette campagne et leurs motifs, et de nombreux observateurs sont dubitatifs. Il faut bien reconnaître que l'opacité entourant la monarchie thaïlandaise est propice à la multiplication de ce genre de rumeur vu que toute information publique est sévèrement contrôlée. Les supputations autour du prince héritier ont enflé en raison des nombreuses interrogations autour de la succession de Bhumibol Adulyadej, monarque estimé mais vieillissant. Bhumibol fêtera ses 80 ans en décembre prochain et son état de santé nourrit l'inquiétude dans le royaume. Bien qu'il s'agisse d'un sujet tabou, certains Thaïlandais préféreraient voir quelqu'un d'autre que Vajiralongkorn accéder au trône. L'image du prince n'est guère reluisante auprès de l'opinion publique malgré les récents efforts du palais pour redorer son blason.
De nombreux Thaïlandais révèrent la monarchie et la considèrent "au-dessus de la politique", mais il est certain que le gouvernement militaire issu du coup d'Etat de septembre dernier a profité de l'immense popularité du roi pour s'assurer le soutien de la population. En décembre dernier, le discours du roi en forme d'hommage au gouvernement de Surayud Chulanont, nouveau Premier ministre, a renforcé la légitimité de ce gouvernement non élu. Il est indéniable que la présence du roi empêche le déferlement des violences politiques dans l'ensemble du royaume (excepté dans les provinces ravagées du sud du pays, à majorité malaise et musulmane). Mais, après la mort de Bhumibol – une pensée que certains n'osent même pas effleurer –, l'aura de moralité entourant la monarchie sera sévèrement affectée et les opposants à l'aristocratie ne perdront pas la moindre occasion d'attaquer les élites militaires et royalistes de Bangkok qu'ils jugent hostiles aux libertés civiles et uniquement intéressés par le pouvoir.
Certains critiques affirment que toute discussion au sujet des rumeurs est inutile, mais il est vrai que la loi, particulièrement stricte en matière de crime de lèse-majesté, et les possibles réactions de l'opinion publique créent les conditions favorables à l'émergence de ces bruits. A l'avenir, un moyen simple pour la monarchie de faire taire les rumeurs consisterait à adopter les mêmes mesures de transparence que les hommes politiques élus et de tout mettre en œuvre pour effectivement rester au-dessus de la mêlée politique. Naturellement, cela n'est pas près d'arriver. Le mythe de la moralité monarchique va perdurer, ainsi que les murmures et chuchotements affirmant le contraire.
Voyage de groupe en Thaïlande
Bonjour tout le monde,
J'aimerais faire un voyage en Thïlande et désire savoir ce que vous pensez des voyages de groupe. Il y a un forfait tout inclus qui est prosposé par l'agence Traditour qui me semble très bien (full d'activités et de sites à visiter) mais je me demande si c'est agréable de visiter un pays avec 34 autres voyageurs 24h/24h.
Avez-vous des commentaires à ce sujet?
Je voyage avec une collègue de travaille (mon chum n'aime pas vraiment les voyages) et nous avons penser que se serait plus sécuritaire de cette façon mais je n'arrive pas à trouver des forum qui parle de voyage de groupe avec bonne ou mauvaise expérience (sauf sur le site de l'agence où tout est parfait évidement...!!) et plus précisément en Thaïlande. Nous aimerions partir à la fin novembre début décembre 2007.
Merci de votre aide..!!!🙂
J'aimerais faire un voyage en Thïlande et désire savoir ce que vous pensez des voyages de groupe. Il y a un forfait tout inclus qui est prosposé par l'agence Traditour qui me semble très bien (full d'activités et de sites à visiter) mais je me demande si c'est agréable de visiter un pays avec 34 autres voyageurs 24h/24h.
Avez-vous des commentaires à ce sujet?
Je voyage avec une collègue de travaille (mon chum n'aime pas vraiment les voyages) et nous avons penser que se serait plus sécuritaire de cette façon mais je n'arrive pas à trouver des forum qui parle de voyage de groupe avec bonne ou mauvaise expérience (sauf sur le site de l'agence où tout est parfait évidement...!!) et plus précisément en Thaïlande. Nous aimerions partir à la fin novembre début décembre 2007.
Merci de votre aide..!!!🙂
Thaïlande: mise au point
j'ecris ce post car je pars pour la premiere dans un pays du sud est, et j'avoue que du coté de mon entourage, on m'y encourage pas du tout ( contrairement a VF 😉)
on me parle bcp de violence et exactions contre les habitants ( il me semble que c'est pas nouveau et tres localisé aux frontieres ), de vols multiples, de souches resistante de malaria, de chaleur etouffante pour un asthmatique ... bref bcp de clichés sur la thailande, reels ou pas .
Je voulais savoir quels sont vos pensees par rapport a ces faits, car j'en ai vraiment plein le dos du negativisme des gens d'ici ...
merci
on me parle bcp de violence et exactions contre les habitants ( il me semble que c'est pas nouveau et tres localisé aux frontieres ), de vols multiples, de souches resistante de malaria, de chaleur etouffante pour un asthmatique ... bref bcp de clichés sur la thailande, reels ou pas .
Je voulais savoir quels sont vos pensees par rapport a ces faits, car j'en ai vraiment plein le dos du negativisme des gens d'ici ...
merci
IRASEC: pour mieux comprendre l’Asie du Sud-Est
Salut à tous,
Je viens de tomber sur ceci vu sur le petit journal de Bangkok, très intéressant voir ce lien http://www.irasec.com/fr/ .--
Au confluent des grands courants culturels asiatiques, l’Asie du Sud-Est est une région complexe et difficile à appréhender pour l’esprit occidental. À l’heure où l’Asie joue un rôle de plus en plus déterminant dans la géopolitique mondiale, l’IRASEC nous apporte des clés pour mieux saisir "l’angle de l’Asie"
(Photo Jean-Louis Duzert)
Créé en 2001, par Stéphane Dovert, attaché scientifique à Ho Chi Minh, l’Institut de Recherches sur l’Asie du Sud-Est Contemporaine (IRASEC) s’est donné pour objectif d’analyser les grandes questions politiques, économiques, sociales et environnementales qui touchent, collectivement ou séparément, onze pays de la région (Asean + Timor Leste). Une démarche unique Pour y parvenir, de tout les Instituts Français de Recherche à l’Etranger (Ministère des Affaires Etrangères), la démarche de l’Irasec est unique. Elle consiste à rassembler des spécialistes de tous horizons disciplinaires et académiques autour d’axes de recherches définis par un comité de suivi - ce dernier, réuni tous les deux ans, est formé par une vingtaine de représentants Ministériels, des scientifiques de la région et autres partenaires locaux. "L’IRASEC est le seul Institut Français de Recherche à l’Etranger (IFRE) sans chercheur à demeure, indique Arnaud Leveau, Directeur adjoint de l’Irasec, c’est un organisme de coordination de recherches. Ailleurs, explique-t-il, les chercheurs arrivent avec leur projet. La démarche de l’Irasec consiste, elle, à sélectionner les spécialistes les plus à même de mener à bien les projets définis par le comité de suivi." Validation académique L’Irasec peut coordonner jusqu’à une cinquantaine de chercheurs sur des projets transversaux. "Nous travaillons par exemple actuellement sur un Atlas de la présence économique européenne en Asie du Sud-Est pour lequel nous avons 18 à 20 chercheurs" souligne Arnaud Leveau. Et une fois le travail de recherche terminé, chaque manuscrit est ensuite validé académiquement avant de passer au stade de la publication. C’est Guy Faure, le Directeur, également chercheur au CNRS, qui en a la responsabilité. Ainsi, une trentaine d’ouvrages ont déjà vu le jour en 6 ans et une vingtaine de projet de recherches sont en cours, couvrant des domaines principalement axées sur les relations internationales, les évolutions socio-économiques, politiques et religieuses en Asie du Sud-Est. L’Irasec organise également des événements tels que le cycle de conférences mensuelles lancé en novembre en collaboration avec l’Alliance Française. Cinq conférences ont déjà eu lieu jusqu’ici, abordant le bouddhisme thaïlandais, les chinois de Thaïlande, les réfugiés birmans, les maladies tropicales et la problématique du mouvement séparatiste du sud thaïlandais. Le 24 mai, le représentant de Reporters Sans Frontières, Philippe Latour, viendra parler des médias thaïlandais.
Fanny DANNIEL et Pierre QUEFFÉLEC (www.lepetitjournal.com - Bangkok) jeudi 5 avril 2007 PUBLICATIONS - Une mine d’or en français sur les grandes problématiques du sud-est asiatique Parmi les publications déjà disponibles, on trouve des thèmes d’actualité tels que l’influence de la communauté chinoise au Viêt-Nam et en Thaïlande, les militaires face à la société en Indonésie et en Thaïlande, les défis de l’intégration régionale du Laos, les Musulmans de Thaïlande, la piraterie maritime en Asie du Sud-Est, ou encore la production, le trafic et la consommation de méthamphétamine en Asie du Sud-Est. Les dernières publications en date, le Dictionnaire Khmer Rouges de Solomon Kane, Asie du Sud-Est 2007, une compilation d’articles de la revue d’analyse politique Focus Asie du Sud-Est (FASE), et Timor : 1250 - 2005, 750 ans de cartographie et de voyages par Frédéric Durand. Parmi les projets on notera des ouvrages en préparation sur la présence économique européenne en Asie du Sud-Est, les Triades chinoises en Asie du Sud-Est, les relations de la Chine avec l’Asean, l’alter-révolution verte en Thaïlande, ou encore le tourisme et la sexualité vénale en Thaïlande. Les publications de l’Irasec sont disponibles à Bangkok dans les grandes librairies (Kinokuniya, Siam Paragon, Emporium, etc.) mais aussi à Phnom Penh et Vientiane. A noter également que l’Irasec partage actuellement un stand avec Carnets d’Asie et La Boucherie au Bangkok Book Fair qui a lieu au Queen Sirikit National Convention Center jusqu’au 11 avril. IRASEC 29 Sathorn Tai Road (Face à l’Alliance Française) Bangkok, 10120, Thaïlande Téléphone : (66 2) 627 21 80 Fax : (66 2) 627 21 85 E-mail : direction(at)irasec.com Site Internet : http://www.irasec.com
Je viens de tomber sur ceci vu sur le petit journal de Bangkok, très intéressant voir ce lien http://www.irasec.com/fr/ .--
Au confluent des grands courants culturels asiatiques, l’Asie du Sud-Est est une région complexe et difficile à appréhender pour l’esprit occidental. À l’heure où l’Asie joue un rôle de plus en plus déterminant dans la géopolitique mondiale, l’IRASEC nous apporte des clés pour mieux saisir "l’angle de l’Asie"
(Photo Jean-Louis Duzert)Créé en 2001, par Stéphane Dovert, attaché scientifique à Ho Chi Minh, l’Institut de Recherches sur l’Asie du Sud-Est Contemporaine (IRASEC) s’est donné pour objectif d’analyser les grandes questions politiques, économiques, sociales et environnementales qui touchent, collectivement ou séparément, onze pays de la région (Asean + Timor Leste). Une démarche unique Pour y parvenir, de tout les Instituts Français de Recherche à l’Etranger (Ministère des Affaires Etrangères), la démarche de l’Irasec est unique. Elle consiste à rassembler des spécialistes de tous horizons disciplinaires et académiques autour d’axes de recherches définis par un comité de suivi - ce dernier, réuni tous les deux ans, est formé par une vingtaine de représentants Ministériels, des scientifiques de la région et autres partenaires locaux. "L’IRASEC est le seul Institut Français de Recherche à l’Etranger (IFRE) sans chercheur à demeure, indique Arnaud Leveau, Directeur adjoint de l’Irasec, c’est un organisme de coordination de recherches. Ailleurs, explique-t-il, les chercheurs arrivent avec leur projet. La démarche de l’Irasec consiste, elle, à sélectionner les spécialistes les plus à même de mener à bien les projets définis par le comité de suivi." Validation académique L’Irasec peut coordonner jusqu’à une cinquantaine de chercheurs sur des projets transversaux. "Nous travaillons par exemple actuellement sur un Atlas de la présence économique européenne en Asie du Sud-Est pour lequel nous avons 18 à 20 chercheurs" souligne Arnaud Leveau. Et une fois le travail de recherche terminé, chaque manuscrit est ensuite validé académiquement avant de passer au stade de la publication. C’est Guy Faure, le Directeur, également chercheur au CNRS, qui en a la responsabilité. Ainsi, une trentaine d’ouvrages ont déjà vu le jour en 6 ans et une vingtaine de projet de recherches sont en cours, couvrant des domaines principalement axées sur les relations internationales, les évolutions socio-économiques, politiques et religieuses en Asie du Sud-Est. L’Irasec organise également des événements tels que le cycle de conférences mensuelles lancé en novembre en collaboration avec l’Alliance Française. Cinq conférences ont déjà eu lieu jusqu’ici, abordant le bouddhisme thaïlandais, les chinois de Thaïlande, les réfugiés birmans, les maladies tropicales et la problématique du mouvement séparatiste du sud thaïlandais. Le 24 mai, le représentant de Reporters Sans Frontières, Philippe Latour, viendra parler des médias thaïlandais.
Fanny DANNIEL et Pierre QUEFFÉLEC (www.lepetitjournal.com - Bangkok) jeudi 5 avril 2007 PUBLICATIONS - Une mine d’or en français sur les grandes problématiques du sud-est asiatique Parmi les publications déjà disponibles, on trouve des thèmes d’actualité tels que l’influence de la communauté chinoise au Viêt-Nam et en Thaïlande, les militaires face à la société en Indonésie et en Thaïlande, les défis de l’intégration régionale du Laos, les Musulmans de Thaïlande, la piraterie maritime en Asie du Sud-Est, ou encore la production, le trafic et la consommation de méthamphétamine en Asie du Sud-Est. Les dernières publications en date, le Dictionnaire Khmer Rouges de Solomon Kane, Asie du Sud-Est 2007, une compilation d’articles de la revue d’analyse politique Focus Asie du Sud-Est (FASE), et Timor : 1250 - 2005, 750 ans de cartographie et de voyages par Frédéric Durand. Parmi les projets on notera des ouvrages en préparation sur la présence économique européenne en Asie du Sud-Est, les Triades chinoises en Asie du Sud-Est, les relations de la Chine avec l’Asean, l’alter-révolution verte en Thaïlande, ou encore le tourisme et la sexualité vénale en Thaïlande. Les publications de l’Irasec sont disponibles à Bangkok dans les grandes librairies (Kinokuniya, Siam Paragon, Emporium, etc.) mais aussi à Phnom Penh et Vientiane. A noter également que l’Irasec partage actuellement un stand avec Carnets d’Asie et La Boucherie au Bangkok Book Fair qui a lieu au Queen Sirikit National Convention Center jusqu’au 11 avril. IRASEC 29 Sathorn Tai Road (Face à l’Alliance Française) Bangkok, 10120, Thaïlande Téléphone : (66 2) 627 21 80 Fax : (66 2) 627 21 85 E-mail : direction(at)irasec.com Site Internet : http://www.irasec.com
Tourisme à Phuket ressuscité
TOURISME - Phuket ressuscitée
Une mer turquoise, du sable fin, du soleil, des îles idylliques à l’horizon : les mois d’hiver sont certainement les plus agréables pour séjourner à Phuket et les touristes ne s’y trompent pas. Deux ans après le tsunami, ils sont plus nombreux qu’auparavant
Deux ans après le tsunami, les visiteurs du monde entier reprennent d’assaut la "perle du sud" (Photo Alicia Desprets)
Choc des images pour les uns, peur des esprits pour les autres, l’effet du tsunami du 26 décembre 2004 s’était traduit en 2005 par une chute de la fréquentation touristique de 47% à Phuket. Deux ans après la tragédie, les visiteurs du monde entier reviennent à l’assaut des plages de la "perle du sud".
Une croissance marquée de la fréquentation
L’association PATA (Pacific Asian Travel Association) annonce une explosion du tourisme sur l’île avec une augmentation de 80% en 2006 par rapport à 2005. Julien Mayard, gérant d’une guest house à Phuket, confirme ce bilan positif de la fin d’année : "le remplissage s’est effectué à partir de mi-décembre avec un record d’affluence entre Noël et le jour de l’an, dit-il. Il reste à voir combien de temps cela va durer, mais je pense que 2007 sera une bonne année sur le plan touristique". Vincent Tabuteau, directeur d’Asia Marine, ajoute que "seule l’actualité pourrait nuire au tourisme à Phuket", faisant référence à d’éventuels nouveaux attentats et une persistance de l’instabilité politique.
Reconstruction éclair
La beauté retrouvée de l’île attire de nouveaux clients. Les infrastructures touchées par la catastrophe naturelle ont été reconstruites à vitesse éclair, comme l’explique Gery, manager du Swiss Palm Beach hotel : "comme notre hôtel, dit-il, environ 80% des hôtels de Phuket dévastés par le tsunami ont été reconstruits dans les 6 mois qui ont suivi la catastrophe". Kay, employée au Club Med de Kata, précise que "ces bâtiments, reconstruits en quelques semaines à peine, sont désormais plus grands, plus beaux et plus luxueux".
Toutefois, si l’on considère le développement global de l’île, le bilan de cette reconstruction pourrait paraître plus nuancé. Julien Mayard, qui dirige également une agence immobilière, regrette par exemple le développement de constructions massives aux dépends des paysages idylliques de l’île : "Les plantations d’hévéas ont été coupées pour construire n’importe quoi n’importe où et sans plan d’urbanisme, s’indigne-t-il, et cela s’est accéléré après le tsunami." Selon Vincent Tabuteau, les populations locales auraient en effet rejeté l’idée d’un plan d'urbanisme et les autorités n'auraient pas insisté en raison notamment des problèmes dans le sud. Mais il reste néanmoins convaincu comme beaucoup que, même si la mise en place de plans urbains devient de plus en plus nécessaire, le tourisme de l’île continuera à se développer avec succès. Alicia Desprets, le petit journal de Bangkok vendredi2 février 2007
Une mer turquoise, du sable fin, du soleil, des îles idylliques à l’horizon : les mois d’hiver sont certainement les plus agréables pour séjourner à Phuket et les touristes ne s’y trompent pas. Deux ans après le tsunami, ils sont plus nombreux qu’auparavant
Deux ans après le tsunami, les visiteurs du monde entier reprennent d’assaut la "perle du sud" (Photo Alicia Desprets)
Choc des images pour les uns, peur des esprits pour les autres, l’effet du tsunami du 26 décembre 2004 s’était traduit en 2005 par une chute de la fréquentation touristique de 47% à Phuket. Deux ans après la tragédie, les visiteurs du monde entier reviennent à l’assaut des plages de la "perle du sud".
Une croissance marquée de la fréquentation
L’association PATA (Pacific Asian Travel Association) annonce une explosion du tourisme sur l’île avec une augmentation de 80% en 2006 par rapport à 2005. Julien Mayard, gérant d’une guest house à Phuket, confirme ce bilan positif de la fin d’année : "le remplissage s’est effectué à partir de mi-décembre avec un record d’affluence entre Noël et le jour de l’an, dit-il. Il reste à voir combien de temps cela va durer, mais je pense que 2007 sera une bonne année sur le plan touristique". Vincent Tabuteau, directeur d’Asia Marine, ajoute que "seule l’actualité pourrait nuire au tourisme à Phuket", faisant référence à d’éventuels nouveaux attentats et une persistance de l’instabilité politique.
Reconstruction éclair
La beauté retrouvée de l’île attire de nouveaux clients. Les infrastructures touchées par la catastrophe naturelle ont été reconstruites à vitesse éclair, comme l’explique Gery, manager du Swiss Palm Beach hotel : "comme notre hôtel, dit-il, environ 80% des hôtels de Phuket dévastés par le tsunami ont été reconstruits dans les 6 mois qui ont suivi la catastrophe". Kay, employée au Club Med de Kata, précise que "ces bâtiments, reconstruits en quelques semaines à peine, sont désormais plus grands, plus beaux et plus luxueux".
Toutefois, si l’on considère le développement global de l’île, le bilan de cette reconstruction pourrait paraître plus nuancé. Julien Mayard, qui dirige également une agence immobilière, regrette par exemple le développement de constructions massives aux dépends des paysages idylliques de l’île : "Les plantations d’hévéas ont été coupées pour construire n’importe quoi n’importe où et sans plan d’urbanisme, s’indigne-t-il, et cela s’est accéléré après le tsunami." Selon Vincent Tabuteau, les populations locales auraient en effet rejeté l’idée d’un plan d'urbanisme et les autorités n'auraient pas insisté en raison notamment des problèmes dans le sud. Mais il reste néanmoins convaincu comme beaucoup que, même si la mise en place de plans urbains devient de plus en plus nécessaire, le tourisme de l’île continuera à se développer avec succès. Alicia Desprets, le petit journal de Bangkok vendredi2 février 2007








