Results for "Corée+du+Sud+déplacer"
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Bon hôtel bien centré à Hong Kong?
Le 11 avril nous arrivons depuis Tokyo sur Hong Kong, nous pensons y passer 1 semaine avant d'aller sur la Chine.
Question!!! qui connaît un bon hôtel bien centré pour 2 pers coût, environ dans les 50 US$ voir eventuellement jusqu'à 80 US$. Merci pour la réponse.
Si tuyaux en plus grand merci
Retour de cinq semaines en Chine
bonjour je viens de passer 5 semaines en chine sans parler anglais apres avoir pris le transsiberien jusqu a vladivostok et voyage enormement en diagonale jusqu a hong kong!! les chinois sont super chaleureux et toujours pret a aider je me suis regalee en general on peu dormir en auberge pour 6euros sauf dans les tres grandes ville la 10 a 15 euro et pour vivre en mangeant dans la rue il faut minimun10 euros autrement la vie est assez cher proche d ici les auberges sont pour celles que j ai faite tres bien et sympa ex en train pekin shanghai en dur 50 euros
bon voyage les filles vous pouvez partir seule la chine c est vraiement un super pays en general les sites de reservation d auberges vous donnent un aperçu de prix et de situation meme si vous ne reservez pas et partout il y a un maximun d hebergements a tous les prix bonne route
Anecdotes sur les américains!
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains!
J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai?
merci pour vos reponses
Notre itinéraire au Japon pour mars 2016
Bonjour à vous tous!!
Après quelques semaines de lectures un peu partout (incluant ce forum évidemment!), voici un brouillon de notre circuit pour mars 2016. Prend en considération que nous avons déjà fait Tokyo, Kyoto et Osaka à 2 reprises auparavant. Donc, c'est pour ça que nous consacrons un peu moins de jours cette fois-ci.
Jour 1 - Arrivée à Tokyo Haneda, puis train pour Nagano la soirée même.
Jour 2 - Nagano - visite de la ville
Jour 3 - Nagano à Matsumoto - visite de la ville et du château
Jour 4 - Matsumoto - visites aux alentours si intérêt
Jour 5 - Matsumoto à Takayama
Jour 6 - Takayama - visite du marché le matin et autres par la suite...
Jour 7 - Takayama à Nagoya - visite de Nagoya
Jour 8 - Nagoya - visiter un peu la ville ou aller faire la randonnée Magome-Tsumago. J'ai vérifier et ça semble faisable assez facilement.
Jour 9 - Nagoya à Osaka - visite d'Osaka probablement.
Jour 10 - Osaka - a/r Kyoto pour la journée.
Jour 11 - Osaka - visiter Himeji pour une partie de la journée et peut-être un arrêt à Kobe
Jour 12 - Osaka à Hakone. ça semble très fesable si nous partons très tôt. Ainsi, on aura une bonne partie de la journée pour visiter. Nous faisons un arrêt car il y a un ryokan que je veux essayer et ça nous donnerait une pause avant le départ 😛
Jour 13 - Hakone à Tokyo - Nous quitterons peut-être Hakone tard dans la journée pour finir nos visites ou tout simplement se balader
Jour 14 - Tokyo - Yokohama, certainement car je veux visiter cette ville qui me semble assez intéressante. Plusieurs me diront que j'ai tort peut-être, mais j'ai toujours voulu y aller.
Jour 15 - Tokyo - journée libre 😛
Jour 16 - Départ pour Montréal
Je sais que c'est peu de journée, mais nous n'avons pas la possibilité de partir plus longtemps.
Bien évidemment, nous n'avons pas encore toutes les idées de visites pour chacun de ces arrêtes, mais je crois que nous sommes à l'aise avec cet itinéraire pour le moment. Dites-moi ce que vous en pensez. Nous aimons pas mal tout, excepté les grosses expéditions qui ne finissent plus de finir. Je crois qu'on pourrait facilement faire la randonnée Magome à Tsumago. Ça semble très jolie et très facile quand même. J'adores visiter les marchées publics, d'où la raison pourquoi je veux aller à Takayama entre autre, et y passer la nuit. Les musées c'est bien aussi, mais pas à outrance. Sinon, nous sommes ouvert à tout.
Je ne veux pas un trajet déjà tout fait, seulement me dire si ça fait du sens 😏
merci à vous tous!
Après quelques semaines de lectures un peu partout (incluant ce forum évidemment!), voici un brouillon de notre circuit pour mars 2016. Prend en considération que nous avons déjà fait Tokyo, Kyoto et Osaka à 2 reprises auparavant. Donc, c'est pour ça que nous consacrons un peu moins de jours cette fois-ci.
Jour 1 - Arrivée à Tokyo Haneda, puis train pour Nagano la soirée même.
Jour 2 - Nagano - visite de la ville
Jour 3 - Nagano à Matsumoto - visite de la ville et du château
Jour 4 - Matsumoto - visites aux alentours si intérêt
Jour 5 - Matsumoto à Takayama
Jour 6 - Takayama - visite du marché le matin et autres par la suite...
Jour 7 - Takayama à Nagoya - visite de Nagoya
Jour 8 - Nagoya - visiter un peu la ville ou aller faire la randonnée Magome-Tsumago. J'ai vérifier et ça semble faisable assez facilement.
Jour 9 - Nagoya à Osaka - visite d'Osaka probablement.
Jour 10 - Osaka - a/r Kyoto pour la journée.
Jour 11 - Osaka - visiter Himeji pour une partie de la journée et peut-être un arrêt à Kobe
Jour 12 - Osaka à Hakone. ça semble très fesable si nous partons très tôt. Ainsi, on aura une bonne partie de la journée pour visiter. Nous faisons un arrêt car il y a un ryokan que je veux essayer et ça nous donnerait une pause avant le départ 😛
Jour 13 - Hakone à Tokyo - Nous quitterons peut-être Hakone tard dans la journée pour finir nos visites ou tout simplement se balader
Jour 14 - Tokyo - Yokohama, certainement car je veux visiter cette ville qui me semble assez intéressante. Plusieurs me diront que j'ai tort peut-être, mais j'ai toujours voulu y aller.
Jour 15 - Tokyo - journée libre 😛
Jour 16 - Départ pour Montréal
Je sais que c'est peu de journée, mais nous n'avons pas la possibilité de partir plus longtemps.
Bien évidemment, nous n'avons pas encore toutes les idées de visites pour chacun de ces arrêtes, mais je crois que nous sommes à l'aise avec cet itinéraire pour le moment. Dites-moi ce que vous en pensez. Nous aimons pas mal tout, excepté les grosses expéditions qui ne finissent plus de finir. Je crois qu'on pourrait facilement faire la randonnée Magome à Tsumago. Ça semble très jolie et très facile quand même. J'adores visiter les marchées publics, d'où la raison pourquoi je veux aller à Takayama entre autre, et y passer la nuit. Les musées c'est bien aussi, mais pas à outrance. Sinon, nous sommes ouvert à tout.
Je ne veux pas un trajet déjà tout fait, seulement me dire si ça fait du sens 😏
merci à vous tous!
Avez-vous encore envie de partir pour la Tunisie?
Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme !
Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge !
Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
Voyage de quatre mois ou plus en Asie surtout: budget et organisation?
Bonjour à tous !
Je m'excuse d'avance si certains trouvent que les réponses à mes questions ont déjà été apportées par d'autres discussions. Mais c'est que je ressens le besoin de recevoir les conseils de voyageurs expérimentés, ou au moins plus expérimentés que moi, ce qui n'est pas difficile. 😛
J'ai décidé cette année de prendre une "année sabbatique" comme on dit. J'ai 19 ans et l'année dernière j'étais en prépa littéraire, ce qui veut dire beaucoup de boulot, de pression, de formatage 😕. Ca ne m'a pas plu. J'ai décidé de ne pas faire la 2e année et à la place de m'accorder un an de réflexion pour décider quelles études je veux choisir et pour voir ailleurs surtout, pour découvrir de nouveaux horizons, rencontrer de nouvelles personnes, en un mot : pour VOYAGER :D
Je pense donc travailler jusqu'en décembre janvier. Et une fois économisé j'aimerai partir voyager. Je vais enfin pouvoir réaliser mon fantasme, partir en Asie. Bon, si je m'écoutais, je partirai partout, mais je n'ai pas l'argent ^^"
J'ai déjà quelques pistes. Mais rien n'est encore fixé, ni décidé. je voudrais surtout partir dans des pays asiatiques, en Thaïlande, au Vietnam, en Indonésie, au Sri Lanka, au Japon etc ... La-bas j'aimerais ne pas faire du "simple" tourisme. Je compte faire au moins un chantier international, du woofing. J'ai trouvé une association a Madagascar prête à m'accueillir pour 2 mois. Voila mes projets. Il faut que je les coordine, que je décide des dates, des itinéraires, que je m'occupe des formalités administratives, que je me trouve des compagnon(s) femme comme homme, etc.
J'ai donc plusieurs questions. Je suis étudiante, mon budjet va donc être limité. je me rends déjà compte que les billets d'avion ça coute cher ! mais je n'arrive pas vraiment à me représenter le reste de budget nécessaire... A votre avis, quel est le budget minimum à avoir pour un mois dans un pays comme la Thailande par exemple.
Ensuite, certaines personnes de mon entourage me disent que ce projet est possible mais demande beaucoup d'organisation. J'avoue qu'ils n'ont pas tort. Seulement ils pensent que d'ici janvier février je n'aurai pas le temps de bien m'organiser et que je vais donc gâcher cette année. Jusqu'à quel point ont ils raison ?
Je me demande également s'il vaut mieux partir une longue durée, ce qui permet d'économiser les billets d'avion ; plutot que de rentrer à chaque changement de continent.
Voila voila. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et merci encore plus si vous me répondez. Et rassurez moi, mon projet tient debout ?
Je m'excuse d'avance si certains trouvent que les réponses à mes questions ont déjà été apportées par d'autres discussions. Mais c'est que je ressens le besoin de recevoir les conseils de voyageurs expérimentés, ou au moins plus expérimentés que moi, ce qui n'est pas difficile. 😛
J'ai décidé cette année de prendre une "année sabbatique" comme on dit. J'ai 19 ans et l'année dernière j'étais en prépa littéraire, ce qui veut dire beaucoup de boulot, de pression, de formatage 😕. Ca ne m'a pas plu. J'ai décidé de ne pas faire la 2e année et à la place de m'accorder un an de réflexion pour décider quelles études je veux choisir et pour voir ailleurs surtout, pour découvrir de nouveaux horizons, rencontrer de nouvelles personnes, en un mot : pour VOYAGER :D
Je pense donc travailler jusqu'en décembre janvier. Et une fois économisé j'aimerai partir voyager. Je vais enfin pouvoir réaliser mon fantasme, partir en Asie. Bon, si je m'écoutais, je partirai partout, mais je n'ai pas l'argent ^^"
J'ai déjà quelques pistes. Mais rien n'est encore fixé, ni décidé. je voudrais surtout partir dans des pays asiatiques, en Thaïlande, au Vietnam, en Indonésie, au Sri Lanka, au Japon etc ... La-bas j'aimerais ne pas faire du "simple" tourisme. Je compte faire au moins un chantier international, du woofing. J'ai trouvé une association a Madagascar prête à m'accueillir pour 2 mois. Voila mes projets. Il faut que je les coordine, que je décide des dates, des itinéraires, que je m'occupe des formalités administratives, que je me trouve des compagnon(s) femme comme homme, etc.
J'ai donc plusieurs questions. Je suis étudiante, mon budjet va donc être limité. je me rends déjà compte que les billets d'avion ça coute cher ! mais je n'arrive pas vraiment à me représenter le reste de budget nécessaire... A votre avis, quel est le budget minimum à avoir pour un mois dans un pays comme la Thailande par exemple.
Ensuite, certaines personnes de mon entourage me disent que ce projet est possible mais demande beaucoup d'organisation. J'avoue qu'ils n'ont pas tort. Seulement ils pensent que d'ici janvier février je n'aurai pas le temps de bien m'organiser et que je vais donc gâcher cette année. Jusqu'à quel point ont ils raison ?
Je me demande également s'il vaut mieux partir une longue durée, ce qui permet d'économiser les billets d'avion ; plutot que de rentrer à chaque changement de continent.
Voila voila. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et merci encore plus si vous me répondez. Et rassurez moi, mon projet tient debout ?
Éventuel voyage d'environ six semaines au Japon
Salut tout le monde!
Je suis un jeune suisse de 18ans qui aimerait bien organiser un voyage au Japon. J'aimerai bien partir avec un ami au début de l'année 2011. Problème : On ne connait pas grand chose pour faire ce type de voyage... Je pense acheter le Lonely planet d'ici peu, pour avoir déjà des renseignements, mais je viens chercher ici quelques témoignages et conseils de personnes qui ont déjà fait un voyage dans le genre.
Le but du voyage serait de faire un parcours au Japon, en stop, train ou bus. Dormir chez l'habitant ou dans de petits hotels. La durée du voyage serait d'environ 6 semaines, qu'on peut étendre à 8 selon le budget surtout et si certaines choses valent énormément le coup d'être vues.
Je cherchais donc à savoir, quelles villes nous conseillez vous, ou quelles régions, avec un buget d'environ 3500euros(voir un peu plus)? Que faut-il à tout prix voir lorsqu'on va au Japon?J'ai déjà repéré des vols à environ 800 Euros si on réserve bien en avance, donc on aurait un bugdet là bas d'environ 2700 Euros. Pensez vous que c'est suffisant?
Est-ce que la période de l'année choisie (Février-Mars) est une bonne période pour aller là bas?
Qu'en est il de la sécurité?
Nous ne connaissons pas un seul mot de japonais, cela posera-t-il problème?
Par rapport au retour, j'ai lu qu'il était possible de rentrer par la voie terrestre, avec le transsibérien. Que pensez-vous de celà?
Merci beaucoup pour avoir pris le temps de me lire et de répondre à vos questions
Cordialement,
Nico11
Merci beaucoup pour avoir pris le temps de me lire et de répondre à vos questions
Cordialement,
Nico11
Voyage en Chine: est-ce bien raisonnable?
Bonsoir à tous,
Surfant sur le forum j'ai que plusieurs d'entre vous souhaites se rendre en Chine, voyage certes surement magnifique mais ne pose-t-il pas pour vous un problème d'éthique?
Je m'explique :
Vous n'êtes surement pas sans savoir les différentes position politique adopté par le gouvernement chinois?
Je m'entends sur la question de l'occupation pure et simple du territoire d'un pays voisin, le Tibet pour ne pas citer de noms, ainsi que celle du respect des droits de l'homme à l'intérieure de ces frontières.
Alors cela ne pose-t-il pas de problèmes de partir faire du tourisme dans ce pays et ainsi enrichir une dictature? Certains me répondront que si on ne va plus dans ce pays ça ne fera que appauvrire des populations déjà pauvres mais pensez-vous vraiment que le permis de circulation imposé au étrangers serve vraiment à construire des écoles et des dispensaires?
Vous pouvez penser que ces arguments ne sont pas recevables mais bon qui serait partit visiter Berlin en 1942?
Pourquoi la plus part des gens trouvent tout à fait normal le fait de déclarer la guerre à l'Allemagne quand elle envahit la Pologne et pas à la Chine quand elle envahit le Tibet? Et les similitudes sont troublantes! Nous sommes dans les deux cas en présence de dictature...
Je pense donc que de partir dans de tels pays dans le simple but d'y faire du tourisme va à l'encontre de l'éthique du voyageur qui prone la liberté et le respect de l'autre et de ses cultures.
Je voudrait soulignés aussi que le gouvernement chinois a fait détruire plus de 6000 monastères et ceux restants ne sont pas là dans le but de conserver une culture mais simplement d'attirer des touristes.
Je ne souhaites pas blâmer les routards qui vont visiter ce magnifique pays mais juste vous faire réfléchir sur la conséquence de vos actes, je n'espère pas non plus une déclaration de guerre qui n'arrangerait rien mais simplement que chaqu'un nous pouvons changer les choses en boycottant simplement ce pays du moins dans sa façon conformiste en s'entassant dans des bus pour aller photographier un soi-disant moine dans son monastère bien entretenu par le gouvernement...
Et oui je suis pour ma part, et ça n'engage que moi, pour une visite du pays clandestine sans verser vos euros durement gagner à cette dictature mais plutôt à son peuple alors dites non à ce gouvernement et oui à la liberté de plusieurs peuples!
Je souhaiterais ajouter que j'ai été choqué plusieurs fois en lisant mots pour mots que "le Tibet est une belle region du pays chinois"...
Merci de m'avoir lu et ces mots n'engage que moi...à bon entendeur!😛
Choix d'hôtels Tokyo-Kyoto-Tokyo (près de l'aéroport Narita)
Bijour tout le monde!
Et d'abord merci à tous pour toutes ces super infos qui m'ont déjà été bien utiles :-)
Malgré tout, la préparation de ce voyage au Japon reste un sacré casse-tête! (bon, c'est le 1er alors forcement...)
J'ai un petit problème concernant les hotels. Voici mon p'tit programme:
Je pars avec mon chéri 15 jours, du 1 au 15 septembre 08. 1er sept: avion Paris-Tokyo Narita (arrivée 6h55 -_-') du 2 au 9 (matin): Tokyo et quartiers --> JR Tokyo-Kyoto du 9 (au soir) au 13 (matin): Kyoto --> JR Kyoto-Tokyo (ou Tokyo Narita?) du 13 (aprés-midi) au 15 (matin): Tokyo (ou Tokyo Narita?) 15 sept: avion Tokyo Narita-Paris (départ 10h30)
Donc mon problème est le suivant:
Nous devons trouver 3 hôtels: Tokyo (7.5 jours/ 7 nuits) --> nous pensions au Ryokan "Fukudaya" à Shibuya Kyoto (3.5 jours/ 4 nuits) --> chambre d'hôte ryokan Re-Tokyo (ou Tokyo Narita?) (1.5 jours/ 2 nuits) --> Mystère?!
Nous pensions d'abord prendre un hotel à Narita pour les 2 dernières nuits, afin d'être proches de l'aéroport, mais d'après ce que j'ai lu, on risque de s'ennuyer à mort!
Que nous conseilleriez-vous pour ces 2 dernière nuits (et donc 1.5 jours)?
Pourriez-vous nous conseiller un hotel? ou un quartier sympa, pas trop éligné de l'aéroport?
Autre question (j'en profite^^), avez-vous déjà fait des "excursions" commander à l'avance sur le net à Tokyo? Nous nous disions que pour un premier voyage, pour se mettre dans le bain, ca pouvait être pas mal de "commander" 1 ou 2 excursions (surtout pour le Palais Impérial, ou sanctuaire Meiji)? Qu'en pensez-vous?
Conseillez nous svp!
Meric d'avance pour vos conseils!
Lucie et Kei
Et d'abord merci à tous pour toutes ces super infos qui m'ont déjà été bien utiles :-)
Malgré tout, la préparation de ce voyage au Japon reste un sacré casse-tête! (bon, c'est le 1er alors forcement...)
J'ai un petit problème concernant les hotels. Voici mon p'tit programme:
Je pars avec mon chéri 15 jours, du 1 au 15 septembre 08. 1er sept: avion Paris-Tokyo Narita (arrivée 6h55 -_-') du 2 au 9 (matin): Tokyo et quartiers --> JR Tokyo-Kyoto du 9 (au soir) au 13 (matin): Kyoto --> JR Kyoto-Tokyo (ou Tokyo Narita?) du 13 (aprés-midi) au 15 (matin): Tokyo (ou Tokyo Narita?) 15 sept: avion Tokyo Narita-Paris (départ 10h30)
Donc mon problème est le suivant:
Nous devons trouver 3 hôtels: Tokyo (7.5 jours/ 7 nuits) --> nous pensions au Ryokan "Fukudaya" à Shibuya Kyoto (3.5 jours/ 4 nuits) --> chambre d'hôte ryokan Re-Tokyo (ou Tokyo Narita?) (1.5 jours/ 2 nuits) --> Mystère?!
Nous pensions d'abord prendre un hotel à Narita pour les 2 dernières nuits, afin d'être proches de l'aéroport, mais d'après ce que j'ai lu, on risque de s'ennuyer à mort!
Que nous conseilleriez-vous pour ces 2 dernière nuits (et donc 1.5 jours)?
Pourriez-vous nous conseiller un hotel? ou un quartier sympa, pas trop éligné de l'aéroport?
Autre question (j'en profite^^), avez-vous déjà fait des "excursions" commander à l'avance sur le net à Tokyo? Nous nous disions que pour un premier voyage, pour se mettre dans le bain, ca pouvait être pas mal de "commander" 1 ou 2 excursions (surtout pour le Palais Impérial, ou sanctuaire Meiji)? Qu'en pensez-vous?
Conseillez nous svp!
Meric d'avance pour vos conseils!
Lucie et Kei
État des routes entre Tamanghasset, Djanet (Algérie) et Ghat (Libye)?
Bonjour ou bonsoirs à toutes et tous,
Cherchons renseignements sur etats de la route entre Tamanghasset et Djanet jusqu'à la frontière Lybienne. Merci à ceux qui peuvent nous reseingner, sur le trajet. C'est une piste ou une route praticable en toute saison? La route est-elle fort fréquentée?
Merci à tous et toutes Major
Cherchons renseignements sur etats de la route entre Tamanghasset et Djanet jusqu'à la frontière Lybienne. Merci à ceux qui peuvent nous reseingner, sur le trajet. C'est une piste ou une route praticable en toute saison? La route est-elle fort fréquentée?
Merci à tous et toutes Major
Pourquoi aller au Tibet depuis le Népal?
Je sais d avance que ca va encore faire grincer des dents et des pauvres touches de clavier (qui n y sont pour rien vous en conviendrez !).
Mais dans la mesure ou il me semble que les gens souhaitent voyager pour decouvrir, partager, voir, sentir et que sais je d autres. j aimerais bien comprendre pourquoi il y a des gens qui vont au Tibet depuis le nepal. Vu les conditions dans lesquelles on vous donne le droit de visiter cette partie du globe, perso ca me bloquerait. Tout le monde s en fout pleins les poches a commencer par les agences de voyages nepalaises ( y en a des bien pourries, si si je vous jure j en suis temoin), l administration chinoise (2 mots que j adore). T as l impression que tu vas faire une visite au zoo. Vive le prefa !!!
Alors je sais qu il y a des personnes qui desirent vraiment voir le Tibet mais pourquoi de cette facon la ? La vie ne s arretera pas demain, tu peux le visiter plus tard, tu peux prendre une autre route, tu as meme l avion pour aller en chine et de la entrer au tibet (je sais la solution a l air conne comme ca mais c est pas pire que de partir depuis Katmandou en tour organise) mais payer 400 dollars (je crois) pour un visa "special" de 21 jours avec traversee en jeep, je ne comprends pas.
Merci d eclairer ma lanterne. avis a ceux qui desireraient montrer les dents, j ai fais l effort de ne pas montrer les miennes (et ceux qui me connaissent savent comme il m en coute !!!!) donc j ose esperer que tout le monde va se conduire en gamin (oui pcq les adultes ca utilisent des grands mots pour des petites idees et en plus ca passent son temps a s engueuler)
Gamines, gamins je vous salue
Bons vents et bons voyages
Mais dans la mesure ou il me semble que les gens souhaitent voyager pour decouvrir, partager, voir, sentir et que sais je d autres. j aimerais bien comprendre pourquoi il y a des gens qui vont au Tibet depuis le nepal. Vu les conditions dans lesquelles on vous donne le droit de visiter cette partie du globe, perso ca me bloquerait. Tout le monde s en fout pleins les poches a commencer par les agences de voyages nepalaises ( y en a des bien pourries, si si je vous jure j en suis temoin), l administration chinoise (2 mots que j adore). T as l impression que tu vas faire une visite au zoo. Vive le prefa !!!
Alors je sais qu il y a des personnes qui desirent vraiment voir le Tibet mais pourquoi de cette facon la ? La vie ne s arretera pas demain, tu peux le visiter plus tard, tu peux prendre une autre route, tu as meme l avion pour aller en chine et de la entrer au tibet (je sais la solution a l air conne comme ca mais c est pas pire que de partir depuis Katmandou en tour organise) mais payer 400 dollars (je crois) pour un visa "special" de 21 jours avec traversee en jeep, je ne comprends pas.
Merci d eclairer ma lanterne. avis a ceux qui desireraient montrer les dents, j ai fais l effort de ne pas montrer les miennes (et ceux qui me connaissent savent comme il m en coute !!!!) donc j ose esperer que tout le monde va se conduire en gamin (oui pcq les adultes ca utilisent des grands mots pour des petites idees et en plus ca passent son temps a s engueuler)
Gamines, gamins je vous salue
Bons vents et bons voyages
Spécialités culinaires thaïlandaises et bonnes adresses à Bangkok pour bien manger
Bonjour,
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
La démocratie en Asie, et ailleurs...
Il y a quelques mois, un véfiste écrivait sur le forum "asie du sud-est" que, après tout, il était normal que la démocratie fonctionne à hue et à dia en Thaïlande puisqu'elle était rare en Asie. D' aucuns lui ont rétorqué qu'elle existe bien au Japon, en Corée du sud, en Indonésie, en Malaisie, aujourd'hui on pourrait ajouter le Népal, et d'autres qui ne me viennent pas d'emblée à l'esprit, mais je remarquais, à ma grande stupéfaction, que personne ne citait l'Inde !
L'Inde est la plus grande démocratie au monde avec ses 712 millions d'électeurs !
L'Inde représente un sixième de la population mondiale !
Ce qui fait de la démocratie, en ajoutant les pays nommés plus haut, une valeur qui n'est pas si négligeable que ça en Asie.
Des gens se battent, vont en prison, meurent pour avoir le droit de voter, tandis que nous, nous nous apprêtons à nous abstenir pour les élections européennes, avec le taux faramineux de 70% ! Ce qui démontre bien que nous avons du mal à sortir de nos débats franco-français alors que le parlement européen prend de plus en plus d'importance ( maintenant, tout le monde sait que nous vivons sous des lois aux 3/4 européennes ! ).
Il me semble avoir déjà écrit que la démocratie est un régime bien fatiguant pour l'homo festivus (P.Murray), tout occupé à son propre plaisir, et parfaitement étranger à l'intérêt général, sauf s'il correspond à son intérêt particulier.
On va me dire que la démocratie n'est pas un régime idéal, je renvois donc à la fameuse phrase de Churchill.
Puisque le citoyen ne s'investit pas dans la politique ( la cité, le syndicat...etc), en somme qu'il ne veut pas prendre ses responsabilités, et qu'il préfère clamer que "tout le monde est pourri", je me demande s'il ne préfèrerait pas un régime disons...autoritaire qui lui offrirait une forme de tranquillité, de sécurité, lui laissant ainsi le loisir de ne plus avoir à prendre parti, à se décider sur un choix qu'il pensera utile à son seul et unique intérêt.
Mauvaise expérience avec Air France
Nous revenons juste d'un sejour en France pour les fetes (nous residons en Coree du sud), et vraiment il me semble qu'Air France perd de plus en plus de son prestige. Nous avons ete horrifies de la facon dont nous avons ete traite.
A l'aller, nous devions changer d'aeroport a Paris charles de Gaulle pour prendre une correspondance a Roissy pour Bordeaux. Nous avions 2h30, delai juge amplement suffisant d'apres Air France. Oui seulement pas de navette inter-aeroport pendant 3 h ! le 23 decembre 2008 entre 18 h et 21 H. Raison evoquee : probleme d'embouteillage. Le probleme c'est que le bureau Air France nous a completement desinforme en nous disant que ce n'etait pas la peine de prendre un taxi qui serait bloque comme la navette. Ce qui s'est avere completement faux. Resultat : correspondance loupee, hotel pris en urgence a nos frais, premier vol pris a 7h le lendemain et avons du re-paye la correspondance train qu'on devait prendre a Bordeaux pour La Rochelle. Quand nous avons demande s'il n'y avait pas moyen de se faire rembourser l'hotel, on nous a tout simplement rit au nez !
L'apotheose a ete atteinte pour le retour : Nous devions prendre un Paris-Seoul le 5 janvier. On a commence par etre bloque 5 h dans l'avion de 13 h a 18 H au sol a Charles de Gaulle. Les nombreuses interventions micro nous ont apprise que le gros soucis n'etait pas la tempete de neige, le pilote jugeant le vol tout a fait possible, mais le nombre d'heure de travail que le personnel ne pouvait plus faire avec le retard du decollage. Rien a boire ni a manger. La plupart des passagers venant de province comme nous le matin meme n'avaient rien mange depuis le petit dejeuner. A cote de nous, se trouvait une petite fille de 12 ans en partence pour Noumea, et voyageant seule, qui n'avait rien mange depuis 5 h du matin. Nous avons ete quemande pour elle quelque chose a grignoter. Apres 45 mn d'attente, une hotesse lui a apporte une tartine de pain sec !
Enfin debarque on a d'abord apprit qu'aucun service d'accueil n'etait mis en place, et qu'on avait plus qu'a se trouver un hotels a nos frais et appeler le 3654 le lendemain pour info. Une fois dans la zone de debarquement, un service d'accueil etait bien la et la on nous a dit que nous allions etre reloge en hotel payes par la compagnie. On a du faire la queue toujours sans pouvoir boire ni manger jusqu'a 22 H !. Debout et parques comme des animaux devant un minuscule bureau. A 22 h, on nous a dit que tous les hotels etant pleins, on devait se debrouiller tout seuls. Les premiers passagers ayant eux beneficie de la prise en charge hotel. Pour nous (environ 50 personnes), c'etait fini. On a ensuite ete recuperer nos valises laissees sans surveilance, empiles dans une pagaille inimaginable de sorte qu'on ne pouvait meme pas y acceder. Beaucoup de passagers n'ont pas retrouve leurs bagages. Nous avons eu en guise de consolation un bon tempo (repas gratuit) dans l'aeroport. Apres 1h d'attente, les retaus etant bondes, on a pu mange vers 23 h. La gerante de l'hypopotamus en question nous a explique que notre bon equivalait a 16 E, alors que sur toutes les autres compagnies (Swiss Air, british Airways, luftansa etcc), c'etait 25 E. Et que depuis quelques mois la majorite de ces bons etaient emis pour Air France. Bref, on a apres tente de trouver un hotel. Trouve en 2 mn aux balladins de la zone aeroportuaire. Cet etablissement figurait sur les hotels de relogement possible mais le service hebergement d'air France a tout simplement oublie de les contacter. Et l'hotel etait vide !!! Le pire c'est que des centaines de passagers (130 vols long courrier ayant ete annule ce jour la), ont dormi dans l'aeroport car on leur a dit qu'il n'y avait plus une chambre disponible a Paris (quelle sottise), la compagnie s'ennorgueillissant d'avoir loge des gens jusqu'a Marne la Vallee... Apres une courte nuit, on etait le lendemain a 8 h a faire la queue devant l'enregistrement pour un prochain vol. Probleme, la compagnie n'ayant pas juge bon d'avertir ou il falait faire la queue, beaucoup de passagers ont du faire des heures d'attentes pour rien en apprenant que pour les vols annules, c'etait l'enregistrement des vols d'a cote. Nous avons ainsi fait la queue de 8 h a 15 h. Imaginez la tete des gens, personnes agees et bebes compris, n'ayant pas ou mal dormi, n'ayant pas pu se laver, parti comme nous la veille au matin et n'ayant plus de bagages ! Beaucoup de gens pleuraient en pleine crise de nerfs. Nous avons pu prendre le vol de 20h25. Nous pouvons comprendre les problemes de meteo et nous savons que cela fait partie des clauses imprevisibles qui ne justifient pas une prise en charge financiere de la compagnie pour les restaus et hotels. Seulement a ce sujet nous n'avons pas tous ete a la meme enseigne. Et pire que ca, l'accueil, la prise en charge humaine a ete en dessous de tout. Nous avons meme entendu des employes dirent qu'ils n'etaient pas payes pour gerer de telles crises et qu'ils preferaient abandonner leurs postes de travail. Nous voyageons tout au long de l'annee avec bon nombre de compagnie, mais jamais nous n'avons trouve la prestation humaine aussi deplorable. J'ajoute, que lors de notre avant dernier sejour en France, nous avons eu la aussi des problemes de bagages et de retards inexpliques sur cette compagnie. Une chose est sure, pour nous Air France c'est fini jusqu'a nouvel ordre.
Sunhae
A l'aller, nous devions changer d'aeroport a Paris charles de Gaulle pour prendre une correspondance a Roissy pour Bordeaux. Nous avions 2h30, delai juge amplement suffisant d'apres Air France. Oui seulement pas de navette inter-aeroport pendant 3 h ! le 23 decembre 2008 entre 18 h et 21 H. Raison evoquee : probleme d'embouteillage. Le probleme c'est que le bureau Air France nous a completement desinforme en nous disant que ce n'etait pas la peine de prendre un taxi qui serait bloque comme la navette. Ce qui s'est avere completement faux. Resultat : correspondance loupee, hotel pris en urgence a nos frais, premier vol pris a 7h le lendemain et avons du re-paye la correspondance train qu'on devait prendre a Bordeaux pour La Rochelle. Quand nous avons demande s'il n'y avait pas moyen de se faire rembourser l'hotel, on nous a tout simplement rit au nez !
L'apotheose a ete atteinte pour le retour : Nous devions prendre un Paris-Seoul le 5 janvier. On a commence par etre bloque 5 h dans l'avion de 13 h a 18 H au sol a Charles de Gaulle. Les nombreuses interventions micro nous ont apprise que le gros soucis n'etait pas la tempete de neige, le pilote jugeant le vol tout a fait possible, mais le nombre d'heure de travail que le personnel ne pouvait plus faire avec le retard du decollage. Rien a boire ni a manger. La plupart des passagers venant de province comme nous le matin meme n'avaient rien mange depuis le petit dejeuner. A cote de nous, se trouvait une petite fille de 12 ans en partence pour Noumea, et voyageant seule, qui n'avait rien mange depuis 5 h du matin. Nous avons ete quemande pour elle quelque chose a grignoter. Apres 45 mn d'attente, une hotesse lui a apporte une tartine de pain sec !
Enfin debarque on a d'abord apprit qu'aucun service d'accueil n'etait mis en place, et qu'on avait plus qu'a se trouver un hotels a nos frais et appeler le 3654 le lendemain pour info. Une fois dans la zone de debarquement, un service d'accueil etait bien la et la on nous a dit que nous allions etre reloge en hotel payes par la compagnie. On a du faire la queue toujours sans pouvoir boire ni manger jusqu'a 22 H !. Debout et parques comme des animaux devant un minuscule bureau. A 22 h, on nous a dit que tous les hotels etant pleins, on devait se debrouiller tout seuls. Les premiers passagers ayant eux beneficie de la prise en charge hotel. Pour nous (environ 50 personnes), c'etait fini. On a ensuite ete recuperer nos valises laissees sans surveilance, empiles dans une pagaille inimaginable de sorte qu'on ne pouvait meme pas y acceder. Beaucoup de passagers n'ont pas retrouve leurs bagages. Nous avons eu en guise de consolation un bon tempo (repas gratuit) dans l'aeroport. Apres 1h d'attente, les retaus etant bondes, on a pu mange vers 23 h. La gerante de l'hypopotamus en question nous a explique que notre bon equivalait a 16 E, alors que sur toutes les autres compagnies (Swiss Air, british Airways, luftansa etcc), c'etait 25 E. Et que depuis quelques mois la majorite de ces bons etaient emis pour Air France. Bref, on a apres tente de trouver un hotel. Trouve en 2 mn aux balladins de la zone aeroportuaire. Cet etablissement figurait sur les hotels de relogement possible mais le service hebergement d'air France a tout simplement oublie de les contacter. Et l'hotel etait vide !!! Le pire c'est que des centaines de passagers (130 vols long courrier ayant ete annule ce jour la), ont dormi dans l'aeroport car on leur a dit qu'il n'y avait plus une chambre disponible a Paris (quelle sottise), la compagnie s'ennorgueillissant d'avoir loge des gens jusqu'a Marne la Vallee... Apres une courte nuit, on etait le lendemain a 8 h a faire la queue devant l'enregistrement pour un prochain vol. Probleme, la compagnie n'ayant pas juge bon d'avertir ou il falait faire la queue, beaucoup de passagers ont du faire des heures d'attentes pour rien en apprenant que pour les vols annules, c'etait l'enregistrement des vols d'a cote. Nous avons ainsi fait la queue de 8 h a 15 h. Imaginez la tete des gens, personnes agees et bebes compris, n'ayant pas ou mal dormi, n'ayant pas pu se laver, parti comme nous la veille au matin et n'ayant plus de bagages ! Beaucoup de gens pleuraient en pleine crise de nerfs. Nous avons pu prendre le vol de 20h25. Nous pouvons comprendre les problemes de meteo et nous savons que cela fait partie des clauses imprevisibles qui ne justifient pas une prise en charge financiere de la compagnie pour les restaus et hotels. Seulement a ce sujet nous n'avons pas tous ete a la meme enseigne. Et pire que ca, l'accueil, la prise en charge humaine a ete en dessous de tout. Nous avons meme entendu des employes dirent qu'ils n'etaient pas payes pour gerer de telles crises et qu'ils preferaient abandonner leurs postes de travail. Nous voyageons tout au long de l'annee avec bon nombre de compagnie, mais jamais nous n'avons trouve la prestation humaine aussi deplorable. J'ajoute, que lors de notre avant dernier sejour en France, nous avons eu la aussi des problemes de bagages et de retards inexpliques sur cette compagnie. Une chose est sure, pour nous Air France c'est fini jusqu'a nouvel ordre.
Sunhae
Traversée Europe - Asie en septembre (Transsibérien) et climat
Bonjour,
je me prépare à prendre du congé sans solde pour pouvoir voyager quelques mois en Asie en partant par le transsibérien, et en passant l'hiver en Asie du Sud-Est.
Tout reste à confirmer, mais je pense pouvoir le faire à partir de la mi septembre 2018.
Puisque je compte emprunter le transsibérien (ou transmongolien ou tranmandchourien, pas encore déterminé), l'idée serait de faire le parcours complet sinon en train, du moins par voie terrestre (train, bus, bateau) (mais je ne ferai pas une fixation là-dessus si l'idée se révèle non pertinente).
Je précise que je suis déjà allé (plusieurs fois) en Asie du Sud-Est, en Chine également. Les autres pays (même les pays européens cités ci-dessous) me sont inconnus.
Je souhaiterais aller à Saint-Pétersbourg avant Moscou.
* Pour rejoindre Saint-Pétersbourg, tout en évitant la Biélorussie, je vois plusieurs possibilités : - Allemagne - Pologne - Lituanie - Lettonie : quels stops recommandés dans ces pays que je ne connais pas ? en 2 semaines, 3 semaines ? - Route plus au Nord par Danemark, Suède, Finlande éventuellement, Estonie : faut il prévoir un surcoût important dans les pays d'Europe du Nord ? La aussi, quels stops prévoir (éventuellement, quels petits détours)
* Le transsibérien : octobre (éventuellement, début novembre selon le temps consacré au trajet vers Moscou) est il une bonne saison (a priori un peu frisquet sans excès, et une fréquentation touristique en baisse par rapport à l'été) ? Je souhaiterais me garder le maximum de liberté, est il possible de ne rien réserver (ni trajets, ni hébergements) ? Un mois est il une durée raisonnable pour le trajet (pour l'instant, je ne suis pas encore fixé sur les arrêts, à part le Baïkal) ? Pensez vous que le climat devrait m'inciter à "sacrifier" le trajet d'approche vers la Russie pour pouvoir faire le trajet aussi tôt que possible en automne ?
* A l'autre bout : j'envisage 3 possibilités, la Corée du Sud, le Japon, la Chine. On devrait donc être en novembre ce qui pour les 3 pays fait penser à du froid. Donc : trop froid, je privilégie le transmongolien pour aller rapidement vers le Sud de la Chine ? ou bien froid, mais agréable quand même en Corée et au Japon ?
* Les visas : pour la Russie, la Mongolie, la Chine, que faut il savoir pour ne pas trop se compliquer la vie à ce niveau ?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et retours d'expérience !!
Je précise que je suis déjà allé (plusieurs fois) en Asie du Sud-Est, en Chine également. Les autres pays (même les pays européens cités ci-dessous) me sont inconnus.
Je souhaiterais aller à Saint-Pétersbourg avant Moscou.
* Pour rejoindre Saint-Pétersbourg, tout en évitant la Biélorussie, je vois plusieurs possibilités : - Allemagne - Pologne - Lituanie - Lettonie : quels stops recommandés dans ces pays que je ne connais pas ? en 2 semaines, 3 semaines ? - Route plus au Nord par Danemark, Suède, Finlande éventuellement, Estonie : faut il prévoir un surcoût important dans les pays d'Europe du Nord ? La aussi, quels stops prévoir (éventuellement, quels petits détours)
* Le transsibérien : octobre (éventuellement, début novembre selon le temps consacré au trajet vers Moscou) est il une bonne saison (a priori un peu frisquet sans excès, et une fréquentation touristique en baisse par rapport à l'été) ? Je souhaiterais me garder le maximum de liberté, est il possible de ne rien réserver (ni trajets, ni hébergements) ? Un mois est il une durée raisonnable pour le trajet (pour l'instant, je ne suis pas encore fixé sur les arrêts, à part le Baïkal) ? Pensez vous que le climat devrait m'inciter à "sacrifier" le trajet d'approche vers la Russie pour pouvoir faire le trajet aussi tôt que possible en automne ?
* A l'autre bout : j'envisage 3 possibilités, la Corée du Sud, le Japon, la Chine. On devrait donc être en novembre ce qui pour les 3 pays fait penser à du froid. Donc : trop froid, je privilégie le transmongolien pour aller rapidement vers le Sud de la Chine ? ou bien froid, mais agréable quand même en Corée et au Japon ?
* Les visas : pour la Russie, la Mongolie, la Chine, que faut il savoir pour ne pas trop se compliquer la vie à ce niveau ?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils et retours d'expérience !!
Installation à Tokyo en février 2012: quel "package"?
Hello !
Alors, je commence par une rapide présentation ! Mon nom est Charlie, j’ai 28 ans, et suis en poste aux Philippines depuis deux ans pour une boite de distribution de cosmétiques. Avant les Philippines, j’ai passé deux ans en Corée du Sud pour une autre entreprise. Je suis allé une fois au Japon en tourisme.
Il y a peu, le siège de ma boite a débloqué un budget pour ouvrir un bureau à Tokyo, et m’a proposé de m’en charger. J’accepte bien sûr ! Une expérience géniale qui promet d’être vraiment excitante tant sur un point professionnel que personnel… Du coup on me demande d’établir une réflexion sur mon propre package (salaire et autres)… Et là, j’ai besoin de vos précieuses opinions :-)
- Arrivée à Tokyo : Fin février - Niveau de poste : Junior manager. Je ne serai pas CEO (une joint-venture est peut-être envisagée), mais le relais unique avec mon siège social. Je serai aussi chargé de tout le marketing et la communication. - Expérience : 4 ans en Asie - Contrat proposé : contrat local « amélioré » - Taille de l’entreprise : moyenne, type start-up - Et… je fais le déplacement avec ma petite amie. Elle est en fin d’étude de design de vêtements. Autant dire qu’elle ne trouvera pas de travail à Tokyo avant quelques mois, tant ce métier est basé sur le networking…
Donc il me faut prévoir un salaire me permettant de vivre à deux de façon à peu près honorable. Quelle serait, selon vous, la bonne fourchette de salaire ?
La question du logement me semble aussi capitale. J’adorerai loger « dans Tokyo », pour l’activité, et aussi car mon bureau s’y trouvera (Minato-ku). Mais les loyers semblent bien élevés… Connaissez-vous des quartiers moins chers que d’autres ? Qu’en est-il de Nippori, Tabata, Oji ?
Sinon, vers quelles villes de périphérie se tourner ? Setagaya, Saitama, Kawagoe et Omiya sont des noms qui circulent beaucoup sur les forums, mais ce n’est pas encore très visuel pour moi… Cela ressemble à quoi ? Banlieue résidentielle calme ? Villes actives de périphérie ? Coincé entre deux autoroutes ?-)
Quel budget, en moyenne, dois-je compter pour un appart avec une chambre + un salon ? En périphérie ? Au centre de Tokyo ?
Tokyo est une ville chère, mais je suis à peu près certain qu’il existe des moyens de vivre dans un Tokyo « cheap » au quotidien, comme c’est le cas dans beaucoup de grandes villes… Votre expérience le confirme-t-elle ?
Voila ! Quelques premiers conseils pour répondre à ces questions seront déjà un bon début ! Et on est évidemment partant pour rencontrer un maximum de gens sur place :-) !
Merci d’avance !
Charlie
Alors, je commence par une rapide présentation ! Mon nom est Charlie, j’ai 28 ans, et suis en poste aux Philippines depuis deux ans pour une boite de distribution de cosmétiques. Avant les Philippines, j’ai passé deux ans en Corée du Sud pour une autre entreprise. Je suis allé une fois au Japon en tourisme.
Il y a peu, le siège de ma boite a débloqué un budget pour ouvrir un bureau à Tokyo, et m’a proposé de m’en charger. J’accepte bien sûr ! Une expérience géniale qui promet d’être vraiment excitante tant sur un point professionnel que personnel… Du coup on me demande d’établir une réflexion sur mon propre package (salaire et autres)… Et là, j’ai besoin de vos précieuses opinions :-)
- Arrivée à Tokyo : Fin février - Niveau de poste : Junior manager. Je ne serai pas CEO (une joint-venture est peut-être envisagée), mais le relais unique avec mon siège social. Je serai aussi chargé de tout le marketing et la communication. - Expérience : 4 ans en Asie - Contrat proposé : contrat local « amélioré » - Taille de l’entreprise : moyenne, type start-up - Et… je fais le déplacement avec ma petite amie. Elle est en fin d’étude de design de vêtements. Autant dire qu’elle ne trouvera pas de travail à Tokyo avant quelques mois, tant ce métier est basé sur le networking…
Donc il me faut prévoir un salaire me permettant de vivre à deux de façon à peu près honorable. Quelle serait, selon vous, la bonne fourchette de salaire ?
La question du logement me semble aussi capitale. J’adorerai loger « dans Tokyo », pour l’activité, et aussi car mon bureau s’y trouvera (Minato-ku). Mais les loyers semblent bien élevés… Connaissez-vous des quartiers moins chers que d’autres ? Qu’en est-il de Nippori, Tabata, Oji ?
Sinon, vers quelles villes de périphérie se tourner ? Setagaya, Saitama, Kawagoe et Omiya sont des noms qui circulent beaucoup sur les forums, mais ce n’est pas encore très visuel pour moi… Cela ressemble à quoi ? Banlieue résidentielle calme ? Villes actives de périphérie ? Coincé entre deux autoroutes ?-)
Quel budget, en moyenne, dois-je compter pour un appart avec une chambre + un salon ? En périphérie ? Au centre de Tokyo ?
Tokyo est une ville chère, mais je suis à peu près certain qu’il existe des moyens de vivre dans un Tokyo « cheap » au quotidien, comme c’est le cas dans beaucoup de grandes villes… Votre expérience le confirme-t-elle ?
Voila ! Quelques premiers conseils pour répondre à ces questions seront déjà un bon début ! Et on est évidemment partant pour rencontrer un maximum de gens sur place :-) !
Merci d’avance !
Charlie
Amnésie gouvernementale....
Au fait, vous avez du le lire, mais Franck Moulet est rentré.......ben oui, ce jeune garçon qui a osé plaisanter dans un avion atterissant sur le sol américain et qui s'est retrouvé dix neuf jours en détention avec des détenus pour longue peines, avec toute la cohorte d'humiliations que celà peut laisser supposer.......
Ce n'est pas le gouvernement français qui s'est empressé de faire pression de tout son poids pour le faire sortir, mais le médiateur de la région PACA, Frédéric Rosmini, et on peut se demander ce qui a poussé nos gouvernants à avoir été aussi apathique sur le cas de ce jeune homme........
Non, je sais.....nous sommes en pleine période de réconcialiation, et franchement ce n'est pas un pauvre voyageur, jeune et cheveux longs de surcroit, qui va enrayer la belle mécanique de rapprochement des deux super puissances ( sic ).......
Dans la nuit de Mardi à Mercredi, je serais à Miami en transit pendant une heure et demi et franchement ça m'enmerde.......je sais, personne ne m'y oblige mais j'avais juste envie de dire que vraiment, poser le pied sur le sol américain m'enmerde terriblement......
Je peux le dire, c'est encore une chose que l'on peut dire......jusqu'à quand..?
Ce n'est pas le gouvernement français qui s'est empressé de faire pression de tout son poids pour le faire sortir, mais le médiateur de la région PACA, Frédéric Rosmini, et on peut se demander ce qui a poussé nos gouvernants à avoir été aussi apathique sur le cas de ce jeune homme........
Non, je sais.....nous sommes en pleine période de réconcialiation, et franchement ce n'est pas un pauvre voyageur, jeune et cheveux longs de surcroit, qui va enrayer la belle mécanique de rapprochement des deux super puissances ( sic ).......
Dans la nuit de Mardi à Mercredi, je serais à Miami en transit pendant une heure et demi et franchement ça m'enmerde.......je sais, personne ne m'y oblige mais j'avais juste envie de dire que vraiment, poser le pied sur le sol américain m'enmerde terriblement......
Je peux le dire, c'est encore une chose que l'on peut dire......jusqu'à quand..?
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Visas en Asie par voie terrestre
Bonjour,
je souhaite faire un road trip en asie d une durée indeterminé (sa dependra de mes finances).
ma question porte sur les visa. je souhaiterai faire la birmanie puis le laos, le vietnam, le cambodge, la tailande, la malaisie, les philippines, taiwan, corée du sud , japon et si jamais mes finances me le permete la chine et mongolie. je precise que je souhaite les faire dans cette ordre la.
pour la birmanie je vais faire un e-visa, mais pour aller au laos par voie terrestre est il possible de faire le visa a la frontiere? idem pour les autre. pour la thailande il ni y a pas de probleme et je pense prendre l avion depuis le cambodge pour pouvoir rester plus longtemps sur le territoire.
ensuite pour le billet d avion que me conseillez vous?(sachant que pour beaucoup de pays il faut un aller-retour) j ai entendu parler du billet open et modifiable mais le open a l air de mieux me convenir. auriez vous des complement a me donner sur ses billets(validité ect) et une compagnie pas cher deservant ses pays depuis la reunion?
merci d avance pour vos reponses.
ma question porte sur les visa. je souhaiterai faire la birmanie puis le laos, le vietnam, le cambodge, la tailande, la malaisie, les philippines, taiwan, corée du sud , japon et si jamais mes finances me le permete la chine et mongolie. je precise que je souhaite les faire dans cette ordre la.
pour la birmanie je vais faire un e-visa, mais pour aller au laos par voie terrestre est il possible de faire le visa a la frontiere? idem pour les autre. pour la thailande il ni y a pas de probleme et je pense prendre l avion depuis le cambodge pour pouvoir rester plus longtemps sur le territoire.
ensuite pour le billet d avion que me conseillez vous?(sachant que pour beaucoup de pays il faut un aller-retour) j ai entendu parler du billet open et modifiable mais le open a l air de mieux me convenir. auriez vous des complement a me donner sur ses billets(validité ect) et une compagnie pas cher deservant ses pays depuis la reunion?
merci d avance pour vos reponses.
Retour de croisière de Vancouver à Tianjin sur le Diamond Princess, septembre 2013
Bonjour à tous,
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.

Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville

Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.
Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville
Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...










