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Récit de notre séjour en couple au Québec (12 au 26 juillet 2013)
Bonjour à tous !
Tout d'abord, un tout grand merci à tous ceux qui avaient répondu à mes questions et m'avaient donné des conseils pour notre séjour ! Tout s'est très très bien passé et nous avons fait un séjour de rêve ! Le seul point noir : les moustiques, car même tartinés de crème (50% de DEET venant de Belgique et/ou Watkins 30% DEET venant de Québec) nous avons été bien embêtés avec ces bebittes !
Vol avec corsair : parfait ! Nous étions arrivés très très en retard (20min avant la fermeture de l'enregistrement... après 5h de route pour faire Belgique – Paris Orly dont 2h30 pour les 30 derniers km... je passe l'énervement et le stress) mais le responsable de bord de notre vol nous a offert un verre de champagne pour se faire pardonner que nous ne soyons pas assis ensemble dans l'avion... très chouette attention de sa part !
J1. Arrivée à Montréal : nous sommes arrivés en plein festival « Montreal complètement cirque » et avons pu profiter de quelques animations de rue très sympa juste à deux pas de notre hôtel rue Saint Denis. Quelle ambiance pour commencer ce voyage... Concernant l'auberge le jardin d'Antoine, elle est très bien située à notre goût mais les chambres vieillissent un peu. Enfin pour dormir c'est très bien.
J2. Départ pour Québec : nous sommes directement partis vers Québec à 9h30 après le petit déjeuner. Après quelques détours dans Montreal pour trouver le bon chemin, nous sommes passés par la route du Roy entre Saint Anne de la Pérade et Québec... très chouette route avec plein de coins très jolis pour pique-niquer et voir le Saint Laurent à certains endroits, notamment juste en face de l'église Saint Anne de la Pérade (qui fait un peu penser à une version miniature de Notre Dame de Paris).
Arrivée à 14h30 à notre B&B: un peu en retrait de la ville touristique mais 15- 20 min à pied du Vieux Québec. Très chouette aussi. Le propriétaire a plein de bons conseils à donner et fait de très bonnes crêpes... au sirop d'érable bien sûr !
Nous avons ensuite visité Québec, essentiellement le Vieux Québec. Il y avait énormément de monde car c'était le festival d'été avec entre autre ZAZ à 21h. Nous avons privilégié le cirque du soleil gratuit dans le port. Un spectacle magique, grandiose... que nous avons savouré (c'était pas prévu mais une bonne surprise). Nous avions bien fait d'arriver 45 minutes à l'avance ! Même comme ça nous n'étions pas sûr d'avoir une place tellement nous étions loin dans la file ! Finalement nous avons même eu une place assise dans les gradins en pierre.
Notre avis : Québec est vraiment très touristique et enchaîne boutiques, restaurants, boutiques de souvenirs, glacier, ... Ce n'est pas notre ville préférée mais peut-être que le monde et la fatigue du décalage horaire ne jouent pas en faveur de Québec. Point + le restaurant le buffet de l'antiquaire au niveau du port, un peu à l'écart de la foule de la rue Champlain... très bonne adresse conseillée par le proprio du B&B. On y mange de la cipaille et du ragoût traditionnel (sans chichis, ce n'est pas de la grande gastronomie, ...) mais nous n'avions aucune envie d'attendre 1h30 pour le Cochon Dingue ou autres restaurants plus chics !
La suite du séjour au prochain épisode...
Tout d'abord, un tout grand merci à tous ceux qui avaient répondu à mes questions et m'avaient donné des conseils pour notre séjour ! Tout s'est très très bien passé et nous avons fait un séjour de rêve ! Le seul point noir : les moustiques, car même tartinés de crème (50% de DEET venant de Belgique et/ou Watkins 30% DEET venant de Québec) nous avons été bien embêtés avec ces bebittes !
Vol avec corsair : parfait ! Nous étions arrivés très très en retard (20min avant la fermeture de l'enregistrement... après 5h de route pour faire Belgique – Paris Orly dont 2h30 pour les 30 derniers km... je passe l'énervement et le stress) mais le responsable de bord de notre vol nous a offert un verre de champagne pour se faire pardonner que nous ne soyons pas assis ensemble dans l'avion... très chouette attention de sa part !
J1. Arrivée à Montréal : nous sommes arrivés en plein festival « Montreal complètement cirque » et avons pu profiter de quelques animations de rue très sympa juste à deux pas de notre hôtel rue Saint Denis. Quelle ambiance pour commencer ce voyage... Concernant l'auberge le jardin d'Antoine, elle est très bien située à notre goût mais les chambres vieillissent un peu. Enfin pour dormir c'est très bien.
J2. Départ pour Québec : nous sommes directement partis vers Québec à 9h30 après le petit déjeuner. Après quelques détours dans Montreal pour trouver le bon chemin, nous sommes passés par la route du Roy entre Saint Anne de la Pérade et Québec... très chouette route avec plein de coins très jolis pour pique-niquer et voir le Saint Laurent à certains endroits, notamment juste en face de l'église Saint Anne de la Pérade (qui fait un peu penser à une version miniature de Notre Dame de Paris).
Arrivée à 14h30 à notre B&B: un peu en retrait de la ville touristique mais 15- 20 min à pied du Vieux Québec. Très chouette aussi. Le propriétaire a plein de bons conseils à donner et fait de très bonnes crêpes... au sirop d'érable bien sûr !
Nous avons ensuite visité Québec, essentiellement le Vieux Québec. Il y avait énormément de monde car c'était le festival d'été avec entre autre ZAZ à 21h. Nous avons privilégié le cirque du soleil gratuit dans le port. Un spectacle magique, grandiose... que nous avons savouré (c'était pas prévu mais une bonne surprise). Nous avions bien fait d'arriver 45 minutes à l'avance ! Même comme ça nous n'étions pas sûr d'avoir une place tellement nous étions loin dans la file ! Finalement nous avons même eu une place assise dans les gradins en pierre.
Notre avis : Québec est vraiment très touristique et enchaîne boutiques, restaurants, boutiques de souvenirs, glacier, ... Ce n'est pas notre ville préférée mais peut-être que le monde et la fatigue du décalage horaire ne jouent pas en faveur de Québec. Point + le restaurant le buffet de l'antiquaire au niveau du port, un peu à l'écart de la foule de la rue Champlain... très bonne adresse conseillée par le proprio du B&B. On y mange de la cipaille et du ragoût traditionnel (sans chichis, ce n'est pas de la grande gastronomie, ...) mais nous n'avions aucune envie d'attendre 1h30 pour le Cochon Dingue ou autres restaurants plus chics !
La suite du séjour au prochain épisode...
Nourriture et santé à Cuba
!Que tal!
Est-il recommandé à une personne (+ de 60 ans) susceptible de connaître des ennuis de santé (digestion et principalement intestinaux: diarrhée...le va-vite😠) de voyager à Cuba de façon autonome, en habitant et en mangeant dans les casas particulares?
Je sais qu'il faut acheter de l'eau embouteillée (ou en cannette, en boîte), qu'il ne faut pas manger dans les gargottes le long de la route, qu'il faut éviter les fruits et légumes lavés à l'eau douteuse, qu'il faut de méfier des crustacées, qu'il faut...qu'il ne faut pas...
Aussi, je voudrais connaître les avis, les commentaires, les médicaments apportés ...les trucs des personnes qui ont voyagé en autonomes, hors des tout-inclus quelques semaines (nous projetons 3 semaines) à Cuba.
Est-il recommandé à une personne (+ de 60 ans) susceptible de connaître des ennuis de santé (digestion et principalement intestinaux: diarrhée...le va-vite😠) de voyager à Cuba de façon autonome, en habitant et en mangeant dans les casas particulares?
Je sais qu'il faut acheter de l'eau embouteillée (ou en cannette, en boîte), qu'il ne faut pas manger dans les gargottes le long de la route, qu'il faut éviter les fruits et légumes lavés à l'eau douteuse, qu'il faut de méfier des crustacées, qu'il faut...qu'il ne faut pas...
Aussi, je voudrais connaître les avis, les commentaires, les médicaments apportés ...les trucs des personnes qui ont voyagé en autonomes, hors des tout-inclus quelques semaines (nous projetons 3 semaines) à Cuba.
Voyage en France: emploi, logement, coût de la vie, etc?
Bonjour à vous tous,
alors je vous explique le genre d'aventure que moi et mon copain aimerions faire l'an prochain. Nous aurons tous les deux terminés nos études, donc souhaitons aller travailler à l'étranger (France). Moi je chercherai un emploi en éducation spécialisé et mon copain comme maçon. Donc, nous devons trouver une ville qui nous permettra de se trouver un travail dans notre domaine.
Je ne sais aucunement vers quel région/ville m'orienter; plusieurs semblent être assez belles !!! Par contre, nous cherchons une région où le coût de la vie n'est pas trop cher (pour se trouver un logement au prix raisonnable, bouffe raisonnable), transport en commun, sécuritaire, facile à traverser dans d'autres pays pour visiter (critère moins important).
Si vous avez vécu une expérience du genre (j'habite au Québec, sois dit en passant), ne vous gênez pas pour en faire part. En espérant avoir quelques conseils. Merci à l'avance 🙂
alors je vous explique le genre d'aventure que moi et mon copain aimerions faire l'an prochain. Nous aurons tous les deux terminés nos études, donc souhaitons aller travailler à l'étranger (France). Moi je chercherai un emploi en éducation spécialisé et mon copain comme maçon. Donc, nous devons trouver une ville qui nous permettra de se trouver un travail dans notre domaine.
Je ne sais aucunement vers quel région/ville m'orienter; plusieurs semblent être assez belles !!! Par contre, nous cherchons une région où le coût de la vie n'est pas trop cher (pour se trouver un logement au prix raisonnable, bouffe raisonnable), transport en commun, sécuritaire, facile à traverser dans d'autres pays pour visiter (critère moins important).
Si vous avez vécu une expérience du genre (j'habite au Québec, sois dit en passant), ne vous gênez pas pour en faire part. En espérant avoir quelques conseils. Merci à l'avance 🙂
Déménager en République Dominicaine
bonjour a tout les forumeurs
j'ai un petit projet en tete, de bed&breakfast sur la cote nord !!
avec pas trop de chambre max 6 ou 8.
j'ai une maisson au québec que j'aimerais vendre avec un profit interessant,
entre 80 000 et 100 000 $ cdn.
je reviendrais au québec 1 ou 2 fois par année.( pour la famille )
qu'and penser vous ???
un projet qui es viable? je pourais reussir a en vivre ?
quelle es la meilleure option, partir une nouvelle affaire ou reprendre un commerce déja existant?
on es pu capable de ce faire manger la laine sur le dos au québec.
nous somme un couple début 40 ans.
j'attends vos commentaire avec impatience merci.
Investir au Panama
Voila jai 22 ans je suis de marseille jai pas mal voyager et sa fait bientot un an que je reflechi a investir mes economie a l étranger mon choix c est reduit sur trois destination(panama, cap vert, argentne) mais le panama serait ma priorité.
je n y suis pourtant jamais allé je compte me lancer en septembre, je voudrais cependant avoir quelques renseignement:
Quels sont les ville ou coins du pays les plus approprié au tourisme et ou la saison et la plus longue .(proximité de la mer obligatoire)?
Quelles sont les clientele touristique les plus representer au panama?
Combien de temps faut il compter pour un premier voyage de réperage ?
Est ce possible d avoir une maison pour 70 000 dollars ou sinon combien faut il compter a peu près ?
Si quelqu un qui c est deja lancer pouvait me faire part de son temoignage ce serait super .
Merci d avance
Ce qu'il faut savoir sur le Bénin!
Bonjour!
Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.
Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.
Les Attractions Le Musée de Plein Air
C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou
La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français
Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï
Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.
Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :
Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.
Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.
Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.
Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.
Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...
Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..
Vive le Bénin nouveau!
Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.
Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.
Les Attractions Le Musée de Plein Air
C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou
La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français
Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï
Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.
Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :
Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.
Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.
Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.
Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.
Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...
Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..
Vive le Bénin nouveau!
Nicaragua et Honduras: chambres doubles à moins de 20 $
Bonsoir,
Nous partons pour 40 jours pour le Nicaragua et le Honduras. Nos voyageons avec un petit budget.
Avez vous des adresses en chambre double à moins de 20 $? Toutes les adresses que je trouve sont au dessus de20 $.
D'avance merci.
Cdlt.
USA: RV et voiture, le mix idéal?
Bonjour à tous, 🙂
Nous avions planifié un voyage dans l'Ouest avec nos deux (tout) petits bouts pour 2015...Mais suite aux conseils de différentes personnes sur le forum, nous avons décidé de postposer le voyage en attendant qu'ils soient plus grands...
Mais mais mais, je continue à préparer le voyage...Histoire de garder le tête un peu là-bas pour me consoler !! 😊
Il y a beaucoup d'avis sur le fameux débat entre le RV et la voiture...La question de savoir si l'éléphant est plus fort que l'hippopotame n'est toujours pas résolu non plus ! Je pense qu'il s'agit juste d'une façon différente de voyager...
Je comprends très bien les contraintes du RV, et la gain de mobilité de la voiture, et la joie des piscines dans le Motel pour les enfants...Mais j'avoue que l'idée de pouvoir être le soir dans un parc avec les animaux m'enchante particulièrement ainsi que de me déplacer avec ma maison sur le dos (surtout pour les valises).
Je n''ai trouvé que très peu d'informations sur un Mix des deux, une combinaison entre le voiture et le RV...Serait-ce une fausse bonne idée ? N'est-il pas possible de conjuguer les avantages des deux ?
Par exemple, de commencer en voiture par San Francisco, Yosemite, Death Valley et rejoindre Vegas...Puis prendre possession du Rv pour les parcs nationaux...Et remonter vers le Yellowstone...
Je me doute que la journée de transition voiture / Rv n'est pas la plus drôle...
Qu'en pensez-vous ?
Belle journée à tous,
Ju
Nous avions planifié un voyage dans l'Ouest avec nos deux (tout) petits bouts pour 2015...Mais suite aux conseils de différentes personnes sur le forum, nous avons décidé de postposer le voyage en attendant qu'ils soient plus grands...
Mais mais mais, je continue à préparer le voyage...Histoire de garder le tête un peu là-bas pour me consoler !! 😊
Il y a beaucoup d'avis sur le fameux débat entre le RV et la voiture...La question de savoir si l'éléphant est plus fort que l'hippopotame n'est toujours pas résolu non plus ! Je pense qu'il s'agit juste d'une façon différente de voyager...
Je comprends très bien les contraintes du RV, et la gain de mobilité de la voiture, et la joie des piscines dans le Motel pour les enfants...Mais j'avoue que l'idée de pouvoir être le soir dans un parc avec les animaux m'enchante particulièrement ainsi que de me déplacer avec ma maison sur le dos (surtout pour les valises).
Je n''ai trouvé que très peu d'informations sur un Mix des deux, une combinaison entre le voiture et le RV...Serait-ce une fausse bonne idée ? N'est-il pas possible de conjuguer les avantages des deux ?
Par exemple, de commencer en voiture par San Francisco, Yosemite, Death Valley et rejoindre Vegas...Puis prendre possession du Rv pour les parcs nationaux...Et remonter vers le Yellowstone...
Je me doute que la journée de transition voiture / Rv n'est pas la plus drôle...
Qu'en pensez-vous ?
Belle journée à tous,
Ju
Difficile de conduire au Québec?
bonjour,
j'ai une question tres bete:
conduit-on facilement au quebec, en particulier dans le charlevoix?
je compe aller aux parcs nationaux dans le charlevoix et comme ca semble un peu montagneux, je me demande si ce sont de larges routes (typiques des en amerique du nord) qui y menent oude petite routes etroites et sineuses?
aussi, si je fais tadoussac-montral en un coup, c'est raisonnable? je crois qu'il y en a pour 6h de route....
aussi, si je fais tadoussac-montral en un coup, c'est raisonnable? je crois qu'il y en a pour 6h de route....
Petit itinéraire de quatre jours au départ de Tadoussac: votre avis?
Bonjour à tous!
Dans 2 semaines, c'est parti pour notre épopée canadienne! Alors, je prépare mon itinéraire. Nous partons 2 semaines et beaucoup de choses sont déjà prévues mais pas tout... Nous serons à Tadoussac le we du 19/20 juin avec des amis. Eux repartiront sur Montréal car ils travaillent lundi et nous... nous ne repartons en France que le vendredi de Montréal. Que pourrions nous faire? J'avais pensé (en regardant vite fait...) faire : Baie Comeau, Parc national du Bic, et redescendre par Trois-Pistoles, ile d'orléans, Québec et Montréal. Quelles villes sont plus sympas sur ce parcours? Avez vous d'autres idées d'itinéraire plus intéressants? Nous allons tomber en plein dans la fête du Québec, le jour où précisément j'avais pensé visiter Québec, est ce que je pourrai quand même visiter la ville ou vu le monde, on ne pourra rien faire? Autre question: on fera du camping, est ce que je dois réserver ou pas besoin? Je pense que dans les parcs ca devrait aller mais vers Québec, je ne me rends pas trop compte. Bref, je suis preneuse de tous vos bons conseils ... Merci à tous.
Dans 2 semaines, c'est parti pour notre épopée canadienne! Alors, je prépare mon itinéraire. Nous partons 2 semaines et beaucoup de choses sont déjà prévues mais pas tout... Nous serons à Tadoussac le we du 19/20 juin avec des amis. Eux repartiront sur Montréal car ils travaillent lundi et nous... nous ne repartons en France que le vendredi de Montréal. Que pourrions nous faire? J'avais pensé (en regardant vite fait...) faire : Baie Comeau, Parc national du Bic, et redescendre par Trois-Pistoles, ile d'orléans, Québec et Montréal. Quelles villes sont plus sympas sur ce parcours? Avez vous d'autres idées d'itinéraire plus intéressants? Nous allons tomber en plein dans la fête du Québec, le jour où précisément j'avais pensé visiter Québec, est ce que je pourrai quand même visiter la ville ou vu le monde, on ne pourra rien faire? Autre question: on fera du camping, est ce que je dois réserver ou pas besoin? Je pense que dans les parcs ca devrait aller mais vers Québec, je ne me rends pas trop compte. Bref, je suis preneuse de tous vos bons conseils ... Merci à tous.
Tempête et chemin cathare mars 2007
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la temp��te je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la temp��te je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Température sur la côte méditerranéenne en février? (France)
Bonjour, j'aimerais partir pour la cote de marseille au mois de février 2007. Je voudrais allez vers l'Italie. J'aimerais savoir quelle est la température. Y'a t'il des pistes cyclabes? Je veux longer la cote le plus possible. Je suis seul en nomade et cherche à connaitre les cultures et les gens. j'aurai peu de bagages sur mon vélo. Ici à la ville de Québec le 28 novembre il fait 0 degré. Merci à l'avance
Découverte automnale d'une partie de l'est canadien et de New York
Bonjour à tous,
Compte rendu de notre séjour au Canada du 25 septembre au 8 octobre puis à New York du 8 au 15 octobre. Je vais essayer de faire comme pour mon dernier CR
Les préparatifs :
30 ans ça se fête !!
Du coup on décide de se faire plaisir… mais vu que nous n’avons pas gagné au loto tout ce qui pouvait être payé en amont l’a été pour étaler le budget le plus possible et se faire plaisir sur place.
Voici le planning de notre séjour : - 25/09 : Arrivée à Toronto - 26/09 : Toronto - 27/09 : Toronto – Niagara falls - 28/09 : Niagara falls – Gananoque – Ottawa - 29/09 : Ottawa - 30/09 : Ottawa – Mont Tremblant - 01/10 : Mont Tremblant - 02/10 : Mont Tremblant – Québec - 03/10 : Québec – Tadoussac – Québec - 04/10 : Québec - 05/10 : Québec – Montréal - 06/10 : Montréal - 07/10 : Montréal - 08/10 : Montréal – New York - 09/10 – 14/10 : New York - 15/10 : Départ de New York
La première étape a été les billets d’avion pour Noël 2018 : 773€ pour 2 via Alitalia Vol aller : Milan - Rome - Toronto Vol retour : New York - Paris – Milan Bien penser à faire l’AVE ($14) et l’ESTA ($28) avant de partir.
Et après consultation des prix pratiqués, nous avons décidé de prendre l’avion pour faire Montréal – New York 216€ pour 2
En ce qui concerne l’hébergement, nous nous nous sommes principalement logés via la plateforme AirBnb au Canada et en hôtel à New York. Dans chaque cas, logements avec salle de bain privative et en moyenne cela nous a couté 61€/nuit au Canada et 170€/nuit à New York.
Nous avons également loué une voiture pour nos déplacements au Canada entre Toronto et Montréal pour 219€.
Je ne vais pas lister toutes les dépenses mais seulement les principales. Certains prix seront données en €, d’autre en $ (pour 2) c’est normal pas d’inquiétude. Au vu de la qualité de ma prose, j’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
J’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
C’est parti !!
Mardi 24 septembre :
Départ de Savoie direction Arona sur les rives du lac de garde,

on se rapproche de l’aéroport de Milan MXP, notre vol est prévu à 10h le lendemain matin. Nuit à Blue relais Maggiore 57€ (avec petit déjeuner).
Mercredi 25 septembre :
Départ de bonne heure pour aller déposer la voiture à Mister parking, un des nombreux parking lowcost de MXP (63€ pour 3 semaines, pas trouvé moins cher). Puis le navette nous amène gratuitement jusqu’au terminal demandé.
Décollage à l’heure, escale sans problème et nous arrivons à Toronto à 19h15 heure locale, passage de la douane ultra rapide et direction le centre-ville via l’UP express et le tram, un peu long mais bien pratique.
Arrivée à l’hôtel vers 21h heure locale, dodo.
2 nuits à l’auberge Clarence Park $240 (sans petit déjeuner) pas grand chose à dire sur le rapport qualité/prix, le mieux que nous ayons trouvé.
Sympa la vue !!

Jeudi 26 septembre :
Réveillé et au garde à vous à 5h… dur. Nous décidons de partir nous balader vers le Rodger center


Avant d’aller prendre un brunch

Le temps de repasser à l’hôtel payer, direction à pied Nathan Phillips square

Puis Yonge Dundas square

Pas de repas le midi mais on s’arrêtera quand même au St Lawrence market.

Retour à l’hotel pour une petite sieste avant de repartir dans l’autre sens au Distillery historic District

Nous terminons la journée par un jolie couché de soleil sur les îles de Toronto ($16)

Et en haut de la CN Tower ($86)


Belle mise en jambe, agréablement surpris mais grosse journée quand même, va falloir se calmer…
Vendredi 27 septembre :
Pas tout à fait remis du décalage horaire debout tôt. Nous tachons de trouver de quoi faire un bon brunch comme la veille (touristes !!) Le temps de récupérer nos bagages, de passer devant la fac de Toronto, il est déjà l’heure de récupérer notre carrosse. A la base une petite voiture simple (comme en France quoi)… « Oh… wait !! » Finalement nous nous retrouvons avec un gros Mitsubishi Outlander flambant neuf, 18000km… Seul véhicule dispo pour retourner à Montréal. Bon, on va prendre l’assurance ($87) on sait jamais…
Direction donc Niagara falls et ses impressionnantes chutes,
Sa ville parc d’attraction

Et son flot ininterrompu de bus touristiques…
Nous n’avons pas fait l’excursion en bateau jusqu’au pied des chutes, cela ne nous a pas attiré.
Nuit au Glengate Hotel & suites 76€ (avec le petit déjeuner) Bof…
Samedi 28 septembre :
Bien fait de prendre l’assurance pour la voiture, coups de clef sur la portière…
Longue route le long du lac Ontario jusqu’à Gananoque. Nous arrivons il pleut et il n’y a pas bien de visibilité. On annule la croisière aux 1000 îles, dommage… On en profite pour se balader en ville où se déroule une petite fête de village. Comme dans les films


Cela nous fait arriver plus tôt à Ottawa, nous en profitons pour nous promener et aller manger en ville

Tous les parkings en centre-ville sont payant et ultra chers (quelque soit la ville)…
Logement pour 2 nuit à Gatineau 105,5€
Compte rendu de notre séjour au Canada du 25 septembre au 8 octobre puis à New York du 8 au 15 octobre. Je vais essayer de faire comme pour mon dernier CR
Les préparatifs :
30 ans ça se fête !!
Du coup on décide de se faire plaisir… mais vu que nous n’avons pas gagné au loto tout ce qui pouvait être payé en amont l’a été pour étaler le budget le plus possible et se faire plaisir sur place.
Voici le planning de notre séjour : - 25/09 : Arrivée à Toronto - 26/09 : Toronto - 27/09 : Toronto – Niagara falls - 28/09 : Niagara falls – Gananoque – Ottawa - 29/09 : Ottawa - 30/09 : Ottawa – Mont Tremblant - 01/10 : Mont Tremblant - 02/10 : Mont Tremblant – Québec - 03/10 : Québec – Tadoussac – Québec - 04/10 : Québec - 05/10 : Québec – Montréal - 06/10 : Montréal - 07/10 : Montréal - 08/10 : Montréal – New York - 09/10 – 14/10 : New York - 15/10 : Départ de New York
La première étape a été les billets d’avion pour Noël 2018 : 773€ pour 2 via Alitalia Vol aller : Milan - Rome - Toronto Vol retour : New York - Paris – Milan Bien penser à faire l’AVE ($14) et l’ESTA ($28) avant de partir.
Et après consultation des prix pratiqués, nous avons décidé de prendre l’avion pour faire Montréal – New York 216€ pour 2
En ce qui concerne l’hébergement, nous nous nous sommes principalement logés via la plateforme AirBnb au Canada et en hôtel à New York. Dans chaque cas, logements avec salle de bain privative et en moyenne cela nous a couté 61€/nuit au Canada et 170€/nuit à New York.
Nous avons également loué une voiture pour nos déplacements au Canada entre Toronto et Montréal pour 219€.
Je ne vais pas lister toutes les dépenses mais seulement les principales. Certains prix seront données en €, d’autre en $ (pour 2) c’est normal pas d’inquiétude. Au vu de la qualité de ma prose, j’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
J’essaie de ne pas trop détailler le voyage donc si vous voulez plus de précisions n’hésitez pas à demander.
C’est parti !!
Mardi 24 septembre :
Départ de Savoie direction Arona sur les rives du lac de garde,

on se rapproche de l’aéroport de Milan MXP, notre vol est prévu à 10h le lendemain matin. Nuit à Blue relais Maggiore 57€ (avec petit déjeuner).
Mercredi 25 septembre :
Départ de bonne heure pour aller déposer la voiture à Mister parking, un des nombreux parking lowcost de MXP (63€ pour 3 semaines, pas trouvé moins cher). Puis le navette nous amène gratuitement jusqu’au terminal demandé.
Décollage à l’heure, escale sans problème et nous arrivons à Toronto à 19h15 heure locale, passage de la douane ultra rapide et direction le centre-ville via l’UP express et le tram, un peu long mais bien pratique.
Arrivée à l’hôtel vers 21h heure locale, dodo.
2 nuits à l’auberge Clarence Park $240 (sans petit déjeuner) pas grand chose à dire sur le rapport qualité/prix, le mieux que nous ayons trouvé.
Sympa la vue !!

Jeudi 26 septembre :
Réveillé et au garde à vous à 5h… dur. Nous décidons de partir nous balader vers le Rodger center


Avant d’aller prendre un brunch

Le temps de repasser à l’hôtel payer, direction à pied Nathan Phillips square

Puis Yonge Dundas square

Pas de repas le midi mais on s’arrêtera quand même au St Lawrence market.

Retour à l’hotel pour une petite sieste avant de repartir dans l’autre sens au Distillery historic District

Nous terminons la journée par un jolie couché de soleil sur les îles de Toronto ($16)

Et en haut de la CN Tower ($86)


Belle mise en jambe, agréablement surpris mais grosse journée quand même, va falloir se calmer…
Vendredi 27 septembre :
Pas tout à fait remis du décalage horaire debout tôt. Nous tachons de trouver de quoi faire un bon brunch comme la veille (touristes !!) Le temps de récupérer nos bagages, de passer devant la fac de Toronto, il est déjà l’heure de récupérer notre carrosse. A la base une petite voiture simple (comme en France quoi)… « Oh… wait !! » Finalement nous nous retrouvons avec un gros Mitsubishi Outlander flambant neuf, 18000km… Seul véhicule dispo pour retourner à Montréal. Bon, on va prendre l’assurance ($87) on sait jamais…
Direction donc Niagara falls et ses impressionnantes chutes,

Sa ville parc d’attraction

Et son flot ininterrompu de bus touristiques…
Nous n’avons pas fait l’excursion en bateau jusqu’au pied des chutes, cela ne nous a pas attiré.
Nuit au Glengate Hotel & suites 76€ (avec le petit déjeuner) Bof…
Samedi 28 septembre :
Bien fait de prendre l’assurance pour la voiture, coups de clef sur la portière…
Longue route le long du lac Ontario jusqu’à Gananoque. Nous arrivons il pleut et il n’y a pas bien de visibilité. On annule la croisière aux 1000 îles, dommage… On en profite pour se balader en ville où se déroule une petite fête de village. Comme dans les films


Cela nous fait arriver plus tôt à Ottawa, nous en profitons pour nous promener et aller manger en ville

Tous les parkings en centre-ville sont payant et ultra chers (quelque soit la ville)…
Logement pour 2 nuit à Gatineau 105,5€
Un mois dans l'Ouest et le Nord-Ouest américain en famille
Bonjour à tous !
Après avoir parcouru de nombreux carnets de voyage ici-même, grâce auxquels j'ai pu préparer notre propre périple selon nos envies et nos possibilités, à mon tour de partager notre voyage ! Nous n'y lirez rien que vous ne puissiez trouver sur ce merveilleux forum et aucune info que les passionnés de l'Ouest américain (à qui je tire mon chapeau pour leurs précieuses informations et leur réactivité) n'auraient su vous donner, mais simplement un petit moment de vie sur les routes ensoleillées (ou non !) de cette région fascinante.
Je vous écris aujourd'hui de Lander, dans le Wyoming. Nous sommes arrivés à Los Angeles le 4 juillet dernier, j'essaierai de mettre à jour notre carnet au fur et à mesure (je sais pertinemment que je ne pourrai malheureusement pas le faire à notre retour...).
Bonne lecture ! Et encore merci à tous ceux qui font vivre ce forum, sans qui notre roadtrip n'aurait vu le jour.
Après avoir parcouru de nombreux carnets de voyage ici-même, grâce auxquels j'ai pu préparer notre propre périple selon nos envies et nos possibilités, à mon tour de partager notre voyage ! Nous n'y lirez rien que vous ne puissiez trouver sur ce merveilleux forum et aucune info que les passionnés de l'Ouest américain (à qui je tire mon chapeau pour leurs précieuses informations et leur réactivité) n'auraient su vous donner, mais simplement un petit moment de vie sur les routes ensoleillées (ou non !) de cette région fascinante.
Je vous écris aujourd'hui de Lander, dans le Wyoming. Nous sommes arrivés à Los Angeles le 4 juillet dernier, j'essaierai de mettre à jour notre carnet au fur et à mesure (je sais pertinemment que je ne pourrai malheureusement pas le faire à notre retour...).
Bonne lecture ! Et encore merci à tous ceux qui font vivre ce forum, sans qui notre roadtrip n'aurait vu le jour.
Qui a vécu des ouragans en voyageant en septembre à Cuba?
Je quitte le 11 septembre prochain et je me suis loué à la bibliothèque une tonne de guide sur Cuba. Dans tous les guides, il spécifie de ne pas voyager entre août et novembre à cause des risques d'ouragans...
J'avais voyagé à Riviera Maya en Octobre 2009 et j'avais eu un super voyage sans aucune pluie ni rien de ce genre. Je suis confiante d'y aller en septembre cette année, mais je me questionne tout de même. Mon petit garçon de 3 ans sera avec moi, je suis enceinte de 4 mois et faut croire que je suis plus inquiète qu'en 2009...
Ma question: Qui a voyagé à Cuba (moi je vais à Cayo Guillermo) en septembre et quelle a été votre climat durant ce séjour ? Faisait il beau ? A t'il plu beaucoup ? Avez vous vécu un ouragan ?
Je veux lire vos histoires pour me rassurer (ou au moins pour savoir mes risques réels)
Merci d'avance ! 😉
J'avais voyagé à Riviera Maya en Octobre 2009 et j'avais eu un super voyage sans aucune pluie ni rien de ce genre. Je suis confiante d'y aller en septembre cette année, mais je me questionne tout de même. Mon petit garçon de 3 ans sera avec moi, je suis enceinte de 4 mois et faut croire que je suis plus inquiète qu'en 2009...
Ma question: Qui a voyagé à Cuba (moi je vais à Cayo Guillermo) en septembre et quelle a été votre climat durant ce séjour ? Faisait il beau ? A t'il plu beaucoup ? Avez vous vécu un ouragan ?
Je veux lire vos histoires pour me rassurer (ou au moins pour savoir mes risques réels)
Merci d'avance ! 😉
Vivre sa retraite à Madagascar?
bonjour à tous,
je suis un retraité, célibataire (divorcé), je vis en Normandie.
J'ai été directeur export durant toute ma vie professionnelle et j'ai donc beaucoup voyagé à travers le monde, sur tous les continents.
Le climat de Normandie me devient insupportable pendant les 7 ou 8 longs mois d'hiver sans parler des autres contraintes ...
Je connais bien Maurice où j'ai envisagé de m'installer, les Mauriciens sont agréables et accueillants pour la plupart mais l'île n'est pas grande et j'ai entendu parler de la vie à Madagascar et j'ai envie de connaître ce pays avant de prendre une décision. J'ai de plus dans l'idée de redevenir actif, peut être dans le tourisme et de créer quelques emplois.
Je ne connais pas du tout Madagascar et je me pose des questions sur la région et l'endroit précis où je pourrais m'établir.
J'ai appris que certains lieux sont infestés de moustiques et autres bestioles transmettant des maladies désagréables, et que d'autres sont par contre plus sains de ce point de vue. Je souhaite un endroit calme, au bord d'une plage bien sûr, et pas trop loin d'une grande ville avec aéroport. Je me demande si la côte à la hauteur de Tananarive ne serait pas un bon coin à prospecter, quels sont les autres endroits possibles et j'aimerais avoir quelques avis autorisés sur la question (de savoir où aller voir) avant d'organiser mon premier voyage sur place.
Pour les questions pratiques j'en ai déjà beaucoup appris (certainement pas assez) en consultant des sites internet et je complèterais mes informations ultérieurement, dans l'immédiat, mon premier soucis est de trouver les lieux les plus appropriés à mon établissement.
Merci à ceux qui me me donneront leur avis et des renseignements utiles
JNT
Travailler en tant qu'infirmier en Guadeloupe
Bonjour!
Un couple d'amis, ainsi que mon ami et moi même venont nous installés en Guadeloupe. Arrivée prévue en octobre. Nous sommes tous les 4 infirmiers. Je voudrais savoir si l'hopital de Pointe à Pitre embauche, et s'il y a des cliniques ou hopitaux à éviter (niveau sécurité et salaire).
Nous ne savons pas encore où nous allons nous installer, cela dépendra du taf, mais y at'il des villes où quartiers à éviter?
Merci pour toutes vos réponses!
S'installer à Ottawa ou Gatineau
Bonjour tout le monde,
J'ai essaye de remonter tous les posts...Un peu long, alors j'espere sincerement que quelqu'un aura l'extreme gentillesse de prendre le temps de me repondre. J'ai deja poste sur le forum en demandant des infos sur MOntreal, et puis, apres de nombreuses recherches et un court voyage, notre choix s'arrete sur une ville plus petite, aux allures plus provinciales, et BILINGUE.
Alors voila...mon mari, notre petite fille et moi vivons actuellement a Orlando, nous sommes un couple franco/americain, et nous prefererions elever notre fille ailleurs, et si possible dans un contexte bilingue. Ottawa nous semble un bon choix, malgre le froid (ce n'est pas grave, les thermolactyl sont excellents pour ca!), mais son excellent systeme scolaire, sa tranquilite, sa qualite de vie nous attirent enormement...
Mon mari est ingenieur, et formateur en centrales thermiques, je suis consultante en linguistique et creativite, et j'ai enseigne les langues etrangeres pendant quelques 10 annees. Nous souhaiterions partir en tant qu'entreprise independante, ou en 'free lance". Quelles sont les conditions du marche economique et du travail? POurrions-nous nous etablir a notre compte? POur mon mari, ce sera plus simple puisqu'il continuera a travailler pour son entreprise a partir du Canada, mais je songe a creer des ateliers/seminaires de langues (principalement enseigner le Francais et l'Anglais) bases sur la creativite, la PNL et le developpement personnel, et autres formations. Le marche de ce cote est-il ouvert et adequat?
Qu'en est-il du systeme scolaire/garderies? De la vie culturelle? NOus sommes tombes en arret sur image devant les photos du parc Gatineau, et c'est exactement ce dont nous revons.
Ensuite la Francaise du sud que je suis et qui aime la bonne chere, qu'en est-il des marches, autres lieux pour faire ses courses? POur resumer, j'aime les epices, les fines herbes, l'ail, et les produits frais. Serais-je aussi malheureuse que je le suis aux USA cote nourriture et cuisine, ou le ciel sera plus clement de ce cote a Ottawa?
Merci a tous/toutes pour vos reponses
Bonne soiree
Sandra
J'ai essaye de remonter tous les posts...Un peu long, alors j'espere sincerement que quelqu'un aura l'extreme gentillesse de prendre le temps de me repondre. J'ai deja poste sur le forum en demandant des infos sur MOntreal, et puis, apres de nombreuses recherches et un court voyage, notre choix s'arrete sur une ville plus petite, aux allures plus provinciales, et BILINGUE.
Alors voila...mon mari, notre petite fille et moi vivons actuellement a Orlando, nous sommes un couple franco/americain, et nous prefererions elever notre fille ailleurs, et si possible dans un contexte bilingue. Ottawa nous semble un bon choix, malgre le froid (ce n'est pas grave, les thermolactyl sont excellents pour ca!), mais son excellent systeme scolaire, sa tranquilite, sa qualite de vie nous attirent enormement...
Mon mari est ingenieur, et formateur en centrales thermiques, je suis consultante en linguistique et creativite, et j'ai enseigne les langues etrangeres pendant quelques 10 annees. Nous souhaiterions partir en tant qu'entreprise independante, ou en 'free lance". Quelles sont les conditions du marche economique et du travail? POurrions-nous nous etablir a notre compte? POur mon mari, ce sera plus simple puisqu'il continuera a travailler pour son entreprise a partir du Canada, mais je songe a creer des ateliers/seminaires de langues (principalement enseigner le Francais et l'Anglais) bases sur la creativite, la PNL et le developpement personnel, et autres formations. Le marche de ce cote est-il ouvert et adequat?
Qu'en est-il du systeme scolaire/garderies? De la vie culturelle? NOus sommes tombes en arret sur image devant les photos du parc Gatineau, et c'est exactement ce dont nous revons.
Ensuite la Francaise du sud que je suis et qui aime la bonne chere, qu'en est-il des marches, autres lieux pour faire ses courses? POur resumer, j'aime les epices, les fines herbes, l'ail, et les produits frais. Serais-je aussi malheureuse que je le suis aux USA cote nourriture et cuisine, ou le ciel sera plus clement de ce cote a Ottawa?
Merci a tous/toutes pour vos reponses
Bonne soiree
Sandra
Température au Panama au mois de décembre?
Bonjour,
Je vais au Panama à l'hôtel Royal Decameron du 11 au 25 décembre 2006. Je voudrais connaître la température qu'il fera? Certains disent que je serai dans la saison des pluies et d'autres disent que non. Même sur internet certains sites disent que la sason des pluies terminent à la fin-novembre et d'autres disent qu'elles se terminent en janvier. Est-ce que quelqu'un peut me m'aider et me rassurer? Ou est-ce quelqu'un y est déjà été à cette période?
Merci à l'avance
Je vais au Panama à l'hôtel Royal Decameron du 11 au 25 décembre 2006. Je voudrais connaître la température qu'il fera? Certains disent que je serai dans la saison des pluies et d'autres disent que non. Même sur internet certains sites disent que la sason des pluies terminent à la fin-novembre et d'autres disent qu'elles se terminent en janvier. Est-ce que quelqu'un peut me m'aider et me rassurer? Ou est-ce quelqu'un y est déjà été à cette période?
Merci à l'avance
Voyager en VR classe B au Mexique en famille, marques et modèles recommandés?
Bonsoir,
Nous planifions un voyage pour l'hiver 2010 en vr classe B au mexique en partance du Québec. Ce sera d'une durée de 4 à 6 mois en famille (2 adultes, 2 enfants (5 et 7 ans)). Nous sommes présentement à l'étape de la recherche du motorisé pouvant convenir au style boondocking avec arrêt peu fréquents en camping bref plutôt aventure. Ma question est la suivante, quel serait le vr le plus recommandé pour cette expédition en tenant compte de l'autonomie, la consommation d'essence (plus de moteur ou plus économique?), la fiabilité, le délai en cas de réparation (disponibilité des pièces et connaissance de la mécanique), la solidité versus les routes du mexiques... Nous recherchons dans les années 90-96.
Merci à l'avance de vos réponses! Djief
Nous planifions un voyage pour l'hiver 2010 en vr classe B au mexique en partance du Québec. Ce sera d'une durée de 4 à 6 mois en famille (2 adultes, 2 enfants (5 et 7 ans)). Nous sommes présentement à l'étape de la recherche du motorisé pouvant convenir au style boondocking avec arrêt peu fréquents en camping bref plutôt aventure. Ma question est la suivante, quel serait le vr le plus recommandé pour cette expédition en tenant compte de l'autonomie, la consommation d'essence (plus de moteur ou plus économique?), la fiabilité, le délai en cas de réparation (disponibilité des pièces et connaissance de la mécanique), la solidité versus les routes du mexiques... Nous recherchons dans les années 90-96.
Merci à l'avance de vos réponses! Djief











