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Bolivie-Argentine 2 mois 1/2
by Roup8 · 2014-01-21 · 7 replies
Ma compagne et moi-même souhaitons partir 10 semaines en Bolivie et Argentine en octobre, novembre, décembre 2014. C'est notre premier voyage en amérique du sud, nous sommes donc à la recherche de toutes les infos possibles. Nous souhaitons atterrir à Santa Cruz et repartir de Buenos Aires. Est-il possible de fonctionner de cette manière ou est-il préférable de prendre un aller-retour pour le même aéroport? Cela passe-t-il au niveau douane?

Nous partons en mode sacs à dos, petits hotels et nous souhaitons "minimiser" les longs déplacements (même si ce ne sera pas évident vu les distances).

Auriez vous des conseils sur l'itinéraire, les lieux à ne pas manquer?

Merci d'avance.
Trois semaines en Amérique du Sud
by Debby10 · 2014-01-21 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes deux jeunes filles qui souhaitent découvrir l'Amérique du sud. Nous comptons partir entre 3 semaines à un mois d'ici cette fin de année; soit septembre, soit octobre, soit novembre ou décembre. Nous n'avons pas encore défini le pays mais nous partirions certainement soit en Bolivie, soit au Pérou ou en Équateur car il s'agit apparemment des pays les moins onéreux. Nous souhaitons dépenser le moins possible. Le but est de découvrir des endroits encore inconnus et d'en prendre plein la vue à moindre coût. Nous adorons la Brando et souhaitons trouver de bonnes marches.

Avez vous des conseils à nous donner? Quelle période est la meilleure pour partir? Quelle compagnie aérienne choisir?

D'avance merci!
Bolivie en 4x4
by Yllen13 · 2014-01-20 · 4 replies
Bonjour,

Avec mon ami, nous envisageons de traverser la Bolivie en 4x4. Nous avons l'expérience du Pérou dans des conditions similaire et ne souhaitons pas faire les mêmes erreurs, entre autre celle du 4x4 ( trop grand, à essence et flambant neuf ! )

La plupart des loueurs proposent des 4x4 du style de celui que nous avions au Pérou.

Hors mis PETITA RENTACAR à La Paz, quelqu'un aurait-il un autre loueur à nous conseiller ?

Merci. Yllen
Pantanal au Brésil ou en Bolivie?
by Florette1810 · 2014-01-19 · 18 replies
Bonjour,

nous allons en amerique du sud a partir du mois d avril mai. Nous voulons faire le pantanal mais nous ne savons pas ou.

quelles sont les differences entre le pantanal bolivien et bresilien?

le pantanal du bresil est il plus beau? ou en bolivie? nous pensons que visiter le pantanal en bolivie doit etre moins cher? mais est ce aussi bien?

aves vous des bonnes adresses ou guides a nous conseiller? (sachant que nous voyageons a petits budgets)

merci
Retour en France depuis la Bolivie
by Queuemi · 2014-01-18 · 6 replies
Bonjour amis baroudeurs,

Je prépare un itinéraire de 3 semaines (sur avril-mai) sur le NOA et la Bolivie 🙂 Aprés avoir lu de nombreux témoignages sur ce forum, je suis très excité à l'idée de ce voyage !!

Au programme : Buenos Aires, Iguazu, Salta et Tolar Grande puis Tupiza et un tour Uyuni et le Sud Lipez.

Pour optimiser le voyage, j'arriverai donc avec un Paris-Buenos Aires mais je voudrais repartir de Bolivie. Certains d'entre vous l'avez déjà fait ? De quel aéroport puis-je partir aprés la visite du salar d'Uyuni ?

Je vous remercie pour vos conseils !! 😉 Mick
Trajet Copacabana - Oruro
by 34merveille · 2014-01-17 · 4 replies
bonjour Est-il possible et raisonnable de pouvoir faire le trajet Copacabana la Paz puis arriver avant 19h30 a Oruro le même jour sachant que ce sera un dimanche de mois d'aout merci
Agence locale pour faire 10 jours en Bolivie
by Ana10 · 2014-01-09 · 10 replies
Bonjour! Nous souhaitons partir en voyage de noces en aout avec mon futur mari en bolivie et au pérou pour 3 semaines. Pour la Bolivie, nous aurions aimé avoir un tour en voiture privé avec un chauffeur et un itinéraire de 10jours défini entre l' agence locale et nous. Connaissez vous une agence locale compétente ds ce domaine ? elle serait chargée de nous fournir le chauffeur ainsi que les hébergements aux différents points de chute. Merci pour vos conseils ! ana
Retour de Bolivie à vélo
by Timshel · 2013-12-31 · 10 replies
Bonjour

Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .

Les cyclovoyageurs :

A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .

Les Touristes motorisés :

Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?

La circulation / Les routes et la sécurité :

Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .

Les chiens :

D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .

les Bivouacs :

Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.

Eau et Nourriture :

Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.

Pistes / Routes :

En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !

L'accueil des indigènes :

Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.

Santé :

Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?

Pollution :

C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.

Armée / Police /Douane :

Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .

GPS , cartes et guides :

les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .

Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?

OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Salar d'Uyuni avec ou sans agence?
by Algreen · 2013-12-29 · 11 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai votre avis sur une petite question que je me pose.

Je souhaite visiter le sud de la Bolivie et notamment Uyuni, est-il préférable de passer par une agence et partir de San Pedro de Acatama ou bien aller à Tupiza par mes propres moyens puis louer un véhicule...

merci par avance
Problème d'altitude en arrivant à La Paz
by Lolitta63 · 2013-12-25 · 6 replies
Bonsoir, J'aurais voulu avoir quelques informations concernant les éventuels problèmes qu'on pourrait avoir avec l'altitude, surtout à l'arrivée à La Paz!!!!!!! Si quelqu'un à un remède à base de plante ou autre, merci de me communiquer vos remèdes miracles;
La Bolivie avec Thaki
by 17100 · 2013-12-22 · 4 replies
Nous venons de passer 2 semaines around la Bolivie du sud avec Froilan de l'agence Thaki de La Paz. Ce fut un voyage extraordinaire de La Paz, le parc de Sajama, le Salar, les lagunas, Sucre et Potossi. Froilan parle français et nous a tout raconté de son pays, et nous l'a fait découvrir loin des sentiers touristiques. Toujours très attentionné, nous garderons un souvenir inoubliable de cette expédition. Et avec la hoja de coca, pas de problème du MAM.(sauf le 1er jour en arrivant à La Paz, mais après 20h de vol, la fatigue et une petite insolation, je n'ai pas échappé à la nausée, mais pas de dolor à la cabeza) Un conseil : si vous pouvez éviter Miami, l'enfer pour traverser ce pays.(ou prévoir large pour le changement d'avion). Passer plutôt par Madrid.
Recherche hébergement à Santa Cruz (Bolivie)
by Jericole · 2013-12-15 · 3 replies
le 15 janvier nous (2 adultes 3 enfants) partons pour Santa Cruz. De là nous partons pour 7 mois en vélo jusqu'à Bogota. Nous recherchons un hébergement à Santa Cruz pour une dizaine de jours, cela peut etre un endroit pour planté la tente. Il nous faut quelques jours pour s'acclimater et faire des achats (vélos)

nous vous remercions pour votre aide
Transports Paris - Bolivie
by Juanito1 · 2013-12-12 · 3 replies
Bonjour Forums-Voyageurs Je prépare un voyage d'un mois, en AVRIL ou en MAI pour visiter la BOLIVIE. Je vous sollicite pour savoir les bons plans pour planifier mon Aller-Retour...en sachant que je ne peux pas passer par les " States ". Merci d'avance pour vos réponses JiPé
Distributeur de billets à Tupiza
by Nath275 · 2013-12-09 · 3 replies
Bonjour Les dernières informations que j'ai trouvées datent de 2011 : pas de distributeur de billets. Quelqu'un aurait une info plus récente ? Merci Nathalie
VTT dans la cordillère des Andes
by Loy74 · 2013-12-08 · 4 replies
Nous avons comme projet de partir pour 1 mois (voir plus) avec 3 amis au Pérou puis la bolivie et Nord Chili (salars, geysers, étoiles, peut-être un trek au passage). J'aimerais connaitre votre itinéraire et les lieux incontournables à visiter? Je suis interressé pour faire un treck en vtt dans ce secteur. merci pour votre réponse

JL
Arrivée à El Alto La Paz à 1h du matin
by Nrochat4 · 2013-12-07 · 2 replies
Salut! J'arrive du Costa Rica à l'aéroport de La Paz lundi à une Eure du matin...! Je suppose qu'il n'y aura plus de bus pour le centre... Qqun sait si on peut rester dormir quelque part dans l'aéroport du côté des arrivées? Sinon un hotel proche de l'aéroport? Est ce que les taxis sont plus ou moins sûrs? Jsuis une voyageuse solo. Merci de vos conseils :)
Notre traversée du Sud Lipez à vélo
by Lucbertrand · 2013-12-03 · 39 replies
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Itinéraire Bolivie/Pérou décembre 2013
by Supertramp45 · 2013-12-01 · 3 replies
Bonjour voyageuses et voyageurs !

Après avoir longuement parcouru ce forum riche en informations !, je viens vers vous en quête de conseils et d'avis sur l'itinéraire de notre voyage, départ de Colombie le 07 décembre pour une trentaine de jours. Nous sommes deux étudiants donc on essaie autant que faire se peut de minimiser les dépenses et d'éviter les TO si on peut faire autrement.

07/12 J1 - Bogotá > Arequipa > Tacna, arrivée le soir à Arequipa, bus de nuit pour Tacna si possible sinon le lendemain matin J2 - Tacna > Arica > Calama, Passé un peu de temps à Tacna si arrivé la veille, de Arica bus de nuit pour Calama J3 - Calama & Chuquicamata J4, J5, (voir J6 ?) San Pedro de Atacama J6 ou J7 - SPA > Uyuni, Tour en 3 ou 4 jours selon la durée resté à SPA, arrivé J9 à Uyuni J10 - Uyuni et villages alentours, bus de nuit pour Potosi J11, J12, J13 - Potosi, Bus de nuit pour Sucre J14 - Sucre J15, J16 - Trek de deux jours et marché de Tarabuco (dimanche), bus de nuit pour Oruro J17 - Bus pour Patacamaya puis pour le PN Sajama, arrivé à la mi journée J18 - PN Sajama (noël :)) J19 - PN Sajama > La Paz J20, J21, J22 - La Paz, peut être le Huayna Potosi ou El Chorro ? J23 - La Paz > Tiwanaku > Puno J24 - Puno visite d'une île du lac AR dans la journée, Bus de nuit pour Chivay J25 - Chivay > Canyon del Colca (31 décembre) J26 - Cruz del Condor > Cabanaconde > Arequipa J27 - Arequipa > bus de nuit pour Lima J28 - Jour réserve si imprévu J29 - Lima J30 - Lima > bus de nuit pour Bogota (3j) Arrivé J33 au soir

Nos questions sont donc principalement les suivantes évidement toute suggestion autre est la bienvenue :)

1) Savez vous si le train Tacna - Arica circule le dimanche ? J'ai lu sur le web que non mais ce n'était pas une information récente et il parait que le week end c'est la folie à la frontière, les chiliens vont faire leurs courses à Tacna.

2) SPA vaut-il la peine d'y passer 3 jours ou mieux vaut consacrer un jour de plus dans le tour pour Uyuni ? La période du mois de décembre est elle aussi touristique que juillet-aout ? Evite-t-on un peu plus les caravanes de 4x4 à touche touche en prenant un tour de 4 jours ?

3) La route Potosi - Sucre vaut elle le coup d’être faite de jour ?, au quel cas vaut il mieux un 3ème jour à Potosi ou faire la route de jour ?

4) Comment est la météo fin décembre dans le PN Sajama, j'ai lu des récits (de passages en fin janvier) où c'était battu par la pluie et caillait sévère donc je suppose que ça doit être pareil ? Je n'ai que peu d'info sur le PN Sajama notamment concernant l'hébergement et les transports pour s'y rendre et surtout repartir ? Si on rate la navette de 6h du mat, faire du pouce pour récupérer les bus Arica - La Paz ?

5) La ville de Coroico vaut elle la peine d'un détour ? ou simplement un AR pour la route de la mort ? Si nous faisons le trek El Choro, la route de la mort est aussi impressionnante dans le sens en remontant vers La Paz ?

6) Pour le lac Titikaka que choisir entre l'île de Taquile et celle de Amantani ? Une idée des prix aussi ? Au dire de nombreux témoignages la isla del Sol est assez décevante, est il jouable d'enchainer Tiwanaku et une des iles coté péruvien et arriver le soir à Puno ? J'ai l'impression que ça fait courir.

7) Je n'ai pas réussi à tirer au claire si il y avait des bus de nuit entre Puno et Chivay, quelqu'un a déjà fait ce trajet et pourrait m'éclairer ?, de même qu'entre Chivay et Cabanaconde, y a t il des transports en commun ?, tout ceux que j'ai lu ne parlent que de TO ou de taxi pour traverser le Canyon en moyen de locomotion.

Merci pour votre aide !
Itinéraire Bolivie - Pérou
by Sophianna · 2013-11-26 · 15 replies
Bonjour je pars en bolivie et au pérou pour 2 mois et 18 jours le 2 décembre qui vient avec un ami. Nous attérissons à Lima, mais nous allons ensuite directement en Bolivie pour le mois de décembre puisque le météo ni sera apparament pas très favorable en janvier(saison des pluis). Nous passerons donc le mois de Janvier au Pérou par la suite. Nous avons préparé un itinéraire et j'aimerais avoir des avis voir si l'ordre a du sens ou si vous auriez des conseils ou de meilleurs sugestions d'itinéraire. Nous voyagerons en bus d'une ville à l'autre et notre budget une fois sur place est d'environ 2300 chacun. je n'ai pas metionné le temps que nous prévoyons rester à chaque endroit pour alléger le texte, mais nous sommes assez flexible voici donc en bref:

Lima Puno copacaba isla del sol(chemin des incas) la Paz oruro uyuni sud de lipiez (laguna verde) sucre la Paz Cuzsco agua caliente machu pitchu arequipa Nazca huacachinna paracas(ligne par le mirador, cimetiere de chuchillas) lima

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