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Sécurité à La Havane
by Karinopelle · 2013-03-29 · 11 replies
Bonjour, Après lecture de plusieurs posts concernant la sécurité à La Havane, je me demande s'il est encore possible en 2013 de se promener avec une caméra dans son cou et de sortir le soir pour aller vivre un peu le night live dans les boites à jazz ??

Je ne suis pas une peureuse, je ne parade pas avec des bijoux de valeurs et je fais attention à mes papiers et argent...mais ce que je lis..me laisse quand même à réflichir..est-ce qu'on exagère ou si c'est encore possible de se promener librement, en sécurité ?? Notre voyage se concentrerait uniquement sur les spectacles et les endroits de jazz ou reggay. Ce qui veut dire que l'on sortirait plus en soirée. J'aimerais connaître l'opinion de gens qui y sont allés dernièrement. Merci
Sécurité en camping-car/pièges à éviter?
by Minosse · 2013-03-29 · 6 replies
Bonjour a tous

Tout nouveau camping cariste ( je n ai pas encore " la bête " ) j aimerai savoir les pièges a éviter au niveau sécurité notamment s il vaut mieux privilégier les nuits en camp ferme , certains d entre vous ont ils déjà eu des soucis de cet ordre

Merci d avance de vos reponses
Paris-Charles-de-Gaulle: terminal 3 (Air Transat) à 2F (Air France)
by Miaud45 · 2013-03-04 · 13 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir votre avis sur la possibilité de faire une correspondance à CDG, la voici :

Arrivée à CDG au terminal 3 à 12:10pm avec Air Transat (Canada) avec bagage en soute et contrôle de passeport Départ de CDG au terminal 2F à 15:30pm avec Air France

Mes passages à CDG ont toujours été très lent (sécurité) alors j'hésite à faire cet achat... Peut-être qu'en après-midi c'est un peu moins occupé?

Merci!
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Sécurité à Las Terrenas? (infos récentes)
by Chatapuce · 2013-02-25 · 9 replies
Bonjour a tous, Je suis en train de preparer un sejour en famille a Las Terrenas en Republique Dominicaine et je viens de tomber sur des commentaires affolants concernant la securite la-bas. Comme ces messages datent un peu et sont contradictoires, j'aimerais des infos recentes sur ce sujet. Je pars avec mon fils de 10 ans et je ne veux donc prendre aucun risque. Certains messages evoquent des braquages dans les villas avec arme a feu, des attaques a la machette sur le bord des routes. D'autres un petit village paisible et charmant. Qui croire ? je vous serais vraiment reconaissante de m'eclairer. Merci par aavance...
Sécurité en Jordanie?
by Asonia · 2013-02-23 · 18 replies
Bonjour à tous, 🙂🙂 Je vais en Jordanie 10 jours fin mars et j'aimerais savoir si c'est calme...Je sais qu'il y a toujours un risque d'attentat ( comme dans beaucoup de pays d'ailleurs) j'aimerai avoir le témoignage de gens qui y sont allés récemment.... Hamman, aqaba.... Quel est le climat, se sent-on en sécurité? Je ne peux m'empêcher de penser aux tirs sur les touristes de 2005 dans le théâtre antique d'amman... Bref, en ce moment, est-ce "calme"? Merci d'avance pour vos réponses...😉
Sécurité en Namibie - autotour à deux risqué?
by Amy78fr · 2013-02-10 · 18 replies
Bonjour,

Après plusieurs jours de préparation, je suis sur le point de réserver un autotour assez classique de 13j/10nuits en Namibie pour notre premier séjour en Afrique: Windhoek-Otliwarango-Etosha-Damaraland-Twyfelfontein-Swakopmund-Namib-Windhoek. Nous partirions à deux avec mon mari en 4*4 de location. Et aujourd'hui, gros doute en relisant le site des affaires étrangères qui indique: "A Windhoek et dans les autres villes du pays, les conditions de sécurité connaissent une dégradation continue et nécessitent une vigilance accrue depuis quelques années". Si vous avez voyagé récemment en Namibie, pouvez-vos svp me dire votre ressenti et vos expériences au niveau de la sécurité ? Je dois avouer que je ne sais plus trop que décider...🤪

Merci d'avance pour vos éléments de réponse. Amy
Sécurité au Bénin, en routard et avec une adolescente?
by Papaours · 2013-01-21 · 27 replies
Nous devons partir au Benin mi-fevrier pour des vacances , j'aimerai avoir des infos par rapport a la securité , en effet cle ministere des affaires etrangeres met des reserves sur ce pays , qu'en pensez vous en sachant que nous partons routard avec une ado merci pour vos avis et votre objectivité
Sécurité, coins dangereux et vols en Argentine?
by Messi57 · 2013-01-19 · 82 replies
Bonjour à tous, en trainant sur le forum j'ai pu voir qu'en Argentine il y avait des coins dangereux (Boca...) où il fallait éviter de trainer seul sous peine de vol... 🙁

Comment fait une personne qui part à l'aventure (à sac à dos) en Argentine (donc toutes ses affaires sur lui) si il traine avec son appareil autour du cou ?

La personne ne peut pas vraiment cacher ses affaires et il est donc à l'affut de vol...

J'attends vos réponses pour ceux qui ont déjà vécu cette expérience, ou ceux qui sont partis ou habitent en Argentine 😉
Arrondissement sécuritaire pour hébergement à Paris?
by Daisy690 · 2013-01-15 · 8 replies
Bonjour «j, aimerais avoir de bons conseils pour une première visite en sol Français fin juillet 2013 Quel arrondissement est le plus sécuritaire et conseillé

Si qq connait un appartement abordable pour 10 jours a nous suggérer ... je suis a l écoute

merci a vous

MARTINE
Sécurité actuelle en Centrafrique? (fin décembre 2012)
by Baclama · 2012-12-21 · 8 replies
Bonjour, est-ce que quelqu'un peut me donner son avis sur la securité actuelle en centrafrique, sachant bien sur que tout peut changer à tout moment. Je dois aller à Nikari (pres de bengassou) en avril pour apporter de l'aide à la maternité, et il est possible que ma fille (16 ans ) vienne aussi, elle resterait plus sur Bimbo (dans un foyer). merci vero
Sécurité en Égypte en ce moment et jours à venir: continuation?
by Annaftb · 2012-12-17 · 22 replies
Bonjour,

Je suis depuis quelques jours les réponses à la question de "Karelle" sur la sécurité en Egypte en ce moment, mais il me semble que la discussion est devenue une plutôt une polémique entre quelques adhérant, alors je me permets de la relancer...

Je voudrais seulement avoir des informations récentes de la part de ceux qui sont actuellement en Egypte, ceux qui y habitent, ou ceux qui sont revenus récemment de ce pays, sur la sécurité de manière générale.

Certains nous disent qu'il faut à tout prix éviter le Caire et Alexandrie, mais que nous pouvons sans problème faire un tour dans le sud, vers Louxor.

D'autres disent que c'est plutôt calme au Caire, à part quelques manifestations isolées.

C'est difficile d'interpréter les informations sur le site du ministère des affaires étrangères: ils disent qu'il faut rester vigilant, mais ne déconseillent pas forcément le tourisme au Caire (comme c'est le cas du Sinaï, par exemple).

Je vais à São Paulo deux à trois fois par an, et quand je lis les informations du site du ministère des affaires étrangères sur le Brésil, si je n’étais pas brésilienne, je n'irais jamais dans ce pays...

C'est pourquoi je me dis que la situation au Caire ne doit pas être si mauvaise que ça, mais j'aimerais échanger avec des personnes qui connaissent bien ce pays.

Merci à tous

Anna
Fonctionnement de la sécurité sociale en Suisse?
by Lilou483 · 2012-11-05 · 1 reply
Bonjour tout le monde!

Je pars prochainement travailler et vivre à Lausanne et j'aurais besoin d'éclaircissement sur la sécurité social. Comment ça fonctionne en Suisse, est-ce que c'est cher?

Ya -t-il d'autre organismes dont le fonctionnement est différent que celui en France?

Merci à tous pour votre aide!
France - Togo en voiture?
by Tog62 · 2012-11-02 · 8 replies
Bonsoir tout le monde,

Je dois me rendre au Togo au mois de mai, où je compte rester quelques années pour raisons professionnelles. Est-il envisageable de s'y rendre en voiture, depuis la France, au vu de la situation actuelle de certains pays ? Si oui, quel itinéraire choisir ? Je suis preneur de tous conseils, témoignages et expériences.

Merci à vous ! Bonne fin de semaine. Thomas
Sécurité sociale et tour du monde
by Lxve · 2012-10-27 · 10 replies
Bonjour à tous,

Actuellement en pleine préparation pour notre Tour du Monde qui doit début dans 4 mois aujourd'hui !! (vous pouvez nous suivre sur le site suivant (enfin surtout nos préparatifs pour le moment!) :
http://www.lxve.fr/).

Je sais qu'il y a des forums sur ce sujet, mais pour des tours du monde d'1 an, nous partons pour 18 mois, et il me semble que la Sécu ne prend en charge que pendant 1 an, à compter de la fin du Contrat de travail.

L'assurance rmaladie /rapatriement (ex : marco polo de Avi), ne prend en charge que les frais médicaux engagés à l'étranger et éventuellement le rapatriement mais dans le cas du rapatriement les frais pratiqués en France reste à notre charge.

Avez vous des solutions pour être pris en charge par la sécurité sociale au retour de France en cas de rapatriement ?

Avez vous déjà eu des expériences de rapatriement et des déboires avec la sécurité sociale ?

Merci d'avance pour vos retours et bonne journée,

N'hésitez pas à liker notre page : http://www.facebook.com/#!/just.LXVE

Julie

France - Inde en train?
by Manonantho · 2012-10-24 · 9 replies
Salut tout le monde! J'aimerais avoir quelques renseignements. Je souhaite partir aux alentours de septembre 2013 pour l'Inde, en train (et stop si il le faut) J'aimerai savoir quels trajets prendre pour y arriver, savoir environ les prix, etc.. Merci beaucoup !
Sécurité dans le Rif marocain, à vélo?
by Laurento · 2012-10-10 · 7 replies
Est-on toujours embêté par les vendeurs de hashich dans le Rif marocain ?

Merci
Sécurité à Bali, Java, Lombok? (voyage en octobre/novembre 2012)
by Indo2012 · 2012-09-21 · 7 replies
bonjour,

nous partons en couple en indonésie (bali, java, lombok, flores) en octobre et novembre 2012 et souhaitions à la base faire un parcours itinérant en se débrouillant avec les moyens locaux (location de scoot, réservation sur place, repas dans des warung etc), afin d'éviter les voyages aseptisés des tours opérateurs... j'ai donc lu plein de post sur voyageforum.com et là je m'aperçois qu'il est relaté de nombreuses agressions sur lombok en 2012 (par des sasaks). j'imagine qu'avec charlie hebdo qui a publié de nouvelles caricatures de Mahomet et de musulmans çà n'arrange rien à l'affaire ces jours ci!🏴‍☠️

qu'en est il donc sur java bali et flores ? car nous partons dans un mois pour 3 semaines et n'avons toujours pas fait notre circuit et on balise sur la situation politique. . . vaut il mieux rester sur un parcours très touristique et peut être plus sécur ou l'on peut sortir des sentiers battus ?

ps : quoi qu'il en soit lombok on a décidé de ne pas y mettre un orteil sauf pour peut être aller sur une des gilis afin de se reposer à la fin du trip...
Sécurité au Maroc suite aux événements anti musulmans (film, caricature)?
by Ludijump · 2012-09-20 · 26 replies
Bonsoir, Peut on m'informer sur le climat vis à vis des occidentaux au Maroc ? Je dois partir à Fès début Octobre et suite aux récents évènements (Charlie Hebdo et film américain islamophobe) je m'interroge Y a t-il des manifestations ou mouvements d'hostilité anti-français, ou plus largement anti occidentaux ? Y a t-il des mesures à observer ? Ne pas y aller, observer de la prudence dans certains endroits sur place? D'avance merci
Sécurité routière au Maroc
by Campagnarde · 2012-09-04 · 55 replies
les dépêches, encore une fois de plus a ramené une terrible nouvelle d'un accident d'autocar sur la route entre Ourzazate et Marrakech faisant état de 42 morts. Condoléances aux familles des victime et vive sympathie au peuple marocain.

AFP :

""Quarante-deux personnes sont mortes mardi dans un accident d'autocar au sud de Marrakech (sud), le plus grave jamais enregistré au Maroc, où plus de 4.000 personnes meurent chaque année sur la route. D'après la même source, le véhicule a chuté dans un ravin de 150 mètres alors qu'il se trouvait sur une route nationale de la province du Haouz, à une centaine de kilomètres au sud de Marrakech, une des villes les plus touristiques du royaume."" Selon des chiffres officiels, plus de 4.000 personnes ont trouvé la mort en 2011 (pour environ 10.000 blessés graves), soit une progression de près de 12% sur un an, en dépit de l'entrée en vigueur d'un nouveau code de la route. Dans un pays comptant un peu plus de 30 millions d'habitants, cela représente 13 morts chaque jour et une personne blessée toutes les sept minutes, selon un rapport de l'organisation arabe pour la sécurité routière.

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