Results for "Belgique+déplacer"
About 16,996 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Séjour près de Hurghada sécurisé? (avec enfants)
Bonjour à tous ,
je découvre ce forum avec beaucoup d’intérêt🙂
Nous souhaitons partir mon épouse et mes deux enfants (17 et 13) dans un hôtel all in près de Hurghada en juillet . Le ministère des affaires étrangères déconseille de partir dans ce pays . ma question est donc pour vous ? le pays est il safe ou pas moins qu'ailleurs . Les occidentaux sont ils toujours les bienvenues ? ma question concerne aussi un tatouage que j'ai sur l'épaule. un aigle avec un drapeau américain . Cela ne risque t il pas de déranger la population locale ? 😇
Nous hésitons avec la Turquie,
Qu'en pensez vous ? merci déjà pour votre aide et vos réponses bonne soirée Cedric
Nous souhaitons partir mon épouse et mes deux enfants (17 et 13) dans un hôtel all in près de Hurghada en juillet . Le ministère des affaires étrangères déconseille de partir dans ce pays . ma question est donc pour vous ? le pays est il safe ou pas moins qu'ailleurs . Les occidentaux sont ils toujours les bienvenues ? ma question concerne aussi un tatouage que j'ai sur l'épaule. un aigle avec un drapeau américain . Cela ne risque t il pas de déranger la population locale ? 😇
Nous hésitons avec la Turquie,
Qu'en pensez vous ? merci déjà pour votre aide et vos réponses bonne soirée Cedric
Préparation d'un voyage au Rwanda en avril 2018
Bonjour,
Je prépare un voyage en famille de 2 semaines au Rwanda, du 30 mars au 13 avril 2018.
1000 collines - 1000 questions. - Alors merci de m'éclairer...
Voici mes premières questions. Vos réponses m'aideront à continuer...
- Pour visiter Nyungwe Façon idéale de visiter le parc ? Expériences de trek ou autres dans ce parc. Les propositions "officielles" de trek, chimpanzés... sont très chères, je voudrais faire le bon choix. Si je loue une voiture, est-ce qu'à cette saison un 4 x 4 est indispensable ? L'endroit le plus près, hors du parc, pour y passer la nuit, moins cher que dans le parc c'est Gisakura ? Sans voiture, comment rejoindre le parc ?
- Nyanza / Butare Est-ce que les musées sont ouverts durant le week-end de Pâques - et durant la période de la commémoration ?
- Akagera Sans guide, le risque est grand de ne pas voir d'animaux ?
Merci d'avance mmclaude
Voici mes premières questions. Vos réponses m'aideront à continuer...
- Pour visiter Nyungwe Façon idéale de visiter le parc ? Expériences de trek ou autres dans ce parc. Les propositions "officielles" de trek, chimpanzés... sont très chères, je voudrais faire le bon choix. Si je loue une voiture, est-ce qu'à cette saison un 4 x 4 est indispensable ? L'endroit le plus près, hors du parc, pour y passer la nuit, moins cher que dans le parc c'est Gisakura ? Sans voiture, comment rejoindre le parc ?
- Nyanza / Butare Est-ce que les musées sont ouverts durant le week-end de Pâques - et durant la période de la commémoration ?
- Akagera Sans guide, le risque est grand de ne pas voir d'animaux ?
Merci d'avance mmclaude
Pistes cyclables aux Pays-Bas
Bonjour à tous,
Je suis en train de programmer pour cet été un voyage à vélo au Pays-Bas. Nous sommes déjà des habitués du voyage a vélo et nous avons donc déjà certaines préférences. Sur les routes de France, il y a une chose que nous avons "horreur", ce sont les voies vertes que l'on parcours pendant des dizaines de kilomètres, sans traverser un village, sans voir une maison cernés par deux "murs" d'arbres. Nous préférons donc emprunter les routes départementales et ainsi voir de la vie et admirer les villages, maisons, paysages, ...
Comme tout le monde le sait, les pistes cyclables sont ultra développées aux Pays Bas et j'aurai souhaité avoir le retour de ceux qui les avaient déjà emprunter. S'agit il de pistes types "voies vertes" comme celles que je décris en France ou peut-on admirer la vie depuis ces itinéraires cyclables. Dans le cas ou ces itinéraires seraient malheureusement à un peu à l'écart de ce qu'il y à voir, peut on quand même emprunter les voies dédiés aux voitures ou est-on confinés aux pistes cyclables.
Merci à tous pour vos réponses.
Je suis en train de programmer pour cet été un voyage à vélo au Pays-Bas. Nous sommes déjà des habitués du voyage a vélo et nous avons donc déjà certaines préférences. Sur les routes de France, il y a une chose que nous avons "horreur", ce sont les voies vertes que l'on parcours pendant des dizaines de kilomètres, sans traverser un village, sans voir une maison cernés par deux "murs" d'arbres. Nous préférons donc emprunter les routes départementales et ainsi voir de la vie et admirer les villages, maisons, paysages, ...
Comme tout le monde le sait, les pistes cyclables sont ultra développées aux Pays Bas et j'aurai souhaité avoir le retour de ceux qui les avaient déjà emprunter. S'agit il de pistes types "voies vertes" comme celles que je décris en France ou peut-on admirer la vie depuis ces itinéraires cyclables. Dans le cas ou ces itinéraires seraient malheureusement à un peu à l'écart de ce qu'il y à voir, peut on quand même emprunter les voies dédiés aux voitures ou est-on confinés aux pistes cyclables.
Merci à tous pour vos réponses.
Voyage à la "roots" de 2 filles pour 25 jours en Thaïlande
Bonjour,
J'ai 21 ans et avec une amie de 19 ans, nous partons ce lundi 5 février, pour 25 +/- en Thailande, pour ensuite voyager au Laos, Vietnam, Cambodge et finir par Bali, tout ça pendant trois mois!
Pour la Thailande, on souhaite commencer par le Sud (province de Trang et les alentours), puis remonter vers Bangkok, la province de Loei et on finirait par le nord, dans le but de passer la frontière vers le Laos.
Avec mon amie, nous souhaitons dans les premiers jours visiter les diverses iles et profiter des plages. Ma question est donc la suivante : niveau transport pour aller d'îles en îles quel est le plus pratique, plus sur, le moins cher etc ? Bateau j'imagine ?
Quant aux transport publics en tant que tel, que me recommandez-vous ? (niveau sécurité, prix)
Pour ce qui est des moustiques, y en a t il beaucoup, pendant cette période ?
Je n'ai malheureusement pas réussi à économiser énormément... Je pense que je dois avoir 2000€ +/-... pour trois mois de voyage en Asie. Je me doute que c'est très très juste... Malgré tout est-ce que vous pensez que je peux m'en sortir ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses ! Capucine
J'ai 21 ans et avec une amie de 19 ans, nous partons ce lundi 5 février, pour 25 +/- en Thailande, pour ensuite voyager au Laos, Vietnam, Cambodge et finir par Bali, tout ça pendant trois mois!
Pour la Thailande, on souhaite commencer par le Sud (province de Trang et les alentours), puis remonter vers Bangkok, la province de Loei et on finirait par le nord, dans le but de passer la frontière vers le Laos.
Avec mon amie, nous souhaitons dans les premiers jours visiter les diverses iles et profiter des plages. Ma question est donc la suivante : niveau transport pour aller d'îles en îles quel est le plus pratique, plus sur, le moins cher etc ? Bateau j'imagine ?
Quant aux transport publics en tant que tel, que me recommandez-vous ? (niveau sécurité, prix)
Pour ce qui est des moustiques, y en a t il beaucoup, pendant cette période ?
Je n'ai malheureusement pas réussi à économiser énormément... Je pense que je dois avoir 2000€ +/-... pour trois mois de voyage en Asie. Je me doute que c'est très très juste... Malgré tout est-ce que vous pensez que je peux m'en sortir ?
Merci d'avance à tous pour vos réponses ! Capucine
Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud
Bonjour !
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne
Hola 😉
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!
Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.
Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!
En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.
Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!
Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.
Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.
Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.
Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)
Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!
Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.
Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!
Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!
D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!
L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.
Hasta luego 😎
Les Pays Bas: à la campagne et en ville
La campagne à Volendam à vélo, le bonheur ! Les villes aussi d'Amsterdam, Delft, La Haye et Leyden.
15 jours en mai 2017 que je choisis de passer aux Pays Bas. Revenir à Amsterdam mais pas que ! Car enfin, les Pays Bas, ce n'est pas qu'Amsterdam et j'aimerais bien connaître mieux ce petit pays, surtout sa campagne et ses petites villes ! Un petit tour au printemps dans la campagne si accueillante des Pays-Bas et une semaine à Amsterdam, voilà un beau programme !
Météo de ces 15 jours : nuageux et un peu frais les premiers jours à Amsterdam puis beau temps et enfin carrément chaud.
Une semaine à Amsterdam :

De la même manière que j'avais pris des cours d'espagnol à Séville, je profite de mon séjour à Amsterdampour prendre des cours de néerlandais, comme ça, pour m'amuser, aussi pour voir les analogies avec l'allemand, langue que j'affectionne (nicht wahr?). L'intérêt de prendre des cours, c'est que l'Ecole s'occupe de vous trouver un logement dans Amsterdam.


Je vois bien que le logement à Amsterdam est cher, ou disons le carrément trop cher et je me félicite d'avoir une chambre en demi-pension chez l'habitant pour 250 €. Le prix paraît incroyable ! Je vais vite déchanter car je suis en sous-sol et il n'y a pas de demi-pension j'habite pendant 1 semaine dans ce que j'appelle mon trou à rats mais pour 175 € (donc seulement la chambre pour 7 nuits sans la demi-pension) et dans Amsterdam, près du quartier de la gare, je ne peux espérer mieux.
Cependant, le quartier est vivant et agréable, je prends plaisir à visiter Amsterdam.

BALADE EN BATEAU SUR LES CANAUX: Evidemment, cela s'impose et c'est bien agréable. C'est aussi une bonne idée de louer un vélo et de sillonner ainsi la ville mais je me réserve le vélo pour la campagne.

Nous passons devant un très grand parking .... à vélos !!!

MARCHER, marcher et découvrir les quartiers différents d'Amsterdam Toujours beaucoup de monde pour visiter la maison d'Anne Franck, visite agréable du musée Rijk qui se trouve tout près du musée Van Gogh. Je suis allée voir la grande bibliothèque d'Amsterdam, près de la gare mais surtout j'ai beaucoup marché, toujours le plan à la main.



Le BEGINJHOF ou béguinage (en français) : Alors là, je suis ébahie, je rencontre deux jeunes Belges à deux endroits différents de la ville et je leur parle du Béguinage d'Amsterdam et aucun ne sait ce que c'est alors que justement en Belgique, on peut en visiter.
Donc un béguinage, c'est un endroit où vivent les béguines, des femmes pieuses et laïques. J'ai un peu de mal à comprendre ce choix de vie mais pour en dire plus, je me tourne vers Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9guinage
En plein coeur d'Amsterdam, je visite donc le Béguinage car je sais que c'est toujours un endroit calme où le temps s'est arrêté et le béguinage d'Amsterdam ne fait pas exception à la règle.
En voici l'une des entrées :

Un endroit très calme avec un grand parc entouré de petites maisons

La maison noire est l'une des plus anciennes maisons d'Amsterdam.

La Place Rembrandt : Une des places agréables de la ville en l'honneur de Rembrandt avec des sculptures représentant le fameux tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt. Un petit parc agrémente la place et tout autour de nombreuses terrasses de café nous invitent à prendre une bonne bière.


Petit problème au MUSÉE VAN GOGH : N'ayant pas réservé de ticket et comme ce jour-là, il faisait frisquet à Amsterdam, je m'entends dire au guichet du musée à 15 h qu'il n'y a de place qu'à partir de 20 h, Imaginez ma déception car c'était mon dernier jour à Amsterdam … mais comme j'ai bien l'intention de revenir sur Amsterdam sans y loger (je vous dirai mon plan plus tard), ce n'est que partie remise et cette fois-là, je réserverai sur Internet mon ticket bien à l'avance !
Conclusion : une agréable semaine à visiter où j'ai beaucoup marché. J'aurais dû louer un vélo mais bon, ce sera pour Volendam !
.... mais maintenant en route pour Volendam !
(à suivre)
15 jours en mai 2017 que je choisis de passer aux Pays Bas. Revenir à Amsterdam mais pas que ! Car enfin, les Pays Bas, ce n'est pas qu'Amsterdam et j'aimerais bien connaître mieux ce petit pays, surtout sa campagne et ses petites villes ! Un petit tour au printemps dans la campagne si accueillante des Pays-Bas et une semaine à Amsterdam, voilà un beau programme !

Météo de ces 15 jours : nuageux et un peu frais les premiers jours à Amsterdam puis beau temps et enfin carrément chaud.
Une semaine à Amsterdam :

De la même manière que j'avais pris des cours d'espagnol à Séville, je profite de mon séjour à Amsterdampour prendre des cours de néerlandais, comme ça, pour m'amuser, aussi pour voir les analogies avec l'allemand, langue que j'affectionne (nicht wahr?). L'intérêt de prendre des cours, c'est que l'Ecole s'occupe de vous trouver un logement dans Amsterdam.


Je vois bien que le logement à Amsterdam est cher, ou disons le carrément trop cher et je me félicite d'avoir une chambre en demi-pension chez l'habitant pour 250 €. Le prix paraît incroyable ! Je vais vite déchanter car je suis en sous-sol et il n'y a pas de demi-pension j'habite pendant 1 semaine dans ce que j'appelle mon trou à rats mais pour 175 € (donc seulement la chambre pour 7 nuits sans la demi-pension) et dans Amsterdam, près du quartier de la gare, je ne peux espérer mieux.
Cependant, le quartier est vivant et agréable, je prends plaisir à visiter Amsterdam.

BALADE EN BATEAU SUR LES CANAUX: Evidemment, cela s'impose et c'est bien agréable. C'est aussi une bonne idée de louer un vélo et de sillonner ainsi la ville mais je me réserve le vélo pour la campagne.

Nous passons devant un très grand parking .... à vélos !!!

MARCHER, marcher et découvrir les quartiers différents d'Amsterdam Toujours beaucoup de monde pour visiter la maison d'Anne Franck, visite agréable du musée Rijk qui se trouve tout près du musée Van Gogh. Je suis allée voir la grande bibliothèque d'Amsterdam, près de la gare mais surtout j'ai beaucoup marché, toujours le plan à la main.



Le BEGINJHOF ou béguinage (en français) : Alors là, je suis ébahie, je rencontre deux jeunes Belges à deux endroits différents de la ville et je leur parle du Béguinage d'Amsterdam et aucun ne sait ce que c'est alors que justement en Belgique, on peut en visiter.
Donc un béguinage, c'est un endroit où vivent les béguines, des femmes pieuses et laïques. J'ai un peu de mal à comprendre ce choix de vie mais pour en dire plus, je me tourne vers Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9guinage
En plein coeur d'Amsterdam, je visite donc le Béguinage car je sais que c'est toujours un endroit calme où le temps s'est arrêté et le béguinage d'Amsterdam ne fait pas exception à la règle.
En voici l'une des entrées :

Un endroit très calme avec un grand parc entouré de petites maisons

La maison noire est l'une des plus anciennes maisons d'Amsterdam.

La Place Rembrandt : Une des places agréables de la ville en l'honneur de Rembrandt avec des sculptures représentant le fameux tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt. Un petit parc agrémente la place et tout autour de nombreuses terrasses de café nous invitent à prendre une bonne bière.


Petit problème au MUSÉE VAN GOGH : N'ayant pas réservé de ticket et comme ce jour-là, il faisait frisquet à Amsterdam, je m'entends dire au guichet du musée à 15 h qu'il n'y a de place qu'à partir de 20 h, Imaginez ma déception car c'était mon dernier jour à Amsterdam … mais comme j'ai bien l'intention de revenir sur Amsterdam sans y loger (je vous dirai mon plan plus tard), ce n'est que partie remise et cette fois-là, je réserverai sur Internet mon ticket bien à l'avance !
Conclusion : une agréable semaine à visiter où j'ai beaucoup marché. J'aurais dû louer un vélo mais bon, ce sera pour Volendam !
.... mais maintenant en route pour Volendam !
(à suivre)
Camping sauvage en Norvège
Bonjour à tous,
Je me permet de créer ce sujet car je souhaite partir en vacances en Norvège avec 3 amis. Nous n'avons que 18 est étant jeunes et "pauvres" nous souhaitons voyager pour le moins cher possible et de façon aventureuse, nous avons donc opté pour le camping sauvage. Nous souhaitons surtout découvrir et vivre les Îles de Lofoten car elles nous semblent magnifique !
Je vous préviens juste que ce message risque d'être assez long car j'ai beaucoup de chose à demander. En effet nous sommes novices en camping et un voyage ça ne s'improvise pas
Tout d'abord, parlons du trajet :). Nous venons de Bayonne (Pays Basque), par conséquent après avoir regardé les prix il me semble être judicieux de faire :
Bayonne - Paris en Ouibus (environ 25€)
Paris - Oslo en avion (les prix varient mais environ 100€ je crois)
Oslo - Bodo en train (j'ai noté 40€ avec minipris mais dite moi si je me trompe)
Bodo - Moskenes en ferry (environ 20€ il me semble)
Voilà ce que nous avons prévu mais n'hésitez pas à me faire savoir si vous connaissez moins cher ou moins long. J'ai tout de même une ou deux petite question : sur le site de réservation du ferry on ne peut pas reservé sans véhicule. Est-ce obligatoire ? Dans ce qu'à pouvons nous, lors de la réservation mentir en disant que nous avons un scooter par exemple ? De plus est ce que vous savez s'il faut prendre une navette entre l'aéroport d'Oslo et la gare ? Enfin, comment se déplacer sur et entre les Îles Lofoten ?
Ensuite, pour ce qui est du camping sauvage, n'étant pas vraiment initiés à cette activité je voulais savoir si quelqu'un pouvez nous donner la liste des éléments indispensables ou très utiles pour camper. Pour l'instant j'ai listé :
Tentes
Sac de couchage (très chaud ? Quels sont les minimals de température en été en Norvège ?)
Canne à pêche (Apparement pas besoin de permis et nous aimons beaucoup ça !)
Réchaud ?
GPS ? (J'en ai entendu parlé dans un site mais peut-être que le portable suffit ?)
Matelas gonflable ? (peut-être un peu lourd mais si on peut éviter de dormir sur le sol)
un sac de lessive ? (pour laver les habits j'en ai entendu parlé)
Chargeur de portable solaire ?
Voila, même chose que pour le trajet n'hésitez pas à compléter la liste ! Petite question tout de même : comment fait-on pour passer un couteau si l'on a que des bagages à main ?
Je crois avoir fait le tour, finalement ce n'est pas très long ! Juste avez vous des endroits à nous conseiller dans les îles ou à Oslo et Bodo ?
Merci beaucoup d'avoir lu ce message et pour vos réponses à venir ! Arnaud
Tout d'abord, parlons du trajet :). Nous venons de Bayonne (Pays Basque), par conséquent après avoir regardé les prix il me semble être judicieux de faire :
Bayonne - Paris en Ouibus (environ 25€)
Paris - Oslo en avion (les prix varient mais environ 100€ je crois)
Oslo - Bodo en train (j'ai noté 40€ avec minipris mais dite moi si je me trompe)
Bodo - Moskenes en ferry (environ 20€ il me semble)
Voilà ce que nous avons prévu mais n'hésitez pas à me faire savoir si vous connaissez moins cher ou moins long. J'ai tout de même une ou deux petite question : sur le site de réservation du ferry on ne peut pas reservé sans véhicule. Est-ce obligatoire ? Dans ce qu'à pouvons nous, lors de la réservation mentir en disant que nous avons un scooter par exemple ? De plus est ce que vous savez s'il faut prendre une navette entre l'aéroport d'Oslo et la gare ? Enfin, comment se déplacer sur et entre les Îles Lofoten ?
Ensuite, pour ce qui est du camping sauvage, n'étant pas vraiment initiés à cette activité je voulais savoir si quelqu'un pouvez nous donner la liste des éléments indispensables ou très utiles pour camper. Pour l'instant j'ai listé :
Tentes
Sac de couchage (très chaud ? Quels sont les minimals de température en été en Norvège ?)
Canne à pêche (Apparement pas besoin de permis et nous aimons beaucoup ça !)
Réchaud ?
GPS ? (J'en ai entendu parlé dans un site mais peut-être que le portable suffit ?)
Matelas gonflable ? (peut-être un peu lourd mais si on peut éviter de dormir sur le sol)
un sac de lessive ? (pour laver les habits j'en ai entendu parlé)
Chargeur de portable solaire ?
Voila, même chose que pour le trajet n'hésitez pas à compléter la liste ! Petite question tout de même : comment fait-on pour passer un couteau si l'on a que des bagages à main ?
Je crois avoir fait le tour, finalement ce n'est pas très long ! Juste avez vous des endroits à nous conseiller dans les îles ou à Oslo et Bodo ?
Merci beaucoup d'avoir lu ce message et pour vos réponses à venir ! Arnaud
Trois semaines pour découvrir des villes moyennes de France en train
Bonjour à tous
J'ai déjà, pas très loin dans le temps demander de l'aide , pour l'organisation d'un voyage en .France et j'avais arrêté mon choix sur 3 villes, Bordeaux Lyon et Toulouse , et votre aide m'avait été très précieux , quelques uns d'entre vous à ce moment-là me parliez de villes moyennes cela a piqué ma curiosité , j'ai donc fait quelques recherches car j'avoue , j'ignorais se qu'était une ville moyenne donc avant d'arrêter mon choix j'ai décidé de voir les possibilités d'un 3semaines en villes moyennes plutôt qu'en villes de plus grande dimensions car je dois avouer qu'une ville ou l'on se sent plus près des gens a pour moi beaucoup d'attrait
Mon amoureux et moi même sommes d'un certain âge, plutôt d'un âge certain ...quoique en assez bonne forme, j'habite Montreal province de Québec .Je suis un voyageuse assez peu expérimentée. La France que je connais: Paris , la Côte d'Azur, la Provence et le Languedoc. Nous prévoyons 3semaines en mai ou septembre prochain, et les transitions entre les villes ou encore les petites escapades devront se faire en train ou autocar , nous ne voulons pas louer de véhicule , en ce qui a attrait au budget je dirais comme les villes que je veux découvrir, il est plutôt moyen , j'aime beaucoup découvrir les villes et les gens qui y vivent , tout doucement, j'aime marcher dans les petites places et ruelles prendre un café sur une terrasse , les marchés, l'architecture, les églises découvrir de petits restos de quartier et dans chacune d'elles y passer 4à5 jours , prendre son temps pour savourer.
Alors d'abord l'avion devra me déposer dans un aéroport international et il faudra songer au retour j'aimerais bien arrêter mon choix à 3ou 4 villes, une ville où il fai bon vivre "riche" en petits trésors cachés , suffisamment intéressante por y passer 4à5 jours et peut-être avec des possibilités de petites escapades, la distance entre , ses villes pourrait être entre 200 à 300 km.car je ne voudrais pas que le coût des déplacements soit trop élevé.Je suis bien partante entre autres, pour un séjour dans une jolie ville de bord de mer , des villes qui aient un charme différent l'une de l'autre, je suis comblée par les grands espaces au Québec , mais pour ce voyage ci pas de parcs nationaux... J'ignore si il possible de m'aider mais je suis ouverte à vos suggestions Mille fois mercis
Mon amoureux et moi même sommes d'un certain âge, plutôt d'un âge certain ...quoique en assez bonne forme, j'habite Montreal province de Québec .Je suis un voyageuse assez peu expérimentée. La France que je connais: Paris , la Côte d'Azur, la Provence et le Languedoc. Nous prévoyons 3semaines en mai ou septembre prochain, et les transitions entre les villes ou encore les petites escapades devront se faire en train ou autocar , nous ne voulons pas louer de véhicule , en ce qui a attrait au budget je dirais comme les villes que je veux découvrir, il est plutôt moyen , j'aime beaucoup découvrir les villes et les gens qui y vivent , tout doucement, j'aime marcher dans les petites places et ruelles prendre un café sur une terrasse , les marchés, l'architecture, les églises découvrir de petits restos de quartier et dans chacune d'elles y passer 4à5 jours , prendre son temps pour savourer.
Alors d'abord l'avion devra me déposer dans un aéroport international et il faudra songer au retour j'aimerais bien arrêter mon choix à 3ou 4 villes, une ville où il fai bon vivre "riche" en petits trésors cachés , suffisamment intéressante por y passer 4à5 jours et peut-être avec des possibilités de petites escapades, la distance entre , ses villes pourrait être entre 200 à 300 km.car je ne voudrais pas que le coût des déplacements soit trop élevé.Je suis bien partante entre autres, pour un séjour dans une jolie ville de bord de mer , des villes qui aient un charme différent l'une de l'autre, je suis comblée par les grands espaces au Québec , mais pour ce voyage ci pas de parcs nationaux... J'ignore si il possible de m'aider mais je suis ouverte à vos suggestions Mille fois mercis
Croisière sur le MSC Poesia
Bonjour,
Nous allons faire en famille (2ad + 2 enf -15 et 18 ans) notre première croisière circuit "Méditerranée Orientale" sur le MSC Poésia et je suis à la recherche de bons plans concernant l'organisation des excursions (avec MSC ou non) lors des différentes étapes ?
Merci pour votre retour.
Nous allons faire en famille (2ad + 2 enf -15 et 18 ans) notre première croisière circuit "Méditerranée Orientale" sur le MSC Poésia et je suis à la recherche de bons plans concernant l'organisation des excursions (avec MSC ou non) lors des différentes étapes ?
Merci pour votre retour.
Long séjour en République Dominicaine: sécurité
Bonjour,
Nous avons envisagé de partir en janvier 2018 pour minimum un mois en République Dominicaine, à Las Perrenas, en location ou appart'hotel.
Or, la lecture de certains forums concernant la sécurité quasi inexistante ( attaques, vols..etc..) nous fait réfléchir..
auriez vous des conseils fiables à nous donner, avant que l'on prenne une décision???
Merci
Cordialement
Nadia
Sédentarisation d'une / un nomade
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà un bout de temps que je n'ai pas posté sur ce forum....mais je retrouve vos récits et aventures avec grand plaisir !
Mon message s'adresse principalement aux voyageurs qui ont pris la décision temporaire/définitive d'arrêter leur voyage pour se "poser" quelque part et de savoir comment ils/elles ont vécu ce changement de style de vie.
J'explique rapidement ma situation et j'espère lire vos récits en retour !
J'ai commencé à voyager à 17 ans, juste après le lycée. D'abord avec mes études et puis je me suis très vite rendu compte que c'était un style de vie qui comptait beaucoup plus que ce monde de diplômes, d'expériences professionnelles, et autres réjouissances. J'ai tout de même terminé deux formations universitaires tout en casant le maximum de voyage pendant les vacances et en accumulant les échanges universitaires. Bien qu'ayant été intéressée par les filières je savais dès le début que je ne le faisais pas dans un but de carrière mais juste pour le plaisir d'en savoir plus sur ces sujets. Enfin bref, autant dire qu'à la fin je n'en pouvais plus et était ravie de pouvoir me livrer à mes voyages sans avoir à me soucier de devoir fréquenter les bancs de la fac ou de devoir postuler à un travail. Je voyageais donc, en prenant mon temps, en vivant en auberge de jeunesse, en faisant des volontariats contre logement, en travaillant au besoin. Une vraie vie de liberté et de bonheur, selon moi. L'été dernier j'ai rencontré quelqu'un, la première personne a me faire chavirer le coeur. Moi entre deux voyages, on a très vite pris la décision d'habiter ensemble. Seul solution envisageable à ce moment pour donner une chance à notre histoire. L'amour est bien là mais lui aspire à une vie très sédentaire. A notre rencontre, je me suis prise à rêver également de me poser quelque part, de me lancer dans un petit projet, de voir son avancement, de créer des liens sociaux dans un endroit fixe, de vider mon sac à dos. La réalité est cependant plus compliqué à vivre pour moi car je dois maintenant faire face à des problèmes de la vie quotidienne que je prenais à malin plaisir à fuir car cela ne correspondait pas à ma vision de la vie : faire reconnaître ses diplômes dans un pays étranger, se bagarrer avec l'administration, payer de factures d’électricité, d'Internet.... J'ai comme le sentiment d'être éteinte depuis ma décision de sédentarisation, d'avoir perdu une partie de ma joie de vivre. J'espère réussir à composer avec mon ami entre mes envies/besoins d'aventure et son désir d'avoir une vie plus posé.
Voilà pour mon récit. N'hésiter pas à partager les autres.
Nomore.
Voilà un bout de temps que je n'ai pas posté sur ce forum....mais je retrouve vos récits et aventures avec grand plaisir !
Mon message s'adresse principalement aux voyageurs qui ont pris la décision temporaire/définitive d'arrêter leur voyage pour se "poser" quelque part et de savoir comment ils/elles ont vécu ce changement de style de vie.
J'explique rapidement ma situation et j'espère lire vos récits en retour !
J'ai commencé à voyager à 17 ans, juste après le lycée. D'abord avec mes études et puis je me suis très vite rendu compte que c'était un style de vie qui comptait beaucoup plus que ce monde de diplômes, d'expériences professionnelles, et autres réjouissances. J'ai tout de même terminé deux formations universitaires tout en casant le maximum de voyage pendant les vacances et en accumulant les échanges universitaires. Bien qu'ayant été intéressée par les filières je savais dès le début que je ne le faisais pas dans un but de carrière mais juste pour le plaisir d'en savoir plus sur ces sujets. Enfin bref, autant dire qu'à la fin je n'en pouvais plus et était ravie de pouvoir me livrer à mes voyages sans avoir à me soucier de devoir fréquenter les bancs de la fac ou de devoir postuler à un travail. Je voyageais donc, en prenant mon temps, en vivant en auberge de jeunesse, en faisant des volontariats contre logement, en travaillant au besoin. Une vraie vie de liberté et de bonheur, selon moi. L'été dernier j'ai rencontré quelqu'un, la première personne a me faire chavirer le coeur. Moi entre deux voyages, on a très vite pris la décision d'habiter ensemble. Seul solution envisageable à ce moment pour donner une chance à notre histoire. L'amour est bien là mais lui aspire à une vie très sédentaire. A notre rencontre, je me suis prise à rêver également de me poser quelque part, de me lancer dans un petit projet, de voir son avancement, de créer des liens sociaux dans un endroit fixe, de vider mon sac à dos. La réalité est cependant plus compliqué à vivre pour moi car je dois maintenant faire face à des problèmes de la vie quotidienne que je prenais à malin plaisir à fuir car cela ne correspondait pas à ma vision de la vie : faire reconnaître ses diplômes dans un pays étranger, se bagarrer avec l'administration, payer de factures d’électricité, d'Internet.... J'ai comme le sentiment d'être éteinte depuis ma décision de sédentarisation, d'avoir perdu une partie de ma joie de vivre. J'espère réussir à composer avec mon ami entre mes envies/besoins d'aventure et son désir d'avoir une vie plus posé.
Voilà pour mon récit. N'hésiter pas à partager les autres.
Nomore.
Itinéraire 6 semaines Java - Bali - Gili - Sulawesi
Bonjour,
Nous sommes un couple de jeunes belges (22 et 24 ans) et nous partons 6 semaines en Indonésie. Nous avons déjà nos billets d'avion (29/06: Bruxelles-Jakarta et 08/08: Jakarta-Bruxelles). Nous avons un budget d'étudiants (à savoir environ 2000 pp sans les billets d'avion). Nous voulons éviter les endroits hypertouristiques (bien que certains soient inévitables, nous en sommes conscients) et découvrir la culture, les habitants, la nature, la vie en Indonésie. Que pensez-vous de notre itinéraire? Devons-nous réserver nos vols internes à l'avance? Et nos auberges/hôtels?
MERCI BEAUCOUP :)
1. Bruxelles – Jakarta (avion : Air France) 1 nuit en transit 30 juin – 1e juillet
2. Jakarta – Yogyakarta (avion : Air Asia ?) 1e juillet au matin
3. Yogyakarta du 1e au 4 juillet À visiter :
Ville de Yokyakarta : visiter Kraton + water palace Borobudur (temples) Prambanan (temples) Plateau du Dieng
4. Direction Java Est (en train) : trip organisé pour Bromo et Kawa Ijen ?? Du 4 au 7 juillet
Mont Penanjakan Mont Bromo Banyuwangi Kawa Ijen
5. En bas du Kawa Ijen, prendre le ferry pour Bali Ketapang (Java) – Gilimanuk (Bali) = 45 minutes
6. Gilimanuk – Pemuteran (en bus?)
7. 2 nuits à Pemuteran (7-9 juillet)
8. Pemuteran – Munduk (en Bemos?) 2 nuits à Munduk (9-11 juillet)
9. Munduk – Ubud 4 nuits à Ubud (11-15 juillet)
Temple de Taman Ayun Jatiluwih Temple Luhur Batukary Temple de Tanah Lot
10. Ubud – Amed
En route : Mont Batur
1 nuit à Amed (15-16 juillet)
11. Amed – Gili T 3 nuits à Gili T (16-19 juillet)
12. Gilit T – Amed – Sidemen 1 nuit à Sidemen(19-20 juillet)
13. Sidemen – Denpasar 1 nuit à Denpasar (20-21 juillet)
14. Denpasar – Makassar SULAWESI (21juillet - 7 août) Itinéraire à préparer!! (pas encore fait)
15. Makassar – Jakarta 1 nuit de transit à Jakarta (7-8 août)
16. Vol Jakarta-Bruxelles
Merci!!!! :) :) :)
Nous sommes un couple de jeunes belges (22 et 24 ans) et nous partons 6 semaines en Indonésie. Nous avons déjà nos billets d'avion (29/06: Bruxelles-Jakarta et 08/08: Jakarta-Bruxelles). Nous avons un budget d'étudiants (à savoir environ 2000 pp sans les billets d'avion). Nous voulons éviter les endroits hypertouristiques (bien que certains soient inévitables, nous en sommes conscients) et découvrir la culture, les habitants, la nature, la vie en Indonésie. Que pensez-vous de notre itinéraire? Devons-nous réserver nos vols internes à l'avance? Et nos auberges/hôtels?
MERCI BEAUCOUP :)
1. Bruxelles – Jakarta (avion : Air France) 1 nuit en transit 30 juin – 1e juillet
2. Jakarta – Yogyakarta (avion : Air Asia ?) 1e juillet au matin
3. Yogyakarta du 1e au 4 juillet À visiter :
Ville de Yokyakarta : visiter Kraton + water palace Borobudur (temples) Prambanan (temples) Plateau du Dieng
4. Direction Java Est (en train) : trip organisé pour Bromo et Kawa Ijen ?? Du 4 au 7 juillet
Mont Penanjakan Mont Bromo Banyuwangi Kawa Ijen
5. En bas du Kawa Ijen, prendre le ferry pour Bali Ketapang (Java) – Gilimanuk (Bali) = 45 minutes
6. Gilimanuk – Pemuteran (en bus?)
7. 2 nuits à Pemuteran (7-9 juillet)
8. Pemuteran – Munduk (en Bemos?) 2 nuits à Munduk (9-11 juillet)
9. Munduk – Ubud 4 nuits à Ubud (11-15 juillet)
Temple de Taman Ayun Jatiluwih Temple Luhur Batukary Temple de Tanah Lot
10. Ubud – Amed
En route : Mont Batur
1 nuit à Amed (15-16 juillet)
11. Amed – Gili T 3 nuits à Gili T (16-19 juillet)
12. Gilit T – Amed – Sidemen 1 nuit à Sidemen(19-20 juillet)
13. Sidemen – Denpasar 1 nuit à Denpasar (20-21 juillet)
14. Denpasar – Makassar SULAWESI (21juillet - 7 août) Itinéraire à préparer!! (pas encore fait)
15. Makassar – Jakarta 1 nuit de transit à Jakarta (7-8 août)
16. Vol Jakarta-Bruxelles
Merci!!!! :) :) :)
40 jours en Polynésie-Française, automne 2016
CARNET DE VOYAGE
Polynésie Automne 2016 (Version avec photos : http://jcpo5blog.wordpress.com)
Voyage de 40 jours passés sur place et organisé 6 mois avant le départ pour 2 personnes, ma compagne (AM) et moi (JC).
Durant le séjour nous allons visiter toutes les iles sous le vent situées entre Tahiti Et Bora-Bora soit : Tahiti, Moorea, Raiatea, Tahaa, Huahine, Bora-Bora
Ensuite direction les Tuamotu pour 3 atolls : Tikehau, Rangiroa, Fakarava.
Retour à Tahiti pour quelques jours avant le retour en France.
Ce voyage pour Septembre à été organisé début Mars, avec dans l’ordre : Achat des billets Avion Aller-Retour, achat du Pass air Tahiti avec les dates pour chaque étape, réservation des hébergements AirB&B pour toutes les iles et pensions de famille pour les atolls
En mars certains vols pour les atolls étaient déjà complets pour les dates souhaitées initialement.
CALENDRIER Automne 2016
AOUT
SAM 27 Dep Bruxelles
DIM 28 Arr Tahiti 05:00
LUN 29
MAR 30
MER 31
SEPTEMBRE
JEU 1
VEN 2 Dep Tahiti arr Mooréa
SAM 3
DIM 4
LUN 5
MAR 6
MER 7 Dep Moorea arr Raitea Raiatea puis Tahaa JEU 8
VEN 9
SAM 10
DIM 11
LUN 12 Dep Raitea arr Huahine
MAR 13
MER 14
JEU 15
VEN 16
SAM 17 Dep Huahine arr Bora-bora
DIM 18
LUN 19
MAR 20
MER 21 Dep Bora-bora arr Tikehau
JEU 22
VEN 23
SAM 24
DIM 25 Dep Tikehau arr Rangiroa
LUN 26
MAR 27 Dep Rangiroa arr Fakarava
MER 28
JEU 29
VEN 30 Dep Fakarava arr Tahiti
OCTOBRE
SAM 1
DIM 2
LUN 3
MAR 4
MER 5 Dep tahiti
JEU 6
VEN 7 Arr Bruxelles 16:10
vendredi 26 aout – 13 h
Nous sommes installés dans le Thalys qui roule maintenant depuis 15 mn. Début du voyage pour Tahiti. Nous avons pris les billets d’avion pour Papeete début mars, puis le Pass Air Tahiti pour le circuit dans les îles. Des vols étaient déjà complets pour certaines dates en septembre. Puis recherche des locations qui se sont étalées sur un mois. Quelques surprises ce matin : en parcourant mes mails je constate que la réservation à notre arrivée à Tahiti a été annulée. Réservation qui avait été faite via le site Agoda.com. Je trouve ça franchement limite 2 jours avant notre arrivée là-bas. Agoda propose une autre pension de famille qui paraît moins bien. Conviviale, mais pas de piscine. Je ne donne pas suite et demande le remboursement. Une recherche sur RB&B propose un logement sympa à proximité. Je réserve immédiatement, heureusement c’est disponible. Nous quittons la maison vers 9 h 45 pour rejoindre la gare de Vaires à pied avec nos valises. Sur le trajet, au franchissement d’une bordure de trottoir, le système d’attache des roulettes de ma valise casse et il devient impossible de la faire rouler. Obligé de la tirer alors qu’un bord frotte sur le trottoir. C’est difficile et ça ralentit pas mal l’allure. De plus, la température monte (temps de canicule !). Nous rejoignons ainsi Gare du Nord. Nous nous mettons en quête d’une boutique de bagages. Nous en trouvons une dans une rue perpendiculaire à la Gare. Je rachète une valise de taille équivalente et transfère mes affaires dedans. L’autre est abandonnée sur le trottoir. Il s’agit d’un modèle à quatre roulettes bien fini, mais que je trouve moins pratique à l’usage. Pause boisson/sandwichs dans le hall de la gare en attendant l’affichage du quai de départ (moins de 20 mn avant !). Beaucoup de monde et les contrôles prennent du temps (là, c’est Vigipirate !). De la gare, nous nous rendons à pied à la location. La température (encore plus caniculaire en Belgique) et les rues parfois montantes nous donnent un coup de chaud. Arrivés à l’adresse nous sonnons une fois, puis deux. Pas de réponse. Une habitante rentre chez elle et nous en profitons pour passer dans le couloir. Il fait un peu moins chaud dans le hall. J’appelle Mariano (notre logeur) au portable. Je tombe sur répondeur et laisse un message. Je rappelle 5 mn plus tard et cette fois il décroche, me dit être sur une autre ligne et qu’il va me rappeler. Le temps passe, je rappelle. Il finit par me dire qu’il a eu un malaise dû à la chaleur (28° à Paris - 33° à Bruxelles) et qu’il s’est rendu aux urgences. Il me dit ensuite qu’il va contacter la voisine qui a les clefs. Le temps passe, déjà plus de 20mn écoulées. Il rappelle enfin et me dit qu’on pourra trouver les clefs dans un sac poubelle près de la porte d’entrée. Dernier avatar : l’ascenseur est en panne et nous sommes contraints de monter nos valises au 3ème par un escalier escarpé aux petites marches. Nous trouvons finalement les clefs et sommes bien contents de rentrer et de prendre enfin une douche. Mariano arrive quelques temps plus tard et se confond en excuses. Il n’a vraiment pas l’air bien.
Une fois douchés, comme il est tôt, nous rejoignons le centre de Bruxelles par le bus pour une ballade sur la Grand Place et les rues avoisinantes : une belle galerie couverte avec beaucoup de magasins de chocolats. Une ruelle avec pléthore de restaurants où les serveurs font l’article pour attirer le client. Ça rappelle le Quartier Latin à Paris. Un coup d’oeil sur Tripadvisor nous indique un bon resto proche : « Le Marmiton ». AM a envie de manger des moules. Le service est sympathique et la cuisine est bonne. Les moules sont belles et mon menu avec une carbonade flamande est bon lui aussi. Après le repas, nous repassons par la Grand Place pour aller reprendre le bus. Il fait moins chaud et beaucoup de monde flâne dans les rues. Retour au studio pour la nuit, un peu fatigués après cette journée.
Samedi 27 août – Dimanche 28 août Il est 14 h. Nous sommes dans le 1er avion qui vient de décoller vers Londres (British Airways). La nuit a été assez bonne malgré la chaleur dans le studio, par ailleurs confortable et bien agencé. Retour à pied à la gare et liaison en train jusqu’à l’aéroport facile et rapide. Beaucoup de contrôles au niveau de l’aéroport de Zaventem qui a tristement fait parler de lui au printemps dernier. Beaucoup de monde aussi, c’est la fin des vacances d’été. Toutes les étapes prennent du temps. Peu d’attente par contre avant de prendre l’avion. Nous devrons récupérer les valises à la 2ème escale (Los Angeles) pour les réenregistrer. A bord, c’est l’heure de la collation : des biscuits et une boisson. Rien à envier à Air France. Aéroport de Londres : j’ai essayé de prendre une boisson au distributeur qui fonctionne en Livres sterling. A priori accepte les euros, mais les pièces ne passent pas. La carte bleue n’est pas acceptée. Puis, installés dans le second avion (Air New Zealand), rangée centrale. Le changement à Londres a été assez long. D’abord un bus pour changer de terminal, puis un nouvel enregistrement et pas mal de marche pour rejoindre la porte d’embarquement. Nous voilà partis pour plus de 10 h destination Los Angeles. Los Angeles 21 h 30 heure française. Un peu dormi dans le vol. Le temps est passé vite avec le repas, un film et un peu de sommeil. En salle d’embarquement pour le vol suivant (Air Tahiti). Nombreux contrôles et formalités avant. Le vol est décalé d’une heure. Je vais essayer de dormir dans le prochain avion. Une chance, le vol n’est pas complet, du coup, nous avons pu occuper chacun une rangée de 4 places et dormir. Arrivée à Tahiti au petit matin avec comité d’accueil en musique tahitienne. Nous retirons de la monnaie locale (francs pacifique) au distributeur et prenons un taxi pour nous rendre à l’adresse de la location RB&B. J’ai un doute sur l’adresse et je n’ai pas pensé à prendre le numéro de tel. Du coup, on tourne avec le taxi, nous allons au bon endroit, mais nous le saurons plus tard. On demande à des personnes, mais nous ne trouvons pas. Le taxi nous dépose à l’Hôtel Méridien tout proche. De là, j’aurai du wifi et pourrai me connecter pour récupérer des infos. Je téléphone au propriétaire mais je tombe sur son répondeur… Maintenant certains de l’adresse nous partons à pied avec les valises. Une charmante dame nous voit depuis sa voiture et nous interpelle. Nous lui racontons notre histoire et elle nous emmène dans son véhicule à l’adresse voulue, se renseigne auprès des voisins et nous finissons par rencontrer le propriétaire qui nous accueille. Nous déposons les bagages chez lui, car nous arrivons un peu tôt après le départ de ses précédents hôtes et nous retournons à la plage de l’hôtel méridien. Premier bain en Polynésie avec Mooréa à l’horizon. Vers midi nous remontons pour essayer de trouver une adresse où déjeuner, mais c’est dimanche et tous les restaurants sont fermés. Fort heureusement, un SuperU local nous permet d’acheter des plats tout préparés. Nous retournons à l’Hôtel Méridien jusqu’à 14 h puis nous revenons au gîte pour s’installer et prendre une bonne douche. Après midi calme, quelques courses pour le repas du soir. Chaise longue au bord de la piscine. Nous réservons une voiture pour les jours suivants. Repas avec nos hôtes et coucher tôt.
Lundi 29 août Après une bonne nuit réparatrice, quelques courses pour le petit déjeuner. Je réserve un safari 4x4 au cœur de l’île pour le lendemain, puis attente de la location voiture à 10 h 30. Avec elle, nous avons fait la route de la côte Ouest jusqu’à son extrémité. Arrêt pour la visite des 3 grottes du Jardin d’Eau à Mara’a, puis arrêt dans un jardin botanique présentant diverses variétés de plantes et d’arbres. Nous reprenons la route pour chercher un endroit sympa pour la pause repas. Les quelques rares restaurants sont fermés, nous apprendrons plus tard qu’ici les gens vont plutôt aux « roulottes » le soir qu’au restaurant le midi, aussi il y en a peu. Nous nous arrêtons dans un centre commercial où une échoppe dans la galerie propose un sashimi de thon délicieux. Nous reprenons la route qui offre de belles vues boisées sur l’intérieur de l’île. Au retour, arrêt au Musée Gauguin qui malheureusement est fermé aussi (en travaux). D’ailleurs nous apprendrons également plus tard qu’à Tahiti, « c’est ouvert ou pas » ! C’est selon…
Mardi 30 août Journée consacrée à la rando 4x4 (organiseteur : Ciao Tahiti) au centre du volcan (l’île est un ancien volcan). A l’heure prévue, 8h45, la Land Rover arrive sur le parking du magasin FoodMart où nous avons rendez vous. Nous faisons connaissance avec Sébastien, notre chauffeur guide et un couple déjà présent dans le 4x4. Nous rejoignons ensuite Papeete où nous attend un autre jeune couple, en voyage de noce. Mariés depuisle WE dernier, ils ont pris l’avion le dimanche… La rando commence. La route se transforme rapidement en piste avec de nombreux trous remplis d’eau car il a plu cette nuit. Il pleut d’ailleurs souvent à Tahiti, en attestent les nuages souvent présents sur les hauteurs. L’eau ne manque pas, mais le beau temps revient rapidement après les averses. Les paysages sont éblouissants, la végétation luxuriante et il y a des cascades un peu partout. Notre guide nous arrête à un point baignade bienvenu car il fait déjà très chaud et l’eau paraît fraîche et agréable. Nous reprenons la piste. Des points de vue remarquables s’offrent à nous. Par endroit, la piste devient technique, avec des passages à gué et des rampes à 20%. Pour la pause midi, nous rejoignons le restaurant « La Maroto ». La terrasse offre un point de vue imprenable sur les hauteurs avoisinantes. Plusieurs choix de plats, un prix un peu élevé, mais le cadre est là. Il est d’ailleurs possible de rester la nuit dans les bungalows de l’hôtel pour admirer le lever du soleil le lendemain. Après le déjeuner, nous reprenons la piste qui monte en direction du tunnel de basalte que nous empruntons. Des gouttes d’eau tombent à l’entrée et à l’intérieur du tunnel, version douche. On débouche sur l’autre versant et sur une piste encore plus défoncée qui descend vers un lac d’altitude en contrebas. Nous nous arrêtons sur une plateforme pour contempler la vue et où nous pouvons faire demi-tour. Nous ne pouvons pas rejoindre la vallée car la route est bloquée depuis quelques années par un propriétaire grincheux (en procès avec les autorités pour le rétablissement de la route). Notre chauffeur nous tresse des couronnes de fougères. Ça va très bien sur la tête de la jeune mariée, un peu moins sur la nôtre. Environ 2 heures pour refaire la piste en sens inverse et revenir à notre point de départ. Une belle journée bien remplie avec une météo idéale, ciel peu nuageux sur des sommets qui restent bien visibles, ce qui n’est pas le cas tous les jours. Le soir, nous sortons pour commander un plat à emporter. Nous nous rendons aux roulottes, véritable institution tahitienne, où les portions sont généralement très copieuses.
mercredi 31 août Après le petit déjeuner et une discussion plaisante avec notre hôte, nous partons vers Papeete pour visiter le marché. On y trouve toute l’étendue des produits polynésiens, mono’i, fleurs, légumes, fruits, poissons, vêtements fleuris. Un balcon à l’étage permet d’apprécier la diversité des stands ainsi que les couleurs locales. Les prix restent toutefois un peu élevés sur ce marché assez touristique. Puis visite du Musée de la Perle (en fait également une boutique Robert Wan) où sont présentées l’histoire et la culture des perles. Une autre partie est consacrée aux costumes et armements de certains dirigeants, bien sûr ornés de perles. Au niveau de l’entrée, l’espace vente propose une grande variété de colliers, pendentifs, boucles d’oreilles à des prix très variés et pouvant s’élever jusqu’à 100.000 euros. Retour au gîte pour le repas. Je ne résiste pas à la pause piscine avant. Nous repartons ensuite direction Papeete. Arrêt à la Pointe Vénus qui offre une belle vue sur Moorea dans la brume. En faisant le tour de la Poine, nous tombons sur un artisan marquisien qui sculpte des objets en bois de rose : raies manta et autres sujets. En repartant, nous nous arrêtons devant une église rose bonbon fluo. Puis nous prenons la route de l’Est jusqu’aux trois cascades. La première est facilement accessible jusqu’au pied de la vasque. Le chemin qui conduit aux 2 et 3 est plus sportif, dans la pierraille et les blocs rocheux. Il est plus simple de passer dans le lit de la rivière. Bref arrêt car des nuées de moustiques attaquent. Nous retournons au gîte pour prendre une bonne douche car ce soir nous retrouvons Martine chez elle pour aller dîner. Nous la trouvons en compagnie de sa fille et de l’ami de celle-ci. Nous discutons un moment avant de nous rendre aux roulottes à la marina. Ici aussi les parts sont hyper copieuses, une seule assiette pour deux nous suffira.
Jeudi 1er septembre Réveillé tôt avec le jour qui se lève ici vers 5 h. Nous nous préparons et partons direction Papeete pour prendre la route de l’Est. Premier arrêt au trou du souffleur où un lavatube dans lequel s’engouffrent les vagues produit un souffle puissant (qui peut renverser une personne d’après le panneau). Au niveau de l’eau cela génère une pression et un souffle d’eau spectaculaire à intervalle régulier. Une petite plage de sable noir volcanique donne une impression de côte vierge. La route qui longe la côte Est est beaucoup plus sauvage et vierge que la côte Ouest. Elle est également plus ventée et l’océan y est plus houleux. Nous arrivons sur l’étroite bande de terre entre les deux parties de l’île (Tahiti Nui, le grand Tahiti et Tahiti Iti le petit Tahiti). De là, une route grimpe sur le plateau. Montée assez pentue et décor qui change complètement et se met à ressembler à la Normandie avec des vaches et des prairies. Le lagon à l’horizon donne un côté étrange. Au sommet du plateau de Taravao un belvédère permet d’admirer une vue magnifique sur les deux côtés de l’île principale entourée du lagon et de l’étroite bande de terre qui sépare la presqu’île. Nous redescendons et depuis la presqu’île nous roulons jusqu’au restaurant « Escale de France » en bordure du lagon. A cet endroit, une passe permettrait au paquebot «France » de rentrer dans le lagon et d’approcher la côte. Retour par la route Ouest. Ce soir, nous dînons avec Martine. Repas préparé par sa fille Géraldine et son copain. Une amie de Géraldine originaire des Marquises, étudiante à Papeete, est également là.
Vendredi 2 septembre Après le petit déjeuner avec Mederick, notre hôte, et échange d’adresses mail, nous quittons cet agréable gîte direction l’aéroport. Nous rendons la voiture au loueur qui nous dépose au terminal. Nous embarquons à l’heure prévue dans un ATR72 direction Moorea. Le vol n’est pas complet ce qui nous permet d’occuper chacun un hublot. Vol rapide : 10 mn, et altitude peu élevée. Arrivé superbe sur Moorea : on découvre toute l’île entourée des dégradés de bleus du lagon. Je contacte Lionel, notre nouvel hébergeur qui vient rapidement nous chercher à l’aéroport. Nous contournons l’île par l’Ouest, car le bungalow est plein Sud. Le bungalow est simple avec un intérieur tout en bois fort sympathique. Nous louons un scooter pour la durée de notre séjour. Il doit être livré vers 18 h. Ici, une seule route fait le tour de l’île, qui est assez grande, et un véhicule s’avère indispensable. Le scooter est livré en temps requis. Le temps de signer les papiers et il est déjà 19 h. Trop tard pour aller faire des courses. Nous nous rendons à pied à la pension la plus proche pour dîner mais tout à l’air fermé. Nous rentrons pour prendre le scooter et aller vers les commerces. A un certain moment, nous apercevons des tables de bois devant une habitation. En s’approchant, nous voyons qu’il s’agit d’une sorte de cantine familiale très couleur locale où il est possible de manger un steack frites (une institution ici, avec beurre-sauce). Les propriétaires nous accueillent gentiment et nous sommes contents de trouver cet endroit. Nous mangeons de bon appétit et retour au bungalow pour la nuit.
Jeudi 3 septembre Réveil vers 6 h et petit déjeuner avec notre hôte qui communique volontiers. Nous prenons ensuite la route vers le côté opposé de l’île. La route, en très bon état, laisse découvrir de très beaux paysages sur l’océan, le lagon et l’intérieur de l’île, montagneuse et verdoyante. Nous arrivons d’abord à la bais d’Opunohu. De là, une route plus étroite monte au Belvédère. A cet endroit, un point de vue magnifique s’offre sur les 2 baies : Opunohu et Cook, avec au centre l’éperon rocheux du mont Rotui. Redescente jusqu’au Lycée Agricole où nous en profitons pour boire un délicieux jus de fruits avant de se balader dans les plantations d’ananas, papayes, avocats et autres. Nous avons du sentier une très belle vue sur les massifs découpés qui nous entourent. La terre rouge contraste avec les différentes nuances de vert de la végétation. Nous redescendons ensuite en direction de la baie de Cook pour la contourner complètement. Arrêt shopping dans des boutiques de paréos et nous nous arrêtons pour la pause repas dans une pension au bord du lagon. Toutefois, il est passé 14 h et ce n’est plus possible. Nous revenons alors sur nos pas et nous arrêtons à une échoppe qui vend des sandwichs. Nous testons le sandwich au chao men, soit viande et nouilles. Pas terrible. Plus tard, nous reprenons la route et faisons arrêt sur une belle plage de sable blanc, la plage publique de Moorea où des arbres font office de parasol naturel en bordure du lagon. Il y a beaucoup de vent et nous n’y resterons pas très longtemps. Le vent souffle fort également sur la route de retour au bungalow. Nous ressortons le soir pour le repas et nous arrêtons à une roulotte où nous commandons le traditionnel plat de poisson cru au lait de coco. Nous ne prenons qu’une part mais ici la quantité est un peu juste pour deux, ce qui fait que nous nous arrêtons sur le retour dans une autre roulotte pour commander deux crêpes dessert. Puis route de retour avec toujours pas mal de vent.
Dimanche 4 septembre Après un petit déjeuner pris dehors au soleil, un peu aveuglant une fois qu’il a franchi les sommets en face du faré, nous prenons la route de l’Ouest qui monte en direction de l’aéroport. Petit arrêt au guichet du Lagoonarium pour prendre des renseignements pour la journée du lendemain. Nous continuons ensuite la route jusqu’au point où hier nous avons fait demi-tour après la baie de Cook et nous nous arrêtons à la grande plage de Temae, sable blanc et cocotiers en bord de plage. L’eau est très bonne à cette heure ci, on y rentre directement. Il y a dans l’eau un important courant et il faut faire attention à ne pas trop dériver. Quelques rochers accueillent des poissons variés et peu farouches. Après cette journée plage, nous retournons au bungalow en fin d’après midi, puis nous repartons pour le repas du soir pour tester la seconde roulotte, celle où nous avions pris les crêpes la veille. Une belle journée détente avec un ciel bien dégagé.
Lundi 5 septembre
Réveillés vers 6 h après une bonne nuit de sommeil qui va nous permettre de partir tôt pour le Lagoonarium et ainsi arriver dans les premiers et disposer d’un faré individuel selon les conseils que l’on nous a donné hier. Depuis la côte, on aperçoit le motu. Trajet en pirogue pour le rejoindre, accompagnés par un piroguier polynésien très sympa (comme pas mal de monde ici), qui prend plaisir à nous parler de son pays. Arrivée sur un motu arrangé façon Robinson Crusoe, très joliment fait. Il y a 7 farés à partager, ce qui donne de la place pour 14 couples. Nous nous mettons rapidement à l’eau. Pour que la découverte soit facilement accessible à tous, différents parcours de cordes sont tendus qui permettent de se déplacer en sécurité car le courant est très fort dans le lagon. Une fois dans l’eau avec les masques et tuba, c’est un festival : de nombreux poissons de toutes tailles et de toutes couleurs, des raies pastenague, et plus loin de petits requins pointe noire. Les fonds et les coraux méritent largement le coup d’œil. Puis vient l’heure du nourrissage. Les poissons se regroupent d’eux même à cet endroit juste avant l’heure. Un régal pour les yeux : nous sommes littéralement entourés de toutes sortes de poissons multicolores, les raies nous frôlent. On peut même les caresser : contact doux et un peu gluant. Il y a possibilité de manger sur place, mais il est conseillé de réserver avant. Repas sympathique accompagné d’eau de noix de coco fraîchement ouverte. Ensuite, après-midi tranquille à l’ombre du faré, position chaise longue. Avant de repartir, j’emprunte un kayak de mer pour m’approcher de la barrière de corail. Retour ensuite sur la côte par la même pirogue. Le jour tombe sur les hauteurs de l’île avec des rayons dorés. Puis retour au bungalow. Fin d’une excellente journée.
Mardi 6 septembre
Réveil plus tardif. Nous partons vers 10 h par la route Ouest. Le ciel est plus incertain qu’hier : peu ou pas de soleil. Le ciel est gris. Une fois passée la baie de Cook, nous nous arrêtons à l’usine de jus de fruits « Rotui » pour découvrir leurs produits dans la boutique et déguster. Prochaine visite de l’usine à 14 h mais comme ce n’est pas la saison des fruits une partie de la production ne tourne pas. Seuls les jus à base de concentré sont embouteillés. Nous reprenons alors la route vers la baie d’Opunohu. A la sortie de celle-ci un chemin monte à « Magic Mountain ». Le chemin est une propriété privée et il nous faut nous acquitter d’un droit d’entrée de 200 XFP. Une longue piste cimentée fini en virage. Nous laissons là la moto pour faire le reste de la montée à pied. Nous montons doucement car il fait très chaud et aussi parce que nous croisons des quads dans les deux sens. La piste est ombragée, ce qui doit être agréable quand le soleil tape. Au bout d’environ 30 mn, nous arrivons sur une plateforme et c’est la récompense : une vue à 360° permet de découvrir la baie d’Opunohu, la passe dans le lagon, toute la côte vers l’Est et l’intérieur de l’île montagneuse et verdoyante. C’est magnifique. Venant du large, nous distinguons des nuages gris et pluvieux qui se rapprochent. Nous redescendons rapidement et une légère pluie se met à tomber. Sur la route du retour, nous nous arrêterons plusieurs fois pour nous abriter. Nous arrivons à l’usine Rotui ¼ d’heure avant la visite. Du coup, celle-ci se fait uniquement sur la passerelle qui surplombe les installations de l’usine. Nous ne voyons que les machines à l’arrêt d’un côté et de l’autre le remplissage des boîtes cartonnées, seule partie qui fonctionne. Un agréable parfum de mangue flotte dans l’air. Des panneaux sur la fabrication des jus et sur l’historique de l’usine sont également intéressants à consulter. Nous repassons par la boutique et goûtons le rhum agricole, excellent. J’en achète une bouteille plus un apéritif local à base de jus alcoolisé, excellent également. Toutefois, les prix de la boutique d’usine se révèlent un peu excessifs. Le retour sera une alternance de pluie et de zones plus sèches. Nous convions notre hôte pour un apéro. Echange plaisant. Je découvre ensuite en relisant mes mails que nous changeons d’île demain et non pas après demain. Pour un peu nous rations l’avion. Nous partons pour Raiatea.
Mercredi 7 septembre Très bonne nuit et réveil vers 6 h. Après le petit déj, une légère averse et des nuages gris se dissipent pour laisser place au soleil et au ciel bleu.
Un petit trajet en scooter pour aller chercher le repas de midi aux magasins proches. Ce matin, on refait les valises pour le départ sur Raiatea à 16 h.
Vol à l’heure. Avant de se poser, l’avion longe la côte de Raiatea et après un virage on découvre l’île de Tahaa sur la droite (Raiatea sont quasi jumelles et partagent le même lagon). A l’aéroport, notre hébergeuse nous attend. Quelques courses pour le soir et le petit déjeuner et direction le gîte. Une allée sur le côté de la route nous y conduit, elle finit en piste. Nous arrivons sur un emplacement superbe d’où l’on découvre la côte, le lagon et huahine à l’horizon. Une belle piscine en surplomb nous attend, avec vue sur Tahaa. La vue est vraiment magnifique. Nous sommes orientés plein Est-ce qui permettra de voir le lever du soleil demain matin. Titaua s’occupe de nous réserver une voiture pour demain. J’irai la chercher avec elle quand elle conduira ses enfants à l’école.
Le gîte est très sympa, bien équipé et décoré avec goût. Un endroit très plaisant.
Jeudi 8 septembre
Je pars à 7 h ce matin avec Titaua et ses enfants. Elle me dépose chez le loueur de voitures. Passer par elle m’offre 50 % de réduction à « Raiatea location ». Sur le chemin de retour j’ai un peu de mal à trouver la voie qui monte au faré et je dois faire demi-tour plusieurs fois. Nous partons ensuite faire le tour de l’île. Très peu de monde sur les routes. Arrêt au Marae de Taputaputea : un lieu important et chargé d’histoire pour la culture polynésienne. Nous continuons par la côte Sud et Ouest avec des arrêts aux points de vue les plus intéressants. Nous cherchons ensuite une ferme perlière qui s’avèrera fermée. Arrêt pour le déjeuner au Raiatea Lodge, un hôtel qui fait également restaurant. Un bâtiment en retrait de la route, situé au bout d’une belle surface gazonnée, avec une piscine et un hall ouvert aménagé en terrasse de restaurant. Joli cadre et cuisine raffinée.
Après le déjeuner, nous nous mettons en recherche de deux autres fermes perlières sur la Côte Est. La première est fermée. La suivante est une construction sur pilotis au dessus du lagon. A l’intérieur, un beau choix de perles nues, en collier, en bracelets, etc… Nous achetons ici la commande de Patricia : 2 perles vertes à monter en boucles d’oreilles, ainsi que plusieurs cadeaux.
Puis, quelques courses pour le repas du soir sur le chemin du retour et direction le Faré Nyimanu, notre gîte.
Vendredi 9 septembre
Après une bonne nuit nous rejoignons la marina pour retrouver le guide avec lequel nous allons faire la ballade en kayak en remontant la rivière Apoamau. Dans le van il y a 2 jeunes gars originaires du Poitou et 3 américains. Nous rejoignons la Baie Faaroa où nous mettons les kayaks à l’eau, puis nous traversons la baie. Le vent souffle fort et m’arrache ma casquette qui restera dans le lagon de Raiatea. Pas moyen de la rattraper. Nous remontons la rivière. Vivien, notre guide, est incollable sur les plantes, les arbres et les coutumes locales. Plusieurs cocotiers surplombent la rivière et il prend bien garde à ce que l’on passe à l’écart pour éviter de se prendre une noix sur la tête. Chaque année, elles provoquent des accidents, mortels ou pas. L’eau limpide laisse entrevoir des anguilles. Le décor est joli avec la végétation luxuriante et la vue sur les sommets alentour. Nous remontons la rivière jusqu’à ce que de hauts fonds pierreux nous empêchent de progresser plus avant. Redescente ensuite du cours d’eau dans l’autre sens, jusqu’à la baie. Nous faisons face à un vent assez fort qui ralentit la progression. Traversée de la baie technique en raison de celui-ci. Ballade très sympathique et fort intéressante avec notre guide.
Retour à la marina et petit tour en ville au marché. Nous remontons ensuite au gîte pour le repas.
Après-midi shopping à Uturoa, achat de quelques cadeaux. Je me rachète une casquette locale. Tahiti et ses îles remplacera Odel Sri Lanka. 3500 XPF tout de même, un peu cher, mais indispensable.
Ensuite, nous rejoignons la route traversière qui part de la baie de Fa’aroa et rejoint la Côte Sud. Sur la route, quelques beaux points de vue sur la montagne. Retour au gîte par la même route en fin d’après-midi.
Samedi 10 septembre
Le réveil sonne à 5 h 45, car il faut rendre la voiture à 7 h 15 pour aller ensuite prendre le bateau pour Tahaa. Notre hôte vient nous dire au revoir et nous offre des colliers de coquillages pour notre départ. Puis nous nous rendons à l’embarcadère. Peu après 8 h, le bateau, un catamaran rapide, part pour Tahaa. L’arrivée le long des côtes de l’île est superbe lorsque nous arrivons à Fa’aha. Je demande au capitaine comment procéder pour avoir un véhicule et il appelle le loueur et me laisse son numéro. Une voiture de la pension vient nous chercher et nous emmène. Nous sommes conduits au bungalow. Celui-ci est situé en hauteur et fort sympathique. Redescendus à la pension, Léo et sa femme nous sautent dessus pour nous proposer une sortie sur un motu dès aujourd’hui. Nous leur signalons ne pas être intéressés car nous souhaitons nous rendre à la vallée de la vanille. Notre véhicule arrive et le loueur nous embarque pour signer le contrat. Bruno est un gars sympa et direct qui nous parle de la France et des problèmes actuels. En repartant de chez lui nous nous arrêtons à la vallée de la vanille. Visite commentée intéressante où l’on circule dans la plantation. Des produits à la boutique sous diverses formes : vanille en gousses, en poudre, en pâte, en extrait, ainsi que de l’huile de tamanu. Nous repartons et prenons une grosse averse. Nous nous rendons à Haamene où Bruno nous avait conseillé un snack sympa. Malheureusement, il est fermé ainsi que le restau tout proche également. Nous finirons par acheter une salade composée à la superette et retournerons la manger au bungalow. Une nouvelle averse tombe. Heureusement que nous ne sommes pas partis sur le motu. Après le repas, nous traversons l’île pour aller sur la Côte Ouest voir une ferme perlière également indiquée par Bruno. Pas de chance, elle est fermée, mais une charmante dame nous invite à y revenir demain matin. Nous redescendons sur la Côte Sud vers une autre ferme également indiquée par Bruno. A l’arrivée, une charmante jeune fille avec une pointe d’accent hollandais nous explique la culture des huitres perlières et les différentes qualités de perles, en illustrant ses propos en nous montrant de perles brutes sorties de casiers stockés au coffre. La boutique présente également des bijoux avec des perles montées. Ici c’est très haut de gamme et par conséquent, très cher.
Nous repartons sur la Côte Ouest et nous arrêtons chez un producteur de vanille et de rhum agricole « PariPari ». Un homme charmant, ancien bordelais installé ici, nous présente ses techniques de culture et de préparation des produits. Ses techniques sont différentes de celles de la vallée de la vanille et semblent plus abouties. Le rhum qu’il produit : 40°, 50° et 55°, dont le dernier très parfumé avec beaucoup d’arômes. Nous lui en achetons une bouteille.
Retour au bungalow et repas du soir à la pension. Un plat de poisson sauce vanille, très bon, ainsi que 3 boules de glace en dessert.
La famille du patron est réunie autour d’une table et fête visiblement son anniversaire. Le fils vient également nous proposer des sorties pour demain, c’est une habitude de la pension !
Dimanche 11 septembre
Nous avons eu chaud cette nuit. Ici, pas de vent comme à Raiatea. La température s’en ressent. Ce matin, nous retournons à la ferme perlière de la Côte Ouest qui était fermée hier. La propriétaire nous accueille chaleureusement et nous explique la technique de production des perles. Nous lui demandons ensuite comment nous pouvons nous rendre au Jardin de Corail. Elle passe un coup de fil et nous indique qu’un bateau va venir nous chercher au village voisin. Ici, il suffit de demander aux autochtones pour régler un problème.
Nous nous y rendons et le bateau arrive : une petite barque avec un charmant polynésien qui nous fait monter sur son embarcation. Environ une dizaine de minutes de trajet et nous accostons sur un motu à l’entrée du Jardin de Corail. Un premier bain avec masque et tuba dans une belle eau limpide. Des poissons partout. Ensuite, le repas nous est servi à l’ombre des arbres. Un grand plat de poisson cru mariné et du poulet avec des pommes de terre + un gâteau au dessert fait avec une farine de type arbre à pain.
Après le repas, nous faisons un petit tour en kayak marin puis je retourne à l’eau. Je remonte à pied au début du Jardin de Corail. Le courant me fait dériver sur toute la longueur du jardin. Les hauteurs d’eau varient peu et il y a toujours autant de poissons.
Vers 16 h nous réembarquons pour le retour en compagnie de la femme du piroguier, qui part faire des courses sur Tahaa. Puis retour au bungalow.
Lundi 12 septembre
Il a encore fait très chaud cette nuit. Je suis allé faire le plein de la voiture très tôt. Puis, petit déjeuner et reconduite de la voiture à la pension Le Passage. Bruno m’a ramené à l’Hibiscus.
Ensuite, nous passons la matinée dans l’espace bar/restaurant donnant sur la baie.
14h45. Nous sommes installés au bar de l’aéroport. Le transit s’est parfaitement déroulé. Nous avons quitté la pension avec un nouveau collier de coquillages. On nous a ramené en voiture jusqu’à l’embarcadère de Haamene. Ensuite, bateau rapide jusqu’au quai de Uturoa à Raiatea, puis taxi jusqu’à l’aéroport : 1000 XPF pour deux avec les bagages.
Nous patientons au bar de l’aéroport en attendant l’enregistrement des bagages. Une grosse averse se met subitement à tomber. La quantité d’eau est impressionnante. Les gouttières de l’aéroport se convertissent en cascades. Le soleil revient ensuite et notre vol est à l’heure. Juste 10 mn de vol pour rejoindre Huahine. Notre hôte, Smith, nous attend à l’arrivée. Excellent accueil. Il nous dépose en premier lieu au SuperU pour que nous puissions faire quelques courses avant la fermeture et part chercher sa femme, Jocelyne, qui est à son cours de Tamouré. Nous faisons sa connaissance en sortant du magasin. Elle est canadienne et anglophone.
Arrivés à la location, nous en faisons le tour avec les propriétaires. Un endroit très spacieux, bien équipé et bien aménagé. Nous ressortons pour le repas au restaurant Yacht Club qui propose un excellent choix de poissons dans un décor chaleureux.
Mardi 13 septembre
Levés à l’heure habituelle vers 6h30 et petit déj. dehors sur la terrasse devant la végétation. Notre hôte s’occupe d’aller nous réserver une voiture et va nous faire bénéficier d’un tarif intéressant. Nous partons à pied vers le centre de Huahine, environ 10mn à pied. Quelques commerces et une atmosphère très paisible.
Nous récupérons la voiture et partons vers le Nord de l’île où nous longeons le grand lac en bord de route. Arrêt à la rivière des anguilles sacrées aux yeux bleus. Ici, on ne les mange pas, elles sont sacrées. Un groupe accompagné d’un Tour Operator descend dans le lit de la rivière. Nous nous joignons à eux. Un guide nourrit les anguilles et elles viennent jusqu’à nos pieds. Des bêtes d’une taille impressionnante. On peut même les toucher.
Retour par la même route et arrêt aux pièges à poissons. Retour au gîte pour le repas après avoir acheté quelques produits locaux.
En début d’après-midi, nous prenons la route vers le Sud pour aller visiter le Jardin Botanique. Pas de chance, il est fermé. En repartant, nous franchissons le pont de Maroe qui relie les deux parties de l’île. Très beau point de vue de chaque côté. Ensuite, nous faisons le tour de Huahine Iti et nous arrêtons à un commerce où l’on trouve des pareos faits sur place avec des motifs inspirés des tatouages.
Le tour de Huahine Iti (la petite partie) offre de très jolis points de vue et la route borde le lagon sur certaines parties.
Retour au gîte avec d’aller avec Smith, notre hôte, au Yacht Club pour l’Happy Hour. La terrasse face à l’Ouest donne sur l’eau et offre une vue magnifique sur le coucher de soleil. Notre cocktail tahitien, le Matai, n’est pas mal non plus.
Mercredi 14 septembre
Ce matin, nous partons faire une randonnée sur l’unique sentier balisé de l’île. Le chemin démarre devant le bâtiment qui raconte l’histoire des marae. Le sentier grimpe agréablement à l’ombre des arbres. Nous surveillons toutefois le passage sous les cocotiers, on ne s’attarde pas dessous. La fin du chemin aboutit sur un marae « Le Mata’ire’a Rahi ». Quelques trouées dans la végétation laissent entrevoir la côte. Retour par le même chemin.
Nous reprenons la voiture et passons devant Faae et ses anguilles sacrées pour monter au belvédère. La route, pentue à 15 % laisse apparaître un sommet aux parois verticales. Une très belle vue sur la Côte Est et sur les motus s’offre à nous.
Demi tour et au retour arrêt à la ferme perlière accessible en pirogue. Cette ferme ci est installée au milieu de l’eau. De très belles perles et bijoux ici aussi.
Au retour, nous pensions prendre notre repas à la pension « chez Guinette », mais c’est fermé le mercredi. Nous retournons donc au Yacht Club. Je prends une papillotte de mahi mahi à la vanille, excellent ! Anne Marie prend du mahi mahi grillé, très bon également.
Nous repartons vers 5 h 30 quand la chaleur devient un peu moins forte et nous dirigeons vers la plage de l’ancien Sofitel. Une très belle plage, sans barrière de corail, donc des vagues assez fortes balaient le rivage. Nous sommes les seuls sur cette plage.
Fin de journée et traditionnel Happy Hour au Yacht Club pour admirer le coucher de soleil qui ce soir est absolument magnifique car il n’y a pas de nuages. Nous admirons le disque solaire qui vient toucher la surface de l’océan avant de disparaître.
Jeudi 15 septembre
Nous sommes réveillés par une forte pluie cette nuit et par des rafales de vent. Pourtant, le matin, tout est déjà sec. Nous retournons au jardin botanique pour essayer d’y entrer malgré tout si personne ne surveille car le site est fermé.
Une fois sur place, nous constatons que malheureusement une voiture est garée à l’intérieur et un polynésien (le gardien ?) nous informe que c’est fermé et qu’il n’est pas possible d’entrer. Nous continuons alors notre route jusqu’à la pointe de l’île et prenons le sentier qui borde la côte. Nous passons devant une petite plage sauvage et ombragée qui donne envie d’y revenir. Le sentier dessert des habitations. Nous faisons demi tour avant la fin. Puis, quelques courses avant de rentrer au gîte pour le repas.
Nous retournons passer l’après midi sur cette plage. Nous y sommes également tout seuls. L’eau est bonne, on y rentre directement. Dans l’eau, des petits poissons rayés noir et blanc dans les coraux violets. Ici, l’eau est un peu plus trouble mais le paysage est originel.
Fin d’après-midi : retour au gîte et traditionnel Happy Hour. Nous testons chaque jour un nouveau cocktail tahitien.
Vendredi 16 septembre
Assez mal dormi cette nuit. C’est la pleine lune, il y a peut être un lien. Réveillé avec la pluie ce matin et un ciel très nuageux, mais comme souvent, une heure après le soleil revient.
Visite du Musée Archéologique sur le site du Marae de Maeva. Un témoignage intéressant de la culture maori. Des pirogues, des armes, et de très belles peintures à la terre sur tapa (tissu fait à partir de l’écorce des arbres).
En sortant, la pluie recommence à tomber légèrement et nous empêche de flâner sur le site.
Arrêt dans le centre de Fare. C’est jour de marché ce matin et il y a de nombreux vendeurs de fruits et de légumes locaux. Anne-Marie cherche un pain local, le « pain coco » que nous ne trouvons nulle part.
L’après-midi, nous retournons à la plage de la veille. Fin d’après-midi avec l’happy hour habituel en compagnie de nos hôtes et un autre jeune couple. Ambiance musicale le vendredi. C’est très sympathique.
Samedi 17 septembre
La nuit a été meilleure que la veille. Une fois la toilette faite, je prends un des vélos de la location pour aller chercher le pain. Le vélo a vécu et je ne ferai pas une longue distance avec… Pas de frein, il faut freiner en rétro-pédalant… une habitude à prendre. Ici, pas mal de vélos sont comme ça.
Changement d’île ce jour en direction de Bora Bora en fin d’après-midi.
Restitution de la voiture pour 9 h 30. En fin de matinée, petite ballade en passant devant le Yacht Club jusqu’à une belle plage toute proche à l’eau limpide. On se dit qu’on pourrait y revenir avant le départ, mais après le repas une bonne averse tombe et le temps reste incertain.
A 16 h, Smith nous emmène et nous montre son autre location en bord de plage où loge un jeune couple rencontré hier pendant l’Happy Hour. Ils partent également pour Bora Bora.
L’avion décolle à l’heure prévue et le vol passe à proximité du lagon de Raiatea et Tahaa, offrant une vue magnifique, ainsi qu’à l’arrivée sur Bora Bora. Une fois descendus de l’avion, le bateau nous emmène. L’aéroport se trouvant sur un atoll autour de l’île. La traversée du lagon de Bora ajoute au dépaysement.
Cécile, notre hôte, nous attend à l’arrivée et nous emmène au studio que nous avons réservé en faisant un crochet pour quelques courses pour demain le petit déj.
Le studio est spacieux, mais équipé de façon sommaire pour le coin cuisine et pour la salle de bain. L’environnement n’est pas formidable non plus et la terrasse est commune avec la pizzeria d’à côté (nous y mangerons le soir). Le gérant est sympa et l’on discute avec lui. Il nous rapportera la bouteille d’eau que nous avons oubliée. L’environnement est bruyant avec les clients, les chiens et la circulation (le studio se trouve en bord de route). Heureusement, il y a la clim, bien que bruyante elle aussi. Ça ne vaut pas Huahine…
Dimanche 18 septembre
Quelques courses au petit commerce situé à 50 m environ, car nous sommes dimanche et le dimanche les restaus sont fermés. Nous avons même acheté une boîte de cassoulet !
Ensuite, ballade à pied jusqu’à la pointe Matira et passant par l’hôtel Maitai où Cécile nous a parlé de kayaks de mer.
Nous nous renseignons également sur les tarifs de location de scooter et de vélos.
La plage publique de Matira est très belle et il n’y a personne à cette heure car une petite averse vient de tomber.
Au retour, en nous arrêtant dans un autre petit commerce, nous trouvons enfin le fameux pain coco. Une fois revenus au bungalow une nouvelle averse tombe. Le temps s’éclaircit l’après midi et la pluie s’arrête. Nous en profitons pour retourner à la plage à côté de l’hôtel intercontinental. Le ciel est voilé et il ne fait pas trop chaud sur la plage, mais l’eau est bonne et la plage descend en pente douce. Nous profiterons du coucher de soleil à cet endroit. Toutefois, des nuages bas sur l’horizon cachent le soleil dans les dernières minutes.
Lundi 19 septembre
Journée excursion sur le lagon avec Lagoon Service. Un petit coup de stress au départ, nous avons eu peur d’être oubliés sur le ponton, mais grâce au coup de fil d’un piroguier d’une autre organisation tout s’arrange. Le bateau de Lagoon Service vient nous chercher et tout de suite une bonne ambiance s’installe dans la pirogue. Le piroguier chante en s’accompagnant d’un yukulélé. Trois arrêts masque et tuba : le premier avec environ 1,60 m d’eau nous permet de voir des raies pastenague, des requins pointe noire et des rémoras.
Le second avec3 à 5 m de profondeur d’eau au dessus du corail regorge de poissons tropicaux. 3ème arrêt après avoir emprunté la passe et après la barrière de corail avec 8 à 15m d’eau. Beaucoup de requins pointe noire et de requins citron, beaucoup plus gros, qui restent au fond de l’eau. Le fond est tapissé de corail et la limpidité de l’eau laisse voir tous les détails sans problème. Ici, le piroguier va nourrir les requins, impressionnant !
Puis arrêt repas sur un motu très bien aménagé et ombragé. Plusieurs plats en libre service nous sont offerts sur une assiette tressée en feuille de cocotier.
Après le repas, nos accompagnateurs nous montrent comment tresser les palmes et comment décortiquer, ouvrir et gratter les noix de coco.
Tout le monde rembarque à bord des pirogues et nous continuons la ballade retour en redéposant les passagers sur leurs divers hôtels.
Une excellente journée à tout point de vue. Super météo et super ambiance. La peau a été un peu rougie par le soleil.
Le soir repas à la roulotte Matira.
Mardi 20 septembre
Ce matin, nous louons des vélos pour faire le tour de Bora Bora. Nous suivons les conseils et faisons la route dans le sens anti horaire. La route longe la côte et laisse apercevoir de jolis points de vue. Sur la route, une seule côte importante et au sommet de celle-ci une très belle vue de part et d’autre sur les deux baies de l’île. Une dame nous aperçoit et nous porte à lire des légendes sur l’île. Comme elle a l’air d’en vivre un peu, nous lui laissons 200XPF pour la peine.
Nous nous arrêtons sur la côte Ouest dans une fabrique artisanale de paréos. De très jolis motifs et là nous voyons la façon de les fabriquer. L’endroit est connu des tour operator visiblement. On continue la route jusqu’à la ville principale où un arrêt repas sera le bienvenu sur une petit place bordée de belles bijouteries proposant des perles. Au fond, un petit café « l’Aloes Café »propose une carte variée et intéressante avec des tables en terrasse, à l’ombre.
Ensuite, nous visitons les abords à pied. Les bijouteries proposent de très belles choses mais les prix sont élevés, nous sommes à Bora Bora.
Nous continuons ensuite la route pour arriver dans le prolongement de la plage de Matira qui présente une anse avec un beau sable blanc et des couleurs de lagon magnifiques. Cela mérite un arrêt. Quelques minutes de route ensuite avant de rejoindre le studio où une bonne douche sera appréciée après ce parcours.
Mercredi 21 septembre
Il est 10 h 15. Nous sommes à la terrasse de l’aéroport face à Bora Bora et son lagon. Les couleurs sont magnifiques à cette heure. Tout s’est bien enchaîné. Cécile est arrivée au studio un peu avant 9 h pour nous emmener à la navette. Une dizaine de minutes d’attente avant son départ. Le trajet en mer jusqu’à l’aéroport est vraiment joli. Le dépaysement est là.
Une fois à l’aéroport et l’enregistrement terminé il reste moins d’une heure d’attente avant le vol qui fera escale à Rangiroa. Pour l’instant, on profite de la vue.
Un vol d’une heure pour rejoindre Rangiroa. Puis on survole d’atoll de Tikehau et une partie de Rangiroa avant de se poser. La vue est superbe et permet de se rendre compte de la taille imposante de ces anneaux de corail. Redécollage 15 mn avant de se poser à Tikahau.
A l’arrivée, Jean-Louis, le gérant de notre pension, nous attend et nous remet deux colliers de fleurs qui embaument. C’est la première fois que nous avons droit à des colliers de tiaré.
Il nous conduit à la pension qui se trouve tout au bout de cette partie d’atoll. La pension, sympathique, est située en bord de lagon et possède sa plage.
Nous empruntons les vélos en libre service pour aller chercher deux repas au snack : 2 hamburgers frites… mais il est tard, presque 15 h. Le reste de l’après midi, nous le passons à la plage près de la pension. Baignade avec masque et tuba. On voit de requins pointe noire en bord de plage, plus une raie.
Soleil couchant orienté Ouest. Puis repas à la pension à 19 h. Sont également ici un jeune couple italien et une française, Sabine. Le couple part demain.
Jeudi 22 septembre
Température cette nuit assez chaude. Petit déjeuner tous ensemble. Le jeune couple italien parle l’anglais mais peu le français.
Ensuite, ballade en vélo jusqu’au petit bureau de poste et au commerce local. Difficile de se perdre ici, une seule route droite centrale va de l’aéroport au village et c’est tout. Un petit arrêt à la boutique pour prendre de l’eau, qui s’évapore vite ici.
Retour plage et masque et palmes jusqu’au petit motu tout proche. J’en fais le tour à pied. Dessus, de la végétation et un cocotier, puis les traces d’une habitation détruite par un cyclone quelques années auparavant.
A midi, Jean-Louis nous sert les restes qui n’ont pas été mangés la veille au soir. Début d’après-midi très chaud et lecture derrière la pension, à l’ombre d’arbustes. Retour à la plage en fin d’après-midi et ballade en canoë jusqu’au petit motu. Malheureusement, le canoë prend l’eau et s’alourdit progressivement durant le parcours.
Repas le soir à la pension, précédé d’un apéro durant lequel nous finissons la bouteille de rhum achetée à Tahaa avec le couple arrivé ce jour.
Vendredi 23 septembre
Journée consacrée à une sortie bateau dans le lagon. Départ vers 9 h. le bateau s’arrête à une ancienne ferme perlière depuis laquelle on pouvait observer des raies manta. Mais il n’y en a pas. Second arrêt pour pêcher le poisson qui fournira le repas de midi. Ensuite, nous nous arrêtons à l’île aux oiseaux qui, comme son nom l’indique, est habitée par une multitude d’oiseaux, des sternes, noirs avec le dessus de la tête blanc, et peu farouches, ils se laissent approcher de très près. On voit également quelques oiseaux tout blancs.
Nous rejoignons ensuite lemotu pour le repas. Une baignade le temps que les poissons pris ce matin soient cuits, puis repas. Tout le monde se retrouve autour d’une grande table ronde. Du poisson cru au lait de coco, du riz au lait de coco, de la salade de bénitiers et un poisson grillé par personne. Je prends un rouget et AM un poisson perroquet.
Après le repas, pause d’une heure environ avant de reprendre le bateau pour visiter une communauté chinoise particulière qui vit en autarcie sur un motu « le Jardin d’Eden ». Ils cultivent légumes et végétaux et élèvent porc, poules et coqs. Leur approche et leur discours fleure bon la secte.
Nous repartons ensuite avec le bateau. Une pause baignade sur un motu aux sables roses avant de repartir au niveau de la ferme perlière où l’on tentait d’apercevoir des raies manta ce matin. Après un moment de recherche sans succès nous nous apprêtons à rentrer quand le capitaine en voit une. Elle reste un moment sur place pour le plaisir de tous et évolue avec grâce dans l’eau.
Retour ensuite au point de départ. Du monde ce soir à la pension avec les nouvelles arrivées. Nous sommes 9 à table.
Samedi 24 septembre
Pas d’activité prévue ce jour, nous prenons les vélos vers 9h30 pour aller jusqu’à l’aéroport. Il fait déjà chaud, environ 30°. Arrêt au retour au club avec lequel nous sommes partis hier pour récupérer la clef USB qui contient les images filmées de la raie manta. Malheureusement, nous faisons chou blanc car ils n’ont pas réussi à récupérer la vidéo. Ça a été possible sur une autre clé, je verrai donc ce soir si le transfert est possible.
Arrêt à la boutique du club de plongée et à l’épicerie pour le ravitaillement en eau. De retour à la pension, une baignade est la bienvenue pour se rafraîchir. Nous passons le reste de la matinée à la plage.
Pas très faim à midi, nous nous contentons de 3 bananes données ce matin et de biscuits avec une bière hinano.
Petite pause en début d’après-midi suivie à nouveau de plage et bain.
Dimanche 25 septembre
Levés tôt pour finir les valises et prendre le petit déjeuner. Ensuite, nous partons pour assister à une messe en polynésien à 8 h. Un office sympathique, touchant, accompagné de chants particulièrement mélodieux et joyeux. Ici, les personnes de confessions différentes peuvent assister ensemble à l’office. Le prêtre nous accueille et le discours est fraternel, avec des gestes propres à l’endroit, comme les embrassades. En sortant de l’église, nous faisons de mini courses, puis le prêtre nous raccompagne à la pension avec son véhicule. Un dernier bain est vraiment le bienvenu par cette chaleur.
Ensuite, nous sommes invités par une des paroissiennes à prendre l’apéritif chez elle sur la plage. Beau moment de partage.
Puis retour à la pension pour boucler les valises et attendre l’heure du départ à 14 h 30.
Notre chambre à Rangiroa surplombe l’océan. Les vagues se brisent sur les rochers juste en bas de la chambre. Nous allons être bercés par le bruit des vagues, pas besoin de musique d’ambiance.
Repas le soir au snack intitulé « Chez Obélix », juste à côté. Le patron lui ressemble un peu. Quelqu’un d’entier et de sympathique. Nous prenons le temps de discuter avec lui.
Lundi 26 septembre
Journée consacrée au Lagon Bleu (un lagon dans le lagon). Environ 1 heure de bateau pour rejoindre l’endroit. La passe d’entrée est étroite et peu profonde. Elle nécessite une bonne connaissance de l’endroit, mais notre capitaine est un expert. Encore quelques dizaines de mètres et le bateau jette l’ancre. Nous rejoignons le motu à pied avec de l’eau jusqu’à la ceinture. Les requins à pointe noire nous accompagnent. Une fois sur l’île, le paysage s’ouvre sur le magnifique lagon bleur. Des langues de sable blanc et de superbes dégradés de bleu. Ballade à pied jusqu’au premier motu, puis jusqu’au second. Le capitaine en profite pour tresser des chapeaux et ouvrir les noix de coco. Le retour est possible en traversant le lagon à la nage. L’eau est belle mais toutefois un peu trouble et ne laisse pas voir beaucoup de poissons.
Ensuite, repas et puis l’on repart. Un arrêt avant de rejoindre la passe dans un endroit où il y a nombre de requins pointe noire plus un requin citron qui avoisine les 3 mètres.
Une fois la passe franchie, le retour est sportif, le vent et la houle se sont levés. Le bateau saute et tape sur les vagues. Heureusement, notre capitaine est un expert et il restera concentré pendant ce trajet bien agité (environ 1 heure).
Une fois arrivés à la passe, le courant sortant est fort, on voit l’eau qui bouillonne. Se mettre à l’eau serait dangereux et nous n’y allons pas.
Retour à la pension et douche bienvenue. Nous retournons Chez Obélix pour le repas du soir et nous retrouvons à table avec un charmant couple. Un bon moment pour terminer cette journée.
Mardi 27 septembre
Aujourd’hui, départ pour Fakarava vers 12. Début de matinée Chez Olga. Le vol est à l’heure. Un bon snack à l’aéroport nous permet de déjeuner avant le départ. Puis vol de 40 mn. Superbe vue au dessus des atolls d’Arubua et d’Apataki.
A l’arrivée, notre hôte de la Pension Marama nous attend. Nous héritons d’un bungalow simple mais sympathique, bien aéré, avec des ouvertures de tous côtés. Il y a également une petite terrasse. Le fond du terrain est orienté face à l’océan.
Les blocs sanitaires sont proches et spacieux. L’ensemble est agréable, avec un grand espace cuisine très bien aménagé.
Des vélos en bon état nous attendent, que nous empruntons l’après-midi. Ils nous permettent de découvrir les environs.
Mardi 28 septembre
Ce matin, visite guidée de Fakarava avec un guide polynésien qui nous délivre des informations riches et variées sur les plantes, les arbres, les fleurs et leurs vertus, ainsi que sur les coutumes. Nous sommes allés jusqu’à la passe de Garuae en passant par une magnifique plage sauvage (pk 19).
De retour à la pension, on nous conseille le « snack Elda » pour le repas et on nous y emmène en voiture. Là, nous dégustons un délicieux carpaccio de viande avec une excellente sauce et ensuite une glace. A la fin du repas, quelqu’un nous ramène à la pension.
Pause durant les heures chaudes de début d’après-midi, puis, en fin d’après-midi nous irons assister à la conférence gratuite organisée par notre guide sur les multiples vertus du cocotier à la pension Havaiki.
Je fais une rencontre assez incroyable à notre pension cet apm : alors que nous étions à l’accueil, Antoine le chanteur vient ici faire voler son drone en compagnie de sa fille Léna et de son gendre. Nous avons discuté drone et je lui ai laissé mes coordonnées.
A partir de 17 h, nous allons à la conférence sur la noix de coco, mais nous n’y apprenons rien de nouveau par rapport aux ballades précédentes.
Repas au resto Havaiki. Joli cadre, mais à part l’entrée, le reste du menu n’a rien de fantastique.
Au retour, Antoine était à la réception de notre pension (il connaît bien Jacques, notre hôte). Il nous montre son sur PC le début de la vidéo qu’il va présenter chez Drucker le 30 octobre.
Jeudi 29 septembre
Quelques courses ce matin pour assurer le repas à la pension ce midi et ce soir. Ensuite nous retournons à la pension Havaiki où notre guide d’hier nous avait montré des requins dormeurs près du ponton. Je m’en approche avec masque et tuba : ils sont allongés sur le fond, au repos et ne se déplacent que lorsqu’on les approche de trop près. L’eau est un peu trouble. J’arrive pourtant à prendre une vidéo et des photos : ils sont totalement inoffensifs car dépourvus de dents.
Retour à notre pension après la pause plage pour terminer notre apéro « Tahiti Drink, l’Original » et prendre notre repas.
Après-midi plage dans le prolongement de notre bungalow, côté océan. De ce côté, la plage est constituée en grande partie de morceaux de corail et les vagues qui se brisent sur le récif forment des rouleaux qui sont déjà impressionnants lorsqu’on s’en approche. Un petit tour en vélo après le coucher du soleil et avant le repas pour terminer la journée.
Vendredi 30 septembre
Dernière nuit à Fakarava et elle a été bonne. Nous avons passé de très bonnes nuits dans ce bungalow ouvert sur 4 côtés, avec la brise qui vient de l’océan.
Le matin, nous retournons à la belle plage de la pension Havaiki et pour le midi nous commandons « Chez Elda » une pizza à emporter que nous consommons finalement sur place, plus simple.
Retour à notre pension pour prendre une bonne douche et libérer le bungalow. Jacques nous reconduit à l’aéroport. Le van est plein, nous sommes 8 à repartir.
L’avion est à l’heure. Il faut 1 h 10 de vol pour rejoindre Tahiti. Nous avons une belle vue sur Fakarava en décollant.
Le retour à Tahiti nous fait bizarre à cause du bruit, de la circulation et de la pollution de Papeete.
Taxi pour rejoindre l’adresse de Martine qui habite dans le Quartier de l’Evêché (2500 XFP). Nous récupérons les clefs de son appartement chez des voisins et nous nous installons. Il fait chaud et la clim est la bienvenue, ainsi qu’une bonne douche.
Le soir, nous nous rendons à la Marina à pied, ce n’est pas très loin du domicile de Martine, pour un repas aux roulottes, nombreuses à cet endroit. L’ex-bateau du Club Med est à quai ainsi qu’un bateau de croisière. Il y a beaucoup de monde à cet endroit, nous ne sommes plus habitués.
Mise en route de la clim dans la chambre, sinon nous ne pourrons pas dormir car il fait vraiment très chaud. Le lit est confortable, mais le sommeil un peu moins bon que les nuits précédentes.
Samedi 1er Octobre
Réveillés dès 6h comme d’habitude. Après le petit déjeuner, nous allons faire quelques courses dans un commerce proche, puis retour à l’appartement pour organiser la journée.
Un petit tour dans le centre ville et le marché couvert où l’on achète des fruits et des légumes, ainsi que du thon préparé. Une très bonne sieste après le repas et après-midi calme en attendant la voiture vers 17 h 45.
Nous nous rendons à l’Hôtel Intercontinental pour 20 h 30 car il paraît qu’il y a un spectacle tahitien. Très joli cadre et environnement luxueux. Nous nous installons dans de confortables fauteuils dans l’espace cocktail, mais malheureusement nous apprenons qu’il n’y a pas de spectacle ce soir contrairement aux infos du site. Nous nous limiterons donc à la consommation du cocktail et d’une ballade dans le parc de l’hôtel.
Dimanche 2 octobre
Il a plu dans la nuit et il continue de pleuvoir ce matin. Le ciel est bas et chargé, heureusement que nous avons la voiture. Nous retournons à Punauia faire un petit coucou à Chantal, avec qui nous avions sympathisé au début de notre séjour. Nous retournons également à la boulangerie dont les viennoiseries sont si bonnes, pour le petit déjeuner de demain et le retour de Martine.
Comme il pleut toujours, nous allons au Musée de la Polynésie et des Iles. Intéressant à visiter pour les aspects géographiques, culturels, civilisation et témoignages du passé. Un espace extérieur offre des variétés de fleurs, de plantes et arbres locaux. Un magnifique manguier donne de délicieux fruits en ce moment.
Nous retournons à l’appartement pour le repas. Le ciel s’éclaircit en ce début d’après midi. Nous nous rendons en voiture à la marina pour une ballade à pied. Le soleil est revenu et il fait chaud. Vers 15 h 30 je pars à l’aéroport pour rendre la voiture et attendre Martine qui revient de Ahe. C’est moi qui l’attend à Papeete, c’est étonnant alors que c’est elle qui vit ici maintenant.
Retour à l’appartement. Nous passerons la fin d’après-midi et la soirée à discuter agréablement avant d’aller se coucher un peu plus tard que d’habitude.
Lundi 3 Octobre
Ce matin Martine est avec nous. Nous rejoignons le centre de Papeete. Martine emmène Anne-Marie dans les magasins de tissus qu’elle connaît. Il ya un très grand choix de tissus tahitiens.
Ballade en ville en passant devant les murs peints qui font l’objet d’un concours annuel international, l’Ono’u, avec de très jolies réalisations. Retour au marché où je m’achète un T-shirt local. Nous en profitons pour boire un jus de fruit frais.
Nous continuons la ballade en passant devant la cathédrale. A l’heure du repas, nous allons dans un snack que connaît Martine, qu’elle fréquente régulièrement à côté de son boulot où nous la raccompagnons ensuite.
C’est le début d’après-midi, il fait chaud et nous rentrons à l’appartement pour nous reposer. Ensuite nous passons un petit moment sur la terrasse piscine de l’immeuble. Martine rentre et repart à son cours de yukulélé où nous la rejoignons vers 18 h 30. Le cours forme un bel ensemble avec des morceaux très mélodieux.
Nous partons dîner ensuite dans un restaurant chinois proche, le « Pitate Mamae ». la cuisine y est très bonne et copieuse. Je prends du sauté de bœuf à l’ananas, excellent, suivi d’un sorbet. Retour à l’appart et couché plus tôt ce soir.
Mardi 4 Octobre
La nuit a été meilleure et nous nous levons un peu plus tard : 7 h 30.
Ce matin, AM a de plus en plus mal aux dents (ça fait quelques jours) et Martine appelle sa collègue pour lui demander une adresse de dentiste. Le RDV est pris pour 11 h chez un dentiste proche. Je pars en même temps qu’elles pour aller au marché et prendre un plat à emporter pour le repas de midi.
Après le repas, nous allons sur la Côte Ouest au PK 18 où se trouve une belle plage avec vue sur Moorea au loin. L’eau est à bonne température. Des arbres à proximité de la plage donnent une ombre agréable. Retour ensuite à l’appartement.
Chantal, que nous avions invitée à venir dîner (coïncidence extraordinaire, elle avait occupé l’appartement actuel de Martine 2 ans plus tôt) arrive vers 19 h. nous buvons l’apéro et repartons ensuite par la Côte Ouest au restaurant « Casa Bianca » à côté de la marina Taina. Une agréable terrasse avec des bateaux à proximité et Moorea à l’horizon. Un espace aéré où la cuisine est bonne. Nous restons jusqu’à la fermeture de l’établissement.
Mercredi 5 Octobre
Le jour du départ à 23 h 59.
Lever vers 7 h. Martine se prépare et part au travail. Nous la rejoindrons pour le repas de midi. Nous sortons dans la matinée pour aller voir une expo photo d’un ami de Médérick (notre premier hébergeur), mais nous ne trouvons pas l’endroit. J’avais vu où ça se situait, mais ce n’était pas assez précis. Nous rejoignons Martine un peu avant midi au snack « Chez Julien ». Puis nous retournons avec l’adresse exacte cette fois pour voir l’expo photo. C’est une adresse qui fait également restaurant et bar. Expo moyenne.
Puis nous retournons à l’appartement pour une bonne sieste avant de boucler nos valises.
Avec Martine, nous allons dîner aux roulottes près de la marina, à celle qu’elle aime bien. Il n’y a plus de brochettes de bœufs, je prends brochette de thon à la place. Il y a moins de monde en semaine que le WE, mais moins de roulottes aussi.
Retour à l’appartement pour prendre les valises et direction l’aéroport de Faa’a. Une fois les valises enregistrées, Martine nous remet les traditionnels colliers de coquillages. Nous allons ensuite boire quelque chose en attendant d’aller en salle d’embarquement. Nous y rencontrons le jeune couple qui était avec nous à Tikahau. Puis vient l’embarquement. Il y a deux vols air Tahiti Nui à 20 mn d’écart et le nôtre n’est pas complet. Une fois tout le monde embarqué, je me déplace vers le fond vers une rangée de 4 places libres où je m’allonge après le décollage. Peu de temps après distribution des repas. Je n’ai pas faim et ne prends qu’une boisson.
Je m’endors rapidement ensuite, juste un réveil après 2 h 50 de vol pour une pause pipi et boire un coup. Je me rendors ensuite jusqu’à l’annonce sonore pour le petit déjeuner, 1 h 30 avant l’atterrissage.
Arrivée à Los Angeles. Les formalités et la correspondance se font facilement. Il est maintenant 13 h et le prochain embarquement est dans 3 h.
J’ai été prévenu par mail et texto que le vol Londres-Bruxelles était annulé et que British Airways va nous proposer un autre vol, à voir à notre arrivée à Londres.
A notre arrivée, après un vol sur Air New Zealand qui nous paraît interminable (peu de place pour bouger), nous nous rendons au comptoir de BA qui nous informe que tous les vols pour Bruxelles sont supprimés, visiblement à cause d’une grève en Belgique. Nous avons la possibilité de changer la destination et nous en profitons pour prendre un vol pour Paris et nous nous retrouvons avec un billet pour CDG et un vol qui part dans 2 heures. J’en profite pour prévenir et annuler la réservation RB&B qui ne rembourse que 10 euros sur les 69, mais nous sommes très contents de revenir à Paris directement et à la maison un jour plus tôt.
Une fois dans l’avion, 40 mn de vol seulement et nous nous retrouvons à CDG avec un ciel gris et bas et seulement 13° C. Ça fait vraiment bizarre. Nous attendons le bus 19 qui nous dépose à Vaires. Une fois à la Gare de Chelles, le bus est envahi par une marée humaine car il n’y a plus de trains sur le ligne de Meaux à cause d’un problème à Lagny… Bienvenue en RP !!! Le bus est bondé et un échange difficile s’instaure entre les personnes tassées comme des sardines dans l’allée centrale et celles qui veulent à tout prix monter alors qu’il n’y a plus de place. Nous ne sommes définitivement plus en Polynésie. 10 mn de marche avec les valises pour retrouver la maison dans laquelle il fait 17°C à l’intérieur. Changement de climat !
LOCATIONS AirB&B Tahiti : Puna'auia « club Med » www.airbnb.fr/rooms/3258064
Moorea : Bungalow cote sud www.airbnb.fr/rooms/11540540
Raiatea : Fare Nyimanu www.airbnb.fr/rooms/11540540
Tahaa : Pension Hibiscus Tripadvisor.com
Huahine : Franky’s fare www.airbnb.fr/rooms/2565411
Borabora : Matira studio www.airbnb.fr/rooms/3200341 Pensions Tikehau : Pension Coconut Beach, Booking.com
Raiatea : Pension Turiroa Village, Agoda.com
Fakarava : Relais Marama, Tripadvisor.com
Voyage de 40 jours passés sur place et organisé 6 mois avant le départ pour 2 personnes, ma compagne (AM) et moi (JC).
Durant le séjour nous allons visiter toutes les iles sous le vent situées entre Tahiti Et Bora-Bora soit : Tahiti, Moorea, Raiatea, Tahaa, Huahine, Bora-Bora
Ensuite direction les Tuamotu pour 3 atolls : Tikehau, Rangiroa, Fakarava.
Retour à Tahiti pour quelques jours avant le retour en France.
Ce voyage pour Septembre à été organisé début Mars, avec dans l’ordre : Achat des billets Avion Aller-Retour, achat du Pass air Tahiti avec les dates pour chaque étape, réservation des hébergements AirB&B pour toutes les iles et pensions de famille pour les atolls
En mars certains vols pour les atolls étaient déjà complets pour les dates souhaitées initialement.
CALENDRIER Automne 2016
AOUT
SAM 27 Dep Bruxelles
DIM 28 Arr Tahiti 05:00
LUN 29
MAR 30
MER 31
SEPTEMBRE
JEU 1
VEN 2 Dep Tahiti arr Mooréa
SAM 3
DIM 4
LUN 5
MAR 6
MER 7 Dep Moorea arr Raitea Raiatea puis Tahaa JEU 8
VEN 9
SAM 10
DIM 11
LUN 12 Dep Raitea arr Huahine
MAR 13
MER 14
JEU 15
VEN 16
SAM 17 Dep Huahine arr Bora-bora
DIM 18
LUN 19
MAR 20
MER 21 Dep Bora-bora arr Tikehau
JEU 22
VEN 23
SAM 24
DIM 25 Dep Tikehau arr Rangiroa
LUN 26
MAR 27 Dep Rangiroa arr Fakarava
MER 28
JEU 29
VEN 30 Dep Fakarava arr Tahiti
OCTOBRE
SAM 1
DIM 2
LUN 3
MAR 4
MER 5 Dep tahiti
JEU 6
VEN 7 Arr Bruxelles 16:10
vendredi 26 aout – 13 h
Nous sommes installés dans le Thalys qui roule maintenant depuis 15 mn. Début du voyage pour Tahiti. Nous avons pris les billets d’avion pour Papeete début mars, puis le Pass Air Tahiti pour le circuit dans les îles. Des vols étaient déjà complets pour certaines dates en septembre. Puis recherche des locations qui se sont étalées sur un mois. Quelques surprises ce matin : en parcourant mes mails je constate que la réservation à notre arrivée à Tahiti a été annulée. Réservation qui avait été faite via le site Agoda.com. Je trouve ça franchement limite 2 jours avant notre arrivée là-bas. Agoda propose une autre pension de famille qui paraît moins bien. Conviviale, mais pas de piscine. Je ne donne pas suite et demande le remboursement. Une recherche sur RB&B propose un logement sympa à proximité. Je réserve immédiatement, heureusement c’est disponible. Nous quittons la maison vers 9 h 45 pour rejoindre la gare de Vaires à pied avec nos valises. Sur le trajet, au franchissement d’une bordure de trottoir, le système d’attache des roulettes de ma valise casse et il devient impossible de la faire rouler. Obligé de la tirer alors qu’un bord frotte sur le trottoir. C’est difficile et ça ralentit pas mal l’allure. De plus, la température monte (temps de canicule !). Nous rejoignons ainsi Gare du Nord. Nous nous mettons en quête d’une boutique de bagages. Nous en trouvons une dans une rue perpendiculaire à la Gare. Je rachète une valise de taille équivalente et transfère mes affaires dedans. L’autre est abandonnée sur le trottoir. Il s’agit d’un modèle à quatre roulettes bien fini, mais que je trouve moins pratique à l’usage. Pause boisson/sandwichs dans le hall de la gare en attendant l’affichage du quai de départ (moins de 20 mn avant !). Beaucoup de monde et les contrôles prennent du temps (là, c’est Vigipirate !). De la gare, nous nous rendons à pied à la location. La température (encore plus caniculaire en Belgique) et les rues parfois montantes nous donnent un coup de chaud. Arrivés à l’adresse nous sonnons une fois, puis deux. Pas de réponse. Une habitante rentre chez elle et nous en profitons pour passer dans le couloir. Il fait un peu moins chaud dans le hall. J’appelle Mariano (notre logeur) au portable. Je tombe sur répondeur et laisse un message. Je rappelle 5 mn plus tard et cette fois il décroche, me dit être sur une autre ligne et qu’il va me rappeler. Le temps passe, je rappelle. Il finit par me dire qu’il a eu un malaise dû à la chaleur (28° à Paris - 33° à Bruxelles) et qu’il s’est rendu aux urgences. Il me dit ensuite qu’il va contacter la voisine qui a les clefs. Le temps passe, déjà plus de 20mn écoulées. Il rappelle enfin et me dit qu’on pourra trouver les clefs dans un sac poubelle près de la porte d’entrée. Dernier avatar : l’ascenseur est en panne et nous sommes contraints de monter nos valises au 3ème par un escalier escarpé aux petites marches. Nous trouvons finalement les clefs et sommes bien contents de rentrer et de prendre enfin une douche. Mariano arrive quelques temps plus tard et se confond en excuses. Il n’a vraiment pas l’air bien.
Une fois douchés, comme il est tôt, nous rejoignons le centre de Bruxelles par le bus pour une ballade sur la Grand Place et les rues avoisinantes : une belle galerie couverte avec beaucoup de magasins de chocolats. Une ruelle avec pléthore de restaurants où les serveurs font l’article pour attirer le client. Ça rappelle le Quartier Latin à Paris. Un coup d’oeil sur Tripadvisor nous indique un bon resto proche : « Le Marmiton ». AM a envie de manger des moules. Le service est sympathique et la cuisine est bonne. Les moules sont belles et mon menu avec une carbonade flamande est bon lui aussi. Après le repas, nous repassons par la Grand Place pour aller reprendre le bus. Il fait moins chaud et beaucoup de monde flâne dans les rues. Retour au studio pour la nuit, un peu fatigués après cette journée.
Samedi 27 août – Dimanche 28 août Il est 14 h. Nous sommes dans le 1er avion qui vient de décoller vers Londres (British Airways). La nuit a été assez bonne malgré la chaleur dans le studio, par ailleurs confortable et bien agencé. Retour à pied à la gare et liaison en train jusqu’à l’aéroport facile et rapide. Beaucoup de contrôles au niveau de l’aéroport de Zaventem qui a tristement fait parler de lui au printemps dernier. Beaucoup de monde aussi, c’est la fin des vacances d’été. Toutes les étapes prennent du temps. Peu d’attente par contre avant de prendre l’avion. Nous devrons récupérer les valises à la 2ème escale (Los Angeles) pour les réenregistrer. A bord, c’est l’heure de la collation : des biscuits et une boisson. Rien à envier à Air France. Aéroport de Londres : j’ai essayé de prendre une boisson au distributeur qui fonctionne en Livres sterling. A priori accepte les euros, mais les pièces ne passent pas. La carte bleue n’est pas acceptée. Puis, installés dans le second avion (Air New Zealand), rangée centrale. Le changement à Londres a été assez long. D’abord un bus pour changer de terminal, puis un nouvel enregistrement et pas mal de marche pour rejoindre la porte d’embarquement. Nous voilà partis pour plus de 10 h destination Los Angeles. Los Angeles 21 h 30 heure française. Un peu dormi dans le vol. Le temps est passé vite avec le repas, un film et un peu de sommeil. En salle d’embarquement pour le vol suivant (Air Tahiti). Nombreux contrôles et formalités avant. Le vol est décalé d’une heure. Je vais essayer de dormir dans le prochain avion. Une chance, le vol n’est pas complet, du coup, nous avons pu occuper chacun une rangée de 4 places et dormir. Arrivée à Tahiti au petit matin avec comité d’accueil en musique tahitienne. Nous retirons de la monnaie locale (francs pacifique) au distributeur et prenons un taxi pour nous rendre à l’adresse de la location RB&B. J’ai un doute sur l’adresse et je n’ai pas pensé à prendre le numéro de tel. Du coup, on tourne avec le taxi, nous allons au bon endroit, mais nous le saurons plus tard. On demande à des personnes, mais nous ne trouvons pas. Le taxi nous dépose à l’Hôtel Méridien tout proche. De là, j’aurai du wifi et pourrai me connecter pour récupérer des infos. Je téléphone au propriétaire mais je tombe sur son répondeur… Maintenant certains de l’adresse nous partons à pied avec les valises. Une charmante dame nous voit depuis sa voiture et nous interpelle. Nous lui racontons notre histoire et elle nous emmène dans son véhicule à l’adresse voulue, se renseigne auprès des voisins et nous finissons par rencontrer le propriétaire qui nous accueille. Nous déposons les bagages chez lui, car nous arrivons un peu tôt après le départ de ses précédents hôtes et nous retournons à la plage de l’hôtel méridien. Premier bain en Polynésie avec Mooréa à l’horizon. Vers midi nous remontons pour essayer de trouver une adresse où déjeuner, mais c’est dimanche et tous les restaurants sont fermés. Fort heureusement, un SuperU local nous permet d’acheter des plats tout préparés. Nous retournons à l’Hôtel Méridien jusqu’à 14 h puis nous revenons au gîte pour s’installer et prendre une bonne douche. Après midi calme, quelques courses pour le repas du soir. Chaise longue au bord de la piscine. Nous réservons une voiture pour les jours suivants. Repas avec nos hôtes et coucher tôt.
Lundi 29 août Après une bonne nuit réparatrice, quelques courses pour le petit déjeuner. Je réserve un safari 4x4 au cœur de l’île pour le lendemain, puis attente de la location voiture à 10 h 30. Avec elle, nous avons fait la route de la côte Ouest jusqu’à son extrémité. Arrêt pour la visite des 3 grottes du Jardin d’Eau à Mara’a, puis arrêt dans un jardin botanique présentant diverses variétés de plantes et d’arbres. Nous reprenons la route pour chercher un endroit sympa pour la pause repas. Les quelques rares restaurants sont fermés, nous apprendrons plus tard qu’ici les gens vont plutôt aux « roulottes » le soir qu’au restaurant le midi, aussi il y en a peu. Nous nous arrêtons dans un centre commercial où une échoppe dans la galerie propose un sashimi de thon délicieux. Nous reprenons la route qui offre de belles vues boisées sur l’intérieur de l’île. Au retour, arrêt au Musée Gauguin qui malheureusement est fermé aussi (en travaux). D’ailleurs nous apprendrons également plus tard qu’à Tahiti, « c’est ouvert ou pas » ! C’est selon…
Mardi 30 août Journée consacrée à la rando 4x4 (organiseteur : Ciao Tahiti) au centre du volcan (l’île est un ancien volcan). A l’heure prévue, 8h45, la Land Rover arrive sur le parking du magasin FoodMart où nous avons rendez vous. Nous faisons connaissance avec Sébastien, notre chauffeur guide et un couple déjà présent dans le 4x4. Nous rejoignons ensuite Papeete où nous attend un autre jeune couple, en voyage de noce. Mariés depuisle WE dernier, ils ont pris l’avion le dimanche… La rando commence. La route se transforme rapidement en piste avec de nombreux trous remplis d’eau car il a plu cette nuit. Il pleut d’ailleurs souvent à Tahiti, en attestent les nuages souvent présents sur les hauteurs. L’eau ne manque pas, mais le beau temps revient rapidement après les averses. Les paysages sont éblouissants, la végétation luxuriante et il y a des cascades un peu partout. Notre guide nous arrête à un point baignade bienvenu car il fait déjà très chaud et l’eau paraît fraîche et agréable. Nous reprenons la piste. Des points de vue remarquables s’offrent à nous. Par endroit, la piste devient technique, avec des passages à gué et des rampes à 20%. Pour la pause midi, nous rejoignons le restaurant « La Maroto ». La terrasse offre un point de vue imprenable sur les hauteurs avoisinantes. Plusieurs choix de plats, un prix un peu élevé, mais le cadre est là. Il est d’ailleurs possible de rester la nuit dans les bungalows de l’hôtel pour admirer le lever du soleil le lendemain. Après le déjeuner, nous reprenons la piste qui monte en direction du tunnel de basalte que nous empruntons. Des gouttes d’eau tombent à l’entrée et à l’intérieur du tunnel, version douche. On débouche sur l’autre versant et sur une piste encore plus défoncée qui descend vers un lac d’altitude en contrebas. Nous nous arrêtons sur une plateforme pour contempler la vue et où nous pouvons faire demi-tour. Nous ne pouvons pas rejoindre la vallée car la route est bloquée depuis quelques années par un propriétaire grincheux (en procès avec les autorités pour le rétablissement de la route). Notre chauffeur nous tresse des couronnes de fougères. Ça va très bien sur la tête de la jeune mariée, un peu moins sur la nôtre. Environ 2 heures pour refaire la piste en sens inverse et revenir à notre point de départ. Une belle journée bien remplie avec une météo idéale, ciel peu nuageux sur des sommets qui restent bien visibles, ce qui n’est pas le cas tous les jours. Le soir, nous sortons pour commander un plat à emporter. Nous nous rendons aux roulottes, véritable institution tahitienne, où les portions sont généralement très copieuses.
mercredi 31 août Après le petit déjeuner et une discussion plaisante avec notre hôte, nous partons vers Papeete pour visiter le marché. On y trouve toute l’étendue des produits polynésiens, mono’i, fleurs, légumes, fruits, poissons, vêtements fleuris. Un balcon à l’étage permet d’apprécier la diversité des stands ainsi que les couleurs locales. Les prix restent toutefois un peu élevés sur ce marché assez touristique. Puis visite du Musée de la Perle (en fait également une boutique Robert Wan) où sont présentées l’histoire et la culture des perles. Une autre partie est consacrée aux costumes et armements de certains dirigeants, bien sûr ornés de perles. Au niveau de l’entrée, l’espace vente propose une grande variété de colliers, pendentifs, boucles d’oreilles à des prix très variés et pouvant s’élever jusqu’à 100.000 euros. Retour au gîte pour le repas. Je ne résiste pas à la pause piscine avant. Nous repartons ensuite direction Papeete. Arrêt à la Pointe Vénus qui offre une belle vue sur Moorea dans la brume. En faisant le tour de la Poine, nous tombons sur un artisan marquisien qui sculpte des objets en bois de rose : raies manta et autres sujets. En repartant, nous nous arrêtons devant une église rose bonbon fluo. Puis nous prenons la route de l’Est jusqu’aux trois cascades. La première est facilement accessible jusqu’au pied de la vasque. Le chemin qui conduit aux 2 et 3 est plus sportif, dans la pierraille et les blocs rocheux. Il est plus simple de passer dans le lit de la rivière. Bref arrêt car des nuées de moustiques attaquent. Nous retournons au gîte pour prendre une bonne douche car ce soir nous retrouvons Martine chez elle pour aller dîner. Nous la trouvons en compagnie de sa fille et de l’ami de celle-ci. Nous discutons un moment avant de nous rendre aux roulottes à la marina. Ici aussi les parts sont hyper copieuses, une seule assiette pour deux nous suffira.
Jeudi 1er septembre Réveillé tôt avec le jour qui se lève ici vers 5 h. Nous nous préparons et partons direction Papeete pour prendre la route de l’Est. Premier arrêt au trou du souffleur où un lavatube dans lequel s’engouffrent les vagues produit un souffle puissant (qui peut renverser une personne d’après le panneau). Au niveau de l’eau cela génère une pression et un souffle d’eau spectaculaire à intervalle régulier. Une petite plage de sable noir volcanique donne une impression de côte vierge. La route qui longe la côte Est est beaucoup plus sauvage et vierge que la côte Ouest. Elle est également plus ventée et l’océan y est plus houleux. Nous arrivons sur l’étroite bande de terre entre les deux parties de l’île (Tahiti Nui, le grand Tahiti et Tahiti Iti le petit Tahiti). De là, une route grimpe sur le plateau. Montée assez pentue et décor qui change complètement et se met à ressembler à la Normandie avec des vaches et des prairies. Le lagon à l’horizon donne un côté étrange. Au sommet du plateau de Taravao un belvédère permet d’admirer une vue magnifique sur les deux côtés de l’île principale entourée du lagon et de l’étroite bande de terre qui sépare la presqu’île. Nous redescendons et depuis la presqu’île nous roulons jusqu’au restaurant « Escale de France » en bordure du lagon. A cet endroit, une passe permettrait au paquebot «France » de rentrer dans le lagon et d’approcher la côte. Retour par la route Ouest. Ce soir, nous dînons avec Martine. Repas préparé par sa fille Géraldine et son copain. Une amie de Géraldine originaire des Marquises, étudiante à Papeete, est également là.
Vendredi 2 septembre Après le petit déjeuner avec Mederick, notre hôte, et échange d’adresses mail, nous quittons cet agréable gîte direction l’aéroport. Nous rendons la voiture au loueur qui nous dépose au terminal. Nous embarquons à l’heure prévue dans un ATR72 direction Moorea. Le vol n’est pas complet ce qui nous permet d’occuper chacun un hublot. Vol rapide : 10 mn, et altitude peu élevée. Arrivé superbe sur Moorea : on découvre toute l’île entourée des dégradés de bleus du lagon. Je contacte Lionel, notre nouvel hébergeur qui vient rapidement nous chercher à l’aéroport. Nous contournons l’île par l’Ouest, car le bungalow est plein Sud. Le bungalow est simple avec un intérieur tout en bois fort sympathique. Nous louons un scooter pour la durée de notre séjour. Il doit être livré vers 18 h. Ici, une seule route fait le tour de l’île, qui est assez grande, et un véhicule s’avère indispensable. Le scooter est livré en temps requis. Le temps de signer les papiers et il est déjà 19 h. Trop tard pour aller faire des courses. Nous nous rendons à pied à la pension la plus proche pour dîner mais tout à l’air fermé. Nous rentrons pour prendre le scooter et aller vers les commerces. A un certain moment, nous apercevons des tables de bois devant une habitation. En s’approchant, nous voyons qu’il s’agit d’une sorte de cantine familiale très couleur locale où il est possible de manger un steack frites (une institution ici, avec beurre-sauce). Les propriétaires nous accueillent gentiment et nous sommes contents de trouver cet endroit. Nous mangeons de bon appétit et retour au bungalow pour la nuit.
Jeudi 3 septembre Réveil vers 6 h et petit déjeuner avec notre hôte qui communique volontiers. Nous prenons ensuite la route vers le côté opposé de l’île. La route, en très bon état, laisse découvrir de très beaux paysages sur l’océan, le lagon et l’intérieur de l’île, montagneuse et verdoyante. Nous arrivons d’abord à la bais d’Opunohu. De là, une route plus étroite monte au Belvédère. A cet endroit, un point de vue magnifique s’offre sur les 2 baies : Opunohu et Cook, avec au centre l’éperon rocheux du mont Rotui. Redescente jusqu’au Lycée Agricole où nous en profitons pour boire un délicieux jus de fruits avant de se balader dans les plantations d’ananas, papayes, avocats et autres. Nous avons du sentier une très belle vue sur les massifs découpés qui nous entourent. La terre rouge contraste avec les différentes nuances de vert de la végétation. Nous redescendons ensuite en direction de la baie de Cook pour la contourner complètement. Arrêt shopping dans des boutiques de paréos et nous nous arrêtons pour la pause repas dans une pension au bord du lagon. Toutefois, il est passé 14 h et ce n’est plus possible. Nous revenons alors sur nos pas et nous arrêtons à une échoppe qui vend des sandwichs. Nous testons le sandwich au chao men, soit viande et nouilles. Pas terrible. Plus tard, nous reprenons la route et faisons arrêt sur une belle plage de sable blanc, la plage publique de Moorea où des arbres font office de parasol naturel en bordure du lagon. Il y a beaucoup de vent et nous n’y resterons pas très longtemps. Le vent souffle fort également sur la route de retour au bungalow. Nous ressortons le soir pour le repas et nous arrêtons à une roulotte où nous commandons le traditionnel plat de poisson cru au lait de coco. Nous ne prenons qu’une part mais ici la quantité est un peu juste pour deux, ce qui fait que nous nous arrêtons sur le retour dans une autre roulotte pour commander deux crêpes dessert. Puis route de retour avec toujours pas mal de vent.
Dimanche 4 septembre Après un petit déjeuner pris dehors au soleil, un peu aveuglant une fois qu’il a franchi les sommets en face du faré, nous prenons la route de l’Ouest qui monte en direction de l’aéroport. Petit arrêt au guichet du Lagoonarium pour prendre des renseignements pour la journée du lendemain. Nous continuons ensuite la route jusqu’au point où hier nous avons fait demi-tour après la baie de Cook et nous nous arrêtons à la grande plage de Temae, sable blanc et cocotiers en bord de plage. L’eau est très bonne à cette heure ci, on y rentre directement. Il y a dans l’eau un important courant et il faut faire attention à ne pas trop dériver. Quelques rochers accueillent des poissons variés et peu farouches. Après cette journée plage, nous retournons au bungalow en fin d’après midi, puis nous repartons pour le repas du soir pour tester la seconde roulotte, celle où nous avions pris les crêpes la veille. Une belle journée détente avec un ciel bien dégagé.
Lundi 5 septembre
Réveillés vers 6 h après une bonne nuit de sommeil qui va nous permettre de partir tôt pour le Lagoonarium et ainsi arriver dans les premiers et disposer d’un faré individuel selon les conseils que l’on nous a donné hier. Depuis la côte, on aperçoit le motu. Trajet en pirogue pour le rejoindre, accompagnés par un piroguier polynésien très sympa (comme pas mal de monde ici), qui prend plaisir à nous parler de son pays. Arrivée sur un motu arrangé façon Robinson Crusoe, très joliment fait. Il y a 7 farés à partager, ce qui donne de la place pour 14 couples. Nous nous mettons rapidement à l’eau. Pour que la découverte soit facilement accessible à tous, différents parcours de cordes sont tendus qui permettent de se déplacer en sécurité car le courant est très fort dans le lagon. Une fois dans l’eau avec les masques et tuba, c’est un festival : de nombreux poissons de toutes tailles et de toutes couleurs, des raies pastenague, et plus loin de petits requins pointe noire. Les fonds et les coraux méritent largement le coup d’œil. Puis vient l’heure du nourrissage. Les poissons se regroupent d’eux même à cet endroit juste avant l’heure. Un régal pour les yeux : nous sommes littéralement entourés de toutes sortes de poissons multicolores, les raies nous frôlent. On peut même les caresser : contact doux et un peu gluant. Il y a possibilité de manger sur place, mais il est conseillé de réserver avant. Repas sympathique accompagné d’eau de noix de coco fraîchement ouverte. Ensuite, après-midi tranquille à l’ombre du faré, position chaise longue. Avant de repartir, j’emprunte un kayak de mer pour m’approcher de la barrière de corail. Retour ensuite sur la côte par la même pirogue. Le jour tombe sur les hauteurs de l’île avec des rayons dorés. Puis retour au bungalow. Fin d’une excellente journée.
Mardi 6 septembre
Réveil plus tardif. Nous partons vers 10 h par la route Ouest. Le ciel est plus incertain qu’hier : peu ou pas de soleil. Le ciel est gris. Une fois passée la baie de Cook, nous nous arrêtons à l’usine de jus de fruits « Rotui » pour découvrir leurs produits dans la boutique et déguster. Prochaine visite de l’usine à 14 h mais comme ce n’est pas la saison des fruits une partie de la production ne tourne pas. Seuls les jus à base de concentré sont embouteillés. Nous reprenons alors la route vers la baie d’Opunohu. A la sortie de celle-ci un chemin monte à « Magic Mountain ». Le chemin est une propriété privée et il nous faut nous acquitter d’un droit d’entrée de 200 XFP. Une longue piste cimentée fini en virage. Nous laissons là la moto pour faire le reste de la montée à pied. Nous montons doucement car il fait très chaud et aussi parce que nous croisons des quads dans les deux sens. La piste est ombragée, ce qui doit être agréable quand le soleil tape. Au bout d’environ 30 mn, nous arrivons sur une plateforme et c’est la récompense : une vue à 360° permet de découvrir la baie d’Opunohu, la passe dans le lagon, toute la côte vers l’Est et l’intérieur de l’île montagneuse et verdoyante. C’est magnifique. Venant du large, nous distinguons des nuages gris et pluvieux qui se rapprochent. Nous redescendons rapidement et une légère pluie se met à tomber. Sur la route du retour, nous nous arrêterons plusieurs fois pour nous abriter. Nous arrivons à l’usine Rotui ¼ d’heure avant la visite. Du coup, celle-ci se fait uniquement sur la passerelle qui surplombe les installations de l’usine. Nous ne voyons que les machines à l’arrêt d’un côté et de l’autre le remplissage des boîtes cartonnées, seule partie qui fonctionne. Un agréable parfum de mangue flotte dans l’air. Des panneaux sur la fabrication des jus et sur l’historique de l’usine sont également intéressants à consulter. Nous repassons par la boutique et goûtons le rhum agricole, excellent. J’en achète une bouteille plus un apéritif local à base de jus alcoolisé, excellent également. Toutefois, les prix de la boutique d’usine se révèlent un peu excessifs. Le retour sera une alternance de pluie et de zones plus sèches. Nous convions notre hôte pour un apéro. Echange plaisant. Je découvre ensuite en relisant mes mails que nous changeons d’île demain et non pas après demain. Pour un peu nous rations l’avion. Nous partons pour Raiatea.
Mercredi 7 septembre Très bonne nuit et réveil vers 6 h. Après le petit déj, une légère averse et des nuages gris se dissipent pour laisser place au soleil et au ciel bleu.
Un petit trajet en scooter pour aller chercher le repas de midi aux magasins proches. Ce matin, on refait les valises pour le départ sur Raiatea à 16 h.
Vol à l’heure. Avant de se poser, l’avion longe la côte de Raiatea et après un virage on découvre l’île de Tahaa sur la droite (Raiatea sont quasi jumelles et partagent le même lagon). A l’aéroport, notre hébergeuse nous attend. Quelques courses pour le soir et le petit déjeuner et direction le gîte. Une allée sur le côté de la route nous y conduit, elle finit en piste. Nous arrivons sur un emplacement superbe d’où l’on découvre la côte, le lagon et huahine à l’horizon. Une belle piscine en surplomb nous attend, avec vue sur Tahaa. La vue est vraiment magnifique. Nous sommes orientés plein Est-ce qui permettra de voir le lever du soleil demain matin. Titaua s’occupe de nous réserver une voiture pour demain. J’irai la chercher avec elle quand elle conduira ses enfants à l’école.
Le gîte est très sympa, bien équipé et décoré avec goût. Un endroit très plaisant.
Jeudi 8 septembre
Je pars à 7 h ce matin avec Titaua et ses enfants. Elle me dépose chez le loueur de voitures. Passer par elle m’offre 50 % de réduction à « Raiatea location ». Sur le chemin de retour j’ai un peu de mal à trouver la voie qui monte au faré et je dois faire demi-tour plusieurs fois. Nous partons ensuite faire le tour de l’île. Très peu de monde sur les routes. Arrêt au Marae de Taputaputea : un lieu important et chargé d’histoire pour la culture polynésienne. Nous continuons par la côte Sud et Ouest avec des arrêts aux points de vue les plus intéressants. Nous cherchons ensuite une ferme perlière qui s’avèrera fermée. Arrêt pour le déjeuner au Raiatea Lodge, un hôtel qui fait également restaurant. Un bâtiment en retrait de la route, situé au bout d’une belle surface gazonnée, avec une piscine et un hall ouvert aménagé en terrasse de restaurant. Joli cadre et cuisine raffinée.
Après le déjeuner, nous nous mettons en recherche de deux autres fermes perlières sur la Côte Est. La première est fermée. La suivante est une construction sur pilotis au dessus du lagon. A l’intérieur, un beau choix de perles nues, en collier, en bracelets, etc… Nous achetons ici la commande de Patricia : 2 perles vertes à monter en boucles d’oreilles, ainsi que plusieurs cadeaux.
Puis, quelques courses pour le repas du soir sur le chemin du retour et direction le Faré Nyimanu, notre gîte.
Vendredi 9 septembre
Après une bonne nuit nous rejoignons la marina pour retrouver le guide avec lequel nous allons faire la ballade en kayak en remontant la rivière Apoamau. Dans le van il y a 2 jeunes gars originaires du Poitou et 3 américains. Nous rejoignons la Baie Faaroa où nous mettons les kayaks à l’eau, puis nous traversons la baie. Le vent souffle fort et m’arrache ma casquette qui restera dans le lagon de Raiatea. Pas moyen de la rattraper. Nous remontons la rivière. Vivien, notre guide, est incollable sur les plantes, les arbres et les coutumes locales. Plusieurs cocotiers surplombent la rivière et il prend bien garde à ce que l’on passe à l’écart pour éviter de se prendre une noix sur la tête. Chaque année, elles provoquent des accidents, mortels ou pas. L’eau limpide laisse entrevoir des anguilles. Le décor est joli avec la végétation luxuriante et la vue sur les sommets alentour. Nous remontons la rivière jusqu’à ce que de hauts fonds pierreux nous empêchent de progresser plus avant. Redescente ensuite du cours d’eau dans l’autre sens, jusqu’à la baie. Nous faisons face à un vent assez fort qui ralentit la progression. Traversée de la baie technique en raison de celui-ci. Ballade très sympathique et fort intéressante avec notre guide.
Retour à la marina et petit tour en ville au marché. Nous remontons ensuite au gîte pour le repas.
Après-midi shopping à Uturoa, achat de quelques cadeaux. Je me rachète une casquette locale. Tahiti et ses îles remplacera Odel Sri Lanka. 3500 XPF tout de même, un peu cher, mais indispensable.
Ensuite, nous rejoignons la route traversière qui part de la baie de Fa’aroa et rejoint la Côte Sud. Sur la route, quelques beaux points de vue sur la montagne. Retour au gîte par la même route en fin d’après-midi.
Samedi 10 septembre
Le réveil sonne à 5 h 45, car il faut rendre la voiture à 7 h 15 pour aller ensuite prendre le bateau pour Tahaa. Notre hôte vient nous dire au revoir et nous offre des colliers de coquillages pour notre départ. Puis nous nous rendons à l’embarcadère. Peu après 8 h, le bateau, un catamaran rapide, part pour Tahaa. L’arrivée le long des côtes de l’île est superbe lorsque nous arrivons à Fa’aha. Je demande au capitaine comment procéder pour avoir un véhicule et il appelle le loueur et me laisse son numéro. Une voiture de la pension vient nous chercher et nous emmène. Nous sommes conduits au bungalow. Celui-ci est situé en hauteur et fort sympathique. Redescendus à la pension, Léo et sa femme nous sautent dessus pour nous proposer une sortie sur un motu dès aujourd’hui. Nous leur signalons ne pas être intéressés car nous souhaitons nous rendre à la vallée de la vanille. Notre véhicule arrive et le loueur nous embarque pour signer le contrat. Bruno est un gars sympa et direct qui nous parle de la France et des problèmes actuels. En repartant de chez lui nous nous arrêtons à la vallée de la vanille. Visite commentée intéressante où l’on circule dans la plantation. Des produits à la boutique sous diverses formes : vanille en gousses, en poudre, en pâte, en extrait, ainsi que de l’huile de tamanu. Nous repartons et prenons une grosse averse. Nous nous rendons à Haamene où Bruno nous avait conseillé un snack sympa. Malheureusement, il est fermé ainsi que le restau tout proche également. Nous finirons par acheter une salade composée à la superette et retournerons la manger au bungalow. Une nouvelle averse tombe. Heureusement que nous ne sommes pas partis sur le motu. Après le repas, nous traversons l’île pour aller sur la Côte Ouest voir une ferme perlière également indiquée par Bruno. Pas de chance, elle est fermée, mais une charmante dame nous invite à y revenir demain matin. Nous redescendons sur la Côte Sud vers une autre ferme également indiquée par Bruno. A l’arrivée, une charmante jeune fille avec une pointe d’accent hollandais nous explique la culture des huitres perlières et les différentes qualités de perles, en illustrant ses propos en nous montrant de perles brutes sorties de casiers stockés au coffre. La boutique présente également des bijoux avec des perles montées. Ici c’est très haut de gamme et par conséquent, très cher.
Nous repartons sur la Côte Ouest et nous arrêtons chez un producteur de vanille et de rhum agricole « PariPari ». Un homme charmant, ancien bordelais installé ici, nous présente ses techniques de culture et de préparation des produits. Ses techniques sont différentes de celles de la vallée de la vanille et semblent plus abouties. Le rhum qu’il produit : 40°, 50° et 55°, dont le dernier très parfumé avec beaucoup d’arômes. Nous lui en achetons une bouteille.
Retour au bungalow et repas du soir à la pension. Un plat de poisson sauce vanille, très bon, ainsi que 3 boules de glace en dessert.
La famille du patron est réunie autour d’une table et fête visiblement son anniversaire. Le fils vient également nous proposer des sorties pour demain, c’est une habitude de la pension !
Dimanche 11 septembre
Nous avons eu chaud cette nuit. Ici, pas de vent comme à Raiatea. La température s’en ressent. Ce matin, nous retournons à la ferme perlière de la Côte Ouest qui était fermée hier. La propriétaire nous accueille chaleureusement et nous explique la technique de production des perles. Nous lui demandons ensuite comment nous pouvons nous rendre au Jardin de Corail. Elle passe un coup de fil et nous indique qu’un bateau va venir nous chercher au village voisin. Ici, il suffit de demander aux autochtones pour régler un problème.
Nous nous y rendons et le bateau arrive : une petite barque avec un charmant polynésien qui nous fait monter sur son embarcation. Environ une dizaine de minutes de trajet et nous accostons sur un motu à l’entrée du Jardin de Corail. Un premier bain avec masque et tuba dans une belle eau limpide. Des poissons partout. Ensuite, le repas nous est servi à l’ombre des arbres. Un grand plat de poisson cru mariné et du poulet avec des pommes de terre + un gâteau au dessert fait avec une farine de type arbre à pain.
Après le repas, nous faisons un petit tour en kayak marin puis je retourne à l’eau. Je remonte à pied au début du Jardin de Corail. Le courant me fait dériver sur toute la longueur du jardin. Les hauteurs d’eau varient peu et il y a toujours autant de poissons.
Vers 16 h nous réembarquons pour le retour en compagnie de la femme du piroguier, qui part faire des courses sur Tahaa. Puis retour au bungalow.
Lundi 12 septembre
Il a encore fait très chaud cette nuit. Je suis allé faire le plein de la voiture très tôt. Puis, petit déjeuner et reconduite de la voiture à la pension Le Passage. Bruno m’a ramené à l’Hibiscus.
Ensuite, nous passons la matinée dans l’espace bar/restaurant donnant sur la baie.
14h45. Nous sommes installés au bar de l’aéroport. Le transit s’est parfaitement déroulé. Nous avons quitté la pension avec un nouveau collier de coquillages. On nous a ramené en voiture jusqu’à l’embarcadère de Haamene. Ensuite, bateau rapide jusqu’au quai de Uturoa à Raiatea, puis taxi jusqu’à l’aéroport : 1000 XPF pour deux avec les bagages.
Nous patientons au bar de l’aéroport en attendant l’enregistrement des bagages. Une grosse averse se met subitement à tomber. La quantité d’eau est impressionnante. Les gouttières de l’aéroport se convertissent en cascades. Le soleil revient ensuite et notre vol est à l’heure. Juste 10 mn de vol pour rejoindre Huahine. Notre hôte, Smith, nous attend à l’arrivée. Excellent accueil. Il nous dépose en premier lieu au SuperU pour que nous puissions faire quelques courses avant la fermeture et part chercher sa femme, Jocelyne, qui est à son cours de Tamouré. Nous faisons sa connaissance en sortant du magasin. Elle est canadienne et anglophone.
Arrivés à la location, nous en faisons le tour avec les propriétaires. Un endroit très spacieux, bien équipé et bien aménagé. Nous ressortons pour le repas au restaurant Yacht Club qui propose un excellent choix de poissons dans un décor chaleureux.
Mardi 13 septembre
Levés à l’heure habituelle vers 6h30 et petit déj. dehors sur la terrasse devant la végétation. Notre hôte s’occupe d’aller nous réserver une voiture et va nous faire bénéficier d’un tarif intéressant. Nous partons à pied vers le centre de Huahine, environ 10mn à pied. Quelques commerces et une atmosphère très paisible.
Nous récupérons la voiture et partons vers le Nord de l’île où nous longeons le grand lac en bord de route. Arrêt à la rivière des anguilles sacrées aux yeux bleus. Ici, on ne les mange pas, elles sont sacrées. Un groupe accompagné d’un Tour Operator descend dans le lit de la rivière. Nous nous joignons à eux. Un guide nourrit les anguilles et elles viennent jusqu’à nos pieds. Des bêtes d’une taille impressionnante. On peut même les toucher.
Retour par la même route et arrêt aux pièges à poissons. Retour au gîte pour le repas après avoir acheté quelques produits locaux.
En début d’après-midi, nous prenons la route vers le Sud pour aller visiter le Jardin Botanique. Pas de chance, il est fermé. En repartant, nous franchissons le pont de Maroe qui relie les deux parties de l’île. Très beau point de vue de chaque côté. Ensuite, nous faisons le tour de Huahine Iti et nous arrêtons à un commerce où l’on trouve des pareos faits sur place avec des motifs inspirés des tatouages.
Le tour de Huahine Iti (la petite partie) offre de très jolis points de vue et la route borde le lagon sur certaines parties.
Retour au gîte avec d’aller avec Smith, notre hôte, au Yacht Club pour l’Happy Hour. La terrasse face à l’Ouest donne sur l’eau et offre une vue magnifique sur le coucher de soleil. Notre cocktail tahitien, le Matai, n’est pas mal non plus.
Mercredi 14 septembre
Ce matin, nous partons faire une randonnée sur l’unique sentier balisé de l’île. Le chemin démarre devant le bâtiment qui raconte l’histoire des marae. Le sentier grimpe agréablement à l’ombre des arbres. Nous surveillons toutefois le passage sous les cocotiers, on ne s’attarde pas dessous. La fin du chemin aboutit sur un marae « Le Mata’ire’a Rahi ». Quelques trouées dans la végétation laissent entrevoir la côte. Retour par le même chemin.
Nous reprenons la voiture et passons devant Faae et ses anguilles sacrées pour monter au belvédère. La route, pentue à 15 % laisse apparaître un sommet aux parois verticales. Une très belle vue sur la Côte Est et sur les motus s’offre à nous.
Demi tour et au retour arrêt à la ferme perlière accessible en pirogue. Cette ferme ci est installée au milieu de l’eau. De très belles perles et bijoux ici aussi.
Au retour, nous pensions prendre notre repas à la pension « chez Guinette », mais c’est fermé le mercredi. Nous retournons donc au Yacht Club. Je prends une papillotte de mahi mahi à la vanille, excellent ! Anne Marie prend du mahi mahi grillé, très bon également.
Nous repartons vers 5 h 30 quand la chaleur devient un peu moins forte et nous dirigeons vers la plage de l’ancien Sofitel. Une très belle plage, sans barrière de corail, donc des vagues assez fortes balaient le rivage. Nous sommes les seuls sur cette plage.
Fin de journée et traditionnel Happy Hour au Yacht Club pour admirer le coucher de soleil qui ce soir est absolument magnifique car il n’y a pas de nuages. Nous admirons le disque solaire qui vient toucher la surface de l’océan avant de disparaître.
Jeudi 15 septembre
Nous sommes réveillés par une forte pluie cette nuit et par des rafales de vent. Pourtant, le matin, tout est déjà sec. Nous retournons au jardin botanique pour essayer d’y entrer malgré tout si personne ne surveille car le site est fermé.
Une fois sur place, nous constatons que malheureusement une voiture est garée à l’intérieur et un polynésien (le gardien ?) nous informe que c’est fermé et qu’il n’est pas possible d’entrer. Nous continuons alors notre route jusqu’à la pointe de l’île et prenons le sentier qui borde la côte. Nous passons devant une petite plage sauvage et ombragée qui donne envie d’y revenir. Le sentier dessert des habitations. Nous faisons demi tour avant la fin. Puis, quelques courses avant de rentrer au gîte pour le repas.
Nous retournons passer l’après midi sur cette plage. Nous y sommes également tout seuls. L’eau est bonne, on y rentre directement. Dans l’eau, des petits poissons rayés noir et blanc dans les coraux violets. Ici, l’eau est un peu plus trouble mais le paysage est originel.
Fin d’après-midi : retour au gîte et traditionnel Happy Hour. Nous testons chaque jour un nouveau cocktail tahitien.
Vendredi 16 septembre
Assez mal dormi cette nuit. C’est la pleine lune, il y a peut être un lien. Réveillé avec la pluie ce matin et un ciel très nuageux, mais comme souvent, une heure après le soleil revient.
Visite du Musée Archéologique sur le site du Marae de Maeva. Un témoignage intéressant de la culture maori. Des pirogues, des armes, et de très belles peintures à la terre sur tapa (tissu fait à partir de l’écorce des arbres).
En sortant, la pluie recommence à tomber légèrement et nous empêche de flâner sur le site.
Arrêt dans le centre de Fare. C’est jour de marché ce matin et il y a de nombreux vendeurs de fruits et de légumes locaux. Anne-Marie cherche un pain local, le « pain coco » que nous ne trouvons nulle part.
L’après-midi, nous retournons à la plage de la veille. Fin d’après-midi avec l’happy hour habituel en compagnie de nos hôtes et un autre jeune couple. Ambiance musicale le vendredi. C’est très sympathique.
Samedi 17 septembre
La nuit a été meilleure que la veille. Une fois la toilette faite, je prends un des vélos de la location pour aller chercher le pain. Le vélo a vécu et je ne ferai pas une longue distance avec… Pas de frein, il faut freiner en rétro-pédalant… une habitude à prendre. Ici, pas mal de vélos sont comme ça.
Changement d’île ce jour en direction de Bora Bora en fin d’après-midi.
Restitution de la voiture pour 9 h 30. En fin de matinée, petite ballade en passant devant le Yacht Club jusqu’à une belle plage toute proche à l’eau limpide. On se dit qu’on pourrait y revenir avant le départ, mais après le repas une bonne averse tombe et le temps reste incertain.
A 16 h, Smith nous emmène et nous montre son autre location en bord de plage où loge un jeune couple rencontré hier pendant l’Happy Hour. Ils partent également pour Bora Bora.
L’avion décolle à l’heure prévue et le vol passe à proximité du lagon de Raiatea et Tahaa, offrant une vue magnifique, ainsi qu’à l’arrivée sur Bora Bora. Une fois descendus de l’avion, le bateau nous emmène. L’aéroport se trouvant sur un atoll autour de l’île. La traversée du lagon de Bora ajoute au dépaysement.
Cécile, notre hôte, nous attend à l’arrivée et nous emmène au studio que nous avons réservé en faisant un crochet pour quelques courses pour demain le petit déj.
Le studio est spacieux, mais équipé de façon sommaire pour le coin cuisine et pour la salle de bain. L’environnement n’est pas formidable non plus et la terrasse est commune avec la pizzeria d’à côté (nous y mangerons le soir). Le gérant est sympa et l’on discute avec lui. Il nous rapportera la bouteille d’eau que nous avons oubliée. L’environnement est bruyant avec les clients, les chiens et la circulation (le studio se trouve en bord de route). Heureusement, il y a la clim, bien que bruyante elle aussi. Ça ne vaut pas Huahine…
Dimanche 18 septembre
Quelques courses au petit commerce situé à 50 m environ, car nous sommes dimanche et le dimanche les restaus sont fermés. Nous avons même acheté une boîte de cassoulet !
Ensuite, ballade à pied jusqu’à la pointe Matira et passant par l’hôtel Maitai où Cécile nous a parlé de kayaks de mer.
Nous nous renseignons également sur les tarifs de location de scooter et de vélos.
La plage publique de Matira est très belle et il n’y a personne à cette heure car une petite averse vient de tomber.
Au retour, en nous arrêtant dans un autre petit commerce, nous trouvons enfin le fameux pain coco. Une fois revenus au bungalow une nouvelle averse tombe. Le temps s’éclaircit l’après midi et la pluie s’arrête. Nous en profitons pour retourner à la plage à côté de l’hôtel intercontinental. Le ciel est voilé et il ne fait pas trop chaud sur la plage, mais l’eau est bonne et la plage descend en pente douce. Nous profiterons du coucher de soleil à cet endroit. Toutefois, des nuages bas sur l’horizon cachent le soleil dans les dernières minutes.
Lundi 19 septembre
Journée excursion sur le lagon avec Lagoon Service. Un petit coup de stress au départ, nous avons eu peur d’être oubliés sur le ponton, mais grâce au coup de fil d’un piroguier d’une autre organisation tout s’arrange. Le bateau de Lagoon Service vient nous chercher et tout de suite une bonne ambiance s’installe dans la pirogue. Le piroguier chante en s’accompagnant d’un yukulélé. Trois arrêts masque et tuba : le premier avec environ 1,60 m d’eau nous permet de voir des raies pastenague, des requins pointe noire et des rémoras.
Le second avec3 à 5 m de profondeur d’eau au dessus du corail regorge de poissons tropicaux. 3ème arrêt après avoir emprunté la passe et après la barrière de corail avec 8 à 15m d’eau. Beaucoup de requins pointe noire et de requins citron, beaucoup plus gros, qui restent au fond de l’eau. Le fond est tapissé de corail et la limpidité de l’eau laisse voir tous les détails sans problème. Ici, le piroguier va nourrir les requins, impressionnant !
Puis arrêt repas sur un motu très bien aménagé et ombragé. Plusieurs plats en libre service nous sont offerts sur une assiette tressée en feuille de cocotier.
Après le repas, nos accompagnateurs nous montrent comment tresser les palmes et comment décortiquer, ouvrir et gratter les noix de coco.
Tout le monde rembarque à bord des pirogues et nous continuons la ballade retour en redéposant les passagers sur leurs divers hôtels.
Une excellente journée à tout point de vue. Super météo et super ambiance. La peau a été un peu rougie par le soleil.
Le soir repas à la roulotte Matira.
Mardi 20 septembre
Ce matin, nous louons des vélos pour faire le tour de Bora Bora. Nous suivons les conseils et faisons la route dans le sens anti horaire. La route longe la côte et laisse apercevoir de jolis points de vue. Sur la route, une seule côte importante et au sommet de celle-ci une très belle vue de part et d’autre sur les deux baies de l’île. Une dame nous aperçoit et nous porte à lire des légendes sur l’île. Comme elle a l’air d’en vivre un peu, nous lui laissons 200XPF pour la peine.
Nous nous arrêtons sur la côte Ouest dans une fabrique artisanale de paréos. De très jolis motifs et là nous voyons la façon de les fabriquer. L’endroit est connu des tour operator visiblement. On continue la route jusqu’à la ville principale où un arrêt repas sera le bienvenu sur une petit place bordée de belles bijouteries proposant des perles. Au fond, un petit café « l’Aloes Café »propose une carte variée et intéressante avec des tables en terrasse, à l’ombre.
Ensuite, nous visitons les abords à pied. Les bijouteries proposent de très belles choses mais les prix sont élevés, nous sommes à Bora Bora.
Nous continuons ensuite la route pour arriver dans le prolongement de la plage de Matira qui présente une anse avec un beau sable blanc et des couleurs de lagon magnifiques. Cela mérite un arrêt. Quelques minutes de route ensuite avant de rejoindre le studio où une bonne douche sera appréciée après ce parcours.
Mercredi 21 septembre
Il est 10 h 15. Nous sommes à la terrasse de l’aéroport face à Bora Bora et son lagon. Les couleurs sont magnifiques à cette heure. Tout s’est bien enchaîné. Cécile est arrivée au studio un peu avant 9 h pour nous emmener à la navette. Une dizaine de minutes d’attente avant son départ. Le trajet en mer jusqu’à l’aéroport est vraiment joli. Le dépaysement est là.
Une fois à l’aéroport et l’enregistrement terminé il reste moins d’une heure d’attente avant le vol qui fera escale à Rangiroa. Pour l’instant, on profite de la vue.
Un vol d’une heure pour rejoindre Rangiroa. Puis on survole d’atoll de Tikehau et une partie de Rangiroa avant de se poser. La vue est superbe et permet de se rendre compte de la taille imposante de ces anneaux de corail. Redécollage 15 mn avant de se poser à Tikahau.
A l’arrivée, Jean-Louis, le gérant de notre pension, nous attend et nous remet deux colliers de fleurs qui embaument. C’est la première fois que nous avons droit à des colliers de tiaré.
Il nous conduit à la pension qui se trouve tout au bout de cette partie d’atoll. La pension, sympathique, est située en bord de lagon et possède sa plage.
Nous empruntons les vélos en libre service pour aller chercher deux repas au snack : 2 hamburgers frites… mais il est tard, presque 15 h. Le reste de l’après midi, nous le passons à la plage près de la pension. Baignade avec masque et tuba. On voit de requins pointe noire en bord de plage, plus une raie.
Soleil couchant orienté Ouest. Puis repas à la pension à 19 h. Sont également ici un jeune couple italien et une française, Sabine. Le couple part demain.
Jeudi 22 septembre
Température cette nuit assez chaude. Petit déjeuner tous ensemble. Le jeune couple italien parle l’anglais mais peu le français.
Ensuite, ballade en vélo jusqu’au petit bureau de poste et au commerce local. Difficile de se perdre ici, une seule route droite centrale va de l’aéroport au village et c’est tout. Un petit arrêt à la boutique pour prendre de l’eau, qui s’évapore vite ici.
Retour plage et masque et palmes jusqu’au petit motu tout proche. J’en fais le tour à pied. Dessus, de la végétation et un cocotier, puis les traces d’une habitation détruite par un cyclone quelques années auparavant.
A midi, Jean-Louis nous sert les restes qui n’ont pas été mangés la veille au soir. Début d’après-midi très chaud et lecture derrière la pension, à l’ombre d’arbustes. Retour à la plage en fin d’après-midi et ballade en canoë jusqu’au petit motu. Malheureusement, le canoë prend l’eau et s’alourdit progressivement durant le parcours.
Repas le soir à la pension, précédé d’un apéro durant lequel nous finissons la bouteille de rhum achetée à Tahaa avec le couple arrivé ce jour.
Vendredi 23 septembre
Journée consacrée à une sortie bateau dans le lagon. Départ vers 9 h. le bateau s’arrête à une ancienne ferme perlière depuis laquelle on pouvait observer des raies manta. Mais il n’y en a pas. Second arrêt pour pêcher le poisson qui fournira le repas de midi. Ensuite, nous nous arrêtons à l’île aux oiseaux qui, comme son nom l’indique, est habitée par une multitude d’oiseaux, des sternes, noirs avec le dessus de la tête blanc, et peu farouches, ils se laissent approcher de très près. On voit également quelques oiseaux tout blancs.
Nous rejoignons ensuite lemotu pour le repas. Une baignade le temps que les poissons pris ce matin soient cuits, puis repas. Tout le monde se retrouve autour d’une grande table ronde. Du poisson cru au lait de coco, du riz au lait de coco, de la salade de bénitiers et un poisson grillé par personne. Je prends un rouget et AM un poisson perroquet.
Après le repas, pause d’une heure environ avant de reprendre le bateau pour visiter une communauté chinoise particulière qui vit en autarcie sur un motu « le Jardin d’Eden ». Ils cultivent légumes et végétaux et élèvent porc, poules et coqs. Leur approche et leur discours fleure bon la secte.
Nous repartons ensuite avec le bateau. Une pause baignade sur un motu aux sables roses avant de repartir au niveau de la ferme perlière où l’on tentait d’apercevoir des raies manta ce matin. Après un moment de recherche sans succès nous nous apprêtons à rentrer quand le capitaine en voit une. Elle reste un moment sur place pour le plaisir de tous et évolue avec grâce dans l’eau.
Retour ensuite au point de départ. Du monde ce soir à la pension avec les nouvelles arrivées. Nous sommes 9 à table.
Samedi 24 septembre
Pas d’activité prévue ce jour, nous prenons les vélos vers 9h30 pour aller jusqu’à l’aéroport. Il fait déjà chaud, environ 30°. Arrêt au retour au club avec lequel nous sommes partis hier pour récupérer la clef USB qui contient les images filmées de la raie manta. Malheureusement, nous faisons chou blanc car ils n’ont pas réussi à récupérer la vidéo. Ça a été possible sur une autre clé, je verrai donc ce soir si le transfert est possible.
Arrêt à la boutique du club de plongée et à l’épicerie pour le ravitaillement en eau. De retour à la pension, une baignade est la bienvenue pour se rafraîchir. Nous passons le reste de la matinée à la plage.
Pas très faim à midi, nous nous contentons de 3 bananes données ce matin et de biscuits avec une bière hinano.
Petite pause en début d’après-midi suivie à nouveau de plage et bain.
Dimanche 25 septembre
Levés tôt pour finir les valises et prendre le petit déjeuner. Ensuite, nous partons pour assister à une messe en polynésien à 8 h. Un office sympathique, touchant, accompagné de chants particulièrement mélodieux et joyeux. Ici, les personnes de confessions différentes peuvent assister ensemble à l’office. Le prêtre nous accueille et le discours est fraternel, avec des gestes propres à l’endroit, comme les embrassades. En sortant de l’église, nous faisons de mini courses, puis le prêtre nous raccompagne à la pension avec son véhicule. Un dernier bain est vraiment le bienvenu par cette chaleur.
Ensuite, nous sommes invités par une des paroissiennes à prendre l’apéritif chez elle sur la plage. Beau moment de partage.
Puis retour à la pension pour boucler les valises et attendre l’heure du départ à 14 h 30.
Notre chambre à Rangiroa surplombe l’océan. Les vagues se brisent sur les rochers juste en bas de la chambre. Nous allons être bercés par le bruit des vagues, pas besoin de musique d’ambiance.
Repas le soir au snack intitulé « Chez Obélix », juste à côté. Le patron lui ressemble un peu. Quelqu’un d’entier et de sympathique. Nous prenons le temps de discuter avec lui.
Lundi 26 septembre
Journée consacrée au Lagon Bleu (un lagon dans le lagon). Environ 1 heure de bateau pour rejoindre l’endroit. La passe d’entrée est étroite et peu profonde. Elle nécessite une bonne connaissance de l’endroit, mais notre capitaine est un expert. Encore quelques dizaines de mètres et le bateau jette l’ancre. Nous rejoignons le motu à pied avec de l’eau jusqu’à la ceinture. Les requins à pointe noire nous accompagnent. Une fois sur l’île, le paysage s’ouvre sur le magnifique lagon bleur. Des langues de sable blanc et de superbes dégradés de bleu. Ballade à pied jusqu’au premier motu, puis jusqu’au second. Le capitaine en profite pour tresser des chapeaux et ouvrir les noix de coco. Le retour est possible en traversant le lagon à la nage. L’eau est belle mais toutefois un peu trouble et ne laisse pas voir beaucoup de poissons.
Ensuite, repas et puis l’on repart. Un arrêt avant de rejoindre la passe dans un endroit où il y a nombre de requins pointe noire plus un requin citron qui avoisine les 3 mètres.
Une fois la passe franchie, le retour est sportif, le vent et la houle se sont levés. Le bateau saute et tape sur les vagues. Heureusement, notre capitaine est un expert et il restera concentré pendant ce trajet bien agité (environ 1 heure).
Une fois arrivés à la passe, le courant sortant est fort, on voit l’eau qui bouillonne. Se mettre à l’eau serait dangereux et nous n’y allons pas.
Retour à la pension et douche bienvenue. Nous retournons Chez Obélix pour le repas du soir et nous retrouvons à table avec un charmant couple. Un bon moment pour terminer cette journée.
Mardi 27 septembre
Aujourd’hui, départ pour Fakarava vers 12. Début de matinée Chez Olga. Le vol est à l’heure. Un bon snack à l’aéroport nous permet de déjeuner avant le départ. Puis vol de 40 mn. Superbe vue au dessus des atolls d’Arubua et d’Apataki.
A l’arrivée, notre hôte de la Pension Marama nous attend. Nous héritons d’un bungalow simple mais sympathique, bien aéré, avec des ouvertures de tous côtés. Il y a également une petite terrasse. Le fond du terrain est orienté face à l’océan.
Les blocs sanitaires sont proches et spacieux. L’ensemble est agréable, avec un grand espace cuisine très bien aménagé.
Des vélos en bon état nous attendent, que nous empruntons l’après-midi. Ils nous permettent de découvrir les environs.
Mardi 28 septembre
Ce matin, visite guidée de Fakarava avec un guide polynésien qui nous délivre des informations riches et variées sur les plantes, les arbres, les fleurs et leurs vertus, ainsi que sur les coutumes. Nous sommes allés jusqu’à la passe de Garuae en passant par une magnifique plage sauvage (pk 19).
De retour à la pension, on nous conseille le « snack Elda » pour le repas et on nous y emmène en voiture. Là, nous dégustons un délicieux carpaccio de viande avec une excellente sauce et ensuite une glace. A la fin du repas, quelqu’un nous ramène à la pension.
Pause durant les heures chaudes de début d’après-midi, puis, en fin d’après-midi nous irons assister à la conférence gratuite organisée par notre guide sur les multiples vertus du cocotier à la pension Havaiki.
Je fais une rencontre assez incroyable à notre pension cet apm : alors que nous étions à l’accueil, Antoine le chanteur vient ici faire voler son drone en compagnie de sa fille Léna et de son gendre. Nous avons discuté drone et je lui ai laissé mes coordonnées.
A partir de 17 h, nous allons à la conférence sur la noix de coco, mais nous n’y apprenons rien de nouveau par rapport aux ballades précédentes.
Repas au resto Havaiki. Joli cadre, mais à part l’entrée, le reste du menu n’a rien de fantastique.
Au retour, Antoine était à la réception de notre pension (il connaît bien Jacques, notre hôte). Il nous montre son sur PC le début de la vidéo qu’il va présenter chez Drucker le 30 octobre.
Jeudi 29 septembre
Quelques courses ce matin pour assurer le repas à la pension ce midi et ce soir. Ensuite nous retournons à la pension Havaiki où notre guide d’hier nous avait montré des requins dormeurs près du ponton. Je m’en approche avec masque et tuba : ils sont allongés sur le fond, au repos et ne se déplacent que lorsqu’on les approche de trop près. L’eau est un peu trouble. J’arrive pourtant à prendre une vidéo et des photos : ils sont totalement inoffensifs car dépourvus de dents.
Retour à notre pension après la pause plage pour terminer notre apéro « Tahiti Drink, l’Original » et prendre notre repas.
Après-midi plage dans le prolongement de notre bungalow, côté océan. De ce côté, la plage est constituée en grande partie de morceaux de corail et les vagues qui se brisent sur le récif forment des rouleaux qui sont déjà impressionnants lorsqu’on s’en approche. Un petit tour en vélo après le coucher du soleil et avant le repas pour terminer la journée.
Vendredi 30 septembre
Dernière nuit à Fakarava et elle a été bonne. Nous avons passé de très bonnes nuits dans ce bungalow ouvert sur 4 côtés, avec la brise qui vient de l’océan.
Le matin, nous retournons à la belle plage de la pension Havaiki et pour le midi nous commandons « Chez Elda » une pizza à emporter que nous consommons finalement sur place, plus simple.
Retour à notre pension pour prendre une bonne douche et libérer le bungalow. Jacques nous reconduit à l’aéroport. Le van est plein, nous sommes 8 à repartir.
L’avion est à l’heure. Il faut 1 h 10 de vol pour rejoindre Tahiti. Nous avons une belle vue sur Fakarava en décollant.
Le retour à Tahiti nous fait bizarre à cause du bruit, de la circulation et de la pollution de Papeete.
Taxi pour rejoindre l’adresse de Martine qui habite dans le Quartier de l’Evêché (2500 XFP). Nous récupérons les clefs de son appartement chez des voisins et nous nous installons. Il fait chaud et la clim est la bienvenue, ainsi qu’une bonne douche.
Le soir, nous nous rendons à la Marina à pied, ce n’est pas très loin du domicile de Martine, pour un repas aux roulottes, nombreuses à cet endroit. L’ex-bateau du Club Med est à quai ainsi qu’un bateau de croisière. Il y a beaucoup de monde à cet endroit, nous ne sommes plus habitués.
Mise en route de la clim dans la chambre, sinon nous ne pourrons pas dormir car il fait vraiment très chaud. Le lit est confortable, mais le sommeil un peu moins bon que les nuits précédentes.
Samedi 1er Octobre
Réveillés dès 6h comme d’habitude. Après le petit déjeuner, nous allons faire quelques courses dans un commerce proche, puis retour à l’appartement pour organiser la journée.
Un petit tour dans le centre ville et le marché couvert où l’on achète des fruits et des légumes, ainsi que du thon préparé. Une très bonne sieste après le repas et après-midi calme en attendant la voiture vers 17 h 45.
Nous nous rendons à l’Hôtel Intercontinental pour 20 h 30 car il paraît qu’il y a un spectacle tahitien. Très joli cadre et environnement luxueux. Nous nous installons dans de confortables fauteuils dans l’espace cocktail, mais malheureusement nous apprenons qu’il n’y a pas de spectacle ce soir contrairement aux infos du site. Nous nous limiterons donc à la consommation du cocktail et d’une ballade dans le parc de l’hôtel.
Dimanche 2 octobre
Il a plu dans la nuit et il continue de pleuvoir ce matin. Le ciel est bas et chargé, heureusement que nous avons la voiture. Nous retournons à Punauia faire un petit coucou à Chantal, avec qui nous avions sympathisé au début de notre séjour. Nous retournons également à la boulangerie dont les viennoiseries sont si bonnes, pour le petit déjeuner de demain et le retour de Martine.
Comme il pleut toujours, nous allons au Musée de la Polynésie et des Iles. Intéressant à visiter pour les aspects géographiques, culturels, civilisation et témoignages du passé. Un espace extérieur offre des variétés de fleurs, de plantes et arbres locaux. Un magnifique manguier donne de délicieux fruits en ce moment.
Nous retournons à l’appartement pour le repas. Le ciel s’éclaircit en ce début d’après midi. Nous nous rendons en voiture à la marina pour une ballade à pied. Le soleil est revenu et il fait chaud. Vers 15 h 30 je pars à l’aéroport pour rendre la voiture et attendre Martine qui revient de Ahe. C’est moi qui l’attend à Papeete, c’est étonnant alors que c’est elle qui vit ici maintenant.
Retour à l’appartement. Nous passerons la fin d’après-midi et la soirée à discuter agréablement avant d’aller se coucher un peu plus tard que d’habitude.
Lundi 3 Octobre
Ce matin Martine est avec nous. Nous rejoignons le centre de Papeete. Martine emmène Anne-Marie dans les magasins de tissus qu’elle connaît. Il ya un très grand choix de tissus tahitiens.
Ballade en ville en passant devant les murs peints qui font l’objet d’un concours annuel international, l’Ono’u, avec de très jolies réalisations. Retour au marché où je m’achète un T-shirt local. Nous en profitons pour boire un jus de fruit frais.
Nous continuons la ballade en passant devant la cathédrale. A l’heure du repas, nous allons dans un snack que connaît Martine, qu’elle fréquente régulièrement à côté de son boulot où nous la raccompagnons ensuite.
C’est le début d’après-midi, il fait chaud et nous rentrons à l’appartement pour nous reposer. Ensuite nous passons un petit moment sur la terrasse piscine de l’immeuble. Martine rentre et repart à son cours de yukulélé où nous la rejoignons vers 18 h 30. Le cours forme un bel ensemble avec des morceaux très mélodieux.
Nous partons dîner ensuite dans un restaurant chinois proche, le « Pitate Mamae ». la cuisine y est très bonne et copieuse. Je prends du sauté de bœuf à l’ananas, excellent, suivi d’un sorbet. Retour à l’appart et couché plus tôt ce soir.
Mardi 4 Octobre
La nuit a été meilleure et nous nous levons un peu plus tard : 7 h 30.
Ce matin, AM a de plus en plus mal aux dents (ça fait quelques jours) et Martine appelle sa collègue pour lui demander une adresse de dentiste. Le RDV est pris pour 11 h chez un dentiste proche. Je pars en même temps qu’elles pour aller au marché et prendre un plat à emporter pour le repas de midi.
Après le repas, nous allons sur la Côte Ouest au PK 18 où se trouve une belle plage avec vue sur Moorea au loin. L’eau est à bonne température. Des arbres à proximité de la plage donnent une ombre agréable. Retour ensuite à l’appartement.
Chantal, que nous avions invitée à venir dîner (coïncidence extraordinaire, elle avait occupé l’appartement actuel de Martine 2 ans plus tôt) arrive vers 19 h. nous buvons l’apéro et repartons ensuite par la Côte Ouest au restaurant « Casa Bianca » à côté de la marina Taina. Une agréable terrasse avec des bateaux à proximité et Moorea à l’horizon. Un espace aéré où la cuisine est bonne. Nous restons jusqu’à la fermeture de l’établissement.
Mercredi 5 Octobre
Le jour du départ à 23 h 59.
Lever vers 7 h. Martine se prépare et part au travail. Nous la rejoindrons pour le repas de midi. Nous sortons dans la matinée pour aller voir une expo photo d’un ami de Médérick (notre premier hébergeur), mais nous ne trouvons pas l’endroit. J’avais vu où ça se situait, mais ce n’était pas assez précis. Nous rejoignons Martine un peu avant midi au snack « Chez Julien ». Puis nous retournons avec l’adresse exacte cette fois pour voir l’expo photo. C’est une adresse qui fait également restaurant et bar. Expo moyenne.
Puis nous retournons à l’appartement pour une bonne sieste avant de boucler nos valises.
Avec Martine, nous allons dîner aux roulottes près de la marina, à celle qu’elle aime bien. Il n’y a plus de brochettes de bœufs, je prends brochette de thon à la place. Il y a moins de monde en semaine que le WE, mais moins de roulottes aussi.
Retour à l’appartement pour prendre les valises et direction l’aéroport de Faa’a. Une fois les valises enregistrées, Martine nous remet les traditionnels colliers de coquillages. Nous allons ensuite boire quelque chose en attendant d’aller en salle d’embarquement. Nous y rencontrons le jeune couple qui était avec nous à Tikahau. Puis vient l’embarquement. Il y a deux vols air Tahiti Nui à 20 mn d’écart et le nôtre n’est pas complet. Une fois tout le monde embarqué, je me déplace vers le fond vers une rangée de 4 places libres où je m’allonge après le décollage. Peu de temps après distribution des repas. Je n’ai pas faim et ne prends qu’une boisson.
Je m’endors rapidement ensuite, juste un réveil après 2 h 50 de vol pour une pause pipi et boire un coup. Je me rendors ensuite jusqu’à l’annonce sonore pour le petit déjeuner, 1 h 30 avant l’atterrissage.
Arrivée à Los Angeles. Les formalités et la correspondance se font facilement. Il est maintenant 13 h et le prochain embarquement est dans 3 h.
J’ai été prévenu par mail et texto que le vol Londres-Bruxelles était annulé et que British Airways va nous proposer un autre vol, à voir à notre arrivée à Londres.
A notre arrivée, après un vol sur Air New Zealand qui nous paraît interminable (peu de place pour bouger), nous nous rendons au comptoir de BA qui nous informe que tous les vols pour Bruxelles sont supprimés, visiblement à cause d’une grève en Belgique. Nous avons la possibilité de changer la destination et nous en profitons pour prendre un vol pour Paris et nous nous retrouvons avec un billet pour CDG et un vol qui part dans 2 heures. J’en profite pour prévenir et annuler la réservation RB&B qui ne rembourse que 10 euros sur les 69, mais nous sommes très contents de revenir à Paris directement et à la maison un jour plus tôt.
Une fois dans l’avion, 40 mn de vol seulement et nous nous retrouvons à CDG avec un ciel gris et bas et seulement 13° C. Ça fait vraiment bizarre. Nous attendons le bus 19 qui nous dépose à Vaires. Une fois à la Gare de Chelles, le bus est envahi par une marée humaine car il n’y a plus de trains sur le ligne de Meaux à cause d’un problème à Lagny… Bienvenue en RP !!! Le bus est bondé et un échange difficile s’instaure entre les personnes tassées comme des sardines dans l’allée centrale et celles qui veulent à tout prix monter alors qu’il n’y a plus de place. Nous ne sommes définitivement plus en Polynésie. 10 mn de marche avec les valises pour retrouver la maison dans laquelle il fait 17°C à l’intérieur. Changement de climat !
LOCATIONS AirB&B Tahiti : Puna'auia « club Med » www.airbnb.fr/rooms/3258064
Moorea : Bungalow cote sud www.airbnb.fr/rooms/11540540
Raiatea : Fare Nyimanu www.airbnb.fr/rooms/11540540
Tahaa : Pension Hibiscus Tripadvisor.com
Huahine : Franky’s fare www.airbnb.fr/rooms/2565411
Borabora : Matira studio www.airbnb.fr/rooms/3200341 Pensions Tikehau : Pension Coconut Beach, Booking.com
Raiatea : Pension Turiroa Village, Agoda.com
Fakarava : Relais Marama, Tripadvisor.com
Cet été, on a mis les voiles en Iran
Une destination à laquelle on pensait depuis un bout de temps. On a lu beaucoup sur le pays, vu que tout était fort positif, on s'est décidé. Nos deux grands enfants (18 et 21 ans) voulant absolument nous accompagner on a été obligé de choisir le mois de juillet à cause de leurs études. Mon beau-frère et sa famille avec les deux petites de 6 et 9 ans, nous ont accompagné aussi. Il ne nous restait plus, pour nous les femmes, qu'à mettre les voiles avant de descendre de l'avion à Téhéran. 😉
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Une première fois au Vietnam
Bonjour, voilà, c'est fait. Pour la première fois, je vais au Vietnam. J'ai pris un billet d'avion pour Hanoi et réservé le retour trois semaines plus tard par Saigon. J'ai fixé la date en novembre me fiant à la météo.
Maintenant, il reste à savoir comment faire mon circuit.
Les incontournables d'accord mais encore? ??
Je pense rester une dizaine de jours dans le nord nord... Puis deux jours baie d'Along avant d'aller à Hué (2 nuits) et Hoi An (3 nuits). Trajet en train ou avion?? Ensuite, le reste sur Hô-Chi-Minh-Ville.
Voilà les grandes lignes, maintenant reste à affiner les environs et c'est là que j'attends vos avis...
Je suis aussi preneuse des possibilités de transports pour le déplacement dans le nord.
Ainsi que les bonnes petites adresses.... si francophone, encore mieux!!!
Comment obtenir la lettre d'invitation pour l'obtention du visa à l'arrivée?
De Hanoi, sait-on réserver facilement les trains ou voiture pour le nord???
Merci d'avance pour votre aide dans mon projet.😉 Marie
Merci d'avance pour votre aide dans mon projet.😉 Marie
Conduire au Maroc
Bonjour,
Je voudrais partir au Maroc pour la première fois une dizaine de jours, et louer une voiture, mon trajet principale serait Rabat-Agadir.Est-t-il conseillé d'emprunter l'autoroute, car je voudrais prendre la N1? Quels sont sont les subtilités du code de route marocain et les habitudes de conduite? Concernant les barrages policiers, sont-ils fréquent ? La demande de bakchich est-elle réelle ou s'agit-il d'une légende, et si oui combien donner? Que faire en cas d'accident? La liste des questions n'étant pas exhaustive, j'attends avec impatience vos réponses et conseils 🙂
Je voudrais partir au Maroc pour la première fois une dizaine de jours, et louer une voiture, mon trajet principale serait Rabat-Agadir.Est-t-il conseillé d'emprunter l'autoroute, car je voudrais prendre la N1? Quels sont sont les subtilités du code de route marocain et les habitudes de conduite? Concernant les barrages policiers, sont-ils fréquent ? La demande de bakchich est-elle réelle ou s'agit-il d'une légende, et si oui combien donner? Que faire en cas d'accident? La liste des questions n'étant pas exhaustive, j'attends avec impatience vos réponses et conseils 🙂
Une semaine printanière en Andalousie: Cadix, Séville, Pueblos Blancos, les plages...
Bonjour à tous,
le printemps est là (enfin pas tous les jours !), les vacances scolaires arrivent, une opportunité de logement à moindre coût, il n'en fallait pas plus pour se décider à aller passer une semaine en Andalousie. Nous sommes donc partis en famille (nous 2 et notre petite de bientôt 5 ans) en direction du sud de l'Espagne, et plus particulièrement El Puerto de Santa Maria à côté de Cadiz, tout en bas, du 15 au 24 avril.
Les vols étant horriblement chers, nous choisissons donc la voiture, pas moins de 12h de route pour aller jusque là bas, ça n'était pas un cadeau pour notre fille mais elle a finalement bien supporté le voyage et bravo pour sa patience !!
Nous sommes donc parti le vendredi, et après quelques avaries mécaniques (ou plutôt pneumatiques...), nous arrivons à Salamanque, lieu de notre étape du jour. Pas de chance avec la météo, le temps est très couvert, limite pluvieux. Nous allons quand même nous dégourdir les jambes dans la ville, toujours agréable à visiter.

Le lendemain nous poursuivons notre descente. Et plus nous avançons, plus le temps est médiocre, à tel point que nous finissons par ne plus rien voir malgré la vitesse maximale des essuis glaces !

Nous finissons par arriver, le temps est très couvert, on est bien loin du climat andalous pour cette première journée ! Heureusement, même s'il a parfois fallu jouer à cache cache avec le soleil, on s'en est plutôt bien sorti...
A noter également que nous étions là bas en saison creuse, voire désertique ! Nous avons été agréablement surpris par le peu de monde. Pourtant le climat est idéal pour visiter sans crever de chaud. Les plages étaient désertiques, les villages aussi, beaucoup de bar tapas, restos, glaciers, etc... étaient fermés... Nous qui étions là pour du repos et du calme, nous étions servis !
El Puerto de Santa Maria
Nous logeons donc à El Puerto de Santa Maria, citée balnéaire à l'espagnole, des tonnes d'immeubles, de maisons collées, front de mer assez bétonnée, bref pas le plus bel endroit à notre avis. La côte est largement plus belle entre Cadiz et Gibraltar.
Nous logieons à proximité immédiate de la base navale de Rota, avec vu sur le port des bateaux de guerre, assez spécial comme ambiance.

Les plages alentours étaient agréable mais pas très sauvage, on s'en contentera et on sera satisfait de la proximité.


Vers le centre de la ville, le front de mer est très large avec quelques "oasis" sur la plage.

A l'arrière, une pinède et une promenade sur le front de mer


Cadiz
Nous ne pouvions pas ne pas aller voir cette ville, que nous connaissions surtout pour la chanson de Luiz Mariano.

Ce fut fort agréable, nous avons visité la cathédrale, d'où nous avons une magnifique vue depuis le sommet. Attention, les cloches sonnent toutes les 15 minutes, et ça fait bizarre quand on est là haut !!!




Nous poursuivons la visite en nous "perdant" au gré des rues, à voir de jolis patios...

. à humer les orangers

Et c'est ainsi que nous arrivons dans un parc tout au sud de la ville, magnifique jardin aménagé, en bord de mer.


Et le top, des bancs et une aire de jeu ! Parfait pour prendre le gouter et se relaxer !
Nous terminons la visite de Cadiz par une petite visite de la plage

On a bien mérité de se tremper les pieds après avoir bien marché !

le printemps est là (enfin pas tous les jours !), les vacances scolaires arrivent, une opportunité de logement à moindre coût, il n'en fallait pas plus pour se décider à aller passer une semaine en Andalousie. Nous sommes donc partis en famille (nous 2 et notre petite de bientôt 5 ans) en direction du sud de l'Espagne, et plus particulièrement El Puerto de Santa Maria à côté de Cadiz, tout en bas, du 15 au 24 avril.
Les vols étant horriblement chers, nous choisissons donc la voiture, pas moins de 12h de route pour aller jusque là bas, ça n'était pas un cadeau pour notre fille mais elle a finalement bien supporté le voyage et bravo pour sa patience !!
Nous sommes donc parti le vendredi, et après quelques avaries mécaniques (ou plutôt pneumatiques...), nous arrivons à Salamanque, lieu de notre étape du jour. Pas de chance avec la météo, le temps est très couvert, limite pluvieux. Nous allons quand même nous dégourdir les jambes dans la ville, toujours agréable à visiter.

Le lendemain nous poursuivons notre descente. Et plus nous avançons, plus le temps est médiocre, à tel point que nous finissons par ne plus rien voir malgré la vitesse maximale des essuis glaces !

Nous finissons par arriver, le temps est très couvert, on est bien loin du climat andalous pour cette première journée ! Heureusement, même s'il a parfois fallu jouer à cache cache avec le soleil, on s'en est plutôt bien sorti...
A noter également que nous étions là bas en saison creuse, voire désertique ! Nous avons été agréablement surpris par le peu de monde. Pourtant le climat est idéal pour visiter sans crever de chaud. Les plages étaient désertiques, les villages aussi, beaucoup de bar tapas, restos, glaciers, etc... étaient fermés... Nous qui étions là pour du repos et du calme, nous étions servis !
El Puerto de Santa Maria
Nous logeons donc à El Puerto de Santa Maria, citée balnéaire à l'espagnole, des tonnes d'immeubles, de maisons collées, front de mer assez bétonnée, bref pas le plus bel endroit à notre avis. La côte est largement plus belle entre Cadiz et Gibraltar.
Nous logieons à proximité immédiate de la base navale de Rota, avec vu sur le port des bateaux de guerre, assez spécial comme ambiance.

Les plages alentours étaient agréable mais pas très sauvage, on s'en contentera et on sera satisfait de la proximité.


Vers le centre de la ville, le front de mer est très large avec quelques "oasis" sur la plage.

A l'arrière, une pinède et une promenade sur le front de mer


Cadiz
Nous ne pouvions pas ne pas aller voir cette ville, que nous connaissions surtout pour la chanson de Luiz Mariano.

Ce fut fort agréable, nous avons visité la cathédrale, d'où nous avons une magnifique vue depuis le sommet. Attention, les cloches sonnent toutes les 15 minutes, et ça fait bizarre quand on est là haut !!!




Nous poursuivons la visite en nous "perdant" au gré des rues, à voir de jolis patios...

. à humer les orangers
Et c'est ainsi que nous arrivons dans un parc tout au sud de la ville, magnifique jardin aménagé, en bord de mer.


Et le top, des bancs et une aire de jeu ! Parfait pour prendre le gouter et se relaxer !
Nous terminons la visite de Cadiz par une petite visite de la plage

On a bien mérité de se tremper les pieds après avoir bien marché !

Voyage en Iran fin mars - début avril
Bonjour,
Après avoir parcouru longuement ce forum et récupéré beaucoup d'informations, c'est à mon tour de partager quelques éléments qui me paraissent intéressants pour la communauté.🙂
Nous partons, mon épouse et moi, en Iran fin mars pour 16 jours. Nous faisons ce voyage par nous-même.
Je voulais ici faire un premier retour d'expérience que je compléterai au fur et à mesure des éléments nouveaux à partager.
Concernant le visa, nous l’avons obtenu il y a 2 jours. Habitant en région parisienne, nous sommes allés à l’Ambassade d’Iran. Les éléments requis sont décrits sur le site de l’Ambassade. Penser simplement à photocopier le passeport en plus car c’est également demandé. Le visa est obtenu en 1 semaine. Il a une durée de validité de 3 mois et est valable pour une durée de séjour d’1 mois maximum. Le plus compliqué a été pour nous d’obtenir une invitation ou une confirmation de réservation d’un hôtel. Nous avons sollicité 3 hôtels parmi ceux qui sont le plus souvent cités sur ce forum. Un seul nous a répondu et a toujours été très réactif. Il s’agit de l’hôtel Gollestan, en la personne d’Omid très courtois et encore une fois très réactif. Le visa coute 50€ et il est possible de payer par carte bancaire.
Je reviens sur l’hôtel Gollestan. Le tarif de la chambre double avec SDC et WC privés est de 53$/nuit. Il est possible de se faire récupérer à l’aéroport par une voiture de l’hôtel. C’est même obligatoire pour recevoir une réservation officielle de l’hôtel. Le tarif de cette récupération est de 25$. Il me semble que ce tarif inclus l’aller-retour aéroport-hôtel. Il fonctionne 24/24. Pendant notre séjour, nous ne nous déplacerons pas en voiture. C’est décidé car trop dangereux… Nous opterons pour le bus ou le train. Notre décision n’est pas encore prise. Sachant que, après Téhéran, nous irons dans l’ordre à Qom, Kashan, Isfahan, Yazd, Shiraz/Persepolis. Qu’est-ce qui vous paraît le plus pratique ?
En fin de séjour, nous irons à Dubaï voir des amis. Il existe plusieurs compagnies low cost pour faire cela. Nous avons choisi la compagnie flybubai qui pratique de très bons tarifs vers le moyen orient.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser. Je compléterai ce descriptif au fur et à mesure des événements…
Après avoir parcouru longuement ce forum et récupéré beaucoup d'informations, c'est à mon tour de partager quelques éléments qui me paraissent intéressants pour la communauté.🙂
Nous partons, mon épouse et moi, en Iran fin mars pour 16 jours. Nous faisons ce voyage par nous-même.
Je voulais ici faire un premier retour d'expérience que je compléterai au fur et à mesure des éléments nouveaux à partager.
Concernant le visa, nous l’avons obtenu il y a 2 jours. Habitant en région parisienne, nous sommes allés à l’Ambassade d’Iran. Les éléments requis sont décrits sur le site de l’Ambassade. Penser simplement à photocopier le passeport en plus car c’est également demandé. Le visa est obtenu en 1 semaine. Il a une durée de validité de 3 mois et est valable pour une durée de séjour d’1 mois maximum. Le plus compliqué a été pour nous d’obtenir une invitation ou une confirmation de réservation d’un hôtel. Nous avons sollicité 3 hôtels parmi ceux qui sont le plus souvent cités sur ce forum. Un seul nous a répondu et a toujours été très réactif. Il s’agit de l’hôtel Gollestan, en la personne d’Omid très courtois et encore une fois très réactif. Le visa coute 50€ et il est possible de payer par carte bancaire.
Je reviens sur l’hôtel Gollestan. Le tarif de la chambre double avec SDC et WC privés est de 53$/nuit. Il est possible de se faire récupérer à l’aéroport par une voiture de l’hôtel. C’est même obligatoire pour recevoir une réservation officielle de l’hôtel. Le tarif de cette récupération est de 25$. Il me semble que ce tarif inclus l’aller-retour aéroport-hôtel. Il fonctionne 24/24. Pendant notre séjour, nous ne nous déplacerons pas en voiture. C’est décidé car trop dangereux… Nous opterons pour le bus ou le train. Notre décision n’est pas encore prise. Sachant que, après Téhéran, nous irons dans l’ordre à Qom, Kashan, Isfahan, Yazd, Shiraz/Persepolis. Qu’est-ce qui vous paraît le plus pratique ?
En fin de séjour, nous irons à Dubaï voir des amis. Il existe plusieurs compagnies low cost pour faire cela. Nous avons choisi la compagnie flybubai qui pratique de très bons tarifs vers le moyen orient.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser. Je compléterai ce descriptif au fur et à mesure des événements…
Où aller en Afrique sans risque?
hello amis voyageurs
j'aimerais partir en afrique cette été durant un mois sac a dos avec mon ami (avec possibilité de louer une voiture) Mon but lors de mes voyages s'est d'être au plus près de la population et découvrir leur culture leur façon de vivre loin des endroits touristiques ou la nature est au rendez vous. J'aime découvrir ce qui m'entoure par la marche. qu'est ce que vous me conseillez sens me mettre en danger
merci d'avance Nolwenn
j'aimerais partir en afrique cette été durant un mois sac a dos avec mon ami (avec possibilité de louer une voiture) Mon but lors de mes voyages s'est d'être au plus près de la population et découvrir leur culture leur façon de vivre loin des endroits touristiques ou la nature est au rendez vous. J'aime découvrir ce qui m'entoure par la marche. qu'est ce que vous me conseillez sens me mettre en danger
merci d'avance Nolwenn








