Results for "Costa+Rica+sécurité"
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Seule pour un trek au Pérou?
je me demande s'il est réaliste de croire qu'une femme, dans la quanrantaine et en forme, peut s'aventurer seule pour un trek au perou en juillet. J'ai fait le costa rica seule et j'ai voyagé pas mal mais le perou ou le chili, en randonnée péd estre et à cheval, j'hésite .ais-je raison ? Comme plusieurs je ne suis pas du type «voyage organisé »en grand groupe 😉
un p'tit bonjour du Québec .
Marie
un p'tit bonjour du Québec .
Marie
Ile de Bastimientos au Panama aux mains des promoteurs
Bien que le village et la plage no 1 restent tranquilles, plus a l'Ouest toute l'ile semble appartenir a des promoteurs et ils la developpent a grande echelle. J'ai marche vers Red Frog Beach et les plages suivantes, travaux partout, gardes de securite, ...
Amérique Centrale ou du Sud?
Bonjour,
Nous envisageons de partir une semaine en amerique du sud ou centrale, nous recherchons des conseils, quel est le pays les plus typique ou l on peut rester 6 à 7 jours sur place pour visiter, et surtout ou l on peut se deplacer en securité. A savoir, nous partons des states. merci
Nous envisageons de partir une semaine en amerique du sud ou centrale, nous recherchons des conseils, quel est le pays les plus typique ou l on peut rester 6 à 7 jours sur place pour visiter, et surtout ou l on peut se deplacer en securité. A savoir, nous partons des states. merci
Panama?
hola
une question pour bles routard qui connaissent bien le coin...
VOILA, JE SUIS EN CE MOMENT EN AM CENTRALE POUR PLUS OU MOINS 5 MOIS, EN ce moment au nicaragua, le paradis... je viens du mexique, et j y ai trouve mon bonheur ainsi qu a au guate, au honduras et au nica...le costa rica je connais un peu donc je ne vais pas trop m y attarder, mais je me demande vraiment pour le panamA... Culturellement, socialement, et niveau du temps a y passer, tient t il vraiment la comparaison avec ses voisins du nord et notemment le nica? selon vous, dois y aller y faire un tour, notemment dans le centre entre david et panama la ciudad, ou alors le nord, boquete et bocaqs del toros "suffit"? quid e la capitale? on m a dit que casco viejo, le vieux quartier etait splendide, parmi les plus beau d am centrale, mais est ce que ca vaut vraiment le gros detour? merci...
une question pour bles routard qui connaissent bien le coin...
VOILA, JE SUIS EN CE MOMENT EN AM CENTRALE POUR PLUS OU MOINS 5 MOIS, EN ce moment au nicaragua, le paradis... je viens du mexique, et j y ai trouve mon bonheur ainsi qu a au guate, au honduras et au nica...le costa rica je connais un peu donc je ne vais pas trop m y attarder, mais je me demande vraiment pour le panamA... Culturellement, socialement, et niveau du temps a y passer, tient t il vraiment la comparaison avec ses voisins du nord et notemment le nica? selon vous, dois y aller y faire un tour, notemment dans le centre entre david et panama la ciudad, ou alors le nord, boquete et bocaqs del toros "suffit"? quid e la capitale? on m a dit que casco viejo, le vieux quartier etait splendide, parmi les plus beau d am centrale, mais est ce que ca vaut vraiment le gros detour? merci...
Le meilleur de l'Amérique centrale
dans le cadre de notre traversée des deux ameriques en camping car avec nos enfants, nous disposons d'un mois seulement du guatemala au panama. j'aimerais donc etre conseillé sur ce qu'il ne faut pas rater . sachant que nous venons de guyane francaise nous avons peur de trouver le costa rica peu depaysant.
apparement le nicaragua vaut le detour, mais j'aimerais avoir vos avis
merci beaucoup
apparement le nicaragua vaut le detour, mais j'aimerais avoir vos avis
merci beaucoup
Quel budget pour six mois en Amérique Centrale?
Salut a tous, je pars ds moins de deux mois pour une traversee de cette region qui va durer environ 6 mois...😛 Est ce qu un budget de 300 euros par mois vs semble correct?
le mexique: bien plus chers que ses voisins du sud?(sauf costa rica bien sur...) j envisage de passer le plus de tps au nicaragua, mais quel tps accorder Au salvador et honduras...?
Merci pour les renseignements eT HASTA PRONTO...
le mexique: bien plus chers que ses voisins du sud?(sauf costa rica bien sur...) j envisage de passer le plus de tps au nicaragua, mais quel tps accorder Au salvador et honduras...?
Merci pour les renseignements eT HASTA PRONTO...
Où aller à Noel?
bonjour,
Nous sommes une famille de 5 personnes et nous aimerions passer les vacances de Noel en amérique centrale sauf au mexique( car un y est déjà). Nous voulons voyager avec des sacs à dos, loin du luxe mais quand meme avec un minimum de sécurité.
Nous avions porter notre choix sur le Guatemala car il combinait un coté jungle, nature, animaux et un coté civilisation maya, mais le site du ministère des affaires étrangères dit qu'il y a des vols a main armés et des assassinats de touristes.Est-ce vrai?
Quel autre pays peuvent être interessants?
Nous avons pensé au Costa Rica car on sait qu'au niveau de la nature on sera servi, mais qu'en est-il de la civilisation?Il y a t il des ruines, des monuments?
A Cuba pour l'ambiance et l'histoire "récente", mais il y a t-il aussi de la jungle avec des crocodiles des tortues de mer des pélicans, des félins...?
Et qu'en est-il de la sécurité et de l'interet de tous les autres pays d'amérique centrale(Honduras, Panama...)?
merci
océane
Nous sommes une famille de 5 personnes et nous aimerions passer les vacances de Noel en amérique centrale sauf au mexique( car un y est déjà). Nous voulons voyager avec des sacs à dos, loin du luxe mais quand meme avec un minimum de sécurité.
Nous avions porter notre choix sur le Guatemala car il combinait un coté jungle, nature, animaux et un coté civilisation maya, mais le site du ministère des affaires étrangères dit qu'il y a des vols a main armés et des assassinats de touristes.Est-ce vrai?
Quel autre pays peuvent être interessants?
Nous avons pensé au Costa Rica car on sait qu'au niveau de la nature on sera servi, mais qu'en est-il de la civilisation?Il y a t il des ruines, des monuments?
A Cuba pour l'ambiance et l'histoire "récente", mais il y a t-il aussi de la jungle avec des crocodiles des tortues de mer des pélicans, des félins...?
Et qu'en est-il de la sécurité et de l'interet de tous les autres pays d'amérique centrale(Honduras, Panama...)?
merci
océane
Se rendre au Panama en motorisé?
Bonjour,
J'aimerais me rendre au Panama, à partir du Québec, en motorisé et en famille (3 jeunes enfants). Nous comptons demeurer un certain temps au Costa Rica et au Panama, puis revenir.
Le voyage suppose de traverser, par la route, le Mexique, le Guatemala, l'Honduras et le Nicaragua.
Pouvez-vous me renseigner au niveau des risques d'un tel voyage. Comment sont les routes dans ces pays ? Est-ce sécuritaire ? Y'a-t-il des endroits à éviter, surtout avec un motorisé et des enfants ? Le passage douanier est-il facile ? Est-ce facile de trouver un endroit pour passer la nuit (camping ou autre), etc..
Je prendrai toute l'information possible !
Merci.
J'aimerais me rendre au Panama, à partir du Québec, en motorisé et en famille (3 jeunes enfants). Nous comptons demeurer un certain temps au Costa Rica et au Panama, puis revenir.
Le voyage suppose de traverser, par la route, le Mexique, le Guatemala, l'Honduras et le Nicaragua.
Pouvez-vous me renseigner au niveau des risques d'un tel voyage. Comment sont les routes dans ces pays ? Est-ce sécuritaire ? Y'a-t-il des endroits à éviter, surtout avec un motorisé et des enfants ? Le passage douanier est-il facile ? Est-ce facile de trouver un endroit pour passer la nuit (camping ou autre), etc..
Je prendrai toute l'information possible !
Merci.
Grand tour of Argentina March 2025
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days.
Here are our stops:
1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid
2) Arrival and first contact with Buenos Aires
3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel
4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park
5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate
6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike
7) El Chaltén: hike
8) El Chaltén: hike
9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate
10) El Calafate: Perito Moreno Glacier
11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas
12) Seven Lakes Region
13) Nahuel Huapi National Park region
14) Flight to Salta. Car rental
15) To Tilcara
16) To Humahuaca
17) To Purmamarca
18) To Jujuy via the salt flats
19) To Cafayate
20) Around Cafayate
21) To Cachi
22) Back to Salta
23) Flight to Iguazu
24) Waterfalls on the Argentine side
25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires
26) Buenos Aires
27) Return flight
28) Morning arrival
Happy reading!..
Voyager seule 3 semaines en pack sac en Colombie au mois de mars
Bonjour,
Je vais probablement voyager seule en Colombie au mois de mars (environ 3 semaines). De part votre expérience, est-ce que cela est sécuritaire? Ce n'est pas mon premier voyage, mais je n'ai pas une grande expérience des voyages solos. En fait, j'ai envie de me faire rassurer! haha Si je me fie aux Conseils aux voyageurs et avertissements du gouvernement du Canada, évidemment je n'irais pas....mais bon, je préfère avoir les avis des gens qui y sont déjà allés. Plusieurs de mes amis me racontent à quel point la Colombie est un magnifique pays, mais qu'il est plus ardu d'y voyager pack sac qu'au Costa Rica par exemple? Qu'est que vous en pensez? Aussi je ne parle pas espagnol, mais je compte bien me pratiquer avant de partir.
Je suis vraiment excitée! J'ai hâte de lire vos expériences et commentaires sur la Colombie!
Jess
Je vais probablement voyager seule en Colombie au mois de mars (environ 3 semaines). De part votre expérience, est-ce que cela est sécuritaire? Ce n'est pas mon premier voyage, mais je n'ai pas une grande expérience des voyages solos. En fait, j'ai envie de me faire rassurer! haha Si je me fie aux Conseils aux voyageurs et avertissements du gouvernement du Canada, évidemment je n'irais pas....mais bon, je préfère avoir les avis des gens qui y sont déjà allés. Plusieurs de mes amis me racontent à quel point la Colombie est un magnifique pays, mais qu'il est plus ardu d'y voyager pack sac qu'au Costa Rica par exemple? Qu'est que vous en pensez? Aussi je ne parle pas espagnol, mais je compte bien me pratiquer avant de partir.
Je suis vraiment excitée! J'ai hâte de lire vos expériences et commentaires sur la Colombie!
Jess
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Il faut un visa d'entrée pour la République Dominicaine?
Bonjour,
J'ai un passport roumain, mon mari grecque et ont est résidées en Monaco, est-ce que il me faut une visa pour Rep. Dominicaine?
Je vous remercie,
Cordialement
Sécuriser son vélo en voyage
Bonjour,
Je me suis fait dérobé ma première randonneuse, en 2011, deux semaines avant le départ d’un périple Bretagne Agadir Maroc. J’ai du acheter en catastrophe une nouvelle machine. J’ai toujours la hantise de perdre à nouveau mon vélo Depuis, j’ai fait plusieurs voyages à travers les USA et l’Europe, seul ou accompagné de mon épouse, sans aucun problème. Je n’utilise pas d’anti-vol de type U, trop encombrant et trop lourd. J’ai un simple câble acier pour emprisonner mon vélo contre une rambarde ou un poteau à chaque fois que je m’éloigne de lui (visite, courses …). Ce dispositif est très symbolique, une personne mal intentionnée, avec une pince coupante, libère le vélo en moins d’ une minute ! Je projette un nouveau périple à travers l’Amérique Centrale, le Mexique et le Sud des USA (de San José Costa Rica à Orlando Floride). A deux, il est plus facile de garder un œil sur les vélos, mais seul, cela devient plus compliqué. Je me suis donc intéressé aux systèmes d’alarme sonore pour dissuader les voleurs. J’ai testé l’antivol : https://www.lecyclo.com/velo/securite/antivols/alarme/antivol-avec-alarme-telecommandee-110-db-sur-cadre-velo.html Le dispositif se fixe sur le tube vertical du cadre. Il est activé et désactivé à l’aide d’une télécommande. Activé, il détecte tout mouvement du vélo par une alarme sonore de 110 db. Sur le principe : ça fonctionne, mais le système manque de sensibilité. Le vélo doit être fortement secoué pour que l’alarme se déclenche. Est-ce que parmi vous, certains ont une expérience de ce type d’alarme ? Avez-vous d’autres solutions pour sécuriser vos vélos ? Je profite de ce post, pour jeter une bouteille à la mer : un compagnon de route pour tout ou partie de mon nouveau périple, prévu de mi février à mi mai 2019, est le bienvenu.
En vous remerciant.
Je me suis fait dérobé ma première randonneuse, en 2011, deux semaines avant le départ d’un périple Bretagne Agadir Maroc. J’ai du acheter en catastrophe une nouvelle machine. J’ai toujours la hantise de perdre à nouveau mon vélo Depuis, j’ai fait plusieurs voyages à travers les USA et l’Europe, seul ou accompagné de mon épouse, sans aucun problème. Je n’utilise pas d’anti-vol de type U, trop encombrant et trop lourd. J’ai un simple câble acier pour emprisonner mon vélo contre une rambarde ou un poteau à chaque fois que je m’éloigne de lui (visite, courses …). Ce dispositif est très symbolique, une personne mal intentionnée, avec une pince coupante, libère le vélo en moins d’ une minute ! Je projette un nouveau périple à travers l’Amérique Centrale, le Mexique et le Sud des USA (de San José Costa Rica à Orlando Floride). A deux, il est plus facile de garder un œil sur les vélos, mais seul, cela devient plus compliqué. Je me suis donc intéressé aux systèmes d’alarme sonore pour dissuader les voleurs. J’ai testé l’antivol : https://www.lecyclo.com/velo/securite/antivols/alarme/antivol-avec-alarme-telecommandee-110-db-sur-cadre-velo.html Le dispositif se fixe sur le tube vertical du cadre. Il est activé et désactivé à l’aide d’une télécommande. Activé, il détecte tout mouvement du vélo par une alarme sonore de 110 db. Sur le principe : ça fonctionne, mais le système manque de sensibilité. Le vélo doit être fortement secoué pour que l’alarme se déclenche. Est-ce que parmi vous, certains ont une expérience de ce type d’alarme ? Avez-vous d’autres solutions pour sécuriser vos vélos ? Je profite de ce post, pour jeter une bouteille à la mer : un compagnon de route pour tout ou partie de mon nouveau périple, prévu de mi février à mi mai 2019, est le bienvenu.
En vous remerciant.
Itinéraire de 3 mois du Mexique à la Colombie avec un enfant de 2 ans
Bonjour,
Je fais appel à vos précieux conseils pour m'aider à organiser notre voyage: nous partons environ 3 mois avec notre fille qui aura 2 ans, de janvier à Mars. Nous aimerions aller du Mexique à la Colombie, sans nous presser (et donc sans nous arrêter partout bien sur!). L'idée est de faire un mix de villes et de nature.
Est-ce bien la bonne saison pour voyager dans cette zone?
Auriez vous des recommandations d'itinéraire?
Des conseils ?
Merci pour votre aide!
Idées de pays où passer le Bac International
Bonjour à tous,
Alors voilà, j'ai 15 ans et j'adore voyager. Ma passion est telle que j'envisage de passer le Baccalauréat International. Je me suis ainsi renseigné auprès de divers organismes et un seul a su me convaincre de postuler : UWC. Je suis donc bien décidé à tenter ma chance mais pour cela, lors de l'inscription il faut noter par ordre de préférence les 17 Collèges de ce Mouvement. Et le problème est là : je n'arrive pas à choisir le/les pays qui m’intéresse(-nt) le plus car ils ont tous l'air géniaux. C'est pour cela que je vous sollicite ; j'aimerai savoir lequel de ces pays vous a le plus marqué ? Pourquoi ? Dans lequel envisagez-vous de retourner ? Comment sont les habitants ? Vous sentiez-vous en sécurité ? Les paysages étaient-ils beaux ?...
PS : Voici la localisation des 17 United World Colleges : - USA ; Montezuma, Nouveau Mexique - Singapour ; Singapour 😉 - Inde ; Pune - Chine ; Honk Hong - Thailand ; Phuket - Norvège ; Flekke - Swaziland ; Mbabane - Costa Rica ; Santa Ana Downtown - Japon ; Karuizawa - Bosnie-Herzégovine ; Mostar - Italie ; Duino - Armènie ; Dilijan - Chine ; Changshu - Pays-Bas ; Maastricht - Allemagne ; Freiburg - Canada ; Victoria - Royaume Uni, Pays de Galles ; Vale of Glamorgan
Merci, par avance, de l'aide que vous pouvez m'apporter vis à vis de mon projet, tDuSud
Alors voilà, j'ai 15 ans et j'adore voyager. Ma passion est telle que j'envisage de passer le Baccalauréat International. Je me suis ainsi renseigné auprès de divers organismes et un seul a su me convaincre de postuler : UWC. Je suis donc bien décidé à tenter ma chance mais pour cela, lors de l'inscription il faut noter par ordre de préférence les 17 Collèges de ce Mouvement. Et le problème est là : je n'arrive pas à choisir le/les pays qui m’intéresse(-nt) le plus car ils ont tous l'air géniaux. C'est pour cela que je vous sollicite ; j'aimerai savoir lequel de ces pays vous a le plus marqué ? Pourquoi ? Dans lequel envisagez-vous de retourner ? Comment sont les habitants ? Vous sentiez-vous en sécurité ? Les paysages étaient-ils beaux ?...
PS : Voici la localisation des 17 United World Colleges : - USA ; Montezuma, Nouveau Mexique - Singapour ; Singapour 😉 - Inde ; Pune - Chine ; Honk Hong - Thailand ; Phuket - Norvège ; Flekke - Swaziland ; Mbabane - Costa Rica ; Santa Ana Downtown - Japon ; Karuizawa - Bosnie-Herzégovine ; Mostar - Italie ; Duino - Armènie ; Dilijan - Chine ; Changshu - Pays-Bas ; Maastricht - Allemagne ; Freiburg - Canada ; Victoria - Royaume Uni, Pays de Galles ; Vale of Glamorgan
Merci, par avance, de l'aide que vous pouvez m'apporter vis à vis de mon projet, tDuSud
Road trip 12 jours en Afrique du Sud mai 2017
Carnet de route d’un voyage en Afrique du Sud
Période de voyage : du 16/05/17 au 27/05/17.
Nous sommes deux gars, sportifs, passionnés de randos, habitués des voyages routards. (si j'ai le temps, je tenterai de rédiger ceux de nos road trip au Costa Rica, Vietnam et prochainement Guatemala).
Circuit organise en autonomes, avec l’aide des forums et du guide LP.
La boucle réalisée est la suivante : (Johannesburg, Blyde River Canyon, Parc Kruger, Swaziland, Hluhluwe, Sainte-Lucie, Underberg, Royan Natal Park, Johannesburg)
Détail du road trip :
16/05 Départ de Luxembourg à 17h. Petite escale à Madrid, puis vol direct Madrid-Johannesbourg. Arrivée à Johannesbourg le 17/05 à 10h. Vol avec Iberia ok. (Prix du billet très compétitif, 293€/pers aller/retour. Il s’agit d’un vol open-jaw (départ Luxembourg, retour à Paris Orly). On récupère les valises, on retire quelques rands au dab, puis nous partons récupérer la voiture de location. (Ford fiesta louée chez Europcar). Sortie de l’aéroport très facile (GPS de nos Iphones è merci FREE d’avoir intégré l’Afrique du Sud dans les destinations). On se fait également très vite à la conduite à gauche. Nous prenons la direction de Dullstroom (nuit d’étape avant le Blyde River Canyon) Temps idéal pour nous, grand soleil, 21°. Pause déj’ sur une aire d’autoroute. Nous arrivons à Dullstroom en fin d’après-midi. Temps clair, mais frais. Location d’une chambre sur AirbNb. Les propriétaires sont absents, nous aurons la maison pour nous seuls. Petit bled sympa. Pas beaucoup de choix côté restau. La plupart sont fermés. On en trouve un à proximité de notre logement. Burger + frites + bières (on mangera beaucoup de burgers durant le séjour… J). Prix très correct : 250R le tout. La chambre est équipée d’une cheminée, on se laisse tenter. Expérience très sympa !
17/05 Départ matinal vers le Blyde River Canyon. On y arrive vers 11h au Blyde River Forest Resort (hôtel où ne séjournerons pas), mais beaucoup de randos partent de cet endroit. (6 randos référencées). Nous payons les droits d’entrée (50R/pers) et c’est parti. On choisit le parcours le plus long (+/- 3h). Gros coup de cœur. Nous quittons le parc vers 15h30, direction Graskop. Nous passerons la nuit au Sheri’s Lodge. Chambre correcte, 460R la nuit. Dîner en ville, au Glass House. Super accueil, très bonne cuisine. 400R pour deux (plats et vin)

18/05 Départ matinal vers les Bourke’s Luck Potholes. Nous avons repéré une rando qui semble sympa « Belverde Day Walk), indiquée dans le LP (+/-5h). Nous payons les droits d’entrée : 200R pour 2. La rando est une déception. A proximité de la centrale électrique, (après 2h de marche) le sentier est désormais fermé. On ne peut pas descendre jusqu’en bas, c’est très frustrant surtout que nous avons payé pour cela (les filles à l’accueil ne semblent au courant. Visiblement, elles n’ont jamais fait cette randonnée). Au final, je déconseille. Les paysages sont néanmoins superbes. On reprend la voiture pour la prochaine étape, le parc Kruger. Repas au Mc Do de Hazyview (182 R pour 2). Nous avons fait le choix de ne pas séjourner à l’intérieur du parc (prix des hébergements assez élevés), mais plutôt à l’extérieur. Nuit au Gecko Backpackers à Hazyview (500R). La chambre est au calme mais un peu rudimentaire.
19/05 Réveil matinal, direct le parc Kruger. Nous ne passerons qu’une seule journée dans le parc. Entrée par la Phabeni Gate dès l’ouverture. Sortie à la fermeture du parc par la Crocodile Bridge au Sud. Droits d’entrée : 368R pour 2. (j’ai pris un plan du parc en plus). Superbe journée, assez intense. On roule au pas… Beaucoup d’animaux observés, principalement lors de la première heure et en toute fin de journée. Pas grand-chose à la mi-journée. Personnellement, nous avons trouvé cette journée dans le parc suffisante. On fait uniquement de la voiture… et parfois, nous sommes plus de 30 min sans rien observer. Certains font le choix de séjourner plusieurs jours au sein même du parc… Nous sortons par la Crodocile Bridge Gate. Direction le « Backpacker Kruger In » situé à Marloth Park. Backpacker super sympa et très économique (300R la nuit). Diner au restaurant du Jabula Lodge (260R pour 2, plats + vin).
20/05 Départ matinal pour le Swaziland. Passage de la frontière (50R). Arrivée au Malolotja Park vers 11h30. Droits d’entrée 60R pour 2. Gros coup de cœur pour cet endroit. Lodge super chouette (600R). Nous sommes isolés en pleine nature (c’est ce que nous recherchons). Personnel serviable. Départ vers 12h pour une rando. Le Parc dispose de plusieurs itinéraires (petits plans fournis). Nous choisissons le plus long. Paysages superbes tout le long. Attention, la rando est assez ardue pour des non sportifs. Belle cascade au final. Diner au restaurant du parc (pas d’autre choix dans cet endroit). Cuisine très basique (surgelés) (170R + bières pour 2). Cela nous conviendra. Nuit reposante.
21/05 Nous restons au Swaziland. Départ matinal vers le parc Milwane Wildforest. Les routes au Swaziland sont remarquablement bien entretenues (pas ou peu de potholes contrairement au réseau routier Sud Africain). Nous arrivons au parc dans la matinée. (Remarque : le gps de nos Iphones ne fonctionne plus au Swaziland, mais notre carte routière est suffisante). Droits d’entrée au parc : 100R pour 2. On retient une petite rando (circuit hippopotames). Pas le coup de cœur pour ce parc. Pas mal de familles avec enfants on peut louer des VTT, faire des cours d’équitation…). Nous repartons en milieu d’après-midi. Nous traversons le Swaziland. Sortie du pays au poste de frontière de Lavmisa. Nous retrouvons du réseau 3G. Pas beaucoup de choix d’hébergement dans ce secteur. Nous décidons de pousser jusqu’à Sainte Lucie. J’ai repéré un appartement sympa que je réserve. Nous arriverons de nuit (derniers km un peu stressants avec de nombreux potholes !). Installation à l’appart, puis diner. Petite ville touristique. Grands choix de restau. Repas à base de poisson (pour changer ! J). Très bon. Plats + vin 400R pour 2.
22/05 Départ matinal en direction du parc Hluhluwe-Umfolozi. Droit d’entrée : 460e pour 2, avec une carte. Nous passons la journée dans ce parc. Nettement plus petit que le Kruger. Moins fréquenté. Bien aménagé. Animaux visibles surtout en fin de journée. Nous quittons le parc en fin d’après-midi. Nuit au Hluhluwe Backpacker situé juste à la sortie Sud du Parc. (550R pour 2) A déconseiller. Backpacker sale, mal entretenu. Nous cuisinerons sur place (pâtes !)
23/05 Initialement, nous devons séjourner une journée supplémentaire dans la région de Sainte Lucie, avec au programme la visite du parc Isimangaliso (situé au Nord de Sainte Lucie). Ayant été quelque peu déçus par cette région, nous décidons de partir une journée plus tôt. Cap sur le Drakensberg qui devrait davantage nous convenir (nous recherchons surtout à randonner !) Cette journée sera donc consacrée au transport (5 h de route). Nous longeons la côte, contournons la ville de Durban. Nous arriverons à Underberg en fin d’après-midi. Entre temps, j’ai réservé une petite maison sur booking (500R pour 2). Quelques courses et nous faisons notre dîner à la maison. Nous sommes déjà sous le charme de la région (montagneuse, calme). Températures fraîches.
24/05 Levé matinal. Nous partons récupérer un plan des randos à l’office de tourisme. Nous choisissons un rando de 4h. On galère un peu à trouver le départ… Droits d’entrée : 80R pour 2. Nous serons les seuls touristes sur cet itinéraire. Superbes paysages, météo idéale. Nuit au Khotso Guest Farm. Excellente pension. Chambre propre et personnel accueillant. ON boit quelques bières ensemble. Grand feu de cheminée dans la pièce principale, c’est bien agréable ! (nuits très fraîches voire froides dans cette région). On ressort dîner en ville, dans une pizzeria conseillée par les propriétaires (pizzas + vin 220R pour 2).
25/05
Levé matinal.
Initialement, nous avions prévu de randonner jusqu’au Sani Pass et passer la frontière du Lesotho…Sans passer par un tour opérator. Prudence ! N’ayant pas de 4X4, nous n’avons pas pu monter jusqu’au point de départ de la randonnée (chemins de terres vraiment cabossés dans les derniers kms). Deux solutions, continuer à pied… seulement, la rando s’en trouve bien allongée. La matinée étant déjà bien avancée, nous changeons nos plans. On se rabat sur une plus petite rando repérée la veille sur notre plan. Sympa, mais frustrés de ne pas être montés au Sani. Si c’était à refaire, nous serions passés par une agence (excursion à la journée), même si le coup est non négligeable.
Départ en fin de journée vers notre dernière étape, le Royal Natal Park.
On s’arrêtera en chemin à Estcourt. Chambre d’hôtes vraiment sympa (600R pour 2). Il s’agir de studios, totalement indépendants de la maison de la propriétaire. (At home BB, Escourt).
26/05 Départ matinal vers le Royal Natal Park. Nous arriverons dans la matinée. Droits d’entrée : 80R pour 2. Nous choisissons notre rando, on part pour la plus longue et la plus ardue. (+/- 5h) Nous avons adoré. Ca grimpe vraiment pas endroit, il faut s’aider des mains. Déconseillé à ceux/celles qui ont le vertige. (échelles par endroits). Paysages exceptionnels. Retour à la voiture en fin d’après-midi, puis départ vers Harrismith où j’ai réservé notre dernière nuit. (Mont Everest Game Farm, 600R pour 2) Chalets isolés en pleine nature. Chemin de terre un peu long pour y accéder (d’autant plus que nous arriverons de nuit). Nous dînerons dans le chalet
27/05 Dernière journée, notre vol retour est prévu à 20h15. Pour une fois, nous nous levons un peu plus tard… Petit déjà tranquille. Nous profitons du lieu. Nous partons en fin de matinée pour Johannesburg. Arrêt déjeuner, puis lavage de la voiture de location. Nous profitons de nos dernières heures pour visiter le musée de l’apartheid. Puis, prenons la direction de l’aéroport. Nous rendons la voiture de location. Tout est ok. Check-in… à bientôt South Africa !
Bilan du séjour : D’une manière générale, gros coup de cœur pour ce pays. Paysages très diversifiés, population accueillante. Saison idéale pour cette partie du Pays, cela correspond un peu au mois de Septembre en France. (Fin de la haute saison, températures clémentes (22 – 23° au Blyde River Canyon, 30° au Kruger, 26 – 27° dans la région de Sainte Lucie et 20° dans le Drakensberg.). Pas une goutte de pluie, tout juste quelques nuages. Par contre, la nuit tombe très tôt en cette saison (17h – 17h30). Nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Pays où il est très facile d’organiser soi-même son itinéraire. C’est très économique. Voiture de location et essence peu chers (près de 3 000 km parcourus !). Nous avions un petit budget. Nous avons donc privilégié les backpackers, petites pensions. Nous avons fait nous-mêmes la cuisine lorsque c’était possible (repas simples… pâtes…). Le midi è piquenique. Nous nous sommes faits plaisir parfois (quelques restau)
Ce que nous avons préféré : le Blyde River Canyon, le Drakensberg Ce que nous avons moins aimé : la région de Sainte-Lucie et peut-être, (avec un tout petit bémol), les réserves animalières (Kruger et Imfolozi Game Reserve). Nous sommes plutôt très actifs/sportifs et fans de randos. Deux journées passées en voiture, cela nous suffit. Cependant, je pense qu’on ne peut pas venir en Afrique du Sud sans faire au moins l’une des réserves animalières !
Point budget : 1803€ / pour 2 Vol : 586€ (Iberia, courtes escale à Madrid). Voiture de location : 240€ pour 12 jours (inclus 22€ de péage, + 75€ afin de pouvoir passer la frontière au Swaziland). Hébergement : environ 429€ pour 11 nuits Alimentation : environ 286€ (restau, courses en supermarchés) Essence : environ 153€ pour toute la durée du séjour Autres dépenses (droits d’entrée parc + passage frontière Swaziland) : 109€ pour 2
Je suis à dispo pour toutes questions/ informations! 😛
Circuit organise en autonomes, avec l’aide des forums et du guide LP.
La boucle réalisée est la suivante : (Johannesburg, Blyde River Canyon, Parc Kruger, Swaziland, Hluhluwe, Sainte-Lucie, Underberg, Royan Natal Park, Johannesburg)
Détail du road trip :
16/05 Départ de Luxembourg à 17h. Petite escale à Madrid, puis vol direct Madrid-Johannesbourg. Arrivée à Johannesbourg le 17/05 à 10h. Vol avec Iberia ok. (Prix du billet très compétitif, 293€/pers aller/retour. Il s’agit d’un vol open-jaw (départ Luxembourg, retour à Paris Orly). On récupère les valises, on retire quelques rands au dab, puis nous partons récupérer la voiture de location. (Ford fiesta louée chez Europcar). Sortie de l’aéroport très facile (GPS de nos Iphones è merci FREE d’avoir intégré l’Afrique du Sud dans les destinations). On se fait également très vite à la conduite à gauche. Nous prenons la direction de Dullstroom (nuit d’étape avant le Blyde River Canyon) Temps idéal pour nous, grand soleil, 21°. Pause déj’ sur une aire d’autoroute. Nous arrivons à Dullstroom en fin d’après-midi. Temps clair, mais frais. Location d’une chambre sur AirbNb. Les propriétaires sont absents, nous aurons la maison pour nous seuls. Petit bled sympa. Pas beaucoup de choix côté restau. La plupart sont fermés. On en trouve un à proximité de notre logement. Burger + frites + bières (on mangera beaucoup de burgers durant le séjour… J). Prix très correct : 250R le tout. La chambre est équipée d’une cheminée, on se laisse tenter. Expérience très sympa !
17/05 Départ matinal vers le Blyde River Canyon. On y arrive vers 11h au Blyde River Forest Resort (hôtel où ne séjournerons pas), mais beaucoup de randos partent de cet endroit. (6 randos référencées). Nous payons les droits d’entrée (50R/pers) et c’est parti. On choisit le parcours le plus long (+/- 3h). Gros coup de cœur. Nous quittons le parc vers 15h30, direction Graskop. Nous passerons la nuit au Sheri’s Lodge. Chambre correcte, 460R la nuit. Dîner en ville, au Glass House. Super accueil, très bonne cuisine. 400R pour deux (plats et vin)

18/05 Départ matinal vers les Bourke’s Luck Potholes. Nous avons repéré une rando qui semble sympa « Belverde Day Walk), indiquée dans le LP (+/-5h). Nous payons les droits d’entrée : 200R pour 2. La rando est une déception. A proximité de la centrale électrique, (après 2h de marche) le sentier est désormais fermé. On ne peut pas descendre jusqu’en bas, c’est très frustrant surtout que nous avons payé pour cela (les filles à l’accueil ne semblent au courant. Visiblement, elles n’ont jamais fait cette randonnée). Au final, je déconseille. Les paysages sont néanmoins superbes. On reprend la voiture pour la prochaine étape, le parc Kruger. Repas au Mc Do de Hazyview (182 R pour 2). Nous avons fait le choix de ne pas séjourner à l’intérieur du parc (prix des hébergements assez élevés), mais plutôt à l’extérieur. Nuit au Gecko Backpackers à Hazyview (500R). La chambre est au calme mais un peu rudimentaire.

19/05 Réveil matinal, direct le parc Kruger. Nous ne passerons qu’une seule journée dans le parc. Entrée par la Phabeni Gate dès l’ouverture. Sortie à la fermeture du parc par la Crocodile Bridge au Sud. Droits d’entrée : 368R pour 2. (j’ai pris un plan du parc en plus). Superbe journée, assez intense. On roule au pas… Beaucoup d’animaux observés, principalement lors de la première heure et en toute fin de journée. Pas grand-chose à la mi-journée. Personnellement, nous avons trouvé cette journée dans le parc suffisante. On fait uniquement de la voiture… et parfois, nous sommes plus de 30 min sans rien observer. Certains font le choix de séjourner plusieurs jours au sein même du parc… Nous sortons par la Crodocile Bridge Gate. Direction le « Backpacker Kruger In » situé à Marloth Park. Backpacker super sympa et très économique (300R la nuit). Diner au restaurant du Jabula Lodge (260R pour 2, plats + vin).

20/05 Départ matinal pour le Swaziland. Passage de la frontière (50R). Arrivée au Malolotja Park vers 11h30. Droits d’entrée 60R pour 2. Gros coup de cœur pour cet endroit. Lodge super chouette (600R). Nous sommes isolés en pleine nature (c’est ce que nous recherchons). Personnel serviable. Départ vers 12h pour une rando. Le Parc dispose de plusieurs itinéraires (petits plans fournis). Nous choisissons le plus long. Paysages superbes tout le long. Attention, la rando est assez ardue pour des non sportifs. Belle cascade au final. Diner au restaurant du parc (pas d’autre choix dans cet endroit). Cuisine très basique (surgelés) (170R + bières pour 2). Cela nous conviendra. Nuit reposante.

21/05 Nous restons au Swaziland. Départ matinal vers le parc Milwane Wildforest. Les routes au Swaziland sont remarquablement bien entretenues (pas ou peu de potholes contrairement au réseau routier Sud Africain). Nous arrivons au parc dans la matinée. (Remarque : le gps de nos Iphones ne fonctionne plus au Swaziland, mais notre carte routière est suffisante). Droits d’entrée au parc : 100R pour 2. On retient une petite rando (circuit hippopotames). Pas le coup de cœur pour ce parc. Pas mal de familles avec enfants on peut louer des VTT, faire des cours d’équitation…). Nous repartons en milieu d’après-midi. Nous traversons le Swaziland. Sortie du pays au poste de frontière de Lavmisa. Nous retrouvons du réseau 3G. Pas beaucoup de choix d’hébergement dans ce secteur. Nous décidons de pousser jusqu’à Sainte Lucie. J’ai repéré un appartement sympa que je réserve. Nous arriverons de nuit (derniers km un peu stressants avec de nombreux potholes !). Installation à l’appart, puis diner. Petite ville touristique. Grands choix de restau. Repas à base de poisson (pour changer ! J). Très bon. Plats + vin 400R pour 2.
22/05 Départ matinal en direction du parc Hluhluwe-Umfolozi. Droit d’entrée : 460e pour 2, avec une carte. Nous passons la journée dans ce parc. Nettement plus petit que le Kruger. Moins fréquenté. Bien aménagé. Animaux visibles surtout en fin de journée. Nous quittons le parc en fin d’après-midi. Nuit au Hluhluwe Backpacker situé juste à la sortie Sud du Parc. (550R pour 2) A déconseiller. Backpacker sale, mal entretenu. Nous cuisinerons sur place (pâtes !)

23/05 Initialement, nous devons séjourner une journée supplémentaire dans la région de Sainte Lucie, avec au programme la visite du parc Isimangaliso (situé au Nord de Sainte Lucie). Ayant été quelque peu déçus par cette région, nous décidons de partir une journée plus tôt. Cap sur le Drakensberg qui devrait davantage nous convenir (nous recherchons surtout à randonner !) Cette journée sera donc consacrée au transport (5 h de route). Nous longeons la côte, contournons la ville de Durban. Nous arriverons à Underberg en fin d’après-midi. Entre temps, j’ai réservé une petite maison sur booking (500R pour 2). Quelques courses et nous faisons notre dîner à la maison. Nous sommes déjà sous le charme de la région (montagneuse, calme). Températures fraîches.
24/05 Levé matinal. Nous partons récupérer un plan des randos à l’office de tourisme. Nous choisissons un rando de 4h. On galère un peu à trouver le départ… Droits d’entrée : 80R pour 2. Nous serons les seuls touristes sur cet itinéraire. Superbes paysages, météo idéale. Nuit au Khotso Guest Farm. Excellente pension. Chambre propre et personnel accueillant. ON boit quelques bières ensemble. Grand feu de cheminée dans la pièce principale, c’est bien agréable ! (nuits très fraîches voire froides dans cette région). On ressort dîner en ville, dans une pizzeria conseillée par les propriétaires (pizzas + vin 220R pour 2).
25/05
Levé matinal.
Initialement, nous avions prévu de randonner jusqu’au Sani Pass et passer la frontière du Lesotho…Sans passer par un tour opérator. Prudence ! N’ayant pas de 4X4, nous n’avons pas pu monter jusqu’au point de départ de la randonnée (chemins de terres vraiment cabossés dans les derniers kms). Deux solutions, continuer à pied… seulement, la rando s’en trouve bien allongée. La matinée étant déjà bien avancée, nous changeons nos plans. On se rabat sur une plus petite rando repérée la veille sur notre plan. Sympa, mais frustrés de ne pas être montés au Sani. Si c’était à refaire, nous serions passés par une agence (excursion à la journée), même si le coup est non négligeable.
Départ en fin de journée vers notre dernière étape, le Royal Natal Park.
On s’arrêtera en chemin à Estcourt. Chambre d’hôtes vraiment sympa (600R pour 2). Il s’agir de studios, totalement indépendants de la maison de la propriétaire. (At home BB, Escourt).26/05 Départ matinal vers le Royal Natal Park. Nous arriverons dans la matinée. Droits d’entrée : 80R pour 2. Nous choisissons notre rando, on part pour la plus longue et la plus ardue. (+/- 5h) Nous avons adoré. Ca grimpe vraiment pas endroit, il faut s’aider des mains. Déconseillé à ceux/celles qui ont le vertige. (échelles par endroits). Paysages exceptionnels. Retour à la voiture en fin d’après-midi, puis départ vers Harrismith où j’ai réservé notre dernière nuit. (Mont Everest Game Farm, 600R pour 2) Chalets isolés en pleine nature. Chemin de terre un peu long pour y accéder (d’autant plus que nous arriverons de nuit). Nous dînerons dans le chalet

27/05 Dernière journée, notre vol retour est prévu à 20h15. Pour une fois, nous nous levons un peu plus tard… Petit déjà tranquille. Nous profitons du lieu. Nous partons en fin de matinée pour Johannesburg. Arrêt déjeuner, puis lavage de la voiture de location. Nous profitons de nos dernières heures pour visiter le musée de l’apartheid. Puis, prenons la direction de l’aéroport. Nous rendons la voiture de location. Tout est ok. Check-in… à bientôt South Africa !
Bilan du séjour : D’une manière générale, gros coup de cœur pour ce pays. Paysages très diversifiés, population accueillante. Saison idéale pour cette partie du Pays, cela correspond un peu au mois de Septembre en France. (Fin de la haute saison, températures clémentes (22 – 23° au Blyde River Canyon, 30° au Kruger, 26 – 27° dans la région de Sainte Lucie et 20° dans le Drakensberg.). Pas une goutte de pluie, tout juste quelques nuages. Par contre, la nuit tombe très tôt en cette saison (17h – 17h30). Nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Pays où il est très facile d’organiser soi-même son itinéraire. C’est très économique. Voiture de location et essence peu chers (près de 3 000 km parcourus !). Nous avions un petit budget. Nous avons donc privilégié les backpackers, petites pensions. Nous avons fait nous-mêmes la cuisine lorsque c’était possible (repas simples… pâtes…). Le midi è piquenique. Nous nous sommes faits plaisir parfois (quelques restau)
Ce que nous avons préféré : le Blyde River Canyon, le Drakensberg Ce que nous avons moins aimé : la région de Sainte-Lucie et peut-être, (avec un tout petit bémol), les réserves animalières (Kruger et Imfolozi Game Reserve). Nous sommes plutôt très actifs/sportifs et fans de randos. Deux journées passées en voiture, cela nous suffit. Cependant, je pense qu’on ne peut pas venir en Afrique du Sud sans faire au moins l’une des réserves animalières !
Point budget : 1803€ / pour 2 Vol : 586€ (Iberia, courtes escale à Madrid). Voiture de location : 240€ pour 12 jours (inclus 22€ de péage, + 75€ afin de pouvoir passer la frontière au Swaziland). Hébergement : environ 429€ pour 11 nuits Alimentation : environ 286€ (restau, courses en supermarchés) Essence : environ 153€ pour toute la durée du séjour Autres dépenses (droits d’entrée parc + passage frontière Swaziland) : 109€ pour 2
Je suis à dispo pour toutes questions/ informations! 😛
Amérique Centrale: tente ou pas?
Moi et mon chum partons en Amérique centrale a la fin d'octobre. Nous commençons notre voyage au Mexique et nous descendons jusqu'au Panama. Nous nous demandions si avoir une tente était une bonne idée. Nous avons un budget pas très élevé, nous savons que les auberges jeunesses sont très abordables mais nous voulons justement éviter se type de dépense en apportant une tente. Est-il facile de trouver des endroits ou se tenter ? Merci d'avance pour vos réponses! Et autres conseils au passage..!
Transit aux États-Unis: besoin d'un ESTA?
Bonjour
Je vais faire un vol Paris - Bogota avec 2 escales aux USA.
Faut il se munir de l'ESTA ?
Merci
Je vais faire un vol Paris - Bogota avec 2 escales aux USA.
Faut il se munir de l'ESTA ?
Merci
Vivre 3 mois au Guatemala
Bonjour à tous
je ne trouve rien de récent concernant des retours d'infos sur le Guatemala, je cherche quelques infos sur les points ci dessous :
-facilité de se loger en location longue durée, pas trop isolé sans être trop éloigné de la ville, 1h au grand max. -facilité de s'intégrer ou simplement facilité de faire des rencontres ( locaux ou expats de tous pays ) -sécurité si on vit quelques mois " à la campagne "
Nous cherchons simplement à vivre 2 ou 3 mois hors de france chaque année, ou plus si possibilité...
Toutes vos infos de couts de la vie, cout des logements, sécurité et conseils divers seront les biens venus ou simplement votre ressenti etc...
Mêmes infos sur le Costa Rica et Panama bien venu également....mais destination peut être trop touristique donc je ne privilégie pas même si je m'y interesse pour une durée moindre.
merci d'avance à tous Shine
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-facilité de se loger en location longue durée, pas trop isolé sans être trop éloigné de la ville, 1h au grand max. -facilité de s'intégrer ou simplement facilité de faire des rencontres ( locaux ou expats de tous pays ) -sécurité si on vit quelques mois " à la campagne "
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merci d'avance à tous Shine
Road trip à deux femmes en Tunisie: est-ce sûr?
Bonjour !
Avec une amie, on est plutôt baroudeuses et on aimerait organiser un roadtrip d'une semaine en Tunisie (en partant de Tunis et en allant jusqu'aux portes du désert). Cependant, avec les événement récents et l'état d'urgence, on se demandait si cela n'est pas un peu risqué..?
Pour info, nous avons 22 ans et nous avons l'habitude de voyager. J'ai par exemple fait un mois en backpack au Costa Rica seule cet été 😊.
Quelles sont vos retours d'expérience et conseils quant à ce pays ?
Merci d'avance pour votre aide ! Manon et Julie
Avec une amie, on est plutôt baroudeuses et on aimerait organiser un roadtrip d'une semaine en Tunisie (en partant de Tunis et en allant jusqu'aux portes du désert). Cependant, avec les événement récents et l'état d'urgence, on se demandait si cela n'est pas un peu risqué..?
Pour info, nous avons 22 ans et nous avons l'habitude de voyager. J'ai par exemple fait un mois en backpack au Costa Rica seule cet été 😊.
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Merci d'avance pour votre aide ! Manon et Julie








