Results for "Maroc+souvenir+artisanat"
About 39,643 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Discussion autour du concours de mai: "Alignements"
Bonjour à tous 😎
Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».
On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛
Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».
On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛
Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Croisière transatlantique caribéenne sur le Costa Fortuna
Nous avons aimé, on y reviens.
Avec le costa fortuna cette fois 24 jours, du 26 novembre au 19 Décembre 2014.
Avis aux croisiéristes qui souhaiteraient échanger sur cette croisiére et fournir des infos sur les escales
cordialement
Mali: Mon retour après 2 ans d'absence
Bonsoir
Après mon retour précipité en France pour cause de sécurité, suite aux enlèvements des 2 français a Hombori, et l'attaque d'occidentaux dans une auberge de Tombouctou fin 2011, c'est avec joie et aussi appréhension que je retourne dans mon pays d'adoption. Depuis quelques mois cette idée me trotte dans la tête, d'autant que mes amis et ma famille adoptive malienne m'assurent que le danger est écarté, et bien que beaucoup de mes amis en France tentent de me dissuader. Mon arrivée a Bamako est toujours aussi chaleureuse tant au niveau température que de l'accueil des gens a l'aéroport. Au petit hôtel ou je descends on me souhaite, selon la tradition une "bonne arrivée" et je suis accueillie avec toute la chaleur humaine qu'on connait aux maliens. Deux jours a Bamako, même si je n'aime pas particulièrement les grandes villes, sont pour moi le bonheur de me " remettre dans le bain"... et a première vue, rien ne peut me faire penser que des horreurs se sont passées il y a peu de temps dans le pays. Je repars vers Ségou, avec mon véhicule et mon chauffeur, ok plus de 4h 30 pour faire 230 kms, mais il faut dire que sur la moitié de la route... il n'y a plus de route. Les travaux de réalisation d'une 4 voies, en fait je pense qu'il n'y en aura que 2... battent leur plein, et si jusqu’à Fana, tout va bien, pour le reste c'est pire que les plus mauvaises pistes du Nord, résultat, on arrive a 21 heures a Ségou. Dés le lendemain je retrouve l'ambiance que j'adore, en allant me balader au marché, sur le port, en allant saluer mes amis et les petits marchands installés au coin du goudron..., on " palabre" autour d'un thé accompagné d'arachides...Tout le monde est content de revoir des blancs, et l'avantage c'est que si d'habitude on me " reprochait" Sarko... aujourd'hui on me " félicite" pour François... Évidement tout le monde souffre du manque de touristes et la misère est encore plus exacerbée qu’auparavant, bien que les maliens restent très dignes. Même les gens qui n'étaient pas directement concernés par le tourisme, subissent les effets induits.Je constate que des familles sont retournées en brousse pour se nourrir d’où, hélas, la déscolarisation des enfants. J'entends aussi certaines horreurs sur des événements survenus sur les zones de conflit, certaines de mes relations ont perdus des frères des parents. Malgré ça certains ont su se remettre en question, et ont trouvés de petits boulots pour assurer " les condiments" en attendant des jours meilleurs, d'autres ont rejoint Bamako, d'autres sont allés chercher fortune qui en Côte d'Ivoire, qui en Guinée. D'autres encore, peut être les plus débrouillards....se sont fait embaucher par les sociétés étrangères qui participent a la remise en état des structures et réseaux.Malheureusement d'autres attendent désespérément la venue " hypothétique" des " toubabs" maintenant que tout est fini!!! Pendant mon trop court séjour, 40 jours, j'ai pu rencontrer des occidentaux Belges, Français, Néerlandais qui souvent été venus dans le cadre d'associations et qui revenaient de Mopti, Djenné, Pays Dogon et tous étaient unanimes, ils s'étaient sentis en sécurité partout, comme avant le conflit. J'ai même discuté a 2 reprises avec les militaires de la Minusma, des occidentaux et des africains, et la encore le même discours, ils font des patrouilles mais a leur avis, hormis les zones du Nord Est, Kidal, Aguelhoc, Tessalit et Gao, il n'y a plus aucun risque a circuler dans le reste du pays. Pour l'instant tout le monde semble content du nouveau gouvernement, et a priori... de bonnes décisions seraient prises: contre la corruption??? il faut dire qu'en plus d'un mois j'ai été arrêtée 4 fois pour contrôle de papiers, mais pas une fois on ne m'a réclamé un bakchich, ça c'est nouveau!! des artisans reçoivent, après un "stage" ou contrôle de leurs capacités, un agrément pour la formation d'apprentis un peu ce qu'on a en France, encore plus fort...le ministère de l'environnement interdirait l'entrée des poches plastic dans le pays et un camion venant du Nigéria aurait été refoulé a la frontière...pourvu que tout ça dure! mais restons positive, ça va aller!!! Voila, j'ai fait ce petit texte pour exprimer mon ressenti sur ce beau pays, certains esprits chagrin trouveront peut être que mes " états d'âme" sont inintéressants.... qu'ils passent leur chemin, d'autres diront que c'est une incitation a l'imprudence, la n'est pas mon but, mais je sais que d'autres amoureux du Mali souhaitaient que je parle de mon voyage, voila qui est fait. Bonne soirée a tous
Après mon retour précipité en France pour cause de sécurité, suite aux enlèvements des 2 français a Hombori, et l'attaque d'occidentaux dans une auberge de Tombouctou fin 2011, c'est avec joie et aussi appréhension que je retourne dans mon pays d'adoption. Depuis quelques mois cette idée me trotte dans la tête, d'autant que mes amis et ma famille adoptive malienne m'assurent que le danger est écarté, et bien que beaucoup de mes amis en France tentent de me dissuader. Mon arrivée a Bamako est toujours aussi chaleureuse tant au niveau température que de l'accueil des gens a l'aéroport. Au petit hôtel ou je descends on me souhaite, selon la tradition une "bonne arrivée" et je suis accueillie avec toute la chaleur humaine qu'on connait aux maliens. Deux jours a Bamako, même si je n'aime pas particulièrement les grandes villes, sont pour moi le bonheur de me " remettre dans le bain"... et a première vue, rien ne peut me faire penser que des horreurs se sont passées il y a peu de temps dans le pays. Je repars vers Ségou, avec mon véhicule et mon chauffeur, ok plus de 4h 30 pour faire 230 kms, mais il faut dire que sur la moitié de la route... il n'y a plus de route. Les travaux de réalisation d'une 4 voies, en fait je pense qu'il n'y en aura que 2... battent leur plein, et si jusqu’à Fana, tout va bien, pour le reste c'est pire que les plus mauvaises pistes du Nord, résultat, on arrive a 21 heures a Ségou. Dés le lendemain je retrouve l'ambiance que j'adore, en allant me balader au marché, sur le port, en allant saluer mes amis et les petits marchands installés au coin du goudron..., on " palabre" autour d'un thé accompagné d'arachides...Tout le monde est content de revoir des blancs, et l'avantage c'est que si d'habitude on me " reprochait" Sarko... aujourd'hui on me " félicite" pour François... Évidement tout le monde souffre du manque de touristes et la misère est encore plus exacerbée qu’auparavant, bien que les maliens restent très dignes. Même les gens qui n'étaient pas directement concernés par le tourisme, subissent les effets induits.Je constate que des familles sont retournées en brousse pour se nourrir d’où, hélas, la déscolarisation des enfants. J'entends aussi certaines horreurs sur des événements survenus sur les zones de conflit, certaines de mes relations ont perdus des frères des parents. Malgré ça certains ont su se remettre en question, et ont trouvés de petits boulots pour assurer " les condiments" en attendant des jours meilleurs, d'autres ont rejoint Bamako, d'autres sont allés chercher fortune qui en Côte d'Ivoire, qui en Guinée. D'autres encore, peut être les plus débrouillards....se sont fait embaucher par les sociétés étrangères qui participent a la remise en état des structures et réseaux.Malheureusement d'autres attendent désespérément la venue " hypothétique" des " toubabs" maintenant que tout est fini!!! Pendant mon trop court séjour, 40 jours, j'ai pu rencontrer des occidentaux Belges, Français, Néerlandais qui souvent été venus dans le cadre d'associations et qui revenaient de Mopti, Djenné, Pays Dogon et tous étaient unanimes, ils s'étaient sentis en sécurité partout, comme avant le conflit. J'ai même discuté a 2 reprises avec les militaires de la Minusma, des occidentaux et des africains, et la encore le même discours, ils font des patrouilles mais a leur avis, hormis les zones du Nord Est, Kidal, Aguelhoc, Tessalit et Gao, il n'y a plus aucun risque a circuler dans le reste du pays. Pour l'instant tout le monde semble content du nouveau gouvernement, et a priori... de bonnes décisions seraient prises: contre la corruption??? il faut dire qu'en plus d'un mois j'ai été arrêtée 4 fois pour contrôle de papiers, mais pas une fois on ne m'a réclamé un bakchich, ça c'est nouveau!! des artisans reçoivent, après un "stage" ou contrôle de leurs capacités, un agrément pour la formation d'apprentis un peu ce qu'on a en France, encore plus fort...le ministère de l'environnement interdirait l'entrée des poches plastic dans le pays et un camion venant du Nigéria aurait été refoulé a la frontière...pourvu que tout ça dure! mais restons positive, ça va aller!!! Voila, j'ai fait ce petit texte pour exprimer mon ressenti sur ce beau pays, certains esprits chagrin trouveront peut être que mes " états d'âme" sont inintéressants.... qu'ils passent leur chemin, d'autres diront que c'est une incitation a l'imprudence, la n'est pas mon but, mais je sais que d'autres amoureux du Mali souhaitaient que je parle de mon voyage, voila qui est fait. Bonne soirée a tous

Retour d'un mois en Inde du Nord, Rajasthan, Agra
RETOUR D'UN VOYAGE D'UN MOIS EN TAXI CHAUFFEUR EN INDE DU NORD
Rajasthan-Orccha-Gwalior-Khajuraho-Agra-Haridwar
Nous voulions nous imprégner de la vie indienne et nous avons intégré dans notre vécu quotidien ( édulcoré par quelques séjours dans des hôtels et restaurants que nous choisissions nous mêmes en rejetant l'apport du chauffeur et par la rencontre heureuse de quelques indiens qui nous ont paru exceptionnels par leur accueil et leur civilité, nous leur rendons hommage) la signification de l'expression « Vivre à tout prix » ou « la loi de la jungle » à l'indienne; nous voulions la comprendre, nous ne la comprenons toujours pas et c'est la confirmation du « Piège de l'Inde »qui fait que dégouté, écoeuré, jurant de ne plus y remettre les pieds, beaucoup y retourne ; nous voulions visiter les villes, monuments et sites qui font rêver le monde entier ( et en effet il y a de quoi visiter, admirer, contempler, imaginer, rêver, les mots en manquent.. ) avec le soutien logistique d'un chauffeur et de son taxi et là par contre échec à 50 % . A titre d'information uniquement . Un peu ( mais encore et toujours insuffisamment) vaccinés par de nombreux voyages et par un premier séjour en Inde du sud Kerala et Tamil Nadu, nous avons préparé notre périple durant plusieurs mois (5mois) à lire livres, guides, forums ... Choix ( sur une quinzaine) a été fait d'un chauffeur indépendant (pour nous laisser libre de l'organisation du parcours, c'est un leurre), agréé, à la journée tout inclus (terme pouvant évoquer une certaine liberté mais trompeur car tout doit être précisé avant le départ), pas le moins cher et pas le plus cher, règlement en trois fois par prudence, sur plusieurs critères dont la compréhension linguistique réciproque en anglais (et un peu en français, un plus pour la préparation et durant le voyage pour mon épouse ne comprenant pas l'anglais) ; un autre critère nous a paru important, le rire, l'humour, pouvoir prendre de la distance, aussi bien par rapport à la société indienne mais également et surtout pour nous pardonner nos erreurs d'étrangers; toutes précisions faites par écrit mail, dont la précision que lui même en personne serait notre chauffeur durant tout le voyage . Manoj Kasana dit Manu ( puis délégation à Ajay Kumar) . Point de linguistique ( nous nous en doutions, mais encore et toujours insuffisamment), ne pas traduire le « no problem » indien par « aucun problème » à notre signification anglo-occidentale ; il y a toujours des problèmes en Inde (on s'en doute) et ces problèmes les indiens essaient toujours de vous les faire régler par vous, donc « no problem » pour eux ( même si je ne le crois pas totalement sur ce point) pas pour vous ! Trois exemples : 1/ « no problem » pour être lui même notre chauffeur ; aéroport de Delhi 06h du matin : « mariage de mon meilleur ami dans dix jours, je ne l'ai su que..»; cela dépend de vous d'accepter un autre chauffeur ou... que je sois votre chauffeur quand même et que je vous pourrisse le voyage de toutes les façons possibles ( argument non dit c'est vrai mais comment le comprendre autrement ?) . 2/ « no problem » pour l'avis puis l'accord d'un circuit, de deux, trois circuits; vous avez choisi ? ( on ne peut pas vous aider, ça dépend de vous...) Ce sont des chauffeurs étiquetés professionnels disant tout connaître de leur pays qu'ils disent avoir parcouru plusieurs fois. La rédaction d'un circuit est fortement conseillée pour obtenir et fixer un prix sur lequel se mettre d'accord . 3/ Sur place vous passez plus de temps sur la route qu'à visiter parce que votre chauffeur laisse échapper que c'est la première fois qu'il passe par là ou qu'il vous dise qu'il ne peut aller à tel endroit et que cela dépend de vous d'accepter ou... quoi d'autre, sur quels critères ? Ou qu'il « oublie » de passer par un site rappelé le matin même. No problem pour lui mais pour y aller il faut.... Rester ferme est facile à dire . Sans rancoeur ni animosité sachant bien que la vie est difficile, surtout en Inde, mais pas seulement en Inde . Le touriste ne va pas en Inde uniquement pour dépenser ses euros qu'il a en trop . On a toujours à apprendre et à s'améliorer quelque soit son âge et son expérience, pour d'éventuels intéressé(e)s .
Nous voulions nous imprégner de la vie indienne et nous avons intégré dans notre vécu quotidien ( édulcoré par quelques séjours dans des hôtels et restaurants que nous choisissions nous mêmes en rejetant l'apport du chauffeur et par la rencontre heureuse de quelques indiens qui nous ont paru exceptionnels par leur accueil et leur civilité, nous leur rendons hommage) la signification de l'expression « Vivre à tout prix » ou « la loi de la jungle » à l'indienne; nous voulions la comprendre, nous ne la comprenons toujours pas et c'est la confirmation du « Piège de l'Inde »qui fait que dégouté, écoeuré, jurant de ne plus y remettre les pieds, beaucoup y retourne ; nous voulions visiter les villes, monuments et sites qui font rêver le monde entier ( et en effet il y a de quoi visiter, admirer, contempler, imaginer, rêver, les mots en manquent.. ) avec le soutien logistique d'un chauffeur et de son taxi et là par contre échec à 50 % . A titre d'information uniquement . Un peu ( mais encore et toujours insuffisamment) vaccinés par de nombreux voyages et par un premier séjour en Inde du sud Kerala et Tamil Nadu, nous avons préparé notre périple durant plusieurs mois (5mois) à lire livres, guides, forums ... Choix ( sur une quinzaine) a été fait d'un chauffeur indépendant (pour nous laisser libre de l'organisation du parcours, c'est un leurre), agréé, à la journée tout inclus (terme pouvant évoquer une certaine liberté mais trompeur car tout doit être précisé avant le départ), pas le moins cher et pas le plus cher, règlement en trois fois par prudence, sur plusieurs critères dont la compréhension linguistique réciproque en anglais (et un peu en français, un plus pour la préparation et durant le voyage pour mon épouse ne comprenant pas l'anglais) ; un autre critère nous a paru important, le rire, l'humour, pouvoir prendre de la distance, aussi bien par rapport à la société indienne mais également et surtout pour nous pardonner nos erreurs d'étrangers; toutes précisions faites par écrit mail, dont la précision que lui même en personne serait notre chauffeur durant tout le voyage . Manoj Kasana dit Manu ( puis délégation à Ajay Kumar) . Point de linguistique ( nous nous en doutions, mais encore et toujours insuffisamment), ne pas traduire le « no problem » indien par « aucun problème » à notre signification anglo-occidentale ; il y a toujours des problèmes en Inde (on s'en doute) et ces problèmes les indiens essaient toujours de vous les faire régler par vous, donc « no problem » pour eux ( même si je ne le crois pas totalement sur ce point) pas pour vous ! Trois exemples : 1/ « no problem » pour être lui même notre chauffeur ; aéroport de Delhi 06h du matin : « mariage de mon meilleur ami dans dix jours, je ne l'ai su que..»; cela dépend de vous d'accepter un autre chauffeur ou... que je sois votre chauffeur quand même et que je vous pourrisse le voyage de toutes les façons possibles ( argument non dit c'est vrai mais comment le comprendre autrement ?) . 2/ « no problem » pour l'avis puis l'accord d'un circuit, de deux, trois circuits; vous avez choisi ? ( on ne peut pas vous aider, ça dépend de vous...) Ce sont des chauffeurs étiquetés professionnels disant tout connaître de leur pays qu'ils disent avoir parcouru plusieurs fois. La rédaction d'un circuit est fortement conseillée pour obtenir et fixer un prix sur lequel se mettre d'accord . 3/ Sur place vous passez plus de temps sur la route qu'à visiter parce que votre chauffeur laisse échapper que c'est la première fois qu'il passe par là ou qu'il vous dise qu'il ne peut aller à tel endroit et que cela dépend de vous d'accepter ou... quoi d'autre, sur quels critères ? Ou qu'il « oublie » de passer par un site rappelé le matin même. No problem pour lui mais pour y aller il faut.... Rester ferme est facile à dire . Sans rancoeur ni animosité sachant bien que la vie est difficile, surtout en Inde, mais pas seulement en Inde . Le touriste ne va pas en Inde uniquement pour dépenser ses euros qu'il a en trop . On a toujours à apprendre et à s'améliorer quelque soit son âge et son expérience, pour d'éventuels intéressé(e)s .
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Concours photo octobre 2013: "Intérieurs"
Amis voyageurs-photographes, bonjour, c'est le lancement du Concours photo d'octobre 2013!
Après avoir regardé la liste des thèmes des concours précédents (voir ce lien: http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html merci Herikles!),
je me suis demandé quels étaient en ce moment mes défis, mes satisfactions, mes plaisirs en tant que voyageur-photographe, ou amateur de photos de voyage... Ce qui correspond le mieux:
"Intérieurs"
tant dans le sens concret d'un lieu, que dans celui plus abstrait d'intimité.
Chambres, ruines, palais, cuisines, cases, tentes, je pense d'abord à des domiciles, mais on peut inclure d'autres intérieurs évocateurs, théâtres fantômes, bureaux administratifs interdits, salles communes inusitées. Je suggère des témoignages visuels de vos rencontres, découvertes, lieux inédits, au-delà du spectacle de la rue. Évidemment halls et chambres d'hôtels, musées, lieux d'expositions publiques et autres endroits infiniment faciles d'accès ne devraient pas figurer à notre concours, en principe. Allons vers l'intime, le caché, voire le secret!
Le règlement du Concours est identique aux précédents :
- 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. - N’oubliez pas de numéroter vos photos. - Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. - On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.
Dépôt des photos jusqu’au jeudi 24 octobre 2013, 16h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (directement en réponse à ce message)
Début des votes à partir du vendredi 25 jusqu’au mercredi 30 octobre, 18h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (toujours directement en réponse au présent message).
Pour le vote, pensez à bien indiquer :
- Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! - 1ère photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt - Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). - En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! - Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de novembre 2013.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6197851;live=1;
Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama!): https://picasaweb.google.com/...Gv1sRgCJuukqSqxu...
Au plaisir!
Après avoir regardé la liste des thèmes des concours précédents (voir ce lien: http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html merci Herikles!),
je me suis demandé quels étaient en ce moment mes défis, mes satisfactions, mes plaisirs en tant que voyageur-photographe, ou amateur de photos de voyage... Ce qui correspond le mieux:
"Intérieurs"
tant dans le sens concret d'un lieu, que dans celui plus abstrait d'intimité.
Chambres, ruines, palais, cuisines, cases, tentes, je pense d'abord à des domiciles, mais on peut inclure d'autres intérieurs évocateurs, théâtres fantômes, bureaux administratifs interdits, salles communes inusitées. Je suggère des témoignages visuels de vos rencontres, découvertes, lieux inédits, au-delà du spectacle de la rue. Évidemment halls et chambres d'hôtels, musées, lieux d'expositions publiques et autres endroits infiniment faciles d'accès ne devraient pas figurer à notre concours, en principe. Allons vers l'intime, le caché, voire le secret!
Le règlement du Concours est identique aux précédents :
- 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. - N’oubliez pas de numéroter vos photos. - Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. - On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.
Dépôt des photos jusqu’au jeudi 24 octobre 2013, 16h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (directement en réponse à ce message)
Début des votes à partir du vendredi 25 jusqu’au mercredi 30 octobre, 18h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (toujours directement en réponse au présent message).
Pour le vote, pensez à bien indiquer :
- Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! - 1ère photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt - Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). - En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! - Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de novembre 2013.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6197851;live=1;
Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama!): https://picasaweb.google.com/...Gv1sRgCJuukqSqxu...
Au plaisir!
Retour au coeur du Cambodge
Bangkok, dimanche 24 février 2013, 4 pm.
La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

La chaleur a une odeur. Elle pénètre dans nos narines et nous enveloppe d'un coup. L'atmosphère estivale pourrait nous inviter à la détente mais le temps est compté: il nous faut rapidement trouver un taxi pour se rapprocher de la frontière Cambodgienne.
Petit guide du transport pour les nuls.
"Hello, we want a taxi for Trat !" "Oh yes, you are going to cambodian border ?" "Yes... The price please ?" "6000 baths" "No, 3000 baths" .................... "Ok for 3500 baths" ................... Flûte ! Nous sommes 4 + 4 bagages. Le coffre du taxi est aussi grand que celui d'un jouet playmobil. Il nous faut un taxi van. Re-négo... ................... "Ok for 4500 baths"
À peine sorti de la ville le taxi s'arrête au bord de la route, ou plutôt sur la route. Le chauffeur ouvre sa boîte à gants, je découvre un réseau de fils électriques reliés entre eux par des sparadraps 🤪 Le type trafique ses fils pendant 10mn et nous redémarrons. Quelques 4h plus tard, doublages en triple file, coups de klaxon continus, embardées pour éviter les nids de poule, nous arrivons "à destination". Le chauffeur nous demande l'adresse de notre guesthouse. Nous regardons avec lui sur un plan. Et là, nous nous rendons compte que nous ne sommes pas à Trat mais à quelques kms de Poipet ! C'est la première fois que je vois un thaïlandais changer de couleur: il est grisâtre et roule des yeux de fou. En gros nous sommes au nord du Cambodge alors que nous allons au sud ! Il avait compris Trahat ou quelque chose comme ça. 🏴☠️🏴☠️ Hors, nous sommes obligés de passer la frontière à Trat, nos e-visas ont été commandés ainsi. Le chauffeur appelle son boss qui réclame 2000 baths de plus. Le budget explose mais nous devons rebrousser chemin et refaire 3h de route avec ce malade du volant. Grand moment de solitude... J'appelle Alan (un garçon qui a bien mal tourné mais dont je parlerai plus tard) qui me dit de ne pas céder, de ne pas donner un centime de plus. Mais voilà: c'est ça ou rien, nous sommes au milieu de nulle part, épuisés par le voyage et horrifiés à l'idée de rouler encore avec ce fou. Nous repartons la peur au ventre, délestés de 6500 baths. L'homme démarre comme un tambour, une odeur de brûlé envahit la carriole. On s'arrête au bord de la route (euh...non... sur la route), notre ami chauffard ouvre à nouveau sa boîte à gants et je vois des flammes sortir de l'habitacle ! 😮 Je hurle, c'est la panique à bord, tout le monde se rue dehors. On étouffe l'incendie, on recolle les fils avec des sparadraps, et on repart, à tombeau ouvert, à 120 à l'heure (y compris dans les villages), sans phares, sans clim (la chaleur est accablante). Nous sommes verts de peur. Notre heure est arrivée 😐

Attitude en Egypte, style vestimentaire à privilégier?
BOnjour tous,
COmme tout bon touriste, je ne sais pas toutes les coûtume des pays de ce monde donc je me troune vers vous :0
Quel sont les mauvaise et bonne attitudes à avoir en Égypte ?
Quel Style Vestimentaire dois-je privilégier ?
Puis-je être en SHort ((Bermudas )Pantalon court avec extrémité sous le genoux)
Dois-Je sourire ou avoir une Attitude plus réservé ?
si j'ai des lunettes de soleil de valeur est-ce que on me considérera comme un de ces Satané touriste qu viennent ici pour nous montrer qu'ilsont de l'argent ?
Puis-je mette une Calotte (Casquette http://www.crf50shop.com/images/casquette-flexfit-pitking-w.jpg Ceci est une casquette pour moi)
Puis-être en Manche Courte ? ^
est-ce dangereux d'avoir un Gros Sac à Dos ?
Donc tous les savoirs que vous avez me les dires :)
COmme tout bon touriste, je ne sais pas toutes les coûtume des pays de ce monde donc je me troune vers vous :0
Quel sont les mauvaise et bonne attitudes à avoir en Égypte ?
Quel Style Vestimentaire dois-je privilégier ?
Puis-je être en SHort ((Bermudas )Pantalon court avec extrémité sous le genoux)
Dois-Je sourire ou avoir une Attitude plus réservé ?
si j'ai des lunettes de soleil de valeur est-ce que on me considérera comme un de ces Satané touriste qu viennent ici pour nous montrer qu'ilsont de l'argent ?
Puis-je mette une Calotte (Casquette http://www.crf50shop.com/images/casquette-flexfit-pitking-w.jpg Ceci est une casquette pour moi)
Puis-être en Manche Courte ? ^
est-ce dangereux d'avoir un Gros Sac à Dos ?
Donc tous les savoirs que vous avez me les dires :)
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 9 janvier
Petites impressions a chaud d' une croisière sur le Costa pacifica du 9 janvier 2011
Très beau parcours
Trop de jours en mer 4 sur un total de 11 jours
Costa aurait pu apporter un petit changement afin d' éviter de débarquer en Israël un samedi et éviter de faire des escales techniques en Égypte obligeant les gens a faire leurs excursions ou a utiliser des prestataires bon vous me direz que je le savais avant de partir
Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration moins obstentatoire Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes..... Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes
Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole
Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose
Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps
Port Said Alexandrie excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40 siècles vous contemplent alors.... Très beau temps
Rome Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .
Vraiment un parcours charge d' histoire Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .
Nous avons pris sur place 2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café 22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros
En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote de bœuf a deux que je recommande Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante
Allez voilà c est terminée J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme) Line
Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration moins obstentatoire Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes..... Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes
Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole
Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose
Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps
Port Said Alexandrie excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40 siècles vous contemplent alors.... Très beau temps
Rome Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .
Vraiment un parcours charge d' histoire Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .
Nous avons pris sur place 2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café 22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros
En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote de bœuf a deux que je recommande Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante
Allez voilà c est terminée J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme) Line
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Magica (2010)
Bonsoir à tous ici !! et bonne année !!
et oui c'est bien la madi en chair et en os qui vous parle ici meme en direct de ....
MAIS NON ; je plaisante
😉😉 hé oui j ai pas changé; et compte bien restée comme je suis encore longtemps
bien, sachez que je ne fais qu'un tout tout tout tout petit tour ce soir; il faut me laisser le temps d 'organiser pour vous mes chers amis ce compte rendu ! chers pour certains !😉😉🤪
je viens de lire (rapidemment ) le CR d'une personne qui vient elle aussi de faire le meme circuit que moi ! et bizarrement je n ai pas les memes sensations !
deux premiers jours : marseille + savone pas de soleil ; civitavéchia plutot généralement agréable mais du vent en fin de journée
la semaine en mer était une semaine avec une mer agitée (le soir) sauf les deux dernières nuits
mais, et je dis bien mais: pas mal de remous le soir du réveillon donc en arrivant à tunis dans la nuit
je précise qu'à l heure du souper '2e service' la table du commandant dernière nous : avec le commandant; peu de tables servies ce soir là!!! de l'agitation de part et d autres; des personnes ont vomies sur les tables; toilettes, etc...
DONC NUIT TRES AGITEE
ou ; et à quel stade doit on comprendre le terme du mot agité!!!??
VOICI LES POINTS positifs RELEVES SUR MON CARNET :
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
Ségou (Mali): la communauté des flageurs, capitale des buveurs de bière et autres spiritueux
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Vietnam ou pas Vietnam?
Salut,
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉
jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...
mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...
Pouvez-vous me rassurer ?😊
J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...
En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...
je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)
Merci de me rassurer/réorienter... 😉
Bolivie: coup de gueule!
paysages de folie mais locaux pas sympa et malhonnetes et touristes tres cons
je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza
la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas
a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque
premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci
deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!
troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....
sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!
tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!
quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte
je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h
en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie
quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire
de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!
vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien
maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza
la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas
a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque
premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci
deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!
troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....
sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!
tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!
quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte
je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h
en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie
quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire
de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!
vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien
maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
La crise...
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"...
Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien.
Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa...
Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.
C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...
Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Aimez-vous la France et les Francais?
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Fifth wheel en Europe
salut à tous
En surfant pour trouver des plans pour une cellule amovible, je viens de decouvrir les fifth whell
et je me demande: est ce qu'il y en a en europe? (vu leurs poids j'en doute)
un petit tour la pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle
http://www.nuwa.com/
http://www.wrv.com/html/alpenlitefw_about.html
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)
j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)
Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.
merci pour vos lumieres et vos avis.
Arnaque au Vietnam!
salut a tous,
je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..
alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...
yo
je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..
alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...
yo
Some trips are born twice - Peru April - May 2025
Some trips are born twice.
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Two Weeks in Dominica
Hi everyone, I’m sharing my travel journal from Dominica (not to be confused with the Dominican Republic) in January 2020. We wanted to escape the rain, gloom, and cold of France—and we got *some* rain and storms, but also warmth!
DOMINICA A small Caribbean island of 754 km², located between Guadeloupe and Martinique, Dominica is part of the Commonwealth. Roseau is its capital. The locals speak English and Creole. The currency is the East Caribbean Dollar (EC$). In October 2019, we decided to visit this little paradise from January 9 to 24, 2020—14 nights on the island. We traveled as two couples. Flight booking with Air Caraïbes: Orly Terminal 4 to Pointe-à-Pitre by plane, then P-à-P to Roseau with L’Express des Îles (boat) for the outbound trip. Marigot to Pointe-à-Pitre to Orly (all by plane on the return). Air Caraïbes: navigAir: plane + shuttle + boat. They handle everything, even delays. A shuttle waits for us at the airport to take us to the boat.
Accommodation bookings: 7 nights on the Caribbean coast in Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nights on the Atlantic coast in Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation), and 3 nights in Marigot (Hibiscus Valley Inn). Car rental booked (Courtesy Rental Car).
Thursday, January 9 8:00 AM: Orly Airport, baggage drop-off—we checked in 48 hours earlier. Scheduled takeoff at 11:10 AM. Arrival in P-à-P at 2:30 PM local time after a 7-hour, 50-minute flight. We collect our luggage, and a shuttle is waiting to take us to the dock for L’Express des Îles. We check in, and a big storm hits P-à-P. Scheduled departure at 5:00 PM for a 2-hour, 20-minute crossing. Lots of waves—many passengers got seasick during the trip. Arrival in Roseau at 7:30 PM. We go through customs. Some clementines to declare… which they confiscated! A taxi takes us to the car rental: Courtesy. The ride is covered by the rental company. We get an automatic. You need a special permit to drive in Dominica (12 €, issued by the rental company). And remember—driving is on the left! It’s dark, and we have a good hour’s drive to reach our hotel. First intersection, headlights coming toward us, honking… we’re on the wrong side—driving on the left, remember? Most roads are in poor condition, narrow, with few signs and little to no street lighting. The island was hit by Tropical Storm Erika in 2015 and Hurricane Maria in September 2017, causing major damage. We finally arrive in Coulibistrie at Sunset Bay Club at 9:30 PM. The owner welcomes us, warms up some bread and cheese, and offers us four beers. We have pâté, sausage, and chips—we have a little picnic on the terrace of our bungalow. We have two adjoining rooms. It’s 11:00 PM when we go to bed… and it’s raining.
Friday, January 10 After a hearty breakfast (French toast or pancakes, jams, fresh juice, coffee or tea, eggs-bacon-cheese, bread, fresh fruit), the sun and rain take turns freely. We head north. Colihaut: a short walk through the village—we’re the only tourists. Portsmouth: lunch on Purple Turtle Beach at Sea Bird Bar and Grill (grilled fish, fries, salad, and the local beer: Kubuli). Then we visit Fort Shirley, part of Cabrits National Park. We do the yellow trail and part of the blue one. We buy a week-long pass, useful for some visits (no entry fee). On the way back, we stop at the market to buy some fruit. We arrive at Sunset in time to watch the sunset over the Caribbean Sea. All day, showers and sunshine.
Sunset at Sunset
Sunset Beach
Colihaut
Colihaut



Fort Shirley


DOMINICA A small Caribbean island of 754 km², located between Guadeloupe and Martinique, Dominica is part of the Commonwealth. Roseau is its capital. The locals speak English and Creole. The currency is the East Caribbean Dollar (EC$). In October 2019, we decided to visit this little paradise from January 9 to 24, 2020—14 nights on the island. We traveled as two couples. Flight booking with Air Caraïbes: Orly Terminal 4 to Pointe-à-Pitre by plane, then P-à-P to Roseau with L’Express des Îles (boat) for the outbound trip. Marigot to Pointe-à-Pitre to Orly (all by plane on the return). Air Caraïbes: navigAir: plane + shuttle + boat. They handle everything, even delays. A shuttle waits for us at the airport to take us to the boat.
Accommodation bookings: 7 nights on the Caribbean coast in Salisbury (Sunset Bay Club), 4 nights on the Atlantic coast in Taberi La Plaine (Citrus Creek Plantation), and 3 nights in Marigot (Hibiscus Valley Inn). Car rental booked (Courtesy Rental Car).
Thursday, January 9 8:00 AM: Orly Airport, baggage drop-off—we checked in 48 hours earlier. Scheduled takeoff at 11:10 AM. Arrival in P-à-P at 2:30 PM local time after a 7-hour, 50-minute flight. We collect our luggage, and a shuttle is waiting to take us to the dock for L’Express des Îles. We check in, and a big storm hits P-à-P. Scheduled departure at 5:00 PM for a 2-hour, 20-minute crossing. Lots of waves—many passengers got seasick during the trip. Arrival in Roseau at 7:30 PM. We go through customs. Some clementines to declare… which they confiscated! A taxi takes us to the car rental: Courtesy. The ride is covered by the rental company. We get an automatic. You need a special permit to drive in Dominica (12 €, issued by the rental company). And remember—driving is on the left! It’s dark, and we have a good hour’s drive to reach our hotel. First intersection, headlights coming toward us, honking… we’re on the wrong side—driving on the left, remember? Most roads are in poor condition, narrow, with few signs and little to no street lighting. The island was hit by Tropical Storm Erika in 2015 and Hurricane Maria in September 2017, causing major damage. We finally arrive in Coulibistrie at Sunset Bay Club at 9:30 PM. The owner welcomes us, warms up some bread and cheese, and offers us four beers. We have pâté, sausage, and chips—we have a little picnic on the terrace of our bungalow. We have two adjoining rooms. It’s 11:00 PM when we go to bed… and it’s raining.
Friday, January 10 After a hearty breakfast (French toast or pancakes, jams, fresh juice, coffee or tea, eggs-bacon-cheese, bread, fresh fruit), the sun and rain take turns freely. We head north. Colihaut: a short walk through the village—we’re the only tourists. Portsmouth: lunch on Purple Turtle Beach at Sea Bird Bar and Grill (grilled fish, fries, salad, and the local beer: Kubuli). Then we visit Fort Shirley, part of Cabrits National Park. We do the yellow trail and part of the blue one. We buy a week-long pass, useful for some visits (no entry fee). On the way back, we stop at the market to buy some fruit. We arrive at Sunset in time to watch the sunset over the Caribbean Sea. All day, showers and sunshine.
Sunset at Sunset
Sunset Beach
Colihaut
Colihaut



Fort Shirley



Tahiti - Croisière aux Iles Marquises et Huahine
Bonjour tout le monde
Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019
Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.
Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.
Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.
Voilà notre trajet
Paris – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris
Pour plus de photos c'est ici.
à suivre
Je viens partager avec vous le magnifique voyage que nous avons fait en Polynésie Française du 3 au 23 Novembre 2019

Depuis de très nombreuses années nous avions envie d’aller en Polynésie Française, mais le nombre d’heures de voyage pour y arriver ainsi que le décalage horaire nous rebutait un peu, voir beaucoup. L’an passé nous avons fait 18 heures de voyage ça c’est très bien passé, alors pourquoi pas aller en Polynésie.
Des personnes rencontrées au cours de nos différents voyages, nous parlaient d’une croisière qu’ils avaient faite aux Iles Marquises sur un cargo mixte L’Aranui et qu’ils en étaient revenus enchantés. Une croisière sur ce bateau nous tentait bien. Régulièrement on reparlait de ce voyage, donc courant 2018 je ressors donc les guides, me renseigne sur le trajet du bateau, sa durée, etc.. Nous aimerions aussi passer 4 nuits et 3 jours pleins à Papeete pour nous remettre du voyage, du décallage horaire, visiter l’île tranquillement, ensuite nous ferions la croisière aux Iles Marquises et finirions par 2 nuits et une journée complète à Huahine. Yapuka à articuler tout ça.
Début Octobre 2018 je me renseigne auprès de Voyageurs du Monde pour avoir un devis. nous pensions faire ce voyage en Septembre 2019 mais il n’y avait plus de place dans la catégorie de cabine que je voulais, ce sera donc pour début Novembre 2019. Bon nous allons casser la tirelire, mais c’est maintenant où jamais.
Voilà notre trajetParis – Papeete (Tahiti) Iles de la Société Papeete Vallée de la Papenoo Tour de l’ile Embarquement sur l’Aranui Fakarava Iles des Tuamotu En mer Hiva Oa – Tahuata Iles Marquises Fatu Hiva (Omoa-Hananave) Hiva Oa – (Tahuata (plage) Ua Huka (Vaipaee – Hokatu) Nuku-Hiva Ua Pou En mer Rangiroa Iles Tuamotu Bora-Bora Iles de la Société Papeete – Huahine Huahine Huhaine – Papeete Papeete - Paris
Pour plus de photos c'est ici.
à suivre











