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Transport entre les aéroports Heathrow et Gatwick à Londres?
Bonjour,
Je pars en Albanie prochainement et mon voyage s'effectuera par Londres via un changement d'aéroport. Ayant 5 heures de battement, j'aurai aimé savoir si les liaisons entre Gatwick et Heathrow sont fréquentes et quel est le moyen le plus rapide (et aussi le mois cher) pour rejoindre ces deux aéroports.
En vous remerciant de vos réponses,
Freddy
Je pars en Albanie prochainement et mon voyage s'effectuera par Londres via un changement d'aéroport. Ayant 5 heures de battement, j'aurai aimé savoir si les liaisons entre Gatwick et Heathrow sont fréquentes et quel est le moyen le plus rapide (et aussi le mois cher) pour rejoindre ces deux aéroports.
En vous remerciant de vos réponses,
Freddy
Cargo mixte ou ferry pour l'Italie depuis la France
bonjour ,
je souhaite aller à moto en Italie puis Albanie et faire les transferts par la mer
y a t il des cargos mixte ou ferry au départ de la france , ( marseille , toulon ou nice ) pour aller vers Rome ( Civitavecchia) ou Naples . il apparait a première vue qu'il n'y a pas de liaison directe ou alors il faut passer par la corse ou la sardaigne ?? !! ??
ensuite , je sais qu' il y a des traversées entre Bari et Durrés .
merçi . jean yves
y a t il des cargos mixte ou ferry au départ de la france , ( marseille , toulon ou nice ) pour aller vers Rome ( Civitavecchia) ou Naples . il apparait a première vue qu'il n'y a pas de liaison directe ou alors il faut passer par la corse ou la sardaigne ?? !! ??
ensuite , je sais qu' il y a des traversées entre Bari et Durrés .
merçi . jean yves
Aller au Monténégro
bonjour,
je compte en moto me rendre au montenegro, Albanie, macédoine et peut être Serbie en juin et juillet (j'ai deux mois).
Je suis un peu perdu concernant l’itinéraire au départ de Grenoble et je n'arrive pas à savoir si le ferry ancone bar fonctionne toujours. L'Italie n'est pas ma destination, je ne compte pas faire de "tourisme" avant le Monténégro. Selon vous quelle est la meilleur option (en terme économique, de route agréable....)
merci à vous
je compte en moto me rendre au montenegro, Albanie, macédoine et peut être Serbie en juin et juillet (j'ai deux mois).
Je suis un peu perdu concernant l’itinéraire au départ de Grenoble et je n'arrive pas à savoir si le ferry ancone bar fonctionne toujours. L'Italie n'est pas ma destination, je ne compte pas faire de "tourisme" avant le Monténégro. Selon vous quelle est la meilleur option (en terme économique, de route agréable....)
merci à vous
Rapport sur 9 jours en Macédoine en octobre 2012
Dans le cadre d'un voyage plus long en Albanie, et aussi par le Kosovo.
Guides: le guide Bradt, pas achete pour 9 jours seulement. Et In your Pocket, gratuit, sur le Net, mais seulement Skopje. Dans le LP Europe de l'Est, infos valables mais pas sur le Mt Pelister par ex.
Pays agreable et interessant, plus facile a voyager qu'en Albanie, plus de gens parlent Anglais, tous les bus parlent d'un meme terminal (mais les horaires ne sont pas affiches a Skopje), et sont honnetes.
Attention, il parait qu'en ete les marches en foret et montagne sont interdites dans tout le pays a cause du risque d'incendie, ce qui reduit fortement l'attrait du pays.
Tres bon marche, meme prix au'en Albanie et Kosovo. 30 euros par jour tout compris.
SKOPJE: arrive en bus de Pristina au Kosovo. Ville plus interessante que Pristina ou TIrana. Centre monumental, ancien quartier turc. Reserve a City Hostel par booking.com. Tres mauvaise experience, l'hotel a annule ma reservation d'une chambre single la veille. Du coup a l'hotel LAKI, 20 euros, bien situe, bon accueil, chambre OK mais surtout hotel de passe. Meilleur consail: le lac Matka, bus 60 (7 h 8 h 45 10 h30) sur P.Odredi. Beau canyon, bien pour marcher, aussi eglise et pt de vue sur l'autre rive.
BITOLA: en bus. Agreable, beau trajet, moins cher, mais depart a 6 h 48 du matin. Ruines d'Heraclea, 1 KM de la gare et station des bus, mosaiques interessantes. Ville plaisante. MONT PELISTER: mon objectif. Il faut loger au refuge Kopanki, qui etait ferme, ou au tres bon hotel MOLIKA, qui etait ouvert. 20 euros avec pd. 14 km de Bitola. Pour le sommet, Rocky Trail, j'ai mis 3 heures. Source au debut. Du sommet, sentier continue vers le petit lac et le grand lac, 1 heures 30. Refuge, aussi ferme. Du coup descendu jusque Dihovo (tres longue journee) et sejourne a la VILLA DIHOVO, tres bien, 25 euros avec diner et pd.
OHRID: tres agreable. Lac limpide. Belles vues. Eglises et fort. En bus de Bitola. Antonio GH. Seulement 10 euros hors saison. Avec TV5. On peut cuisiner un peu. Pas facile a trouver, dans le centre, mais pas dans la vieille ville. PARC NATIONAL GALICICA: belles marches, plateau karstique au sommet. Sortir de Ohrid par la route de Sveti Naum, bureau d'info du PN. Il y a de grandes cartes dehors avec tous les sentiers, Fleches et marques rouges et blanches, mais pas toujours evident. On peut marcher depuis Ohrid meme ou alors prendre la bus de Sveti Naum ou d'Elshani et marcher plus au Sud. A Elshani, par ex, le sentier T5 conduit a la croix avec une belle vue.
Tres bon marche, meme prix au'en Albanie et Kosovo. 30 euros par jour tout compris.
SKOPJE: arrive en bus de Pristina au Kosovo. Ville plus interessante que Pristina ou TIrana. Centre monumental, ancien quartier turc. Reserve a City Hostel par booking.com. Tres mauvaise experience, l'hotel a annule ma reservation d'une chambre single la veille. Du coup a l'hotel LAKI, 20 euros, bien situe, bon accueil, chambre OK mais surtout hotel de passe. Meilleur consail: le lac Matka, bus 60 (7 h 8 h 45 10 h30) sur P.Odredi. Beau canyon, bien pour marcher, aussi eglise et pt de vue sur l'autre rive.
BITOLA: en bus. Agreable, beau trajet, moins cher, mais depart a 6 h 48 du matin. Ruines d'Heraclea, 1 KM de la gare et station des bus, mosaiques interessantes. Ville plaisante. MONT PELISTER: mon objectif. Il faut loger au refuge Kopanki, qui etait ferme, ou au tres bon hotel MOLIKA, qui etait ouvert. 20 euros avec pd. 14 km de Bitola. Pour le sommet, Rocky Trail, j'ai mis 3 heures. Source au debut. Du sommet, sentier continue vers le petit lac et le grand lac, 1 heures 30. Refuge, aussi ferme. Du coup descendu jusque Dihovo (tres longue journee) et sejourne a la VILLA DIHOVO, tres bien, 25 euros avec diner et pd.
OHRID: tres agreable. Lac limpide. Belles vues. Eglises et fort. En bus de Bitola. Antonio GH. Seulement 10 euros hors saison. Avec TV5. On peut cuisiner un peu. Pas facile a trouver, dans le centre, mais pas dans la vieille ville. PARC NATIONAL GALICICA: belles marches, plateau karstique au sommet. Sortir de Ohrid par la route de Sveti Naum, bureau d'info du PN. Il y a de grandes cartes dehors avec tous les sentiers, Fleches et marques rouges et blanches, mais pas toujours evident. On peut marcher depuis Ohrid meme ou alors prendre la bus de Sveti Naum ou d'Elshani et marcher plus au Sud. A Elshani, par ex, le sentier T5 conduit a la croix avec une belle vue.
Rapport sur quatre jours au Kosovo en octobre 2012
Dans le cadre d'un voyage plus long en Albanie, et aussi par la Macedoine.
Guides: le guide Bradt, pas achete pour 4 jours seulement. Et In your Pocket, gratuits, sur le Net, mais seulement Pristina et Prizren, pas Peja et sa region.
Pays dynamique, meilleur accueil et plus facile a voyager qu'en Albanie, plus de gens parlent Anglais, tous les bus parlent d'un meme terminal avec des horaires affiches, et sont honnetes.
Forte presence de la KFOR (les troupes de l'Otan) et des institutions internationales.
Tres bon marche, meme prix au'en Albanie. 30 euros par jour tout compris.
Arrivee d'Albanie par taxi collectif Bajram Curri - Djakova. Djakova : bazar typique, vaut une heure d'arret Decan: beau monastere orthodoxe, protege par les soldats italiens de la KFOR. A 2 km du village ou passent les bus Prizren Djakova Peja (indique), Il faut avoir son passeport. Peja: Hotel Jusaj, 10 euros sans sdb, correct, devant la gare, 5 minutes de la gare des bus (assez loin du centre). Mosquee, quelques batiments anciens, plutot moderne Gorges de Rugova: minibus a 7 et 15 heures, reviens 90 minutes plus tard. Arret devant la boulangerie au coin de la gare des bus. Pas indique a l'avant, marque Rugova Project Financed by European Union sur le cote. Va jusque Boge, km 29. Les vraies gorges verticales ce sont les 10 premiers kms, apres vallee boisee, ballades possibles. Il y a pas mal d'hotels mais aucun avant le km 11. Prizren: ville interessante, nombreux batiments anciens. Beaucoup de nouveaux hotels, mais plus chers que Oltas Pension, excellente, 20 euros avec pd. Pristina: plutot moderne, animee. Beaucoup de trafic, tous les trottoirs sont transformes en parking. La gare des bus est a 1 ou 2 km, il y a des bus urbains a 200 metres. Velania GH, pas centrale, 15 euros, agreable. Reparti en bus pour Skopje en Macedoine.
Arrivee d'Albanie par taxi collectif Bajram Curri - Djakova. Djakova : bazar typique, vaut une heure d'arret Decan: beau monastere orthodoxe, protege par les soldats italiens de la KFOR. A 2 km du village ou passent les bus Prizren Djakova Peja (indique), Il faut avoir son passeport. Peja: Hotel Jusaj, 10 euros sans sdb, correct, devant la gare, 5 minutes de la gare des bus (assez loin du centre). Mosquee, quelques batiments anciens, plutot moderne Gorges de Rugova: minibus a 7 et 15 heures, reviens 90 minutes plus tard. Arret devant la boulangerie au coin de la gare des bus. Pas indique a l'avant, marque Rugova Project Financed by European Union sur le cote. Va jusque Boge, km 29. Les vraies gorges verticales ce sont les 10 premiers kms, apres vallee boisee, ballades possibles. Il y a pas mal d'hotels mais aucun avant le km 11. Prizren: ville interessante, nombreux batiments anciens. Beaucoup de nouveaux hotels, mais plus chers que Oltas Pension, excellente, 20 euros avec pd. Pristina: plutot moderne, animee. Beaucoup de trafic, tous les trottoirs sont transformes en parking. La gare des bus est a 1 ou 2 km, il y a des bus urbains a 200 metres. Velania GH, pas centrale, 15 euros, agreable. Reparti en bus pour Skopje en Macedoine.
Parcourir la Grèce à vélo: vos tuyaux?
Suite à mon premier message sur l'Albanie, je continue mes recherches et passe en Grèce (mon périple cet été me conduira d'Athènes jusqu'à Venise):
_ Est-il possible de rejoindre le centre d'Athènes depuis l'aéroport en vélo sans prendre des autoroutes? (Je sais qu'il y a un train sinon)
_ Je souhaite aller à Delphes mais la route principale depuis Athènes me semble très passante. Est-il possible de prendre un bateau pour rejoindre Itéa? Quel est le meilleur itinéraire?
_ Enfin, je veux monter dans le Nord pour visiter les Météores et rejoindre la frontière albanaise.
Quel parcours me conseillez-vous?
cyclotouristiquement Audrey
cyclotouristiquement Audrey
Entrer au Kosovo avec un passeport périmé?
Bonjour,
Je vais partir pour quelques jours en Albanie en voiture, et ensuite j'aimerais me rendre pour quelques jours au Kosovo. Je me suis rendu sur le site France diplomatie Kosovo, et ils indiquent qu'on doit un passeport en règle pour s'y rendre. Le problème est que mon passeport est périmé depuis plusieurs mois, et je n'aurai pas le temps de le renouveler avant le départ.
Y en a-t-il parmi vous qui savent par expérience si je peux quand même m'y rendre comme ça (CNI + passeport périmé) ?
Merci !
Je vais partir pour quelques jours en Albanie en voiture, et ensuite j'aimerais me rendre pour quelques jours au Kosovo. Je me suis rendu sur le site France diplomatie Kosovo, et ils indiquent qu'on doit un passeport en règle pour s'y rendre. Le problème est que mon passeport est périmé depuis plusieurs mois, et je n'aurai pas le temps de le renouveler avant le départ.
Y en a-t-il parmi vous qui savent par expérience si je peux quand même m'y rendre comme ça (CNI + passeport périmé) ?
Merci !
Népal: partir sans contrat de volontaire?
Bonjour,
Je suis déjà parti en humanitaire (mission en Albanie) en tant qu'étudiant (ingénieur agriculture), sous couvert d'un partenariat entre l'école et l'association.
J'ai aujourd'hui terminé mes études et suis en CDD,
J'ai répondu a une annonce dans le but de partir de nouveau apporter une aide technique en agriculture sous-serre. Cependant, en creusant, je m'aperçois que l'association est très jeune et est familiale; que les membres du bureau n'ont aucune connaissance en agriculture, que je devrai être autonome (pas de référent) et qu'ils ne sont pas habilités à envoyer des volontaires sur place (contrat volontariat). Le projet ne fait pas l'objet d'axes de développement spécifiques et qu'il s'agit de la réponse qu'ils ont pu trouver pour aider ce village isolé.
Qu'en pensez vous ? Quels sont selon vous les risques ? Le feriez vous ?
Je vous remercie beaucoup de votre aide 😛
Antoine
J'ai répondu a une annonce dans le but de partir de nouveau apporter une aide technique en agriculture sous-serre. Cependant, en creusant, je m'aperçois que l'association est très jeune et est familiale; que les membres du bureau n'ont aucune connaissance en agriculture, que je devrai être autonome (pas de référent) et qu'ils ne sont pas habilités à envoyer des volontaires sur place (contrat volontariat). Le projet ne fait pas l'objet d'axes de développement spécifiques et qu'il s'agit de la réponse qu'ils ont pu trouver pour aider ce village isolé.
Qu'en pensez vous ? Quels sont selon vous les risques ? Le feriez vous ?
Je vous remercie beaucoup de votre aide 😛
Antoine
Voyage à moto dans l'est de l'Europe
Je prévois voyager en moto (Ural) 90 jours 2019, (mi-mai) Grece, Albanie, Europe de l'est, jusqu'à la Finlande. Et retour jusqu'à Paris.
Quels conseils, pour la route, et le vol de moto est ce problème ? Je suis Québécois
Péage tunnel Autriche - Slovénie (à moto)
salut a tous
la semaine prochaine on part pour l'albanie depuis strasbourg ; la premiere journée on veut bcp rouler en prenant au maximum l'autoroute ( grosse ambition serait d'etre a Rijeka le soir meme ) pour ensuite prendre notre temps en prenant les petites routes en croatie et montenegro
en cherchant des infos sur le cout des peages autrichiens et slovene j'apprend qu'il y a un tunnel ferroviaire entre Autriche et slovenie .... pouvez vous me dire comment ca se passe avec ce tunnel ? combien il coute ? combien de temps faut il pour traverser la frontiere et nous retrouver sur nos roues ?
merci a ceux qui ont expermentés de me donner ces infos
franck
PS : on a que 15 jours de vacances alors pas la peine de me parler des jolies routes autrichiennes ou slovene qu'on connait déjà pour les avoirs faites ( quelques unes en tous cas ) par le passé
Entrer en Israël à moto
je part fin juillet mi aout en moto pour israel via italie croatie montenegro albanie macedoine grece et turquie....jusque la rien d inquietant mais c est apres par ou passer...via chypre mais plus de bateau pour l israel...par le liban mais impossible de renter par voie terrestre....reste par l egypte par port said ou alexandrie...recherche le maximum d infos pour trouver un ferry...cordialement
Milos Kimolos......en defender
Je recherche vos retours d'expériences en vue d'un périple Albanie/Grèce via la Croatie aucours duquel nous débarquerons (avec notre land rover defender aménagé )sur les îles grecques de Milos et Kimolos en autre : recherchons informations sur bivouacs, particularités, et bonnes adresses...... c'est vaste et à votre choix. Merci
def34
def34.over-blog.com
def34.over-blog.com
Documents pour frontières avec véhicule prêté de Grèce jusqu'en France
Bonjour,
Nous prêtons notre véhicule depuis le Grèce jusqu'en France. Pays traversés: Grece, Albanie, Monténégro, Croatie, Bosnie, Slovénie, Italie et France.
Quels documents doit on fournir pour passer les frontières et les douanes sans encombres?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Ariane et Mathieu
Merci beaucoup pour vos réponses!
Ariane et Mathieu
Pass InterRail pour visiter les pays des Balkans?
Bonsoir, je souhaiterais visiter la Croatie, la Roumanie, la Serbie, le Kosovo et l'Albanie, mais je ne suis pas convaincu de la rentabilité du Pass InterRail dans cette partie de l'Europe, qu'en pensez-vous ? 😇
Escales du Costa Voyager, croisière "Rivages du Sud"
Bonjour,
Nous partons samedi en croisières sur le COSTA VOYAGER "RIVAGES DU SUD" Corse albanie sardaigne sicile grece et je recherche des infos sur les escales : bons plans - que voir ???
Merci de votre aide.
Cdlt
Nous partons samedi en croisières sur le COSTA VOYAGER "RIVAGES DU SUD" Corse albanie sardaigne sicile grece et je recherche des infos sur les escales : bons plans - que voir ???
Merci de votre aide.
Cdlt
État de la route Dubrovnik (Croatie) jusqu'en Grèce?
voila je compte faire cette route :
dubrovnik (croatie)
niksic ( monté) podgorica ( monté )
shkodra ( albanie ) laç ( albanie ) durrës ( albanie) lushnjë ( albanie ) vlorë ( albanie ) sarandë ( albanie )
ioänina (grece )
La route est-elle bien praticable ? Quelqu'un l'a déja fait ?
Autre chemin mieu que le mien ?
Merci bcp !!!
niksic ( monté) podgorica ( monté )
shkodra ( albanie ) laç ( albanie ) durrës ( albanie) lushnjë ( albanie ) vlorë ( albanie ) sarandë ( albanie )
ioänina (grece )
La route est-elle bien praticable ? Quelqu'un l'a déja fait ?
Autre chemin mieu que le mien ?
Merci bcp !!!
Balkans mai 2008
BALKANS 2008
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Déjà depuis longtemps je nourrissais l'espoir de retourner en Albanie, tout particulièrement pour rendre visite à des paysans albanais que j'avais connus au fond des montagnes du Tomor au centre du pays. Il s'agissait des parents de mon interprète à l'époque ou je travaillais dans cette région des Balkans.
Afin de joindre l'utile à l'agréable, tout en prenant le temps de revenir sur les lieux de ma vie passée, trois ans ce n'est pas rien dans la vie d'un homme, je décide de m'y rendre en véhicule. Le trajet permet de se préparer à l'immersion dans un monde différent du nôtre. L'avion par sa rapidité donne une impression d'intrusion voire de viol. On bascule brutalement d'une société à une autre. Le voyage plus lent, permet les transitions psychologiques qui préparent mieux au changement.
Le trajet prévu me conduira à travers de multiples pays de cette région si complexe qui est au cœur de nombreux problèmes européens passés, présents et sans doute futurs. Le voyage devra durer au minimum un mois le temps de traverser à l'aller l'Italie, la Croatie et tout particulièrement l'Istrie, le Monténérgo côté Kotor et l'Albanie. Dans ce dernier pays j'ai l'intention d'y rester deux semaines, d'y rencontrer un certain nombre d'amis, d'aller dans les montagnes de Skrapar au centre et de gravir le point culminant le Korabit au nord. Ce sommet est sur la frontière avec la Macédoine. Le retour afin de réactualiser mes connaissances balkaniques doit me conduire à travers la Macédoine, le Kosovo, le Monténégro partie du nord, la Bosnie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie région des grands lacs. Un mois pour un tel voyage en voiture c'est court, mais partir plus longtemps pose d'autres problèmes du côté de la famille.
Donc un matin de la fin du mois de Mai, départ de Lyon avec Jean, que je laisserai à la frontière grecque. En effet, il a l'intention de continuer en vélo vers la Turquie. C'est un grand habitué de ce type de voyage. L'année précédente, il a accompli le tour de l'Adriatique en deux mois et demi.
Premier jour, traversée de l'Italie au-delà de Trieste, plus de mille kilomètres sur des autoroutes saturées, où des automobilistes très impatients ne respectent absolument pas les distances de sécurité. Il en découle une sensation d'insécurité totale et permanente. Ce premier jour de cauchemar terminé, les conditions de circulation seront moins stressantes, bien que le respect du code de la route ne soit pas un point fort dans la plupart des pays balkaniques. La chose à anticiper impérativement, c'est se ranger sur le bas côté lors de dépassements mal gérés en sens inverse. Une conduite lente toujours maîtrisée permet de résoudre sans trop de difficulté ce problème dont la mauvaise analyse conduit irrémédiablement au choc frontal.
Première nuit dans un camping au bord de l'Adriatique en Croatie. Durant trois jours nous visiterons l'Istrie. Jolie région au nombreux villages agréables en bordure d'une mer aux couleurs cristallines. Cependant ce premier week-end du mois de mai correspond à une période de vacances dans toute l'Europe, d'où une affluence non négligeable qui occasionne quelques bouchons. Cela donne une idée des conditions estivales. Cependant j'avais le souvenir d'être venu dix jours en Croatie au mois d'août, il y a six ans, et n'avoir pas rencontré de problème de circulation. Le parc automobile du pays aurait-il fortement augmenté? Ce n'est pas impossible, car depuis les années 90 le pays a vécu des périodes terribles, au rythme des guerres contre la Bosnie et la Serbie, sans oublier les sanctions de la communauté internationale tant que le Président Tudman tenait les rênes du pouvoir. Son calvaire semble prendre fin avec son intégration à l'Union Européenne à court terme, la richesse individuelle s'en ressent très probablement. La troisième nuit sera particulièrement agréable, dans un camping pas encore ouvert. Nous serons les seuls campeurs au bord d'un lagon aux eaux immobiles, protégées par un chapelet de petites îles. J'irai même pêcher quelques poissons au réveil.
Nuit suivante, un minuscule camping toujours au bord de l'eau dans les Bouches de Kotor, sublime. Du village de Kotor nous avons emprunté la route Serpentine qui escalade la montagne sur plus de mille mètres, ce qui procure une vue d'ensemble extraordinaire sur le site des Bouches. Arrêt dans la capitale historique du Monténégro, Cetinjé, visite intéressante du musée historique. Nous avons eu la chance de tomber sur une Monténégrine francophone qui nous a donné les explications nécessaires, car les descriptifs sont exclusivement en langue locale. Ensuite nous avons mis le cap sur l'Albanie. Avant d'y entrer, la curiosité nous a poussés à visiter la grande zone lacustre, en bordure nord du lac de Shkoder, mais qui se trouve toujours au Monténégro. Le détour vaut vraiment la peine. La petite ville de Rijeka au bord d'une rivière qui se jette dans le lac est charmante. Des hauteurs qui l'entourent, la vue sur les différents bras et plans d'eau, constellés de nénuphars peuplés de hordes de grenouilles coassantes et surmontés de petites collines émergeant un peu au hasard, donne une impression de baie d'Along (tout du moins l'idée que je m'en fais, n'y étant pas allé). Nuit prévue au bord du lac, mais des mouvements suspects après le dîner nous ont poussés à aller dormir à vue des douaniers à Hanit Hotit, avec concert d'aboiements de chiens toute la nuit.
Entrée en Albanie sympathique, lorsque le douanier me demande mon métier, lui ayant répondu que j'avais été militaire, la taxe d'entrée a été ramenée à 1 euro au lieu des dix réglementaires. Un premier café à Shkoder, en six ans la ville s'est très nettement améliorée. Ensuite direction Tirana, la route ressemble à toutes les routes d'Europe, l'Albanie perdrait presque son charme exotique. Un petit passage à Kruja, l'explosion de la construction modifie la physionomie de la ville. Un gros bâtiment en construction coupe définitivement une rue relativement importante.
Enfin la capitale, l'entrée est complètement bouleversée par rapport à ce que je connaissais six ans auparavant. D'immenses buildings sur plusieurs kilomètres prolongent les faubourgs. La plupart des rues sont bien asphaltées, la propreté de la ville est remarquable, le plan de circulation très rationnel et le trafic, tout en étant important, est fluide. Retrouvailles avec les amis, moments toujours chargés d'émotion. Une petite visite au musée national. Je constate que les visiteurs sont assez nombreux, alors que généralement j'étais seul. En effet deux groupes étrangers s'y trouvent, outre les Albanais, un de langue française, il s'agit de Monégasques qui font le tour de l'Adriatique en bus et un groupe de langue anglaise. Ce musée est très intéressant tout particulièrement pour son département lié à la période communiste. Les Albanais l'exposent sans aucune concession pour ce qu'ils appellent la dictature communiste.
Nous allons à Berat en bus. La visite de cette ville est toujours un grand plaisir. A mon avis c'est la mieux conservée du pays. Ces façades en encorbellement qui se serrent au pied de la falaise, ont donné à la ville sa dénomination de cité des mille fenêtres. Le château qui domine est un lieu magique duquel la vue sur la fameuse montagne du Tomor est splendide. Le musée des icônes vaut le détour même si l'éclairage reste soumis aux aléas des pannes d'électricité. Un petit restaurant qui était précédemment dans une ancienne salle d'armes voûtée, actuellement dans un lieu agréable mains moins charmant, propose un menu de qualité et un vin rouge local le «Chobo» (ou quelque chose d'approchant) vraiment excellent et de plus par cher, heureusement que nous sommes venus en car!!!
Lors du retour, alors que nous attendons le départ du bus sur la place centrale, une Albanaise m'interpelle en français par mon nom. Il s'agit d'une personne avec laquelle je travaillais précédemment à Tirana. Elle est maintenant mariée à un Français et vit à Paris. Elle est avec son mari, venue rendre visite à sa famille qui habite au fond des montagnes de la région de Skrapar. Je la reverrai les jours suivants à Tirana. Selon une coutume locale, je serai chargé de ramener en France tout ce qu'elle ne peut pas prendre dans l'avion. Le dédommagement consistera en deux grosses bouteilles de raki, alcool blanc de raisin, la région produisant le meilleur d'Albanie. Chacun distille le sien propre à partir des treilles qui ombragent les petites terrasses.
Le retour sera chaotique. Le bus décide de s'arrêter à l'entrée de Dürres. Il nous faut prendre les transports en communs de la ville pour trouver sur la place centrale un moyen de transport à destination de Tirana. Dans un premier temps je refuse de payer, ayant déjà payé pour Tirana. Après une discussion en albanais, je dis « et bien soit, je paye une deuxième fois ». La contrôleuse éclate de rire et me dit de garder mes sous. Tout n'est qu'une question de respect de l'autre et de contenance à préserver. Par contre le troisième bus, il faut payer, mais c'est un beau Mercedes avec air conditionné.
Le jour suivant départ en voiture pour Korça. Tout d'abord, nous empruntons la magnifique route qui franchit la montagne entre la capitale et Elbasan. Que de souvenirs me reviennent en mémoire. Plus loin nous nous arrêtons au superbe village de Lin au bord du lac d'Ohrid. Petite montée sur la colline. La vue embrasse tout le lac, la ville d'Ohrid est très visible. Puis plus loin un peu avant Pogradec, il est l'heure de manger. Le somptueux hôtel restaurant San Naomi, nous propose son excellent Koran, grosse truite à chair rose pêchée en profondeur, le lac atteint les 300 mètres. Nous dégustons ce poisson à la chair exquise sur un grand ponton reposant sur pilotis. Les boules de mie jetées à l'eau attirent des myriades de petits, voire même assez gros, poissons, qui se bagarrent dans un véritable fourmillement afin de les manger. Ce lac je l'ai vu par tous les temps été comme hiver. L'impression est chaque fois différente et les variations de lumière sont très rapides. Il peut être plat comme un miroir et en avoir le reflet, il peut prendre des teintes sombres presque noires, agité de vagues. Souvent de grands oiseaux planent nonchalamment à quelques dizaines de mètres de sa surface. L'arrière-plan est constitué de montagnes dont l'altitude avoisine les deux mille mètres, et bien souvent elles sont couvertes de neige, ce qui est le cas aujourd'hui. Cela rajoute une touche sublime au panorama
Nous reprenons la route direction Korça. Un petit détour par Voshkopoje et ses églises orthodoxes s'impose. Presque toutes sont fermées. L'état de dégradation est très avancé. De magnifiques fresques extérieures sont constellées d'inscriptions, que cela est triste. Un ancien du village nous conte les méfaits de la dictature. Le soir, nuit confortable au centre de Korça. La ville est bien éclairée et de nombreux jeunes déambulent. On est loin de l'ambiance que j'ai connue entre 1999 et 2002. Les voitures restent la nuit dans les rues, comme dans toutes les autres ville d'Europe. Je me souviens de la période où touts les véhicules s'entassaient derrière des grilles, dès que l'obscurité tombait, sous la protection d'un gardien.
Le lendemain, visite au cimetière militaire français, en effet 640 de nos concitoyens reposent en cette terre balkanique. Ils sont tombés au cours de combats entre 1916 et 1918. Parmi eux repose un parent de ma belle-sœur.
Puis le moment de la séparation approchant, nous prenons le chemin de la frontière grecque. Un peu avant le poste de douane, j'arrête la voiture. Jean sort son vélo et le monte. Il ajuste ses trois sacoches, met son casque fait un essai de fonctionnement et nous nous disons au revoir. Je le regarde partir dans la longue courbe qui le conduit au poste frontière de Kapshtice. La première partie de mon voyage prend fin. Je repars direction Tirana. A quelques kilomètres je me fais arrêter par un policer car je n'ai pas mis mes feux. D'une main autoritaire il me les allume et me demande mon métier. Ma réponse «Ushtarak» (militaire) est un sésame. Il se contente de me répondre «Mirupafshi» (au revoir).
Les Balkans libres: transports publics, logements bon marché, coût de la vie...
bonjour, je prends ce titre un peu dérisoire pour parler de l'ancienne Yugoslavie et Albanie qui ne sont pas membres de l'U.E. et comme je désire visiter cette région ce printemps 2008 j'aimerais bien avoir des tuyaux pas trop perçés sur les possibilités de 1) se déplacer en transports publics à l'intérieur et surtout entre ces pays (albanie, macédoine, montenegro, serbie) les transports publics passent-ils les frontières
2) quelles sont les facilités de logements bon marché et quel genre de prix s'il existe des chambres chez l'habitant, pensions locales...etc..., 3) le coût de la vie, le climat, l'ambiance et tout ce que vous avez vécu. merci dans l'attente de vos messages et bonne année à tous et à toutes. richard parisi, genève.
Monténégro à vélo?
salut
quelqu'un a t il déjà expérimenté la côte adriatique montenegro-albanie jus'à la grèce ? c'est comment question sécurité routière ? j'ai lu des récis un peu effrayants .....
merci !
quelqu'un a t il déjà expérimenté la côte adriatique montenegro-albanie jus'à la grèce ? c'est comment question sécurité routière ? j'ai lu des récis un peu effrayants .....
merci !
Routes et hébergements au Monténégro (à vélo)
Bonsoir,
Nous partons à quatre découvrir , à vélo, le Monténégro et sans doute le nord de l Albanie , ceci pendant 15 jours , au mois de juin .Y a t il des routes sympa et assez peu fréquentées que vous conseilleriez . Auriez vous des hébergements accueillants à recommander ? Des villes et sites intéressants à visiter ? Nous sommes preneurs de bons plans . Merci d avance pour des réponses . Bergot









