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Bons plans pour quatre semaines à Vilnius? (Lituanie)
by Freevo · 2010-03-20 · 1 reply
Bonjours, dans le cadre de mes études, je pars dans deux semaines à Vilnius avec 4 autres étudiants de ma promos pour une durée de 4 semaines. N'ayant trouvé que peu de choses sur ce coin de l'Europe je passe à la pèche aux information sur le forum afin de me faire une meilleur idée de l'endroit et prendre connaissance de bon plan qu'il serait dmmage de rater. Ainsi, je recherche des infos sur les lieux à voir à Vilnius et aux alentours et également sur les plans de soirée (boîte de nuits, bars, etc...) Je vous remercie d'avance
Voyage d'études en Lituanie, quels bons plans?
by Freevo · 2010-03-19 · 1 reply
Bonjours, dans le cadre de mes études, je pars dans deux semaines à Vilnius avec 4 autres étudiants de ma promos pour une durée de 4 semaines. N'ayant trouvé que peu de choses sur ce coin de l'Europe je passe à la pèche aux information sur le forum afin de me faire une meilleur idée de l'endroit et prendre connaissance de bon plan qu'il serait dmmage de rater. Ainsi, je recherche des infos sur les lieux à voir à Vilnius et aux alentours et également sur les plans de soirée (boîte de nuits, bars, etc...) Je vous remercie d'avance
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (5ème partie Lituanie)
by Lucbertrand · 2009-11-05 · 15 replies
Lituanie du 01 au 11 septembre 700km

Dès que nous passons la frontière, la route après le premier virage devient excellente. Un magnifique panneau de l'Union Européenne indique que c'est elle qui participe aux financements. Mais quelle est notre surprise de constater que cette chaussée de toute beauté ne dure que cent mètres, et manifestement il ne s'agit pas de travaux qui viennent de commencer, car il n'y a plus aucune trace d'engin ou de matériau. Après quelques kilomètres effectués sur un chemin de terre nous rentrons dans la première petite ville lituanienne, Lazdiai. Elle est très propre, les maisons sont magnifiquement peintes de couleurs vives, où le jaune moutarde et le vert dominent. Que cela est joli, et comme cela donne de la gaîté aux habitations.

Première opération , retirer de l'argent local. Chacun des trois pays baltes a sa monnaie, donc il nous faudra jongler les jours à venir avec les taux de change. Contrairement à ce que nous lisons dans notre guide, les autres pays baltes n'acceptent généralement pas la monnaie du troisième. Par contre, il est souvent possible de payer en euros en particulier pour le logement, et même aussi au restaurant. On est cependant loin de l'Albanie où j'ai vu à Tirana dans un restaurant la note qui était exprimée en leks albanais, en euros et en dollars, il n'y avait que l'embarras du choix. Donc cette première petite agglomération nous fait le meilleur effet sur ce nouveau pays que nous abordons. Nous poursuivons en direction de Vilnius. Nous empruntons une route de toute beauté au goudron de belle qualité. La circulation y est très faible. Le vent dans le dos, notre vitesse se situe aux environs des trente à l'heure. Les côtes sont quasi inexistantes. Les kilomètres défilent à vive allure, le grand braquet en permanence enclenché, le plaisir est immense. On est vraiment dans une belle séance de ce que Jean appelle la vélothérapie. Le corps chauffé par l'effort et caressé par l'air du déplacement, la sensation est très agréable. Ce rythme nous le soutenons plusieurs heures.

Nous parvenons dans une grande ville et allons faire nos courses pour midi dans un centre commercial. Il est tout neuf et de belles dimensions. Le pays comme ceux que nous avons traversés et ceux que nous allons rejoindre est en plein développement. Ce qui est étonnant dans ce grand magasin, il n'y a pratiquement que des femmes et jeunes entre 15 et 40 ans. La gente féminine slave ne laisse pas insensible, attention de ne pas avoir de regards trop insistants. Les commissions faites, comme chaque midi rituellement nous cherchons le premier banc afin de déjeuner. Il nous faut aujourd'hui plusieurs kilomètres pour arriver à nos fins. Nous traversons les faubourgs de la ville et nous jetons notre dévolu sur un banc devant un arrêt de bus. Plusieurs chauffeurs en redémarrant nous gratifient d'un signe amical. Une babouchka s'approche et cherche à entamer la conversation, mais elle ne parle que le russe. Nous n'arrivons pas à nous comprendre. Comme il est dommage que nous passions à côté de cet échange. Lorsque nous lui disons «fransouski», elle pousse des petites exclamations d'étonnement. On sent dans son regard qu'elle regrette autant que nous cette impossibilité de communiquer.

Nous traversons la ville qui semble comme endormie, il est treize heures. En quittant Alytus, nous traversons un pont. Il s'agit d'un fleuve mythique que nous retrouverons plus loin, le Niemen. Notre but pour le moment est Vilnius. La capitale. Cette

dernière, est la seule des trois capitales des pays baltes, éloignée du bord de la mer Baltique. De ce fait nous allons faire un parcours assez long dans ce pays qui pourtant n'est pas très grand.

Le vent nous est toujours favorable et la vitesse toujours importante. Notre itinéraire suit une route départementale, qui chemine à travers champs en jachère et petites forêts de conifères. La luminosité, douce, donne des teintes pastel à la nature. Il en ressort une sérénité à évoluer dans ce paysage. De temps à autre un petit village aux maisons de bois multicolores, avec une multitude de pommiers chargés de gros fruits à la teinte en harmonie avec les murs peints. Cette première journée en Lituanie nous donne une sensation de bonheur comme j'en ressens rarement. Et les kilomètres défilent. Vers quinze heures nous avons dépassé les 130 kilomètres .

Un petit magasin dans un village, nous y achetons des gâteaux. Ils ne sont pas aussi bons que les grosses pâtisseries allemandes , et la marchande n' a pas l'air de vouloir rigoler. Elle ne répond ni à notre bonjour ni à notre au revoir, pourtant nous avons été très polis. C'est sans doute cela le froid balte. Mais cela ne nous coupe pas l'appétit. Nous nous installons et dévorons nos friandises en nous désaltérant d'une énorme bouteille de banga local, bien pétillant et bien chimique; mais c'est très énergétique, en fournissant un apport immédiat de sucre; en effet notre journée est loin d'être finie. Notre point de chute est la petite et magnifique ville de Trakai. Encore une trentaine de kilomètres pour l'atteindre, et une fois sur place, ce n'est pas encore fini, le camping est à sept kilomètres. Vers les dix neuf heures nous l'atteignons bien contents de nous arrêter après cent soixante kilomètres. Ce sera notre plus longue étape. L'endroit est charmant et presque désert, quelques Allemands. Mais premier petit désagrément, le gérant essaie de nous rouler en ne nous rendant pas la monnaie. Devant mon insistance, il feint l'oubli et nous tend un billet.

Visite de la ville le lendemain matin. Elle est magnifique à plus d'un titre, toujours cette architecture de bois peints avec des couleurs vives, un lac immense et un superbe château sur une petite île. L'endroit dégage une telle quiétude que nous resterions bien quelques jours à ne rien faire, simplement errer nonchalamment dans les rues, sur les terrasses de cafés perchées sur l'eau et nous balader le long de la grève du lac.

Mais voilà nous courons après le temps, dans vingt jours c'est le retour et nous avons encore trois pays à traverser. Certes ils sont de petites dimensions, mais ils recèlent de multiples beautés qu'elles soient naturelles ou artificielles, je pense en particulier aux trois capitales que sont Vilnius, Riga et Tallinn.

Nous mettons donc le cap sur la première de ces capitales celle de la Lituanie. La distance à parcourir n'est pas très importante, quelques quarante kilomètres, mais essentiellement en zone urbaine ou péri-urbaine, rien de très agréable. Nous avons rendez-vous avec Paulus, membre de «Warm Shower», organisation d'entraide par le net entre rando-cyclistes. L'arrivée dans la périphérie est assez pénible et dangereuse.

Nous assistons à plusieurs accrochages entre véhicules, dont un camion qui a sérieusement bousculé une voiture. Donc cela nous incite à la plus grande prudence, souvent sur les trottoirs, mais parfois nous sommes dans l'obligation d'emprunter des tronçons de voie rapide, expérience très déplaisante. Moins on y traîne et mieux c'est, donc j'appuie sur les pédales comme un fou. Puis enfin nous parvenons dans le centre ville. Bien que le trafic reste conséquent, la vitesse est moindre et de ce fait l'impression d'insécurité diminue nettement. Des rues bien pavées sont agréables à la roue du vélo, rien à voir avec les pavés du nord de la Pologne. Il nous faut trouver où habite Paulus. Plusieurs personnes soit en allemand soit en anglais nous renseignent et nous voilà partis longer le fleuve en direction du nord . Une piste cyclable le long des quais nous permet d'avancer en toute sécurité tout en ayant un joli point de vue en découvrant cette ville.

Après quelques péripéties nous arrivons devant un ensemble de blocs à l'aspect délabré. Nous avons des difficultés à nous repérer, dues à une anomalie d'indication du numéro de bloc. Enfin après quelques indications des voisins et avoir pris le temps de caresser un gros chat au pelage et aux yeux superbes, nous voyons Paulus arriver avec sa copine. Nous rejoignons son petit appartement. Il veut nous céder sa chambre, nous refusons et nous nous mettons tous les deux dans un petit bureau. Le premier contact est sympathique, et nous allons passer deux nuits chez lui. Je crois que lui comme nous nous en avons tiré une riche expérience. Heureusement il a une très bonne maîtrise de l'anglais ce qui nous permet de nous lancer dans des discussions de bon niveau, histoire de la Lituanie, relations Russie Lituanie, géopolitique internationale actuelle avec le basculement d'une partie des pays de l'est et d'une petite partie de l'URSS dans l'Union Européenne, comparaison Pacte de Varsovie OTAN, technologie et gestion des guerres modernes, adaptation de la société lituanienne au changement de régime...

Nous passons une soirée charmante à visiter la vieille ville et nous les invitons dans un restaurant de leur choix, fréquenté par la jeunesse de la capitale. Le lendemain Paulus nous fait faire une visite marathon de la ville commencée tôt le matin et terminée à la nuit tombée. Entre autres nous visitons le musée du KGB, très impressionnant, et dire qu'il n'y a pas très longtemps ces locaux étaient toujours activés dans le cadre de la lutte contre les indépendantistes. Nous garderons de cette journée et demie passée dans la capitale lituanienne un excellent souvenir, et cela grâce à notre guide bénévole. C'était la première fois qu'il hébergeait des personnes dans le cadre de «Warm Shower», et manifestement il n'a pas fait les choses à moitié. Jamais, si nous avions été seuls avec tous les guides du monde nous n'aurions eu en si peu de temps une vue aussi complète de la ville. Un grand merci à Paulus.

Le jour du départ arrive, il pleut fort, le quartier avec ses vieilles façades de blocs communistes est lugubre, mais l'accueil a été si formidable que le moral reste au beau fixe. Pour la première fois nous avons l'intention de prendre le train pour Kaunas, ville située à une centaine de kilomètres à l'ouest de Vilnius. Nous prenons un dernier petit déjeuner dans la minuscule cuisine de Paulus. Il nous confectionne des crêpes aux allures de gros mattefins que nous couvrons copieusement de sucre. Avec un petit pincement au cœur nous disons au revoir. Immédiatement la réalité du moment nous

rattrape, les sept kilomètres pour se rendre à la gare sont effectués sous de véritables trombes, à tel point qu'en finale nous roulons dans de grosses flaques. Les billets sont vite pris, nous les trouvons assez chers pour le pays, pas loin de ce qu'on paie avec la SNCF. Il faut reconnaître que le train est des plus modernes, un peu dans le style des nouveaux TER panoramiques. Pour les vélos pas de problèmes, on les monte tels quels et ce sera le cas aussi en Lettonie. Là, par contre, les trains seront beaucoup moins modernes. D'ailleurs les Baltes privilégient le car au train. Le contrôleur tout fier de son train discute un long moment avec nous. Lorsque nous lui disons que nous sommes français, il s'exclamera sur la beauté et la vitesse du TGV.

Le train après un parcours, court dans l'absolu, mais relativement long pour la distance parcourue nous dépose à la gare de Kaunas. Elle se situe en périphérie de la ville, mais nous ne savons pas de quel côté. Une dame parlant un français remarquable, après nous avoir entretenus un long moment, sa conversation étant très intéressante, nous induit totalement en erreur. Peut-être nous sommes-nous mal exprimés sur nos intentions. Cela se termine à la boussole. La Mer Baltique se trouve à l'ouest, donc cap au 270. Nous ne traverserons jamais le centre ville, mais serons entraînés le long de grandes rocades. De toute évidence Kaunas est une grande ville, la seconde de Lituanie. Les faubourgs sont interminables, la circulation désagréable ralentissant l'écoulement du temps. Après une dizaine de kilomètres, nous arrivons sur un immense pont, sous lequel coule le fleuve au nom mythique le Niemen. Rejoindre la berge n'est pas aisé. Il nous faut faire demi-tour descendre de grands escaliers et enfin nous voilà à pédaler le long de ce fleuve qui a laissé son nom dans l'histoire.

La première chose à laquelle je pense c'est le Normandie-Niemen, fameux escadron de chasse envoyé par de Gaulle combattre sur le front de l'est aux côtés des Russes et qui inscrivit de très belles pages de gloire de l'aviation française.

Il est aux environs de midi, nous avons plus envie de flâner le long du fleuve que de rouler. À petit rythme, nous suivons un semblant de piste cyclable en contemplant le fleuve. Il n'est pas très rapide, de nombreux pêcheurs attrapent des poissons blancs à la canne à bouchon. Nous nous arrêtons pour déjeuner sur un banc. Ensuite nous nous enfonçons dans de petits chemins boueux qui se perdent au milieu du fleuve. Après d'innombrables détours dans des zones de marais et de broussailles nous sommes acculés à une impasse. Nous nous trouvons sur une pointe de sable, le Niemen à gauche et un immense marais que nous avons longé sans nous en rendre compte à notre droite. Les petites sentes boueuses et très glissantes nous les parcourons en sens inverse. Vers les quinze heures trente, nous retrouvons le bitume et nous n'avons fait que 35 kilomètres en tenant compte des 7 kilomètres de la traversée de Vilnius. Cela me donne un petit coup au moral. Un café sur le bord du fleuve, nous y dégustons un café, avec le temps perdu nous ne sommes plus à une demi-heure près. La serveuse est le type même de la beauté slave totalement envoûtante, trente cinq ans, l'allure svelte, la chevelure abondante, des traits de visage austères comme ciselés par un sculpteur au burin précis. Il nous est difficile de ne pas la regarder.

Il nous faut bien repartir. La route est très passante. Les premiers coups de pédale sont pénibles, puis le rythme est pris. Une vingtaine de kilomètres plus loin, le gros du trafic quitte le Niemen. Nous nous retrouvons sur une route magnifique presque déserte avec le fleuve en toile de fond. Le plaisir arrive et en se relayant nous pédalons à vive allure. Il est tout à fait étonnant, je dirais même étrange de constater que l'on passe sans transition d'une envie modérée de pédaler pour ne pas dire moins, à un véritable enthousiasme. Les conditions extérieures y sont pour beaucoup. Cette route excellente longeant le fleuve dans une campagne vallonnée et le beau temps de retour dans cet après-midi finissant sont les éléments qui se conjuguent et nous plongent dans cet état de grâce générateur de bonheur. Nous roulons à vive allure, comme lancés à la poursuite l'un de l'autre. L'envie d'appuyer sur les pédales jusqu'à la nuit tombée me motive. Vers les dix neuf heures trente un panneau de camping, que Jean a vu, nous stoppe dans notre élan. Un peu à regret je m'arrête. Après un départ pour le moins lent et commencé sous des trombes, la fin de l'après-midi se sera déroulée à vive allure et le compteur affiche plus de cent kilomètres pour aujourd'hui.

Le camping est désert. Vaste champ où nous sommes seuls. Il est tout neuf. Le propriétaire est en train de finir d'aménager les sanitaires. Sa fille part dans le bois d'à côté et revient avec un seau de champignons. Il s'exprime assez bien en anglais et vient nous parler de son métier. Il est apiculteur. On lui achètera un pot de miel excellent. La soirée est paisible le long de la vallée du Niemen. Dans quelques années il n'est pas impossible que ce type de parcours devienne beaucoup plus touristique. En particulier une piste cyclable est en construction. Une fois finie, il est fort probable que les amateurs de descente de fleuve à vélo soient nombreux à y venir. L'automne commence à se faire sentir, surtout à ces latitudes, la chaleur des six premières semaines est passée. Le soir nous nous habillons, bien que l'on ne puisse pas encore parler de froid. Une de nos grosses craintes concernant ce voyage résidait dans la foule de moustiques aux piqûres desquels nous pensions être soumis durant de longues périodes. Eh bien nous n'en avons pratiquement pas rencontré. En Masurie on nous avait tout particulièrement mis en garde. Maintenant que nous sommes à des latitudes nord, il semblerait que la saison ne soit plus très propice à ces intrus. Je me souviens avec une certaine terreur d'avoir été soumis en Écosse aux terribles midjes, petits insectes de la grosseur d'un grain de poivre, attaquant par milliers. Heureusement nous n'en avons pas vu un seul.

Il nous faut trois jours pour atteindre le delta du Niemen, car nous allons être immobilisés par le mauvais temps trente six heures dans la petite ville de Pagegia. Les Lituaniens semblent ignorer la pluie, ils se déplacent sous des trombes sans parapluie comme s'il faisait beau. J'ai vu un homme et une femme sous un déluge, chacun avec un gros seau de pommes de terre ne se souciant absolument pas de ce qui leur tombait dessus. Les patates ont dû être bien lavées!!!

Bien logés chez l'habitant nous avons tout loisir de profiter de cet arrêt imposé. J'en profite pour lire un livre en allemand trouvé dans un petit salon. Et je suis tout content de n'éprouver aucune difficulté. Il faut dire que durant deux mois utiliser des langues étrangères, anglais et allemand en ce qui nous concerne, renforce la capacité d'expression et remémore des tas d'expressions apprises mais enfouies quelque part dans le cerveau.

Les derniers kilomètres avant le delta sont parcourus sur un tronçon de route en terre, pour le moins pas très carrossable. Avec 20 kilogrammes de bagages la conduite n'est pas confortable. Le lieu n'est plus beaucoup fréquenté à cette époque. Le site est immense. C'est un paradis pour les pêcheurs. Le fleuve se déverse dans cet immense estuaire, plutôt un gigantesque lac, coupé de la mer par un très long ruban de sable, dont la moitié sud se trouve en Russie dans l'enclave de Kaliningrad. Les dimensions sont impressionnantes, à peu près cinquante kilomètres de long et une vingtaine de large. C'est aussi un paradis ornithologique. Des quantités d'oiseaux volent en tous sens. Nous voyons des cigognes, qui ne semblent pas farouches du tout. Sur les fils électriques les premiers regroupements d'hirondelles se forment en prévision des migrations hivernales. Elles s'échelonnent en petits points noirs sur plusieurs niveaux, telles des notes sur des portées. En effet l'hiver la glace emprisonne cette immense étendue d'eau et les températures descendent bien en-dessous de zéro.

Nous passons la nuit dans un endroit charmant, Vente, nom évocateur des tempêtes qui doivent sévir dans les parages. Le bungalow de bois que nous occupons est très agréable et permet une belle vue sur l'ampleur de l'espace lacustre. Devant nous un petit port assailli de dizaines de mouettes et de quelques groupes de canards qui glissent tels des skieurs nautiques sur l'eau. Dans les branches au-dessus de nous des quantités d'oiseaux se déplacent en bande. On a l'impression qu'une agitation s'empare de tous ces volatiles, qui se préparent à prendre leurs quartiers d'hiver plus au sud.

Ce delta du Niemen dégage une impression de qiuétude. Des petits villages s'allongent le long des berges de canaux. Des multitudes de bateaux sont amarrés le long de berges à peine aménagées. L'état de beaucoup d'entre eux laissent à désirer, comme s'ils n'étaient pas vraiment entretenus. De nombreux ronds dans l'eau attestent la présence de poissons. Ce sont, assurément, des lieux dans lesquels j'aimerais m'arrêter plusieurs jours, prendre le temps de pêcher et de rêver face à l'étendue liquide.

Mais nous sommes câblés pour avancer et bouger. Comme si le mouvement et l'effort nous donnaient l'illusion de vivre. Donc nous remontons la côte de la Mer Baltique vers le nord, par de petites routes et chemins qui sont indiqués comme pistes cyclables. Le pays est en évolution rapide, ce qui fait que des modifications d'itinéraire récentes ne sont pas prises en compte sur le guide que le propriétaire apiculteur du camping nous a gentiment donné quelques jours auparavant. Ces topos sont faits exactement sur le modèle de ceux du bord du Danube. Cela s'explique facilement, car un Allemand que nous avons rencontré à Vilnius, travaille à la description des voies cyclables des pays baltes. Il s'inspire tout simplement de ce qui existe dans son pays. Pour le moment, ce n'est qu'un balbutiement, mais les choses avancent à grands pas ou plutôt à grandes roues.

Parfois la piste est sablonneuse et cela nécessite des efforts pour extraire les roues qui

ont une fâcheuse tendance à s'enfoncer profondément dans un sable fin. Jean lève une importante compagnie de bartavelles. Ces beaux oiseaux décollent des herbes et vont se poser un peu plus loin. J'essaie de les retrouver afin de les photographier, mais malgré une fouille minutieuse je n'y arrive pas.

Après quelques hésitations sur l'itinéraire à suivre, nous pénétrons dans la ville de Klaipéda, grande station balnéaire. La cité est immense, il nous faudra plus de 10 kilomètres pour la traverser. Nous nous arrêtons sur une pelouse au pied d'une haute barre d'immeuble et nous déjeunons. La circulation des vélos est bien organisée, une large piste cyclable sur laquelle piétons et vélos se déplacent, nécessite de l'attention, cependant permet de ne pas être soumis au danger du trafic automobile assez dense.

Nous cédons au rite du café, dans un bistrot sur une petite place en centre ville. Oh surprise! Le propriétaire est suisse.

Notre but de la journée est la station estivale de Palanga, réputée pour ses plages de sable fin et son musée de l'ambre. Arrivant trop tard, nous ne pouvons le visiter le jour même, ce que nous ferons le lendemain. Nous sommes abordés devant le syndicat d'initiative par une jeune femme qui loue une chambre. Nous la suivons et pour un prix dérisoire de l'ordre de 15 euros à deux nous obtenons un hébergement avec toutes les commodités en pleine ville.

La visite du musée de l'ambre est particulièrement intéressante. Une multitude de pièces sont exposées, avec des incrustations d'insectes de toutes sortes. Des systèmes de loupe permettent de visualiser dans des conditions excellentes l'ensemble des pierres exposées.

L'ambiance dans cette petite station balnéaire sans grande caractéristique est agréable. Au mois de septembre il n'y a plus grand monde. Le soir la promenade est quasiment déserte. J'en profite pour accomplir une longue promenade à pied, en nocturne le long de la grève, les pieds presque dans l'eau. La mer est calme, de petites vagues entretiennent un léger bruit de fond.

Le lendemain avant de mettre le cap vers l'intérieur du pays, nous effectuons à nouveau une promenade le long de la mer, mais cette fois à vélo. Rouler sur la partie humide du sable léché par les vagues procure un grand plaisir. Le sable mouillé devient suffisamment dur pour résister à la pression des roues, il faut faire attention de ne pas se laisser surprendre et rouler dans l'eau, car le sel pour la mécanique ce n'est pas l'idéal, le sable n'étant pas conseillé non plus. Ce qui m'a frappé dans cette petite ville de villégiature, c'est qu'en bord de mer, il y a de nombreux sièges disposés comme dans une salle de cinéma de part et d'autre de la chaussée perpendiculaire au rivage. Là de nombreuses personnes viennent s'assoir à toute heure de la journée et fixent la mer, dans une parfaite immobilité.

Nous mettons le cap plein est dans les terres et nous rendons à Paliedai, magnifique village en bordure d'un immense lac, noyé dans une forêt gigantesque. Nous allons y demeurer deux jours. Les conditions de logement sont très agréables chez des particuliers, le tout pour 9 euros la nuit chacun.

Le site est magnifique, on pourrait se croire quelque part au fond de la Finlande. L'endroit est tellement isolé, que les Russes y avaient installé un site de fusées nucléaires pointées vers l'Occident. Les Lituaniens ne l'ont découvert qu'en 1992, bien que les Russes l'aient désactivé en 1978, après qu'il ait été découvert par un satellite espion américain. Nous partons le visiter. En pleine forêt, nous prenons nos billets et sommes les seuls touristes qu'une charmante lituanienne emmène dans un dédale de sous-terrains. Nous explorons différentes pièces dont le PC de conduite de tir et un silo de stationnement de l'un des quatre missiles balistiques qui étaient mis en œuvre au fond de cette forêt.

Lorsque nous ressortons un groupe de touristes allemands commence la visite. Nous reprenons nos vélos et nous enfonçons dans la forêt en contournant le très grand lac qui fait la réputation du lieu. Nous n'y croisons pratiquement personne. Les cèpes et les girolles y pullulent, ce qui nous permet de faire une magnifique récolte. Cette journée en forêt entre la visite de cette infrastructure de mise en œuvre de fusées et cette superbe cueillette de champignons me laissera l'un de mes plus beaux souvenirs de ces deux mois d'errance. Le soir nous offrons une bonne partie de notre butin à nos hôtes. Les cèpes nous les cuisons en fines lamelles à même la poêle à frire et les girolles nous les utilisons dans une magnifique et grosse omelette, que nous dégustons installés confortablement dans un jardin charmant entretenu au cordeau. Je me promets de revenir dans ces contrées pour y séjourner plus longtemps, me consacrant à la pêche à la cueillette des champignons et la balade en forêt.

Mais hélas, nous sommes déjà le 11 septembre et nous voulons aller encore en Lettonie et Estonie, alors que notre avion décolle le 21 de ce mois, de Riga. Donc nous reprenons la route. Ce matin aube pas très engageante, la pluie nous accueille au réveil de cinq à sept heures, puis le temps sans réellement se dégager nous permet de partir sur une route presque sèche. Sous cette atmosphère menaçante les grandes forêts ont perdu leur aspect riant et l'austérité règne, heureusement il ne fait pas froid, bien que nous soyons loin des températures du mois d'août en Allemagne. De plus nous avons un vent contraire , mais ne nous plaignons pas car jusqu'à présent il nous a souvent été favorable. Dernière ville frontière Ezere, nous faisons une dernière halte en Lituanie et vers les midi nous franchissons la frontière.
Voyager la Lituanie étant seule et mineure?
by HeyJoe · 2009-05-21 · 8 replies
J'ai 17 ans et je pars cet été dans un camp de travail en Lituanie, dans un coin assez reculé...

Cependant, comme ce sont mes seules 'vraies' vacances de cet été, j'aimerais faire durer le plaisir et après ce camp, partir visiter un peu le coin (je pensais aller sur la cote et à Vilnius) . Mais je suis mineure, je n'ai que 17 ans. L'anglais n'étant pas un probleme (parlé presque couramment) et mes parents non plus (ils sont ok et m'ont meme filé plein de conseils en 'routard avertis'..), je me demandais si il est posssible qu'on me refuse des auberges, des campings, des bars etc.. sous prétexte que je suis mineure et non accompagnée. Et penez vous que c'est 'dangereux' quand justement, on est seule et mineure ?

Bref, pensez vous que mon age (voire aussi mon sexe) puisse m'empecher de faire ce que je veux, et pourquoi et comment ? (législation, culture, etc )

J'attends vos réponses! Merci 🙂
Vilnius (Lituanie) - Paris en train
by Etienne23 · 2009-05-17 · 3 replies
Bonjour,

J'ai lu la précédente discussion sur les voyages en train entre la France et la Lituanie mais je me pose toujours des questions. Sur le site des réseaux ferrés Allemand, quand on veut commander un billet sur Internet, ils ne donnent pas le prix. Bref, on est obligé d'acheter sans savoir combien on va payer ! Quelqu'un saurait-il quel est le coût (ordre de grandeur) d'un voyage vilnius-paris en train ? Où acheter les billets ailleurs que sur ce site Internet ? Est-il possible à la gare de Vilnius (ou de Paris) d'acheter un billet Vilnius-Paris complet avec tous les changements inclus ?

Merci d'avance Etienne
Livres ou films sur la Lituanie et Vilnius?
by Alm40 · 2009-04-04 · 0 replies
Bonjour, je dois me rendre en juin prochain en Lituanie, à Vilnius. Quelqu'un a-t-il un ou des livres ou films à me conseiller? Je ne pense pas seulement à des guides de voyage mais à des romans d'auteurs lituaniens ou bien qui se passent à Vilnius, bref de quoi entrer en contact avec la culture de ce pays via des regards singuliers. Merci à tous ceux qui me liront et plus encore à ceux qui me répondront. Anne
Vol pas trop cher Paris-Kaunas/Vilnuis (Lituanie)?
by Erimin · 2009-03-12 · 2 replies
Je pars vers le 16 avril de Montreal et je dois m arrêter à Paris pour 2 jours, après quoi j aimerai rejoindre Kaunas ou Vilnius par avion ou par Train. Y a t il un vol direct pas trop cher entre Paris et Kaunas ou Paris Vilnius? J aimerai avoir quel;ques siggestions si possible sur des Hostels sympas( doit avoir Internet) à Kaunas, Vilnius, Thallin, Riga, Je vous remercie de toute autre suggestions d itinéraire entre ces trois pays baltes où je reterai un total de 2 semaines.En vous remerciant de vos suggestions hje vous souhaite une belle journée-soirée
Endroits à visiter en Lituanie?
by MorYna2z · 2009-01-12 · 5 replies
Bonjour à tous,

je cherche en ce moment quelques infos sur la Lituanie car je vais y passer 5 mois en tant qu'étudiante Erasmus. Je vais à Kaunas et j'aurais voulu avoir quelques infos sur la ville. Je sais qu'il y a les livres pour ça mais je voulais savoir si des personnes ayant vécu là bas pourraient m'aider. Je cherche juste des bons endroits ou aller, (pour regarder les match de foot par exemple !!), les coins su pays à visiter, les coins ou il ne faut surtout pas aller... En tout cas, je vous remercie d'avance pour vos réponses et bonne continuation. Tchao.

Marina
Bon plan pour un séjour en Lituanie?
by FrancoisEuro · 2008-12-01 · 1 reply
Bonjour,

Je recherche un bon plan pour aller en Lituanie. Pourriez vous me conseiller pour un depart dans 2 ou 3 semaines? Je partirais à l aventure ;)

Merci
Compagnies avec vols pas chers pour Kaunas en Lituanie?
by MorYna2z · 2008-11-19 · 5 replies
Bonjour à tous,

je suis étudiante et je vais partir pour un semestre à l'étranger à Kaunas en Lituanie. On part vers la fin janvier et on cherche les compagnies les moins chères pour se rendre là bas. Pour l'instant, on a pas encore trouvé grand chose et surtout des vols très chers. Si vous avez des infos, merci d'avance.

Marina
Voyager la Lituanie en camping-car
by Jclp · 2008-11-15 · 4 replies
Visiter Vilnius quatre/cinq jours en période de Noël (Lituanie)
by Saprangeti · 2008-08-30 · 7 replies
Bonjour tout le monde !

Après avoir passé un mois en Géorgie l'été dernier, je ne résiste pas à la tentation de repartir à l'étranger. Et après avoir longtemps hésité entre l'Islande et l'Estonie, j'ai finalement décidé de partir en Lituanie (4-5 jours, pas plus) entre la Noël et le Nouvel An, histoire de changer d'air avant de reprendre les cours...

Cela fait neuf ans que je rêve d'y aller. La langue lituanienne est sublime, et j'aimerais d'ailleurs privilégier les rapports humains aux visites touristiques traditionnelles lorsque je vais m'y rendre. Je ne compte visiter que Vilnius (la vieille ville est superbe, à ce qu'on m'a dit !) — voire également Kaunas, si les liaisons entre les deux villes sont fréquentes. D'ailleurs, si vous avez des informations concernant les liaisons en bus et/ou train au départ de Vilnius à destination de Kaunas, je suis preneur !

Pour celles et ceux qui s'y seraient déjà rendus en cette période de fêtes, quelles impressions pouvez-vous me donner sur l'ambiance ? Est-elle particulière ? Y a-t-il des marchés de Noël ? Des festivals de musique ? Quels souvenirs me conseillez-vous d'emporter avec moi ? Quid des incontournables de Vilnius ? Y a-t-il un (des) lieu(x) que je me dois de visiter ?

Digression oblige, vous vous demandez sûrement pourquoi je n'ai pas choisi de partir à Tallinn ou bien à Reykjavik. C'est juste que Vilnius semble être une destination beaucoup moins coûteuse. Si j'étais allé à Reykjavik, j'aurais dépensé tout mon argent dans les hôtels et la restauration...! :D

Merci beaucoup et bonne reprise à celles et ceux qui, comme moi, travaillent la semaine prochaine ! (Travail qui va d'ailleurs me permettre de me payer ce fameux séjour à Vilnius !) À très bientôt !
Vélo dans le bus en Lituanie?
by Mathildaaa · 2008-06-29 · 2 replies
Bonjour!

je m'envole cette semaine pour la lituanie pour deux semaines. j'aurais voulu savoir s'il etait aisé de transporter mon velo dans les bus... entre vilnius et klaipeda par exemple... merci!
Voyager en train/car de l'Estonie à la Lituanie?
by Tartopommes · 2008-06-15 · 11 replies
Bonjour,

Avec mon ami, nous avons prévu de passer 15 jours dans les Pays Baltes, en prenant un avion de Paris à Tallinn à l'aller, puis de Vilnius à Paris au retour. Etant donné que les distances ne sont pas trop longues (environ 270 km entre les capitales Tallinn-Riga-Vilnius je crois), nous souhaiterions visiter les trois pays en train ou car selon le mode de transport le plus courant là-bas. Est-ce possible et facile à organiser ? A part les trois capitales, avez-vous des endroits que vous nous conseilleriez de visiter, sachant que nous n'avons que 2 semaines ? Combien de jours sont-ils nécessaires pour une bonne approche de chaque capitale ?

Merci ! Tartopommes
Photos - Vilnius - Lituanie
by Lukasz · 2008-05-26 · 1 reply
Bonjour,

Je vous propose une mise à jour de ma page perso, cette fois-ci complétée par de nombreuses photos de Vilnius, prises en ce début de mois de mai 2008.

Bonne visite !!

Lukasz

www.llukasz.com
Rejoindre à pied Octeville-sur-Mer (Normandie) jusqu'à Kédainiai (Lituanie) du 14 juillet à la fin octobre
by AdrienL · 2008-02-21 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'ai 23 ans, je suis passionné de randonnée pédestre, et je travaille depuis de nombreux mois sur un projet qui va bientôt voir le jour. Je vis actuellement en région parisienne, mais j'ai grandi en Normandie, plus précisément à Octeville sur Mer, un petit village sur la côte normande à mi-chemin entre Le Havre et Etretat. Je ne suis pas à 100% d'origine normande, mon arrière grand-mère paternel a vu le jour à Kédainiai, une petite ville en plein coeur de la Lituanie. Fuyant le régime, elle a gagné le port du Havre en 1930, et 50 ans plus tard, me voilà dans les parages.

De retour de Saint jacques de Compostelle en 2005, après 55 jours de marche, j'imaginais dans quel nouveau projet pédestre je pouvais m'investir. Ca m'a sauter aux yeux comme une évidence : UN RETOUR AUX SOURCES.

L'idée serait donc de rejoindre à pieds Octeville sur Mer en Normandie, jusqu'à Kédainiai en Lituanie. Après de nombreuse recherche sur ce voyage encore inédit, il est apparu que la solution la plus simple serait d'emprunter le GR européen 9 d'Octeville sur Mer jusqu'à Haarlem, puis d'emprunter le GR européen 11 jusqu'à la frontière lituanienne. Et de terminer hors sentiers jusqu'à Kedainiai. Ce qui donne un total d'après la Fédération Européenne de Randonnée Pédestre de 3 294 Km.

Voici le détail en kilomètres par pays et les principales villes traversés du projet "retour aux sources" :

France : Octeville sur Mer ; Fécamp ; St Valery en Caux ; Dieppe ; Le Tréport ; Berk ; Boulogne sur Mer ; Calais ; Dunkerque = 418 Km Belgique : Ostende ; Bruges = 288 Km Pays-Bas : Rotterdam ; Hoek Van Holland ; Leiden ; Haarlem ; Amsterdam ; Amersfoort ; Deventer = 408 Km Allemagne : Oldenzaal ; Osnabrück ; Porta Westfalica ; Seesen ; Halle sur Saale ; Dessau ; Postdam ; Berlin ; Frankfurt sur l'Oder = 809 Km Pologne : Slubice ; Mledzyrzecz ; Poznan ; Inowroclaw ; Torun ; Olztyn ; Ketrzyn ; Elk ; Augustow = 1 191 Km Lituanie : Lazdijai ; Marijampolé ; Kaunas ; Kedainiai = 180 Km

Je compte partir le 14 juillet prochain, et je pense arriver fin octobre.

L'objet de mon message aujourd'hui, est bien entendu de partager mon projet avec les VFistes, mais également de m'enrichir des expériences similaires qu'auraient connus certain d'entre vous. Compte tenu de la longueur de l'itinéraire, je ne peux m'offrir le luxe de dormir dans un lit tous les soir, donc ma tente, sera mon principale hébergement durant l'intégralité de mon voyage. Cependant, si vous connaissez des personnes dans les différentes villes que je traverse ayant la bonté de m'offrir le gîte au cours de mon voyage, ou ne serais ce que de passer un moment avec moi, je vous en serais infiniment reconnaissant.

Voilà, je crois que tout est dit, je suis à l'écoute de tous les conseils, recommandations, astuces que vous pourrez m'apporter, et bien entendu, je ne manquerais pas de vous tenir informer de l'évolution de mon voyage quand le départ aura sonner !

A bientôt,

Adrien
Weekend dans une capitale Balte
by Sapiac · 2008-02-01 · 14 replies
Bonjour,

Pour un grand WE dans une (seule) capitale balte, que me conseillez-vous entre TALLIN, RIGA ou bien VILNIUS ??

Merci
Vilnius: bus de l'aéroport au centre-ville? (Lituanie)
by Darknaja · 2008-01-19 · 1 reply
Bonjour, J'aurai voulu savoir sur quel site est ce que je pourrai trouver des informations sur les bus qui déservent le centre-ville de Vilnius en partant de l'aéroport international ?

Si vous même avez des informations à ce sujet n'hésitez pas à me les communiquer. Merci.
Varsovie ou Gdansk puis Lituanie
by Colargol87 · 2007-11-18 · 13 replies
Bonjour à toutes et tous

Voilà je désire me rendre à Vilnius via la Pologne (mi décembre) ! J'ai deux possibilités d'arrivée Gdansk ou Varsovie sachant que je dois partir pour Vilnius par moyen terrestre (train ou bus) pour pas trop cher ! Si quelqu'un a des adresses de compagnie de bus ou a déjà fait ce trajet en train ?? J'ai cru comprendre que Gdansk était une ville intéressante. Qu'en est-il de Varsovie exactement ? Donc mon programme est le suivant deux trois jours en Pologne pour visiter la ville d'arrivée puis départ sur Vilnius, Riga, Liepaja, et retour par Klaipeda ou Vilnius pour reprendre l'avion en Pologne ! 13 jours en tout ! Tallinn sera sûrement pour un autre voyage même si j'aviserai un peu sur place selon mon humeur et mes possibilités temporelles et financières ! Le problème de Gdansk (qui m'intéresse) est sa situation géographique avec l'enclave de Kaliningrad qui oblige au visa de transit pour le moins ! Sinon est-il plus simple de reprendre Varsovie en train depuis Gdansk pour aller ensuite à Vilnius ? Enfin quoi visiter dans ces deux villes ?

Merci pour vos précieux conseils !
Kaunas - Vilnius en train (Lituanie)
by Lowcostfan · 2007-09-26 · 7 replies
bonjour, je pars à Kaunas en avion, j'atteris à 22h . Pourrais je rejiondre Vilnius par le train le soir? Y a t'il un site? quel est le temps de parcours? merci beaucoup

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