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Traverser l'Afrique de l'Est à vélo?
Salut. Je veux parcourir en vélo les pays suivants(je commence la préparation, rien n'est tres défini):Soudan, Ethiopie, kenya, Tanzanie, Malawi, Zambie, Mozanbique, Afrique du Sud, Madagascar. Je pars de France à la fin de l'hiver prochain. Je veux si possible tout faire en vélo. J'arriverai au Soudan du sud égyptien; Merci à ceux qui ont des bonnes expériences de cette partie du monde, l'Afrique de l'est, de me fournir des commentaires et infos tres importants. J'ai 78mille kilomètres de vélovoyage, je peux c'est sûre vous échanger des informations. A bientôt. Didier http://velosacoches.blog4ever.com
Formalités administratives pour traverser le Soudan en 4x4
Bonjour,
actuellement en traversée de l'Afrique en 4x4, je désirerai savoir si il est possible, depuis l'Ethiopie et vers l'Egypte, de rentrer et traverser le Soudan avec un 4x4 perso ? Et si les formalités administratives ne sont pas trop compliquées ? Merci. J'ai un besoin urgent de réponse, car mon itinéraire en dépend... (actuellement en Zambie, puis Mozambique)
actuellement en traversée de l'Afrique en 4x4, je désirerai savoir si il est possible, depuis l'Ethiopie et vers l'Egypte, de rentrer et traverser le Soudan avec un 4x4 perso ? Et si les formalités administratives ne sont pas trop compliquées ? Merci. J'ai un besoin urgent de réponse, car mon itinéraire en dépend... (actuellement en Zambie, puis Mozambique)
Dix jours à moto à partir de Douala
Bonjour !
Nous sommes deux copines la trentaine tout juste passée, passionnées d'Afrique. Pour l'instant à notre actif .. Madagascar, Ethiopie, Congo ... et Maroc (oui certains diront que ce n'est pas vraiment l'Afrique, je serais assez d'accord après y avoir vécu 5 ans mais bon ...) Notre prochaine destination ... le Cameroun. Bon c'est pour décembre 2010 mais on ne perd rien à se renseigner à l'avance ...
Comme on est toutes les deux instit on a plein de vacances .. mais on n'a pas le choix des dates ... Alors l'idée c'est de passer 10 jours sur place pour les prochaines fêtes de fin d'année ... La seconde idée c'est de louer des motos sur place, type 250 trail ....
Première question : est ce que c'est possible ? Si oui est ce que quelqu'un aurait une adresse pour ça ? Et aussi ..; quels sont les papiers nécessaires (permis international ?).
Seconde question ... Qui aurait des conseil d'itinéraire, de choses à voir et ou à ne pas rater ??? Nous ce qu'on aimerait c'est ... voir du pays, des gens, aller de villages en villages ... et si il peut y avoir quelques animaux sur la route ... On pratique beaucoup la chasse photo (oui bon là je parle un peu pour moi ... encore que ... Je pars avec un deux objectifs : un 18 - 135 DX, et un 300)
Voilà ...
En attendant les conseils et les bons plans ...
have fun
Virginie
Nous sommes deux copines la trentaine tout juste passée, passionnées d'Afrique. Pour l'instant à notre actif .. Madagascar, Ethiopie, Congo ... et Maroc (oui certains diront que ce n'est pas vraiment l'Afrique, je serais assez d'accord après y avoir vécu 5 ans mais bon ...) Notre prochaine destination ... le Cameroun. Bon c'est pour décembre 2010 mais on ne perd rien à se renseigner à l'avance ...
Comme on est toutes les deux instit on a plein de vacances .. mais on n'a pas le choix des dates ... Alors l'idée c'est de passer 10 jours sur place pour les prochaines fêtes de fin d'année ... La seconde idée c'est de louer des motos sur place, type 250 trail ....
Première question : est ce que c'est possible ? Si oui est ce que quelqu'un aurait une adresse pour ça ? Et aussi ..; quels sont les papiers nécessaires (permis international ?).
Seconde question ... Qui aurait des conseil d'itinéraire, de choses à voir et ou à ne pas rater ??? Nous ce qu'on aimerait c'est ... voir du pays, des gens, aller de villages en villages ... et si il peut y avoir quelques animaux sur la route ... On pratique beaucoup la chasse photo (oui bon là je parle un peu pour moi ... encore que ... Je pars avec un deux objectifs : un 18 - 135 DX, et un 300)
Voilà ...
En attendant les conseils et les bons plans ...
have fun
Virginie
Nouvel itinéraire pour l'Afrique Australe et de l'Est, qu'en pensez-vous?
voila, apres quelques conseils de votre part, j ai modifie legerement l itineraire et pense donc terminer a Addis Ababa (ethiopie). Est ce faisable en 4 mois, en voiture???
Quelques petits conseils aussi svp! Y a t il des genres auberges de jeunesse ou hotels pas trop cher dans les pays visites? Si oui lesquels? Si non, la tente est il envisageable tout en sachant que je voyage avec du materiel onereux (materiel photo, ordi, ..). Merci
Djibouti-ville: que voir de sympa en un à deux jours?
Bonjour
J'arrive samedi prochain (2 mai) à Djibouti avant de reprendre la route lundi pour rejoindre l'Ethiopie via Galifi. Avez-vous des endroits sympa où se balader dans la ville ou des des quartiers anciens à visiter, un café sympa, des trucs orignaux à voir (le kaht ?) avant de prendre la route. J'avoue ne pas avoir trouvé grand chose tout seul, j'ai surtout trouvé des balades en 4x4 ou des sortie en mer mais je n'aurais pas le temps (sauf s'il y a une plage juste à côté)... Merci
Yizen
J'arrive samedi prochain (2 mai) à Djibouti avant de reprendre la route lundi pour rejoindre l'Ethiopie via Galifi. Avez-vous des endroits sympa où se balader dans la ville ou des des quartiers anciens à visiter, un café sympa, des trucs orignaux à voir (le kaht ?) avant de prendre la route. J'avoue ne pas avoir trouvé grand chose tout seul, j'ai surtout trouvé des balades en 4x4 ou des sortie en mer mais je n'aurais pas le temps (sauf s'il y a une plage juste à côté)... Merci
Yizen
Traverser le Soudan du lac Nasser à Gondar (Éghiopie)
je voudrais traverser le Soudan depuis Wadi Halfa (j'arriverais du Caire) jusqu'à Gondar en Ethiopie vers le mois de mars/avril.
pour n'avoir jamais été dans la région je n'ai pas beaucoup d'idée sur les possibilités et les conditions de déplacements à l'heure actuelle. comment peut-on se rendre de Wadi Halfa à Khartoum ? puis de Karthoum à la frontière éthiopienne ? cet itinéraire paraît-il aux connaisseurs faisable seul et désargenté ?
pour n'avoir jamais été dans la région je n'ai pas beaucoup d'idée sur les possibilités et les conditions de déplacements à l'heure actuelle. comment peut-on se rendre de Wadi Halfa à Khartoum ? puis de Karthoum à la frontière éthiopienne ? cet itinéraire paraît-il aux connaisseurs faisable seul et désargenté ?
Liaisons Yemen - Djibouti?
bonjour
j'aimerais connaître les possibilités de liaisons du Yemen à Djibouti pour me rendre en Ethiopie concernant les bateaux Mokka - Djibouti, est- ce envisageable sans le visa Djiboutien en le prenant en arrivant ? y a t il une représentation de Djibouti au Yemen ou je pourrais le faire ? sinon dois-je me résoudre à prendre l'avion Sanaa - Addis ababa ? Quel est le prix de ce petit vol ?
merci
j'aimerais connaître les possibilités de liaisons du Yemen à Djibouti pour me rendre en Ethiopie concernant les bateaux Mokka - Djibouti, est- ce envisageable sans le visa Djiboutien en le prenant en arrivant ? y a t il une représentation de Djibouti au Yemen ou je pourrais le faire ? sinon dois-je me résoudre à prendre l'avion Sanaa - Addis ababa ? Quel est le prix de ce petit vol ?
merci
Traverser l'Afrique par l'Est en voiture?
Bonjour,
Nous somme un couple Barbara et Renaud, nous préparons un voyage pour traverser l'Afrique par l'est ( Tunisie, Libye, Egypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe, Botswana, Namibie, Afrique du Sud)
Nous partons debut février avec notre véhicule equipé pour ce genre de parcours. Nous disposons de 6 mois pour ce voyage, et nous cherchons un peu d'aide pour des tuyaux, des contactes, des recommandations.....Notre but dans ce périple est surtout de rencontrer, partager, voir d'autres horizons.
Merci d'avance... a bientot
B*R
Kenya: compte rendu et informations
Je reviens d’une virée africaine et je vous transmets quelques infos.
Le trajet : Kenya – Ethiopie – Sudan – Egypte – – puis Maroc - l’Afrique de l’Ouest (des posts viendront plus tard). Huit mois de voyage en tout.
La virée au Kenya date d’avril 2007. Beaucoup de choses ont pu se modifier, notamment… le calme rencontré à Nairobi. Guide : Lonely Planet (LP).
Mon idée est de Nairobi rejoindre Mombassa par le train, puis par la côte aller jusqu’à Lamu, en bus. Ensuite rejoindre l’Ethiopie par voie terrestre.
1-Visa pour l’Ethiopie Obtenir le visa éthiopien à Nairobi ne présente aucune difficulté. Le consulat se situe au State House avenue, sur la droite en remontant Kenyetta avenue, assez loin du centre ville (prendre un des nombreux bus, le 4 ou le 24 par exemple). L’ambassade se trouve sur les hauteurs. Heure d’ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. On vient (pour moi ce fût un lundi) avec son passeport, 1 photo et 20 $US – pas besoin de lettre d’invitation de son ambassade donc – pour déposer la demande de visa. On le retire le lendemain matin (mardi). Simple.
2 – Train pour Mombassa Le bus n° 4, sur Kenyetta avenue (20 KSh), va de l’ambassade d’Ethiopie à la gare des train (mardi), pour retenir le billet, la veille du départ pour Mombassa (mercredi, 19h quand le train part à l’heure). Prix 1ère/ 2ème classe : 3375 KSh / 2490 KSh (1 € = 91 KSh). Arrivée à Mombassa vers 12 h, en retard bien sûr. Le jour du départ, aller retirer le billet le plus tard possible contrairement à ce qui est écrit dans LP, les places sont déjà attribuées, l’attente au guichet, puis sur le quai est moins longue. La 1ère classe possède deux couchettes ; la 2ème quatre et elle est un peu moins luxueuse que la première (je plaisante au regard de la vétusté des wagons). Et 1e et 2e se retrouvent dans le même wagon-restaurant grand luxe : décors bois parfait, vaisselle luxueuse, serveurs habillés, rien n’est trop beau mon colon. Voilà et c’est tout - mais c’est déjà beaucoup - pour remonter le temps; le service et le repas ne sont plus vraiment à la hauteur du temps ancien. On commence par un potage standard, merci Maggi. Mon voisin British commande une bouteille de vin. Après les samaleks du garçon : présentation de la bouteille, l’accord de client par une légère inclination de la tête et un sourire, il entame la procédure d’enlèvement du bouchon. Il visse le tirebouchon dans le liège, il tire, résistance, il tire plus fort et le tirebouchon lui reste dans la main sans le bouchon. Rires de la table, gène du serveur. On est salaud ! Le serveur revient avec un autre tirebouchon. Mais comment faire, réfléchir ! L’Anglais veut lui montrer, mais le tirebouchon est cassé, c’est plus aussi simple. Bref, l’Anglais se retrouve à tenir le cul de la bouteille, le serveur tremblotant tire avec ses deux mains, on entend le léger « hop » libérateur du bouchon. Mon voisin me sert un verre de vin. Merci, je l’ai bien mérité. À la sortie du restaurant ne pas oublier de prendre sa lampe-tempête pour s’éclairer dans le wagon où il n’y a pas de lumière. Très bonne expérience.
3 – Nairobi Tout de suite on est happé par l'ambiance africaine, rires, couleurs, beaux costumes, l’Afrique exubérante, excessive, celle qu’on aime.
Change. Le faire dans les « forex » ; celui derrière l’alliance française est correct; celui entre le New Stanley hôtel et l’Hilton est plus avantageux. Les grosses coupures (100 $US ou 100 €) sont appréciées.
Livres. À la librairie Tex Book Centre on trouve, en anglais, LP des pays limitrophes au Kenya et le Bradt Ethiopia et Soudan à des prix un peu inférieurs qu’en France. L’accès temporaire à la médiathèque de l’Alliance Française est payant : 100 KSh !
Loger : L’Iqbal hôtel c’est fini. J’ai opté pour le New Kenya Lodge, central, dortoir 400 KSh, bruyant, des matelas en mousse très fatigués, mais lits avec moustiquaire. Café du matin inclus dans le prix - sans tartines - ambiance très sympa, coffre à la réception. Vers l’ambassade d’Ethiopie, quartier calme, se trouve un YMCA, peut-être une alternative, mais je n’y suis pas allé.
Voir. Peu de chose, prendre 1 journée suffit. Pour s’échapper de Nairobi, on peut visiter le Karen Bixen Museum, 800 KSh. On prend le bus 24, à côté du Hilton ou à la poste principale, qui nous dépose au pied du Musée, 40 KSh.
3 – Mombasa Logement. Au Glory Bed Breakfast. Bien pour le prix, mais réveil bruyant par la grâce de la Mosquée. Cet hôtel se trouve au bout de l’avenue qui fait face à la Gare, proche du centre ville .
Repas. Island Dishes. Les « viazi vya nazi » et « ndizi za nazi » à base de lait de coco sont bons.
Voir. Une demi journée suffit pour en faire la visite : Fort Jésus (800 KSh), puis la « promenade à pied » proposé par LP qui commence au pied du fort, où se trouvent beaucoup de magasins pour touristes, où se proposent des pseudos guides avec insistance – voire avec agressivité -, mais où l’on voit de beaux bâtiments et une adorable petite mosquée. Dans ces rues on peut se retrouver seul. Je suis entré dans la belle cathédrale avec des vitraux comme ceux de Chartres.
4 – Kilifi Transport. Se faire déposer au carrefour du village de Mnarani, 200 m avant le Pont de la rivière Kilifi Creek.
Logement. J’ai dormi au village, au Banclari Beach Hotel, chez Mme Marguerite Kokartis, Box 508, Kilifi, tel 07 33 72 47 15. Pour 500 KSh on est dans un hôtel récent, qui surplombe, dans un cadre agréable, la rivère ; avec une chambre double très bien, très propre, tranquille et avec un copieux petit déj le matin. Marguerite, très sympa, viendra le soir vous tenir compagnie et en profitera pour se faire offrir une bière. Du coin repas, proche du pont, on peut entendre les voitures, sans y être vraiment gêné. Marguerite fait et sert des repas. Les prix se négocient dans la bonne humeur.
Pot. On est très bien au Kilifi Membres club pour boire une bière face à une vue splendide
Voir. La visite des ruines de Mnarani doit se faire avant celles de Gede. Elle est absolument nécessaire- bien que mineure - par ceux que les sites archéologiques intéressent et les autres aussi, au regard de la rareté de tels sites en Afrique. Le site est de qualité, pluriel. Pour accéder aux ruines, on traverse le village – intéressant -, et l’on s’en va dans la campagne calme et verdoyante, sur un bon chemin. Un guide n’est pas nécessaire ; 2 H de visite sans se presser ; 500 KSh à négocier moitié du prix. Beaux baobabs, mosquées et ruines intéressantes. Bonne description du site dans LP.
5- Ruines de Gede Transport. Le matin partir tôt de Kilifi en bus direction de Malindi, arrêt au carrefour de la route pour Watamu dans le village de Gede. Poursuivre à pied. À droite, après 200 m sur la route de Watamu, un chemin en terre conduit au site. Dans le chemin, à la fourche, prendre à gauche, c’est juste là. Entre 1 à 2 km de marche en tout. À la réception on dépose le sac à dos. Entrée 500 KSh, guide 300 KSh
Voir. Site majeur, pas encore inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, on peut être précurseur. Prendre un guide officiel qui parle français est une création de richesse pour le visiteur par la convivialité qui s’étabira nécessairement avec votre guide, souvent jeune (2h à 3 h de visite), les sourires dus à l’imprécision de son vocabulaire ou l’utilisation de mots oubliés et c’est une façon de soutenir la francophonie. La visite, une promenade dans une forêt avec de nombreux baobabs tricentenaires. Une ville avec son palais, ses maisons confortables; ses nombreuses mosquées, à côté de chacune d’elles, un puit, l’eau puisée se verse dans une rigole qui l’emmène dans un bassin pour les ablutions ; ses commerces où ils ont trouvé des lampes indiennes, des ciseaux d’Espagne, des coquillages de Venise ; la banque où ils ont trouvé de la monnaie chinoise. Gede au cœur de la mondialisation du XIIIe siècle ? J’ai laissé à mon jeune guide, en édition livre de poche, l’Africain de Le Clézio, livre très facile à lire et qui devrait le motiver (Plus généralement : les gens francophones, de tous les pays, sont très demandeurs de lecture française). Il était ravi, moi aussi. Très bonne description du site dans LP.
6 – Malindi
Transport. Après la visite du site de Gede, revenir au carrefour, la ville n’est plus qu’à 16 Km.
Logement. Tana Guest House, 650 KSh la double, au cœur des gares routières, bien pour la ville, toilettes à l’Européenne, toujours complet dès le début de l’après-midi.
Internet. Un cyber Café dans Lamu rd, du côté des numéros 53, 3, 57, moderne et rapide.
Voir. La ville m’a déçu. Pourtant c’est une ville réputée. Ni suis-je pas venu au bon moment ? : Pas de touristes, nuages et pluie, chaleur et air salin, plage morose, le nord de la ville sans intérêt (pour moi), et à voir, bien peu sont intéressants à l’image de la Vasco da Gama Pillar pour un prix élevé ou fermé comme l’église portugaise. Tristounet tout ça. Une petite consolation : le marché aux bibelots de Malindi, trop touristique, mais où je trouve un beau masque, après un palabre délicieux.
7 – Lamu Transport. Avec la compagnie TSS, 400KSh pour Malindi-Lamu, 6h de route. Ferries à 50 KSh.
Logement. Je descends au Lamu Guest House, double 700 KSh, très bien, très propre, accueil chaleureux, coffre… mais sans jardin. Mieux (en basse saison) pour le cadre et le patio, le calme et des chambres parfaites, Yumbe House, pour 50 KSh de plus sans petit déj, (avec 1000 KSh)… alors que LP annonce des prix bien supérieurs. Tant pis, au LGH je m’y suis senti bien, chouchouté même. Les autres logements à petit budget de LP sont infâmes.
Voir. Lamu est vraiment un petit bijou, très sweet. Shella complète bien Lamu. La plage sur Manda Island, face à Shela, est paradisiaque. L’ensemble de ses trois éléments en font un lieu remarquable, on a vraiment la sensation de vacances. Oublié le coût du trajet pour venir jusqu’ici: le manque de confort des bus, la durée et la distance du trajet, l’état des routes… Lamu est incontournable. Impossible d’aller aux ruines de Takwa, les heures de marée ne convenaient pas. Tous les détails de ces lieux sont bien décrits dans LP.
8 – Retour à Nairobi Le trajet. Je dois continuer mon voyage vers l’Ethiopie. Pour y aller trois chemins sont envisageables. 1- Passer par la Somalie, mais est-ce possible ? Je n’ai pas étudié la faisabilité du trajet. Peut-être qu’un d’entre vous a fait ce trajet et peut en dire plus ? 2 - Aller de Lamu à Moyale directement par la C81 (on évite de revenir sur Nairobi). On me l’a très vivement déconseillé en les transports en commun: les changements et la lenteur des bus, le manque de sécurité… Peut-être par le forum, un avis ? 3 – Lamu-Moyale via Nairobi. C’est l’option que j’ai choisie à partir des recommandations insistantes et convergentes des locaux. Donc :
a- Départ avec le premier ferries à 6h. Puis le bus avec TSS, Lamu-Malindi, nuit à Malindi. b- Le lendemain, départ direct pour Mombassa, toujours avec TSS, 500 KSh. c- Puis parce qu’il y avait un bus de nuit dans la foulée, voyage jusqu’à Nairobi direct, de nuit. Au petit matin on se trouve au centre de Nairobi, proche des taxis pour Isolo. Allez … va pour Isolo.
9-Isolo. Fin du goudron. La route entre Nairobi et Isolo passe par le mont Kenya, il y a un changement de taxi à Meru. Je prends une chambre au Machoro Lodge qui est bien. Une seule solution pour rejoindre Moyale, les trucks qui passent la nuit entre 1h et 3h du matin. Négociation avec le syndicat pour obtenir le billet quand il y a de place dans un camion de marchandises surchargé. Départ à 4 h. Et alors un long, mais un très long trajet commence de 36 h non-stop. Un pénible, mais un très pénible voyage commence… Long, pénible, éreintant… voilà les mots qui conviennent. À l’arrivé je suis lessivé par les chaos de la piste; dans la journée, par le soleil, le vent, la poussière; la nuit, par le froid, le manque de place pour s’allonger. Et personne ne se plaindra tout au long du trajet, même pas moi. Héroïques les Africains. Une fois fait, c’est un souvenir inoubliable, par le côté négatif du voyage ; mais encore par son côté événementiel : crevaison, réparation d’essieu, embourbement ; enfin par son côté attrayant : très beau paysage de savane et par la vue d’un animal par ici par là : girafes, autruches, singes, oiseaux aux multiples couleurs.
10 – Moyale À Moyale, le truck me dépose, la frontière est là, non définie. Un flic m’appelle, j’étais déjà en Ethiopie, je retourne vers les barraquements pour les formalités.
La suite en l’Ethiopie.
La virée au Kenya date d’avril 2007. Beaucoup de choses ont pu se modifier, notamment… le calme rencontré à Nairobi. Guide : Lonely Planet (LP).
Mon idée est de Nairobi rejoindre Mombassa par le train, puis par la côte aller jusqu’à Lamu, en bus. Ensuite rejoindre l’Ethiopie par voie terrestre.
1-Visa pour l’Ethiopie Obtenir le visa éthiopien à Nairobi ne présente aucune difficulté. Le consulat se situe au State House avenue, sur la droite en remontant Kenyetta avenue, assez loin du centre ville (prendre un des nombreux bus, le 4 ou le 24 par exemple). L’ambassade se trouve sur les hauteurs. Heure d’ouverture : du lundi au vendredi, de 9h à 12h. On vient (pour moi ce fût un lundi) avec son passeport, 1 photo et 20 $US – pas besoin de lettre d’invitation de son ambassade donc – pour déposer la demande de visa. On le retire le lendemain matin (mardi). Simple.
2 – Train pour Mombassa Le bus n° 4, sur Kenyetta avenue (20 KSh), va de l’ambassade d’Ethiopie à la gare des train (mardi), pour retenir le billet, la veille du départ pour Mombassa (mercredi, 19h quand le train part à l’heure). Prix 1ère/ 2ème classe : 3375 KSh / 2490 KSh (1 € = 91 KSh). Arrivée à Mombassa vers 12 h, en retard bien sûr. Le jour du départ, aller retirer le billet le plus tard possible contrairement à ce qui est écrit dans LP, les places sont déjà attribuées, l’attente au guichet, puis sur le quai est moins longue. La 1ère classe possède deux couchettes ; la 2ème quatre et elle est un peu moins luxueuse que la première (je plaisante au regard de la vétusté des wagons). Et 1e et 2e se retrouvent dans le même wagon-restaurant grand luxe : décors bois parfait, vaisselle luxueuse, serveurs habillés, rien n’est trop beau mon colon. Voilà et c’est tout - mais c’est déjà beaucoup - pour remonter le temps; le service et le repas ne sont plus vraiment à la hauteur du temps ancien. On commence par un potage standard, merci Maggi. Mon voisin British commande une bouteille de vin. Après les samaleks du garçon : présentation de la bouteille, l’accord de client par une légère inclination de la tête et un sourire, il entame la procédure d’enlèvement du bouchon. Il visse le tirebouchon dans le liège, il tire, résistance, il tire plus fort et le tirebouchon lui reste dans la main sans le bouchon. Rires de la table, gène du serveur. On est salaud ! Le serveur revient avec un autre tirebouchon. Mais comment faire, réfléchir ! L’Anglais veut lui montrer, mais le tirebouchon est cassé, c’est plus aussi simple. Bref, l’Anglais se retrouve à tenir le cul de la bouteille, le serveur tremblotant tire avec ses deux mains, on entend le léger « hop » libérateur du bouchon. Mon voisin me sert un verre de vin. Merci, je l’ai bien mérité. À la sortie du restaurant ne pas oublier de prendre sa lampe-tempête pour s’éclairer dans le wagon où il n’y a pas de lumière. Très bonne expérience.
3 – Nairobi Tout de suite on est happé par l'ambiance africaine, rires, couleurs, beaux costumes, l’Afrique exubérante, excessive, celle qu’on aime.
Change. Le faire dans les « forex » ; celui derrière l’alliance française est correct; celui entre le New Stanley hôtel et l’Hilton est plus avantageux. Les grosses coupures (100 $US ou 100 €) sont appréciées.
Livres. À la librairie Tex Book Centre on trouve, en anglais, LP des pays limitrophes au Kenya et le Bradt Ethiopia et Soudan à des prix un peu inférieurs qu’en France. L’accès temporaire à la médiathèque de l’Alliance Française est payant : 100 KSh !
Loger : L’Iqbal hôtel c’est fini. J’ai opté pour le New Kenya Lodge, central, dortoir 400 KSh, bruyant, des matelas en mousse très fatigués, mais lits avec moustiquaire. Café du matin inclus dans le prix - sans tartines - ambiance très sympa, coffre à la réception. Vers l’ambassade d’Ethiopie, quartier calme, se trouve un YMCA, peut-être une alternative, mais je n’y suis pas allé.
Voir. Peu de chose, prendre 1 journée suffit. Pour s’échapper de Nairobi, on peut visiter le Karen Bixen Museum, 800 KSh. On prend le bus 24, à côté du Hilton ou à la poste principale, qui nous dépose au pied du Musée, 40 KSh.
3 – Mombasa Logement. Au Glory Bed Breakfast. Bien pour le prix, mais réveil bruyant par la grâce de la Mosquée. Cet hôtel se trouve au bout de l’avenue qui fait face à la Gare, proche du centre ville .
Repas. Island Dishes. Les « viazi vya nazi » et « ndizi za nazi » à base de lait de coco sont bons.
Voir. Une demi journée suffit pour en faire la visite : Fort Jésus (800 KSh), puis la « promenade à pied » proposé par LP qui commence au pied du fort, où se trouvent beaucoup de magasins pour touristes, où se proposent des pseudos guides avec insistance – voire avec agressivité -, mais où l’on voit de beaux bâtiments et une adorable petite mosquée. Dans ces rues on peut se retrouver seul. Je suis entré dans la belle cathédrale avec des vitraux comme ceux de Chartres.
4 – Kilifi Transport. Se faire déposer au carrefour du village de Mnarani, 200 m avant le Pont de la rivière Kilifi Creek.
Logement. J’ai dormi au village, au Banclari Beach Hotel, chez Mme Marguerite Kokartis, Box 508, Kilifi, tel 07 33 72 47 15. Pour 500 KSh on est dans un hôtel récent, qui surplombe, dans un cadre agréable, la rivère ; avec une chambre double très bien, très propre, tranquille et avec un copieux petit déj le matin. Marguerite, très sympa, viendra le soir vous tenir compagnie et en profitera pour se faire offrir une bière. Du coin repas, proche du pont, on peut entendre les voitures, sans y être vraiment gêné. Marguerite fait et sert des repas. Les prix se négocient dans la bonne humeur.
Pot. On est très bien au Kilifi Membres club pour boire une bière face à une vue splendide
Voir. La visite des ruines de Mnarani doit se faire avant celles de Gede. Elle est absolument nécessaire- bien que mineure - par ceux que les sites archéologiques intéressent et les autres aussi, au regard de la rareté de tels sites en Afrique. Le site est de qualité, pluriel. Pour accéder aux ruines, on traverse le village – intéressant -, et l’on s’en va dans la campagne calme et verdoyante, sur un bon chemin. Un guide n’est pas nécessaire ; 2 H de visite sans se presser ; 500 KSh à négocier moitié du prix. Beaux baobabs, mosquées et ruines intéressantes. Bonne description du site dans LP.
5- Ruines de Gede Transport. Le matin partir tôt de Kilifi en bus direction de Malindi, arrêt au carrefour de la route pour Watamu dans le village de Gede. Poursuivre à pied. À droite, après 200 m sur la route de Watamu, un chemin en terre conduit au site. Dans le chemin, à la fourche, prendre à gauche, c’est juste là. Entre 1 à 2 km de marche en tout. À la réception on dépose le sac à dos. Entrée 500 KSh, guide 300 KSh
Voir. Site majeur, pas encore inscrit au patrimoine mondial de l’humanité, on peut être précurseur. Prendre un guide officiel qui parle français est une création de richesse pour le visiteur par la convivialité qui s’étabira nécessairement avec votre guide, souvent jeune (2h à 3 h de visite), les sourires dus à l’imprécision de son vocabulaire ou l’utilisation de mots oubliés et c’est une façon de soutenir la francophonie. La visite, une promenade dans une forêt avec de nombreux baobabs tricentenaires. Une ville avec son palais, ses maisons confortables; ses nombreuses mosquées, à côté de chacune d’elles, un puit, l’eau puisée se verse dans une rigole qui l’emmène dans un bassin pour les ablutions ; ses commerces où ils ont trouvé des lampes indiennes, des ciseaux d’Espagne, des coquillages de Venise ; la banque où ils ont trouvé de la monnaie chinoise. Gede au cœur de la mondialisation du XIIIe siècle ? J’ai laissé à mon jeune guide, en édition livre de poche, l’Africain de Le Clézio, livre très facile à lire et qui devrait le motiver (Plus généralement : les gens francophones, de tous les pays, sont très demandeurs de lecture française). Il était ravi, moi aussi. Très bonne description du site dans LP.
6 – Malindi
Transport. Après la visite du site de Gede, revenir au carrefour, la ville n’est plus qu’à 16 Km.
Logement. Tana Guest House, 650 KSh la double, au cœur des gares routières, bien pour la ville, toilettes à l’Européenne, toujours complet dès le début de l’après-midi.
Internet. Un cyber Café dans Lamu rd, du côté des numéros 53, 3, 57, moderne et rapide.
Voir. La ville m’a déçu. Pourtant c’est une ville réputée. Ni suis-je pas venu au bon moment ? : Pas de touristes, nuages et pluie, chaleur et air salin, plage morose, le nord de la ville sans intérêt (pour moi), et à voir, bien peu sont intéressants à l’image de la Vasco da Gama Pillar pour un prix élevé ou fermé comme l’église portugaise. Tristounet tout ça. Une petite consolation : le marché aux bibelots de Malindi, trop touristique, mais où je trouve un beau masque, après un palabre délicieux.
7 – Lamu Transport. Avec la compagnie TSS, 400KSh pour Malindi-Lamu, 6h de route. Ferries à 50 KSh.
Logement. Je descends au Lamu Guest House, double 700 KSh, très bien, très propre, accueil chaleureux, coffre… mais sans jardin. Mieux (en basse saison) pour le cadre et le patio, le calme et des chambres parfaites, Yumbe House, pour 50 KSh de plus sans petit déj, (avec 1000 KSh)… alors que LP annonce des prix bien supérieurs. Tant pis, au LGH je m’y suis senti bien, chouchouté même. Les autres logements à petit budget de LP sont infâmes.
Voir. Lamu est vraiment un petit bijou, très sweet. Shella complète bien Lamu. La plage sur Manda Island, face à Shela, est paradisiaque. L’ensemble de ses trois éléments en font un lieu remarquable, on a vraiment la sensation de vacances. Oublié le coût du trajet pour venir jusqu’ici: le manque de confort des bus, la durée et la distance du trajet, l’état des routes… Lamu est incontournable. Impossible d’aller aux ruines de Takwa, les heures de marée ne convenaient pas. Tous les détails de ces lieux sont bien décrits dans LP.
8 – Retour à Nairobi Le trajet. Je dois continuer mon voyage vers l’Ethiopie. Pour y aller trois chemins sont envisageables. 1- Passer par la Somalie, mais est-ce possible ? Je n’ai pas étudié la faisabilité du trajet. Peut-être qu’un d’entre vous a fait ce trajet et peut en dire plus ? 2 - Aller de Lamu à Moyale directement par la C81 (on évite de revenir sur Nairobi). On me l’a très vivement déconseillé en les transports en commun: les changements et la lenteur des bus, le manque de sécurité… Peut-être par le forum, un avis ? 3 – Lamu-Moyale via Nairobi. C’est l’option que j’ai choisie à partir des recommandations insistantes et convergentes des locaux. Donc :
a- Départ avec le premier ferries à 6h. Puis le bus avec TSS, Lamu-Malindi, nuit à Malindi. b- Le lendemain, départ direct pour Mombassa, toujours avec TSS, 500 KSh. c- Puis parce qu’il y avait un bus de nuit dans la foulée, voyage jusqu’à Nairobi direct, de nuit. Au petit matin on se trouve au centre de Nairobi, proche des taxis pour Isolo. Allez … va pour Isolo.
9-Isolo. Fin du goudron. La route entre Nairobi et Isolo passe par le mont Kenya, il y a un changement de taxi à Meru. Je prends une chambre au Machoro Lodge qui est bien. Une seule solution pour rejoindre Moyale, les trucks qui passent la nuit entre 1h et 3h du matin. Négociation avec le syndicat pour obtenir le billet quand il y a de place dans un camion de marchandises surchargé. Départ à 4 h. Et alors un long, mais un très long trajet commence de 36 h non-stop. Un pénible, mais un très pénible voyage commence… Long, pénible, éreintant… voilà les mots qui conviennent. À l’arrivé je suis lessivé par les chaos de la piste; dans la journée, par le soleil, le vent, la poussière; la nuit, par le froid, le manque de place pour s’allonger. Et personne ne se plaindra tout au long du trajet, même pas moi. Héroïques les Africains. Une fois fait, c’est un souvenir inoubliable, par le côté négatif du voyage ; mais encore par son côté événementiel : crevaison, réparation d’essieu, embourbement ; enfin par son côté attrayant : très beau paysage de savane et par la vue d’un animal par ici par là : girafes, autruches, singes, oiseaux aux multiples couleurs.
10 – Moyale À Moyale, le truck me dépose, la frontière est là, non définie. Un flic m’appelle, j’étais déjà en Ethiopie, je retourne vers les barraquements pour les formalités.
La suite en l’Ethiopie.
Recherche images vidéo de dromadaires
Bonjour,
En cours de réalisation à titre personnel d'un petit montage vidéo sur les marchés en Ethiopie, il me manque quelques images vidéo de tractations de vente de dromadaires sur un marché. Si vous avez filmé des dromadaires même si c'est ailleurs qu'en Ethiopie, et que vous soyez prêt à me les céder (à discuter) faites le moi savoir.J'en serais très heureuse. Merci.
A+
Cordialement
Seule en Afrique
Comme beaucoup d'entre vous, je projette de partir en Afrique seule dans le courrant de l'année - principalement le Zimbabwe, Uganda, Ethiopie, Mali, Cameroun - j'aimerais beaucoup recevoir vos avis, conseils...
Les choses interessantes à faire, les associations à contacter, le niveau de sécurité dans certains pays... J'ai l'habitude de voyager seule, mais l'Afrique reste un univers inconnu pour moi. Merci d'avance😛
Trois mois en Afrique par agence
Bonjour je m' apprête a partir pour un voyage de 3 mois en Afrique par agence (Égypte, Soudan, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Malawie, Zambie, Zimbabwe, Botswana, Afrique du Sud) C mon premier voyage en Afrique et j' aurais aimé avoir quelques conseils pratique, je ne devrais faire qu' une a deux heures de marche par jours, le reste en camion. Je part avec un numérique(eos350d) et pense acheté un videur de carte, (ok c pas le sujet principal) Qu 'elles sont les difficultés auxquelles je dois m' attendre dans une trans Africaine comme celle la ? et donc les astuces qui me seront utile une fois la bas. Merci d'avance.
itinéraire Afrique de l'est et plus
Bonjour,
Je pars le 15 avril pour un voyage de 6 mois. 1ère étape, le Yemen puis l'Ethiopie, le Kenya et surtout la Tanzanie. Cet itinéraire n'est pas totalement arrêté, j'aurai aimé aller aussi au Botswana mais j'ai peur que cela me revienne très cher et que cela soit compliqué à organiser depuis mes autres étapes. Je cherche un itinéraire cohérent, à faire en individuel ( + de temps à autres avec un guide, une agence ) et en grande partie par les transports en commun. Je n'ai pas fixé encore ma destination retour par avion car j'hésite encore. Peut-on me conseiller ? Je cherche à découvrir et renconter des peuples, et biensûr à aller dans des réserves mais pas forcément les plus touristiques.
a bientôt,
Patricia
Je pars le 15 avril pour un voyage de 6 mois. 1ère étape, le Yemen puis l'Ethiopie, le Kenya et surtout la Tanzanie. Cet itinéraire n'est pas totalement arrêté, j'aurai aimé aller aussi au Botswana mais j'ai peur que cela me revienne très cher et que cela soit compliqué à organiser depuis mes autres étapes. Je cherche un itinéraire cohérent, à faire en individuel ( + de temps à autres avec un guide, une agence ) et en grande partie par les transports en commun. Je n'ai pas fixé encore ma destination retour par avion car j'hésite encore. Peut-on me conseiller ? Je cherche à découvrir et renconter des peuples, et biensûr à aller dans des réserves mais pas forcément les plus touristiques.
a bientôt,
Patricia
Assurances pour un tour du monde
Bonjour,
Avec mon compagnon, nous allons entreprendre un voyage d'un an qui nous menera de l'Ethiopie au Japon et nous galerons un peu au niveau du choix d'une assurance qui couvre les frais de rapatriement, vol de bagages, responsabilite civile, etc et qui soit d'un bon rapport qualite prix. Ce que nous avons trouve jusqu'a present chez Axa ou Elvia nous parait tres eleve. Environ 600 euros par personne. L'un d'entre vous a-t-il un bon tuyau dans ce domaine? Nous sommes residents francais, ce qui aparemment limite la possibilite d'acceder a certaines assurances comme celles proposees par Lonely Planet qui couvrent plutot les residents UK et US.
Merci pour vos conseils
Avec mon compagnon, nous allons entreprendre un voyage d'un an qui nous menera de l'Ethiopie au Japon et nous galerons un peu au niveau du choix d'une assurance qui couvre les frais de rapatriement, vol de bagages, responsabilite civile, etc et qui soit d'un bon rapport qualite prix. Ce que nous avons trouve jusqu'a present chez Axa ou Elvia nous parait tres eleve. Environ 600 euros par personne. L'un d'entre vous a-t-il un bon tuyau dans ce domaine? Nous sommes residents francais, ce qui aparemment limite la possibilite d'acceder a certaines assurances comme celles proposees par Lonely Planet qui couvrent plutot les residents UK et US.
Merci pour vos conseils
Idan Raichel en concert à Paris
Pour ceux qui ne peuvent pas prendre l’avion, une belle occasion de découvrir à Paris les sublimes rythmes World hébreu-éthiopien-arabe-sud américain-malien de l’une des plus grande stars de la musique israélienne, Idan Raichel. Samedi 28 septembre 2013 21h, dimanche 29 septembre 2013 18h à Paris.
http://www.youtube.com/watch?v=0ERclehrdYc
http://www.youtube.com/watch?v=HaCpc7osbek
http://www.fnacspectacles.com/...01486f78f0978fa...
http://www.youtube.com/watch?v=0ERclehrdYc
http://www.youtube.com/watch?v=HaCpc7osbek
http://www.fnacspectacles.com/...01486f78f0978fa...
Prendre des cours de français à Port Gentil? (Gabon)
Bonjour à tous,
Ma femme et moi arrivons certainement à port gentil en octobre prochain. Ma femme étant de nationalité éthiopienne, et ne pratiquant que l'anglais, j'aimerais savoir s'il était possible pour elle de trouver des cours de francais? est ce difficile quand on ne parle que l'anglais?
Sinon, quelle genre d'activités pensez vous qu'elle puisse trouver sur port gentil? Ya t il d'autres enseignements/formations accessibles pour elle? Voire même un petit boulot? Nous avons besoin de nous rassurer un peu...
Vos réponses nous feront le plus grand bien. Merci d'avance!
Global tourism in 2024 saw strong growth compared to pre-pandemic levels
In 2024, international tourism reached 1.4 billion arrivals, marking a return to 99% of pre-pandemic levels.
Among the fastest-growing destinations are Qatar (+137%), El Salvador (+81%), Saudi Arabia (+69%), Ethiopia (+40%), Morocco (+35%), Guatemala (+33%), and the Dominican Republic (+32%).
Tourism revenue hit $1.6 trillion USD, setting a new record. The upward trend is expected to continue in 2025, with growth estimated between 3% and 5%.
Read the rest of the article...
Flânerie le long de la rivière Luangwa
Bonjour à toutes et tous,
En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.
En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.
Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.
En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.
Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)

A chaque pays, son plat culinaire de référence
En ces temps de confinement (ou de dé.........) , nous nous remémorons nos voyages passés. Que vous en reste-t-il côté culinaire?
Je reprends là un document qui m'a été communiqué par un TO avec qui je voyage en Ethiopie. Il décrit parfaitement le plat national , digeste ou indigeste , que l'on mangera forcément lors d'un passage là bas.
En Ethiopie, encore plus qu’ailleurs, le repas tient du moment de convivialité et de partage. Ici, manger ne se conçoit ni seul, ni sans Injera. Lors de votre séjour, il vous sera impossible de ne pas goûter, ne serait-ce qu’une fois à cette large crêpe légèrement fermentée et véritable plat national.
L’hôte dispose le plat, tapissé au fond d’une épaisse injera, au milieu de la tablée de convives puis dépose sur la galette légèrement acidulée légumes, sauces, viandes. Chacun des invités déchire un petit bout de la crêpe pour récolter les accompagnements en petit tas et les porte à sa bouche. Il vous faut bien entendu oublier que votre main gauche existe et ne vous servir que de la droite.
Les garnitures terminées, il vous reste encore à déguster, tous ensemble, l’injera imprégnée de la saveur des mets engloutis. Vous l’aurez compris l’injera sert tout à la fois d’aliment, de récipient et de couverts.
Pour obtenir cette galette spongieuse qui vous laissera sur le palais cette sensation aigrelette et subtilement amère unique, il vous faut combiner farine de teff et eau. Pour obtenir la fermentation souhaitée et idéale de cette pâte, on ajoute un liquide jaune clair appelé ersho. Ce processus peut durer jusqu’à trois jours avant la cuisson.
Le Teff, une céréale très ancienne … Le teff, principal ingrédient de cette spécialité culinaire, est une céréale inconnue des régions occidentales. Cette graine endémique et sans gluten possède des vertus nutritives prodigieuses. Hautement nourrissante, elle contient 15 % de protéines, 3 % de matières grasses et 82 % de glucides complexes. Extrêmement riche en fer, le teff renferme vingt fois plus de calcium que le blé ou l’orge. Source infinie de fibres alimentaires, cette céréale apporte aussi à l’organisme une grande quantité d’autres minéraux dont l’organisme a besoin tels le manganèse, le phosphore, le magnésium, le cuivre… De plus, le teff compte un autre petit miracle à son actif, puisqu’il contient de la levure symbiotique, ce qui signifie qu'aucune n'a besoin d'être ajoutée pendant la préparation de l'injera. Mais au grand avenir Heureuse ironie du sort, la culture du teff, une des plus anciennes de l’humanité se révèle une de celles promises au plus grand avenir. Avec ses nombreux apports nutritifs, la connaissance du teff s’est largement répandue chez les végétariens et les vegans du monde entier. Depuis longtemps, les personnes tenues de suivre un régime sans gluten l ‘ont adopté. D’ailleurs, les éthiopiens obtiennent avec l’injera les deux tiers des protéines journalières lors du jeûne orthodoxe durant lequel il ne faut consommer aucun produit animal. Alors, si votre hôte en signe de respect, de bienvenue, d’affection porte lui-même la première part du repas à votre bouche selon la tradition du « guscha », ne soyez ni surpris ni offusqué et pensez que les meilleurs athlètes éthiopiens ont été élevés ainsi " A vous maintenant de nous faire connaître les spécialités culinaires dégustées lors de vos voyages. On s'en lèche les babines par avance. "
Le Teff, une céréale très ancienne … Le teff, principal ingrédient de cette spécialité culinaire, est une céréale inconnue des régions occidentales. Cette graine endémique et sans gluten possède des vertus nutritives prodigieuses. Hautement nourrissante, elle contient 15 % de protéines, 3 % de matières grasses et 82 % de glucides complexes. Extrêmement riche en fer, le teff renferme vingt fois plus de calcium que le blé ou l’orge. Source infinie de fibres alimentaires, cette céréale apporte aussi à l’organisme une grande quantité d’autres minéraux dont l’organisme a besoin tels le manganèse, le phosphore, le magnésium, le cuivre… De plus, le teff compte un autre petit miracle à son actif, puisqu’il contient de la levure symbiotique, ce qui signifie qu'aucune n'a besoin d'être ajoutée pendant la préparation de l'injera. Mais au grand avenir Heureuse ironie du sort, la culture du teff, une des plus anciennes de l’humanité se révèle une de celles promises au plus grand avenir. Avec ses nombreux apports nutritifs, la connaissance du teff s’est largement répandue chez les végétariens et les vegans du monde entier. Depuis longtemps, les personnes tenues de suivre un régime sans gluten l ‘ont adopté. D’ailleurs, les éthiopiens obtiennent avec l’injera les deux tiers des protéines journalières lors du jeûne orthodoxe durant lequel il ne faut consommer aucun produit animal. Alors, si votre hôte en signe de respect, de bienvenue, d’affection porte lui-même la première part du repas à votre bouche selon la tradition du « guscha », ne soyez ni surpris ni offusqué et pensez que les meilleurs athlètes éthiopiens ont été élevés ainsi " A vous maintenant de nous faire connaître les spécialités culinaires dégustées lors de vos voyages. On s'en lèche les babines par avance. "
Avis sur projet de road trip d'Egypte en Tanzanie
Bonjour,
J'ai réfléchi à un projet de road trip en Afrique et j'aimerais bien avoir des avis sur sa faisabilité pour savoir si je m'enflamme un peu trop ou pas😄.
Je souhaite partir pendant 2 à 3 mois l'été prochain avec 2 amis avec comme itinéraire : Egypte - Soudan - Ethiopie - Kenya - Tanzanie, tout ça en voiture. J'avais pensé à acheter un 4x4 soit en France soit en Egypte puis à la fin du voyage le revendre, donc en Tanzanie si possible. Donc déjà est ce qu'il est possible de faire cet itinéraire en voiture, au niveau de la sécurité, de l'état des routes etc ? Ensuite est ce que l'achat et la revente d'une voiture en Afrique ça semble crédible ?
Aussi concernant le Kenya et la Tanzanie, nous n'aurons pas forcément le budget pour passer beaucoup de temps dans les réserves naturelles (encore étudiants🏴☠️), et j'ai peur que cela ne réduise le plaisir du voyage. Même plus généralement nous essaierons de réduire les dépenses au maximum, donc j'aimerais savoir si vous pensez que ces destinations ont beaucoup à offrir même sans les parcs naturels et s'il est possible d'en profiter sans se ruiner, ou alors s'il vaut peut être mieux attendre d'avoir plus de moyens pour en profiter au maximum.
Merci beaucoup, si quelqu'un a quelques réponses ce serait super !!
Dim
J'ai réfléchi à un projet de road trip en Afrique et j'aimerais bien avoir des avis sur sa faisabilité pour savoir si je m'enflamme un peu trop ou pas😄.
Je souhaite partir pendant 2 à 3 mois l'été prochain avec 2 amis avec comme itinéraire : Egypte - Soudan - Ethiopie - Kenya - Tanzanie, tout ça en voiture. J'avais pensé à acheter un 4x4 soit en France soit en Egypte puis à la fin du voyage le revendre, donc en Tanzanie si possible. Donc déjà est ce qu'il est possible de faire cet itinéraire en voiture, au niveau de la sécurité, de l'état des routes etc ? Ensuite est ce que l'achat et la revente d'une voiture en Afrique ça semble crédible ?
Aussi concernant le Kenya et la Tanzanie, nous n'aurons pas forcément le budget pour passer beaucoup de temps dans les réserves naturelles (encore étudiants🏴☠️), et j'ai peur que cela ne réduise le plaisir du voyage. Même plus généralement nous essaierons de réduire les dépenses au maximum, donc j'aimerais savoir si vous pensez que ces destinations ont beaucoup à offrir même sans les parcs naturels et s'il est possible d'en profiter sans se ruiner, ou alors s'il vaut peut être mieux attendre d'avoir plus de moyens pour en profiter au maximum.
Merci beaucoup, si quelqu'un a quelques réponses ce serait super !!
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