Results for "Afghanistan"
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Parcs de l'Ouest américain sans tourisme de masse
Bonjour,
Passionnés de grands espaces, nous envisageons pour l'été prochain un circuit dans l'ouest américain.
Passionnés de solitude, nous avons peur d'y être cernés sur la route et dans les parcs par des hordes de touristes.
Quelqu'un peut il nous dire ce qu'il en est?
Merci d'avance.
Réflexion sur le tourisme en Tunisie refusée sur un autre forum de voyage
Voici ce qui m'est arrive et qui conduit a se poser des questions sur l'utilite reelle des forum de voyage:
Apres un sejour (type globetrotter) de plusieurs semaines en Tunisie, j'ai voulu partager avec des voyageurs quelques reflexions nees de mon experience (toute personnelle naturellement). Voici ce que j'ai ecrit sur un forum que je me permets de ne pas citer:
" Quel avenir pour le tourisme en Tunisie ? Je m'etonne de trouver encore quelques touristes en Tunisie (en dehors des russes qui fuient l'Egypte et la Turquie!). Depuis mes deux voyages en Inde (pour un sejour total de 5 mois), je n'ai jamais vu un pays si sale! Les jeunes chomeurs tunisiens (et le reste de la population?) ne pourraient-ils pas nettoyer leur pays?! De plus, j'ai assiste (d'un peu trop loin malheureusement) a l'agression (violente) d'une touriste qui s'est fait voler, dans la medina de Tunis, un medaillon qu'elle portait au cou. Et que croyez vous qu'ont fait les 10 jeunes commercants qui etaient debout, devant leur echoppe, au milieu de la scene de l'agression? RIEN! Lachete? Complicite? Continuez, messieurs, a transformer vos cites en lieux de delinquence, et j'espere que les touristes iront visiter des pays plus surs! Et que dire de ces jeunes gamins qui me demandent des dinars et qui m'insultent lorsque je refuse de leur donner la piece demandee? Et ce phenomene s'est repete dans plusieurs villes de Tunisie. Je voyage environ neuf mois par an, depuis longtemps, dans le monde entier. Jamais je ne me suis fait autant agresser verbalement (apres avoir refuse leur demande) que dans ce pays!! J'entends sans arret le mot : bienvenue. Et bien NON, ce n'est pas en laissant ce pays couvert de detritus, en agressant physiquement et verbalement les visiteurs, que les tunisiens peuvent oser souhaiter la bienvenue!!! Si les tunisiens ne veulent rien changer a cet etat de faits, vous, visiteurs ou voyageurs, n'allez pas ce pays ... "
Et voici le message que j'ai recu quelques jours apres: " Merci de l'intérêt que vous portez au site XY. Votre message posté sur les forums de XY a été supprimé. XY est pénalement responsable des écrits publiés sur le site. Suite à la réception de nombreuses plaintes émanant de professionnels du tourisme critiqués dans les forums par des internautes (à raison, mais parfois à tort), nous ne pouvons autoriser la diffusion de messages dénigrant des prestataires de services, qu’il s’agisse d’un hôtelier, d’un restaurateur ou d’un voyagiste. Certes, vous avez le droit de dire que vous n’avez pas été satisfait de vos vacances, cependant il faut savoir modérer ses propos et ne pas considérer la communauté comme un défouloir. Si vous pensez avoir subi un réel préjudice lors de vos vacances, nous vous invitons à utiliser les moyens juridiques à votre disposition pour faire valoir vos droits, ou à prendre contact avec une association de consommateurs qui sera plus à même de vous aider dans vos démarches.
XY n’a pas les moyens de vérifier toutes les plaintes déposées par les internautes et donc de s’assurer de l’authenticité de ces messages. Nous ne pouvons de ce fait pas prendre le risque d’être condamné. En vous remerciant pour votre compréhension, L'équipe de XY. "
Le commentaire de l'equipe de ce forum est tout simplement SCANDALEUX ! N'ayant pas utilise un voyagiste et n'ayant pas denigre un quelconque hotel ou restaurant, comment peut-on supprimer mon message ?! N'ayant subi aucun prejudice lors de mon voyage et ne faisant part que de reflexions suite a ce que j'ai vu dans ce pays, comment l'equipe XY peut-elle m'inciter a utiliser des moyens juridiques ou prendre contact avec une association de consommateurs? A-t-elle vraiment lu mon message? Ou bien, parce que l'equipe de ce site vend, par ailleurs, , des guides de voyage, a-t-elle peur de ne plus vendre de guides si les touristes se detournent de cette destination? Comme les agences de voyage qui se plaignent si on n'est pas dithyrambique sur une destination car leur chiffre d'affaire risque de baisser! Si les voyageurs laissent faire ce genre de comportement, bientot, il n'y aura plus d'entraite possible entre voyageurs puisqu'il deviendra impossible de faire un quelconque rapport objectif de ses peregrinations! Faut-il boycotter ces forums de voyage? En vous laissant a vos reflexions, je vous souhaite, malgre tout, de merveilleuses virees.
" Quel avenir pour le tourisme en Tunisie ? Je m'etonne de trouver encore quelques touristes en Tunisie (en dehors des russes qui fuient l'Egypte et la Turquie!). Depuis mes deux voyages en Inde (pour un sejour total de 5 mois), je n'ai jamais vu un pays si sale! Les jeunes chomeurs tunisiens (et le reste de la population?) ne pourraient-ils pas nettoyer leur pays?! De plus, j'ai assiste (d'un peu trop loin malheureusement) a l'agression (violente) d'une touriste qui s'est fait voler, dans la medina de Tunis, un medaillon qu'elle portait au cou. Et que croyez vous qu'ont fait les 10 jeunes commercants qui etaient debout, devant leur echoppe, au milieu de la scene de l'agression? RIEN! Lachete? Complicite? Continuez, messieurs, a transformer vos cites en lieux de delinquence, et j'espere que les touristes iront visiter des pays plus surs! Et que dire de ces jeunes gamins qui me demandent des dinars et qui m'insultent lorsque je refuse de leur donner la piece demandee? Et ce phenomene s'est repete dans plusieurs villes de Tunisie. Je voyage environ neuf mois par an, depuis longtemps, dans le monde entier. Jamais je ne me suis fait autant agresser verbalement (apres avoir refuse leur demande) que dans ce pays!! J'entends sans arret le mot : bienvenue. Et bien NON, ce n'est pas en laissant ce pays couvert de detritus, en agressant physiquement et verbalement les visiteurs, que les tunisiens peuvent oser souhaiter la bienvenue!!! Si les tunisiens ne veulent rien changer a cet etat de faits, vous, visiteurs ou voyageurs, n'allez pas ce pays ... "
Et voici le message que j'ai recu quelques jours apres: " Merci de l'intérêt que vous portez au site XY. Votre message posté sur les forums de XY a été supprimé. XY est pénalement responsable des écrits publiés sur le site. Suite à la réception de nombreuses plaintes émanant de professionnels du tourisme critiqués dans les forums par des internautes (à raison, mais parfois à tort), nous ne pouvons autoriser la diffusion de messages dénigrant des prestataires de services, qu’il s’agisse d’un hôtelier, d’un restaurateur ou d’un voyagiste. Certes, vous avez le droit de dire que vous n’avez pas été satisfait de vos vacances, cependant il faut savoir modérer ses propos et ne pas considérer la communauté comme un défouloir. Si vous pensez avoir subi un réel préjudice lors de vos vacances, nous vous invitons à utiliser les moyens juridiques à votre disposition pour faire valoir vos droits, ou à prendre contact avec une association de consommateurs qui sera plus à même de vous aider dans vos démarches.
XY n’a pas les moyens de vérifier toutes les plaintes déposées par les internautes et donc de s’assurer de l’authenticité de ces messages. Nous ne pouvons de ce fait pas prendre le risque d’être condamné. En vous remerciant pour votre compréhension, L'équipe de XY. "
Le commentaire de l'equipe de ce forum est tout simplement SCANDALEUX ! N'ayant pas utilise un voyagiste et n'ayant pas denigre un quelconque hotel ou restaurant, comment peut-on supprimer mon message ?! N'ayant subi aucun prejudice lors de mon voyage et ne faisant part que de reflexions suite a ce que j'ai vu dans ce pays, comment l'equipe XY peut-elle m'inciter a utiliser des moyens juridiques ou prendre contact avec une association de consommateurs? A-t-elle vraiment lu mon message? Ou bien, parce que l'equipe de ce site vend, par ailleurs, , des guides de voyage, a-t-elle peur de ne plus vendre de guides si les touristes se detournent de cette destination? Comme les agences de voyage qui se plaignent si on n'est pas dithyrambique sur une destination car leur chiffre d'affaire risque de baisser! Si les voyageurs laissent faire ce genre de comportement, bientot, il n'y aura plus d'entraite possible entre voyageurs puisqu'il deviendra impossible de faire un quelconque rapport objectif de ses peregrinations! Faut-il boycotter ces forums de voyage? En vous laissant a vos reflexions, je vous souhaite, malgre tout, de merveilleuses virees.
Le dernier Guide du Routard... mauvaise surprise
Je viens d'apprendre que depuis janvier 2017 nous avons droit à une nouvelle mouture du guide du routard :
" Le guide du routard des investisseurs "
http://www.capital.fr/entreprises-marches/et-maintenant-un-guide-du-routard-de-la-bourse-1200853
Pour moi la coupe est pleine , les routards se sont déjà transformés en clientèle aisée , bien loin du postulat des années 1975 quî permettait à des jeunes de voyager à petits prix .
Certe les routards du début ont vieillis , ils préfèrent un certain confort et c'est bien naturel .
Mais que reste t'il pour les jeunes précaires , les retraites modestes pour quî voyager est une passion .
Allez , creusez vous la tête il y a de la place pour un nouveau routard . ....
Certe les routards du début ont vieillis , ils préfèrent un certain confort et c'est bien naturel .
Mais que reste t'il pour les jeunes précaires , les retraites modestes pour quî voyager est une passion .
Allez , creusez vous la tête il y a de la place pour un nouveau routard . ....
Visa de transit pour le Turkménistan
Bonjour
Nous sommes à Bishkek et nous sortons de l'ambassade turkmène. Nous avons demandé un visa de transit pour traverser avec notre véhicule du 10 au 14 septembre. Or on nous annonce que comme ce sont les jeux asiatiques à partir du 17 septembre aucun visa de transit ne sera accordé au delà du 30 août. Par contre les demandes de visa touristique sont possibles. Ca c'est la réponse à Bishkek.
On va donc essayer à Doushanbe voire Tashkent. Si quelqu'un a une solution ou une expérience à nous communiquer nous sommes preneurs.
Merci infiniment.
Isabelle
Ici et là... en Moldavie, de part et d'autre de la frontière... et la mer Noire, à Constanta
Moldavie . Je ne sais plus quand pour la première fois , j'ai vu le nom de ce pays , probablement autour de 1990 , mais je me rappelle que la deuxième fois , quelque chose du genre " Ah , il existe vraiment , alors , ce pays ! " m'est passé par la tête .
Eplucher le forum m' en a donné quelques idées . Par exemple j'ai appris que ses paysages ressemblent à ceux de la Bourgogne , qu'on y parle Roumain et Russe , que les villes ont des rues arborées , que le tourisme y est peu développé , que certains villages sont très beaux , que l'on peut circuler à travers tout le pays en bus et minibus ....tout cela m'a donné envie d'aller le découvrir .
Je vous propose un aperçu de mes pérégrinations au jour le jour .
Jour 1 - Arrivée à Chisinau
Après deux vols avec la compagnie ukrainienne ( Bruxelles-Kiev puis Kiev-Chisinau ) ça y est , l'avion atterrit à Chisinau . Petit aéroport , la douane est vite passée , mon passeport est tamponné à la date du jour précédent ( pas grave ), le bagage vite récupéré , 50 euros échangés ...Le petit bureau qui s'occupe des taxis se trouve bien à l'intérieur et le trajet jusqu'au centre-ville reviendra à 100 leis , comme Thierry 111 l'avait annoncé .
Un habitant de la belle province fait le trajet avec moi et descend le premier . ...et voilà le Bon Apart Hôtel , situé pas loin de l'autogare centrale d'où je compte dans un premier temps visiter quelques endroits en faisant des aller-retours avec Chisinau .
Deux dames à la réception . Je présente ma réservation et on m'annonce le prix complet de mon séjour à régler tout de suite en liquide . Ca ne m'arrange pas du tout , vu que je viens d'échanger seulement 50 euros . Je propose donc de payer la première nuit , de faire le change demain matin et alors payer le solde . Je vous passe les détails , mais c'est qu'elle insiste vraiment beaucoup , et je finis par payer en euros ( pas le résultat de son calcul mais le mien , qu'elle accepte en y ajoutant quand même un petit euro pour faire une somme plus ronde )...elle m'invite alors à patienter au bar : " On va vous conduire à votre chambre"...un taxi arrive : " Voilà votre chauffeur , qui va vous conduire à votre chambre , tout près d'ici " ....on roule une dizaine de minutes et à toutes mes questions à propos de cet endroit tout près d'ici , il me répond "Just a minute" et on arrive dans un hôtel qui s'appelle " Vila Olga ", où la réceptionniste qui a vu ma tronche me rassure disant que ce n'est que pour une nuit , car il n'y a pas de chambre libre au Bon Apart . Comme je précise que je ne paierai pas deux fois , elle acquiesce mais a l'air contrariée .
Bon , on me la montre ma chambre ? J'ai sommeil .... je n'ai qu'une envie , c'est dormir . Et comme on n'entend rien ici ( l'avantage d'être arrivée dans une rue calme loin du centre ville 😉 ) je sais que la nuit sera bonne .
Jour 2 - premier aperçu de Chisinau
Et en effet , une très bonne nuit . Réveillée à 10 heures , dormi comme un bébé ....mais je découvre plein de fourmis dans mon lit en relevant les draps . Elles ont eu la délicatesse de ne pas me piquer , mais quand même 😛
Alors , un petit coup de fil au Bon Apart , qui je le rappelle a encaissé hier le montant d'une semaine de réservation , et j'apprends qu'il n'y aura pas de chambre pour moi ce soir . " Réessayez demain" ....J'appelle un taxi , retourne au Bon Apart et exige mon remboursement ....mine soucieuse de la réceptionniste , qui me répond..." Laissez-nous une heure , le temps de nettoyer et votre chambre sera prête" .Ben voilà , quand on veut .😉
Une drôle d'entrée en matière , donc . Mais c'est fini . Et , je vous rassure , partout ailleurs où j'ai logé, tout s'est bien passé .Je suis juste mal tombée pour ma première approche .
Le voyage peut donc commencer . Je m'en vais un peu au hasard , trouve d'abord une librairie au coin de l'avenue Stefan cel Mare où j'achète un plan de Chisinau , puis aperçois une petite place où des artistes exposent et vendent leurs peintures , et un resto qui m'a l'air sympathique . C'est exactement ce dont j'ai besoin à ce moment précis .


Deux heures plus tard , après avoir reçu la clé de ma chambre , je repars , par les rues de la ville . Au début, je vois beaucoup d'enseignes de Frizeri , Farmaci , Stomatologie . Vraiment beaucoup de centres de stomatologie , au point que je me demande si on parle bien de la même chose ? Pareil pour les nombreux" Notar ", tant de notaires ?
C'est donc d'abord cet aspect - ci que je découvre , qui me fait un peu rire après coup ( sur la Strada Ismail )

Beaucoup de marchés en plein air , des marchés couverts , pas mal de magasins spécialisés , on trouve beaucoup de petits et gros en-cas pour quelques leis , l'ambiance est plutôt calme , beaucoup d'arbres et de verdure .
Je vous propose un aperçu de mes pérégrinations au jour le jour .
Jour 1 - Arrivée à Chisinau
Après deux vols avec la compagnie ukrainienne ( Bruxelles-Kiev puis Kiev-Chisinau ) ça y est , l'avion atterrit à Chisinau . Petit aéroport , la douane est vite passée , mon passeport est tamponné à la date du jour précédent ( pas grave ), le bagage vite récupéré , 50 euros échangés ...Le petit bureau qui s'occupe des taxis se trouve bien à l'intérieur et le trajet jusqu'au centre-ville reviendra à 100 leis , comme Thierry 111 l'avait annoncé .
Un habitant de la belle province fait le trajet avec moi et descend le premier . ...et voilà le Bon Apart Hôtel , situé pas loin de l'autogare centrale d'où je compte dans un premier temps visiter quelques endroits en faisant des aller-retours avec Chisinau .
Deux dames à la réception . Je présente ma réservation et on m'annonce le prix complet de mon séjour à régler tout de suite en liquide . Ca ne m'arrange pas du tout , vu que je viens d'échanger seulement 50 euros . Je propose donc de payer la première nuit , de faire le change demain matin et alors payer le solde . Je vous passe les détails , mais c'est qu'elle insiste vraiment beaucoup , et je finis par payer en euros ( pas le résultat de son calcul mais le mien , qu'elle accepte en y ajoutant quand même un petit euro pour faire une somme plus ronde )...elle m'invite alors à patienter au bar : " On va vous conduire à votre chambre"...un taxi arrive : " Voilà votre chauffeur , qui va vous conduire à votre chambre , tout près d'ici " ....on roule une dizaine de minutes et à toutes mes questions à propos de cet endroit tout près d'ici , il me répond "Just a minute" et on arrive dans un hôtel qui s'appelle " Vila Olga ", où la réceptionniste qui a vu ma tronche me rassure disant que ce n'est que pour une nuit , car il n'y a pas de chambre libre au Bon Apart . Comme je précise que je ne paierai pas deux fois , elle acquiesce mais a l'air contrariée .
Bon , on me la montre ma chambre ? J'ai sommeil .... je n'ai qu'une envie , c'est dormir . Et comme on n'entend rien ici ( l'avantage d'être arrivée dans une rue calme loin du centre ville 😉 ) je sais que la nuit sera bonne .
Jour 2 - premier aperçu de Chisinau
Et en effet , une très bonne nuit . Réveillée à 10 heures , dormi comme un bébé ....mais je découvre plein de fourmis dans mon lit en relevant les draps . Elles ont eu la délicatesse de ne pas me piquer , mais quand même 😛
Alors , un petit coup de fil au Bon Apart , qui je le rappelle a encaissé hier le montant d'une semaine de réservation , et j'apprends qu'il n'y aura pas de chambre pour moi ce soir . " Réessayez demain" ....J'appelle un taxi , retourne au Bon Apart et exige mon remboursement ....mine soucieuse de la réceptionniste , qui me répond..." Laissez-nous une heure , le temps de nettoyer et votre chambre sera prête" .Ben voilà , quand on veut .😉
Une drôle d'entrée en matière , donc . Mais c'est fini . Et , je vous rassure , partout ailleurs où j'ai logé, tout s'est bien passé .Je suis juste mal tombée pour ma première approche .
Le voyage peut donc commencer . Je m'en vais un peu au hasard , trouve d'abord une librairie au coin de l'avenue Stefan cel Mare où j'achète un plan de Chisinau , puis aperçois une petite place où des artistes exposent et vendent leurs peintures , et un resto qui m'a l'air sympathique . C'est exactement ce dont j'ai besoin à ce moment précis .


Deux heures plus tard , après avoir reçu la clé de ma chambre , je repars , par les rues de la ville . Au début, je vois beaucoup d'enseignes de Frizeri , Farmaci , Stomatologie . Vraiment beaucoup de centres de stomatologie , au point que je me demande si on parle bien de la même chose ? Pareil pour les nombreux" Notar ", tant de notaires ?
C'est donc d'abord cet aspect - ci que je découvre , qui me fait un peu rire après coup ( sur la Strada Ismail )

Beaucoup de marchés en plein air , des marchés couverts , pas mal de magasins spécialisés , on trouve beaucoup de petits et gros en-cas pour quelques leis , l'ambiance est plutôt calme , beaucoup d'arbres et de verdure .
Pourquoi je ne serai jamais une "tourdumondiste"
Coucou les voyageurs
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Iran road trip: 30 days, 7,000 kilometers, from the Aras to Baluchistan
Hello,
We’re not sure this report will really be useful for VF backpackers.
As mentioned in our profile, our travel journals are primarily aimed at young van converters who’ve been following our trips for years. No cultural fluff—just a visual reconstruction that strictly follows our motorized routes.
That said, they might offer a different perspective: traveling immersed in a small, go-anywhere vehicle that fascinated the Iranians. We didn’t just visit once—we had to show off our van setup 100 times!
Anyway, it’s up to you to decide. 😏
The itinerary? No overly precise plan. It’s all about the vibe, improvisation, and what we felt like doing... since our van makes us completely self-sufficient. Sylvie wanted to see Persepolis, the desert cities, and the jewel that is Isfahan. For me, it was Abadan and Bandar Abbas—where I used to drive TIR trucks back in the 1970s. Then Bam and Baluchistan, where I’d never driven before.
Speaking of which, over 40 years of international road experience doesn’t make you immune to mistakes. Overconfident, I underestimated tensions in certain areas. You’ll find the stories in the text accompanying the photos.
All in all, these 30 days are shared online in two albums.
Click the "i" to display the story alongside the photos:
Album 1: PERSIAN GULF
Album 2: IRAN 2017
The travel journal map:

To wrap up, a few snapshots of our favorite spots 😏
Shushtar, Khuzestan

Qeshm Island

Strait of Hormuz

Bam

Gulf of Oman

Shahdad Desert

Ardabil

Varzaneh

Best regards, Sylvie & Bernard
We’re not sure this report will really be useful for VF backpackers.
As mentioned in our profile, our travel journals are primarily aimed at young van converters who’ve been following our trips for years. No cultural fluff—just a visual reconstruction that strictly follows our motorized routes.
That said, they might offer a different perspective: traveling immersed in a small, go-anywhere vehicle that fascinated the Iranians. We didn’t just visit once—we had to show off our van setup 100 times!
Anyway, it’s up to you to decide. 😏
The itinerary? No overly precise plan. It’s all about the vibe, improvisation, and what we felt like doing... since our van makes us completely self-sufficient. Sylvie wanted to see Persepolis, the desert cities, and the jewel that is Isfahan. For me, it was Abadan and Bandar Abbas—where I used to drive TIR trucks back in the 1970s. Then Bam and Baluchistan, where I’d never driven before.
Speaking of which, over 40 years of international road experience doesn’t make you immune to mistakes. Overconfident, I underestimated tensions in certain areas. You’ll find the stories in the text accompanying the photos.
All in all, these 30 days are shared online in two albums.
Click the "i" to display the story alongside the photos:
Album 1: PERSIAN GULF
Album 2: IRAN 2017
The travel journal map:

To wrap up, a few snapshots of our favorite spots 😏
Shushtar, Khuzestan

Qeshm Island

Strait of Hormuz

Bam

Gulf of Oman

Shahdad Desert

Ardabil

Varzaneh

Best regards, Sylvie & Bernard
Série de photos prises en Asie Centrale
Bonjour à tout le monde !
Ceci n'est en aucun cas un carnet de voyage ...bon déjà c'est clair ( enfin je dis ça pour certaine(s) qui se reconnaîtront 😉 )
Je propose donc une série de photos , prises en Asie Centrale, et permettant de se faire une idée plus précise, des paysages pouvant y être rencontrés .
Je ne donne pas de précisions sur ces clichés, simplement une carte pouvant quelque peu les situer.
Bien entendu, si certaines personnes demandent une indication précise de l'endroit d'une prise de vue, je donnerai même le point GPS ....
J'ai décidé de ne présenter que trois pays dans un premier temps : Le Kazakhstan, le Tadjikistan et le Kirghizistan, viendra ensuite la Mongolie .
j'ai fait l'impasse sur l'Ouzbékistan, simplement parce que les photos de Khiva, Boukara, et Samarcande sont légions sur le net, donc connues de tout le monde.
C'est donc parti .....😎
La carte ci dessous ne donne qu'une indication de la zone géographique des photos suivantes, mais ce sont des clichés du désert de Mangistau, de la mer d'Aral et du Charyn Canyon .












Suite au Tadjikistan .....
La carte ci dessous ne donne qu'une indication de la zone géographique des photos suivantes, mais ce sont des clichés du désert de Mangistau, de la mer d'Aral et du Charyn Canyon .













Suite au Tadjikistan .....
Petite virée dans le centre de la Mongolie
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole.
Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.
Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...
Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.
Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.
L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.
L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.
Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.
Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.
Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.
Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.




Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.
La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.

A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.
Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.
Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.
La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.
Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.
La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.
La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.


A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.




Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.

A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.




Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.
L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.


Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.
Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.
«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Permis pour randonnées dans le nord Caucase (Azerbaïjan, Russie)?
bonjour,
j'envisage de retourner dans le Nord Caucase, où j'aimerais combiner un voyage à vélo, et quelques petites randos à pied là où ça ne passe plus à vélo.
Je sais déjà que côté russe, il faut des "permis zone frontière" si on veut s'approcher des lignes de crête ou des fonds de vallées près de la frontière sud. Je sais aussi que ce n'est pas de la tarte à obtenir, puisqu'il faut déposer une demande auprès du FSB de chaque région où on prévoit de s'approcher de la frontière (Ossétie-Alanie, Kabardino-Balkharie, Karatchaïevo-Tcherkessie, etc). Le délai est très variable, en fonction de l'actualité géo-politique. Impossible sans passer par une agence locale, mais ça, je sais comment en trouver. Je sais aussi que le permis zone frontière peut être refusé, et ne garantit pas l'accès si la situation a changé entre temps. J'envisage donc des "plans B".
La Géorgie, c'est très beau, tranquille, et facile (pas besoin de visa pour les ressortissants UE), mais j'y suis déjà allée. Si jamais on opte pour le côté Azerbaïdjan, pour moi c'est l'inconnu.
Certains d'entre vous peuvent-ils me dire s'il existe aussi des "permis zone frontière" en Azerbaïdjan ? Si oui, comment et dans quels délais ça peut se faire ?
Enfin, pour revenir à la Russie, est-ce que quelqu'un serait allé récemment au Daghestan ? Est-ce "raisonnable" au niveau sécurité pour des déplacements à vélo (donc facilement repérable en tant que touriste étranger) ? J'avais mis cette destination en liste noire il y a quelques années, au vu de la haute fréquence des attentats et de l'activisme de petits groupes armés islamistes. Mais j'ai rencontré cette année en Sibérie un Daghestanais qui me disait que ça c'était vraiment bien calmé, et qu'on pouvait faire du tourisme au Daghestan (moyennant les précautions d'usage dans ce type de territoire : toujours se renseigner localement avant d'aller plus loin - ce que je peux faire en parlant russe). Je ne sais pas quel degré de confiance accorder à cette "invitation"...
j'envisage de retourner dans le Nord Caucase, où j'aimerais combiner un voyage à vélo, et quelques petites randos à pied là où ça ne passe plus à vélo.
Je sais déjà que côté russe, il faut des "permis zone frontière" si on veut s'approcher des lignes de crête ou des fonds de vallées près de la frontière sud. Je sais aussi que ce n'est pas de la tarte à obtenir, puisqu'il faut déposer une demande auprès du FSB de chaque région où on prévoit de s'approcher de la frontière (Ossétie-Alanie, Kabardino-Balkharie, Karatchaïevo-Tcherkessie, etc). Le délai est très variable, en fonction de l'actualité géo-politique. Impossible sans passer par une agence locale, mais ça, je sais comment en trouver. Je sais aussi que le permis zone frontière peut être refusé, et ne garantit pas l'accès si la situation a changé entre temps. J'envisage donc des "plans B".
La Géorgie, c'est très beau, tranquille, et facile (pas besoin de visa pour les ressortissants UE), mais j'y suis déjà allée. Si jamais on opte pour le côté Azerbaïdjan, pour moi c'est l'inconnu.
Certains d'entre vous peuvent-ils me dire s'il existe aussi des "permis zone frontière" en Azerbaïdjan ? Si oui, comment et dans quels délais ça peut se faire ?
Enfin, pour revenir à la Russie, est-ce que quelqu'un serait allé récemment au Daghestan ? Est-ce "raisonnable" au niveau sécurité pour des déplacements à vélo (donc facilement repérable en tant que touriste étranger) ? J'avais mis cette destination en liste noire il y a quelques années, au vu de la haute fréquence des attentats et de l'activisme de petits groupes armés islamistes. Mais j'ai rencontré cette année en Sibérie un Daghestanais qui me disait que ça c'était vraiment bien calmé, et qu'on pouvait faire du tourisme au Daghestan (moyennant les précautions d'usage dans ce type de territoire : toujours se renseigner localement avant d'aller plus loin - ce que je peux faire en parlant russe). Je ne sais pas quel degré de confiance accorder à cette "invitation"...
Du Larzac au Cézailler, la plus belle route de France méridionale! (photos)
Bonjour 😄
Nous prenons un peu de temps pour partager avec vous le plus bel itinéraire du Midi de la France ! Du moins pour les marginaux comme moi qui recherchent les paysages désertiques 😏
Pas de scoop pour ceux qui nous suivent, c'est bien sûr l'enchaînement Causses-Aubrac-Margeride-Cézailler !
Une petite balade d'une semaine en septembre 2016.
Résumé en 12 photos toujours cadrées avec le véhicule qui est le fil conducteur de nos voyages.
1. Par un temps caniculaire, on débute par les contreforts du Larzac.

2. Le soir, bivouac sur le Causse Noir.

3. Le lendemain, traversée du Causse Méjean.

4. En soirée, bivouac sur le Causse de Sauveterre.

5. Puis, montée sur L'Aubrac.

6. Des paysages dont on ne se lasse pas. Enfin, surtout monsieur, parce que madame les trouve monotones 🙁

7. On passe la nuit sur le plateau.

8. Le lendemain, on arrive en Margeride.

9. En soirée, notre coin secret depuis des années .........

10. Ensuite, direction Nord-Ouest, on entre dans le Parc National des volcans d'Auvergne.

11. Le Cézailler, peu fréquenté mais une superbe découverte.

12. Avec ses magnifiques estives !

Puis, retour tranquille sur Toulouse.
Voilà, si vous aimez les grands espaces, pas besoin de courir les steppes du Kazakhstan 😏
Restez en France et suivez la formule magique des initiés, 12-48-15 !
Amoureux des vastes étendues sauvages ?
https://photos.google.com/share/AF1QipM6lmbZjGo0NvPE158_i06PFsqH-6PGBa39jGdmIKUmI7nCAddAXT8B-00xvpbIsQ?key=bFRfcXJZb21ZMkU3N1F3V3A5X0N2MzBweWFnaUVB
Cordialement Sylvie & Bernard
Nous prenons un peu de temps pour partager avec vous le plus bel itinéraire du Midi de la France ! Du moins pour les marginaux comme moi qui recherchent les paysages désertiques 😏
Pas de scoop pour ceux qui nous suivent, c'est bien sûr l'enchaînement Causses-Aubrac-Margeride-Cézailler !
Une petite balade d'une semaine en septembre 2016.
Résumé en 12 photos toujours cadrées avec le véhicule qui est le fil conducteur de nos voyages.
1. Par un temps caniculaire, on débute par les contreforts du Larzac.

2. Le soir, bivouac sur le Causse Noir.

3. Le lendemain, traversée du Causse Méjean.

4. En soirée, bivouac sur le Causse de Sauveterre.

5. Puis, montée sur L'Aubrac.

6. Des paysages dont on ne se lasse pas. Enfin, surtout monsieur, parce que madame les trouve monotones 🙁

7. On passe la nuit sur le plateau.

8. Le lendemain, on arrive en Margeride.

9. En soirée, notre coin secret depuis des années .........

10. Ensuite, direction Nord-Ouest, on entre dans le Parc National des volcans d'Auvergne.

11. Le Cézailler, peu fréquenté mais une superbe découverte.

12. Avec ses magnifiques estives !

Puis, retour tranquille sur Toulouse.
Voilà, si vous aimez les grands espaces, pas besoin de courir les steppes du Kazakhstan 😏
Restez en France et suivez la formule magique des initiés, 12-48-15 !
Amoureux des vastes étendues sauvages ?
https://photos.google.com/share/AF1QipM6lmbZjGo0NvPE158_i06PFsqH-6PGBa39jGdmIKUmI7nCAddAXT8B-00xvpbIsQ?key=bFRfcXJZb21ZMkU3N1F3V3A5X0N2MzBweWFnaUVB
Cordialement Sylvie & Bernard
Quatre semaines au Maroc en automne
A notre arrivée à Marrakech, nous n'y avons passé qu'une seule nuit. Dès le lendemain matin, nous récupérions la voiture de location et en route pour le Tizi N Test.
Notre 1ère étape sera Ijoukak, chez El husseine, au gite Tiguami N Tamazirth, en face d'un petit village de potiers. C'est simple, c'est sympa, c'est tout ce qu'on aime.La compagnie de Elhousseine est un vrai plaisir et les environs riches en découvertes:vallée, ancienne mine, potiers, souk, mosquée de Tin Mel.

Puis après une nuit à Taroudant, ville qu'on connaît déjà un peu, on remonte tranquillement vers Taliouine pour y passer quelques jours. La pluie nous surprend en chemin et on va modifier un peu les plans, il nous semble préférable de ne pas partir en randonnée avec ces conditions météo. Mais on peut quand même aller voir le grenier fortifié d'ifri, facile d'accès. C'est tout à fait remarquable.
La récolte du safran a commencé et on voit ici et là des pétales de crocus.
Ensuite, on laisse la pluie derrière nous, au moins pour quelques jours et on file vers Skoura, au gite Kasbah la palmeraie, chez Mohamed et Ghizlane et leurs 2 bouts de chou adorables.On y reste quelques jours, le temps de visiter la kasbah Ameridihil, la palmeraie à l'heure où la récolte des dattes bat son plein. ...


Chaque soir, Ghizlane nous fait profiter de ses talents culinaires, chaque soir un plat différent:couscous de maïs, tajines d'agneau aux coings , seffa au poulet, riz aux légumes et au boeuf. ..Toujours délicieux. Et les grenades du jardin.

Après, notre prochaine étape sera dans la vallée du Dadès, à l'auberge Ourti, chez Ali, jolie chambre avec balcon face à la vallée. On mitraille tous ces paysages lumineux et colorés, magiques aussi bien au lever du soleil qu'au couchant.


Sur les conseils d'Ali on monte jusqu'à la tortue du Dadès et puis jusqu'à M'Semrir. Et on pousse jusqu'à OussiKiss dans la vallée des pommes. Oussikiss nous impressionné avec ses kasbahs géantes aux soubassements de pierres.On décide de passer la nuit au gite d'étape, chez Hassan et Saïd, c'est simple mais c'est nickel et ils sont charmants.

Ici pas de dattes, mais des pommes. C'est la vallée des pommes. Le village vit grâce aux pommiers.

Le lendemain, on redescend dans le Dadès, on s'arrête à nouveau chez Ali.Il nous conseille une autre excursion dans les environs pour aller à la rencontre des nomades, la vallée d'Iknioune. De grands espaces et....Des nomades en transhumance.


On retourne ensuite sur Skoura. Une journée dans la vallée des amandiers, le jour du souk de Toundoute, c'est très rural.Les gens de la montagne viennent y faire leurs ventes et leurs achats.

Une autre journée pique-nique aux gorges de Sidi Flah, et un jour cinéma, visite des décors de l'Atlas Corporations à Ouarzazate et du village abandonné suite à la construction du barrage et qui a lui aussi servi de décor à certains films.
Le dernier soir, Mohamed à invité son ami musicien Lemtorni. Il interprète de nombreux morceaux de musique traditionnelle et classique. On passe une excellente soirée.

Et retour à Marrakech en passant par le Tichka noyé dans les brumes et le brouillard. La pluie nous accompagne jusqu'aux portes de Marrakech où la Cop 22 vient de débuter.

Puis après une nuit à Taroudant, ville qu'on connaît déjà un peu, on remonte tranquillement vers Taliouine pour y passer quelques jours. La pluie nous surprend en chemin et on va modifier un peu les plans, il nous semble préférable de ne pas partir en randonnée avec ces conditions météo. Mais on peut quand même aller voir le grenier fortifié d'ifri, facile d'accès. C'est tout à fait remarquable.
La récolte du safran a commencé et on voit ici et là des pétales de crocus.Ensuite, on laisse la pluie derrière nous, au moins pour quelques jours et on file vers Skoura, au gite Kasbah la palmeraie, chez Mohamed et Ghizlane et leurs 2 bouts de chou adorables.On y reste quelques jours, le temps de visiter la kasbah Ameridihil, la palmeraie à l'heure où la récolte des dattes bat son plein. ...


Chaque soir, Ghizlane nous fait profiter de ses talents culinaires, chaque soir un plat différent:couscous de maïs, tajines d'agneau aux coings , seffa au poulet, riz aux légumes et au boeuf. ..Toujours délicieux. Et les grenades du jardin.

Après, notre prochaine étape sera dans la vallée du Dadès, à l'auberge Ourti, chez Ali, jolie chambre avec balcon face à la vallée. On mitraille tous ces paysages lumineux et colorés, magiques aussi bien au lever du soleil qu'au couchant.


Sur les conseils d'Ali on monte jusqu'à la tortue du Dadès et puis jusqu'à M'Semrir. Et on pousse jusqu'à OussiKiss dans la vallée des pommes. Oussikiss nous impressionné avec ses kasbahs géantes aux soubassements de pierres.On décide de passer la nuit au gite d'étape, chez Hassan et Saïd, c'est simple mais c'est nickel et ils sont charmants.

Ici pas de dattes, mais des pommes. C'est la vallée des pommes. Le village vit grâce aux pommiers.

Le lendemain, on redescend dans le Dadès, on s'arrête à nouveau chez Ali.Il nous conseille une autre excursion dans les environs pour aller à la rencontre des nomades, la vallée d'Iknioune. De grands espaces et....Des nomades en transhumance.


On retourne ensuite sur Skoura. Une journée dans la vallée des amandiers, le jour du souk de Toundoute, c'est très rural.Les gens de la montagne viennent y faire leurs ventes et leurs achats.

Une autre journée pique-nique aux gorges de Sidi Flah, et un jour cinéma, visite des décors de l'Atlas Corporations à Ouarzazate et du village abandonné suite à la construction du barrage et qui a lui aussi servi de décor à certains films.
Le dernier soir, Mohamed à invité son ami musicien Lemtorni. Il interprète de nombreux morceaux de musique traditionnelle et classique. On passe une excellente soirée.
Et retour à Marrakech en passant par le Tichka noyé dans les brumes et le brouillard. La pluie nous accompagne jusqu'aux portes de Marrakech où la Cop 22 vient de débuter.
Bilingue en anglais après un tour du monde?
Bonjour à tous,
Étant novice sur ce forum et ayant besoin de conseil et d'oreilles attentives , je sollicite aujourd'hui votre aide. Je vous explique.
D'ici environ 3 ans (à la fin de mes études), je compte réaliser mon plus gros rêve : faire un tour du monde High-tech ! L'idée serait de visiter tout les plus gros événements et place High-tech au monde (CES à Las Vegas, MWC à Barcelone , IFA à Berlin, computex à taiwan, visiter la silicon valley, les sièges de htc asus acer à taiwan etc ) et entre chaque événement voyager dans des pays tels que le Pérou, la Bolivie, l'île de Pâques, la Thaïlande, australie etc. mon deuxième souhait le plus cher est de devenir bilingue en anglais pour un jour travailler hors de France.
Et je me poser la question suivante : peut on revenir bilingue d'un tour du monde ? Combien de temps faut il en général rester dans un pays anglophone pour maîtriser la langue de Shakespeare ? Je pensais finir mon séjour par un job d'été dans une famille d'accueil en Angleterre que j'ai rencontré lors d'un précédent voyage. Mais est ce assez pour pouvoir avoir un conversation normal avec un anglais sans chercher ses mots toutes les 30 secondes ?
Je m'en remets donc à vous ! N'hésitez pas à me demander plus de précisions ou renseignements si je n'ai pas été assez dans mes questions ou pour toute autre choses ! Tout avis m'est le bienvenue !!
Merci d'avance du temps que vous avez pris pour lire ce message ! Florian.
Étant novice sur ce forum et ayant besoin de conseil et d'oreilles attentives , je sollicite aujourd'hui votre aide. Je vous explique.
D'ici environ 3 ans (à la fin de mes études), je compte réaliser mon plus gros rêve : faire un tour du monde High-tech ! L'idée serait de visiter tout les plus gros événements et place High-tech au monde (CES à Las Vegas, MWC à Barcelone , IFA à Berlin, computex à taiwan, visiter la silicon valley, les sièges de htc asus acer à taiwan etc ) et entre chaque événement voyager dans des pays tels que le Pérou, la Bolivie, l'île de Pâques, la Thaïlande, australie etc. mon deuxième souhait le plus cher est de devenir bilingue en anglais pour un jour travailler hors de France.
Et je me poser la question suivante : peut on revenir bilingue d'un tour du monde ? Combien de temps faut il en général rester dans un pays anglophone pour maîtriser la langue de Shakespeare ? Je pensais finir mon séjour par un job d'été dans une famille d'accueil en Angleterre que j'ai rencontré lors d'un précédent voyage. Mais est ce assez pour pouvoir avoir un conversation normal avec un anglais sans chercher ses mots toutes les 30 secondes ?
Je m'en remets donc à vous ! N'hésitez pas à me demander plus de précisions ou renseignements si je n'ai pas été assez dans mes questions ou pour toute autre choses ! Tout avis m'est le bienvenue !!
Merci d'avance du temps que vous avez pris pour lire ce message ! Florian.
Voyage moto en ex-URSS et plus particulièrement au Kazakhstan
Bonjour à tous
Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...
Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.
Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?
La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)
Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.
J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...
Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.
Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?
La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)
Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.
J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
Bilan Madagascar (conseils, sécurité...)
Bonjour,
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
Je voulais faire part de mon voyage de 7 semaines dans ce magnifique pays. Bien sur, ce témoignage ne reflète que mon expérience, mes points de vue et il reste subjectif.
Tout d'abord, je suis arrivé à Tananarive, grande ville sans grand intérêts pour moi car il n'y a pas grand choses à faire dans cette ville comparé au reste du pays. J'ai pris un taxi à l'aéroport pour 50 000 ariary et suis allé dans un bon hôtel (40 000 ariary). J'arrivais d'Afrique du sud et après le camping et les dortoirs, il me fallait un bon hôtel ou je puisse m'organiser. Je suis tout de suite solliciter par la douane via des clins d’œil pour avoir mon visa (35 euros pour 2 mois). Pour faire simple, la corruption est très forte à Mada et au douane, on vous demande de l'argent directement ou indirectement. Ensuite, je suis sollicité pour de nombreuses personnes pour de l'argent dès ma sortie de la douane.
Je reste à Tana 2 jours, le temps de visiter et de m'organiser.
Ensuite direction Antsirabe, petite ville sympa avec pas mal d'activités (et centrale pour aller dans le sud). Je prends un taxi brousse pour Antsirabe et paie 8 000 ariary au lieu des 20 000 demandé par les rabatteurs. Ce voyage se passe sans encombre puisque je ne mettrai que 4 heures pour y aller.
Arrivé là-bas, je me fais solliciter par un nombre impressionnant de pousse pousse. Je rencontre Léonard (super guide parlant Français et Anglais) qui me propose un circuit de 7 jours tout inclus (sauf le dernier jour d'hôtel à Monrondava, l'eau potable et 4 repas) pour descendre la rivière Tsiribihina, voir l'allée des boabab et visiter le parc national Tsingy de Bemaraha.
Je quitte donc Antsirabe 2 jours plus tard après mes visites touristiques (super ville, les gens sont sympas et facile à visiter) pour le circuit de 7 jours. Je suis avec un couple qui ont payé 300 euros chacun avec l'eau potable inclus.
Je recommande vivement la descente en pirogue de 2 jours et demi, vraiment génial et le parc national Tsingy de Bemaraha et l'allée des baobabs. Tout se passe bien et les gens dans les petits villages sont vraiment accueillants.
Juste 2 anecdotes, la première, les enfants et la population sont tellement pauvres qu'ils demandent les bouteilles d'eau vide. La deuxième est la suivante : arrivé à l'entrée du parc Tsingy de Bemaraha, nous dormons en camping ou je ferai la fête avec mon guide et le patron du bar qui me dira et je cite "tu ne vas pas dormir tout seul, ma serveuse peut venir dans ta tente !". Je refuse poliment et leur dis que j'ai déjà une petite amie en France. Pour faire simple, tout le long de mon voyage, on va me demander cela quasiment tout le temps.
J'arrive à Morondava, ville simple et sympa ou je resterai 4 jours pour profiter de la plage et faire la fête. Je suis allé plusieurs fois chez jean le rasta, bar connu pour sa musique et une ambiance chaleureuse. Ce bar-restaurant et je le découvrirai par la suite est un haut lieu du trafic de drogue et de la prostitution.
Dans ce bar, on me propose de l'herbe et des jeunes filles qui ont l'air d'avoir 14 ans. Un Malgache et des expats m'ont expliqué qu'elles avaient effectivement 13/16 ans mais qu'une carte d'identité authentique obtenu auprès des autorité Malgache ne coûte que 35 000 à 50 000 ariary donc officiellement elles ont 18 ans, lol. Dans ce bar, je verrai beaucoup de vieux vahza (touriste blancs en Malgache) venant chercher sa très jeune malgache. Je verrai aussi beaucoup de bagarres entre Malgaches (une ou deux par soir).
Ensuite départ pour Fianarantsoa, ville avec un centre historique sympa et jolie, facile à visiter mais le temps étant vraiment pluvieux, je ne reste pas longtemps et ne vais pas au parcs nationaux à côté. Les prix d'entrée ont triplé depuis peu à Madagascar et n'étant pas dans un groupe, on me demande 60 euros par jour pour faire le trek de 3 jours, soit 180 euros pour faire de la marche et manger du riz.
Départ pour Tuléar en taxi brousse, j'ai de la chance car je ne mettrai que 16 heures. Arrivé à Tuléar, je vais dans un hôtel pas chère, le manathan. Cet hôtel, pas trop chère, le long de la plage est également un haut lieux de la prostitution et du trafic de drogue. Lors de mon séjour, les gens travaillant ici, m'expliquent que je peux avoir ce que je veux pour pas trop chère. Je rencontre des vahza qui sont la pour les filles et viennent régulièrement à Mada pour cela. Beaucoup ont eut de nombreux problèmes avec ces "filles". Ils me racontent des anecdotes à dormir debout : vol, arnaques via la police, problèmes de toute sortes... C'est vraiment un gros business là-bas et les vieux viennent majoritairement pour cela. C'est attristant mais c'est la réalité et vu le niveau de pauvreté des Malagaches, il est facile de trouver une fille pour la nuit pour 20 euros.
A Tuléar, je rencontre des Malgaches sympas qui me montrent la ville, me montrent les alentours, une quermesse, me présentent à leurs amis et famille. Ils ne me demanderont pas trop de choses comme payer pour tout (nourriture, boissons, cigarettes, transport...). Je suis relativement content car c'est la première fois que je peux parler avec les Malgaches et leur demander ce que je veux. Ils m'expliqueront pleins de choses, donc le salaire, le coût de la vie, ce qu'ils pensent de vieux vahza qui viennent pour les filles, le chômage, les dangers, les traditions, leur quotidien... J'apprécie car il y a moins ce rapport touriste/argent.
Le soir, nous allons danser dans une boîte locale sans jeune fille qui vous sollicitent toutes les 5 minutes. Le nom est Tatajambé. Super club, bonne ambiance mais malgré le calme apparent, j'y verrai de nombreuses bagarres et beaucoup de filles voulant se battre avec mes amies pour être avec le seul vahza de la boîte. Ils m'expliqueront aussi que quand nous sortons, il ne faut pas prendre de téléphone portable, trop d'argent et faire très attention car nous pouvons nous faire attaquer par la police, les militaires et les Malgaches. Ils me racontent pas mal d'histoire à dormir debout et quand je serai là, plusieurs jeunes seront tués (bagarres, alcool, accident de la route, viol).
Ensuite, départ pour Anakao en camion brousse (4 heures pour faire 37 kilomètres sur une route correct) puis 2 pirogues car retard oblige, il n'y a plus de taxi brousse à mon arrivée pour faire les 12 kilomètres restant jusqu'à Anakao.
J'arrive la nuit là-bas et vais chez Emile, hôtel pas chère (20 000 ariary la nuit) mais vraiment sommaire (douche avec des sceaux d'eau, moustiques qui rentrent et moustiquaire pourrie avec pleins de trous) avec un nourriture chère et pas très bonne.
Anako, ville de pêcheurs sympas ou on me demande toutes les 5 minutes ou je vais manger et si je veux aller à Nosy Ve (île en face avec snorkeling et observation des oiseaux). Je suis donc allé pour 20 000 ariary (repas compris) sur Nosy Ve, vraiment superbe, on peut voir les oiseaux paille en queue, faire du snorkeling et bronzette. Pour anecdote, j'y vais avec 3 autres personnes qui eux ont payé 30 000 ariary chacun. Tout a fait classique et normal à Madagascar.
Après plusieurs jours, je retourne à Tuléar faire un peu la fête puis Tananarive pour la fête de l'indépendance. J'ai pris l'avion de Tuléar à Tana pour 620 000 ariary (prix pour les vahza, la moitié pour les Malgaches). Le vol sera annulé et une vingtaine de vahza ne pourra pas prendre son vol pour retourner en Europe. Gros problèmes pour eux, même s'ils ont la nuit gratuite à Tuléar, ils sont vraiment dans la merde.
Pour la fête de l'indépendance, sur l'avenue qui porte le même nom, pleins de stands comme à la fête foraine, super ambiance mais dès la nuit tombée, il vaut mieux revenir à l'hôtel pour être en sécurité. DuranT ces festivités, il y aura 3 attaques à la grenades, une sur le parlement, une sur le sénat et une en plein stade (ou ont lieu concert et activité) au milieu des gens faisant 3 morts et plusieurs dizaines de blessés.
Pour conclure, Madagascar est un pays magnifique, pauvre ou les gens sont sympas. C'est un pays avec une diversité incroyable, paysages magnifique et climat chaud. Mais vous serez tout le temps solliciter et toutes les 5 minutes pour tout et n'importe quoi : vanille, change, taxi, souvenir, pousse pousse, donne moi argent, cigarettes et j'en passe. Ce qui devient irritant au bout d'un certain temps.
On vous demandera et pour tout de 3 à 20 fois le prix pour ce que vous allez acheter : souvenir, taxi, hôtel, billet taxi brousse, nourriture, eau potable... Négocier tout le temps !!!
Pour les hommes voyageant seuls comme moi, il es très très très difficile de trouver un bar sans filles. Cela signifie un bar ou on peut boire un ver tranquille sans se faire alpaguer toutes les 5 minutes par des prostituées (souvent jeune et mineur).
Au niveau de la sécurité, j'étais peut-être un peu naïf mais étant allé au Venezuela, en Honduras et au Salvador, je croyais que ce pays était relativement sur. Ce n'est pas le cas. Pourquoi ?
J'ai vu beaucoup d'accidents de taxi brousse et de voitures, moto, pousse pousse. On peut aussi se faire agresser dans les villes par les Malgaches, les policiers ou les militaires (attaque aux couteaux ou armes à feu). Lors de mon séjour, j'ai regardé un peu la télé et j'ai vu 3 fois à la télé des Malgaches mort tués par arme à feu qui étaient eux-même armés. Il faut également savoir que pour faire certain trajet, les taxi brousse voyagent en caravane pour éviter de ce faire attaquer par les bandits (dahalo en Malgache). Lors de mon retour de Tuléar par avion, un jour avant mon départ, ils ont tiré sur un taxi brousse (dans le sud de Tuléar) et tué tout le monde (30 morts dont femmes et enfants).
Ce témoignage ne reflète que mon point de vue et mon expérience, il reste subjectif mais je tenais à vous prévenir de faire attention quand vous voyagez dans ce superbe pays.
Cordialement.
De la réalité du danger dans le parc Kruger
Et non, il ne s'agit pas d'un zoo...
http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/24512-afriquedusud-afrique-hyene-introduite-tente-adolescent.html
Trek dans les monts Fan en autonomie une dizaine de jours (Tadjikistan)
Bonjour,
Je compte me rendre au Tadjikistan avec ma compagne debut juillet, et souhaite trekker pendant 8-10 jours dans les monts Fan. Idealement en autonomie, sinon avec un muletier.
Quelques questions: - En trekkant dans les monts Fan, traversons nous regulierement de petits villages ? Possible de se nourrir ? Et a quelle frequence ? - Les monts Fan en autonomie, quels difficultes principales ? - Est-il possible de trouver un muletier aux alentours du lac Iskanderkul (ou ailleurs dans la region)? J'ai quelques bases de russe et ai l'habitude de la debrouille, apres 8 ans d'expatriation en Asie. - J'ai cru comprendre qu'il serait difficile de trouver des bombonnes de gaz a Dushambe, d'autres options pour la popotte ? - Il semblerait que les monts Fan soient assez touristique, a quelle frequence croiserions nous d'autres trekkeurs ? J'imagine que c'est relatif...
Merci d'avance, j'attends vos retours avec impatience :)
Je compte me rendre au Tadjikistan avec ma compagne debut juillet, et souhaite trekker pendant 8-10 jours dans les monts Fan. Idealement en autonomie, sinon avec un muletier.
Quelques questions: - En trekkant dans les monts Fan, traversons nous regulierement de petits villages ? Possible de se nourrir ? Et a quelle frequence ? - Les monts Fan en autonomie, quels difficultes principales ? - Est-il possible de trouver un muletier aux alentours du lac Iskanderkul (ou ailleurs dans la region)? J'ai quelques bases de russe et ai l'habitude de la debrouille, apres 8 ans d'expatriation en Asie. - J'ai cru comprendre qu'il serait difficile de trouver des bombonnes de gaz a Dushambe, d'autres options pour la popotte ? - Il semblerait que les monts Fan soient assez touristique, a quelle frequence croiserions nous d'autres trekkeurs ? J'imagine que c'est relatif...
Merci d'avance, j'attends vos retours avec impatience :)
Quel pays choisir entre Australie et Amérique Centrale?
Bonjour à tous les voyageurs. Je suis un lycéen de 17 ans ayant la chance de pouvoir partir un an dans le pays de mon choix. Je dois donc établir une liste des 5 pays dans lesquels je préférerais vivre, et mon choix est pour l'instant orienté sur l'Amérique du sud pour sa culture, plus précisément l'Uruguay ou peut être l'Argentine. Seulement je ne connais pas très bien chaques pays et malgré une longue documentation je n'ai pas trouvé de personnes jugeant les pays sur les mêmes critères que moi, à savoir que comme je serais logé, nourrit et au lycée le coût de la vie n'est pas ce qui déterminera ma décision. J'en viens donc à vous demander : quel serait selon vous les pays avec une culture riche et intéressante ? Où il fait bon-vivre (et assez chaud) ? Quels sont les pays qui bougent le plus ?
Je parle ici d'Amérique du sud mais je suis ouvert à toutes propositions ( les échanges avec la Chine, le Paraguay, la Nouvelle-Zelande sont impossibles)
IMPORTANT: Je ne peux pas choisir la destination à l'intérieur du pays, je sais simplement que je serais dans une famille relativement aisée.
En attente d'une réponse.
Léo
Fonctionnement du visa 12-IX en Équateur
Bonjour
Je bénéficie d'un visa 12ix depuis le 7 janvier validé par les autorités equatoriennes jusqu'au 4 juillet 2016
Je suis partie 15 jours au Costa Rica et à mon retour en équateur la validité de mon visa n a pas été prolongée. ... je ne comprends pas pourquoi puisque ce visa est à entrées multiples et qu il est valable 180 jours sur 12 mois glissants .... il devrait être prolongé à chaque sortie du territoire.
Quelqu'un pourrait il m expliquer?
Par avance merci pour vos réponses
Prix du renouvellement du visa cambodgien
Bonjour a tous
Sauriez vous combien coute le renouvellement du visa pour le cambodge ?
Merci pour vos infos.
Ludivine
Sauriez vous combien coute le renouvellement du visa pour le cambodge ?
Merci pour vos infos.
Ludivine










