Results for "Yémen"
About 1,705 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Retour d'expérience de 3 semaines en famille en Thaïlande
Bonsoir à tous.
Nous voila de retour pour notre voyage en Thaïlande avec 2 enfants de 17 et 14 ans.
Ce n'est pas notre premier voyage
Je vais essayer de résumer mais cela va pas être simple.
Quelques jours sur Bangkok. Première nuit réservée au New Siam II. Les prix des chambres n'ont pas bougé mais les chambres vieillissent un peu plus chaque année. Cela reste correct mais un bon rafraichissement ne ferait pas de mal.
Par contre, l'accueil, je trouve s'est dégradé. Nous avions réservé notre chambre par internet à 1245 bath. 1ere nuit, cette chambre n'était pas disponible. Donc, ils nous ont mis dans une chambre au prix supérieur en nous demandant de changer le lendemain. Pas de soucis, le lendemain, nous changeons. Le surlendemain, nous voulons payer notre nuit et on nous dit qu'il faut de nouveau changer sinon c'est plus cher. On a beau expliquer, la personne, qui semble être une chef, ne veut rien savoir.... Et plusieurs fois, elle nous a parlé sur un ton assez sec alors que cela n'était jamais arrivé par le passé...
Mais les enfants ont bien profité de la piscine.
Après quelques jours, vol avec air asia pour chiang rai. Nous avions réservé au baan bua. Nous avons été déçu. Les draps étaient sales, les couvertures avec des trous de cigarettes. L'accueil bof, la personne n'a même pas su nous dire la direction du temple blanc. Certes, il y a un jardin sympa. Mais le soir, on peut pas y rester pour cause gros moustiques. Et le matin, on y va pas non plus. Bref, nous sommes allés par la suite à Orchid, juste à côté. 500 bath la chambre au lieu de 450 au baan bua mais avec café, thé, banane à volonté et clim..... Et chambre très propre. Donc à recommander.
Ensuite, nous avons loué pendant 4 jours des scoots. Pas de polémique sur assurance, pas assurance. Chacun voit comme il veut.
Première journée, le temple blanc puis un circuit avec waterfall, source d'eau chaude..... Super circuit avec route magnifique.
Deuxième jour: départ tôt le matin direction Mae Chan pour y dormir et avoir accès au nord. Arrivé sur la ville, tout semble mort. Pas de ghest house, que des resorts. Nous avons finalement trouvé en sortie de ville Suansiri resort, avec des chambres à moins de 500 bath. Très propre. Nous laissons nos affaires et direction le Doi Thung à 1600 mètres d'altitude. Superbe.
En rentrant le soir, on cherche pour manger. Tout est fermé. En fait, tout le monde se trouve dans une sorte de night bazar avec fête à l'école. Nous étions les seuls farang..... Nous avons mangé là-bas....
Troisième jour: nous laissons nos sacs au resort et direction Mae Sai à la frontière birmane, puis triangle d'or, décu, pas grand chose à voir et retour sur Mae Chan en passant par Chiang Saen avec ses ruines. Retour ensuite sur Chiang Rai pour y dormir.
Quatrième jour: Nous voulions faire Mae Salong donc nous y partons depuis Chian Rai. Route un peu longue mais nous ne serons pas déçu. La route est magnifique, le temple au dessus de la ville aussi. Les champs de thé aussi. Grosses montées ou descente cela dépend du sens avec des pentes à presque 10%. Bref, à faire, superbe journée avec paysage magnifique. Retour sur Chiang Rai le soir avec le night bazar du WE. A voir aussi.
Puis retour sur Bangkok en bus avec la Nakhon Chan Air.
Sur Bangkok, l'ile de Kho Kred en semaine avec visite en vélo, sympa. Nous sommes allés au Fantasia Lagon, un centre aquatique au 4ème étage d'un centre commercial. Nous avons vu le rassemblement de Vieilles Volkswagen au Siam VW Festival, la manche du championnat du monde de motocross à 45 kms de Bangkok....
Et autre mécontentement, les taxis. Nous avons bougé pratiquement tout le temps avec les bus ou taxi boat. Lorsque nous avons voulu aller au moto cross, ils ne voulaient pas mettre le meter. Nous trouvons finalement un taxi qui accepte de nous y emmener. Vous connaissez, oui, oui, pas de soucis. Puis il nous montre l'endroit au bout d'une demi heure et aucune moto. Il ne savait pas ou aller. Bref, nous y allons en bus qui nous laisse au bord d'une route puis taxi meter jusqu'au circuit. Sauf que le soir, aucun n'accepte de nous re déposer au bord de la route pour reprendre le bus, Bangkok, Bangkok, on vous y emmène, 1400 bath..... Nous finissons pas trouver un pick up qui rentrait à Bangkok et qui accepte de nous y emmener.
Bref, voila, voyage fini. Tout le monde s'est régalé. Le bath continue de descendre. A notre départ, il était à 32 et quelques à l'aéroport. Bon voyage à tous Serge
Sur Bangkok, l'ile de Kho Kred en semaine avec visite en vélo, sympa. Nous sommes allés au Fantasia Lagon, un centre aquatique au 4ème étage d'un centre commercial. Nous avons vu le rassemblement de Vieilles Volkswagen au Siam VW Festival, la manche du championnat du monde de motocross à 45 kms de Bangkok....
Et autre mécontentement, les taxis. Nous avons bougé pratiquement tout le temps avec les bus ou taxi boat. Lorsque nous avons voulu aller au moto cross, ils ne voulaient pas mettre le meter. Nous trouvons finalement un taxi qui accepte de nous y emmener. Vous connaissez, oui, oui, pas de soucis. Puis il nous montre l'endroit au bout d'une demi heure et aucune moto. Il ne savait pas ou aller. Bref, nous y allons en bus qui nous laisse au bord d'une route puis taxi meter jusqu'au circuit. Sauf que le soir, aucun n'accepte de nous re déposer au bord de la route pour reprendre le bus, Bangkok, Bangkok, on vous y emmène, 1400 bath..... Nous finissons pas trouver un pick up qui rentrait à Bangkok et qui accepte de nous y emmener.
Bref, voila, voyage fini. Tout le monde s'est régalé. Le bath continue de descendre. A notre départ, il était à 32 et quelques à l'aéroport. Bon voyage à tous Serge
3 semaines en Colombie
J 1: arrivée sur Bogota. Nous sommes attendus et hébergés chez une relation d'amie française, dans la banlieue.
J 2 : visite de Bogota, montée à Monserrate
J 3 : La cathédrale de sel de Zipaquira et nouveau village de Guatavita .
J 4: encore dans Bogota. Le musée de l'or...
J 5 : 6 ou 7 h de bus Berlinas pour San Gil, au sud de Bucaramanga
J 6 : en bus à Barrichara (beaux paysages - petit village ) et Raquira. Retour à San Gil.
J 7 : San Gil, baignade aux cascades et parc Gallienari puis bus pour Tunja.
J 8 : Bus pour Villa de Leyva, et rando à :los Pozos azules. Sortie le soir à Tunja.
J 9 : petite sortie en bus aux thermes de Paipa ( ne valent pas le déplacement ) Tour en centre commercial a Tunja.
J 10 bus Libertadores pour Bogota puis taxi vers l'aéroport. Vol pour Pereira, et région du café.
J 11 : visite de Pereira et ses environs.
J 12 : départ en bus pour Salento . Jeep pour aller faire la rando de la vallée de Cocora ( 4 à 5 h très bien )
restau au Punte-Coma et hotel calme El Zorzal.
J 13 : promenade dans ce beau village et ses artisans. Retour par Filandia , restau Ambar à Pereira. Ville sans grand charme.
J 14 : Car pour Medellin, tour en ville avec métro et télécabines.Nous sommes agréablement étonnés par cette ville moderne !
J 15 : Matin dans le centre de Medellin et vol vers Santa Marta. Taxi pour rejoindre notre hôtel près du parc tayrona
( eco YuluKa ).
J 16 : Marche dans le parc à Arrécifes puis El Cabo. belles plages.
J 17 : Tayronaka ( ruines cité indienne) et Quebrada Valencia ( baignade dans cascades ) en mini bus.
J 18 : Santa Marta en mini-bus. Tour en ville et plage puis bus tourisme Marsol pour Barranquilla ( 2 h de trajet ).
J 19 : journée au Carnaval de Barranquilla : géant !
J 20 : Bus Marsol vers Cartagena. Hotel Casa Ebano 967 dans Getsemani bien placé.Visite centre historique, musée-couvent, palais de l'inquisition...
J 21 : lancha ( bateau rapide ) pour les îles du Rosaire ( 1 h ) arrêt sur île Lizamar décevant ( on n'y voit guère que le restau ) et sur plage Blanca île Baru.
J 22 : visite du Castillo San Felipe , puis en ville. Bon restau à" Juan del Mar "
J 23 : vol depuis Cartagena, escales Bogota puis Madrid vers la France .
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.
Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.

Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Compte rendu de croisière aux Émirats Arabes Unis et Oman MSC Orchestra du 14 au 21 février 2015
Bonjour à tous😉,
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)
et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)
apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Nous sommes rentrés le week-end dernier d'une croisière aux Emirats🙂. Merci à Mouchimoucha (CR ici), Marcde (autre CR), Lucitella (ici) et tous les membres du forum qui ont fait des retours, ce qui nous a bien aidé à préparer les escales, faites seuls. Nous avons été surpris par la chaleur (30°C et plus), épuisés par le voyage et ravis de découvrir des villes très différentes mais toutes très sûres. Allez, c'est parti pour le CR....
Vendredi 13 février 2015 : Vol pour Dubaï
Vendredi 13, date idéale pour un départ en vacances😇.
Nous bouclons les valises en début d’après-midi (après les dossiers urgents du boulot ce matin🤪) et à 15h30, nous prenons la route pour Roissy-Charles de Gaulle. Une bonne heure plus tard, nous garons la voiture au Parking PAB et direction le terminal 2C🙂.
Le vol Emirates EK 076 de 21h15 à destination de Dubaï est prévu à l’heure. Il y a déjà foule😮 aux guichets d’enregistrement, qui ouvriront 15 minutes plus tard. Heureusement, le personnel est rapide et efficace : à peine un quart d’heure plus tard et nous voilà pourvus de nos cartes d’embarquement😎. Nous avons obtenu des places côte à côte mais pas de hublot, l’avion est plein et les billets de groupe fournis par MSC ne permettent pas de s’enregistrer au préalable par internet😕. Nous passons les contrôles de police et sécurité dans la foulée et nous arrivons en salle d’embarquement : plus que trois heures à attendre😇😇.

Comme le dîner sera tardif, nous en profitons pour prendre un petit goûter au Mac Café tout proche, cake chocolat et muffin aux environs de 500 calories la part😊, le voyage commence tout à fait bien😏.
Nous patientons jusqu’à 20h40, heure de début de l’embarquement, dans un superbe A380-800 en configuration 3-4-3.

Nous sommes sur une rangée de trois et le jeune homme qui occupe la 3ème place près du hublot préfère se mettre côté couloir : youpi !😎😎
L’avion décolle avec un peu de retard. Le système d’écran individuel est performant🙂 à la fois pour les divertissements et pour les informations de vol, avec trois caméras embarquées.

En revanche, on aurait bien dormi rapidement. En effet, l’arrivée est prévue à Dubaï à 6h50 heure locale soit 4 h du matin, heure de Paris🏴☠️, ce qui ne fait pas beaucoup de sommeil😕. Seulement, le dîner nous est servi à 23h😠 : ils doivent être déjà en heure locale chez Emirates…
On a le choix entre poulet et saumon. C’est bon et copieux pour un repas d’avion, même si les boissons sont servies alors qu’on a déjà presque terminé le repas😐. Le personnel de bord n’est pas très souriant et le service un peu désinvolte. Bon, c’est pas tout ça, il est minuit et on va essayer de dormir un peu. Très peu puisque qu’à trois heures du matin🤪, le commandant réveille bruyamment tout le monde en annonçant l’arrivée imminente de l’avion, dans…une heure😠.

Samedi 14 février 2015 : Embarquement à Dubaï 33°C
L’A380 se pose finalement à 7h06, heure locale. Il fait 25°C😮 (non, nous non plus, on n’y croyait pas).


Un bus navette nous emmène au terminal, après un trajet interminable ponctué de tours et de détours, on se croirait dans Titi et Gros Minet😄

…on finit quand même par atteindre l’aéroport
(l'aéroport et les couleurs nationales😉)

et rejoindre l’immigration où la longueur des queues nous horrifie😮🤪. Il faudra plus d’une heure🙁 pour obtenir le tampon d’entrée.
Nous récupérons ensuite les valises et suivons les indications des MSC men postés aux endroits stratégiques😉 de l’aéroport, qui nous dirigent vers les bus à destination de Port Rashid. Encore ¾ d’heure d’attente😐 : les rotations sont nombreuses…mais les croisiéristes aussi.
Sur le trajet, on aperçoit quelques silhouettes des buildings caractéristiques de Dubaï. A 10h30, nous sommes au port.

Le terminal est immense mais il y a la queue pour le check-in.

Heureusement, elle avance plus vite que celle de l’immigration😎. Nous sommes sur l’Orchestra un peu avant 11h.

Le buffet du petit déjeuner est ouvert au pont 13, où nous installons, tout à l’arrière sur une table dehors, tee-shirt et lunettes de soleil de rigueur😎 : ouf, les vacances ont vraiment commencées😇.
Les cabines sont prêtes à midi. Nous découvrons la nôtre, un peu petite, mais fonctionnelle et le balcon qui donne sur l’arrière du navire🙂.

Puis nous réglons les questions d’intendance : pas d’horaire de dîner sur les cartes de cabine😐. Ça tombe bien, nous avions demandé le 1er service mais il est à 18h30😮. Le Maître d’hôtel qui tient une permanence au pont 6, nous place donc au 2ème service, à 21h. Tout va bien😏.
De retour à la cabine, nous devrions maintenant nous lancer à la découverte de Bur Dubaï et de son musée, du souk de l’or et de celui des épices, de la traversée de la Creek en abra😮😮…et j’en passe. Mais le manque de sommeil, la chaleur, le grand lit douillet😊…font capoter nos projets😛…ce sera donc sieste😎…bien sûr, la culpabilité nous envahit😇.
On se réveille quand même tranquillement vers 16h, ça tombe bien, c’est l’heure du goûter😉. Le buffet est bien achalandé de petits sandwiches salés et de petits gateaux sucrés…sans oublier les coupelles de gelée aux couleurs improbables.
A 18h, le soleil se couche sur Dubaï et nous en profitons pour faire un petit tour sur les ponts extérieurs.


Bon, c’est pas tout ça, il est l’heure de la douche et la soirée s’annonce chargée😏 : spectacle à 19h30 (un remake de Grease qui laisse un peu perplexe),
(le théâtre)

apéritif au Savannah lounge🙂, dîner (à une table de 8 où nous sommes tout seuls😇…, d’ailleurs le restaurant est loin d’être plein) et pour finir, exercice de sécurité à 23h15😮🤪, sont fous ces italiens !
Nous finirons par nous coucher, épuisés🏴☠️, à minuit.
Demain escale à Abu Dhabi😉.
Balade sud éthiopienne
Le voyage, tel que je l'imagine, est fait de rencontres, beaucoup, agréables... ou beaucoup moins; c'est le fondement même du voyage; ces rencontres sont une clé, un sésame, elles nous autorisent à déchiffrer de menus aspects de cette société qui nous est étrangère.
Les formes de voyage sont diverses, adaptables à toutes situations, à toutes les personnalités mais malgré les difficultés, les embûches, je n'envisage pas de changer la mienne, pour rien au monde.
Qu'ai-je de commun avec ces touristes, chaperonnés par un guide, assis confortablement au fond d'un 4x4 climatisé, peu de choses évidemment, ils effectuent un parcours, lisse, minuté, sans histoire... Je ne les envie pas. Nous visitons un même pays mais nous ne faisons, assurément pas, le même voyage.
"Une des conditions pour être libre, est de ne pas avoir peur" a dit... qu'il m'excuse, je ne m'en souviens pas...
A pieds, un sac trop lourd sur les épaules, dirigeons nous vers cette vallée du Rift, aux confins de l'Ethiopie et du Kenya et partons à la découverte d'un territoire ingrat, désolé, souvent agité; quittons au plus vite Omorate, cette petite ville glauque, ce repaire de brigands.
Les champs de sorgo sont déjà loin, la végétation est basse, propre à ce sol sablonneux peu propice à la culture. Les huttes sont rares, les vaches efflanquées et les chèvres gaillardes, il fait chaud.
L'entrée est étroite; faite de branches et de hautes herbes, il faut faire preuve de souplesse pour pénétrer dans cette petite habitation ronde. Une femme se tient là, deux jeunes garçons l'accompagnent. Ils sont nus. L'atmosphère est fraîche car le vent s'invite puis se brise dans ces branchages; docile, il devient un courant d'air bienfaisant; depuis l'éternité, ces peuples appliquent ces règles, maintenant bien connues, de la thermorégulation puis s'égarent au contact du monde moderne et ses toits de tôles. Nous buvons le café, décoction d'écorces, sans rapport avec le fameux grain, bien trop onéreux pour ces modestes agriculteurs. Un peu de lait ? Quelques minutes suffisent pour solliciter un trayon et me verser le liquide, onctueux, dans la calebasse qui me sert de verre.
Ici, pas un arbre, pas une herbe, les berges de l'Omo sont hautes, étrangement stériles, mes pas s'enfoncent profondément dans une terre souple. La pirogue, taillée dans la masse d'un tronc tourmenté, m'accueille tout d'abord; il faut s'asseoir sur le fond empli d'eau et parvenir à cet équilibre précaire et vital, mon sac est calé sur l'avant; aidé d'une longue perche, le piroguier se joue du courant et gagne l'autre rive.
Non loin de là, l'ombre d'un vieil arbre couché se propose, je m'asseois sur l'une de ses branches; la poitrine nue, un bidon d'eau sur la tête, trois jeunes filles s'invitent. Ce sont des Dassanech. Leur regard est craintif, elles m'observent, s'arrêtent, se rapprochent, s'interrogent sur mon sac, commentent mes faits et gestes mais restent à distance. Elles découvrent un farendji ...
Je suis devant, seul et avance d'un pas régulier, il n'y a pas de piste, c'est tout droit.
Je me retourne, personne... mon guide n'est plus là. Je fais demi-tour, longe la berge du fleuve et l'aperçois, il monte précipitamment dans une pirogue; le lâche, il m'abandonne...
Comment ai-je pu commettre cette erreur de béotien, de débutant ? La fatigue, le manque de sommeil, la soif intense ? Sous des prétextes alambiqués auxquels je ne comprenais rien, je lui ai remis la totalité de la somme convenue, pour me mener à la frontière du Kenya. Grave erreur, je le conçois, cela ne me ressemble pas...
Je me méfiais de cet homme; précédemment, je lui avais offert l'opportunité de jeter un bref regard sur mon couteau, grand ouvert, placé dans ma sacoche devant moi et immédiatement accessible.
Je voue ce pseudo-guide aux enfers, oublions le, je n'ai plus besoin de lui, même si j'ignore où se situe cette frontière, ce pays, le Kenya. Allons, je suis libre !
Un Dassanech me rejoint, puis deux, puis trois, plus jeunes. Ils ont compris la situation, interprété mes noms d'oiseaux; ils m'interrogent... Kenya ! Uhhhhh ! fait l'un d'eux, en me désignant le sud, au pied des montagnes... C'est loin !
Mon sac me semble pesant, mes épaules, mon mollet droit me font souffrir; j'ai une tendre pensée pour Jean Pierre, grand skieur, qui un jour, a découvert qu'il s'arrêtait plus vite en me plantant violemment, la pointe de son ski dans le mollet; nerfs, vaisseaux sectionnés, hématome, mon mollet ne retrouvera plus jamais, son galbe magnifique de jadis et il me fait mal...
Depuis la nuit des temps, ces peuples marchent, ils n'ont guère le choix; seuls, de rares véhicules de l'armée éthiopienne, ici, s'aventurent. A l'image de tous ces peuples de la vallée de l'Omo, le Dassanech est grand, fin, léger, taillé pour engloutir les kilomètres; le rythme me convient.
Le fusil ou le fouet en travers des épaules, ce guerrier ne se sépare jamais de son siège qui fait également office de repose-tête, il boit peu, rarement; il se fond dans son milieu, parfaitement adapté. Je le suis beaucoup moins, la température avoisine les quarante degrés, mon sac avoue seize kilos, peut-être plus, je n'ai plus d'eau, plus de salive, il faut m'arrêter. Je crois voir là-bas, au loin, un toit de tôle, blanc sous le soleil, j'hallucine... Non, c'est une école posée au milieu du sable, près d'un village Dassanech. L'accueil est chaleureux, nul ne s'étonne de me voir là.
L'eau du fleuve est rouge, chargée de latérite, au fort goût de terre, c'est l'eau de boisson. Je redécouvre les vertus de la précipitation. Versons l'eau dans un récipient suffisamment large, créons un tourbillon et, une quinzaine de minutes plus tard, observons le résultat... L'eau est claire, les particules de terre, plus lourdes, se sont déposées au fond du récipient; c'est bien meilleur, j'engloutis des litres, préalablement traités par mon désinfectant.
La nuit est chaude, trop chaude, peu récupératrice, ce toit de tôle est une étuve, je suis assoiffé.
Tôt, à l'aube, je reprends la route; agrémentée d'une brise légère, la température me semble agréable, je ne marcherai que la matinée, je suis seul, étrangement.
La chaleur s'accroît, je tempère mon rythme et comme tous les jours, un vent d'est s'élève, forcit puis devient violent. Ce vent me consume. L'horizon s'obscurcit, se teinte de brun; en quelques instants, les tourbillons de terre et de sable m'enveloppent.
Un village se découvre, les huttes faites de bric et de broc, se serrent les unes contre les autres, les habitants sont rares. Les hommes se tiennent là, plus loin, assemblés sous un abri de branches; je demande l'autorisation de poser mon sac, je m'allonge, le fil de la conversation m'échappe; sous la seule ombre protectrice de toute la région, je suis bien, je m'endors...
Devant un bâtiment, des hommes en armes s'agitent; cette fois, c'est sûr, je suis à la frontière, enfin. Ils ne sont pas menaçant, l'accueil est sympathique mais ils sont Éthiopiens...
Le Kenya ? C'est là, devant, à sept kilomètres...
Je m'installe dans une petite pièce vide, un policier me propose une grande natte, je m'étends.
Nus, ils se chamaillent dans le sable, se bousculent à ma porte; prestement, sous la menace du fouet, les inévitables et envahissants petits garçons s'égaillent puis inlassablement reviennent; mes socquettes font grande impression.
Vers la dixième année, un court pagne couvrira leurs hanches, certains hériteront d'un fouet, ils conduisent les troupeaux. Curieusement, dès le plus jeune âge, les filles recouvrent le bas du corps et exhiberont, durant toute leur existence, une poitrine dénudée. Ces seins sont généralement superbes... éphémère beauté.
Dans ces sociétés, le sein se confine à sa vertu cardinale, à sa fonction biologique, l'alimentation du nouveau-né, du jeune enfant; il reste totalement en dehors du jeu de la séduction, de l'érotisme.
Assis au milieu de ces hommes, j'ai conscience de vivre des moments privilégiés, peut-être la fin d'une époque; cousue sur des cheveux ras, l'un d'eux porte une pièce de cuir, ornée d'une plume. Je ne prends aucune photo, inexplicablement. Peu perméables aux influences extérieures, ces tribus parviennent à préserver leurs structures sociales, leurs traditions; aux abords des petites villes, au carrefour des deux univers, ces valeurs sont en danger et l'alcool devient un refuge.
En période sèche, les pâturages se font rares, précieux et sont, souvent, l'objet de litiges avec les Turkana, leurs voisins, au Kenya; ces Dassanech sont belliqueux, ils ont, il y a peu de jours, opéré un coup de main sur un village, proche d'une vingtaine de kilomètres, incendié des cases, tué des Turkana et récupéré du bétail.
La riposte des adversaires est, bien sûr, redoutée; toute la nuit, les policiers sont sur le qui-vive, le combat n'aura pas lieu, demain peut-être... L'autre bataille, celle de toutes les nuits, de toute une vie, est impitoyable, exténuante, parfois mortelle; il faut contenir un autre ennemi, féroce, les milliers de moustiques.
Pour accomplir les derniers kilomètres, le responsable des policiers veut m'imposer une escorte, quatre hommes. Je refuse. Dans ce désert, en plein jour, qu'ai-je à craindre de ses habitants ? Ma silhouette, courte, pataude, reconnaissable de loin, très loin, ne peu prêter à confusion.
Lesté d'un peu de boue rouge en guise de petit-déjeuner, je me mets en route, les petits bergers sont déjà à l'œuvre, ils me saluent. Les Kenyans vont-ils m'accepter ? j'envisage une seule réponse... Il n'existe cependant pas de bureau d'immigration...
Salut, comment vas-tu ? Bienvenue chez les Spécial Forces, nous allons te conduire au poste de police puis au village...
Je suis surpris, les habitants s'expriment en Swahili, tous, c'est la langue véhiculaire du Kenya.
Mon nom est désormais, Mzungu, le blanc.
Hakuna matata. La vie est belle !
Bilan de plusieurs voyages au Cap Vert
bonjour,
Voilà maintenant 5 fois que je vais au cap vert. Destination avec peu d’info. J’avais fait un petit compte rendu la 1ère fois. J’ai vu d’autres îles depuis et j’ai appris à apprécier. Voici quelques impressions, je reste à votre disposition pour des infos plus précises. Pour toutes les iles, cartes de rando Goldstadt
MAIO (2 séjours) Une des 3 iles du cap vert avec des plages. Le centre de l’île n’a pas grand intérêt mais le tour de l’île est bordé de plages paradisiaques. Contrairement à Sal, envahi par le tourisme de masse, il y a peu de touristes sur cette île car plus difficilement accessible. Pas de bateau, pas de vol international, seulement des vols 2 fois par semaine au départ de praia avec la TACV (environ 100 euros AR). Sur place, de longues marches à faire sur des plages magnifiques (sable blanc, mer aux multiples tons de turquoises. Je peux donner infos plus précises.
Louer une voiture un jour pour faire le tour de l’île (location en direct sur place). Location voiture chez Maio renta car 255 17 00 , le gérant pompe à essence. Petit 4/4 4250 escudos. En haut du village, vers la plage de casa velha. Prise à 18 h et rendu à 18 h le lendemain. 1300 escudos d’essence pour le tour de l’île. Sinon, prendre un alugar jusqu'à un village et revenir par la plage au village précédent d’où l’on reprend un alugar. Les villages sont très jolies avec les maisons toutes en couleur. Possibilité de louer des appartements sur place pour 35 euros ou un logement que j’adore : www.giardinidimaio.com tenu par un italien de 75 ans. Certes les chambres ne sont pas gratuites : 30 € pour une personne, 40 € pour 2 avec PD. Mais les chambres sont très sympas et il y a une superbe terrasse face à la mer. Il y a d’autres solutions moins chères dans la ville principale. Bref, un petit paradis, avec peu de touristes.
Santo Antao (4 séjours) L’île de la rando. Pour qui aime marcher, c’est super. Mais cela monte !!! A part 2 ou 3 randos, difficile de marcher seule. Il est nécessaire d’avoir un guide. Je connais un très bon guide. Il parle correctement le français même si ce n’est pas parfait, connait parfaitement son île, très pro, communicatif. 40 euros par jour. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à me contacter.
Paysage totalement différent dans la partie nord est et nord/ouest. 2 solutions : · dormir à punta del sol ou paul et faire des randos à la journée ou pour 2/3 jours : paysages très verts, beaucoup de plantations. · Partir plusieurs jours et dormir dans les villages : soit partir de punta del sol jusque tarrafal (5/6 jours de marche selon votre rythme, paysages plus arides) soit partir de punta vers cruzinha et faire une boucle pour revenir sur punta ou paul). Sao Vicente (3 séjours) La ville de Mindelo est sympa. Louer une voiture une journée pour faire le tour de l’ile, cela vaut le coup (pas possible en collectif). Il y a 2 plages sympas dont une pour les surfeurs.
San nicolau (1 séjour) VILA de Ribeira brava. La ville est sympa, entourée de montagne mais morte. Pensao residencialJardin. Chambre très propre mais sans charme. Grande terrasse avec vue sur ville. 3600 avec PD pour 2. 1000 le repas (excellent : Cachupa + plat de légumes et poissons.). La patronne parle très bien le français. Tarrafal, résidencial natur, chambre simple mais grande avec balcon sur la mer. Double 2000 ou 2500 si petit déjeuner. Drap et meuble moderne. Bonne adresse, Belle chambre fasse a la mer J’ai fait beaucoup de randos. je peux donner des infos précises pour ceux qui le veulent et mettre en contact avec un guide qui connait bien l'île. Brava Accessible que par bateau, 4 h 30 depuis Praia avec Fast Ferry. Peu de touriste. J’ai été un peu déçu car les paysages ne sont pas aussi magiques que dans les autres îles. Un super logement : el Castello.
Tarrafal et Fogo, j’en ai déjà parlé dans un autre post. Sal, je n’aime pas !!!
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises.
Voilà maintenant 5 fois que je vais au cap vert. Destination avec peu d’info. J’avais fait un petit compte rendu la 1ère fois. J’ai vu d’autres îles depuis et j’ai appris à apprécier. Voici quelques impressions, je reste à votre disposition pour des infos plus précises. Pour toutes les iles, cartes de rando Goldstadt
MAIO (2 séjours) Une des 3 iles du cap vert avec des plages. Le centre de l’île n’a pas grand intérêt mais le tour de l’île est bordé de plages paradisiaques. Contrairement à Sal, envahi par le tourisme de masse, il y a peu de touristes sur cette île car plus difficilement accessible. Pas de bateau, pas de vol international, seulement des vols 2 fois par semaine au départ de praia avec la TACV (environ 100 euros AR). Sur place, de longues marches à faire sur des plages magnifiques (sable blanc, mer aux multiples tons de turquoises. Je peux donner infos plus précises.
Louer une voiture un jour pour faire le tour de l’île (location en direct sur place). Location voiture chez Maio renta car 255 17 00 , le gérant pompe à essence. Petit 4/4 4250 escudos. En haut du village, vers la plage de casa velha. Prise à 18 h et rendu à 18 h le lendemain. 1300 escudos d’essence pour le tour de l’île. Sinon, prendre un alugar jusqu'à un village et revenir par la plage au village précédent d’où l’on reprend un alugar. Les villages sont très jolies avec les maisons toutes en couleur. Possibilité de louer des appartements sur place pour 35 euros ou un logement que j’adore : www.giardinidimaio.com tenu par un italien de 75 ans. Certes les chambres ne sont pas gratuites : 30 € pour une personne, 40 € pour 2 avec PD. Mais les chambres sont très sympas et il y a une superbe terrasse face à la mer. Il y a d’autres solutions moins chères dans la ville principale. Bref, un petit paradis, avec peu de touristes.
Santo Antao (4 séjours) L’île de la rando. Pour qui aime marcher, c’est super. Mais cela monte !!! A part 2 ou 3 randos, difficile de marcher seule. Il est nécessaire d’avoir un guide. Je connais un très bon guide. Il parle correctement le français même si ce n’est pas parfait, connait parfaitement son île, très pro, communicatif. 40 euros par jour. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à me contacter.
Paysage totalement différent dans la partie nord est et nord/ouest. 2 solutions : · dormir à punta del sol ou paul et faire des randos à la journée ou pour 2/3 jours : paysages très verts, beaucoup de plantations. · Partir plusieurs jours et dormir dans les villages : soit partir de punta del sol jusque tarrafal (5/6 jours de marche selon votre rythme, paysages plus arides) soit partir de punta vers cruzinha et faire une boucle pour revenir sur punta ou paul). Sao Vicente (3 séjours) La ville de Mindelo est sympa. Louer une voiture une journée pour faire le tour de l’ile, cela vaut le coup (pas possible en collectif). Il y a 2 plages sympas dont une pour les surfeurs.
San nicolau (1 séjour) VILA de Ribeira brava. La ville est sympa, entourée de montagne mais morte. Pensao residencialJardin. Chambre très propre mais sans charme. Grande terrasse avec vue sur ville. 3600 avec PD pour 2. 1000 le repas (excellent : Cachupa + plat de légumes et poissons.). La patronne parle très bien le français. Tarrafal, résidencial natur, chambre simple mais grande avec balcon sur la mer. Double 2000 ou 2500 si petit déjeuner. Drap et meuble moderne. Bonne adresse, Belle chambre fasse a la mer J’ai fait beaucoup de randos. je peux donner des infos précises pour ceux qui le veulent et mettre en contact avec un guide qui connait bien l'île. Brava Accessible que par bateau, 4 h 30 depuis Praia avec Fast Ferry. Peu de touriste. J’ai été un peu déçu car les paysages ne sont pas aussi magiques que dans les autres îles. Un super logement : el Castello.
Tarrafal et Fogo, j’en ai déjà parlé dans un autre post. Sal, je n’aime pas !!!
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises.
Discussion autour du concours photo février 2015 "Une photo qui donne envie de changer le monde"
Les questions, les coups de gueule et les délires autour du concours photo de février 2015 : «Une photo qui donne envie de changer le monde» ;
c'est bien ici !
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
🙂
Pour participer au concours; c'est par ici
Le diaporama des photos proposées se trouve : là
Concours photo février 2015: Une photo qui donne envie de changer le monde
Bonjour à tous !
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Quel circuit/agence pour Oman ou combiné Oman - Emirats Arabes Unis?
Bonjour,
J'envisage de faire un circuit en octobre ou novembre 2015 à Oman ou un combiné Oman/Emirats Arabes Unis. Mon agence me propose plusieurs possibilités : circuit Fram uniquement à Oman, circuit Kuoni combiné, circuit Plein Vent combiné, circuit Vacances Transat combiné. Je prendrai Fram sans hésiter car j'ai l'habitude de voyager avec eux mais ils ne proposent que Oman sur une semaine. Avez-vous déjà voyagé avec Kuoni, Plein Vent ou Vacances Transat ?
Merci d'avance pour vos réponses.
J'envisage de faire un circuit en octobre ou novembre 2015 à Oman ou un combiné Oman/Emirats Arabes Unis. Mon agence me propose plusieurs possibilités : circuit Fram uniquement à Oman, circuit Kuoni combiné, circuit Plein Vent combiné, circuit Vacances Transat combiné. Je prendrai Fram sans hésiter car j'ai l'habitude de voyager avec eux mais ils ne proposent que Oman sur une semaine. Avez-vous déjà voyagé avec Kuoni, Plein Vent ou Vacances Transat ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Éthiopie: visa et tarif
Bonjour,
Juste une petite info : le prix du visa à l'arrivée est de 50 USD.
Si vous voulez des infos sur le Danakil : je viens d'en revenir (ce matin !).
Cordialement.
Rockee
Juste une petite info : le prix du visa à l'arrivée est de 50 USD.
Si vous voulez des infos sur le Danakil : je viens d'en revenir (ce matin !).
Cordialement.
Rockee
Bradt sur Nain (Iran)
S🙂lam Camarades VFistes,
Je prépare notre voyage en Iran de fin avril à mi-mai prochains (12 jours sur place).
Au programme, je dirais presque <évidemment>, Shiraz, Yazd et Isfahan, mais envie aussi de s'écarter gentiment de l'"autoroute touristique", j'ai pensé à Nain, pour sortir un peu des grandes villes et voir un peu de dunes, de dromadaires, d'ânes etc...
J'ai lu le topo du guide Bradt sur Nain et ses alentours, bien alléchant, par contre le moteur de recherche de VF n'affiche aucun retour de VFistes.
Quelqu'un(e) aurait-il/elle du vécu à partager sur ce secteur? Je prends toutes infos sur les moyens d'accés en transports (depuis Yazd si possible, ou bien depuis Isfahan), les adresses d'hébergement (à Nain ou dans ses alentours), les visites&activités. Temps prévu pour cette étape: 1 ou 2 nuits à priori.
Merci de votre attention et, à l'avance, de votre aide.
Cordialement/Khoda Hafez.
Pascal aka Yell😉wmop.
Je prépare notre voyage en Iran de fin avril à mi-mai prochains (12 jours sur place).
Au programme, je dirais presque <évidemment>, Shiraz, Yazd et Isfahan, mais envie aussi de s'écarter gentiment de l'"autoroute touristique", j'ai pensé à Nain, pour sortir un peu des grandes villes et voir un peu de dunes, de dromadaires, d'ânes etc...
J'ai lu le topo du guide Bradt sur Nain et ses alentours, bien alléchant, par contre le moteur de recherche de VF n'affiche aucun retour de VFistes.
Quelqu'un(e) aurait-il/elle du vécu à partager sur ce secteur? Je prends toutes infos sur les moyens d'accés en transports (depuis Yazd si possible, ou bien depuis Isfahan), les adresses d'hébergement (à Nain ou dans ses alentours), les visites&activités. Temps prévu pour cette étape: 1 ou 2 nuits à priori.
Merci de votre attention et, à l'avance, de votre aide.
Cordialement/Khoda Hafez.
Pascal aka Yell😉wmop.
Retour de 2 semaines en Jamaïque
Bonjour à tous
Je reviens d'un très beau voyage de 2 semaines en Jamaïque (en décembre). si vous voulez des infos et conseils, n'hésitez pas à me contacter.
Je reviens d'un très beau voyage de 2 semaines en Jamaïque (en décembre). si vous voulez des infos et conseils, n'hésitez pas à me contacter.
Passages de frontières
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Français, Charlie Hebdo, tristesse
Bonjour à tous,
Une pensée très émue aux familles des personnes décédés hier dans l'attentat. Une pensée à ceux qui ont vu et sont toujours là mais dont la violence de la situation a brisé leur vie à tout jamais. Une pensée à ceux qui sont morts dans cet attentat et ne reviendront plus . Une pensée à ceux qui subissent du racisme tous les jours. Une pensée pour toutes ces personnes qui font parti de ces sectes religieuses et religions "établies"et souffrent sans même s'en rendre compte. A la souffrance des minorités qui seront toujours persécutées partout et encore et encore. A ceux qui ne savent pas dire non . A ceux qui n'ont jamais lu une bonne biographie de Gandhi. A tous les journalistes .
La politique et la religion , on en a plus besoin . Ras le bol .
Je suis libre et je pense ce que je veux , mais je ne fais pas n'importe quoi .
Bravo , merci et bon voyage là haut à ceux qui sont partis.
Et vous que pensez vous de Charlie hebdo et de cet attentat ?
Une pensée très émue aux familles des personnes décédés hier dans l'attentat. Une pensée à ceux qui ont vu et sont toujours là mais dont la violence de la situation a brisé leur vie à tout jamais. Une pensée à ceux qui sont morts dans cet attentat et ne reviendront plus . Une pensée à ceux qui subissent du racisme tous les jours. Une pensée pour toutes ces personnes qui font parti de ces sectes religieuses et religions "établies"et souffrent sans même s'en rendre compte. A la souffrance des minorités qui seront toujours persécutées partout et encore et encore. A ceux qui ne savent pas dire non . A ceux qui n'ont jamais lu une bonne biographie de Gandhi. A tous les journalistes .
La politique et la religion , on en a plus besoin . Ras le bol .
Je suis libre et je pense ce que je veux , mais je ne fais pas n'importe quoi .
Bravo , merci et bon voyage là haut à ceux qui sont partis.
Et vous que pensez vous de Charlie hebdo et de cet attentat ?
January 2015 Photo Contest: A Monumental World
Many of us longtime members surely remember the little frieze of monuments that used to decorate the top of VF pages.
Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...
The famous must-see icons of architectural heritage!
Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.
I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.
Well, it’s up to you to think outside the box...
So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.
The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...
Deserted or swarming with visitors...
Montages are also allowed! 😉
In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.
Now, there are still 3 rules:
- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)
- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊
- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏
You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM
Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.
During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.
Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!
For the rest, I’m using Cocottte’s rules:
The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.
You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow
Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...
The famous must-see icons of architectural heritage!
Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.
I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.
Well, it’s up to you to think outside the box...
So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.
The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...
Deserted or swarming with visitors...
Montages are also allowed! 😉
In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.
Now, there are still 3 rules:
- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)
- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊
- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏
You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM
Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.
During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.
Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!
For the rest, I’m using Cocottte’s rules:
The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.
You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow
Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Concours photo de décembre: les petits machins
Ouvrir grand les yeux, observer, scruter, se décentrer, s’émerveiller….
Ce sont les petits objets du quotidien qui seront à l’honneur de ce concours….Objets d’intérieur ou d’extérieur, intimes ou publics, d’usage privé ou collectif….. Objets qui, seuls, pourraient être parfaitement insignifiants, mais qui prennent un autre sens dans leur contexte : décor, détournement, lumière particulière.
Mettez à l’honneur ces carafes, ces godasses, ces tapis, ces bougies, ces poignées, ces billets, ces pinceaux, ces stylos, placez-les dans la bonne main, sur le bon mur, dirigez la lumière, réglez votre appareil photo, et laissez la photo apparaître. Un peu de poésie !
Les paysages, les monuments seront hors sujets, mais les détails de bâtiments ne le seront pas (porte, poignée, …). Seront hors sujet également tous les objets non fabriqués par l’homme (pierre, végétaux ou autres). Les objets ne sont pas nécessairement posés, ils peuvent être aussi suspendus, accrochés.... Un seul objet peut être le sujet de le photo, cela peut aussi être deux ou trois objets associés (mais évitez le bric à brac, merci!) Pour donner une limite de taille, on dira que sont dans le sujet tous les objets pouvant tenir dans une ou deux mains (pas forcément jointes). L'humain n'est pas dans le thème, mais il peut néanmoins apparaître sur le photo, tant qu'il n'est pas le sujet principal.
Tout insignifiants soient-ils, ces objets doivent néanmoins nous faire voyager, que ce soir par leur usage, leur esthétique, ou le décor où ils se trouvent. Merci de nous indiquer où la photo a été prise, et, s’il y a lieu, de nous raconter sa petite histoire. Attention, objet insignifiant ne signifie pas photo insignifiante !
Etant organisatrice de ce concours, je n’y participerai pas (parce que c’est comme ça), je place donc ici quelques unes de mes photos que j’aurais pu y proposer….
Vous êtes invités à proposer jusqu’à 3 photos sur ce post du lundi 1er décembre au samedi 20 décembre à minuit, heure de Paris. De préférence, ne mettre qu’une seule photo par message, en la numérotant. Les votes auront lieu du dimanche 21 décembre 00h01 au samedi 27 décembre àminuit, heure de Paris. Vous voterez pour 3 photos, en indiquant clairement le nom de l’auteur, le numéro de la photo, et le nombre de points que vous lui attribuez (ex : Pseudo N°3 : 1 point). Les miniatures des photos choisies sont les bienvenues ici.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, ou, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de janvier qu'il organisera. Les ex-aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
On peut voter sans avoir participé, participer sans voter, ne pas participer et ne pas voter….
La diaporama suivra bientôt (c’est que je n’ai encore jamais fait ça moi !)
Bon concours à tous !
Pour les râleries et les questions, c’est ici….
Photo 1: carafe, Jordanie
Photo 2: planisphère en farsi, Iran 😉
Photo 3: chapelet et pierre à prière, Iran
Photo 4: disjoncteurs en plein air, Liban
Ce sont les petits objets du quotidien qui seront à l’honneur de ce concours….Objets d’intérieur ou d’extérieur, intimes ou publics, d’usage privé ou collectif….. Objets qui, seuls, pourraient être parfaitement insignifiants, mais qui prennent un autre sens dans leur contexte : décor, détournement, lumière particulière.
Mettez à l’honneur ces carafes, ces godasses, ces tapis, ces bougies, ces poignées, ces billets, ces pinceaux, ces stylos, placez-les dans la bonne main, sur le bon mur, dirigez la lumière, réglez votre appareil photo, et laissez la photo apparaître. Un peu de poésie !
Les paysages, les monuments seront hors sujets, mais les détails de bâtiments ne le seront pas (porte, poignée, …). Seront hors sujet également tous les objets non fabriqués par l’homme (pierre, végétaux ou autres). Les objets ne sont pas nécessairement posés, ils peuvent être aussi suspendus, accrochés.... Un seul objet peut être le sujet de le photo, cela peut aussi être deux ou trois objets associés (mais évitez le bric à brac, merci!) Pour donner une limite de taille, on dira que sont dans le sujet tous les objets pouvant tenir dans une ou deux mains (pas forcément jointes). L'humain n'est pas dans le thème, mais il peut néanmoins apparaître sur le photo, tant qu'il n'est pas le sujet principal.
Tout insignifiants soient-ils, ces objets doivent néanmoins nous faire voyager, que ce soir par leur usage, leur esthétique, ou le décor où ils se trouvent. Merci de nous indiquer où la photo a été prise, et, s’il y a lieu, de nous raconter sa petite histoire. Attention, objet insignifiant ne signifie pas photo insignifiante !
Etant organisatrice de ce concours, je n’y participerai pas (parce que c’est comme ça), je place donc ici quelques unes de mes photos que j’aurais pu y proposer….
Vous êtes invités à proposer jusqu’à 3 photos sur ce post du lundi 1er décembre au samedi 20 décembre à minuit, heure de Paris. De préférence, ne mettre qu’une seule photo par message, en la numérotant. Les votes auront lieu du dimanche 21 décembre 00h01 au samedi 27 décembre àminuit, heure de Paris. Vous voterez pour 3 photos, en indiquant clairement le nom de l’auteur, le numéro de la photo, et le nombre de points que vous lui attribuez (ex : Pseudo N°3 : 1 point). Les miniatures des photos choisies sont les bienvenues ici.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, ou, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de janvier qu'il organisera. Les ex-aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
On peut voter sans avoir participé, participer sans voter, ne pas participer et ne pas voter….
La diaporama suivra bientôt (c’est que je n’ai encore jamais fait ça moi !)
Bon concours à tous !
Pour les râleries et les questions, c’est ici….
Photo 1: carafe, Jordanie
Photo 2: planisphère en farsi, Iran 😉
Photo 3: chapelet et pierre à prière, Iran
Photo 4: disjoncteurs en plein air, LibanSéjour Ethiopie (2 semaines) + entrée en Somalie
Bonjour ;
je prépare un voyage en Ethiopie de 2 semaines et souhaiterais avoir des recommendations sur des agences locales pour les treks.
Par suite j entre au Somaliland sur Hergaisa et enfin à Migasishu.en Somalie et voudrais avoir vos recommemdations lors des passages douaniers.
merci Lukasz
www.llukasz.com
je prépare un voyage en Ethiopie de 2 semaines et souhaiterais avoir des recommendations sur des agences locales pour les treks.
Par suite j entre au Somaliland sur Hergaisa et enfin à Migasishu.en Somalie et voudrais avoir vos recommemdations lors des passages douaniers.
merci Lukasz
www.llukasz.com
9 jours en Albanie en octobre
9 jours en Albanie fin octobre 2014
Ce ne sont que des impressions, des instants. La météo peut tout changer.
Il me restera qu’avec une voiture, cela fut un voyage facile.
Hôtellerie de bon niveau. Beaucoup de petits hôtels en construction. En octobre, de 20 € sans le PD à 35 € avec PD. Toujours très confortable et agréable.
Rien d’extraordinaire dans ce que nous avons vu sauf un coup de cœur pour Berat. Il y a certainement d’autres choses à voir. Mais à cette époque, partir dans les montagnes, c’était prendre un risque d’être dans les nuages et le froid. Néanmoins, voyage super agréable et cool
TIRANA : vue sous la pluie et dans la grisaille. Ville animée avec beaucoup de cafés. Mais bon !
BERAT Tirana/Berat, 3 H 3O en passant par l’ancienne route tirana/elbasan. Prendre la voie rapide jusque Mushqeta puis quitter cette voie et prendre la route par les montagnes. Bonne route et superbes paysages. Puis nous avons coupé par Cerrik, Belsh. La route est mauvaise, des nids de poules mais tout à fait faisable avec une petite voiture. De là, nous avons rejoins la SH 72 en passant par Kosové (et pas Kuçove). La route est bonne et paysages très agréables. On passe au milieu de pleins de petits lacs. Pas de souci même si petites routes. Puis, la SH 72 jusque Berat, aucun intérêt. La ville de Berat est très agréable et très jolie. Pleins de café avec terrasses pour flâner. Y passer 2 nuits sans soucis. HOTEL BELGRAD MANGALENI Toutes les chambres ne sont pas égales. Dans une maison traditionnelle. Ouvert depuis 3 mois à notre passage. 30 € avec PD. Chambre 305 pour 2 (la 306, TB pour 3). Chambre très lumineuse, belle vue, tout confort. Wifi. Petit déjeuner de qualité, pantagruélique, que des produits faits maison. Le meilleur de tous mes voyages. Pas de site internet. FB hotel.belgrade.mangalem
La côte albanaise de Vlora à Saranda Vlora : olala, que c’est moche. Puis route traversles montagnes. Paysage de forêt. Rien d’inconnu. Et comme souvent, quand on monte, on rentre dans les nuages et le froid. A partir du col de Llogara, voilà vraiment la côte. A cette époque, personne. Pratiquement tout est fermé. Les plages sont désertes. On a passé 2 jours à explorer toutes les criques et plages jusque Borsh. 2 lieux à mon avis peuvent retenir l’attention. Le reste, plages correctes mais les abords sont anarchiques, souvent sales, avec des constructions bof bof. Sinon, il y a des petits villages sur la route. Oui, mais rien d’extraordinaire. Cela ressemble à des villages ardéchois. Les paysages, les points de vue : oui, mais là aussi, rien d’extraordinaire. Il reste : La Plage des Drymades qui est en 2 parties. Avant le village de Dhermi, prendre à droite vers les plages. Là, soit aller tout droit, soit aller à gauche. Si on va à droite, on arrive sur une grande plage de galets blancs. L’arrière de la plage : une route défoncée, quelques hôtels ou restaurants mais pas de grands immeubles. Cela reste discret, ne dénature pas tout le paysage, on voit encore les montagnes derrière. Tout au bout, un nouveau petit hôtel, très bien. Sur la plage, pas mal de cochonnerie. Cela doit être saturé de monde l’été. Fin octobre, aucune animation, pratiquement tout est fermé. Nous étions les seuls touristes. 2ième plage : en bas du col LLogara. Une grande plage de galets blancs. Attention, une route pour y accéder vient d’être terminé. Bien grande, bien large ! Actuellement, aucun hôtel, aucun restau. Vite, vite, je crains le pire. Le charme de ces deux plages : des galets blancs, une mer bleu, les montagnes en fond.Le reste, tout est envahi par des constructions sans aucune harmonie. Nuits à DHERMI Hôtel SUMMER DREAM 0692 481 407 A l’extrême bout de la plage des Drymades en regardant la mer. 2 petits bâtiments sur la plage avec terrasses face à la mer. 3000 leks sans PD Nouveau, chambre spacieuse et déco moderne. Transats gratuit sur la plage plage.
SARANDA Certes, c’est construit comme sur la costa brava. Et pourtant, en cette fin d’octobre, nous avons trouvé cela très agréable car pas de touriste, un super soleil, une avec une chambre pour 22 euros avec une terrasse face à la mer. Dans ces conditions là, nous avons aimé. En pleine saison, cela doit être horrible. Dès que l’on s’éloigne de cette « mini » croisette, les buildings poussent dans l’anarchie la plus totale. Hôtel ARI, sur la « croisette », face à la mer. 3000 lek sans le PD. Chambre 22. Cette chambre, excellent rapport qualité prix. Super terrasse GJIROKASTER Attention, vieille ville éclairée le matin. A partir de 14H 30 / 15H, dans l’ombre. Moins de charme que Berat et moins vivant. Y passer une nuit, pas plus. On a trouvé la ville beaucoup plus austère. Et il y a beaucoup moins d’unité. Visiter la maison SKENDULI. C’est le propriétaire qui vous fait visiter. Il parle le français. Visite intéressante car toute sa famille a vécu là et il raconte avec passion l’histoire ce cette maison. 2€. Par contre, le propriétaire de la maison Zékate n’est vraiment pas aimable. Hôtel KALEMI 2 Nouveau, ouvert depuis un mois. Une terrasse. 30 euros pour 2 avec PD Chambre tout confort. Dans ancienne maison rénovée. www.hotelkalemi.tripod.de même manager que le Kalemi 1 KRUJE En fait, c’est une rue, toutes les maisons = une boutique. Comment apprécier ? Et il y a la citadelle mais 4 restaurants, des vendeurs partout. Il reste une partie plus authentique vers la mosquée. Par contre, le matin, un marché très intéressant à l’entrée de la vieille ville : fruits, légumes etc Néanmoins, pleins de petits cafés en terrasse avec une super vue et l’hôtel panarama, le plus cher de notre voyage, reste des plus agréable.
En conclusion : les albanais ne sont pas spontanément « friendly » et tout sourire. Mais pas non plus désagréable. Il faut passer le 1er cap du contact. Un pays à faire quand on a déjà bourlingué, peut-être d’autres choses à découvrir avant ? Dans l’ensemble, pays pas cher pour le quotidien et bonne qualité pour l’hôtellerie.
Hôtellerie de bon niveau. Beaucoup de petits hôtels en construction. En octobre, de 20 € sans le PD à 35 € avec PD. Toujours très confortable et agréable.
Rien d’extraordinaire dans ce que nous avons vu sauf un coup de cœur pour Berat. Il y a certainement d’autres choses à voir. Mais à cette époque, partir dans les montagnes, c’était prendre un risque d’être dans les nuages et le froid. Néanmoins, voyage super agréable et cool
TIRANA : vue sous la pluie et dans la grisaille. Ville animée avec beaucoup de cafés. Mais bon !
BERAT Tirana/Berat, 3 H 3O en passant par l’ancienne route tirana/elbasan. Prendre la voie rapide jusque Mushqeta puis quitter cette voie et prendre la route par les montagnes. Bonne route et superbes paysages. Puis nous avons coupé par Cerrik, Belsh. La route est mauvaise, des nids de poules mais tout à fait faisable avec une petite voiture. De là, nous avons rejoins la SH 72 en passant par Kosové (et pas Kuçove). La route est bonne et paysages très agréables. On passe au milieu de pleins de petits lacs. Pas de souci même si petites routes. Puis, la SH 72 jusque Berat, aucun intérêt. La ville de Berat est très agréable et très jolie. Pleins de café avec terrasses pour flâner. Y passer 2 nuits sans soucis. HOTEL BELGRAD MANGALENI Toutes les chambres ne sont pas égales. Dans une maison traditionnelle. Ouvert depuis 3 mois à notre passage. 30 € avec PD. Chambre 305 pour 2 (la 306, TB pour 3). Chambre très lumineuse, belle vue, tout confort. Wifi. Petit déjeuner de qualité, pantagruélique, que des produits faits maison. Le meilleur de tous mes voyages. Pas de site internet. FB hotel.belgrade.mangalem
La côte albanaise de Vlora à Saranda Vlora : olala, que c’est moche. Puis route traversles montagnes. Paysage de forêt. Rien d’inconnu. Et comme souvent, quand on monte, on rentre dans les nuages et le froid. A partir du col de Llogara, voilà vraiment la côte. A cette époque, personne. Pratiquement tout est fermé. Les plages sont désertes. On a passé 2 jours à explorer toutes les criques et plages jusque Borsh. 2 lieux à mon avis peuvent retenir l’attention. Le reste, plages correctes mais les abords sont anarchiques, souvent sales, avec des constructions bof bof. Sinon, il y a des petits villages sur la route. Oui, mais rien d’extraordinaire. Cela ressemble à des villages ardéchois. Les paysages, les points de vue : oui, mais là aussi, rien d’extraordinaire. Il reste : La Plage des Drymades qui est en 2 parties. Avant le village de Dhermi, prendre à droite vers les plages. Là, soit aller tout droit, soit aller à gauche. Si on va à droite, on arrive sur une grande plage de galets blancs. L’arrière de la plage : une route défoncée, quelques hôtels ou restaurants mais pas de grands immeubles. Cela reste discret, ne dénature pas tout le paysage, on voit encore les montagnes derrière. Tout au bout, un nouveau petit hôtel, très bien. Sur la plage, pas mal de cochonnerie. Cela doit être saturé de monde l’été. Fin octobre, aucune animation, pratiquement tout est fermé. Nous étions les seuls touristes. 2ième plage : en bas du col LLogara. Une grande plage de galets blancs. Attention, une route pour y accéder vient d’être terminé. Bien grande, bien large ! Actuellement, aucun hôtel, aucun restau. Vite, vite, je crains le pire. Le charme de ces deux plages : des galets blancs, une mer bleu, les montagnes en fond.Le reste, tout est envahi par des constructions sans aucune harmonie. Nuits à DHERMI Hôtel SUMMER DREAM 0692 481 407 A l’extrême bout de la plage des Drymades en regardant la mer. 2 petits bâtiments sur la plage avec terrasses face à la mer. 3000 leks sans PD Nouveau, chambre spacieuse et déco moderne. Transats gratuit sur la plage plage.
SARANDA Certes, c’est construit comme sur la costa brava. Et pourtant, en cette fin d’octobre, nous avons trouvé cela très agréable car pas de touriste, un super soleil, une avec une chambre pour 22 euros avec une terrasse face à la mer. Dans ces conditions là, nous avons aimé. En pleine saison, cela doit être horrible. Dès que l’on s’éloigne de cette « mini » croisette, les buildings poussent dans l’anarchie la plus totale. Hôtel ARI, sur la « croisette », face à la mer. 3000 lek sans le PD. Chambre 22. Cette chambre, excellent rapport qualité prix. Super terrasse GJIROKASTER Attention, vieille ville éclairée le matin. A partir de 14H 30 / 15H, dans l’ombre. Moins de charme que Berat et moins vivant. Y passer une nuit, pas plus. On a trouvé la ville beaucoup plus austère. Et il y a beaucoup moins d’unité. Visiter la maison SKENDULI. C’est le propriétaire qui vous fait visiter. Il parle le français. Visite intéressante car toute sa famille a vécu là et il raconte avec passion l’histoire ce cette maison. 2€. Par contre, le propriétaire de la maison Zékate n’est vraiment pas aimable. Hôtel KALEMI 2 Nouveau, ouvert depuis un mois. Une terrasse. 30 euros pour 2 avec PD Chambre tout confort. Dans ancienne maison rénovée. www.hotelkalemi.tripod.de même manager que le Kalemi 1 KRUJE En fait, c’est une rue, toutes les maisons = une boutique. Comment apprécier ? Et il y a la citadelle mais 4 restaurants, des vendeurs partout. Il reste une partie plus authentique vers la mosquée. Par contre, le matin, un marché très intéressant à l’entrée de la vieille ville : fruits, légumes etc Néanmoins, pleins de petits cafés en terrasse avec une super vue et l’hôtel panarama, le plus cher de notre voyage, reste des plus agréable.
En conclusion : les albanais ne sont pas spontanément « friendly » et tout sourire. Mais pas non plus désagréable. Il faut passer le 1er cap du contact. Un pays à faire quand on a déjà bourlingué, peut-être d’autres choses à découvrir avant ? Dans l’ensemble, pays pas cher pour le quotidien et bonne qualité pour l’hôtellerie.
Concours Photo Novembre 2014 "C'est ma tournée!"
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 52e concours de photo VF. 52... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Je voulais initialement un thème purement graphique, mais conscient du tollé que je risquais de rencontrer, j'ai délaissé cette idée. Une couleur ? Rouge ? Trop facile. Et en relisant pour la x-ième fois la liste des 51 thèmes déjà abordés, une idée, plus consensuelle, a germé.
L'avant-dernier thème de l'année sera donc : C'est ma tournée ! (novembre 2014).
Un café abandonné près de la route 66, des rousses irlandaises buvant d'autres rousses irlandaises dans un pub de Limerick, une taverne bavaroise, des bédouins sirotant un thé à la menthe sous la fraîcheur des acacias, un distributeur de boissons, des moines bhoutanais avalant de la tsampa à l'abri des murs d'un dzong, un verre de Cola US dans un McDo... passe-temps ou réconfort, boire est pratiqué sous toutes les latitudes.
Votre photo présentera aussi bien des gens en train de boire ou des boissons typiques que des endroits où l'on trouve les premiers et les secondes.
il lui apporta du vin et il se mit à boire.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au samedi 22 novembre 2014, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 23 novembre, zéro heure au samedi 29 novembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de décembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours ! Ganbatte kudasai !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Je déclare ouvert ce jour le 52e concours de photo VF. 52... C'est dire le nombre d'idées déjà prises, de découragements passagers, de frustrations pénibles, que la recherche d'un tel thème génère.
Je voulais initialement un thème purement graphique, mais conscient du tollé que je risquais de rencontrer, j'ai délaissé cette idée. Une couleur ? Rouge ? Trop facile. Et en relisant pour la x-ième fois la liste des 51 thèmes déjà abordés, une idée, plus consensuelle, a germé.
L'avant-dernier thème de l'année sera donc : C'est ma tournée ! (novembre 2014).
Un café abandonné près de la route 66, des rousses irlandaises buvant d'autres rousses irlandaises dans un pub de Limerick, une taverne bavaroise, des bédouins sirotant un thé à la menthe sous la fraîcheur des acacias, un distributeur de boissons, des moines bhoutanais avalant de la tsampa à l'abri des murs d'un dzong, un verre de Cola US dans un McDo... passe-temps ou réconfort, boire est pratiqué sous toutes les latitudes.
Votre photo présentera aussi bien des gens en train de boire ou des boissons typiques que des endroits où l'on trouve les premiers et les secondes.
il lui apporta du vin et il se mit à boire.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.
Vous avez jusqu'au samedi 22 novembre 2014, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 23 novembre, zéro heure au samedi 29 novembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de décembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.
Bon concours ! Ganbatte kudasai !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici Diaporama présentant les photos proposées : là
Fabuleux GR 20 (juin-juillet 2014)
Salut tout le monde,
Le récit de mon périple dans les montagnes corses au printemps-été dernier (une étape par message).
Mercredi 18 juin 2014 :
Après un agréable vol Nantes-Calvi, nous voici arrivés dans la capitale de la Balagne, à quelques kilomètres seulement de Calenzana, commune-départ du GR 20. A la sortie de l'aéroport, nous réalisons rapidement que la seule solution pour rejoindre le centre-ville de Calvi consiste à prendre un taxi. Nous appelons une compagnie locale et c'est une conductrice, à l'accent des Balkans prononcé, qui nous dépose sur le port, où nous choisissons un petit resto sur le quai Adolphe Landry, à l'ombre des parasols.
Sur les hauteurs, l'orage se fait entendre. Mais cet après-midi, il nous épargnera en se cantonnant aux sommets. C'est donc sous un franc soleil que nous flânons dans les rues commerçantes et que nous nous rendons en haut de la citadelle de Calvi, pour admirer le panorama et les montagnes corses qui semblent nous défier.

Des désagréments liés à mon appareil-photo et au retrait d'argent liquide viennent cependant ternir quelque peu cette première journée (Bertrand résoudra le problème le soir en désactivant le mode "retardateur"). Vers 17h, nous appelons le même taxi qui nous avait proposé de nous emmener au gîte municipal de Calenzana à un tarif intéressant. La douzaine de kilomètres à parcourir s'avère très sportive : les dépassements audacieux s'enchaînent, particulièrement lorsqu'il s'agit d'un véhicule à la couleur bleue pourtant très explicite. Nous arrivons entiers, prenons possession de notre chambre et allons nous informer à la maison du GR 20, notamment en ce qui concerne la météo pour les jours à venir.
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour dans le village de Calenzana, buvons un verre avant de nous offrir une dernière bonne viande avant le grand départ.
Nous nous couchons vers 22h et programmons le réveil à 6h, pour être en forme pour cette première étape très montante et redoutée.
Jeudi 19 juin 2014 :
Étape 1 : Calenzana - Ortu di u Piobbu Temps de marche : 6h30 Altitude minimale : 275 m Altitude maximale : 1550 m Dénivelé positif : 1360 m Dénivelé négatif : 60 m
Comme pour les Espagnols au Brésil (défaite contre le Chili et élimination de la Coupe du Monde), la nuit a été difficile : chaleur, ronflements et sûrement aussi un peu d'excitation à l'idée de savoir que ça y est, c'est le jour J. Nous nous levons à 5h45, prenons un bon petit déjeuner et nous lançons à l'attaque de ce mythe qu'est le GR 20. Pour ma part, je suis comme un gamin qui, le matin de Noël, descend les escaliers qui mènent au sapin. Impatient et les yeux grands ouverts. Nous atteignons le départ "officiel" du GR 20 un peu avant 7h30.
Au programme de cette première étape, de la montée, de la montée et encore de la montée... 6h30 de marche sont annoncées.
Rapidement, nous dominons Calenzana, puis le golfe de Calvi, qui s'éloigne tout de même petit à petit.
Je suis surpris par la présence de nombreux arbres morts sur ce premier versant, comme s'ils avaient été punis par la foudre. L'immensité des pins maritimes attire également mon œil.
Au fur et à mesure que nous montons et que nous nous éloignons du littoral, le ciel se couvre, présageant une fin d'étape humide.
Au promontoire d'Arghjova (820 mètres), nous croisons une personne qui a déjà fait le GR 20 deux ans auparavant, accompagné d'un novice en la matière. Nous nous suivrons jusqu'à mi-parcours.
Un peu plus loin, je me retourne et constate l'avancée de notre entreprise : le chemin que nous venons d'emprunter paraît de plus en plus étroit.
Pour le moment, nous avalons la pente, assez peu marquée, à un bon rythme, même si une pause de temps à autre est bienvenue.
L'arrivée à la Bocca u Saltu (1250 mètres) nous offre un premier panorama grandiose, véritable transition entre le paysage de plaine et celui de montagne.
La suite du parcours se complexifie. Le souffle se met à manquer, en raison de lacets serrés en forêt. Olivier, lui, est contrarié par de tenaces crampes aux cuisses.
Puis, la randonnée se transforme par endroits en petite escalade. Le tracé du sentier n'existe plus et nous devons parfois chercher le balisage du GR.
Pour corser un peu le parcours, la grêle s'invite, heureusement de façon éphémère. Il n'empêche que nous nous empressons de sortir nos k-ways, ponchos et autres sursacs pour laisser au sec nos vêtements et vivres.
7h30 après notre départ, nous apercevons enfin le refuge d'Ortu di u Piobbu.
Mais il nous faudra encore une heure de marche pour l'atteindre. En milieu d'après-midi, nous bouclons cette première étape tant redoutée.
Nous commençons par réserver le dîner et le petit déjeuner du lendemain, avant de faire une lessive douloureuse en raison de la température glaciale de l'eau, ce qui n'augure rien de très agréable pour la suite, à savoir la douche. Ensuite, nous nous installons sur l'aire de bivouac et prenons possession de nos deux tentes. Olivier dormira avec Samuel, Bertrand avec moi.
En fin d'après-midi, nous allons boire un verre au refuge et étudier l'étape du lendemain, avant de passer au dîner constitué d'une soupe de lentilles aux figatellus (saucisse) et d'un gâteau en guise de dessert.
En début de soirée, le soleil fait sa réapparition. Nous nous couchons en même temps que lui, vers 21h.
Mercredi 18 juin 2014 :
Après un agréable vol Nantes-Calvi, nous voici arrivés dans la capitale de la Balagne, à quelques kilomètres seulement de Calenzana, commune-départ du GR 20. A la sortie de l'aéroport, nous réalisons rapidement que la seule solution pour rejoindre le centre-ville de Calvi consiste à prendre un taxi. Nous appelons une compagnie locale et c'est une conductrice, à l'accent des Balkans prononcé, qui nous dépose sur le port, où nous choisissons un petit resto sur le quai Adolphe Landry, à l'ombre des parasols.

Sur les hauteurs, l'orage se fait entendre. Mais cet après-midi, il nous épargnera en se cantonnant aux sommets. C'est donc sous un franc soleil que nous flânons dans les rues commerçantes et que nous nous rendons en haut de la citadelle de Calvi, pour admirer le panorama et les montagnes corses qui semblent nous défier.

Des désagréments liés à mon appareil-photo et au retrait d'argent liquide viennent cependant ternir quelque peu cette première journée (Bertrand résoudra le problème le soir en désactivant le mode "retardateur"). Vers 17h, nous appelons le même taxi qui nous avait proposé de nous emmener au gîte municipal de Calenzana à un tarif intéressant. La douzaine de kilomètres à parcourir s'avère très sportive : les dépassements audacieux s'enchaînent, particulièrement lorsqu'il s'agit d'un véhicule à la couleur bleue pourtant très explicite. Nous arrivons entiers, prenons possession de notre chambre et allons nous informer à la maison du GR 20, notamment en ce qui concerne la météo pour les jours à venir.

En fin d'après-midi, nous allons faire un tour dans le village de Calenzana, buvons un verre avant de nous offrir une dernière bonne viande avant le grand départ.
Nous nous couchons vers 22h et programmons le réveil à 6h, pour être en forme pour cette première étape très montante et redoutée.Jeudi 19 juin 2014 :
Étape 1 : Calenzana - Ortu di u Piobbu Temps de marche : 6h30 Altitude minimale : 275 m Altitude maximale : 1550 m Dénivelé positif : 1360 m Dénivelé négatif : 60 m
Comme pour les Espagnols au Brésil (défaite contre le Chili et élimination de la Coupe du Monde), la nuit a été difficile : chaleur, ronflements et sûrement aussi un peu d'excitation à l'idée de savoir que ça y est, c'est le jour J. Nous nous levons à 5h45, prenons un bon petit déjeuner et nous lançons à l'attaque de ce mythe qu'est le GR 20. Pour ma part, je suis comme un gamin qui, le matin de Noël, descend les escaliers qui mènent au sapin. Impatient et les yeux grands ouverts. Nous atteignons le départ "officiel" du GR 20 un peu avant 7h30.
Au programme de cette première étape, de la montée, de la montée et encore de la montée... 6h30 de marche sont annoncées.
Rapidement, nous dominons Calenzana, puis le golfe de Calvi, qui s'éloigne tout de même petit à petit.
Je suis surpris par la présence de nombreux arbres morts sur ce premier versant, comme s'ils avaient été punis par la foudre. L'immensité des pins maritimes attire également mon œil.
Au fur et à mesure que nous montons et que nous nous éloignons du littoral, le ciel se couvre, présageant une fin d'étape humide.
Au promontoire d'Arghjova (820 mètres), nous croisons une personne qui a déjà fait le GR 20 deux ans auparavant, accompagné d'un novice en la matière. Nous nous suivrons jusqu'à mi-parcours.
Un peu plus loin, je me retourne et constate l'avancée de notre entreprise : le chemin que nous venons d'emprunter paraît de plus en plus étroit.
Pour le moment, nous avalons la pente, assez peu marquée, à un bon rythme, même si une pause de temps à autre est bienvenue.
L'arrivée à la Bocca u Saltu (1250 mètres) nous offre un premier panorama grandiose, véritable transition entre le paysage de plaine et celui de montagne.
La suite du parcours se complexifie. Le souffle se met à manquer, en raison de lacets serrés en forêt. Olivier, lui, est contrarié par de tenaces crampes aux cuisses.
Puis, la randonnée se transforme par endroits en petite escalade. Le tracé du sentier n'existe plus et nous devons parfois chercher le balisage du GR.
Pour corser un peu le parcours, la grêle s'invite, heureusement de façon éphémère. Il n'empêche que nous nous empressons de sortir nos k-ways, ponchos et autres sursacs pour laisser au sec nos vêtements et vivres.
7h30 après notre départ, nous apercevons enfin le refuge d'Ortu di u Piobbu.
Mais il nous faudra encore une heure de marche pour l'atteindre. En milieu d'après-midi, nous bouclons cette première étape tant redoutée.
Nous commençons par réserver le dîner et le petit déjeuner du lendemain, avant de faire une lessive douloureuse en raison de la température glaciale de l'eau, ce qui n'augure rien de très agréable pour la suite, à savoir la douche. Ensuite, nous nous installons sur l'aire de bivouac et prenons possession de nos deux tentes. Olivier dormira avec Samuel, Bertrand avec moi.
En fin d'après-midi, nous allons boire un verre au refuge et étudier l'étape du lendemain, avant de passer au dîner constitué d'une soupe de lentilles aux figatellus (saucisse) et d'un gâteau en guise de dessert.
En début de soirée, le soleil fait sa réapparition. Nous nous couchons en même temps que lui, vers 21h.Casser sa tirelire pour la Namibie
les prix de l'aérien sur la Namibie explose!!! Pour le fun, j'ai recherché un vol CDG/Wdh pour juillet 2015: rien à moins de 1250 euros et encore entre 30 et 38 h de vol!!! Et nous sommes à plus de 9 mois du départ.... Je vais continuer à vivre avec mes souvenirs: heureusement, je l'ai visité 3 fois. Il n'y aura bientôt plus que nos secrétaires d'état et anciens ministres virés qui pourront y aller!!!!










