Results for "Europe+de+l'Est+sécurité"
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Partir travailler en Angleterre début 2011
Bonjour à tous, 🙂
Je m'appelle Jessica et je souhaiterai partir début 2011 en angleterre pour y travailler quelques mois et pour améliorer mon anglais. Je sais que c'est un sujet très banal qui revient souvent sur ce site mais je me pose tout un tas de questions qui reste sans réponses... J'ai vu qu'il existe plusieurs "agences" qui proposent de trouver un emploi et un logement dans le pays voulu contre rémunérations, mais je me demande si cela est éfficace vu les coûts élevés des tarifs demandés... un site en particulier a retenu mon attention, il s'agit de "Spice up your career" ils demandent 700€ payable en 3 fois mais je n'ai trouvé aucun commentaire sur tous les forums que j'ai consulté. J'ai peur que ce soit une arnaque, je me suis déjà faite avoir sur Internet . Quelqu'un peut-il me renseigner sur cette agence ? est-elle sérieuse ? Bien sûr je préfererai partir toute seule, par moi-même, et trouver un boulo et un appart' une fois sur place mais apparement il devient de plus en plus difficile de trouver des petits boulots en ce moment (concurrence des pays de l'Est qui seraient payé 1.50€ de l'heure ?!?) du coup j'hésite... et le temps continu de passer... Je suis vraiment très motivée, j'ai des petites expériences en ménage ou à l'usine, Mac Do, ce genre de trucs Mais mon anglais est vraiment moyen et je craint de pas pouvoir me faire comprendre sur place. Je voulais avoir aussi votre opinion sur le Centre Charles Péguy à Londres qui aiderait les français sur place mais qui ne sont pas joingnable depuis la France. Je vous remercie d'avance pour vos réponses 😉
Je m'appelle Jessica et je souhaiterai partir début 2011 en angleterre pour y travailler quelques mois et pour améliorer mon anglais. Je sais que c'est un sujet très banal qui revient souvent sur ce site mais je me pose tout un tas de questions qui reste sans réponses... J'ai vu qu'il existe plusieurs "agences" qui proposent de trouver un emploi et un logement dans le pays voulu contre rémunérations, mais je me demande si cela est éfficace vu les coûts élevés des tarifs demandés... un site en particulier a retenu mon attention, il s'agit de "Spice up your career" ils demandent 700€ payable en 3 fois mais je n'ai trouvé aucun commentaire sur tous les forums que j'ai consulté. J'ai peur que ce soit une arnaque, je me suis déjà faite avoir sur Internet . Quelqu'un peut-il me renseigner sur cette agence ? est-elle sérieuse ? Bien sûr je préfererai partir toute seule, par moi-même, et trouver un boulo et un appart' une fois sur place mais apparement il devient de plus en plus difficile de trouver des petits boulots en ce moment (concurrence des pays de l'Est qui seraient payé 1.50€ de l'heure ?!?) du coup j'hésite... et le temps continu de passer... Je suis vraiment très motivée, j'ai des petites expériences en ménage ou à l'usine, Mac Do, ce genre de trucs Mais mon anglais est vraiment moyen et je craint de pas pouvoir me faire comprendre sur place. Je voulais avoir aussi votre opinion sur le Centre Charles Péguy à Londres qui aiderait les français sur place mais qui ne sont pas joingnable depuis la France. Je vous remercie d'avance pour vos réponses 😉
Utiliser un téléphone portable en Thaïlande?
Hello
Je pars bientôt en Thaïlande.
- Comment est-ce que ça marche pour les téléphone portable depuis là-bas ? - Est-ce qu'il faut se racheter une carte SIM sur place ? Si oui, où ? Et combien ça coûte ? - Est-ce que l'on paye lorsque l'on reçoit des textos ? Est-ce que le texto ou l'appel qu'on émet est surtaxé ?
Je suis chez Orange, compte mobile Ola.
Merci pour vos réponses !!
Je pars bientôt en Thaïlande.
- Comment est-ce que ça marche pour les téléphone portable depuis là-bas ? - Est-ce qu'il faut se racheter une carte SIM sur place ? Si oui, où ? Et combien ça coûte ? - Est-ce que l'on paye lorsque l'on reçoit des textos ? Est-ce que le texto ou l'appel qu'on émet est surtaxé ?
Je suis chez Orange, compte mobile Ola.
Merci pour vos réponses !!
Fin des gilets de sauvetage sur une filiale d'Air Canada!
Dans la série "n'importe quoi", toujours dans le but de faire des économies (ou augmenter les bénéfices des actionnaires, au choix) Air Canada a décidé de supprimer les gilets de sauvetage sur les vols de sa filiale Air Canada Jazz.
Les passagers auront quand même la chance de pouvoir utiliser à la place... les coussins de leurs sièges qui d'après la direction font très bien l'affaire.
Détails : http://lebuzz.info/2008/08/4568/finis-les-gilets-de-sauvetage-sur-air-canada/
Volontaires / association humanitaire au Pérou
bonjour à tous
je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés
j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat
par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !
Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!
je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos
gwen
je viens apporter ma petite pierre à cette rubrique car c'est grace à ce forum que j'ai pu preparé mon voyage ! moi je suis partie en mars dernier 3 mois en amerique latine. 1 mois 1/2 à Arequipa au Perou où je travaillais avec des enfants type école maternelle -garderie. Sur place j'ai rencontré d'autres volontaires qui bossaient pour la meme asso que moi c'est une asso peruvienne tenue par des religieuses tres dynamiques sur Arequipa. Elles disposent de plusieurs garderies et ecoles primaire dans des quartiers defavorisés
j etais logé en famille et ça c'est le top! pouvoir vivre au sein de la culture peruvienne tout en progressant en espagnol c'est ce qu on fait de mieux com voyage culturel linguistique et profondement humain! c'est une experience que je vous conseille ! je me suis vraiment retrouvée dans une vraie famille, heureuse de faire decouvrir sa culture et tres fier d'accueillir des européens ! ma famille daccueil vivait dans un quartier plus favorisé. Elle m'a été proposée par l'association. c'est 150 €/par mois tu es logée avec ta propre chambre, nourrit blanchit ! mais si vous preferez vivre en auberge de jeunesse ou à l'hotel c'est possible aussi vous etes libres a ce niveau là. le travail avec les enfants est basé sur du bénévolat
par ailleurs l'asso accepte volontier les volontaires mais il faut bosser 1 mois minimum car c'est le temps necessaire pour s'attacher aux enfants et se sentir à l aise dans son taff !
Sur un long voyage je pense qu il est indispensable de se poser un minimum à un endroit. Vivre avec la population locale c'est ce qu il ya de plus enrichissant ! sinon c'est frustrant et votre voyage reviendra à de la simple consommation de paysages et vous passerez à coté de l'essentiel ! ensuite j'ai voyagé 1 mois 1/2 en bolivie avec une volontaire rencontrée sur place j ai fait les classiques mais inoubliables ile taquile, ile amantani, la isla del sol sur le lac titicaca, la paz, salar uyuni, potosi et surtout rurrenabaque dans la jungle au nord du pays à ne pas rater!
je reste à votre disposition si vous souhaitez plus d'infos
gwen
Comment faites-vous pour vivre et voyager?
🤪 Bonjour à toutes et à tous !!!!
Si jai décidé de démarrer une nouvelle discussion, c'est parce que j'ai un gros problème existenciel !
Je m'explique :
Cela fait maintenant 1 ou 2 mois que je suis menbre de ce forum et je suis devenu complètement accro : je reste des heures devant mon poste (d'ailleurs je pense que ça ne plairait pas trop à mon patron !!!) en train de lire les discussions sur n'importe quel thème, regarder les profils de chaque membre, ... et tout me fait rêver, chaque destination me donne envie d'y aller ...
Mais je me pose quand même une petite question ... 😕 COMMENT FAITES VOUS ?????? Bon, c'est vrai je n'ai que 23 ans, mais en regardant certains profils (agatha), je me rends compte que certaines personnes de mon âge ont déjà fait pas mal de voyages ... Et puis même les personnes plus âgées (30, 40 ou 50 ans), je me demande comment vous faîtes pour pouvoir partir autant. c'ets vrai vous devez avoir un boulot qui ne vous donne pas forcément la possibilité de partir 1 ou 2 mois en voyage. Et puis si vous avez des enfants, comment faîtes vous pour "bourlinguer"avec des gosses. Et au niveau financier ... Là aussi ça me fait peur. Je sais qu'en cherchant bien on peut se débrouiller pour partir pas cher (j'ai fait un week-end à Londres où le vol m'a couté pour 2 personnes 300 F aller -retour), mais si on sort un peu de l'Union Europééne, alors là, il faut aligner la monnaie. Mais bon, je me dis que si on n'a vraiment envie de partir il faut économiser et c'est tout ... En fait, je crois qu'il me faudrait plusieurs vies : - 1 vie pour avoir une super carrière profesionnelle : j'ai envie de faire pleins de choses, traviller dans une agence de voyage, dans la presse, la communication, la déco, ... - 1 vie pour m'occuper de mes futurs enfants : je veux 4 enfants, donc je pense que ça m'occupera pendant au moins toute une vie non ?!? - et bien-sur, 1 vie pour voyager : je voudrais vivre un peu dans chaque pays pour avoir le temps de découvrir chaque culture, chaque coutume, chaque religion, ... 🤪 Vous vous rendez bien compte vous aussi que je ne pourrais pas faire tout ça en 1 seule vie !!! En fait, si j'ai décidé d'écrire ce message, c'est surtout pour vous remercier, vous tous qui me font tant rêver dans ce forum avec vos multiples expériences autour du monde. 🙂 Merci et à très beintôt. Mumu
Si jai décidé de démarrer une nouvelle discussion, c'est parce que j'ai un gros problème existenciel !
Je m'explique :
Cela fait maintenant 1 ou 2 mois que je suis menbre de ce forum et je suis devenu complètement accro : je reste des heures devant mon poste (d'ailleurs je pense que ça ne plairait pas trop à mon patron !!!) en train de lire les discussions sur n'importe quel thème, regarder les profils de chaque membre, ... et tout me fait rêver, chaque destination me donne envie d'y aller ...
Mais je me pose quand même une petite question ... 😕 COMMENT FAITES VOUS ?????? Bon, c'est vrai je n'ai que 23 ans, mais en regardant certains profils (agatha), je me rends compte que certaines personnes de mon âge ont déjà fait pas mal de voyages ... Et puis même les personnes plus âgées (30, 40 ou 50 ans), je me demande comment vous faîtes pour pouvoir partir autant. c'ets vrai vous devez avoir un boulot qui ne vous donne pas forcément la possibilité de partir 1 ou 2 mois en voyage. Et puis si vous avez des enfants, comment faîtes vous pour "bourlinguer"avec des gosses. Et au niveau financier ... Là aussi ça me fait peur. Je sais qu'en cherchant bien on peut se débrouiller pour partir pas cher (j'ai fait un week-end à Londres où le vol m'a couté pour 2 personnes 300 F aller -retour), mais si on sort un peu de l'Union Europééne, alors là, il faut aligner la monnaie. Mais bon, je me dis que si on n'a vraiment envie de partir il faut économiser et c'est tout ... En fait, je crois qu'il me faudrait plusieurs vies : - 1 vie pour avoir une super carrière profesionnelle : j'ai envie de faire pleins de choses, traviller dans une agence de voyage, dans la presse, la communication, la déco, ... - 1 vie pour m'occuper de mes futurs enfants : je veux 4 enfants, donc je pense que ça m'occupera pendant au moins toute une vie non ?!? - et bien-sur, 1 vie pour voyager : je voudrais vivre un peu dans chaque pays pour avoir le temps de découvrir chaque culture, chaque coutume, chaque religion, ... 🤪 Vous vous rendez bien compte vous aussi que je ne pourrais pas faire tout ça en 1 seule vie !!! En fait, si j'ai décidé d'écrire ce message, c'est surtout pour vous remercier, vous tous qui me font tant rêver dans ce forum avec vos multiples expériences autour du monde. 🙂 Merci et à très beintôt. Mumu
Turkey 2026: Riviera, Antalya, and Cappadocia
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?Les sectes et le voyage
Bonjour tout le monde,
J'ai vu quelques vidéos dernièrement sur youtube sur des sectes que les voyageurs rejoignent, parfois en Inde, ou d'autres des aux USA ou d'Europe (Scandinavie, France...) et je voulais savoir si vous-mêmes avez rencontré des gourous pendant vos voyages ou si vous avez fréquenté des sectes.
En ce qui concerne les ashrams en Inde, apparentez-vous ça à des sectes, pensez-vous que c'est dangereux d'y passer du temps? Ceux qui connaissent ce phénomène ou qui en ont été assez proches, pouvez-vous témoigner?
Voici une vidéo dans laquelle une jeune hippie parle un peu des actions de sa secte :
www.youtube.com/watch?v=yAzD0CJQbeE
Merci pour vos réponses, ça me permettrait de mieux comprendre ce phénomène! Vous pouvez bien sûr me répondre en message privé si vous avez peur de dévoiler des choses trop personnelles).
J'ai vu quelques vidéos dernièrement sur youtube sur des sectes que les voyageurs rejoignent, parfois en Inde, ou d'autres des aux USA ou d'Europe (Scandinavie, France...) et je voulais savoir si vous-mêmes avez rencontré des gourous pendant vos voyages ou si vous avez fréquenté des sectes.
En ce qui concerne les ashrams en Inde, apparentez-vous ça à des sectes, pensez-vous que c'est dangereux d'y passer du temps? Ceux qui connaissent ce phénomène ou qui en ont été assez proches, pouvez-vous témoigner?
Voici une vidéo dans laquelle une jeune hippie parle un peu des actions de sa secte :
www.youtube.com/watch?v=yAzD0CJQbeE
Merci pour vos réponses, ça me permettrait de mieux comprendre ce phénomène! Vous pouvez bien sûr me répondre en message privé si vous avez peur de dévoiler des choses trop personnelles).
Comment voyez-vous le monde dans 10 ans?
salut
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Je pense qu'il y a 10 ans je regardais les carnets sur le Yemen.Déjà à l'époque j'avais vu un rapport de l'onu qui prédisait de gros soucis à venir pour ce pays.Malheureusement y en a une ribambelles qui finiront dans ce état.😐 Car une démographie hors de contrôle et plus assez de bouffe/eau = ça termine par la guerre, famine, maladie.Et on revient à la normal.
Dans beaucoup de pays on remarque que:
_pays corrompu ou les gens pensent sur du court terme les cerveaux se barrent car ils n'auront pas les postes clés pour changer les choses
_explosion démographique multiplié par 5 à la louche en 50 ans
_sécheresse manque d'eau , agriculture en panne sèche
_la fin du pétrole bon marché donc tous augmentera
Avec le réchauffement climatique qui sera de plus en plus prononcé.Cela créera encore plus de tensions.
Comment voyez vous le monde dans 10 ans?Ou voyagerons nous?
Je pense que nos façons de voyager nos destinations vont changer. Jankovici indique que l'avion sera seulement prit par des privilégiés comme dans les années 50.Avec la fin du pétrole/énergie bon marché.
Je mets pas toute la liste mais pas mal de pays vont connaître des troubles importants.
www.franceinter.fr/...ion-03-decembre-2018
C’est l’un des trois deltas les plus menacés dans le monde par le changement climatique. En Égypte la montée du niveau de la mer commence à empoisonner une partie des terres du delta du Nil. Les infiltrations de sel menacent l’agriculture locale, le phénomène est alarmant.
www.lepoint.fr/...-2018-2247701_24.php
Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, s'enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d'ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Tour des Balkans (Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine, Serbie) en fourgon et en famille
Bonjour à tous,
après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):
Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche
Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):
Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche
Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
Récupérer les traces de son Garmin avec T4A
Bonsoir
J'ai un Garmin avec T4A et je voudrais récupérer les traces de notre parcours mais en général quand je récupère via Mapsource, je ne retrouve pas tout.
Donc je m'adresse aux experts pour savoir :Dans quel fichier les traces sont elles sauvegardées ?Y a t'il un paramétrage particulier à faire sur le GPS (le mien est un Nuvi 2440) que j'aurai ré-initialisé par erreur ?Merci d'avance Nadraia
Donc je m'adresse aux experts pour savoir :Dans quel fichier les traces sont elles sauvegardées ?Y a t'il un paramétrage particulier à faire sur le GPS (le mien est un Nuvi 2440) que j'aurai ré-initialisé par erreur ?Merci d'avance Nadraia
Trop chère Afrique...
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Air France va utiliser la version COI du 77W sur davantage de destinations
Les classes avant - Première et Affaires - connaissent, semble-t'il, des taux d'occupation de plus en plus préoccupants chez AF. La clientèle Haute Contribution se fait rare en raison de la crise et la concurrence BA/LH. Ainsi, La Première ne sera plus offerte sur MEX l'hiver prochain.
À partir de l'été 2012, BKK et MRU (Bangkok, Maurice) seront desservies en 77W configuré "COI" (14C, 458M) traduisant une offre Affaires en chute libre sur ces destinations (période été de basse saison, certes). Ce en plus des destinations traditionnellement desservies telles FDF, PTP, SDQ, PUJ, HAV, RUN, CAY, TNR ainsi que YUL.
De plus, c'est un peu dommage qu'ainsi, ne peuvent être proposées dans cette configuration la cabine Premium Voyageur et la dernière version NEV4 de la cabine Affaires.
9 77W sont configurés en version COI et je crois qu'il est question que 4 autres 77W le soient dans un futur proche (77W déjà présents dans la flotte ou nouvelles acquisitions ? I don't know..). Normalement la cabine Alizé sera équipé du siège Premium Voyageur courant 2012. Mais pas de modification prévue du siège Affaires (NEV2).
D'autres destinations devraient être concernées vraisemblablement en 2012/2013. Cela confirme que la stratégie se concentre sur la clientèle peu contributive (low-yield).
Personnellement, je pense que tant qu'AF proposera 2 produits Première et Affaires largement distancés par la concurrence (BA, LX, LH et son "full-flat bed" en J pour 2012, etc.), la rentabilité ne sera pas au RDV. Un projet pour une refonte complète de l'offre P/J (pour une commercialisation courant 2013) était jusque là dans les cartons....la situation financière d'AF en aurait-elle décidé autrement ? Sa stratégie est peut-être de laisser "mourir" la First, proposer un produit Business "moyen de gamme" seulement complémentaire d'une configuration haute densité en Y...Cependant, l'argument marketing de "luxe à la Française" perd de sa superbe...
Vos avis ?
À partir de l'été 2012, BKK et MRU (Bangkok, Maurice) seront desservies en 77W configuré "COI" (14C, 458M) traduisant une offre Affaires en chute libre sur ces destinations (période été de basse saison, certes). Ce en plus des destinations traditionnellement desservies telles FDF, PTP, SDQ, PUJ, HAV, RUN, CAY, TNR ainsi que YUL.
De plus, c'est un peu dommage qu'ainsi, ne peuvent être proposées dans cette configuration la cabine Premium Voyageur et la dernière version NEV4 de la cabine Affaires.
9 77W sont configurés en version COI et je crois qu'il est question que 4 autres 77W le soient dans un futur proche (77W déjà présents dans la flotte ou nouvelles acquisitions ? I don't know..). Normalement la cabine Alizé sera équipé du siège Premium Voyageur courant 2012. Mais pas de modification prévue du siège Affaires (NEV2).
D'autres destinations devraient être concernées vraisemblablement en 2012/2013. Cela confirme que la stratégie se concentre sur la clientèle peu contributive (low-yield).
Personnellement, je pense que tant qu'AF proposera 2 produits Première et Affaires largement distancés par la concurrence (BA, LX, LH et son "full-flat bed" en J pour 2012, etc.), la rentabilité ne sera pas au RDV. Un projet pour une refonte complète de l'offre P/J (pour une commercialisation courant 2013) était jusque là dans les cartons....la situation financière d'AF en aurait-elle décidé autrement ? Sa stratégie est peut-être de laisser "mourir" la First, proposer un produit Business "moyen de gamme" seulement complémentaire d'une configuration haute densité en Y...Cependant, l'argument marketing de "luxe à la Française" perd de sa superbe...
Vos avis ?
Voyageur francophone: mythe ou réalité?
Bonsoir,
Pensez-vous que les voyageurs francophones ont généralement une approche, des attentes, des attitudes plutôt communes en matière de voyage ou alors pensez-vous plutôt le contraire, à part la langue ils sont tous très différents dans ce domaine?
Merci
Pensez-vous que les voyageurs francophones ont généralement une approche, des attentes, des attitudes plutôt communes en matière de voyage ou alors pensez-vous plutôt le contraire, à part la langue ils sont tous très différents dans ce domaine?
Merci
La jeunesse et les voyages...
Bonjour,
En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...
Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).
C'est juste mon impression...
En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...
Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).
C'est juste mon impression...
Ethiopie: retour au pays "habesha"
Messieurs les modérateurs prière de laisser ce message dans les "carnets de voyage " Éthiopie: retour en pays Habesha Citer | Répondre
NICE -ROME TROIS jours à ADDIS ABEBA, puis départ " en bus " pour SODO ( WOLEITA)
16 Février 2008 : 22 h gare de Nice, train Nice-Rome, 12 h de nuit et ce matin me voici dans la cité romaine ...Découverte du Vatican un dimanche froid et ensoleillé, St Pierre, beaucoup de monde, le saint père à la fenetre de son Palais, ballade dans les rues de Rome, Piazza Navona et ses artistes figés, le Panthéon, les églises, les cafés .... J'avais décidé cette fois d'arriver un peu plus doucement en Ethiopie ...billet moins cher, vol direct avec la compagnie nationale et vers 2 h du matin ce dimanche, le boeing décolle vers l'Afrique ! Quelques heures de nuit seulement et voici le soleil qui illumine les réacteurs, encore 2 heures de vol et apparait le paysage du pays amhara ...On survole Gonder, le lac Tana . La terre est jaune, marron, c est la première fois que je vois le pays avec ces couleurs . Septembre 2007 c' était juste après meskal, la fete de la fin des pluies d'été, le vert respendissant, les parterres jaunes des fleurs de meskal ...Cette fois-ci c 'est l'été et la moisson est finie depuis longtemps mais le pays est beaucoup plus sec et les couleurs plus "africaines"... Addis : passé 3 jours au Baro quartier Piazza ...pour ce voyage en solo, j'ai abandonné le Ras sur Churchill avenue pour me rapprocher plus près de la vie trépidante de la capitale ! Le Baro est un havre de paix à deux pas de Piazza un quartier animé de jour comme de nuit . L 'hotel sans prétentions offre au voyageur individuel toutes commodités proches : internet, téléphone, restos, bars, banques, boutiques etc ... Sintayew, mon ami et chauffeur des 2 précédents voyages était là pour m'acceuillir et nous avons passé 2 jours vraiment top dans la capitale que je n'avais vraiment jamais visité au cours des voyages de 2006 et 2007 ... Le mercredi suivant mon " voyage éthiopien " allait vraiment commencer . Cette année je suis venu seul, rencontrer Daniel notre petit filleul, dans son université à Arba Minch, aux portes du sud et des tribus ... Me voici ce matin à 5 h du mat devant le Baro ; j'attends le taxi négocié la veille qui doit m'emmener à Terra la gare de bus longue distance d'Addis . Il est ponctuel et les 30 birs convenus sont ok . La ville est déserte, mais aux abords de la gare d'autobus c'est le délire ...Une foule impressionante se presse, des centaines de personnes, des mendiants, des voyageurs cherchent leur bus, et avec mon gros sac à dos c est galère pour me faufiler dans la foule ... Sodo est ma destination ; Sinta me l'a marqué en amharic sur un bout de papier et au bout de 1 heure je n'ai toujours pas trouvé mon bus . Cette gare de bus est un délire, une cour des miracles, un vrai cauchemar ...Vers 6 h les premiers bus déglingués démarrent : je suffoque pris à la gorge par les gaz d'échappenent, par l'odeur de gaz oil, les gens tentent de s'écarter, les bus au ralenti poussent la foule qui s'écarte tant bien que mal, un mendiant hurle la roue du bus vient de lui passer sur le pied, personne n'y porte grand cas, incroyable ... Je suis le seul farenji, un peu paumé mais il faut que je trouve mon billet pour Sodo et vite ! Un grand gaillard braille " woleita, woleita ...Ca y est je me souviens en amharic c'est sodo 40 birs sortis de ma poche et me voila avec un bout de papier pour Sodo, mais ou est le bus ? C est à ce moment que Yonatan m'adresse la parole en anglais : where are you going Ato To Sodo ! echi ( ok en amharic), me too, stay with me, the bus is not yet herre, we shall wait together ; have you got your ticket ? Bon ça y est je ne suis plus seul et Yonatan se rend aussi à sodo pour répondre à une offre d'embauche de carrossier . on parle un bon moment et soudain il me dit : the bus is arriving lets go ! Il prend l'un de mes sacs et me dit de le suivre ...C est une cohue indescriptible ! tous les détendeurs de billets pour Sodo courrent au mileu de la foule et foncent vers le bus à 200 metres de là ...Yonatan disparait au milieu de tout ce monde mais de la main me fait signe de le suivre ...Avec mon gros sac c est pas évident, mais je m'approche du bus . Il est pris d'assaut ...Yonatan pousse, écarte des gens et me crie de faire charger mon sac sur le toit : you give 5 birs only chris echi ? les porteurs m'arrachent mon sac et il vole sur le toit du bus ! Ten birs for me, ten for me crie un autre ...Je ne donne que 5 birs et mon sac est balancé à terre ...Waouh ca se corse, je le ramasse et le redonne a un porteur avec 5 birs ...no ten please ..ok je lui rajoute 2 birs et il me dit ok et mon sac est attaché sur le toit ...ensuite c'est la bagare pour entrer ; je pousse, donne des coups de coudes recoit des coups dans les cotes et arrive enfin à passer la porte ! Yonatan se bat avec 4 ou 5 personnes pour me garder ma place et enfin je peux m'assoir claqué, meme avant d'avoir commencé le voyage ...Yonatan sourit et me dit : you see it is not so easy to get a place in the bus, but now its ok for us ... we are winer ! ok dis -je : i will remember for next trip L'aube apparait et le bus se fraye un passage dans cette gare bordélique vers la sortie ; il faudra bien une demi-heure encore pour qu il se mette à rouler vraiment ... Au passage on m'a fait les poches et quand je le dis à Yonatan il est tellement désolé pour moi : oh I am sorry Ato, i am very sorry ...comme si cela etait de sa faute ! Je le rassure je n'ai perdu que le change de ma monnaie soit 60 birs ( environ 5 euros ) ...et de toutes façons dans les conditions d'embarquement il ne pouvait en etre autrement ...
Départ pour le sud : en bus, en ETHIOPIE, ( améségenalew Yonatan ) merci Yonatan ...
Les rues de la capitale sont déjà bien encombrées et pourtant il n'est que 7 h du matin ...Nous commençons une journée de route qui va s'avérer longue et pleine de surprises ...Premier arret " crevaison " quelques kilomètres après avoir quitté Addis ...le bus est stoppé au milieu de la route : quelques pierres posées en arrière en guise de balisage et j 'assiste au changement d'une des roues jumellées . Des petits vendeurs de pleins de choses sortent de je ne sais où ! Softs ( mouchoirs), sorgam ( graines de céréales grillées ), boissons, chewing gums a 1 bir les 5, candies, poissons grillés, etc ...il y a du choix on ne mourra pas de faim ni de soif ! Durant le trajet je fais un peu plus connaissance avec Yonatan : il a 21 ans, habite Addis il a fini l'an dernier ses études d'électricien en automobile et se rend a Sodo pour un entretien d'embauche muni d'une petite pochette plastique avec son CV et quelques birs en poche pour tout bagage .Il a néanmoins un téléphone portable comme beaucoup de jeunes en Ethiopie depuis le Milénium .La téléphonie mobile a fait un bon l'an dernier à l'occasion de leur passage à l'an 2000 ! Mon petit filleul par exemple a eu une carte Sim pour 100 birs ( moins de 6 euros ) car il était dans les 5 premiers de sa classe en grade 12 . mais après il faut les " charger " ces portables et cela leur coute bien cher ...et comme tout le monde ils adorent communiquer avec les mobiles . Yonatan recoit un coup de fil : its my father ...he ask me if i get the bus for Sodo and he was so happy for me ! Vers midi on s'arrete à Ziway pour le lunch ; Yonatan me dit que nous devons etre attentifs à ne pas rater le départ du bus, car les passagers s'éparpillent dans les restos alentours ...le chauffeur mange dans celui juste en face et Yonatan me propose de faire de meme ...en effet régulièrement des passagers ratent le départ et il n'y a aucun rappel, juste 2 coups de klaxons et tant pis pour ceux qui ne sont pas là ... On mange des teebs de poisson, un peu épicés avec l'injera car aujourd 'hui c'est "fasting day" pour Yonatan donc ni viande, ni alcool, juste végétarien . Yonatan est orthodoxe comme 40 % des éthiopiens et ils sont très respectueux de leur religion ...il se signe souvent quand nous passons devant une église, et prie avant son repas ...Le repas de midi pour 2 m'a couté 20 birs avec boisson et machiato ( 1 euro = 14 birs ) Le bus n'est pas très confortable, il faut sans arret changer de position, il n'y a pas de place pour étendre ses jambes et régulièrement les crampes arrivent ...On dort un peu, on parle de choses et d'autres et le paysage défile, très beau pour moi, vallée du rift, accacias, lacs ... Passage de Shashemene, je reconnais le bekele mola où nous avions dormi avec Jacques il y a 2 ans . ici c est la ville des "rastas " et les couleurs des bérets plus la musique de Bob marley sont omniprésents ...La route vers Sodo se poursuit : ré-arret pour un problème de carburation, mais voilà que le lourd bus ne démarre plus ! Tout le monde descend et pousse ce mastodonte chinois qui démarre et on monte en marche ...quel folklore ! Vers 16 heures après plus de 10heures de trajet voici Sodo où plutot "Woleita "petite bourgade dans les montagnes ...Yonatan m'aide à porter mon sac vers le bekele Mola que j ai réservé à Addis pour 106 birs la single . je lui demande où il va dormir ce soir il me dit qu'il faut qu'il trouve un lit pas trop loin de la gare des bus car il va demain dans un village à une dizaine de kilometres d'ici ... Je lui propose de partager la chambre si j'arrive à obtenir une Twin a la place de la single ...Arrivés à la réception il s'occupe de tout en amharic et pour 142 on a une super twin propre avec baquet d'eau et toilettes dans un beau jardin à 200 m de la gare des bus . Bon plan pour tous les deux pour demain matin ! Yonatan veut partager mais je lui dis de ne payer que la différence soit 40 birs ...C est à peu près le prix que les éthiopiens mettent pour une chambre, en tout cas jamais plus de 50 birs ! La soirée est très sympa : primo je ne suis pas seul, secondo on déniché un super petit resto /pub avec bonne musique éthiopienne, injera végétarienne, et cérémonie du café pour terminer ... Yonatan me passe Daniel, mon petit filleul au téléphone : je lui annonce que je suis à Sodo ...à quelques heures d' Arba Minch ! Il est super content et me dit : wow my dad you do very nice trip, in one day you arrive so near of south ...La cérémonie du café était superbe : de A à Z, encens, grillage des grains de café, broyage au pilon, infusion du café, odeurs, jeunes femmes adorables me glissant pleins de sourires complices, assiette de pop corn, et enfin dégustation de ce délicieux buna ...quels moments inoubliables ... Vers 23 h retour au Bekele Mola, douche au baquet d'eau un peu trop fraiche ( on est dans les montagnes ). Il pleut, orage, ce sera les seules gouttes de pluie du voyage ... journal de route et bonne nuit de récupération . Je suis content d'avoir atteint Sodo ce soir !
ARBA MINCH : les "40 sources" province de GAMO GOFA Retrouvailles avec mon petit filleul Daniel
!
Le lendemain, réveil à 6 h ! Comme toujours en Ethiopie si on veut avancer en longue distance il faut se lever tot . C 'est une règle de base de l 'utilisateur des bus longue distance ...Sinon il y a les minibus : ceux-ci vont de ville à ville et là suivant la fréquentation et les jours il y en a plein où seulement 1 où 2 ...Les jours de marché pas de problèmes on est sur d'avancer, les autres jours se lever tot sera toujours beaucoup plus sur ! Ainsi ce matin Yonatan me réveille pour me dire au revoir : il va trouver le minibus qui l 'amene à son lieu de rendez-vous : échange de numéros de portable ... je lui souhaite bonne chance pour son boulot, et lui laisse un billet de 10 euros en lui serrant la main ; il n'en a jamais vu et ne connait pas du tout la valeur ...Je lui dis simplement, tu iras a la commercial Bank of Ethiopia à Addis, et tu recevras quelques birs pour faire la fete avec tes amis ( a memory from farenji who share the trip from Addis to Sodo with you and Tanks for ur help -I am sure you will get the job ) Sac pret 1/2 heure plus tard, je me jette à la patisserie Misrak en face du Bekele Mola : j'adore la halte petit déjeuner en Ethiopie et surtout dans les " pastry shops " Selam : Ebake and machiato, pastry ale ? S il vous plait "un machiato ! avez vous des patisseries ? Question bete : il suffit de choisir dans la vitrine et d'éviter tout gateau à la crème ...et des gateaux il y a du choix ! Comme toujours la boutique sent une forte odeur de Gaz oil ...Non il n'y a pas eu de trop plein d'une cuve, c'est simplement leur moyen de nettoyer les sols et qui sert a tuer tous les caffards et bestioles qui ne resistent jamais à ce traitement de choc ...Pour le client c'est pas génial, aussi je finis sur la terrasse extérieure . Waouh les machiatos en Ethiopie : c' est vraiment le top, mousseux à souhait, couleurs café mélange lait, et la cuillèrée de sukar que l'on verse dessus bascule lentement vers le fond du verre, provoquant le mélange café/lait ! après il ne reste qu'à déguster cela en regardant la ville s'éveiller ... J'achète ma petite bouteille de " wuha " pour le trajet en bus ...enfin j'achète est un bien grand mot, il vaudrait mieux dire : je marchande ma petite bouteille d'eau, car le gamin du petit magasin voulait me faire payer celle-çi 5 birs, le prix de la bouteille de 1, 5 L ...ils n'ent ratent pas une ... et finallement cela ne me fache meme plus mais me fait bien sourire . Je lui tends 3 birs il fait l'étonné, je lui dis en amharic sost birs ( 3 birs ) il rigole et empoche les 3 birs en me faisant un grand sourire ... Pour arba Minch je vais utiliser les minibus, car comme prévu le bus direct est déjà parti depuis belle lurette . Questionant à droite, à gauche j'ai rapidement la confirmation qu'un minibus part pour MIRAB la ville à mi-chemin . Je m'installe à bord aux cotés de TEFERI qui va visiter son frère à l'université d'Arba Minch .Dès qu'il est plein le minibus décolle . La piste est vraiment défoncée, comme me l'avait dit Sintayew, qui va souvent vers Arba Minch puisque c'est la dernière ville avant la vallée de l'Omo et les peuples du Sud . Le paysage est superbe, il y a 2 ans j'avais adoré cette portion de route, terres rouges, cultures, forets, montagnes, cases des villages en bord de piste ...Cette année c'est beaucoup plus sec, mais nénmoins cette région de montagnes reste très belle et tout y pousse à profusion ...A Mirab on change de minibus en une minute, le gros sac passe tout seul d'une galerie à l'autre, par le petit jeune qui encaisse les trajets, charge les bagages, place les passagers ...On longe ensuite un lac aux eaux marron très foncées et à l'approche d'Arba Minch j' éprouve une vraie impression de plénitude en observant le paysage . Quel jardin d'Eden, des manguiers croulant sous les fruits jaunes et rouges, des papayes de partout, des champs de canne à sucre, des bananiers de toutes tailles, des plants d'ananas, et partout le long de la route des petits stands où l'on peut acheter ces fruits pour deux fois rien . Sintayew me disait qu'il y a parfois trois récoltes dans l 'années ici ! On s'approche d'Arba Minch et j'apperçois l'université sur les contreforts des monts Gugé, bien 10 km avant la ville et dominant le lac Abaya .Elle me fait bonne impression, malgré tout ce que Daniel a pu m'en dire et les quatre mois difficiles qu'il a passés ici . Arba Minch est une petite ville très agréable pour le voyageur . SEKELA est la ville basse et le centre vivant située à 1500 m environ ; SHESHA est la ville haute située sur un escarpement dominant les lacs Abaya et Chamo . Les hotels Bekele Mola et Swaynes sont idéalement situés pour le touriste en 4x4 autonomne mais pas pour le voyageur individuel . Daniel m'a réservé une chambre au tout nouveau Tourist hotel situé à Sekela . J 'arrive à le joindre sur son portable ; il n'y croit pas que je suis là ... Vers 14 h il arrive au tourist-hotel, jean et t-shirt impeccables, L'émotion est grande de nous rencontrer ici, juste quatre mois après le Milenium, si loin de sa ville natale de Bahir Dar, et je me demande comment fontionne le système universitaire dans ce pays, pour déplacer ainsi les étudiants de monde . L'après midi est aux retrouvailles dans cette ville aux confins du pays ... Daniel est amhara et ici on est aux portes des tribus Hamer, Karo, Bodi, Bana, Mursi et en plein territoire oromo ...des cultures totalement différentes ...un autre monde pour tout ces étudiants venus apprendre ici un métier qu'ils n'ont pas choisi et qui ne donnera du travail qu' à quelques uns d'entre eux . Les conditions de vie sont particulières : chaleur constante et parfois une heure de cours par jour seulement, ville à 10 kms ...Heureusement son portable a toujours plus où moins fonctionné ce qui nous a permis d'etre toujours en " life -line " durant ces 4 longs mois . Il fait très chaud à Arba Minch, 38 ° aujourd'hui ...mais c'est une journée mémorable : déballage des cadeaux, que nous n'avons pu lui envoyer ( les aurrait-il jamais reçus ? ), photos de France, album de notre dernière rencontre et longues discussions sur l'avenir ... Tentative internet en soirée : no working, Téléphone : 94 birs les 3 minutes meme si le répondeur décroche ... Incroyables ces prix débiles ...de France j'arrive à appeler notre filleul sur son portable pour 20 cents d'euro la minute ( quand le Network fonctionne bien sur ) grace à des cartes prépayées . Le soir je reçois un texto de mon épouse et de mon fils, ici aux portes des tribus ...A partir de ce jour je me suis adapté à la nourriture éthiopienne de base : injera, kitfo, etc ... et jamais je n'ai eu la moindre maladie durant tout mon séjour . Demain Daniel va régler ses problemes scolaires, j 'en profiterai pour organiser la visite du parc de NECHISAR et une ballade sur le lac Chamo et à partir d'après demain c 'est les vacances qui commencent ...
NICE -ROME TROIS jours à ADDIS ABEBA, puis départ " en bus " pour SODO ( WOLEITA)
16 Février 2008 : 22 h gare de Nice, train Nice-Rome, 12 h de nuit et ce matin me voici dans la cité romaine ...Découverte du Vatican un dimanche froid et ensoleillé, St Pierre, beaucoup de monde, le saint père à la fenetre de son Palais, ballade dans les rues de Rome, Piazza Navona et ses artistes figés, le Panthéon, les églises, les cafés .... J'avais décidé cette fois d'arriver un peu plus doucement en Ethiopie ...billet moins cher, vol direct avec la compagnie nationale et vers 2 h du matin ce dimanche, le boeing décolle vers l'Afrique ! Quelques heures de nuit seulement et voici le soleil qui illumine les réacteurs, encore 2 heures de vol et apparait le paysage du pays amhara ...On survole Gonder, le lac Tana . La terre est jaune, marron, c est la première fois que je vois le pays avec ces couleurs . Septembre 2007 c' était juste après meskal, la fete de la fin des pluies d'été, le vert respendissant, les parterres jaunes des fleurs de meskal ...Cette fois-ci c 'est l'été et la moisson est finie depuis longtemps mais le pays est beaucoup plus sec et les couleurs plus "africaines"... Addis : passé 3 jours au Baro quartier Piazza ...pour ce voyage en solo, j'ai abandonné le Ras sur Churchill avenue pour me rapprocher plus près de la vie trépidante de la capitale ! Le Baro est un havre de paix à deux pas de Piazza un quartier animé de jour comme de nuit . L 'hotel sans prétentions offre au voyageur individuel toutes commodités proches : internet, téléphone, restos, bars, banques, boutiques etc ... Sintayew, mon ami et chauffeur des 2 précédents voyages était là pour m'acceuillir et nous avons passé 2 jours vraiment top dans la capitale que je n'avais vraiment jamais visité au cours des voyages de 2006 et 2007 ... Le mercredi suivant mon " voyage éthiopien " allait vraiment commencer . Cette année je suis venu seul, rencontrer Daniel notre petit filleul, dans son université à Arba Minch, aux portes du sud et des tribus ... Me voici ce matin à 5 h du mat devant le Baro ; j'attends le taxi négocié la veille qui doit m'emmener à Terra la gare de bus longue distance d'Addis . Il est ponctuel et les 30 birs convenus sont ok . La ville est déserte, mais aux abords de la gare d'autobus c'est le délire ...Une foule impressionante se presse, des centaines de personnes, des mendiants, des voyageurs cherchent leur bus, et avec mon gros sac à dos c est galère pour me faufiler dans la foule ... Sodo est ma destination ; Sinta me l'a marqué en amharic sur un bout de papier et au bout de 1 heure je n'ai toujours pas trouvé mon bus . Cette gare de bus est un délire, une cour des miracles, un vrai cauchemar ...Vers 6 h les premiers bus déglingués démarrent : je suffoque pris à la gorge par les gaz d'échappenent, par l'odeur de gaz oil, les gens tentent de s'écarter, les bus au ralenti poussent la foule qui s'écarte tant bien que mal, un mendiant hurle la roue du bus vient de lui passer sur le pied, personne n'y porte grand cas, incroyable ... Je suis le seul farenji, un peu paumé mais il faut que je trouve mon billet pour Sodo et vite ! Un grand gaillard braille " woleita, woleita ...Ca y est je me souviens en amharic c'est sodo 40 birs sortis de ma poche et me voila avec un bout de papier pour Sodo, mais ou est le bus ? C est à ce moment que Yonatan m'adresse la parole en anglais : where are you going Ato To Sodo ! echi ( ok en amharic), me too, stay with me, the bus is not yet herre, we shall wait together ; have you got your ticket ? Bon ça y est je ne suis plus seul et Yonatan se rend aussi à sodo pour répondre à une offre d'embauche de carrossier . on parle un bon moment et soudain il me dit : the bus is arriving lets go ! Il prend l'un de mes sacs et me dit de le suivre ...C est une cohue indescriptible ! tous les détendeurs de billets pour Sodo courrent au mileu de la foule et foncent vers le bus à 200 metres de là ...Yonatan disparait au milieu de tout ce monde mais de la main me fait signe de le suivre ...Avec mon gros sac c est pas évident, mais je m'approche du bus . Il est pris d'assaut ...Yonatan pousse, écarte des gens et me crie de faire charger mon sac sur le toit : you give 5 birs only chris echi ? les porteurs m'arrachent mon sac et il vole sur le toit du bus ! Ten birs for me, ten for me crie un autre ...Je ne donne que 5 birs et mon sac est balancé à terre ...Waouh ca se corse, je le ramasse et le redonne a un porteur avec 5 birs ...no ten please ..ok je lui rajoute 2 birs et il me dit ok et mon sac est attaché sur le toit ...ensuite c'est la bagare pour entrer ; je pousse, donne des coups de coudes recoit des coups dans les cotes et arrive enfin à passer la porte ! Yonatan se bat avec 4 ou 5 personnes pour me garder ma place et enfin je peux m'assoir claqué, meme avant d'avoir commencé le voyage ...Yonatan sourit et me dit : you see it is not so easy to get a place in the bus, but now its ok for us ... we are winer ! ok dis -je : i will remember for next trip L'aube apparait et le bus se fraye un passage dans cette gare bordélique vers la sortie ; il faudra bien une demi-heure encore pour qu il se mette à rouler vraiment ... Au passage on m'a fait les poches et quand je le dis à Yonatan il est tellement désolé pour moi : oh I am sorry Ato, i am very sorry ...comme si cela etait de sa faute ! Je le rassure je n'ai perdu que le change de ma monnaie soit 60 birs ( environ 5 euros ) ...et de toutes façons dans les conditions d'embarquement il ne pouvait en etre autrement ...
Départ pour le sud : en bus, en ETHIOPIE, ( améségenalew Yonatan ) merci Yonatan ...
Les rues de la capitale sont déjà bien encombrées et pourtant il n'est que 7 h du matin ...Nous commençons une journée de route qui va s'avérer longue et pleine de surprises ...Premier arret " crevaison " quelques kilomètres après avoir quitté Addis ...le bus est stoppé au milieu de la route : quelques pierres posées en arrière en guise de balisage et j 'assiste au changement d'une des roues jumellées . Des petits vendeurs de pleins de choses sortent de je ne sais où ! Softs ( mouchoirs), sorgam ( graines de céréales grillées ), boissons, chewing gums a 1 bir les 5, candies, poissons grillés, etc ...il y a du choix on ne mourra pas de faim ni de soif ! Durant le trajet je fais un peu plus connaissance avec Yonatan : il a 21 ans, habite Addis il a fini l'an dernier ses études d'électricien en automobile et se rend a Sodo pour un entretien d'embauche muni d'une petite pochette plastique avec son CV et quelques birs en poche pour tout bagage .Il a néanmoins un téléphone portable comme beaucoup de jeunes en Ethiopie depuis le Milénium .La téléphonie mobile a fait un bon l'an dernier à l'occasion de leur passage à l'an 2000 ! Mon petit filleul par exemple a eu une carte Sim pour 100 birs ( moins de 6 euros ) car il était dans les 5 premiers de sa classe en grade 12 . mais après il faut les " charger " ces portables et cela leur coute bien cher ...et comme tout le monde ils adorent communiquer avec les mobiles . Yonatan recoit un coup de fil : its my father ...he ask me if i get the bus for Sodo and he was so happy for me ! Vers midi on s'arrete à Ziway pour le lunch ; Yonatan me dit que nous devons etre attentifs à ne pas rater le départ du bus, car les passagers s'éparpillent dans les restos alentours ...le chauffeur mange dans celui juste en face et Yonatan me propose de faire de meme ...en effet régulièrement des passagers ratent le départ et il n'y a aucun rappel, juste 2 coups de klaxons et tant pis pour ceux qui ne sont pas là ... On mange des teebs de poisson, un peu épicés avec l'injera car aujourd 'hui c'est "fasting day" pour Yonatan donc ni viande, ni alcool, juste végétarien . Yonatan est orthodoxe comme 40 % des éthiopiens et ils sont très respectueux de leur religion ...il se signe souvent quand nous passons devant une église, et prie avant son repas ...Le repas de midi pour 2 m'a couté 20 birs avec boisson et machiato ( 1 euro = 14 birs ) Le bus n'est pas très confortable, il faut sans arret changer de position, il n'y a pas de place pour étendre ses jambes et régulièrement les crampes arrivent ...On dort un peu, on parle de choses et d'autres et le paysage défile, très beau pour moi, vallée du rift, accacias, lacs ... Passage de Shashemene, je reconnais le bekele mola où nous avions dormi avec Jacques il y a 2 ans . ici c est la ville des "rastas " et les couleurs des bérets plus la musique de Bob marley sont omniprésents ...La route vers Sodo se poursuit : ré-arret pour un problème de carburation, mais voilà que le lourd bus ne démarre plus ! Tout le monde descend et pousse ce mastodonte chinois qui démarre et on monte en marche ...quel folklore ! Vers 16 heures après plus de 10heures de trajet voici Sodo où plutot "Woleita "petite bourgade dans les montagnes ...Yonatan m'aide à porter mon sac vers le bekele Mola que j ai réservé à Addis pour 106 birs la single . je lui demande où il va dormir ce soir il me dit qu'il faut qu'il trouve un lit pas trop loin de la gare des bus car il va demain dans un village à une dizaine de kilometres d'ici ... Je lui propose de partager la chambre si j'arrive à obtenir une Twin a la place de la single ...Arrivés à la réception il s'occupe de tout en amharic et pour 142 on a une super twin propre avec baquet d'eau et toilettes dans un beau jardin à 200 m de la gare des bus . Bon plan pour tous les deux pour demain matin ! Yonatan veut partager mais je lui dis de ne payer que la différence soit 40 birs ...C est à peu près le prix que les éthiopiens mettent pour une chambre, en tout cas jamais plus de 50 birs ! La soirée est très sympa : primo je ne suis pas seul, secondo on déniché un super petit resto /pub avec bonne musique éthiopienne, injera végétarienne, et cérémonie du café pour terminer ... Yonatan me passe Daniel, mon petit filleul au téléphone : je lui annonce que je suis à Sodo ...à quelques heures d' Arba Minch ! Il est super content et me dit : wow my dad you do very nice trip, in one day you arrive so near of south ...La cérémonie du café était superbe : de A à Z, encens, grillage des grains de café, broyage au pilon, infusion du café, odeurs, jeunes femmes adorables me glissant pleins de sourires complices, assiette de pop corn, et enfin dégustation de ce délicieux buna ...quels moments inoubliables ... Vers 23 h retour au Bekele Mola, douche au baquet d'eau un peu trop fraiche ( on est dans les montagnes ). Il pleut, orage, ce sera les seules gouttes de pluie du voyage ... journal de route et bonne nuit de récupération . Je suis content d'avoir atteint Sodo ce soir !
ARBA MINCH : les "40 sources" province de GAMO GOFA Retrouvailles avec mon petit filleul Daniel
!Le lendemain, réveil à 6 h ! Comme toujours en Ethiopie si on veut avancer en longue distance il faut se lever tot . C 'est une règle de base de l 'utilisateur des bus longue distance ...Sinon il y a les minibus : ceux-ci vont de ville à ville et là suivant la fréquentation et les jours il y en a plein où seulement 1 où 2 ...Les jours de marché pas de problèmes on est sur d'avancer, les autres jours se lever tot sera toujours beaucoup plus sur ! Ainsi ce matin Yonatan me réveille pour me dire au revoir : il va trouver le minibus qui l 'amene à son lieu de rendez-vous : échange de numéros de portable ... je lui souhaite bonne chance pour son boulot, et lui laisse un billet de 10 euros en lui serrant la main ; il n'en a jamais vu et ne connait pas du tout la valeur ...Je lui dis simplement, tu iras a la commercial Bank of Ethiopia à Addis, et tu recevras quelques birs pour faire la fete avec tes amis ( a memory from farenji who share the trip from Addis to Sodo with you and Tanks for ur help -I am sure you will get the job ) Sac pret 1/2 heure plus tard, je me jette à la patisserie Misrak en face du Bekele Mola : j'adore la halte petit déjeuner en Ethiopie et surtout dans les " pastry shops " Selam : Ebake and machiato, pastry ale ? S il vous plait "un machiato ! avez vous des patisseries ? Question bete : il suffit de choisir dans la vitrine et d'éviter tout gateau à la crème ...et des gateaux il y a du choix ! Comme toujours la boutique sent une forte odeur de Gaz oil ...Non il n'y a pas eu de trop plein d'une cuve, c'est simplement leur moyen de nettoyer les sols et qui sert a tuer tous les caffards et bestioles qui ne resistent jamais à ce traitement de choc ...Pour le client c'est pas génial, aussi je finis sur la terrasse extérieure . Waouh les machiatos en Ethiopie : c' est vraiment le top, mousseux à souhait, couleurs café mélange lait, et la cuillèrée de sukar que l'on verse dessus bascule lentement vers le fond du verre, provoquant le mélange café/lait ! après il ne reste qu'à déguster cela en regardant la ville s'éveiller ... J'achète ma petite bouteille de " wuha " pour le trajet en bus ...enfin j'achète est un bien grand mot, il vaudrait mieux dire : je marchande ma petite bouteille d'eau, car le gamin du petit magasin voulait me faire payer celle-çi 5 birs, le prix de la bouteille de 1, 5 L ...ils n'ent ratent pas une ... et finallement cela ne me fache meme plus mais me fait bien sourire . Je lui tends 3 birs il fait l'étonné, je lui dis en amharic sost birs ( 3 birs ) il rigole et empoche les 3 birs en me faisant un grand sourire ... Pour arba Minch je vais utiliser les minibus, car comme prévu le bus direct est déjà parti depuis belle lurette . Questionant à droite, à gauche j'ai rapidement la confirmation qu'un minibus part pour MIRAB la ville à mi-chemin . Je m'installe à bord aux cotés de TEFERI qui va visiter son frère à l'université d'Arba Minch .Dès qu'il est plein le minibus décolle . La piste est vraiment défoncée, comme me l'avait dit Sintayew, qui va souvent vers Arba Minch puisque c'est la dernière ville avant la vallée de l'Omo et les peuples du Sud . Le paysage est superbe, il y a 2 ans j'avais adoré cette portion de route, terres rouges, cultures, forets, montagnes, cases des villages en bord de piste ...Cette année c'est beaucoup plus sec, mais nénmoins cette région de montagnes reste très belle et tout y pousse à profusion ...A Mirab on change de minibus en une minute, le gros sac passe tout seul d'une galerie à l'autre, par le petit jeune qui encaisse les trajets, charge les bagages, place les passagers ...On longe ensuite un lac aux eaux marron très foncées et à l'approche d'Arba Minch j' éprouve une vraie impression de plénitude en observant le paysage . Quel jardin d'Eden, des manguiers croulant sous les fruits jaunes et rouges, des papayes de partout, des champs de canne à sucre, des bananiers de toutes tailles, des plants d'ananas, et partout le long de la route des petits stands où l'on peut acheter ces fruits pour deux fois rien . Sintayew me disait qu'il y a parfois trois récoltes dans l 'années ici ! On s'approche d'Arba Minch et j'apperçois l'université sur les contreforts des monts Gugé, bien 10 km avant la ville et dominant le lac Abaya .Elle me fait bonne impression, malgré tout ce que Daniel a pu m'en dire et les quatre mois difficiles qu'il a passés ici . Arba Minch est une petite ville très agréable pour le voyageur . SEKELA est la ville basse et le centre vivant située à 1500 m environ ; SHESHA est la ville haute située sur un escarpement dominant les lacs Abaya et Chamo . Les hotels Bekele Mola et Swaynes sont idéalement situés pour le touriste en 4x4 autonomne mais pas pour le voyageur individuel . Daniel m'a réservé une chambre au tout nouveau Tourist hotel situé à Sekela . J 'arrive à le joindre sur son portable ; il n'y croit pas que je suis là ... Vers 14 h il arrive au tourist-hotel, jean et t-shirt impeccables, L'émotion est grande de nous rencontrer ici, juste quatre mois après le Milenium, si loin de sa ville natale de Bahir Dar, et je me demande comment fontionne le système universitaire dans ce pays, pour déplacer ainsi les étudiants de monde . L'après midi est aux retrouvailles dans cette ville aux confins du pays ... Daniel est amhara et ici on est aux portes des tribus Hamer, Karo, Bodi, Bana, Mursi et en plein territoire oromo ...des cultures totalement différentes ...un autre monde pour tout ces étudiants venus apprendre ici un métier qu'ils n'ont pas choisi et qui ne donnera du travail qu' à quelques uns d'entre eux . Les conditions de vie sont particulières : chaleur constante et parfois une heure de cours par jour seulement, ville à 10 kms ...Heureusement son portable a toujours plus où moins fonctionné ce qui nous a permis d'etre toujours en " life -line " durant ces 4 longs mois . Il fait très chaud à Arba Minch, 38 ° aujourd'hui ...mais c'est une journée mémorable : déballage des cadeaux, que nous n'avons pu lui envoyer ( les aurrait-il jamais reçus ? ), photos de France, album de notre dernière rencontre et longues discussions sur l'avenir ... Tentative internet en soirée : no working, Téléphone : 94 birs les 3 minutes meme si le répondeur décroche ... Incroyables ces prix débiles ...de France j'arrive à appeler notre filleul sur son portable pour 20 cents d'euro la minute ( quand le Network fonctionne bien sur ) grace à des cartes prépayées . Le soir je reçois un texto de mon épouse et de mon fils, ici aux portes des tribus ...A partir de ce jour je me suis adapté à la nourriture éthiopienne de base : injera, kitfo, etc ... et jamais je n'ai eu la moindre maladie durant tout mon séjour . Demain Daniel va régler ses problemes scolaires, j 'en profiterai pour organiser la visite du parc de NECHISAR et une ballade sur le lac Chamo et à partir d'après demain c 'est les vacances qui commencent ...
Le solaire...ou recharger auprès de la civilisation?
Bonjour,
Je retourne la question dans tous les sens: solaire ou pas ? poids en plus + autonomie + soucis en + (+ on en a plus on augmente les galères...) ou poids en - et - d'autonomie !
Bref, je pense essentiellement aux pb du boitier photo !
Comment faites-vous pour envoyer vos photos (numériques)....heu d'habitude je partais avec mon argentique manuel......et le père Noël est passé ! Je pensais faire graver 2 cvs(sauvegarde) et les envoyer separement quand je peux et ou je peux....
Merci pour vos illuminations!
Aimez-vous la France et les Francais?
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
Les Philippines le 17 novembre 2007
Bonjour a tous,
Un VF m'avais donne des tuyaux sur les PHILIPPINES et je ne les retrouve plus. Desolee de t'avoir fait perdre du temps, et le pire je ne me rappel plus du nom du VF, c'est pas BIEN je sais.😊
Je suis allee voir les posts, J'ai edite tes carnets de voyage LEPIAF, ainsi que d'autres.
Maintenant je passe aux questions, a votre bon coeur pour les reponses :
1) Est-ce qu'il y a des temples ou eglises ou vieille pierre a visiter genre SUKHOTAI, ANGKOR WAT ?
2) Un petit trajet, pour environ 3 semaines, j'ai une copine qui vient avec moi au debut, et elle, et bien, elle bosse, po de chance, moi je rentrerai en France vers le mois de juillet 2008, donc on repartira de MANILLE pour BKK le 15 decembre, afin de passer une tite semaine BKK et KOH CHANG.
3) Les endroits a surtout ne pas rater.
4) pour la plonge pas possible pour nous deux.
5) Des endroits sympa pour faite la fete le soir
6) Des carnavals donc entre les 17 novembre et 15 decembre 2006
C'est tout pour aujoud'hui
MERCI D'AVANCE
Amical
Safari individuel au Kenya
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...
Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)
Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »
Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.
Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)
Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !
Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !
Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !
Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara
(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)
Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !
Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !
Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !
Vendredi 15/ Jour 0
Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.
Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !
Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.
Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !
L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !
La chambre et la vue sur la rue :


Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1
C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !
Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.
Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !
En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !
On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …
La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …
On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !
Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…
Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !
Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...

Premiers jours à Bangkok
bonjour
je suis arrivee hier voici quelsques mots sur mes premieres impressions :
arrivee a laeroport, j'ai bien fait attention a demander un taxi meter. sauf que ce taxi meter (ce qui veut dire avec un compteur) n'en avait pas ! En fait, vu que j'ai toujours confondu les centaines et les milliers en anglais, j'ai mal compris le cout de la course : ne vous meprennez pas, certains taxis thai parlent tres bien l'anglais. Et au final j'ai du payer 2000 baths pour aller a Kao San Road !!!! Ici ca represente une vrai fortune !
Bref le cout de la lecon. Autres cotes negatifs (desolee pour le manque d'accentuation) mais avec un clavier thai il n'y a pas d'accents) : j'ai l'impression d'etre une vache a lait parfois. j'ai voulu louer un tuk tuk pour 2h, pour visiter les temples et monuments les plus sympas. le taxi me listait les endroits ou il allait m'amener, on semblait ok. sauf au'a la fin, il m'a parle de m'amenner faire du shopping. Ma foi pourquoi pas, mais je voulais aller au MBK, des francaises m'en avaient parle. Mais lui refusait, et voulait absolument que j'aille ailleurs (surement un endroit ou il avait une commission au passage). Quand j'ai vu que je ne pourrai meme pas choisir le lieu, j'ai finit par dire "no shopping". et la, il m'a envoye bouler : si je ne faisais pas de shopping, il ne voulait pas me faire la course pour la visite et il est partit. Bon au final j'ai trouve le ferrie aui longe le fleuve, et je suis allee moi meme me balader : l'avantage c'est que ca m'a bien plus rafraichit. autre chose : les odeurs et la chaleur ! je suis allee faire un tour au marche aux amulettes, et ce sont d'etroites rues, bondees, pleines de magasins qui vendent de la nourriture. Ils ont une specialite a base de curry vert, qui doit mijoter toute la journee, et qui sent horriblement fort et mauvais. A force de passer devant ces echopes, j'avais un mouvement instinctif de la gorge, a la limite du vomissement. j'ai finit par retenir ma respiration, mais ces magasins sont souvent rassembles au meme endroit, et donc avec la foule sur les trotoirs, j'etais parfois a la limite d'etre toute bleue de ne plus respirer :). Quand a la chaleur, en arrivant je voulais vivre a la dure "sommier a meme le sol dans une petite hute en bois" et depenser max 250 baths par nuit. Apres la premiere nuit passee avec un ventilo que j'ai du eteindre car il faisait trop de bruit, j'ai vite compris qu'ici, la clim ce n'est pas forcement un luxe
Bref en gros, j'apprecie tres peu bangkok. A peine 2 jours et je sature. Ce matin, a 5h du mat, j'avais les yeux ronds comme des billes, car la rue etait deja pleine de voitures qui faisaient un vacarme. Et le decalage horaire n'aide pas.
J'ai quand meme ete visiter les Grand Palais : c'est une merveille !
Je pars donc demain pour Koh Tao, et je compte y passer la majeure partie de mon te;ps. Etant partie seule en voyage, j'avoue que ce n'est pas forcement hyper evident tout le temps : pas mal de thai qui organisent des excurtions m'ont refuse quand ils ont su que j'etais seule : pas assez d'argent pour eux.
Par contre le conseil que je donne c'est acheter les vetements a bangkok. Il y a un choix fou, et cela coute moins cher que dans les autres villes.
Voila pour les premiers jours, je vous raconterait la suite. Si par hasard des gens etaient en ce moment sur Koh Ta ou pas loin, faites moi signe, la solitude est parfois pesante.
A bientot !
arrivee a laeroport, j'ai bien fait attention a demander un taxi meter. sauf que ce taxi meter (ce qui veut dire avec un compteur) n'en avait pas ! En fait, vu que j'ai toujours confondu les centaines et les milliers en anglais, j'ai mal compris le cout de la course : ne vous meprennez pas, certains taxis thai parlent tres bien l'anglais. Et au final j'ai du payer 2000 baths pour aller a Kao San Road !!!! Ici ca represente une vrai fortune !
Bref le cout de la lecon. Autres cotes negatifs (desolee pour le manque d'accentuation) mais avec un clavier thai il n'y a pas d'accents) : j'ai l'impression d'etre une vache a lait parfois. j'ai voulu louer un tuk tuk pour 2h, pour visiter les temples et monuments les plus sympas. le taxi me listait les endroits ou il allait m'amener, on semblait ok. sauf au'a la fin, il m'a parle de m'amenner faire du shopping. Ma foi pourquoi pas, mais je voulais aller au MBK, des francaises m'en avaient parle. Mais lui refusait, et voulait absolument que j'aille ailleurs (surement un endroit ou il avait une commission au passage). Quand j'ai vu que je ne pourrai meme pas choisir le lieu, j'ai finit par dire "no shopping". et la, il m'a envoye bouler : si je ne faisais pas de shopping, il ne voulait pas me faire la course pour la visite et il est partit. Bon au final j'ai trouve le ferrie aui longe le fleuve, et je suis allee moi meme me balader : l'avantage c'est que ca m'a bien plus rafraichit. autre chose : les odeurs et la chaleur ! je suis allee faire un tour au marche aux amulettes, et ce sont d'etroites rues, bondees, pleines de magasins qui vendent de la nourriture. Ils ont une specialite a base de curry vert, qui doit mijoter toute la journee, et qui sent horriblement fort et mauvais. A force de passer devant ces echopes, j'avais un mouvement instinctif de la gorge, a la limite du vomissement. j'ai finit par retenir ma respiration, mais ces magasins sont souvent rassembles au meme endroit, et donc avec la foule sur les trotoirs, j'etais parfois a la limite d'etre toute bleue de ne plus respirer :). Quand a la chaleur, en arrivant je voulais vivre a la dure "sommier a meme le sol dans une petite hute en bois" et depenser max 250 baths par nuit. Apres la premiere nuit passee avec un ventilo que j'ai du eteindre car il faisait trop de bruit, j'ai vite compris qu'ici, la clim ce n'est pas forcement un luxe
Bref en gros, j'apprecie tres peu bangkok. A peine 2 jours et je sature. Ce matin, a 5h du mat, j'avais les yeux ronds comme des billes, car la rue etait deja pleine de voitures qui faisaient un vacarme. Et le decalage horaire n'aide pas.
J'ai quand meme ete visiter les Grand Palais : c'est une merveille !
Je pars donc demain pour Koh Tao, et je compte y passer la majeure partie de mon te;ps. Etant partie seule en voyage, j'avoue que ce n'est pas forcement hyper evident tout le temps : pas mal de thai qui organisent des excurtions m'ont refuse quand ils ont su que j'etais seule : pas assez d'argent pour eux.
Par contre le conseil que je donne c'est acheter les vetements a bangkok. Il y a un choix fou, et cela coute moins cher que dans les autres villes.
Voila pour les premiers jours, je vous raconterait la suite. Si par hasard des gens etaient en ce moment sur Koh Ta ou pas loin, faites moi signe, la solitude est parfois pesante.
A bientot !









