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Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Votre avis sur mon itinéraire au Maroc?
Bonjour à tout le monde 🙂
Fin octobre, je pars en vacances.................destination Maroc....
Après avoir pas mal vadrouillé sur le forum, j'ai plus ou moins établi cet itinéraire et j'aurais aimé savoir ce que vous en pensiez.......
Point de Départ : MARRAKECH avec visite de la ville, ( la Koutoubia qui domine les maisons rouges, les tombeaux saâdiens, le palais de la Bahia, la place Jemaa el Fna, , le souk des teinturiers, du cuir en passant par celui des épices......
OUARZAZATE en traversant la chaîne montagneuse du Haut Atlas par le col de Tizin-Tichka.
TINERHIR par la vallée du Dadès, les gorges du Todra
ZAGORA par la vallée du Draa, palmeraie de Zagora. Continuation vers les dunes de Tinfou
Retour à OUARZAZATE, kasbah de Taourirt, la kasbah d'Aït Ben Haddou et la kasbah de Tiffoultout
Retour à MARRAKECH par le col de Tizin-Tichka, visite des extérieurs de Marrakech : le jardin de la Ménara, tour des Remparts et de la Palmeraie.
Bon voilà ce que j'aimerais faire un peu près.....
Votre avis? Merci
😉
bye
Fin octobre, je pars en vacances.................destination Maroc....
Après avoir pas mal vadrouillé sur le forum, j'ai plus ou moins établi cet itinéraire et j'aurais aimé savoir ce que vous en pensiez.......
Point de Départ : MARRAKECH avec visite de la ville, ( la Koutoubia qui domine les maisons rouges, les tombeaux saâdiens, le palais de la Bahia, la place Jemaa el Fna, , le souk des teinturiers, du cuir en passant par celui des épices......
OUARZAZATE en traversant la chaîne montagneuse du Haut Atlas par le col de Tizin-Tichka.
TINERHIR par la vallée du Dadès, les gorges du Todra
ZAGORA par la vallée du Draa, palmeraie de Zagora. Continuation vers les dunes de Tinfou
Retour à OUARZAZATE, kasbah de Taourirt, la kasbah d'Aït Ben Haddou et la kasbah de Tiffoultout
Retour à MARRAKECH par le col de Tizin-Tichka, visite des extérieurs de Marrakech : le jardin de la Ménara, tour des Remparts et de la Palmeraie.
Bon voilà ce que j'aimerais faire un peu près.....
Votre avis? Merci
😉
bye
Itinéraire pour quatre jours en Bretagne?
Bonjour,
j'habite en Alsace et je projète de passer 4 jours en bretagne avant le festival "les vieilles charrues".
Je n'y connais pas grand chose à la Bretagne mais j'entend de partout que c'est magnifique, et je suis impatient d'y jeter un coup d'oeil! Donc que me conseillerez vous comme itinérair en bretagne sachant que je serais en voiture ( avec la tante ) et que je n'est que 4 jours donc je ne pence pas pouvoir faire le tour de la bretagne surtout à cause de l'escence... Quelles sont les belles plages et les lieux à visiter!
Si qqn connait un site avec ce qu'il ne faut pas rater de la bretagne je suis prenneur! 😉
Merci d'avance
Romain
Je n'y connais pas grand chose à la Bretagne mais j'entend de partout que c'est magnifique, et je suis impatient d'y jeter un coup d'oeil! Donc que me conseillerez vous comme itinérair en bretagne sachant que je serais en voiture ( avec la tante ) et que je n'est que 4 jours donc je ne pence pas pouvoir faire le tour de la bretagne surtout à cause de l'escence... Quelles sont les belles plages et les lieux à visiter!
Si qqn connait un site avec ce qu'il ne faut pas rater de la bretagne je suis prenneur! 😉
Merci d'avance
Romain
Votre avis sur environ vingt-sept jours dans l'ouest des États-Unis en juin 2011?
Bonjour,
Ca y est, le rêve se concrétise 🙂, départ prévu le 4 juin.
Quelques explications après le résumé
Voici l’itinéraire prévu :

J1 (4 juin) : Vol Rennes>PAR>LA (arrivée 13h), loc monospace, après midi à Santa Monica (nuit sur la côte) J2 (5 juin) : Visite de LA Downtown, UCLA, Beverly Hills, Hollywood (nuit vers Universal, Burbank?) J3 (6 juin) : Universal Studios, Griffith en fin début de soirée (nuit vers Universal, Burbank?) J4 (7 juin) : Matin à LA puis route vers Las Vegas (arrivée en fin d’après midi) (Nuit sur le strip. Paris ?) J5 (8 juin) : Matin à Vegas (location mustang cab’) puis route vers le Grand Canyon (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J6 (9 juin) : Matin au grand Canyon, survol en hélico puis route vers Page (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J7 (10 juin) : Les 2 Antelope le matin et détente plage/jetski l’AM (nuit à définir) J8 (11 juin) : Horseshoe Bend le matin puis route vers Monument Valley (arrivée milieu d’AM) (Nuit au The View) J9 (12 juin) : Le matin, route vers Moab (arrivée en début d’AM) (nuit à Moab) J10 (13 juin) : Moab (nuit à Moab) J11 (14 juin) : Moab (nuit à Moab) J12 (15 juin) : Moab puis route vers Capitol Reef (arrivée début d’AM)(nuit à définir) J13 (16 juin) : Le matin Capitol Reef puis route vers Bryce via UT 12 (arrivée en milieu d’AM) (nuit dans le parc) J14 (17 juin) : Bryce Canyon (nuit dans le parc) J15 (18 juin) : le Matin, route vers Zion (nuit à définir) J16 (19 juin) : Le matin à Zion puis route vers Las Vegas en passant par Valley Of Fire (arrivée en fin d’AM) (nuit en apart’hotel) J17 (20 juin) : Las Vegas, achats, outlets, détente (nuit en apart’hotel) J18 (21 juin) : Le matin, restitution Mustang puis route vers Death Valley (arrivée en milieu d’AM) (nuit à définir) J19 (22 juin) : Départ tôt vers Yosemite via Tioga Pass si possible ! (arrivée milieu d’AM) J20 (23 juin) :Yosemite (nuit à définir) J21 (24 juin) : Le matin à Yosemite puis route vers San Luis Obispo ou plus bas ? (nuit à définir) J22 (25 juin) : Route de la côte vers Monterey via Big Sur (nuit à Monterey) J23 (26 juin) : Route de la côte vers San Francisco (arrivée en milieu d’AM) (nuit au Grosvenor Suites jusqu'à la fin) J24 (27 juin) : San Francisco (Fisherman Warf, China Town, Painted ladies, … les classiques) J25 (28 juin) : San Francisco & Alcatraz J26 (29 juin) : San Francisco J27 (30 juin) : Vol vers Paris puis Rennes
- Voyage en famille 3 couples d’adultes de 25, 30 et 55 ans.
- Pas de grosses rando mais plutôt les points de vues et quelques « ballades » de 3/4km max
- Rien n’est réservé pour le moment
- Pourquoi 2 voitures à partir de Vegas ? La mustang pour la vue 360°, le soleil, le vent, et bien sur... le mythe 😎! et le monospace pour la place, le confort et le côté pratique. D’où le double passage à Vegas. Le monospace sera rendu le 27 pour faire ensuite SF en transport en commun.
- Nous tenons à passer un peu par la côte car après ces 2 semaines de désert, ça fera un peu d’air frais 😛. C’est peut être un peu court pour la côte ?
- J’hésite à ajouter un jour à Vegas entre J4 et J5 pour souffler un peu de la route de la veille et du lendemain et supprimer une nuit à Bryce.
- J’ai repéré pas mal d’hôtel ou apart’hotel que je n’ai pas forcément noté ici (pas facile de trouver pour 6 adultes 😕 !)
- J’ai déjà une idée de comment remplir les journées
- J'hésite à supprimer la région de Moab pour aérer le reste 🤪, c'est surement une erreur... vos avis?
Merci à vous de me confirmer que ce planning tient la route 😇
A+
Ca y est, le rêve se concrétise 🙂, départ prévu le 4 juin.
Quelques explications après le résumé
Voici l’itinéraire prévu :

J1 (4 juin) : Vol Rennes>PAR>LA (arrivée 13h), loc monospace, après midi à Santa Monica (nuit sur la côte) J2 (5 juin) : Visite de LA Downtown, UCLA, Beverly Hills, Hollywood (nuit vers Universal, Burbank?) J3 (6 juin) : Universal Studios, Griffith en fin début de soirée (nuit vers Universal, Burbank?) J4 (7 juin) : Matin à LA puis route vers Las Vegas (arrivée en fin d’après midi) (Nuit sur le strip. Paris ?) J5 (8 juin) : Matin à Vegas (location mustang cab’) puis route vers le Grand Canyon (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J6 (9 juin) : Matin au grand Canyon, survol en hélico puis route vers Page (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J7 (10 juin) : Les 2 Antelope le matin et détente plage/jetski l’AM (nuit à définir) J8 (11 juin) : Horseshoe Bend le matin puis route vers Monument Valley (arrivée milieu d’AM) (Nuit au The View) J9 (12 juin) : Le matin, route vers Moab (arrivée en début d’AM) (nuit à Moab) J10 (13 juin) : Moab (nuit à Moab) J11 (14 juin) : Moab (nuit à Moab) J12 (15 juin) : Moab puis route vers Capitol Reef (arrivée début d’AM)(nuit à définir) J13 (16 juin) : Le matin Capitol Reef puis route vers Bryce via UT 12 (arrivée en milieu d’AM) (nuit dans le parc) J14 (17 juin) : Bryce Canyon (nuit dans le parc) J15 (18 juin) : le Matin, route vers Zion (nuit à définir) J16 (19 juin) : Le matin à Zion puis route vers Las Vegas en passant par Valley Of Fire (arrivée en fin d’AM) (nuit en apart’hotel) J17 (20 juin) : Las Vegas, achats, outlets, détente (nuit en apart’hotel) J18 (21 juin) : Le matin, restitution Mustang puis route vers Death Valley (arrivée en milieu d’AM) (nuit à définir) J19 (22 juin) : Départ tôt vers Yosemite via Tioga Pass si possible ! (arrivée milieu d’AM) J20 (23 juin) :Yosemite (nuit à définir) J21 (24 juin) : Le matin à Yosemite puis route vers San Luis Obispo ou plus bas ? (nuit à définir) J22 (25 juin) : Route de la côte vers Monterey via Big Sur (nuit à Monterey) J23 (26 juin) : Route de la côte vers San Francisco (arrivée en milieu d’AM) (nuit au Grosvenor Suites jusqu'à la fin) J24 (27 juin) : San Francisco (Fisherman Warf, China Town, Painted ladies, … les classiques) J25 (28 juin) : San Francisco & Alcatraz J26 (29 juin) : San Francisco J27 (30 juin) : Vol vers Paris puis Rennes
- Voyage en famille 3 couples d’adultes de 25, 30 et 55 ans.
- Pas de grosses rando mais plutôt les points de vues et quelques « ballades » de 3/4km max
- Rien n’est réservé pour le moment
- Pourquoi 2 voitures à partir de Vegas ? La mustang pour la vue 360°, le soleil, le vent, et bien sur... le mythe 😎! et le monospace pour la place, le confort et le côté pratique. D’où le double passage à Vegas. Le monospace sera rendu le 27 pour faire ensuite SF en transport en commun.
- Nous tenons à passer un peu par la côte car après ces 2 semaines de désert, ça fera un peu d’air frais 😛. C’est peut être un peu court pour la côte ?
- J’hésite à ajouter un jour à Vegas entre J4 et J5 pour souffler un peu de la route de la veille et du lendemain et supprimer une nuit à Bryce.
- J’ai repéré pas mal d’hôtel ou apart’hotel que je n’ai pas forcément noté ici (pas facile de trouver pour 6 adultes 😕 !)
- J’ai déjà une idée de comment remplir les journées
- J'hésite à supprimer la région de Moab pour aérer le reste 🤪, c'est surement une erreur... vos avis?
Merci à vous de me confirmer que ce planning tient la route 😇
A+
Voyage de 48 jours dans l'Ouest américain, 6 états, 12 000 kms
Bonjour à tous,
et bah ça y est... nous sommes revenus de ce long périple de 48 jours (49 avec le train) dans l'ouest américain ou nous avons parcourus 7 400 miles (presque 12 000 km => 7 000 km pour boucler l'itineraire + 5 000 kms sur place à se balader dans les parcs ou autres, et oui la voiture est notre 2e maison) dans 6 états : Colorado, Utah, Arizona (Nord) , Nevada, Californie, Idaho (un peu le sud pendant 1 journee) et Wyoming (une partie).
Tout d'abord, si je fais ce carnet de voyage c'est avant tout une manière de remercier les personnes de ce forum qui m'ont aidées à sa préparation notamment Bastinj qui m'avait proposée 2 idées d'itinéraires ce qui m'a fait gagner beaucoup de temps déjà, mais aussi Pong, Crokette34 ainsi que tous les autres que je n'ai pas cités.
nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans et 9 ans. ma femme n'était jamais allé aux états unis et n'était pas spécialement fan et ne l'est d'ailleurs toujours pas plus. pour moi, je l'etais plus et le suis toujours. ça faisait 19 ans que je n'y étais pas allé. ça faisait plusieurs années que je souhaitais partir mais pour différentes raisons çela ne s'était pas fait (11 septembre 2001 (et oui, je sais c'est con...), argent, puis âge des enfants). Puis un jour, il y a bien 4-5 ans alors que je cherchais des infos, je suis tombé sur un carnet de voyage : celui de Cendryon sur la floride ! Il était très bien fait et cela m'a inspiré pour ce qui est de la formule. depuis, je les regarde toujours. ils m'ont également aidés à la préparation de ce voyage.
Après des heures et des mois de préparation, je me disais qu'il y aurait bien quelques couacs dans l'organisation (des trucs qu'on aurait oubliés, des bugs avec les reservations etc...) mais en fait, agréables surprises il n'y en a pas eu du tout (hormis des choses totalement imprévisibles comme l'angine de ma femme en début de trip...). Au final, le voyage s'est très très bien passé et on est revenu avec des souvenirs pleins la tête ! Pour ma part, j'ai adoré le voyage et ma femme ainsi que les enfants ont aussi très bien aimé !
on est passés par des endroits totalement époustouflants, d'autres qui sont bien à voir au moins 1 fois et quelques uns que l'on a pas trop aimés. Mais dans un voyage il y a toujours des endroits que l'on préfère à d'autres.
Je remercie encore une fois Bastinj pour son itinéraire car il était vraiment bien fait et bien proportionné. du très bon travail !!!! Une fois revenu, avec le recul, il y a quelques endroits ou on serait restés un peu plus et d'autres un peu moins mais avant de le faire on ne pouvait pas savoir.
et bah ça y est... nous sommes revenus de ce long périple de 48 jours (49 avec le train) dans l'ouest américain ou nous avons parcourus 7 400 miles (presque 12 000 km => 7 000 km pour boucler l'itineraire + 5 000 kms sur place à se balader dans les parcs ou autres, et oui la voiture est notre 2e maison) dans 6 états : Colorado, Utah, Arizona (Nord) , Nevada, Californie, Idaho (un peu le sud pendant 1 journee) et Wyoming (une partie).
Tout d'abord, si je fais ce carnet de voyage c'est avant tout une manière de remercier les personnes de ce forum qui m'ont aidées à sa préparation notamment Bastinj qui m'avait proposée 2 idées d'itinéraires ce qui m'a fait gagner beaucoup de temps déjà, mais aussi Pong, Crokette34 ainsi que tous les autres que je n'ai pas cités.
nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans et 9 ans. ma femme n'était jamais allé aux états unis et n'était pas spécialement fan et ne l'est d'ailleurs toujours pas plus. pour moi, je l'etais plus et le suis toujours. ça faisait 19 ans que je n'y étais pas allé. ça faisait plusieurs années que je souhaitais partir mais pour différentes raisons çela ne s'était pas fait (11 septembre 2001 (et oui, je sais c'est con...), argent, puis âge des enfants). Puis un jour, il y a bien 4-5 ans alors que je cherchais des infos, je suis tombé sur un carnet de voyage : celui de Cendryon sur la floride ! Il était très bien fait et cela m'a inspiré pour ce qui est de la formule. depuis, je les regarde toujours. ils m'ont également aidés à la préparation de ce voyage.
Après des heures et des mois de préparation, je me disais qu'il y aurait bien quelques couacs dans l'organisation (des trucs qu'on aurait oubliés, des bugs avec les reservations etc...) mais en fait, agréables surprises il n'y en a pas eu du tout (hormis des choses totalement imprévisibles comme l'angine de ma femme en début de trip...). Au final, le voyage s'est très très bien passé et on est revenu avec des souvenirs pleins la tête ! Pour ma part, j'ai adoré le voyage et ma femme ainsi que les enfants ont aussi très bien aimé !
on est passés par des endroits totalement époustouflants, d'autres qui sont bien à voir au moins 1 fois et quelques uns que l'on a pas trop aimés. Mais dans un voyage il y a toujours des endroits que l'on préfère à d'autres.
Je remercie encore une fois Bastinj pour son itinéraire car il était vraiment bien fait et bien proportionné. du très bon travail !!!! Une fois revenu, avec le recul, il y a quelques endroits ou on serait restés un peu plus et d'autres un peu moins mais avant de le faire on ne pouvait pas savoir.
Rencontre chez Parvat (Belgique) le samedi 26 août 2006
Ca fait vraiment un long bout de temps que j'envie d'une tite fête entre nous chez moi...
J'ai de la place, il devrait faire soleil (inch'allah stp allah...) Pour le moment, 32°c: le pied!!!
Et c'est pas les grosses vaches du pré d'à côté qu'on va déranger... 🙂
J'espère que mes amis vfistes préferés (ils se reconnaitront) seront libres, quand aux futurs amis vfistes, welcome! 🙂
S'il y en a qui veulent dormir ici, (j'habite en pleine campagne) je peux heberger au moins 10 personnes dans des lits. (quand je vous dit que j'ai de la place...) Et le terrain est grand assez pour planter des tentes.
Au programme, au choix je précise 😉
Jardinage: nettoyer les mauvaises herbes du potager, becher le fond du jardin, faire des buches du peuplier tombé ya 2 ans, élaguage, tonde du gazon, etc...
Rejointoillage de murs, de la terrasse...
Siestes dans les 4 hamacs...
Promenade tour du paté de maison (3/4h->?)...
Promenade chez Gaston pour chercher des oeufs frais...
Promenade visite des animaux d'une ferme...
Etc etc etc...
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
En dégustation... Crèmes glacées faites dans une ferme Fromages de la région (à pâte dure) Quiches et tartes aux légumes faites maison... Salades, poussées et récoltées... maison! Limoncello et alcools de fruits faits maison...
Et si une bonne âme veut bien le faire 'aargh glub'... : Un Flan coco!!!??? :o)))
Participation: (si vraiment vous insistez, pour les mauvaises herbes...😏) sinon : Zéro €!
Ya un hic... J'ai pas de voiture, juste une décapotable style mob' une personne, donc faut vous arranger entre vous et partager des voitures pour venir. Ou si vous dites à quelle heure vous arrivez à la gare la plus proche, "Silly", on trouvera bien un moyen pour venir vous chercher..
C'est à mi chemin entre Lille et Bruxelles, sur l'A8 sortie 28.
Voilà c'est parti! 😎
(sur ce je vais aller repiquer mes 50 poireaux (les tartes!), j'attendais la fraîcheur, mais qd même, j'ai pas envie de faire ca à la lampe de poche...😏)
Rencontre VF dans les Alpes (proche de Grenoble), le retour! les 18 et 19 septembre 2010 (Complet)
Et si on remettait ça?
Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂
Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !
C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.
Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)

Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !
(photo refuges.info)
On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).
Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).
De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret
Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)
La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄
Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.
(photo bernard-trekking.blogspot.com)
Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).
(photo montagne.a.vaches.free.fr)
Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎
(photo montagne.a.vaches.free.fr)
Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)
Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:
Samedi matin : itinéraire rouge
2h30 de marche
Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m
Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs
Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)
3h de marche A/R
Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m
Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune
4h de marche
Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)
Dimanche après midi : itinéraire orange
2h30 de marche
Retour aux voitures à Le Fond de France
L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »
Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂
PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂
Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !
C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.
Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)

Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !
(photo refuges.info)

On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).
Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).
De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret
Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)
La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄
Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.
(photo bernard-trekking.blogspot.com)

Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).
(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎
(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)
Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:
Samedi matin : itinéraire rouge
2h30 de marche
Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m
Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs
Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)
3h de marche A/R
Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m
Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune
4h de marche
Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)
Dimanche après midi : itinéraire orange
2h30 de marche
Retour aux voitures à Le Fond de France
L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »
Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂
PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Réservation campings - Ouest américain en mai
salut à tous,
Nous partons avec ma copine du 8 au 30 Mai 2014 au EU. Itinéraire : SF/Yosemite/Deatch Valley/Vegas/Brice Canyon/Moab/Gran Canyon/LA
Nous avons hésite sur la formule à savoir camping car ou SUV. Finalement ca sera SUV. meme si nous avions préference pour CC au départ nous ne pouvons pas rouler sur de nombreuses pistes...
Donc ca sera SUV, mais nous allons tout de même prendre tente pour faire camping dans les parcs nationnaux.
Etant plutot du style à aller la ou le vent nous portera nous n'allons pas faire de reservation d'hotel ou de camping à l'avance. ca sera de la dernière minute.
Quid de nos chances de trouver des emplacement de camping dans les parcs nationaux à la dernière minute ?
Quelqu'un a t il deja testé ? avons nous de bonnes chance de trouver des places ou va t on devoir aller au motel du coin a chaque fois ?
A +
Thomas
Nous partons avec ma copine du 8 au 30 Mai 2014 au EU. Itinéraire : SF/Yosemite/Deatch Valley/Vegas/Brice Canyon/Moab/Gran Canyon/LA
Nous avons hésite sur la formule à savoir camping car ou SUV. Finalement ca sera SUV. meme si nous avions préference pour CC au départ nous ne pouvons pas rouler sur de nombreuses pistes...
Donc ca sera SUV, mais nous allons tout de même prendre tente pour faire camping dans les parcs nationnaux.
Etant plutot du style à aller la ou le vent nous portera nous n'allons pas faire de reservation d'hotel ou de camping à l'avance. ca sera de la dernière minute.
Quid de nos chances de trouver des emplacement de camping dans les parcs nationaux à la dernière minute ?
Quelqu'un a t il deja testé ? avons nous de bonnes chance de trouver des places ou va t on devoir aller au motel du coin a chaque fois ?
A +
Thomas
Comparatif croisière Costa GS+GP versus MSC YC3: bilan fonctionnel
Bonjour à tous !
Désolé pour le retard, et ça ne va pas encore aller très vite, mon petit dernier venant d'être muté de Blois à Arcachon... Il l'a appris il y a huit jours et commence dans ses nouvelles fonctions le 20... Alors évidemment, j'en suis déjà à un trajet Poitiers-Arcachon pour l'aider à trouver un appart (ça, c'est fait), et puis je vais l'assister pour toutes les démarches administratives... Le déménagement, il va voir ça avec des copains... Mais ça fait quand même speed, même s'il pense "camper" dans son nouvel appart et ne déménager que courant juillet... 😐
Mais bon, on va quand même rédiger doucement les différents éléments comparatifs, en prenant de façon analytique chaque "point", avec sa version "Costa" et sa version "MSC". Je rappelle que nous dirons "Costa" et "MSC" mais que ce n'est pas un comparatif des armateurs, mais simplement un comparatif de *notre vécu*, en "grande-suite Costa avec les avantages Gold-Pearl" d'une part, et en "suite YC3 de MSC, sans avantages de carte", lors de notre croisière du 22 mai dernier.
On a déjà vu par ailleurs qu'économiquement, c'était très proche, puisque "un peu moins cher chez Costa" sans l'option "Samsara Dream", un peu plus cher chez Costa avec la même option, et en gros équivalent si on admet possible de réserver pour toute la croisière le restaurant Samsara, sans les "choses du SPA"...
En pièces attachées, les plans des deux cabines : l'échelle n'est pas forcément la même, mais le lit fait toujours 180*200 (King Size) obtenu en fait dans les deux cas par le rapprochement de deux 90*200. C'est ainsi que l'on peut constater que ces deux cabines hors balcon, font exactement 36 m² chacune.
Il faut noter que le plan de la suite YC3 édité par MSC dans ses catalogues est *faux* : A droite du lit (mon côté), il n'y a aucun meuble, juste le mur, et le lit est décalé vers la droite dans la cabine. Le petit bureau-coiffeuse qui est dessiné à droite du lit est en fait à la place du "meuble jaune" qui se trouve à droite de la fenêtre de la chambre, imaginez donc là la petite table marron avec un fauteuil devant. Quant au "meuble jaune", il n'existe pas, on ne le retrouve pas "ailleurs" dans la cabine. Par contre, il faut ajouter, dans "l'antichambre" (séparée du salon par une porte) de la salle de bains, qui sert de dressing, un meuble haut avec 5 tiroirs de 40 cm de large, surmonté du coffre-fort. et une tringle-penderie, la seule de la cabine, et "à l'air libre" (sans portes).
Je rappelle aussi que la référence que nous avons prise en termes de plan de cabine, est la grande suite Costa sur le Serena, mais que le "fonctionnement" auquel nous nous référençons relève de tous nos souvenirs récents (2008 à 2010) dans plusieurs grandes suites, notamment celle du Luminosa qui n'a pas le même plan. Nous oublierons dans le comparatif la plus belle et la plus grande "grande suite" Costa, celle qui avait 4 vraies pièces et un grand balcon, et plus de 50 m² sans le balcon sur l'Europa... Puisque l'Europa, c'est plus Costa 😕 ...
On va commencer donc par l'arrivée à la gare maritime, et l'accès à bord... En effet, l'intermède "Sofitel" n'a pas sa comparaison Costa...
(à suivre)
Désolé pour le retard, et ça ne va pas encore aller très vite, mon petit dernier venant d'être muté de Blois à Arcachon... Il l'a appris il y a huit jours et commence dans ses nouvelles fonctions le 20... Alors évidemment, j'en suis déjà à un trajet Poitiers-Arcachon pour l'aider à trouver un appart (ça, c'est fait), et puis je vais l'assister pour toutes les démarches administratives... Le déménagement, il va voir ça avec des copains... Mais ça fait quand même speed, même s'il pense "camper" dans son nouvel appart et ne déménager que courant juillet... 😐
Mais bon, on va quand même rédiger doucement les différents éléments comparatifs, en prenant de façon analytique chaque "point", avec sa version "Costa" et sa version "MSC". Je rappelle que nous dirons "Costa" et "MSC" mais que ce n'est pas un comparatif des armateurs, mais simplement un comparatif de *notre vécu*, en "grande-suite Costa avec les avantages Gold-Pearl" d'une part, et en "suite YC3 de MSC, sans avantages de carte", lors de notre croisière du 22 mai dernier.
On a déjà vu par ailleurs qu'économiquement, c'était très proche, puisque "un peu moins cher chez Costa" sans l'option "Samsara Dream", un peu plus cher chez Costa avec la même option, et en gros équivalent si on admet possible de réserver pour toute la croisière le restaurant Samsara, sans les "choses du SPA"...
En pièces attachées, les plans des deux cabines : l'échelle n'est pas forcément la même, mais le lit fait toujours 180*200 (King Size) obtenu en fait dans les deux cas par le rapprochement de deux 90*200. C'est ainsi que l'on peut constater que ces deux cabines hors balcon, font exactement 36 m² chacune.
Il faut noter que le plan de la suite YC3 édité par MSC dans ses catalogues est *faux* : A droite du lit (mon côté), il n'y a aucun meuble, juste le mur, et le lit est décalé vers la droite dans la cabine. Le petit bureau-coiffeuse qui est dessiné à droite du lit est en fait à la place du "meuble jaune" qui se trouve à droite de la fenêtre de la chambre, imaginez donc là la petite table marron avec un fauteuil devant. Quant au "meuble jaune", il n'existe pas, on ne le retrouve pas "ailleurs" dans la cabine. Par contre, il faut ajouter, dans "l'antichambre" (séparée du salon par une porte) de la salle de bains, qui sert de dressing, un meuble haut avec 5 tiroirs de 40 cm de large, surmonté du coffre-fort. et une tringle-penderie, la seule de la cabine, et "à l'air libre" (sans portes).
Je rappelle aussi que la référence que nous avons prise en termes de plan de cabine, est la grande suite Costa sur le Serena, mais que le "fonctionnement" auquel nous nous référençons relève de tous nos souvenirs récents (2008 à 2010) dans plusieurs grandes suites, notamment celle du Luminosa qui n'a pas le même plan. Nous oublierons dans le comparatif la plus belle et la plus grande "grande suite" Costa, celle qui avait 4 vraies pièces et un grand balcon, et plus de 50 m² sans le balcon sur l'Europa... Puisque l'Europa, c'est plus Costa 😕 ...
On va commencer donc par l'arrivée à la gare maritime, et l'accès à bord... En effet, l'intermède "Sofitel" n'a pas sa comparaison Costa...
(à suivre)
Circuit dans l'Ouest américain avec tour operator
Coucou a tous, moi et mon conjoint partont pour un circuit ouest americain de 14 jours avec salaun holidays en septembre et j'aurais aimé avoir les impressions de personnes qui ont déja fais ce voyage avec ce TO! merci beaucoup
Visite du grand Ouest américain en été 2012: hôtels et circuit?
Bonjour à tous,
pour notre voyage de noces ma fiancée et moi avons décidé de partir aux états unis voir le grand ouest 😇, c'est super on est hyper pressé que ça arrive. Nous avons déjà les billets d'avion BRU-JFK-LAX / SFO-JFK-BRU pour août 2012 (pour info, billets achetés en Octobre à 1900€ pour 2 personnes via Jet Airways + AA, j'ai regardé aujourd'hui ça a un peu augmenté, c'est un peu la lotterie).
En lisant des centaines de posts ici et là, ainsi que plusieurs carnets de voyage, on a tenté d'échafauder un intinéraire, sûrement assez classique:
Nous voulons voir le maximum sans que ce soit une course contre la montre, nous avons donc presque écarté Zion par exemple.
On essaye d'arriver à LV avant le week-end afin d'avoir des prix corrects.
L'hotel obligatoire (sauf si mieux!): The View dont on m'a parlé énormément.
Les visite obligatoires: Ce qui est sur l'image au dessus
Que pensez-vous de l'itinéraire ? Y a-t-il des choses qui vous semblent trop short ou non faisable ? Est-ce que j'ai prévu de visiter un truc futile qui ferait mieux d'être remplacé ? Par exemple j'ai lu plusieurs fois de ne pas perdre trop de temps à LA, néanmoins nous sommes tout de même des touristes et Hollywood + Venice Beach + Universal Studios semble être le minimum, je ne vois pas comment faire plus court que 2 jours pour tout ça, sans courir partout 😛.
Il me reste des tonnes de questions concernant les hôtels. Comme vous pouvez le voir j'ai essayé de répertorier les prix, mais je ne sais pas du tout où dormir à Yosemite et Séquoia Park (est-ce réellement différent) ? J'ai pu lire dans un livre et sur plusieurs carnets qu'il fallait bien 2-3 jours pour profiter correctement de Yosemite. Qu'en pensez-vous ? Faut-il plutôt privilégier un autre jour à San Francisco ? Nous aimons biens les randonnées ou plutôt belles balades avec sac à dos + pic nic. De plus les paysages changeront nettement de tous les canyons que nous aurons vu au début du voyage. Enfin je m'étale.
Pouvez-vous m'aider à trouver un bon endroit hôtel/motel pour dormir dans ces deux endroits, j'ai vu le Yosemite Lodge View mais c'est hors de prix, je trouve déjà certains hôtels assez cher et nous n'avons pas encore celui à LV c'est dire 😛
Idem si vous connaissez des hôtels qui valent vraiment plus le coup que ce que j'ai pu trouver ça sera un plaisir d'y jeter un oeil 😉 J'ai tenté de privilégier l'emplacement afin d'avoir moins de route et de profiter plus, quite à sacrifier quelques $ de plus. Mais parfois on a les yeux plus gros que le ventre, et on n'est pas au courant des bonnes affaires de connaisseurs.
En ce qui concerne LV, ça va juste être un choix à faire, ils ont l'air tous si bien que de toute façon ça sera probablement parfait, et puis va-t-on énormément dormir là bas finalement ? 😎
Et pour finir, quel guide me conseillez-vous d'acheter pour commencer à finaliser et peaufiner complètement le circuit (routes à emprunter, adresses de tous les endroits, bons plans resto et pourquoi pas hôtels moins cher ou plus avantageux que ceux que j'ai trouvé) ? Lonely Planet c'est bien ? Internet y'a pas mieux ?
Il y'a trop de choix, et j'ai peur de me tromper pour le plus beau voyage que j'aurai fait jusqu'à présent. Merci à vous tous pour votre aide qui me sera précieuse 🙂
pour notre voyage de noces ma fiancée et moi avons décidé de partir aux états unis voir le grand ouest 😇, c'est super on est hyper pressé que ça arrive. Nous avons déjà les billets d'avion BRU-JFK-LAX / SFO-JFK-BRU pour août 2012 (pour info, billets achetés en Octobre à 1900€ pour 2 personnes via Jet Airways + AA, j'ai regardé aujourd'hui ça a un peu augmenté, c'est un peu la lotterie).
En lisant des centaines de posts ici et là, ainsi que plusieurs carnets de voyage, on a tenté d'échafauder un intinéraire, sûrement assez classique:
Nous voulons voir le maximum sans que ce soit une course contre la montre, nous avons donc presque écarté Zion par exemple.
On essaye d'arriver à LV avant le week-end afin d'avoir des prix corrects.
L'hotel obligatoire (sauf si mieux!): The View dont on m'a parlé énormément.
Les visite obligatoires: Ce qui est sur l'image au dessusQue pensez-vous de l'itinéraire ? Y a-t-il des choses qui vous semblent trop short ou non faisable ? Est-ce que j'ai prévu de visiter un truc futile qui ferait mieux d'être remplacé ? Par exemple j'ai lu plusieurs fois de ne pas perdre trop de temps à LA, néanmoins nous sommes tout de même des touristes et Hollywood + Venice Beach + Universal Studios semble être le minimum, je ne vois pas comment faire plus court que 2 jours pour tout ça, sans courir partout 😛.
Il me reste des tonnes de questions concernant les hôtels. Comme vous pouvez le voir j'ai essayé de répertorier les prix, mais je ne sais pas du tout où dormir à Yosemite et Séquoia Park (est-ce réellement différent) ? J'ai pu lire dans un livre et sur plusieurs carnets qu'il fallait bien 2-3 jours pour profiter correctement de Yosemite. Qu'en pensez-vous ? Faut-il plutôt privilégier un autre jour à San Francisco ? Nous aimons biens les randonnées ou plutôt belles balades avec sac à dos + pic nic. De plus les paysages changeront nettement de tous les canyons que nous aurons vu au début du voyage. Enfin je m'étale.
Pouvez-vous m'aider à trouver un bon endroit hôtel/motel pour dormir dans ces deux endroits, j'ai vu le Yosemite Lodge View mais c'est hors de prix, je trouve déjà certains hôtels assez cher et nous n'avons pas encore celui à LV c'est dire 😛
Idem si vous connaissez des hôtels qui valent vraiment plus le coup que ce que j'ai pu trouver ça sera un plaisir d'y jeter un oeil 😉 J'ai tenté de privilégier l'emplacement afin d'avoir moins de route et de profiter plus, quite à sacrifier quelques $ de plus. Mais parfois on a les yeux plus gros que le ventre, et on n'est pas au courant des bonnes affaires de connaisseurs.
En ce qui concerne LV, ça va juste être un choix à faire, ils ont l'air tous si bien que de toute façon ça sera probablement parfait, et puis va-t-on énormément dormir là bas finalement ? 😎
Et pour finir, quel guide me conseillez-vous d'acheter pour commencer à finaliser et peaufiner complètement le circuit (routes à emprunter, adresses de tous les endroits, bons plans resto et pourquoi pas hôtels moins cher ou plus avantageux que ceux que j'ai trouvé) ? Lonely Planet c'est bien ? Internet y'a pas mieux ?
Il y'a trop de choix, et j'ai peur de me tromper pour le plus beau voyage que j'aurai fait jusqu'à présent. Merci à vous tous pour votre aide qui me sera précieuse 🙂
En direct d'une croisière sur le Costa Deliziosa
17 et 18 août : PROLOGUE
Vous avez remarqué que dans la vie, quelquefois, on a l'impression de revivre les mêmes scènes qu'on a déjà vécues par le passé. C'est tout à fait ça pour nous pour ce prologue à notre croisière, qui reproduit exactement nos vacances de juillet 2010 : Poitiers-Amsterdam via Lille, avant d’embarquer sur le Luminosa… Là, c’est tout pareil, même le bateau, vu de l’extérieur… si on ne sait pas lire... 😮 parce que c’est quand même marqué assez gros, sur le bateau, « COSTA DELIZIOSA »… 😉
Départ donc ce mercredi 17 août dans la même voiture, avec les mêmes valises placées aux mêmes endroits, et exactement le même itinéraire que l'an dernier… on a l'impression de regarder notre film de l'été dernier, depuis l'intérieur du film. Mais bon, cette année, le caméscope reste à la maison, « photos pures »… Mais c’est promis, on mettra des photos sur VF, après le retour si ça ne passe pas « en direct ».
Direction Lille, donc, où nous avons passé la soirée à notre point d'étape habituel, mais cette année pas de petite sœur, pas d'amis pour partager notre dîner du soir… rien que nous deux Mme PAP et moi pour commencer nos vacances, "en amoureux". Et ça va continuer ainsi, puisque JR et Alex, pas plus qu’aucun de leurs frères, ne sont cette année de la partie…
Ah, si… Par rapport à l'an dernier, quand même une différence : le temps… non, non, pas celui qui nous donne un an de plus, l’autre, celui qui mouille… 🤪 et il a mouillé pas mal, sur l'autoroute. Et ce n'était pas mieux ce matin jeudi 18 août sur notre trajet Lille-Amsterdam. Faut dire que comme il y en a à tout casser pour trois heures, on n'est pas parti aux aurores… Copieux petit déjeuner-buffet, et ensuite, balade dans Lille jusque vers midi…
Nous avons ensuite effectué sur les autoroutes belges et hollandaises (pfff… gratuites, mais l’entretien s’en ressent…) le trajet Lille Amsterdam sous un ciel tout aussi maussade que la veille…
Je passerai rapidement sur Mme PAP qui oublie que dans les machines à café automatiques des stations services, on met un gobelet en place AVANT d’appuyer sur le bouton 😏😏 (30 personnes hilares autour, grand moment de solitude 🏴☠️ )… avant d’arriver au Novotel d'Amsterdam où nous passerons la nuit avant d'embarquer demain matin. De notre fenêtre, on regarde les avions qui décollent et atterrissent… Quel trafic ! Par contre, pas de match de coupe du monde cette année, l’hôtel est plus calme…
Alors les innombrables lecteurs qui suivent ce palpitant récit 😉😇 vont me poser la question : "mais quelle idée, puisque ni famille ni amis à voir à Lille, de ne pas avoir fait Poitiers-Amsterdam direct en une journée ? c’est 800 km d’autoroute, c’est quand même faisable"… 🤪🤪 Ben on sait pas, cette question, on se la pose aussi depuis ce matin… 😮 On a dû partir sur ce trip dès le début, et ne pas le remettre en question ensuite…
Notre voiture est maintenant au parking pour 12 jours pour 15 € par nuit : ouille ! 🏴☠️ ça a augmenté de trois euros depuis l'an dernier. Mais bon c'est toujours moins cher que le port de croisières où la place de parking avoisine cette année les 50 € par jour… Ca m’arrive rarement d’employer l’expression « hors de prix », mais là… 😕
Apéritif puis dîner au Novotel… excellent… un peu de marche à pieds après le repas (2 km, dit mon podomètre… 🙂) et retour pour la nuit… Pendant ce temps, sur la mer du Nord, le Costa Deliziosa poursuit sa route vers Amsterdam… A bord, Sylvianne termine ses valises et se prépare à les mettre dans le couloir… Au retour de ce qui, j’espère, aura été une formidable croisière… Je suis impatient de lire ses premières impressions, puis son C/R… On va avoir le temps, on commence par deux jours en mer, les 20 et 21…
(à suivre)
Vous avez remarqué que dans la vie, quelquefois, on a l'impression de revivre les mêmes scènes qu'on a déjà vécues par le passé. C'est tout à fait ça pour nous pour ce prologue à notre croisière, qui reproduit exactement nos vacances de juillet 2010 : Poitiers-Amsterdam via Lille, avant d’embarquer sur le Luminosa… Là, c’est tout pareil, même le bateau, vu de l’extérieur… si on ne sait pas lire... 😮 parce que c’est quand même marqué assez gros, sur le bateau, « COSTA DELIZIOSA »… 😉
Départ donc ce mercredi 17 août dans la même voiture, avec les mêmes valises placées aux mêmes endroits, et exactement le même itinéraire que l'an dernier… on a l'impression de regarder notre film de l'été dernier, depuis l'intérieur du film. Mais bon, cette année, le caméscope reste à la maison, « photos pures »… Mais c’est promis, on mettra des photos sur VF, après le retour si ça ne passe pas « en direct ».
Direction Lille, donc, où nous avons passé la soirée à notre point d'étape habituel, mais cette année pas de petite sœur, pas d'amis pour partager notre dîner du soir… rien que nous deux Mme PAP et moi pour commencer nos vacances, "en amoureux". Et ça va continuer ainsi, puisque JR et Alex, pas plus qu’aucun de leurs frères, ne sont cette année de la partie…
Ah, si… Par rapport à l'an dernier, quand même une différence : le temps… non, non, pas celui qui nous donne un an de plus, l’autre, celui qui mouille… 🤪 et il a mouillé pas mal, sur l'autoroute. Et ce n'était pas mieux ce matin jeudi 18 août sur notre trajet Lille-Amsterdam. Faut dire que comme il y en a à tout casser pour trois heures, on n'est pas parti aux aurores… Copieux petit déjeuner-buffet, et ensuite, balade dans Lille jusque vers midi…
Nous avons ensuite effectué sur les autoroutes belges et hollandaises (pfff… gratuites, mais l’entretien s’en ressent…) le trajet Lille Amsterdam sous un ciel tout aussi maussade que la veille…
Je passerai rapidement sur Mme PAP qui oublie que dans les machines à café automatiques des stations services, on met un gobelet en place AVANT d’appuyer sur le bouton 😏😏 (30 personnes hilares autour, grand moment de solitude 🏴☠️ )… avant d’arriver au Novotel d'Amsterdam où nous passerons la nuit avant d'embarquer demain matin. De notre fenêtre, on regarde les avions qui décollent et atterrissent… Quel trafic ! Par contre, pas de match de coupe du monde cette année, l’hôtel est plus calme…
Alors les innombrables lecteurs qui suivent ce palpitant récit 😉😇 vont me poser la question : "mais quelle idée, puisque ni famille ni amis à voir à Lille, de ne pas avoir fait Poitiers-Amsterdam direct en une journée ? c’est 800 km d’autoroute, c’est quand même faisable"… 🤪🤪 Ben on sait pas, cette question, on se la pose aussi depuis ce matin… 😮 On a dû partir sur ce trip dès le début, et ne pas le remettre en question ensuite…
Notre voiture est maintenant au parking pour 12 jours pour 15 € par nuit : ouille ! 🏴☠️ ça a augmenté de trois euros depuis l'an dernier. Mais bon c'est toujours moins cher que le port de croisières où la place de parking avoisine cette année les 50 € par jour… Ca m’arrive rarement d’employer l’expression « hors de prix », mais là… 😕
Apéritif puis dîner au Novotel… excellent… un peu de marche à pieds après le repas (2 km, dit mon podomètre… 🙂) et retour pour la nuit… Pendant ce temps, sur la mer du Nord, le Costa Deliziosa poursuit sa route vers Amsterdam… A bord, Sylvianne termine ses valises et se prépare à les mettre dans le couloir… Au retour de ce qui, j’espère, aura été une formidable croisière… Je suis impatient de lire ses premières impressions, puis son C/R… On va avoir le temps, on commence par deux jours en mer, les 20 et 21…
(à suivre)
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici: https://sites.google.com/site/retouraufarwest/
Introduction, itinéraire et carte.
Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !
Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……
Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …
- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …
La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …
Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.
ITINERAIRE (5 semaines)
CARTE

A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.
Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.
L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …

Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !
Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.
Dimanche 5 juillet. Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.

Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !
Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !

Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !

En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…
Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.

Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.

La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.
A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …

Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !

Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !
Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.

Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.
La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !

Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …

Vendredi 10 juillet :
Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.

Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).
C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.
La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?

L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.
Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.
- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !
Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.
- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »
Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.
Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.
Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.

Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.
Fin de la PREMIERE PARTIE!
Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Panama avec un enfant de 4 ans
Bonjour nous planifions un voyage au Panama au mois de Mars ou Avril. Nous en sommes au tout début de planif. J'aimerais avoir votre avis sur cette question: Devrais-je prendre 1 semaine dans un forfait tout inclus au Royal Decameron ou se faire nous même un itinéraire pour avoir un voyage un peu moins "touristique"?
J'aimerais avoir vos avis sur les hôtels, les villes et villages, des itinéraires, des conseils tout ce qui pourrait intéressé une jeune famille de 3 dont une fille de 4 ans.
Je crois qu'il est possible de vivre quelque chose d'extraordinaire en planifiant soi-même son voyage et qu'on peut s'en tirer à moins cher que les tout-inclus, mais en même temps je ne veux pas "bruler" ma fille avec trop de déplacement de villes en villes.
Nous aimerions voir des tribus, des forêts tropicale et tous les animaux (oiseaux, tortues, singes, ...) qui y vivent. C'est d'abord ça qui nous attirent vers le Panama.
J'aimerais avoir vos avis sur les hôtels, les villes et villages, des itinéraires, des conseils tout ce qui pourrait intéressé une jeune famille de 3 dont une fille de 4 ans.
Je crois qu'il est possible de vivre quelque chose d'extraordinaire en planifiant soi-même son voyage et qu'on peut s'en tirer à moins cher que les tout-inclus, mais en même temps je ne veux pas "bruler" ma fille avec trop de déplacement de villes en villes.
Nous aimerions voir des tribus, des forêts tropicale et tous les animaux (oiseaux, tortues, singes, ...) qui y vivent. C'est d'abord ça qui nous attirent vers le Panama.
Préparation circuit Namibie - Botswana en dehors des sentiers battus
Bonjour, nous préparons un circuit pour la Namibie et le Botswana. Pour l'instant rien de concret, nous avons déja en tête quelques grandes lignes. Pas de dates encore de fixée.
Namibie: -désert Namibien: sossusvlei - rencontre d'ethnies - le parc estosha (En évitant la partie baie de walvis, cape cross, ville fantome, carcasses de voitures qui ne nous intéressent pas)
Botswana: -le delta okavango - parc chobe - rencontre d'ethnies - descendre au coeur du pays pour ensuite retourner en Namibie.
Avec tout ça, arriver a en faire une grosse boucle, sans passer par le circuit bateau des agences de voyage que beaucoup de voyageurs font.
Quelqu’un a t'il déjà fait ces grandes lignes, où autre? sans pour autant passer par le circuit bateau que propose les tours opérateurs. Routes secondaires?
Le Botswana nous plait énormément pour son paysage marécageux et vert.
Si vous avez des récits de voyage à nous proposer, ou vos plannings pour nous aider à faire le notre , ou toute proposition de boucle, nous serions bien aidé. Par avance merci beaucoup!
Namibie: -désert Namibien: sossusvlei - rencontre d'ethnies - le parc estosha (En évitant la partie baie de walvis, cape cross, ville fantome, carcasses de voitures qui ne nous intéressent pas)
Botswana: -le delta okavango - parc chobe - rencontre d'ethnies - descendre au coeur du pays pour ensuite retourner en Namibie.
Avec tout ça, arriver a en faire une grosse boucle, sans passer par le circuit bateau des agences de voyage que beaucoup de voyageurs font.
Quelqu’un a t'il déjà fait ces grandes lignes, où autre? sans pour autant passer par le circuit bateau que propose les tours opérateurs. Routes secondaires?
Le Botswana nous plait énormément pour son paysage marécageux et vert.
Si vous avez des récits de voyage à nous proposer, ou vos plannings pour nous aider à faire le notre , ou toute proposition de boucle, nous serions bien aidé. Par avance merci beaucoup!
Une (grosse) semaine à Kyushu en avril? (Japon)
Bonjour,
Après avoir découvert le Japon en Novembre 2011 (Tokyo, Kyoto, Nara, Hiroshima, Miyajima, Koya-san, Osaka), nous avons envie d'y retourner au printemps pour enfin voir les cerisiers en fleurs.
Nous comptons retourner quelques jours à Kyoto et Tokyo que nous avons beaucoup aimé (4 jours dnas chaque ville). Et nous avons envie de découvrir Kyushu.
Nous pensons partir fin mars.
Voici l'itinéraire que nous avons imaginé pour Kyushu, pouvez vous me donner votre avis, si vous connaissez cette île ?
Arrivée (depuis Paris via une escale à Tokyo ou Osaka) à Nagasaki J1 Nagasaki Location de voiture pour la semaine à Kyushu J2 Unzen (rando sur le volcan ?) J3 Shimabara (chateau, Teppo-cho) J4 Kumamoto (chateau, jardin Suizen-ji) J5 Aso (rando sur le volcan, cratère Kome Zuka) J6 Takachiho (gorges Mamani no Taki) J7 J8 Kagoshima (et Ibusuki ?) J9 J10 J11 Yakushima (shiranati unsui kyo)
J12 On rend la voiture de loc à Kagoshima (si possible) et avion direction Osaka pour rejoindre Kyoto.
Qu'en pensez-vous ? Merci par avance à ceux qui me liront.
Après avoir découvert le Japon en Novembre 2011 (Tokyo, Kyoto, Nara, Hiroshima, Miyajima, Koya-san, Osaka), nous avons envie d'y retourner au printemps pour enfin voir les cerisiers en fleurs.
Nous comptons retourner quelques jours à Kyoto et Tokyo que nous avons beaucoup aimé (4 jours dnas chaque ville). Et nous avons envie de découvrir Kyushu.
Nous pensons partir fin mars.
Voici l'itinéraire que nous avons imaginé pour Kyushu, pouvez vous me donner votre avis, si vous connaissez cette île ?
Arrivée (depuis Paris via une escale à Tokyo ou Osaka) à Nagasaki J1 Nagasaki Location de voiture pour la semaine à Kyushu J2 Unzen (rando sur le volcan ?) J3 Shimabara (chateau, Teppo-cho) J4 Kumamoto (chateau, jardin Suizen-ji) J5 Aso (rando sur le volcan, cratère Kome Zuka) J6 Takachiho (gorges Mamani no Taki) J7 J8 Kagoshima (et Ibusuki ?) J9 J10 J11 Yakushima (shiranati unsui kyo)
J12 On rend la voiture de loc à Kagoshima (si possible) et avion direction Osaka pour rejoindre Kyoto.
Qu'en pensez-vous ? Merci par avance à ceux qui me liront.
2011: L'appel du Wilderness (partie I)

2010/2011 : Discussions, cogitations, élaboration
Vers la fin de juin 2010, comme pour prolonger la magie du voyage, nous avions dessiné sur une nappe de papier d'un obscur restaurant à l'aéroport de Denver, une ébauche d'une future boucle Southwest 2011. A peine le carnet de voyage « Érosion, Fusion, Passion » fut mis en ligne sur VoyageForum, que nous replongions dans le chaudron magique du wilderness. Après maintes discussions, de profonds desiderata de l'un et de l'autre, le nouvel itinéraire réalisé, finalisé, constamment remanié quelque peu ambitieux, sans temps mort, assurément sportif, a fini tout naturellement par ne plus ressembler à l'ébauche dessinée. Une boucle qui reprend une partie de l'itinéraire de 2010, avec des endroits déjà connus mais qui seront explorés plus longuement, de nouveaux sites, des endroits plus intimistes et des rencontres programmées. Des roches rouges et ocre de l'Utah et de l'Arizona, à la chaleur du Nevada, aux pentes boisées du Colorado, en passant par les terres arides du Nouveau Mexique; tel serait notre programme de cette année 2011. Que l'aventure commence !
PRAIRIE SMOKE Erytrocoma triflora
PRAIRIE SMOKE Erytrocoma triflora
Le 19/05/2011: Le grand départ
Ça y est !!! C’est le grand jour… La concrétisation d’une longue cogitation … Une longue journée qui nous mènera vers Las Vegas, une escale à Los Angeles, avec forcément des contrôles multipliés. De plus, avec le décalage horaire…la journée de 24h durera exceptionnellement au moins 32h… Une longue journée. Départ avec Air Tahiti Nui. Une compagnie aérienne dégotée par Laurence. Personnel très sympa avec une particularité : Le personnel change de tenue lors du service, des vêtements qui font plus « Tahiti », avec fleur de tiaré dans les cheveux pour les hôtesses. Première « Feufleur» du parcours. !!!Enfin les USA… Arrivée à L.A.Immigration… no problem Douane… no problem Bagages en drop off… no problem Enregistrement… problem avec les automates Contrôles… oubli de mes lunettes…malheureusement, la liste va s’étofferBref, les bagages voyagent plus facilement que les personnes !!!
Le survol de LV nous confirme que la ville est immense. Récupération de la voiture… chez Hertz. Nous apprenons que la conduite « deuxième conducteur » est gratuite si nous sommes mariés. Il faut donc payer !!! 10 $ par jour… Wow et reWow… Nouvelle discussion, le budget n’est pas extensible. Devant notre longue-longue hésitation, subitement l’employé de l’agence nous propose un forfait de 50 $ !!!
Découverte du SUV Mitsubishi « Endeavor » moins sophistiqué que la Jeep Grand Cherokee que nous avions en 2010, mais « high clearance » tout de même, bien que les ancrages des suspensions arrière soient bas. A surveiller donc lors des passages délicats.
Las Vegas est plus immense encore au sol, nous mettons beaucoup de temps à trouver l’hôtel « Desert Rose Resort » qui n’est pas situé sur le Strip (hôtel à dimension humaine sans machine à sous… Eh oui, cela existe) Nous sommes fourbus, fatigués, éreintés. La journée de 24h a bien duré 32h. Les achats pour le wilderness attendront demain. Dream’zzzzzzzzzzzzzz !
BARREL CACTUS Ferocactus cylindraceus / SACRED DATURA Datura WrightiiLe 20/05 : L’appel du wilderness
Le réveil est facile, le breakfast se déguste dans un bel endroit aménagé, décidément le « Desert Rose Resort » est un hôtel qui gagne à être connu. Première randonnée du voyage… direction vers l’un des innombrables Walmart de la ville pour les achats incontournables, nécessaires pour vadrouiller dans le désert. Les connaisseurs apprécieront l’effort consenti devant la liste plus que fournie. Nous sommes parés pour quelques nuits dans le wilderness.
En route vers la « Valley of Fire State Park » par la « NorthShore Road » jugée plus sympa que la I 15. Déjà parcouru l’année dernière, nous retournons vers ce site car il y a quelques mois, au fil de mes recherches sur le Net, j’étais tombé (Non…même pas mal) sur un magnifique spot qui se nomme à juste titre « Wave of Fire » Cette nouvelle vague était encore méconnue, il y a peu de temps, idéalement bien placée, d’un accès facile, et proche de la route qui mène à White Domes : Pas de doute, The « Wave of Fire » deviendra un must de ce parc. D’ailleurs quelques cairns commencent à fleurir. Ephemeral Arch… Rest In Peace !




CARANDAY PALM TREE Copernicia albaPas le temps d’attendre le sunset, nous filons vers un autre spot, particulier (encore un !) : « Gold Butte » dans « Little Finland ». Une longue piste nullement lassante grâce aux multiples paysages traversés.

« Little Finland » : Ne vous attendez pas à voir débouler des troupeaux de rennes, ni même de bisons si chers à ITATstone, mais plutôt à voir apparaître des gargouilles ou dragons échappés d’un autre âge.

Nous ratons de quelques dizaines de minutes, l’instant magique (la Golden Hour), mais nous arrivons tout de même à photographier quelques monstres avant que le soleil ne se couche.

Imaginez ce lieu très isolé, assez fermé, entouré d’un bestiaire moyenâgeux, inanimé, (va-t'il le rester dans la nuit?) Absolument personne… Palpez l’air bruissant de silence et vous aurez une idée de l’ambiance surnaturelle qui y règne à l’opposé de la bruyante ville de Las Vegas déjà si loin. Pour une première nuit dans le wilderness, nous ne pouvions pas mieux rêver. Dream’zzzzzzzzzz ! Sous les millions d’étoiles, un spectacle toujours aussi merveilleux et fascinant !
Le 21/05 : Surprise
Aux aurores, dernière petite virée solitaire de Laurence dans le secteur, histoire de vérifier si quelques dragons pétrifiés ne sont pas apparus durant la nuit, pendant que je réaménage la partie literie du 4x4. Notez la répartition des rôles !



Pendant qu'une certaine personne s'amuse... 😉 Je remballe... Admirez le travail

Puis en direction de "Snow Canyon State Park", un petit détour sur "Withney Pocket". Le site est très bien indiqué, mais le dernier mile de la piste est quelque peu abîmé, une petite marche et nous trouvons les pétroglyphes, mais le plus intéressant d'entre tous (Falling Man) nous échappe. Peut-être est-il définitivement tombé ? Tant pis, nous laissons tomber, nous aussi. Il est temps de faire la route vers le Snow Canyon State Park.
JOSHUA TREE Yucca brevifolia
Pour le parc "Snow Canyon State Park", nous avions réservé un emplacement au campground, encore une nuit dans un hôtel à plusieurs millions d’étoiles. Bon à savoir : L’entrée du parc est gratuite si un emplacement a été réservé. Nous allons de suite régler les formalités et prendre possession des lieux (emplacement 23) avant d’entamer une des nombreuses petites randos du parc. La ranger informe Laurence qu’elle a un message… Wooh ! Surprise !!!! Tiens, un admirateur US ? / Non… râté …. C’est Ninou98 alias Mamie Boulet … Alias Ninou Croft avec son Grand qui passaient par là et peut-être repasseront-ils par ici à ne pas en douter.
De toute façon, nous ne pouvions pas les louper... Ils avaient tout prévu.

En attendant, nous choisissons le trail « Lava Flow & Butterfly trail / Durée : 1h Sympa ce trail au milieu des roches typiques de l’Utah, traversant un terrain effondré par endroit et constellé de pierres noires issues d’une ancienne éruption volcanique, vraiment facile à parcourir.

Nous revenons au camp, quand soudainement, le temps s’assombrit, les nuages gris, puis noirs s’annoncent cachant un soleil à l’instant radieux, le vent se lève et forcit… Plus d’oiseaux dans le ciel… Plus un bruit dans le wilderness, toute la faune se cache, le signe assurément d’une bonne tempête qui va s’abattre sans coup férir sur ce petit parc. Bise…brise…blizzard…bizarrement, rien n’avait été annoncé à la météo de la station des rangers ??? Bon sang ! Mais c’est bien sûr, tous ces éléments déchaînés annoncent l’arrivée imminente des baroudeurs de l’ouest : Ninou et le Grand dans leur 4x4. Il est temps de vaincre le signe indien : « C’est de part ma volonté que les éléments se meuvent »: Alors…Soleil !!! Une rencontre fortuite mais bien sympathique. L’emplacement ne manquant pas de place, il est convenu que Ninou et son Grand planteront la tente, après avoir régler 16$ à la station. Un petit trail : "Hidden Pinyon & Petrified Dunes Trail", en leur compagnie. Marche et papotage. Je reste décent pour ne pas divulguer : Qui marche et qui papote ? Reste le plus dur, la soirée: Margarita, BBQ (saucisses), bières, fruits : ne manquaient plus que les Shamallows !! Nos deux baroudeurs de l’ouest sont bien organisés et outillés.
Puis lights out…. Dream’ZZZZZZZ ! Admirable et réjouissante journée… Absolument !!!
Une bonne tablée.... rien que du bio... Enfin presque 😉

En résumé, le parc et le campground sont sympathiques. Les randos sont abordables, idéales pour ceux qui voudraient s’essayer au wilderness pour la première fois.
BLUE FLAX Linum perenne var. lewisii Le 22/05 : Déception, crevaison, réparation et contemplation
Après le petit déjeuner pris avec Ninou et son Grand et avec du vrai café (un pur luxe dans le wilderness), nous sommes prêts à repartir vers nos destinations respectives. Nous vers le soleil... et Ninou (c'est à dire pas nous) vers le vent, la pluie ! Nous nous reverrons à Escalante avec d’autres forumeurs, un repas prévu de longue date.
Déception : Direction Toroweap, une nuit de plus dans le 4x4, par la piste « Mount Trumbull road » : 61 miles assez ennuyeux et réputés « crevant »… pour les pneus. Nous filons vers Tuckup pour Shaman's Gallery, de jolis pictographes restés confidentiels sont à l'ordre du jour. Malheureusement, je me suis bien fourvoyé dans les relevés des waypoints et interprétation de la topo. Nous empruntons une piste et nous butons sur une barrière bien plantée au milieu de la piste. Impossible de la bouger, en plus pour être sûrs, les rangers ont savamment déposé rocs et tronc d'arbre... C'est clair, je me suis planté, et nous sommes plantés, comme la barrière. Fin du périple.
Crevaison : Le demi-tour s'impose et d'autant plus imposé, qu'au tableau de bord, un voyant s'allume. Un voyant que je reconnais « Tire flat »... Houston, nous avons un problème ! Constat : le pneu n'est pas éclaté, mais semble se dégonfler lentement. Option 1 : « Recherche de la bonne piste de Shaman’s Galery» est annulée. Option 2: « Aller vers le campground et changer le pneu » est évoquée mais vite abandonnée. Option 3 : « Mettre à profit le temps imparti pour la rando » pour un retour vers Fredonia, réparer le pneu, puis retourner au campground de Toroweap. Ainsi, la journée ne serait pas tout à fait perdue. Opération délicate, qui n’est pas assurée dans son déroulement : Fredonia est un petit bled et nous sommes dimanche. Nous allons tenter tout de même le coup.
Réparation : Fredonia : Le garage ou plutôt la superette du coin : Alimentation, postes à essence et atelier de réparation et tout à coté, la fin d'une fiesta dominicale. Le décor est planté. Après s’être fait comprendre par le boss du lieu (j’avais emmené le guide de dépannage de la voiture au cas où), il interpelle un gars qui nous indique un emplacement de l’autre côté du garage (drôle d’endroit pour réparer) puis se ravise et nous fait signe de nous rapprocher et nous laisse en plan. Doit-il finir la fiesta ? Attente Arrive une jeune femme (fait-elle partie de la fiesta ou du magasin ?) qui fait le tour de la voiture et détecte le pneu incriminé, puis repart…Attente…Attente… Arrive un autre gars, (Fiesta) inspecte le pneu et trouve le caillou planté et nous dit d’attendre une bonne vingtaine de minutes, puis repart…Attente…Attente…Attente… Arrive le Mexicain du coin, le préposé à la réparation : cette fois, c’est la bonne ! Opération rondement menée : 20 $ + le café gratuit offert par le patron parce que nous avions attendu... Ah bon ? nous avions attendu… Ce qui s’appelle un service à l’américaine qui nous a bien dépanné et avec une notion d’entraide que nous ne connaissons pas ou plus en France.
Contemplation : L’après midi est bien entamé, il est 15h45, de nouveau nous sommes en direction de Toroweap en espérant trouver une place au campground. Celui-ci est placé sous la dure loi du Far West « du premier arrivé, premier servi ». La piste est toujours aussi longue, ennuyeuse excepté pour les 5 derniers miles composés de slickrock et de rocailles.
Le long de la piste, des milliers de feufleurs....
GLOBE MALLOW Sphaeralcea parvifoliaChance ! Il reste de la place. Chanceux assurément, car pour un SUV normalement constitué, seuls 3 emplacements (1 à 3) situés sur le plateau peuvent être atteints. Les 7 autres situés sous la falaise sont difficilement accessibles, une marche assez haute met le bas de caisse du véhicule à rude épreuve. Il est 18h, il nous reste du temps pour randonner tranquillement avant le sunset sur Toroweap, l’unique randonnée de la journée déjà riche en péripéties. Une petite ballade de 1h30 à 2h le long du rim à la recherche de points de vue sur le Colorado, le soleil éclaire encore les falaises abruptes. Pour moi, il est temps de m'asseoir et de contempler la lumière baissant sur les parois. Le grand vide n'est pas ma tasse de thé, autant ne pas tomber dedans. Laurence baguenaude à la recherche d'un spot photo inconnu.


Le 23/05 : De l’indicible profondeur à la vertigineuse beauté
Ce matin, nous décidons d'aller admirer Toroweap Overlook en reprenant le trail de la veille. Un photographe est à pied d'œuvre près de l'emplacement n°10, prenant une vue de l'ombre que fait un arbre sur la falaise… Marrant, c'est une bonne idée...A parier que la photo sera d'une facture intéressante.
PINYON PINEPour ceux qui voudraient faire la rando au plus court... Ne vous cachez pas ! Je vous connais. Ça démarre à l'emplacement n°5 / trail dénommé « Saddle Trail »
Puis direction Zion NP, un parc que nous affectionnons tout particulièrement. Nous prenons notre temps car nous savons que la rando du lendemain « Big Spring et Orderville Canyon » est annulée. La Virgin River est inaccessible pour cause de fonte des neiges tardive. Par acquis de conscience, sans grands espoirs, nous vérifions au visitor center... malheureusement confirmé. Du bon temps, nous n'en aurons pas de sitôt...Un luxe ! Bizarre de dire cela, nous sommes pourtant en vacances ? 🙂
1 ère photo : PENSTEMON penstemon leonardii var.leonardii & RED CLOVER Trifolium longipes
2 ème photo : DESERT PAINTBRUSH Castilleja chromoca / PHLOX Linanthastrum nuttalli
3 ème photo : Inflorescence PINYON PINELe 24/05 : Hauteur et intimistes piscines
Aujourd’hui, première rando digne de ce nom « Observation Point » tout en montée progressive, un sentier bien délimité, sans soucis d’orientation. Pour m’amuser, je serai bien tenté de grimper à la façon spartiate, mais c’est sans compter sur les « feufleurs » nouvelles espèces apparues cette année sur Zion NP. Des rouges, des violettes, des oranges, des fuchsias, des hautes sur tige, des courtes sur pattes....Ma parole, elles se sont toutes données rendez-vous ici ! Certains touristes sont souvent surpris, voire un peu amusés ou interrogatifs à la vue d’une « botaniste en herbe » penchée sur quelques pétales de fleurs accrochées au bord du sentier. Pendant ce temps, je fais joujou avec les nouvelles fonctions de mon GPS (Game Pour Sportifs) :Temps de déplacement « Seulement »Temps d’arrêt « Ah tout ça » Durée totale de la rando « Ah oui quand même » Moyenne de déplacement « Bof et rebof »Tiens, nous nous sommes arrêtés 10 mn cette fois ci, j’ai le temps d’admirer le paysage de Zion qui devient de plus en plus grandiose au fur et à mesure que nous montons…et d’admirer aussi les jolis nuages noirs qui déboulent à l'horizon. Le vent commence à forcir, (Ninou serait-elle dans le coin ?), nous obligeant à nous revêtir plus chaudement. Nous grimpons, quelques gouttes de pluie tombent. Nous grimpons encore et nous arrivons sur le plateau, les gouttes d'eau se transforment en averse de grêle. Super ! La vue depuis Observation Point est fortement perturbée par les nuages, le brouillard, la pluie... on se croirait au Yellowstone ! 😛 Le froid, le point de vue bouché, le monde, nous décidons de redescendre. Malgré le monde, cette rando reste sympa par sa variété de paysages traversés : de beaux points de vue panoramique, des vues plongeantes sur le canyon, des pools, cours d'eau à traverser.

De sombres nuages à l'horizon... Prometteur

Au plus près de la Virgin River

Il est 17h15, retour à Springdale, courses pour la rando de demain. Nos forces sont à peine entamées, dès lors, nous en profitons pour faire la sympathique et facile rando de Many Pools. Au milieu d'un panorama aux rochers rouges et ocre toute une série de piscines bien remplies....d'eau et de crapauds qui se donnent l’alarme dès que nous approchons de leur mare privée. La lumière faiblissante du début de soirée augmente encore la sérénité du lieu… Splendide ! De plus, nous sommes seuls... Oui, splendide et apaisant. Une rando qui n'avait pas pu être réalisée l'année dernière et que nous ne regrettons pas d'avoir remise au programme cette année.


GOLDEN BANNER Thermopsis montana / ASPEN Populus tremuloides / SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellumLe 25/05 : The long long way
Aujourd'hui, fini la rigolade. West Rim Trail est au programme des réjouissances. Au moins 8h de marche sur au moins 20km ... en plus, le soleil sera de la partie. Bref, The Rando. Jamais, nous n'avons marché sur une telle distance et sur ce laps de temps. Tiendrons-nous la distance ? De toute façon, une fois partis, il faudra revenir, personne ne reviendra nous rechercher. La question existentielle n'a plus lieu d'être. Il va falloir mettre un pied devant l'autre et avancer encore et encore. Ceci dit, ce challenge ne me déplait pas. 6h Lever, ...Petit déjeuner frugal dans le hall de l'hôtel (Pionner Lodge), pratique tout de même, car à Springdale, il ne doit pas avoir beaucoup de restaurants servant le breakfast si tôt.
7h, …Rendez-vous au shuttle de l'Outfitter Zion Adventure. Nous sommes sept personnes, sept téméraires à avoir eu la même idée. Au grès de la route, le conducteur s'arrête et commente...Ah ! Encore des « feufleurs »
8h...Lava Point, mais nous stoppons 2 miles avant le point prévu. La navette ne peut pas aller plus loin, la neige barre la piste. (On a bien roulé, sommes-nous arrivés au Yellowstone ?)
Sympa, des plaques de neige, des arbres coupant la voie qui serpente dans la forêt. Chic ! 2 miles de plus !! à rajouter à notre compteur. Go ! Je déclenche le GPS.
La piste 4x4 se métamorphose en joli et petit sentier. Ce charmant sentier se perd dans une prairie inondée qui nous oblige à patauger et chercher un peu notre chemin. Nous sommes dépassés par deux randonneurs qui visiblement ont choisi un bien meilleur itinéraire que nous. Décidons de nous recaler sur eux et nous les rattrapons dans la montée, (Eh Eh ! Bien oui quoi ! on se refait pas) malgré la chaleur, ils sont habillés chaudement. Ce sont des Suédois ??, je ne savais pas qu'il faisait si chaud en Suède pour qu'ils gardent aussi les gants malgré ce soleil qui darde. Fait-il si chaud en Suéde pour que ses habitants aient si froid en Utah ? (la preuve en est donnée, qu'il y a bien un réchauffement climatique)
Horse Pasture Plateau et Potato Hollow négociés. Enfin, les très beaux panoramas de Great Rim Views se dévoilent... Majestueux !


Petit en-cas sur un tronc d'arbre abattu et sous un cagnard d'enfer. (Ninou où es-tu ?) puis nous pointons vers Zion canyon. Nous dominons et nous apercevons le sentier en zigzag qui mène à Angel's Landing... vertigineux !


Trail :27,3 km « Ah ! oui quand même » Temps de déplacement : 5h 44 « seulement » Durée totale de la rando : 8h15 « Il devait y avoir beaucoup de feufleurs à photographier » Moyenne de déplacement : 4,8 km/h « Bof bof » Moyenne globale : 3,4 km/h « re bof bof »
Retour à Zion Adventure... Bien fatigués : « oui » Epuisés : « Euh !! non » Exténués : « assurément non »
Une indication : resto Bit Spur : très bon, des accompagnements qui différent des sempiternelles « french fries, rice, ou potatoes »
Un conseil : Malgré la longueur du trail, mieux vaut commencer par Lava Point : Nettement plus facile que dans l'autre sens, car moins de dénivelé.
SPOTTED-STICKSEED Hackelia patens (Ah! ma Pascale, elle ne serait pas nommée, sans toi)Le 26/05 : Divine surprise de l'autre côté du parc
Ce matin, nous ne ressentons aucune séquelle de la rando d'hier. Impec !
Au programme : Washing machine, courses et achats de souvenirs dans un magasin que Laurence affectionne tout particulièrement. Eh oui, il faut bien y passer... je parle du programme lavage !!! Puis en route vers l'I15 et Kolob Canyons contact station, l'autre partie de Zion NP.
Kanarra Creek était à l'ordre du jour, mais nous nous doutions que ce serait largement compromis. Confirmé, température de l'eau : 5° et au moins 4h de trail. Nous ne sommes pas équipés pour cela. Au risque d'une hypothermie sévère, le jeu n'en vaut pas la chandelle qui d'ailleurs ne nous aurait pas beaucoup réchauffé. L'option de Taylor Creek est vite prise. Nous longeons la Middle Fork et nous la traversons par de petits gués (52 en tout, oui, j'ai compté)







Ce trail très agréable, frais, balisé avec en point d'orgue la « Double Arch Alcove » sublime, reste pour nous une bonne surprise. Nous recommandons ce trail. Seul inconvénient, vous ne serez pas seuls...
Pour ceux qui seraient dans l'impossibilité de randonner sur " Neon Canyon et sa trop fabuleuse Golden Cathedral ", Taylor Creek peut se révéler un agéable substitut. Trail: 8,6 km/h « facile» Temps de déplacement : 2h 09 « seulement » Durée totale de la rando : 3h24 « pas trop de feufleurs à photographier» Moyenne de déplacement : 4 km/h « c'est moyen» Moyenne globale : 2 km/h « ça baisse »
MANZANITA Arctostaphylos patula / FENDLER'S GROUNDSEL FLOWERS Packera fendleriLe 27/05 : Formes et couleurs
Direction Red Rock Canyon en délaissant Cedar Breaks NM qui ouvrira ses portes à la horde de touristes seulement une semaine plus tard. Une très petite rando (une promenade du dimanche) Pink Ledges Trail. Les roches présentent de magnifiques tons rougeâtres.

Puis une autre promenade du dimanche Mossy Cave en passant à travers la paroi trouée avec des tons de rouges dégradés, de la même texture que Bryce Canyon. Sympa en longeant le cours d'eau et surplombant la petite chute.
Mossy Cave ... côté face

Et Mossy cave côté pile


Nous continuons notre route vers Kodachrome State Park où d'énormes pitons bicolores de toute forme se dressent dans tout le parc. Il fait chaud et le vent est sec. Nous choisissons le trail « Panorama Trail »

Une rando tout en montagnes russes. 2H15 A/R pour admirer « Ballerine Spire, Hat Shop, et Secret Passage qui, au passage n'a plus rien de secret... c'est indiqué par un petit panneau. Ceux qui veulent jouer à Zorro, c'est râté... N’est-ce-pas Maxou ?

Secret Passage qui mène droit dans le mur !

Impossible de dormir dans le parc, campground et cabins sont occupés, because « Memorial day ». Nous pouvons dormir mais à l'extérieur du parc, comme d'hab.
A la vue de ce qui nous attend ces prochains jours, nous tentons le coup du célèbre « Vil Canon » (In english : le coup de Canonville) sur le seul hôtel de la ville (Grand Staircase Inn) Bingo, il reste une chambre !
SPIDERWORT Tradescantia occidentalisLe 28/05 : A la recherche du Hoodoo perdu
En piste pour Red Slot et Sam Pollock Hoodoo, un trail qui s'annonce pas facile. Il s'effectue principalement dans un wash avec une succession de vallons, des montées et descentes dans le sable. Bref, du lourd... Nous atteignons le rim du Red Slot. Il porte bien son nom, il est de couleur rouge sang. Déjà, les corbeaux tourbillonnent autour de nos têtes, attirés par la chair fraîche et le fumet appétissant qui se dégagent des touristes qui leur semblent bien égarés. Bien qu'à ce moment de la rando, nous ne sommes plus vraiment frais, mais pour des corbeaux, ce n'est que mieux mieux !

Laurence reconnaît des feufleurs... je la cite:Prairie Spider Wort Prickly Pear Cactus...Mais pas sûre... « bon, ce n'est pas moi qui vais la contredire !» Evening Primerose Là, je reconnais, ce sont des cactus à fleurs jaunes
PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia phaecantha ou polyacanthaNous essayons de descendre pour atteindre le bas du Red Slot, mais nous y renonçons, la roche est friable et assez à pic. De plus, nous devons trouver Sam Pollock Hoodoo perdu dans cette immensité de sable et de roches. Nous avons les waypoints de ce hoodoo, mais il n'est pas facile de le trouver. S'engage alors notre jeu favori, qui va trouver le lieu, le premier ? A ce jeu là, les yeux de Laurence sont des armes redoutables... Des yeux de lynx, vous dis-je. Et forcément, je perds... le hoodoo caché est repéré vite fait. Un hoodoo particulier chapeauté d'une pierre en forme de tricorne de couleur sombre, sur la colonne on peut y voir encore gravée la signature de Sam Pollock, un berger des années 30. Allez, une bise de Laurence à Sam Pollock le hoodoo ! Pour moi, pas de bise... faire une bise à un hoodoo en pierre me laisse de marbre !


Puis le retour se fait plus lentement, car les dunes et le wash sont vraiment très usants.Trail :14 km « même pô mal» Temps de déplacement : 4h26 « bon ! compte tenu de la nature du sol » Durée totale de la rando : 6h35 « des feufleurs et un repas à l'ombre de Sam » C'est une rando à faire uniquement si vous êtes motivés par le Red Slot ou le Hoodoo.
En route vers Escalante, où j'avais réservé une cabine chez Escalante Outfitters. Pour la première fois, un problème de réservation... elle n'apparait pas sur leur tablette. On n'arrive pas à savoir exactement pourquoi ? Aie ! Surtout que c'est «Memorial Day » tout semble complet à Escalante. Après un petit tour du bourg, il est évident que tout est « No vacancy ». La solution est évidente : Dormir dans le 4x4 sur la Hole In The Rock, après un repas au Cow Boy Blues. Il y a pire comme situation !
Un conseil : Lors de l'établissement de l'itinéraire, prendre en compte « Memorial day » pour les réservations.
ROCKSLIDE DAISY Asteraceae erigeron leiomerus / CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatusDu fun dans les restrooms "Ladies"

Le 29/05 : Erreurs non fatales
Retour à Escalante, après le breakfast, nous allons aux renseignements au visitor center. Zebra est dans l'eau (nous nous en doutions un peu) Le ranger nous indique le niveau... jusqu'à son ventre, vu sa taille... Mais non, pas de son ventre !... nous en aurons au moins jusqu'à la poitrine. Nous apprendrons plus tard que quelques téméraires ont tenté le trail.
Donc moralité, Zebra étant dans l'eau, la rando "Zebra et Tunnel Slot Canyon" tombe à l'eau. Bement Arch, le ranger ne connait pas... il fait appel à une autre collègue. Elle nous signifie que le trail est dur, trop dur et ne nous le conseille pas du tout. Elle doit nous prendre pour des touristes de canapé. Une chose qu'il ne fallait pas dire... et qui nous fait bien rigoler. On maintient ce trail au programme. Il est évident que nous ne pourrons pas passer par le slot. Il y aura forcément de l'eau...Nous passerons par le rim. Nous décidons de faire une petite visite à « Upper Calf Creek Falls » rando à peine amorcée l'an passé.

Retour à Escalante, pour déguster des excellents tapas chez Escalante Outfitter et pour Laurence, avoir le fin mot du râté de la réservation. Explication par le propriétaire: lors de la réservation, j'avais cliqué sur «emplacement en commun» et non sur «cabine» !!! Mea culpa ! Malgré, mon erreur, il nous offre une nuit en cabine, impossible car durant deux soirs, nous serons dans le wilderness.
Courses pour deux jours et deux nuits et pour des expéditions pas faciles. Retour sur HITRR et Devil's Garden et Metate Arch qui ne sont plus à présenter. Un site sympa et très photogénique.


Direction vers Fortymile Ridge, piste sans histoire. Une erreur d'appréciation nous fait arriver au parking « Water tank » qui est le départ pour Jacob Hamblin au lieu du parking pour un départ à « Crack in the Wall » Cela, nous le saurons demain. Pour l'heure, nous savourons notre deuxième nuit Hole in the Rock
BEARDED BEGGARTICKS Bidens aristosaLe 30/05 : Deux coyotes vers Coyote Gulch
Aux lueurs matinales, réveil, le vent est fort et glacial (Assurément, Ninou est bien dans le coin) Au moment du départ, je m'aperçois de la perte de tous mes points GPS. Retour pour un transfert des points, du PC au GPS, pas facile avec les doigts engourdis par ce vent. Cette fois, c'est parti, les deux coyotes sont en rando, mais bien vite un problème surgit, la distance nous parait trop longue. L'erreur de parking en est l'explication. Dilemme : Soit nous poursuivons, soit nous revenons sur nos pas et essayons de rejoindre le bon parking. Nous décidons de poursuivre et d'employer la même technique que pour Golden Cathedral : suivre le rim, mais il est clair, que nous n'aurons pas le temps d'atteindre « Coyote Bridge ». Concertation et conclusion: 1er jour : Nous approchons au possible de Stevens Arch puis demi-tour en direction de Coyote Bridge, jusqu'à la troisième fall. 2 ème jour : Randonnée jusqu'à Coyote Bridge, mais il nous faudra abandonner le trail sur Bement Arch.
Suivre le rim ne manque pas de charme, du haut, nous pouvons admirer Cliff Arch, bien que nous sommes à la recherche de Crack in the Wall. Il ne faut absolument pas manquer ce point d'entrée. GPS hautement recommandé.
Crack in the Wall : Imaginez deux parois rectilignes espacées de moins de 30 cm l'une de l'autre comme si un « JEDI » les avait découpées au sabre laser, et vous aurez une certaine idée de Crack in the Wall. Pour commencer, une désescalade en trois points d'appui, puis vous êtes obligés de retirer le sac à dos et de le tenir à bout de bras. Je suis même obligé de retirer mon sweet enroulé autour de ma taille afin de progresser. Voilà... Obèses ou claustrophobes ou les deux (les pauvres) s'abstenir !
Dune : Quand vous débouchez de ce trou, alors apparaît « La DUNE » dans toute sa démesure et sa splendeur au milieu d'un panorama fantastique... superbe vue ! Et là, vous vous dîtes : « La descendre ne va pas être facile, la remonter après quelques kilomètres dans les papattes, ne va pas être du tout une partie de plaisir... » Et, vous aurez raison.😉 La descente de la dune se fait sans problème et nous bifurquons vers la droite dans le gulch. L'eau n'est pas froide et n'est pas profonde, de belles parois ocre et rouges creusées... un délice. Ça nous change de la dernière randonnée sur Sam Pollock Hoodoo.

Arrivons au confluent, Escalante River. Là, la surprise ! Son débit est assez fort et nous n'arrivons pas déterminer sa profondeur. L'arche, belle et imposante, nous pousse à s'en approcher. Il faut impérativement traverser la « river ».

Hésitations, cogitations, actions ... Impossible de déterminer ni la profondeur ni la force du courant. Je me lance, je laisse le Camelbak sur la rive au cas où... Il me sera plus facile de me rattraper sans un poids sur le dos et mes affaires ne seront pas mouillées. Je m'enfonce jusqu'à.... l'expression « mouiller le slip » qui prend ici toute sa valeur... » Bon ça passe. Je retourne chercher Laurence et le sac. Nous atteignons l'autre berge et nous traversons une forêt dense de tamaris (source Laurence) et source aussi d'écorchures diverses et variées.
La Steven's Arch est en face trônant majestueusement dans ce dédale de sandstone pourpre.

Le retour se fait plus difficile à travers la forêt de tamaris, nous ne retrouvons plus la trace, la pente est trop abrupte pour la traversée de la rivière. Il nous faut situer l'endroit du passage. Dans ce fouillis de branchage, je trouve un bâton, il me sera utile. Après quelques errements et des chutes dans des trous dissimulés, nous arrivons enfin à localiser l'endroit. Je replonge. Avec le bâton, c'est plus aisé pour assurer l’équilibre et marcher contre le courant. Au tour de Laurence, elle manque de perdre l'équilibre, d'une main, je la rattrape in extremis... Elle ne s'est aperçue de rien... tranquille !
Direction Coyote Bridge, la troisième fall pose un problème de passage, la roche est glissante et n'est pas facile à négocier, mais ça passe. Demain, c'est sûr, nous perdrons moins de temps, il n'y aura plus d'hésitation. Au retour, nous rencontrons deux américains de Cody (père et fils... Bud et Bud junior) très étonnés que des français connaissent cet endroit. On leur dit que depuis que nous avons découvert l'électricité, internet est nettement plus facile à manipuler !... Je plaisante !
La montée de la dune se fait tranquille, Laurence « buffle » un peu. Le passage de Crack in the Wall se fait plus facilement. Il est temps de souffler un peu et une question jaillit : Retourne t-on tous les deux au parking de Water Tank ou se dirige-t-on vers le parking qui était prévu à l'origine ? Nous convenons de nous diriger sur le parking le plus proche, la marche dans le sable n'est pas simple, autant économiser nos forces pour demain. J'irai chercher la voiture en marchant sur la piste. Cela sera plus facile, enfin du moins, le croyais-je ! Au bout d'une heure de marche dans le sable, arrivés au parking, je vérifie au GPS, la distance à vol d'oiseau qui nous sépare de Water Tank : 2,5 miles …Une promenade de santé pour un Spartiate !
Dernière épreuve de la journée : 2,5 miles sur une piste ne devraient pas poser de problème... Sauf que la piste est entièrement sableuse, difficile de marcher à sa vitesse de croisière. Tant pis... En piste... Monotonie, mais tout un coup, un troupeau de vaches vient rompre le paisible ron-ron de la marche. Tout d'abord curieuses, elles deviennent quelque peu agacées de voir un bipède vagabonder sur leur propriété privée. Pas question pour moi de me retrouver au milieu d’un troupeau qui s’affolerait à mon passage, je vais me retrouver coincé, bousculé et piétiné. L’unique et sage solution serait de passer au large. Je tente. Bonne idée, sauf que deux vaches ont la même idée lumineuse. Pour une vache, l'idée est forcément lumineuse. J'enlève mon Camelbak, je pourrai toujours donner un coup sur le museau, ça devrait calmer quelque peu les ardeurs belliqueuses de ces quadrupèdes. Je tente une courageuse manoeuvre d'évitement. 😉 L'une s'arrête, l'autre s'enfuit...Je ne sais pas pourquoi, peut-être que mes lunettes ne lui plaisent pas ? … Tant mieux... Je me tais sur la marque de mes lunettes. C'est bon, je poursuis sans encombre et arrive enfin à mon véhicule.
Retour par la piste ensablée, d'ailleurs un écriteau le signale, tiens! je n'avais pas remarqué que la piste était sablonneuse! Je croise mes amies les vaches plus nombreuses encore, j'ai eu de la chance... Elles espéraient peut-être que je repasse à pied pour me tomber dessus. Vous faites moins les malignes maintenant hein ? Ou est-ce moi, maintenant, qui fais le malin à bord de mon gros 4x4 et j'ai toujours mes lunettes ! Je retrouve Laurence assise sur une pierre sans se douter un seul instant qu'elle aurait pu me retrouver sur la piste en paillasson pour vaches. Il est temps de sortir une bonne petite mousse bien méritée... Santé !Trail : 25,3km « le record n'est pas battu » Temps de déplacement : 6h24 « + un bain dans la rivière » Durée totale : 11h24 : « demain, on remet cela »
le 31/05 : Trois coyotes à Coyote BridgeLa veille, nous avons vu arriver non pas une vache... mais un baroudeur, un vrai de vrai... pas un coyote ! Voici l'histoire. Prenez un café, ça va être long. A peine la voiture garée, la tente dépliée sur le parking, que notre baroudeur monte au point le plus haut du lieu et s'oriente à l'aide d'une carte et d'une boussole (Eh oui, un baroudeur vous dis-je)... Là... Respect ! Pas un GPS... une vraie boussole à l'ancienne qui indique le Nooooord !
Au passage, il nous aborde, c'est un Italien, (nul n'est parfait, ça c'est pour Mokalhki) et nous montre sa carte, ce n'est ni plus, ni moins qu'un schéma de la boucle : « Crack in the Wall, Coyote Bridge, Jacob Hamblin ». Et il va s'orienter qu'avec ça ? Même pas une carte d'état major, un simple schéma! Là, nous sommes impressionnés! Au détour de la conversation, succincte la conversion, nous ne parlons pas italien, il ne parle pas français et notre anglais n'est pas terrible (enfin en ce qui me concerne) Il nous demande à quelle heure nous partons ? On lui répond « Normalement 7h » d'un commun accord, nous trouvons plutôt bizarre la question. Peut-être veut-il partager le café du matin ? Dream'ZZZZZZZ
Ce matin, toujours aussi froid et venteux (là, pas de doute, Ninou est arrivée à Escalante) Notre Italien est déjà prêt (un baroudeur, ça n'attend pas) Le petit déjeuner presqu'avalé, alors que nous étirons encore nos papattes. La veille, il nous avait dit qu'il prendrait la direction Hamblin Arch... Derniers préparatifs... derniers points d'orientation... Il est « GO-one » et part en direction de... Crack in the Wall !!! « Il n'est pas arrivé » me dis-je, à moins qu'il ait changé d'avis durant la nuit ! Ben oui, un baroudeur, c'est comme ça.
Après étirement des papattes, petit déjeuner sur le pouce, Eh ! Oui, c'est la tradition chez les coyotes. Que voyons-nous arriver ??? notre baroudeur ??? Monte au plus haut point du parking, refait le point (carte, boussole qui indique le Nooooord) Il est « Go-two » direction Hamblin Arch... revirement dans l'action. Ben oui ! Un baroudeur, c'est ça aussi.
Après le petit déjeuner sur le pouce, préparatifs du matériel et victuailles... oui, c'est encore une tradition chez les coyotes... Quand tout un coup, qu'est-ce qu'on voit arriver... notre baroudeur ! Monte au plus haut point du parking, refait le point (carte, boussole qui indique normalement le Noooord) Il est « GO-three » en direction de Crack in the wall, sans doute pour tromper l'ennemi... C'est retord un baroudeur.
Nous sommes enfin prêts, c'est une tradition de plus chez les coyotes. Le GPS allumé, il nous suffira de suivre la trace du retour d'hier pour retrouver aisément le passage. Nous cheminons ... J’ouvre la marche et Laurence suit. Eh Oui, je sais! Encore une.... tradition chez les coyotes. Au loin, nous voyons notre baroudeur, visiblement, il s'écarte de la route. Il va louper d'au moins deux kilomètres, le fameux passage. Nous marchons, je me retourne … Laurence suit... Tiens ! le baroudeur se rapproche. Il est encore à quelques encablures de nous...
Nous poursuivons, je me retourne... Laurence suit toujours... et que vois-je ? notre baroudeur qui suit Laurence (C'est vraiment un Italien)!!! il nous demande s'il peut nous accompagner... visiblement, il est carrément paumé. On ne va pas le laisser seul, au risque qu'il se perde pour de bon. Solidarité du wilderness oblige, nous acquiesçons.
A présent, il y a trois coyotes en direction de Coyote Bridge !!!!
Le passage entre les deux murailles est toujours aussi sportif et unique. La dune et le panorama toujours aussi impressionnants. L'eau de Coyote Gulch est plus froide qu'hier, mais nous y sommes plus tôt. C'est une belle ballade, au milieu de ces hautes parois rouges, Cliff Arch aperçu du haut est toujours aussi magnifique vue du bas.

Des Hanging Gardens...


Des ruisseaux bruissent et jaillissent...
GRASSFERN Asplenium septentrionale / COYOTE WILLOW Salix exigaEn rouge et vert

Falls à négocier... Fun.
Au travers d'une végétation très Cottonwood Populus deltoïde magnifiant ses délicieux verts en offrant son ombre salvatrice aux nombreux randonneurs...
Réflexion

Puis Coyote Bridge, une magnifique trouée, un lieu très plaisant, un lieu de rencontres, une petite sieste à l'ombre des feuillages. Fabio (l'Italien baroudeur, le 3 ème coyote) toujours à nos basques, sait se faire discret et respecte notre intimité.


Mais le retour doit se faire pour être dans le timing pour notre rendez-vous au Cowboy Blues.
La dune est à remonter pour la deuxième fois, je porte le sac de Laurence en plus de mon Camelbak, idée lumineuse. Je ne suis pas vache ! Dépassé par le 3 ème coyote équipé de bâtons de marche... Je suis obligé de souffler, ma parole, il y a un roc dans le sac. Bientôt dépassé par la deuxième coyote sans bâton et sans...sac… Dur pour moi... je souffle, je buffle, je suis obligé de m'y reprendre à plusieurs fois pour arriver au sommet de la dune. Le spectacle n’est pas joli, mais je n'ai pas renoncé. Le passage de Crack est plus mouvementé pour Fabio, à cause de son genou. Le retour dans le sable lui est aussi pénible ; il est à la traîne. Chacun son tour. Nous vérifions de temps à autre s'il se trouve dans la direction du parking.
C'est OK, nous prenons congé de Fabio.
Direction la Hole in The Rock Road, soudain, nous avons l'impression de traverser un écran de cinéma et le temps, d'être au bon vieux Far West. Des cow boys, ceux là même qui ont construit et contribué au mythe de l'Ouest Américain, s'échinent à rassembler un cheptel de vaches. C'est amusant pour nous, et prenons des photos de ce rare et authentique moment.




Sauf, que nous n'avançons plus et l'heure tourne... Va-t-on manquer notre rendez-vous ? Heureusement pour nous, des Américains négocient le passage. Nous devons placer nos véhicules cul à cul et rouler ainsi sur des miles, au milieu des bêtes qui déboulent, qui traversent la piste sans avertir... les vaches. A posteriori, je me dis que j'ai bien fait de n'avoir pas marché hier, sur la piste au milieu de ces satanées bestioles. Arrivés au Circle D, nous voyons Ninou papoter (encore) avec des amis rencontrés au hasard des randos, mais ne veut pas nous faire la bise. Serait-elle allergique au superbe et doucereux fumet de coyote qui se dégage si voluptueusement de notre peau ? La mort dans l'âme, nous allons prendre une douche !!
Soirée hyper cool et très sympathique au Cowboy Blues. Le stock de margaritas épuisé, pichets de bière et vins sur la table. Y'aurait-il des saucisses dans la salade ? Vous ne comprenez pas cette histoire de saucisses?
Voici l'anedocte racontée par Ninou: Bien évidemment, je me suis assise à côté de notre Lolo pour pouvoir papoter tranquilles. Nous traînons tous autour de nos apéros Margarita savourant ce moment bien sympathique. Le garçon - que nous connaissons bien maintenant - vient prendre les commandes. Même si je sais à quoi je m’engage, je commande des Buffalo Wings A suivie par quelques autres convives; Laurence, elle, réfléchit, puis se décide pour une Salad - bien… parfait – mais précise-t-elle « without saussage » : tête ahurie du serveur, étonnement de notre part avant de comprendre qu’elle veut juste sa salade sans sauce !
En tous cas, merci aux forumers présents : Ninou et son Grand (Patrick) Fred (Lanfeust) et son père le couple d'amis de Ninou (je ne sais plus leur prénom... Pardon) Photopolox (Paul le Belge) que nous reverrons avec plaisir à Page, pour d'autres aventures.
Merci au patron du Cowboy Blues pour la glace - sans saucisses - offerte à Laurence ! Nous ne savons toujours pas pourquoi d'ailleurs...
CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatus / ASTER Erigeron Concinnus / CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatusLe 1er juin : Ça « Cathedral Valley » encore le coup de cœur
Petit déjeuner avec la joyeuse compagnie à Escalante Outfitter, puis l'heure des séparations arrive. A bientôt sur VF. Aujourd'hui nous ne sommes pas pressés par le temps. Nous pouvons apprécier. Nous prenons la direction de Torrey par la Hwy 12 très « scenic » Sans le soleil, le parc se dévoile tout aussi beau. Le cycle washing machine, courses et détente à Austin Chuck Wagon deviennent un rituel, l'année dernière nous étions déjà en ce lieu. Direction vers un endroit que Laurence affectionne tout particulièrement : Cathedral Valley...
Au mile 91, nous atteignons la jonction et passons le gué de la Fremont River et un grand bang retentit au niveau du bas de caisse. Pas de doute, un roc sous l'eau était tapi et nous ne l’avons pas râté. Après une inspection, pas de dégâts...Ouf ! Nous nous arrêtons au niveau des paysages de bentonite, car curieusement, nous ne les avions pas photographiés l'année précédente. Cet oubli est réparé.

Au campground, pas foule... juste un couple. Nous ne souffrirons pas de la promiscuité. Nous assistons au sunset toujours aussi grandiose sur ces monolithes. Oh ! C'est beau !!! Sweet dream'ZZZZZ


Le 2 juin : D'Art Rock au Blues sound
Aujourd'hui est un jour spécial, car ce soir nous dormirons à Moab ! Je n'ai pas de mot pour décrire Moab, alors je n'en mettrai aucun sur le papier... Ça vous reposera les yeux. Pour l'heure, nous empruntons la « Thousand Mountain », à ma grande surprise, une belle piste bordée d'arbres et par endroits, de névés.


Nous allons admirer « Rochester Panel Petroglyphs » une explosion de dessins au milieu d'un chaos de pierres.


Une petite randonnée le long du rim « Wedge Overlook » le bien nommé « Little Grand Canyon » qui n'est pas si facile à photographier.

Puis direction « Buckhorn Panel Pictographs » par une belle et roulante piste. Le panel est immense et les dessins magnifiques et pour certains assez énigmatiques.


La piste se termine par un vieux pont « Swinging Bridge » qui rappelle à Laurence, non pas le pont du roman « le pont de la rivière Kwaï » mais « Sur la route de Madison » avec le toit en moins ! A chacun, ses références cinématographiques !

Spotted Wolf Overlook en direction de Moab

Nous roulons vers un endroit assez singulier et qui me fait irrémédiablement penser à un sympathique forumeur fou de Yellowstone que je ne nommerai pas mais que tout le monde aura reconnu ! Et oui nous roulons en direction du seul (je pense) geyser proche de Moab « Crystal Geyser » aux couleurs orange et marron bien prononcées.
J'aurai envie de le comparer à « Mammoth Springs » mais force est de constater qu'il ne tient pas la comparaison face aux geysers naturels d'ITATstone. Mais néanmoins... Ça existe, et c'est proche de Moab !

Nous arrivons à Moab, toujours aussi impressionnés à l'approche des roches rouges sang, j'y retrouve mes repères. Tout de suite, je m'y sens bien, reposé, nostalgique des ballades en VTT, calme dans cette petite ville à l'atmosphère nonchalante, cool mais très sportive. Au fait, vous ai-je déjà dit que j'adorais Moab ?😉
Ce soir, rendez-vous à Moabrewery (au hasard) avec un sympathique couple Luxembourgeois Monika et Angelo plus connu sous le pseudo de Mokalhki. Soirée très fun qui se terminera au Slickrock Café (sans VTT) où deux musiciens et une chanteuse (Lost Buffalo) se produisent. Dire que nous avons failli finir en prison, car Angelo, ce voyou avait emporté les boissons alcoolisées sur le trottoir. Heureusement que le serveur veillait au grain et a ramené ce délinquant (du moins dans l'Utah) sur le droit chemin. Une rando en « Jailhouse » de Moab n'était pas prévue au programme et Jailhouse Rock n'a pas été chanté.
BEARDED BEGGARTICKS Bidens aristosa / MOJAVE YUCCA / BEEPLANTCleome luteaLe 3 juin : Moab, en terre inconnue !
Aujourd'hui, une rando, un loop qui s'enfonce en terre inconnue. Elle n'a jamais été décrite sur VF. Pas même par Philippides raison de plus!!! Que va-t-on y trouver ? Quelles seront les difficultés ? Pourra-t-on atteindre l'objectif fixé par cette voie ?... Voici, nos interrogations au départ de « Hunter Canyon » pour aller admirer « Prichett Arch » une magnifique arche méconnue des touristes qui privilégient à juste titre le beau parc « Arches NP » J'avais survolé à l'aide de Google Earth, le canyon... Je savais que ce ne serait pas une petite promenade du dimanche. Pourtant, au départ, ce canyon est très large et commence par un petit sentier où nous rencontrons des personnes promenant leur chien. Par notre petite expérience du wilderness, nous savons que cela ne va pas durer. Rapidement, le sentier se métamorphose en un semblant de tracé, le canyon se rétrécit encore, puis plus rien... L'aventure commence. Des pools, une succession de gros blocs à négocier, une marche tantôt dans l'eau, tantôt dans le sable, au milieu des herbes sympathiques griffant nos gambettes musclées... la progression s'annonce ardue. Au fur et à mesure de l'avancée, le fatras se fait encore plus oppressant, successions plus rapides de blocs de plus en plus gros, l'eau se fait plus rare, le sable se transforme en dune, l'herbe en forêt d’arbustes.


Nous arrivons au fond du canyon, je crois que c'est la première fois que nous arrivons à la fin d'un canyon. Je cherche le point de sortie, mais bien vite, un cirque de hautes parois bloque tout espoir, il paraît évident que la sortie ne se trouve pas au fond. Tous ces efforts pour rester bloqués et adieu la magnifique arche... Dur Et pourtant, il y a bien un point de sortie, les points GPS l'indiquent. Pendant ma courte exploration, Laurence a eu le temps de jeter un coup d’œil sur le GPS et m'indique que le point de sortie serait situé à droite et non au fond !!!! Sous ses railleries, les pffouff...pffouff, (j'en passe et des meilleurs, je résume); pour mon calme intérieur, je décide d'aller voir... Je dévale la dune, je grimpe sur une autre et bute sur une paroi, cette fois-ci, c'est négociable avec un petit tas de pierres instables posé là... par hasard ? Je débouche sur un large plateau, des cairns... Pas de doute possible: Par ici, la sortie Messieurs, Dames !!! Laurence avait raison ! (hein... Qui a dit "Une fois de plus") Je retourne la chercher : « Alors, n'avais-je pas raison ? »… Repffouffouff, Repffouffouff».. Ouais Ouais! Pô drôle !
Ça fait réflèchir...

Nos efforts sont récompensés, une dernière et difficile montée et l'arche massive, bien dessinée s'offre à notre vue... massive, magnifique, fantastique, nous sommes seuls (rare à Moab)... Mais nous savons pourquoi !


Prichett Arch ... La force brute

Wigwam Arch... Au loin

Le retour se fera par la piste « Pritchett Canyon » Piste de catégorie 5 empruntée par les 4x4 de pro et engins dignes du film « Mad Max »... Nous ne sommes plus seuls, au loin, motos et engins hétéroclites s'en donnent à coeur joie. La piste n'est pas très agréable et surtout monotone... Pas trop le choix, c'est celle-ci ou revenir par Hunter Canyon. Nous débouchons enfin sur Kane Creek, il ne me reste plus que... 5 km à parcourir puisque la voiture est garée sur le parking d'Hunter Canyon. Heureusement, la piste est belle, et je peux marcher à mon allure de croisière. Je mettrai 1h15 mn pour avaler la distance. Laurence attend patiemment à l'entrée du campground de Pritchett Canyon (pas plaisant pour elle!)Distance du trail : 20km + (5km loop) « Tu l'as voulu, tu l'as eu mon pote » Temps total : 8h20 « Pas mal du tout » Temps de déplacement : 6h56 « Pas trop de feufleurs, un crâne d'animal photographié »C'est une rando contraignante, très sauvage, mais plaisante et sportive... La variante la plus facile est de faire l'A/R par Pritchett Canyon, mais attendez-vous à que cela soit monotone. Une variante, la faire en Quad ou en VTT bien sûr... Un ride que j'avais amorcé en 2009, mais j'ai dû renoncer car un orage s'annonçait.
Dîner chez Pasta Jay's, il faut bien reconstituer nos forces par une bonne platée de pâtes...
Nous retrouvons Monika et Angelo et les musiciens au Slickrock Café... Cette fois-ci, le serveur ne court plus derrière Angelo... Il n'y aura pas de jailhouse rock in Moab !
SNOWBALL SAND VERBANA Abronia fragrans / PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia phaecantha ou polyacantha Le 4 juin : Diamants sur roches rouges et ocre
Aujourd'hui, nous commençons cool, petit déjeuner pendant qu'un défilé démarre sur la Hwy 191. Un peu de tout défile sous nos yeux... des chevaux du rodéo à la bétonnière aux couleurs USA, en passant par des engins roulants de tout acabit. Un clown et un cow boy distribuent des bonbons aux enfants amassés le long du parcours. Emplettes, ce soir nous dormirons dans un campground proche des Needles.
Direction « Arches NP », une rando avec un spot qui nous avait d'emblée attiré. Elle n'est pas balisée, ce qui pourrait expliquer le fait que l'arche qui s'y cache soit très peu connue. Parfait, nous sommes sûrs d'être seuls pour admirer « Ring Arch » située dans le secteur du parc nommé « Courthouse Wash » Une petite rando de 2h A/R pour être au plus près de ce bijou, si vous ne marchez pas dans le wash..
Normalement, la voûte des arches est très souvent en arc de cercle. La voûte de « Ring Arch » est rectiligne conférant à l'arche son allure si singulière.
Pour qui veut s'échapper de l'afflux des touristes à « Arches NP », voilà un petit trail fait pour vous !


Sur le chemin du retour... Panorama...

Deuxième rando de la journée : S'il y avait bien une rando qui faisait l'unanimité dans la wish list, c'était bien celle-ci !!!😉 Un site très intime, seul connu des photographes professionnels américains du cru et de quelques initiés... Laurence l'a découvert par hasard sur internet et instantanément coup de foudre ! Problème : Forcément, aucun point GPS, aucune localisation, la légende des photos ''dithyrambique'' indique simplement « Around Moab » d'où la question quelque peu sournoise et sous-jacente de sa part : « Tu peux trouver ? Ça serait bien....» Voici votre mission, si vous l'acceptez...etc..etc...Une mission, plutôt un défi , oui !!! J'aime bien relever un défi et notamment trouver des lieux cachés mais connus de certains initiés. Quand je trouve l'endroit, c'est alors la jubilation, d'autant plus grande que le lieu est magnifique et photogénique. Comme j'ai bourlingué à Moab en 2009 et que je connais juste un petit peu les alentours, j'ai repéré assez vite sur Google Earth, le site. Après vérification, l'affaire était bouclée. « Delta Pool » et le « Box Canyon » adjacent étaient cernés.
Certe, nous voyons arriver les questions dominantes: « Où est-ce ? Les points GPS ?», Nous avons largement débattu, Laurence et moi de cette question et de la réponse à donner... Nous ne sommes pas tenus à une quelconque promesse donnée de ne pas divulguer l'emplacement puisque nous avons trouvé sans aucune aide, mais nous n'aimons pas non plus mâcher votre excitant travail de recherche. La victoire ou la solution se trouve dans l'effort... On dirait une phrase de Spartiate... j'aime ! Comme je suis joueur, j'offre la clé, une piste vers la solution, par énigme à la façon « Père Fouras » :- « Si vous regardez au sud du Delta, remontez le temps (un temps sombre pour les USA) vous verrez alors que le wilderness fera place à l'océan et que les citadelles de roc devant vous se transformeront en bâtiments »
L'accès facile par les pistes. La rando l'est un peu moins. Arrivés sur place, nous visualisons le terrain et commençons une bonne grimpette tout en cherchant le point d'entrée au plateau. La recherche est excitante mais aussi éreintante, il faut trouver le point précis d'entrée. Après de nombreuses recherches infructueuses, de vas et viens, nous arrivons à déboucher sur le plateau. Nous y trouvons un cairn bien placé qui reste dissimulé à la vue lors de la montée, mais qui sera bien visible et utile au retour. Pour arriver à la piscine du coin, il faut marcher plus d'une ½ h tout en montée et descente sur des roches grises. Nous approchons de la fin du plateau, alors le jeu recommence : Qui va découvrir Delta, le premier ? Le rythme de la marche s’accélère. Je pars sur la gauche et je tombe sur... Box Canyon... Aie … mauvaise pioche... Soudain, rejaillit un cri : « J'ai trouvé »... Damned, j'ai encore perdu ! Delta Pool est là, tapie, merveilleuse, insolite. La lumière est encore haute, nous explorons les alentours. Seuls, nous savourons pleinement et avec jubilation ces instants privilégiés, à proximité de ce diamant protégé par son écrin.





Le retour et la descente du plateau se font sans problème grâce au cairn idéalement placé.

En route pour la 3ème étape de la journée, « The Needles Oupost » Il est 23h quand nous arrivons au campground, il reste un emplacement sous le scintillement des innombrables étoiles du splendide ciel de l'Utah.
Toujours aussi magique ! Décidément, c'était notre journée de chance. Normal, nous étions à Moab !😛
PENSTEMON Penstemon comarrhenus / PEA FAMILY Astragalus calycosus var.monophyllidius / DELPHINIUM Delphinium scaposumLe 5 juin : Impromptue rencontre sur le trail
Aujourd'hui, au programme « Chesler Park par Joint Trail » Ce trail très accidenté se situe en haut d'un plateau est très agréable à parcourir du fait de sa diversité malgré sa longueur : Marche sur le slickrock, dans le sable, dans un wash, en plaine, montées et descentes et un passage incroyable et inattendu, un slot qui nous donne un peu de fraîcheur. Il se prolonge par « Joint trail » qui permet de voir les aiguilles par la face avant et face arrière.
Nous rencontrons un jeune couple sympathique parti plus tôt, nous discutons de nos parcours respectifs dans le wilderness. Sans savoir les uns et les autres que nous nous connaissions déjà, sur le forum.... Nous avions croisé Pitimerguez et sa compagne. Le monde du wilderness est petit. Dommage de ne l'avoir pas su plus tôt... J'avais une question qui me taraude l'esprit depuis toujours : Pourquoi ce pseudo Pitimerguez ?
J'aurai peut-être eu la réponse !! un jour...peut-être ?
- Longueur du trail : 17,8 km « Encore une bonne course » - Temps total : 5h 56 « Pas mal du tout » - Durée de déplacement : 4h19 « déjeuner … mais pas dans l'herbe »



Avec un petit pincement au cœur (en ce qui me concerne) nous reprenons la longue route en direction en direction de l'est : Ridgway / Colorado. Nous longeons le « San Miguel » un torrent assez puissant. Pour Laurence, les vues sont éblouissantes, le Mount Sneffels crêmé d'un voile blanc, immaculé est féerique. Bref, la montagne : ça la gagne. Moi, je pleure intérieurement... Moab et sa région


Nous arrivons à temps pour reprendre des forces dans un bar encore ouvert, les serveuses sont très sympathiques et agréables. Bah, le Colorado a aussi du bon !
La suite... to be continued... http://voyageforum.com/forum/etats-unis_2011_appel_wilderness_partie_ii_fin_D4627418/
Arizona / NM / Utha - Informations, planning, budget et conseils
Bonjour tout le monde,
Il y a un an et demi j'ai eu l'occasion de passer pres d'un mois et demi à travers l'ouest Americain et depuis aucun carnet de voyage n'en est sorti...
Du coup cette fois ci comme il vaut mieux prévenir que guérir, je poste avant de partir et même si ce n'est pas du définitif à 100 % ca pourra peut etre aider ceux qui organisent un périple dans ce coin des USA (j'ai essayé de budgéter)
Le pitch : 13 jours au départ de San Diego pour une boucle dans le sud (Phoenix, Tucson, White Sand, Santa Fe...) avant de remonter vers les classiques qu'on aimerait bien revoir (The Wave, Zion, Death valley et Vegas) Conditions : en couple, location d'un ford escape (ou similaire), on conduit tous les deux et les km ne nous font pas peur, on aime la photo, la nature, les grands espaces avec peu de monde, nos duvets sont habitués à la voiture (en France on a un 207 SW) et je suis super forte pour les sandwhich au philadelphia! Budget : le minimum... La en incluant des dépenses "plaisirs" (=shopping) on en est à $1500 (sachant qu'on sera déjà à San Diego, déjà en possession du SUV (loué au mois 750€ et qu'on aura pas de bouffe embarquée de SD)
Ce second voyage se veut un peu plus "hors des sentiers" (même si on reste quand même trés classique), en fait c juste pour dire qu'on ne se centrera pas sur Grand Canyon, Arches, Bryce... fait l'an dernier)
Encore une fois je me suis TRES largement inspirée du fabuleux site de Sedonax http://www.ouestusa.fr que je trouve parfaitement bien fait et TRES vrai (expérimenté lors du premier voyage et ravie!! Surtout Havasupai... Meme si on a fait la rando descente/remontée dans la meme journée, qui plus est le lendemain de notre remonté du camping du grand canyon)
En image attachée : la carte du parcours et le planning avec budget prévu (pour les nuit : noir dans la voiture / vert en camping / rouge hotel). Pour l'essence j'ai pris 12l/100km et 2$50/galon
Si ca peut donner des idées aux suivants et les aider pour les timing et budget... J'essayerai de faire commentaire au retour mais je promet rien car vu que ça fait 1an et demi que je dois mettre à jour le premier voyage...
Et au passage je suis aussi preneuse de tout commentaire / conseil pour cet itinéraire...
Le pitch : 13 jours au départ de San Diego pour une boucle dans le sud (Phoenix, Tucson, White Sand, Santa Fe...) avant de remonter vers les classiques qu'on aimerait bien revoir (The Wave, Zion, Death valley et Vegas) Conditions : en couple, location d'un ford escape (ou similaire), on conduit tous les deux et les km ne nous font pas peur, on aime la photo, la nature, les grands espaces avec peu de monde, nos duvets sont habitués à la voiture (en France on a un 207 SW) et je suis super forte pour les sandwhich au philadelphia! Budget : le minimum... La en incluant des dépenses "plaisirs" (=shopping) on en est à $1500 (sachant qu'on sera déjà à San Diego, déjà en possession du SUV (loué au mois 750€ et qu'on aura pas de bouffe embarquée de SD)
Ce second voyage se veut un peu plus "hors des sentiers" (même si on reste quand même trés classique), en fait c juste pour dire qu'on ne se centrera pas sur Grand Canyon, Arches, Bryce... fait l'an dernier)
Encore une fois je me suis TRES largement inspirée du fabuleux site de Sedonax http://www.ouestusa.fr que je trouve parfaitement bien fait et TRES vrai (expérimenté lors du premier voyage et ravie!! Surtout Havasupai... Meme si on a fait la rando descente/remontée dans la meme journée, qui plus est le lendemain de notre remonté du camping du grand canyon)
En image attachée : la carte du parcours et le planning avec budget prévu (pour les nuit : noir dans la voiture / vert en camping / rouge hotel). Pour l'essence j'ai pris 12l/100km et 2$50/galon
Si ca peut donner des idées aux suivants et les aider pour les timing et budget... J'essayerai de faire commentaire au retour mais je promet rien car vu que ça fait 1an et demi que je dois mettre à jour le premier voyage...
Et au passage je suis aussi preneuse de tout commentaire / conseil pour cet itinéraire...
De Onomichi à Kyoto... ma balade de juin
"Il faut battre le fer tant qu'il est chaud..."
Ma très modeste expérience de rédacteur voyage forum m'ayant enseigné qu'à terme le temps ne fera rien à l'affaire, c'est donc à peine plus d'une semaine après mon retour du Japon que je débute ce carnet...
Je n'en suis pas à mon premier voyage au pays du Soleil Levant, d'ailleurs je ne les compte plus depuis quelques années... mais celui-ci a la particularité d'avoir été effectué en solo, ce qui ne m'était pas arrivé depuis... le siècle dernier.
Ma situation de néo-retraité me procurant plus de temps libre que je ne saurais en occuper, c'est au début du printemps que je me suis décidé à préparer ce voyage court mais dense, comme vous pourrez vous en rendre compte par la suite.
C'est donc le 10 juin que j'ai décollé de Lyon pour une courte escale à Amsterdam suivie d'une nuit de vol vers Osaka... mais pas une nuit de sommeil car je n'ai jamais réussi à fermer l’œil dans un avion et ce n'est pas encore cette fois que cela va changer.

Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites. J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir : -1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours -2 : La région de Kurashiki en deux journées -3 : Kyoto pour quatre jours.

C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.

Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours. Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.

C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...

C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...

Ce temps interminable m'aura au moins permis de « réviser » mon itinéraire et les enchaînements de trains et bus minutieusement préparés en amont. J'ai horreur de laisser la moindre place au hasard pour mes déplacements, je lui laisse assez d'occasions de se manifester lors des visites. J'avais préparé une carte montrant les principaux endroits que je vais essayer de découvrir ou d'approfondir : -1 : Onomichi, Fukuyama et leurs environs en trois jours -2 : La région de Kurashiki en deux journées -3 : Kyoto pour quatre jours.

C'est de bon matin que notre Boeing 777 est sorti des nuages pour atterrir sur l'île artificielle ou est construit l'aéroport du Kansai. Il est 8 heures 45, température agréable, pas de pluie prévue les prochains jours... le séjour commence bien.

Autre très bonne surprise : il n'y avait personne à l'aéroport, aucune attente ni au contrôle d'immigration ni à la douane. Sorti parmi les premiers de l'avion et n'ayant pas de bagage enregistré à récupérer, c'est en moins de 10 minutes que j'ai accompli toutes les formalités. J'ai même dû attendre quelques minutes l'ouverture du bureau de poste pour pouvoir récupérer mon Pocket Wifi. Aucune attente non plus au bureau JR pour échanger mon voucher contre le ticket « Kansai-Hiroshima-area-pass » qui me permettra de voyager sur tous les trains du réseau JR pendant 5 jours. Le « Haruka Express » délicieusement décoré Hello Kitty n'attendait que moi pour s'ébranler vers Kyoto. Descendu à Shin-Osaka, je l'ai laissé continuer sa voie vers l'ancienne capitale ou je serai en fin de séjour.

C'est avec deux heures d'avance sur ma meilleure prévision que je me suis retrouvé confortablement installé dans un Shinkansen à destination de Okayama, ville étape dans laquelle je reviendrai dans quelques jours. Le château de Himeji m'a bien fait de l’œil au passage, mais pas d'arrêt prévu aujourd'hui, je l'ai déjà visité deux fois...

C'est après deux changements de train que je suis sorti vers midi de la gare de Onomichi. A quelques pas, l'hôtel Green Hill dans lequel je vais passer deux nuits avait déjà préparé ma chambre... mais pas question de prendre du repos, cet après-midi est consacré à la découverte des ruelles, des escaliers et de quelques édifices du « Temple walk »...
24 jours à la découverte de l'Ouest américain (+ New York) en famille
Bonjour
Nous sommes revenus vendredi 25/08 de notre 1er road trip dans l’Ouest américain. 3,5 semaines de bonheur, des images plein les têtes, de belles rencontres aussi, quelques rares déceptions et l’envie de prolonger encore un peu cette fantastique aventure.
Alors pour ne rien oublier et faire partager à ceux qui le souhaitent notre belle aventure, j’ai décidé de me lancer de suite dans la rédaction du carnet, avant même d’avoir fait le tri dans les photos.
Je m’étais longtemps interrogé sur l’utilité pour la communauté de rédiger un nième carnet, notre itinéraire était un grand classique vu et revu. Et puis, finalement, en réfléchissant bien, chaque expérience est unique. Chaque voyageur y construit sa propre aventure et les émotions sont forcément très personnelles. J’ai donc décidé de me lancer. C’est aussi un peu égoïstement, pour prolonger ce voyage de rêve qui a démarré il y a un peu plus d’un an lorsque l’idée a commencé à germer et s’est concrétisée avec la longue rédaction du road book et les premières réservations.
Pour dresser le tableau, nous sommes une famille de 5 avec ma femme Estelle, et nos 3 garçons : Louis (15 ans), en pleine adolescence …., Noé (11 ans) et Tom (8 ans) tous deux fans de basket et pour qui les USA constituent le rêve ultime ! Pas de chance, en plein mois d’aout, pas de possibilité de voir un match. Ils devront se contenter de fouler le « city » de Venice Beach et bien sûr, de faire un long passage au NBA Store de New-York (étape finale de notre périple).
La prépa / le road book Pour la prépa, c’est moi qui m’en suis occupé quasi exclusivement (Estelle a un peu regardé le programme des villes uniquement). J’ai trouvé ça tellement excitant de commencer le voyage un an à l’avance. Estelle n’arrêtait pas de me dire d’arrêter de tout prévoir et de laisser de la place à l’imprévu. C’est la 1ère fois qu’on part en road trip en famille. Habituellement on achète le Routard et on se dit qu’on verra bien sur place, chaque matin au petit dej. Mais les US c’est différent. Tu ne peux pas te permettre cela et au final on s’est rendu compte qu’on a été beaucoup plus zen de se laisser porter par le road book. Je regrette même de ne pas avoir suffisamment prévu de choses certaines journées car on s’est retrouvé certains jours à avoir un petit creux dans le planning et je n’avais pas forcément anticipé ça. Le problème, c’est que quand tu prévois un truc et que tu ne le fais pas au final, ça a tendance a engendré chez moi une certaine frustration !!
Au départ tout est parti de la lecture du carnet d’Eric (69Eric). Les inconditionnels du forum l’auront forcément lu. Tellement bien écrit, tellement précis ! Son programme me paraissait coller parfaitement avec ce que l’on souhaitait faire, qu’après lecture de plusieurs autres carnets, et d’autres blogs (notamment celui d’ITAT), je suis parti sur le même itinéraire.
J’ai donc démarré le programme jour par jour en attendant avec impatience l’ouverture de la vente des billets d’avion pour le mois d’août.
Une fois les billets d’avions réservés (j’y reviens plus tard), j’ai réservé progressivement les nuits d’hôtels, un peu chaque mois, ce qui permettait d’étaler les dépenses sur 1 an, puis la voiture et enfin les attractions (Universal, Antelope, location de bateau à Page et enfin Alcatraz).
Pour le roadbook, sur les conseils du forum, je suis parti sur un format porte documents avec feuilles transparentes. Cela permet de prendre chaque jour les pages dont on a besoin et laisser le book dans la voiture. Pour chaque jour, j’indiquais l’itinéraire google map, le programme de la journée détaillé, les changements d’heure éventuels, quelques photos pour savoir ce que l’on allait voir, les heures de lever et de coucher de soleil et les infos sur les résa d’hôtel (notamment si l’hôtel était déjà payé, si piscine, machine à glace, etc.). J’indiquais également lorsqu’il fallait prévoir un pique-nique à l’avance. Au total une centaine de page.
Certains en font beaucoup plus mais au final il a bien répondu à notre besoin sur place.
On avait également prévu une sauvegarde de tous les documents, ainsi que les passeports consultables sur nos téléphones en cas de besoin.
Avant de démarrer, un grand merci donc à Eric (69Eric) pour son formidable carnet de voyage qui nous a tant inspiré dans notre préparation et ses judicieux conseils ! Eric, saches que toute la famille te connait maintenant car il n’y a pas eu une seule journée sans que l’on parle de toi ! Merci également à tous les membres du forum pour leur aide tant durant la préparation, qu’au cours de notre trip.
Un petit coucou à Emmanuelle (Nanane25) que j’ai eu la chance de croiser à plusieurs reprises durant notre périple. C’est toujours sympa quand le virtuel rencontre le réel ! Son carnet est en cours sur le forum donc pour les rares d’entre vous qui ne le suivent pas encore, foncez-y !
Comme prévu, on ne revient pas indemne d’un tel voyage ! Dur de s’en remettre et difficile d’imaginer une seule seconde ne pas y retourner un jour. Les photos, les vidéos, les témoignages sont sans commune mesure avec le fait de voir cela de ces propres yeux. Le meilleur des photographes, le plus sophistiqué des appareils photos ne peuvent retranscrire ce que l’on ressent en découvrant avec ses propres yeux, ces immensités, en traversant ces routes aux lignes jaunes, en rencontrant ces personnes qui nous accueillent tellement bien, en dégustant sa gastronomie (euh non ça on aurait pu s’en passer ! mdr) …
Voici notre itinéraire : J1 : Lyon – Paris en voiture puis vol Air France Lyon Los Angeles. J2 – J3 : Los Angeles J4 : LA – Grand Canyon J5 : GC – Page J6 : Page Lake Powell J7 : Page – MV J8 : MV – Moab J9 : Moab J10 – Moab – Torrey J11 – Torrey – Bryce J12 : Bryce – Valley of fire - Las Vegas J13 : LV J14 : LV – Death Valley J15 : Death Valley – Three rivers J16 : Three rivers – Fresno J17 : Fresno – SF J18 – J19 : SF J20 : SF – NY en vol intérieur J21-J23 : NY J24/J25 : NY – Paris - Lyon
Globalement, à quelques rares exceptions, nous avons pu faire l’intégralité du programme. Je craignais avoir trop prévu, avoir trop minuté le parcours, avoir été trop ambitieux, ne pas laisser suffisamment de place à l’imprévu et finalement être trop gourmand sachant qu’il fallait que toute la famille suive le rythme. Au final, c’était quasi parfait. Il a fallu faire quelques concessions, s’adapter parfois aux aléas de la météo (notamment à GC) et à la fatigue de chacun. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, mais je me suis rendu compte que chacun va à son rythme et que généralement, les temps de visite réels étaient souvent bien inférieurs à ce qu’on avait prévu initialement.
A titre personnel, j’ai eu un peu de mal à profiter de la fin de road trip une fois les parcs terminés. J’ai eu le sentiment que le plus beau était derrière nous en en sortant de la Death Valley (un grand moment). Sequoia Parc, certes très beau, ne pouvait pas rivaliser d’après moi avec le dépaysement ressenti sur la route 66, à Bryce, Grand Canyon, Death Valley ou Valley of fire. San Francisco et New York n’avait plus la saveur que l’on pouvait attendre après avoir traversé des paysages aussi exceptionnels. Je voyais cependant mal, surtout pour les enfants qui ne sont pas des fans de rando et de nature, comment caler toutes les villes au début du périple et enchaîner ensuite par 100% de nature. Là au moins, ils avaient New York en bout de course comme cerise sur le gâteau !
Des regrets ? Peut-être quelques-uns et tant mieux ça justifiera un prochain voyage ! Je dirai : - Zion que nous n’avions pas le temps de faire et que nous avons juste traversé - Le choix de Sequoia plutôt que Yosemite.
Pour finir sur la préparation, on avait décidé de faire un carnet en live pour la famille et les amis. Estelle s’en est chargé en créant un groupe sur WhatsApp. Tous les 2 ou 3 jours elle postait photos et vidéos des jours passés avec les commentaires. Les retours ont fait chaud au cœur et permettaient de garder le contact. On avait peur de saouler tout le monde avec notre "super voyage". Au final on a eu que des remerciements et des retours élogieux ! Seul problème, on a saturé les mémoires des téléphones de tout notre entourage !!
Bon assez parlé, il est temps de partir maintenant ! Direction LA !!
Alors pour ne rien oublier et faire partager à ceux qui le souhaitent notre belle aventure, j’ai décidé de me lancer de suite dans la rédaction du carnet, avant même d’avoir fait le tri dans les photos.
Je m’étais longtemps interrogé sur l’utilité pour la communauté de rédiger un nième carnet, notre itinéraire était un grand classique vu et revu. Et puis, finalement, en réfléchissant bien, chaque expérience est unique. Chaque voyageur y construit sa propre aventure et les émotions sont forcément très personnelles. J’ai donc décidé de me lancer. C’est aussi un peu égoïstement, pour prolonger ce voyage de rêve qui a démarré il y a un peu plus d’un an lorsque l’idée a commencé à germer et s’est concrétisée avec la longue rédaction du road book et les premières réservations.
Pour dresser le tableau, nous sommes une famille de 5 avec ma femme Estelle, et nos 3 garçons : Louis (15 ans), en pleine adolescence …., Noé (11 ans) et Tom (8 ans) tous deux fans de basket et pour qui les USA constituent le rêve ultime ! Pas de chance, en plein mois d’aout, pas de possibilité de voir un match. Ils devront se contenter de fouler le « city » de Venice Beach et bien sûr, de faire un long passage au NBA Store de New-York (étape finale de notre périple).
La prépa / le road book Pour la prépa, c’est moi qui m’en suis occupé quasi exclusivement (Estelle a un peu regardé le programme des villes uniquement). J’ai trouvé ça tellement excitant de commencer le voyage un an à l’avance. Estelle n’arrêtait pas de me dire d’arrêter de tout prévoir et de laisser de la place à l’imprévu. C’est la 1ère fois qu’on part en road trip en famille. Habituellement on achète le Routard et on se dit qu’on verra bien sur place, chaque matin au petit dej. Mais les US c’est différent. Tu ne peux pas te permettre cela et au final on s’est rendu compte qu’on a été beaucoup plus zen de se laisser porter par le road book. Je regrette même de ne pas avoir suffisamment prévu de choses certaines journées car on s’est retrouvé certains jours à avoir un petit creux dans le planning et je n’avais pas forcément anticipé ça. Le problème, c’est que quand tu prévois un truc et que tu ne le fais pas au final, ça a tendance a engendré chez moi une certaine frustration !!
Au départ tout est parti de la lecture du carnet d’Eric (69Eric). Les inconditionnels du forum l’auront forcément lu. Tellement bien écrit, tellement précis ! Son programme me paraissait coller parfaitement avec ce que l’on souhaitait faire, qu’après lecture de plusieurs autres carnets, et d’autres blogs (notamment celui d’ITAT), je suis parti sur le même itinéraire.
J’ai donc démarré le programme jour par jour en attendant avec impatience l’ouverture de la vente des billets d’avion pour le mois d’août.
Une fois les billets d’avions réservés (j’y reviens plus tard), j’ai réservé progressivement les nuits d’hôtels, un peu chaque mois, ce qui permettait d’étaler les dépenses sur 1 an, puis la voiture et enfin les attractions (Universal, Antelope, location de bateau à Page et enfin Alcatraz).
Pour le roadbook, sur les conseils du forum, je suis parti sur un format porte documents avec feuilles transparentes. Cela permet de prendre chaque jour les pages dont on a besoin et laisser le book dans la voiture. Pour chaque jour, j’indiquais l’itinéraire google map, le programme de la journée détaillé, les changements d’heure éventuels, quelques photos pour savoir ce que l’on allait voir, les heures de lever et de coucher de soleil et les infos sur les résa d’hôtel (notamment si l’hôtel était déjà payé, si piscine, machine à glace, etc.). J’indiquais également lorsqu’il fallait prévoir un pique-nique à l’avance. Au total une centaine de page.
Certains en font beaucoup plus mais au final il a bien répondu à notre besoin sur place.
On avait également prévu une sauvegarde de tous les documents, ainsi que les passeports consultables sur nos téléphones en cas de besoin.
Avant de démarrer, un grand merci donc à Eric (69Eric) pour son formidable carnet de voyage qui nous a tant inspiré dans notre préparation et ses judicieux conseils ! Eric, saches que toute la famille te connait maintenant car il n’y a pas eu une seule journée sans que l’on parle de toi ! Merci également à tous les membres du forum pour leur aide tant durant la préparation, qu’au cours de notre trip.
Un petit coucou à Emmanuelle (Nanane25) que j’ai eu la chance de croiser à plusieurs reprises durant notre périple. C’est toujours sympa quand le virtuel rencontre le réel ! Son carnet est en cours sur le forum donc pour les rares d’entre vous qui ne le suivent pas encore, foncez-y !
Comme prévu, on ne revient pas indemne d’un tel voyage ! Dur de s’en remettre et difficile d’imaginer une seule seconde ne pas y retourner un jour. Les photos, les vidéos, les témoignages sont sans commune mesure avec le fait de voir cela de ces propres yeux. Le meilleur des photographes, le plus sophistiqué des appareils photos ne peuvent retranscrire ce que l’on ressent en découvrant avec ses propres yeux, ces immensités, en traversant ces routes aux lignes jaunes, en rencontrant ces personnes qui nous accueillent tellement bien, en dégustant sa gastronomie (euh non ça on aurait pu s’en passer ! mdr) …
Voici notre itinéraire : J1 : Lyon – Paris en voiture puis vol Air France Lyon Los Angeles. J2 – J3 : Los Angeles J4 : LA – Grand Canyon J5 : GC – Page J6 : Page Lake Powell J7 : Page – MV J8 : MV – Moab J9 : Moab J10 – Moab – Torrey J11 – Torrey – Bryce J12 : Bryce – Valley of fire - Las Vegas J13 : LV J14 : LV – Death Valley J15 : Death Valley – Three rivers J16 : Three rivers – Fresno J17 : Fresno – SF J18 – J19 : SF J20 : SF – NY en vol intérieur J21-J23 : NY J24/J25 : NY – Paris - Lyon
Globalement, à quelques rares exceptions, nous avons pu faire l’intégralité du programme. Je craignais avoir trop prévu, avoir trop minuté le parcours, avoir été trop ambitieux, ne pas laisser suffisamment de place à l’imprévu et finalement être trop gourmand sachant qu’il fallait que toute la famille suive le rythme. Au final, c’était quasi parfait. Il a fallu faire quelques concessions, s’adapter parfois aux aléas de la météo (notamment à GC) et à la fatigue de chacun. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, mais je me suis rendu compte que chacun va à son rythme et que généralement, les temps de visite réels étaient souvent bien inférieurs à ce qu’on avait prévu initialement.
A titre personnel, j’ai eu un peu de mal à profiter de la fin de road trip une fois les parcs terminés. J’ai eu le sentiment que le plus beau était derrière nous en en sortant de la Death Valley (un grand moment). Sequoia Parc, certes très beau, ne pouvait pas rivaliser d’après moi avec le dépaysement ressenti sur la route 66, à Bryce, Grand Canyon, Death Valley ou Valley of fire. San Francisco et New York n’avait plus la saveur que l’on pouvait attendre après avoir traversé des paysages aussi exceptionnels. Je voyais cependant mal, surtout pour les enfants qui ne sont pas des fans de rando et de nature, comment caler toutes les villes au début du périple et enchaîner ensuite par 100% de nature. Là au moins, ils avaient New York en bout de course comme cerise sur le gâteau !
Des regrets ? Peut-être quelques-uns et tant mieux ça justifiera un prochain voyage ! Je dirai : - Zion que nous n’avions pas le temps de faire et que nous avons juste traversé - Le choix de Sequoia plutôt que Yosemite.
Pour finir sur la préparation, on avait décidé de faire un carnet en live pour la famille et les amis. Estelle s’en est chargé en créant un groupe sur WhatsApp. Tous les 2 ou 3 jours elle postait photos et vidéos des jours passés avec les commentaires. Les retours ont fait chaud au cœur et permettaient de garder le contact. On avait peur de saouler tout le monde avec notre "super voyage". Au final on a eu que des remerciements et des retours élogieux ! Seul problème, on a saturé les mémoires des téléphones de tout notre entourage !!
Bon assez parlé, il est temps de partir maintenant ! Direction LA !!










